Monthly Archives: avril 2015

Les erreurs financières à ne pas commettre

erreurs financieres pas commettre

Aujourd’hui, la question de la gestion quotidienne de votre budget et de vos finances en tant qu’entrepreneur est de plus en plus récurrente. De nombreuses méthodes permettent cependant de ne pas commettre des erreurs financières dans un monde de plus en plus impitoyable. Quels sont ces pièges à éviter à tout prix ?

Oublier de planifier

Dans une entreprise, la planification demeure la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Réaliser son budget sans en tenir compte constitue une erreur que de nombreux entrepreneurs font. Prévoir vous permet de définir vos besoins, d’adapter vos finances en fonction de ceux-ci et de choisir les priorités. En planifiant, vous vous assurez de ne pas tomber dans des situations financières incontrôlables.

Dépenser sans arrêt

Lors de la création d’une entreprise, il est généralement conseillé d’établir un plan de dépenses lié aux visions et aux véritables besoins de celle-ci. Dans ce cas, un budget est donc défini pour chaque dépense, dans chaque secteur. Le budget vous évite le piège des dépenses futiles et vous permet de ne pas vivre au dessus de vos moyens.

Conserver les actifs inutiles

Au fil du temps, vous vous retrouvez avec de nombreux biens dont certains commencent à prendre trop de place. Par exemple, plusieurs salons complets et inutilisables ayant appartenu aux précédents directeurs de votre entreprise. Cette situation est tout à fait normale. L’accumulation des biens constitue un des vices les plus importants de tout être humain. Cependant, vous devrez apprendre à vous en séparer. En les vendant, vous réalisez des bénéfices parfois très importants qui peuvent avoir un impact positif sur vos finances. Dans certains cas, vous séparer de vos biens vous permet également d’échapper aux impôts.

Ne pas faire confiance aux logiciels et applications

L’utilisation d’un logiciel de gestion budgétaire n’est pas une obligation si vous gérez un petit budget. Cependant, en posséder un reste toujours un plus en entreprise. L’élaboration d’un budget constitue une tâche répétitive et contraignante. Un logiciel de gestion automatisé permet à la fois de faire un suivi actualisé de vos dépenses, d’effectuer des prévisions sur le long terme et de vous prévenir lorsque vous franchissez le seuil que vous avez vous-même défini. Aujourd’hui, avec le développement des applications pour téléphones mobiles, la gestion de votre budget demeure simplifiée. Partout où vous allez, votre budget et vos finances vous suivent. Vous pouvez être quotidiennement notifié par message mais aussi faire des modifications en direct.

Quelques bonnes pratiques pour Facebook

quelques bonnes pratiques facebook

Facebook reste l’un des réseaux sociaux les plus utilisés. Découvrez 15 conseils pour être efficace sur ce média.

Etre bref

Les publications entre 100 et 250 caractères (soit moins de 3 lignes) sont très populaires. Elles reçoivent 60 % de mentions « j’aime » et sont d’ordinaire beaucoup plus partagées et commentées que les post plus longs.

Publier régulièrement

Avoir un média social pour le laisser à l’abandon n’a que peu de sens. La récurrence est une des clés du succès. Publiez au moins 5 fois par semaine sur votre compte pour rester présent dans l’esprit de vos followers. à défaut ils ne vous suivront plus et vous risquez de tomber dans l’oubli.

Vérifier le moment optimal de publication

Rien ne sert de publier si personne n’est présent pour lire votre post. à l’aide des statistiques (de votre page Facebook par exemple), définissez le meilleur moment de publication. Vous pourrez ainsi toucher plus de monde.

Analyser l’audience et adapter son message

Votre message s’adresse à une audience précise et la plupart du temps à un public déjà familier avec votre marque. Adapter son message est une des clés de la réussite de votre communication. Faites parvenir à ceux qui vous « aiment » les dernières informations afin qu’ils se sentent engagés. Montrez à votre audience que vous la connaissez.

Adapter les publications à l’actualité

Les fans aiment quand l’information qui leur parvient colle avec l’actualité. N’hésitez pas à adapter vos publications avec leur préoccupation du moment.

Adapter votre vocabulaire à votre marque

Rien ne sert d’écrire un texte amusant si l’image de votre entreprise est austère et inversement. Choisissez vos mots-clés et adaptez-les au langage de l’entreprise afin qu’ils soient en adéquation avec votre image de marque.

Privilégier les photos et les vidéos

Les images marchent, on le sait. N’hésitez donc pas à publier un album photo, une image ou une vidéo. Elles génèrent plus de 100 % d’engagement qu’une publication moyenne.

Adapter vos images à votre marque

Ce n’est pas parce que vous publiez sur un réseau social que votre image ne doit pas correspondre à votre marque. On se rappellera du bad buzz avec un écureuil pendu par les parties génitales qui devait représenter une certaine banque… N’hésitez pas à mettre votre logo sur votre page.

Donner un contenu exclusif

Vous pouvez bien sûr publier les informations qui sont déjà présentes sur votre site mais donner à vos fans une information exclusive ou uniquement disponible via les réseaux sociaux vous permettra de décupler l’engagement. N’hésitez pas à les informer d’évènements, offres, informations qu’ils trouveront nulle part ailleurs. Vous pourrez ainsi récompenser leur fidélité. N’oubliez pas non plus qu’il s’agit de votre communauté et qu’elle est, par conséquent, attachée à vous.

Publier du contenu viral

Votre contenu peut être exclusif certes mais il doit surtout être viral. Rien ne sert de publier du contenu qui ne sera ni lu, ni vu, ni même relayé. Essayez tant que possible que votre contenu soit éducatif, informatif ou à défaut amusant. Cela vous permettra d’augmenter les partages et ainsi la visibilité.

Encourager la participation

N’hésitez pas à demander à vos fans d’interagir avec vos publications en leur demandant leur avis. Privilégiez les questions en fin de publication afin de les faire réagir.

Demander aux fans de partager

Vos fans ne savent parfois pas quoi faire de vos publications et peuvent hésiter ou ne pas penser à la partager. N’hésitez pas à leur demander ce que vous attendez d’eux. Vous voulez un commentaire ? Qu’ils partagent s’ils aiment ? Qu’ils vous envoient de nouvelles idées ? Demandez-leur. Vos fans sauront alors comment réagir à vos publications.

Récompenser les fans qui publient sur vous

Un fan a fait une publication qui vous a plu ? N’oubliez pas de le remercier en publiant à votre tour son post sur votre page. Il n’en sera que plus fier et pourra de nouveaux avoir envie de contribuer à la réussite de votre marque.

Utiliser des visuels qui créeront l’envie

Les images que vous publiez doivent donner envie de cliquer dessus. Utiliser de belles images vous permet de vous démarquer de la page et de faire ressortir votre publication. De la même manière, ne négligez pas votre photo de profil (ou couverture) ainsi que vos informations. Ce sont les premières choses que l’internaute verra et qui l’inciteront ou non à aimer votre page.

Interagir avec les influenceurs

Les influenceurs seront les premiers que vous devrez convaincre de « liker » votre page. Vous devrez d’abord les identifier puis interagir avec eux. N’hésitez pas à les inviter à vos soirées, à parrainer vos évènements ou à leur demander conseil sur le contenu à publier pour votre cible. L’objectif est qu’ils relaient votre information ou parlent de vous !

Créer sa boîte dans un domaine traditionnel, ça fonctionne encore !

creer boite domaine traditionnel fonctionne encore

Internet crée tellement de nouveaux relais de croissance et d’opportunités de business à exploiter qu’on en oublierait presque les bonnes vieilles recettes qui ont fait le succès de nombreuses entreprises.

Industrie, luxe, artisanat et bien d’autres exemples encore sont les parfaits reflets de la réussite d’entreprises de notre pays dans certains secteurs, qui sont restées fidèles à leur image et à leurs méthodes, sans prendre le risque d’un virage à 360° initié par les nouvelles. Après tout, est-ce que créer sa boîte dans un domaine traditionnel, loin de toute tentative incertaine de nouveau business, fonctionne-t-il encore aussi bien qu’avant ?

Quels domaines traditionnels ?

Quels sont ces domaines traditionnels, qui garantissent à tout entrepreneur désireux de se lancer, des garanties de réussite ? L’industrie, de façon générale, fait partie de ces domaines dits traditionnels, existants depuis longtemps maintenant, et qui se sont affranchis de toute nouvelle technologie. Le BTP est resté fidèle à ses méthodes, à celles qui ont fait le succès de ses plus grandes entreprises. L’artisanat et le luxe en général font également partie de ces secteurs dits traditionnels, qui contiennent de nombreuses entreprises qui permettent d’y illustrer la réussite.

L’exemple des grandes entreprises françaises du secteur du luxe est criant de vérité : sans avoir recours de façon excessive aux réseaux sociaux, aux technologies en tous genres, ces entreprises ont toujours réussi le pari d’allier savoir-faire, tradition et luxe, et par là même, d’assurer leurs succès à travers les âges.

Bien définir les contours de votre projet pour vous assurer succès et réussite

Qu’avez-vous l’intention de faire ? Qu’avez-vous envie de développer, et ce dans le respect des méthodes les plus traditionnelles ? Il est primordial, dans un premier temps avant de vous lancer, de bien définir les contours de votre projet, les moindres caractéristiques et surtout, LE domaine dans lequel vous avez l’intention de lancer votre business.

Un domaine traditionnel à exploiter, c’est, d’une part, l’obligation de mettre en œuvre un savoir-faire spécifique, des compétences et des connaissances adaptées à ce domaine pour se démarquer de la concurrence et démontrer au premier coup d’œil ce qui fait de vous un acteur non négligeable de ce secteur. Ce qui, bien entendu, n’est pas de tout repos.
Mais d’autre part, un secteur traditionnel apporte à toute personne désireuse de s’investir pleinement dedans, l’assurance d’une concurrence moins violente sur le plan national mais aussi international, ainsi que possibilités d’innovation très importantes vu le potentiel de développement de ces secteurs. Ces avantages incitent aujourd’hui davantage d’entrepreneurs à se lancer dans des domaines traditionnels. Et ça fonctionne

5 conseils pour détecter les CV bidonnés

Trois quarts des CV reçus par les recruteurs sont trompeurs, selon l’étude du Florian Mantione Institut. Une statistique qui donne des sueurs froides à bon nombre de recruteurs. Dès lors, comment détecter le faux CV ? Voici nos cinq conseils.

Passer les CV de vos candidats à la loupe peut vous permettre de débusquer les menteurs.

La dernière étude sur les CV trompeurs de l’institut Florian Mantione* est formelle :90% des candidats interrogés déclarent normal d’arranger un CV.  » Bien sûr, adapter son CV à l’offre, c’est habile. Et c’est d’ailleurs une aptitude recherchée par les recruteurs! En revanche, mentir sur son CV, c’est une grosse erreur », déclare Florian Mantione, président du Cabinet de conseil en recrutement éponyme.

Trois quart des CV reçus par les recruteurs seraient trompeurs(75%),soit 5% de plus qu’en 1989. Il est donc primordial, lorsque vous recrutez, de vérifier les informations données par les candidats. Et pourtant, autre révélation de l’enquête, deux recruteurs sur trois ne font aucun contrôle de CV. Cette étape devrait donc faire partie intégrante de vos démarches de recrutement. Pour vous aider, suivez ces cinq conseils.

1) Détectez les incohérences

En premier lieu, analysez le CV. Le document vous semble-t-il cohérent ? Les informations sont-elles logiques ou, au contraire, existe-t-il des zones d’ombres ?  » Sachez que tout ce qui semble incohérent dans un CV doit pouvoir être justifié lors de l’entretien de recrutement. De même, un CV trop calé sur l’offre à pourvoir doit éveiller vos soupçons « , conseille Florian Mantione. Analysez chaque ligne du CV et notez sur une feuille les incohérences potentielles. Vous pourrez ainsi interroger le candidat durant son entretien.

Soyez également attentif au vocabulaire utilisé : qu’il s’agisse des intitulés de poste, des responsabilités endossées, des formations ou des diplômes. « Expérience chez XX », pourra se révéler être un stage et non un poste salarié. Ou encore concernant un projet, n’oubliez pas que « contribution » est différent de « gestion »!

N’hésitez pas non plus, en amont de l’entretien de recrutement, à taper le nom du candidat dans un moteur de recherche en ligne et à consulter son profil publicsur les réseaux sociaux ou sur les divers réseaux professionnels. En quelques clics, vous pourrez déjà vérifier certaines incohérences.

2) Soyez fermes…

Une fois les CV défrichés, contactez quelques candidats pour un entretien en tête à tête. Dès la prise de rendez-vous au téléphone, n’hésitez pas à planter le décor. Demandez les diplômes, les derniers certificats de travail, ou toute pièce justificative qui vous semblerait nécessaire pour contrôler, par exemple, la véracité de l’adresse du candidat.

«  Dans les PME, les recruteurs n’osent pas demander des documents justificatifs. Dans mon cabinet, j’y vais plus franchement. Je fais de la prévention en demandant à chaque candidat de venir avec ses diplômes, ses différents certificats de travail, ses trois derniers bulletins de salaire (s’il est en poste), et celui de décembre de l’année précédente « , explique Florian Mantione. Une politique de prévention qui offre l’avantage de faire fuir ceux qui ne sont pas clairs. Mais un choix qui peut aussi s’avérer dangereux quand on sait combien les PME ont du mal à recruter. Il vous appartient alors de réaliser le bon dosage.

3) …mais inspirez confiance

Une fois le candidat dans vos locaux pour l’entretien, ne jouez pas pour autant au « flic ». Instaurez un climat de confiance. Soyez transparent sur le poste à pourvoir, sur votre entreprise.  » Et gardez en tête qu’une personne à l’aise est toujours plus sincère « , complète Matthieu de la Thébeaudière, directeur délégué à l’emploi des sites Keljob et Cadremploi. L’empathie donnera davantage envie au candidat de se révéler. Formulez vos questions de façon subtile, en suggérant les réponses. Par exemple :  » vous avez quitté votre ancien poste car votre patron était un peu fou, non ?  » N’hésitez pas à utiliser ce « stratagème » sur les zones d’ombres, les points qui vous semblent bizarres. Demandez au candidat de détailler son parcours, posez des questions concrètes. Pour savoir si votre candidat est sincère, reportez-vous aux conseils donnés dans notre diaporama « Comment détecter les mensonges ».

Vous pouvez aussi mettre le candidat en situation, pour valider ce qu’il annonce dans son CV. Demandez-lui des exemples concrets. Quelles étaient vos responsabilités réelles ? Votre journée type ? Il en va de même pourle niveau de langue qui peut être très subjectif.  » Il suffit de faire passer la conversation dans la langue annoncée « , conseille Matthieu de la Thébeaudière. Tout comme pour les métiers à « compétence manuelle », prenez-le à l’essai.

N’oubliez pas non plus de lever le voile sur les dates.  » Les candidats ont tendances à noter les années plutôt que les mois de leur prise de fonction. Une pratique courante pour masquer des moments de « pause » ou exagérer l’importance de certains postes. Cependant, l’information doit transparaître au moment des échanges. Et le candidat ne doit pas attendre passivement que le recruteur grattouille les zones d’ombre de son CV. Il doit anticiper « , poursuit Florian Mantione. Autre enseignement de l’étude : les candidats ont parfois tendance à gonfler leur précédente rémunération.  » Si vous n’avez pas demandé les trois derniers bulletins de salaires, faites détailler la rémunération, faites la décomposer. Quelles étaient les primes, le fixe, le variable, etc. », précise Matthieu de la Thébeaudière.

4) Mieux vaut contrôler que regretter

Lors de cette étape, vous devez vérifier ce qu’il vous a dit. Si vous lui avez demandé d’apporter ses diplômes, vous gagnerez un temps précieux et pourrez rapidement vérifier leur existence.  » Ne lâchez pas sur ce sujet. Si le candidat ne se présente pas avec ses diplômes le jour de l’entretien, donnant le plus souvent une explication fumeuse, ce n’est pas une fois la période d’essai terminée qu’il faudra se rendre compte que le diplôme n’existe pas « , martèle Florian Mantione. Si le diplôme n’est pas indispensable pour exercer le métier requis, vous n’aurez aucun recours. En revanche, s’il s’agit d’une contrainte légale, vous pourrez licencier votre salarié. Il n’est jamais agréable de se rendre compte, après coup, que l’on a été berné.

 » Concernant les faux diplômes,les candidats vont essentiellement chercher à vous abuser avec des cursus prestigieux … dont les annuaires sont facilement disponibles! « , rappelle Matthieu de la Thébeaudière. Et si vous hésitez à prendre votre téléphone, l’étude devrait vous convaincre. 58% des candidats s’attribueraient « rarement » un faux diplôme. Et seulement 8% « jamais ». Encore pire, 33% le feraient « souvent ».

5) L’incontournable prise de références

Vous le savez, le diplôme ne fait pas tout. L’expérience d’un candidat est tout aussi importante. La prise de références est donc une étape obligée de votre processus de recrutement. Et ce, quelle que soit la taille de votre structure.Sachez cependant qu’il est strictement interdit de contacter les anciens employeurs d’un candidat sans son autorisation préalable. Demandez donc un accord écrit lors de l’entretien, ainsi que le téléphone et l’adresse e-mail des personnes concernées. Vous gagnerez du temps.

Reste qu’appeler une référence ne suffit pas.  » Personne n’a envie de « plomber » un ancien salarié. À la question, « il était bien? « , tout le monde répond oui. Soyez donc plus percutant dans vos questions « , précise Matthieu de la Thébeaudière. Souvenez vous que les informations qualitatives n’ont aucun intérêt, elles sont trop subjectives.  » Vous devez vous concentrer sur les informations quantitatives: date d’entrée et sortie du poste, CA géré, nombre de départements couverts, nombre de personnes supervisées… « , complète Florian Mantione. Comparez ensuite ces informations avec les notes que vous avez prises lors de l’entretien de recrutement.

Dernier conseil, et c’est peut-être l’un des plus important : n’oubliez pas votre feeling.  » Dans le doute, ne prenez pas le risque de recruter quelqu’un sans avoir ressenti d’étincelle « , conclut Matthieu de la Thébeaudière.

Le bon CV d’un repreneur

On parle souvent du « CV » du repreneur. En réalité il faut réaliser 3 CV différents en fonction de l’avancée de son projet et des destinataires.

CV1 : le CV du repreneur

Le CV du repreneur doit comporter deux documents distincts :
• Un CV qui est un descriptif du repreneur (du passé vers le présent).
• Un projet de reprise qui est une description des cibles recherchées (un regard du présent vers les orientations futures possibles).

a. Le CV initial : exhaustif et objectif

La cible : Repreneur lui-même. Il doit être le plus objectif possible et sera la source des autres CV. Il permettra de faire un point structuré sur votre situation actuelle. Il doit être exhaustif tant sur vos compétences, connaissances, parcours, expériences, capacités à faire, envies professionnelles,… que sur les éléments extra-professionnels (famille, relations, objectifs de vie, patrimoine…) mais aussi sur vos soutiens (proches et moins proches sur les aspects financiers, techniques, logistiques, réseaux…). Pour que l’objectivité soit maximale, vous pouvez associer à sa rédaction (ou relecture) des proches mais aussi des personnes sans liens affectifs. C’est cette réflexion qui va permettre de définir les premiers contours des cibles recherchées.

Quelques conseils :
• Mettre une photo. Ceci permet au cédant de mieux vous représenter et s’il évoque votre présence à ses conseils, eux-mêmes auront un souvenir plus fort de vous. Cette photo devra être de bonne qualité.
• Le faire tenir sur deux pages. En tant que repreneur, vous avez un parcours professionnel derrière vous et donc des choses à dire. Ne dépassez pas les deux pages.

CV2 : Le CV de Recherche : séduisant et clair

La cible : Le cédant et ses conseils. Même si c’est le repreneur qui achète l’entreprise, c’est très souvent le cédant qui va au final choisir le repreneur. Il faut donc séduire le cédant et le mettre en situation de confiance vis-à-vis de vous. Sur la forme : à destination des cédants et cabinets de transmission, il doit être clair, propre, structuré et bien équilibré. Sur le fond : il doit être compréhensible, montrer votre évolution de carrière, expliquer le contenu de vos différentes responsabilités, lister vos diplômes, formations, certifications et expertises. Le lecteur doit trouver une information limpide et facile à lire qui répond à la question : est-ce que cette personne est globalement capable de reprendre cette entreprise ?

Christophe Colomb et la reprise d’entreprise

Christophe Colomb et la reprise d entreprise

Le 3 août 1492, Christophe Colomb embarque avec son équipage à bord de 3 navires, la Pinta, la Niňa et la Santa Maria, avec pour objectif la découverte des Indes Orientales. Le 12 octobre, la terre est en vue. Christophe Colomb et ses hommes rencontrent alors ceux qu’ils nomment « les Indiens », persuadés qu’ils ont atteint leur but. Ils ne le savent pas encore mais ils viennent de découvrir… l’Amérique! A l’instar de Christophe Colomb, le repreneur s’aventure sur un océan et affronte des vents qui lui réservent bien des surprises.

Un cap à fixer par le repreneur

Fidèle à Sénèque, pour qui nul vent n’est favorable à celui qui ne sait où il va, le repreneur a pris le soin de fixer précisément un cap. Sa fiche-projet lui tient lieu de boussole. Elle définit la destination (le secteur géographique), les richesses convoitées (le secteur d’activité, la taille et la rentabilité de la cible), et les moyens d’y parvenir (l’apport personnel et la capacité à fédérer des financiers). Le repreneur constitue alors son équipage. Expert-comptable, avocat et conseil-acheteur lui éviteront bien souvent d’accoster en terres hostiles.

Le parallèle avec Christophe Colomb

Les vents capricieux de la reprise d’entreprise l’amèneront souvent à croiser des contrées inattendues, bien différentes de l’objectif initial. Le repreneur devra alors faire sien le principe de sérendipité, que l’on peut définir par l’art de trouver autre chose que ce que l’on cherchait.
Le « sérendipiteur » est la personne qui sait, à un certain moment de son projet, tirer profit de circonstances imprévues.

De nombreuses découvertes par sérendipité

Dans le domaine scientifique, les découvertes par « sérendipité » sont nombreuses : le Post-it, le Téflon, le Velcro, le micro-onde, la pénicilline par Alexander Fleming, la structure de l’ADN…
Dans le domaine agro-alimentaire, nous pourrions citer des innovations telles que le Coca-Cola, la tarte Tatin ou les Bêtises de Cambrai.

Toutes ces découvertes « accidentelles » sont le fruit de chercheurs opportunistes, curieux, ayant de grandes qualités d’ouverture d’esprit et d’adaptabilité.

Des qualités d’adaptation nécessaire

Ce sont souvent ces qualités d’adaptation qui permettent aux repreneurs de faire aboutir leur projet, loin des schémas d’acquisition préconçus, après de multiples concessions et réflexions sur leur cadrage d’origine.

Confronté à un dossier en « terra incognita », un repreneur trop rigide fera machine arrière, sans étudier l’opportunité qui se présente. A l’inverse, un Christophe Colomb de la reprise poussera les investigations sur le dossier, sans apriori, et découvrira peut-être son Eldorado.

Pour prendre le contrepied de Sénèque, le repreneur doit se convaincre que nulle destination n’est favorable à celui qui ne sait s’adapter aux vents.

Repreneurs d’entreprises : avez-vous votre permis ?

Repreneurs d entreprises avez vous votre permis

A ma connaissance, la plupart des repreneurs d’entreprises possèdent leur permis de conduire. Pour l’obtenir, ils ont suivi des cours pour obtenir le code, puis ont bénéficié des conseils d’un moniteur pour maîtriser la conduite d’un véhicule. Viendrait-il à l’idée d’un conducteur sans permis de prendre le volant, seul et de nuit ?

C’est pourtant ce que pratiquent beaucoup de repreneurs d’entreprises qui ne font pas l’effort de passer leur « permis de reprendre ». Comme il existe un code la route, il existe un code de la reprise que dispensent les formations dans ce domaine. Elles enseignent au repreneur ce qu’il faut faire et ne pas faire sur la route, comment conduire et se conduire. Elles lui enseignent les meilleures pratiques lui permettant de rallier sans encombre un point A (salariat) à un point B (entrepreneuriat).

C’est seulement lorsque le repreneur a acquis ces fondamentaux qu’il peut envisager sérieusement de se mettre au volant pour conduire son projet de reprise.

Toutefois, pour passer de la théorie à la pratique, le repreneur averti, conscient de son inexpérience en la matière, optera pour la conduite accompagnée. Un conseil acheteur aguerri jouera le rôle du moniteur et lui évitera les fausses manœuvres et les risques inutiles.

La reprise d’entreprise s’apparentant à la conduite de nuit, le repreneur sera bien inspiré d’utiliser un véhicule bien équipé :

  • Le cadrage de projet sera son GPS. Il lui indiquera la destination et le meilleur moyen d’y parvenir.
  • Les antibrouillards seront d’une grande utilité pour percer l’opacité des informations à recueillir sur les cibles convoitées.
  • Un airbag efficace s’avèrera souvent nécessaire pour encaisser les chocs provoqués par les négociations stoppées net par les cédants. Les repreneurs avertis disposant de dossiers alternatifs repartiront alors plus facilement sur un itinéraire bis.
  • L’expert transmission d’entreprise et/ou l’avocat du repreneur constitueront les phares de la voiture. Ils éclaireront le chemin, mettront en lumière les nombreux pièges d’un trajet souvent semé d’embuches.

Comme conduire un véhicule, conduire un projet de reprise d’entreprise est une affaire sérieuse. Cela demande de la préparation (formation et cadrage de projet), et un accompagnement par les meilleurs « moniteurs » (conseil acheteur, expert-comptable et avocat).

Les 6 boîtes françaises dont vous avez forcément entendu parler

boites francaises forcement entendu parler

En créant leur start-up, les fondateurs avaient pour ambition de bousculer les codes. Aujourd’hui, leur entreprise s’affiche comme des pépites entrepreneuriales à la croissance folle. Innovation, internationalisation, compétitivité et… réussite à la française ! 

Les pieds sous la table avec Allo Resto

J’ai faim ! Le frigo vide ? Pas de panique ! Le cri du ventre se concrétise par un clic et une commande, envoyée à votre restaurateur avec la garantie d’être livré chez vous entre 30 et 45 minutes. Alloresto, c’est la plateforme de mise en relation avec les restaurants les plus proches de votre domicile ou de votre travail. La société a permis la livraison en 2013 de 6.5 millions de repas. Créée en 1998 par Sébastien Forest, l’entreprise s’est, après Paris et sa région, structurée sur l’ensemble du territoire grâce notamment à l’arrivée de l’ADSL. Depuis, le meilleur ami de vos dimanches soirs, a intégré un programme de fidélité qui vous propose des bons d’achats pour télécharger de la musique en ligne, des vidéos ou faire des dons à des associations caritatives. L’intermédiaire en ligne permet également aux utilisateurs de donner leur avis sur les commandes (qualité, rapidité) grâce à un système de notes et de commentaires. Pour 2014, la boîte « table » sur un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros.

Le déstockage glamour avec Vente privée

étiez-vous membre privilégié avant que le site ne soit ouvert à tous sur simple inscription ? Vous êtes donc des inconditionnels de Vente privée ! En 2001, Jacques-Antoine Granjon et ses sept associés lancent le site de mode qui va devenir le leader de la vente événementielle de grandes marques sur Internet. Forts de leur relation avec les grandes marques, les fondateurs s’emparent du web pour créer un concept de déstockage en ligne ! Plusieurs familles de produits de luxe sont proposées et chaque vente est pensée comme un événement à part entière. Plus de 2 500 marques sont aujourd’hui partenaires du site qui a développé son secteur d’activité à d’autres catégories de produits : gastronomie, vins, spectacles, voyages,… En 2014, pour la cinquième année consécutive, le site est élu « Service Client de l’année » dans les catégories « Ventes événementielles » et « Vente à distance généraliste » par Viséo Conseil et réalise en 2013, 1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Présent dans 8 pays européens, il compte à présent plus de 20 millions de membres.

Le coffret-cadeau leader du marché avec Wonderbox

Que vous l’ayez offert à des amis ou acheté pour vous faire plaisir, le coffret cadeau, made in Wonderbox est devenu un indispensable des anniversaires ou des Noël-sous-le-sapin. Créé par un jeune couple d’entrepreneurs, Bertile Burel et James Blouzard, à peine revenu d’un tour du monde-voyage de noces de 6 mois, Wonderbox surfe sur les modifications sociétales de ces dernières années. Les congés annuels sont de plus en plus fragmentés et ne se composent que de quelques nuitées. Un séjour court avec un budget de plus en plus limité mais durant lequel les clients veulent vivre des moments insolites, en conformité avec leurs loisirs. Partant de ce constat, l’entreprise lance, dès 2004, une offre fondée sur trois notions clefs : proximité, loisirs et surprise. Dix ans plus tard, Wonderbox est leader du coffret-cadeau grâce à des partenariats avec des agences de voyage et a lancé l’année dernière la dématérialisation du coffret, tout en se renforçant sur l’international (Espagne, Italie, Belgique et Suisse).

Au service des annonceurs avec Criteo

La star des entreprises high-tech est moins connue du grand public pour son secteur d’activité que pour son entrée au NASDAQ, en octobre dernier ! C’est la première entreprise française à intégrer la bourse de valeurs américaine après Ilog en 1997. Fondée par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo opère aujourd’hui dans 46 pays et a installé ses bureaux dans 16 pays stratégiques. Ce qu’elle fait ? L’entreprise s’est spécialisée dans le reciblage publicitaire sur Internet en proposant aux annonceurs de créer des bannières publicitaires personnalisées en fonction de l’internaute et de ses préférences. L’algorithme utilisé par la société repose sur une analyse de la navigation des Internautes, notamment à partir de leur historique de navigation. Une success story à la française ! La société travaille aujourd’hui avec 5 500 clients à travers le monde et 6 000 éditeurs, depuis ses locaux rue Blanche à Paris.

Un Paris-Lyon à frais partagés avec Blablacar

La société roule et à pleine vitesse ! C’est sûr, le numéro 1 du covoiturage en Europe n’a pas fini de faire parler de lui. Que vous soyez des convertis de la première heure, des nouveaux amourachés ou des déçus de la formule initiale, Blablacar ne laisse pas indifférent ! La société est devenue une actrice incontournable de la consommation collaborative. Créée en 2004 par Frédéric Mazella, l’entreprise met en relation des conducteurs et des passagers pour faire la route ensemble et partager les frais. En France, l’entreprise a fait ses preuves en s’affichant comme une alternative fiable aux trajets traditionnels et rivalise avec la SNCF sur les trajets de longue distance. Une concurrence directe pour les TGV qui ont vu depuis deux ans et demi leur clientèle reculer. En France, elle étend sa présence : festivals, apéros, … et s’apprête à surfer sur la vague du vivre ensemble, à l’échelle mondiale après avoir levé en juillet dernier, 100 millions de dollars.

Les télécoms à prix cassés avec Free

C’est la boîte qui parle au porte-monnaie des consommateurs. Depuis 1999, Free n’en finit pas de casser les codes et les prix dans le domaine de l’Internet et de la téléphonie, méritant son appellation de trouble-fêtes à l’instar de son fondateur Xavier Niel, présenté par les médias comme le trublion des télécoms. L’histoire débute en 1999 avec une offre d’accès gratuit à Internet sans abonnement et sans numéro surtaxé. Une révolution dans le monde des télécoms qui ne s’arrête pas là ! Freebox, TV, téléphonie mobile, 4G… Au premier trimestre 2014, le groupe Iliad, maison mère de Free, dépasse pour la première fois le milliard d’euros de chiffre d’affaires, un chiffre qui s’explique notamment par la forte croissance de l’activité mobile. Mais outre les offres commerçantes low-cost fracassantes qui ont forcé les autres acteurs du secteur à s’aligner, la saga Free, c’est aussi une communication que les consommateurs ne sont pas prêts d’oublier. Slogans accrocheurs, publicités mettant en scène le personnage de Rodolphe, tout droit sorti des seventies …

Céder son entreprise : quelques astuces pour bien en faire le deuil

ceder entreprise quelques astuces bien faire deuil

L’affection qu’un dirigeant porte à son entreprise est toujours très forte, notamment lorsqu’il en est le fondateur. Qu’il s’agisse de transmettre son entreprise à une autre personne, ou aux enfants, c’est souvent une étape mal vécue. Pour le bien de tous, faites le deuil de votre entreprise.

En quoi consiste le deuil ?

Il s’agit d’abord des sentiments que l’on ressent lorsqu’ on est confronté à la séparation d’un objet ou à une personne. Dans votre cas, cette perte concerne votre entreprise. Le deuil est souvent très difficile à gérer. C’est pour cette raison qu’il requiert du temps parce qu’il peut être compliqué et très long à effectuer. Il doit commencer quelques mois avant la cession de votre fonction de dirigeant.

L’impact sur le dirigeant

Transmettre son entreprise, c’est y renoncer et la perdre pour toujours. Ce qui pose souvent problème parce qu’il n’est pas toujours évident de perdre quelque chose que l’on a bâti en plusieurs années. Effectuer votre deuil vous permettra d’accepter, petit à petit, la réalité. Il vous évite de ressentir l’émotion d’un seul coup. A ce moment vous devrez vous préparer à passer à autre chose.

Le deuil est aussi important pour le repreneur de l’entreprise car cela aura un impact sur sa manière de manager les salariés mais aussi leur considération envers lui en tant que dirigeant. Il pourra ainsi mettre en place de nouvelles solutions afin que l’entreprise soit encore plus productive. De plus ça lui permettra d’élaborer une nouvelle stratégie, ce qui pourra avoir des conséquences positives sur votre ancienne entreprise.

Se tenir prêt

La première étape qui permet à un dirigeant de faire le deuil est d’accepter que les choses vont changer, il en va aussi de la manière de diriger. Pour être prêt, préparez-vous au changement avant même que la transmission ne soit effectuée. De cette manière, vous aurez plus de temps pour vous en tenir prêt.

Soutenez le nouveau dirigeant

Essayez de comprendre la vision du repreneur et ne restez pas ancré dans vos vérités avec un œil bienveillant. Les changements qu’il s’apprête à faire pourraient s’avérer excellents pour l’entreprise. Ne critiquez pas ses décisions et essayez tant que possible de les soutenir. A défaut, vous pourriez le déstabiliser vis-à-vis des équipes. N’hésitez pas à rester un peu de temps avec lui pour permettre à vos équipes de s’habituer à la transmission de pouvoir.

Se faire accompagner

Ne vivez jamais votre deuil tout seul, faites-vous accompagner par une personne qui saura vous remonter le moral et vous faire accepter la situation. Avec quelqu’un à vos côtés, il sera plus aisé de tourner la page. Il reste donc primordial de créer des liens avec d’autres personnes pour éviter des moments de solitude.

Bref, la rupture entre un entrepreneur et son entreprise est bien plus qu’une simple histoire professionnelle. En raison des nombreuses années d’efforts et d’énergies dépensées, céder votre entreprise à une autre personne, que ça soit un membre de la famille ou non, n’est pas toujours une action facile à réaliser. En effet, il vous faudra faire face à divers changements en faisant preuve maturité et en vous préparant psychologiquement.

Bien maîtriser son budget

bien maitriser budget

Il est nécessaire de faire preuve de rigueur lorsque l’on dirige un entreprise, aussi petite soit-elle. Et en matière de rigueur, tout commence par une maîtrise efficace du budget.

Si celui-ci établit les dépenses et les recettes prévisionnelles pour l’année à venir, c’est au quotidien qu’il faut gérer les produits et les charges. Mais comment avoir une bonne gestion budgétaire quand il faut investir constamment pour faire face à la concurrence ?

Investir, économiser, embaucher

Le monde de l’entreprise est en perpétuelle mutation avec les nouvelles technologies, les découvertes et les services de plus en plus performants. Chaque entité doit pouvoir maîtriser ses dépenses journalières, honorer ses créances et produire des biens ou des services à prix concurrentiels.

Sachez qu’une gestion budgétaire bien menée ne signifie pas pour autant réduire ses coûts salariaux. Cela ne ferait d’ailleurs qu’amputer l’entreprise de ses principales ressources. Une entreprise en bonne santé économise, investit, innove et embauche.

Maîtriser le budget RH

Une bonne gestion budgétaire implique la mise en place d’une bonne gestion des Ressources Humaines. Le personnel, c’est le ciment qui conforte toute fondation de l’entreprise. Il doit tenir compte de tous les acteurs qui œuvrent au sein de la société : cadre, ouvrier, comptable et agent d’entretien qui n’effectue que quelques heures par semaine au sein de l’entreprise.

En plus de son rôle dans la gestion des paies, le service des Ressources humaines doit également communiquer vers les salariés pour que ces derniers soient sensibilisés à la gestion quotidienne du budget de l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Un écart dans la consommation d’énergie, de papiers ou toute autre petite charge peut impacter relativement rapidement le budget de la société. C’est dans ce cadre qu’une bonne communication interne peut permettre la mise en place au sein du personnel d’une attitude positive, écologique et économique, et ce quelque soit le secteur d’activité.

Par ailleurs, notez qu’il peut être intéressant de dédier un budget particulier à la motivation des cadres, qu’il s’agisse de l’organisation de séminaires ou de l’accord de primes. Car maîtriser son budget ne signifie pas forcément ne pas dépenser, au contraire ! Investir dans les Ressources Humaines vous permet souvent de faire émerger de nouveaux projets, de prendre de nouvelles résolutions. Si ces initiatives engendrent certes des dépenses, elles sont supposées faire évoluer la société à long terme, lui garantir une bonne santé ainsi que les moyens d’affronter la concurrence.

Mieux exploiter ses ressources

Afin de contrôler son budget, il est essentiel de demeurer vigilant en ce qui concerne les machines, le bâtiment ainsi que les stocks. Il est important de veiller quotidiennement à l’entretien des outils de travail, d’effectuer la vérification régulière des stocks et des invendus afin d’éviter les pertes. Il est aussi indispensable de former son personnel pour que chacun puisse en avoir conscience et fasse attention. D’autant que les salariés jouent un rôle prépondérant pour faire remonter à la direction les anomalies journalières. Il est plus facile de gérer une petite panne plutôt que d’être obligé, en raison d’une négligence, d’investir dans une nouvelle machine qui n’était pas inscrite au budget.

Investir dans l’innovation

L’évolution permanente du monde de l’entreprise oblige leurs dirigeants à innover et prendre des risques. Là encore, il s’agit d’avoir une gestion saine tous les jours pour pouvoir dégager des fonds et investir dans des projets d’avenir. Une entreprise doit pouvoir anticiper les besoins sur marché. Elle peut même les provoquer par une prospection quotidienne et une connaissance parfaite du terrain, des services qu’elle rend ou des produits qu’elle représente. Maîtriser son budget, c’est aussi investir dans l’innovation, la R&D et la recherche technologique, afin de bâtir une solution toujours aussi concurrentielle au fil du temps !