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Jeunisme, Big Data… 5 idées reçues sur le leadership à l’ère digitale

Le leadership, cette capacité à mobiliser les énergies autour d’une action commune, est le levier de la transformation digitale pour 4 décideurs sur 5, interrogés récemment par Deloitte.

Alors pourquoi si peu d’efforts sont déployés dans ce sens ? Voici une tentative d’explication sur le leadership digital pour mettre fin à 5 clichés :

1- Tout sera réglé quand les millenials seront aux commandes

Nous voilà donc sauvés. Il suffit d’attendre que les digital natives prennent le pouvoir pour que la transformation opère. Un shadow Comex composé de moins de 35 ans comme chez Accor va bien sûr dans le bon sens.

Mais certaines entreprises reviennent déjà de ce jeunisme exacerbé dans leur recrutement : le leadership digital est aussi une question de vision, de frugalité, de capacité d’engagement. Au cas où l’âge n’y serait pour rien, veillez à ne pas vous séparer trop vite vos digital migrants.

2 – L’exemplarité du boss va entraîner le reste de l’entreprise

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Difficile d’aller à l’encontre de ce postulat, d’autant que le digital est avant tout «performatif»: il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font.

L’exemplarité fait sens pour fertiliser l’entreprise. Un simple coup d’oeil sur les comptes Twitter de jeunes actifs ou de pré-adolescents peut encore faire rougir nos patrons du CAC 40. Mais la corrélation immédiate entre le leadership digital et le nombre de followers est encore largement à prouver.

La bonne distance et la capacité de réflexivité face aux outils numériques peuvent être un meilleur levier. Le succès du repreneur de la Camif, Emery Jacquillat s’explique en partie parce qu’il a su créer de l’envie plutôt que de la peur pour digitaliser l’entreprise.

3- Rester toujours connecté est un atout décisif

«La technologie est là pour améliorer votre vie, pas pour s’immiscer entre vous et votre vie» (Randi Zuckerberg). La surcharge cognitive des outils numériques affaiblit la concentration. Notre cabinet accompagne des CDO, des décideurs IT de moins de 30 ans au bord du burn-out. Au-delà de ces cas extrêmes, la pression de l’immédiateté et de l’infobésité brouillent les repères. Le «temps long» est indispensable à notre cerveau qui est loin d’être aussi doué pour le multi-tasking. Se déconnecter permet paradoxalement de mieux se reconnecter et gagner en sérénité.

4 – Grâce au Big Data, plus besoin de leadership : l’algorithme va prendre les commandes

La redistribution des rôles entre les machines et les talents s’accélèrent. S’agissant de volume de données, de variété, de vitesse d’analyse (…), la machine a déjà gagné. Mais la modélisation et l’algorithmie sont finalement assez peu challengées par nos décideurs. Les KPI et la data-visualisation font loi. Partager les techniques de data analyse favorisent le décloisonnement dans l’entreprise et mieux encore la permission marketing quand elles sont mises en co-construction avec les clients (cf. Le DataLab de la  Poste ou le projet MesInfos de la FING). Si la data entre les mains d’une poignée d’experts et de fabricants de logiciels «propriétaires» prend le pas sur la décision entrepreneuriale, attendez-vous à une dilution des responsabilités, voire un mauvais remake de minority report.

5 – La compétence et les méthodes agiles vont remplacer l’autorité

Un leadership fondé uniquement sur la compétence digitale est une prise de risque, tout simplement parce que son obsolescence est déjà programmée. Plus que des certifications ou des diplômes, l’interdisciplinarité, l’autodidaxie, et l’élasticité managériale permettent un recul indispensable face à la révolution numérique: il n’ y a pas de modèle préétabli face à l’accélération et les disruptions, mais plutôt une démarche et surtout un état d’esprit. La transformation est difficile voire impossible quand les méthodes ou l’expertise deviennent une finalité plutôt qu’un moyen.

 

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              Ryan McGuire

Pour beaucoup encore, la performance et la posture «digitale» sont les clés de cette transformation : comment ne pas être fasciné par le leadership d’Elon Musk, le patron de Tesla et de Space X. Son niveau d’exigence lui permet de repousser les limites comme personne. Mais ses méthodes managériales interrogent. Du haut de ses 23 ans le chevalier blanc de la data, Paul Duhan est presque plus inspirant pour ses valeurs sur le bien commun et sa quête de sens. Pour lui, «l’algorithme ne fait pas tout» : quand vous êtes né du bon côté de la barrière, dans la bonne partie du monde, fait de bonnes études, vous avez en fait déjà gagné au loto. Alors pourquoi monter sa start-up ou digitaliser l’entreprise, si c’est juste pour gagner plus d’argent ?

  • A propos

 

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Conférencière et coach de dirigeants, Nathalie Schipounoff avec plus de 15 ans d’expérience dans le numérique, est co-fondatrice du cabinet Le Leader Digital. Ce cabinet accompagne les CoDir, les DRH dans la transformation digitale pour préparer les hommes et changer le management. Membre des jurys des Trophées du CoDir digital 2015 organisé par le groupe RH & M et co-auteur chez Eyrolles de Et si j’apprivoisais mon chef pour se protéger du management toxique et des fiches outils du webmarketing (Hub awards 2015).

Par Nathalie Schipounoff, cofondatrice du cabinet Le Leader Digital

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Donnez un coup de TRUMP à votre inbound marketing

inbound

 

Que vous l’aimiez ou pas, il faut admettre que d’un point de vu inbound marketing, Donald Trump a plutôt bien réussi son coup. Il se hisse tout en haut de la campagne des primaires américaines malgré des dépenses relativement basses comparées à celles de ses concurrents.

Définition et méthode de mise en place de l’inbound marketing

  1 – Connaître son audience

Qu’est ce qui fait de la campagne de Donald Trump un tel succès ? Hey bien le gars connaît son audience, tout simplement. C’est une étape primordiale pour vous assurez de la réussite de votre stratégie d’inbound marketing.

Déterminez le profil de vos acheteurs. Qui sont-ils ? qu’est ce qui est important pour eux ? Comment vous pouvez les aider à résoudre leurs problèmes ?  Toutes ces questions pour mettre en phase votre offre et leurs besoins.

Source : http://www.lizhidalgo.com/

2 – Parler le même langage que son audience

Donald Trump est le fils d’un multi-millionnaire. On ne peut pas vraiment dire qu’il est parti de rien pour faire sa fortune. Il a reçu la meilleure éducation scolaire et 1 million de dollars de son papounet pour démarrer son business.

On ne peut pas dire qu’il ait beaucoup de point commun avec sa base d’électeurs mais il sait comment leur parler.

Si vous connaissez votre audience (comme vu dans le point 1) vous saurez comment attirer leur attention. L’homme à la mèche blonde sait que sa base électorale s’inquiète de l’afflux d’immigrants, a peur que quelqu’un (les démocrates) prennent leurs armes, qu’ont viennent voler leurs boulots et colonniser leurs quartiers. C’est donc exactement de ces problèmes qu’ils leurs parlent avec leurs propres mots et en retour il obtient leur adhésion.

La plupart des entreprises font l’erreur de parler à leurs clients en utilisant le jargon métier plutôt que d’employer les termes et le ton de leurs interlocuteurs. Résultat, le message est brouillé et la connexion ne se fait pas.

3 – Ne pas être fade

Source : campagne #DrivenByStyle

Que se passe t-il lorsque Donald fait une déclaration controversée ? Toute la presse en parle (en bien ou en mal mais plus en mal qu’en bien) et c’est exactement ce dont il a besoin pour réussir dans son business actuel, « which is » devenir président.

L’important pour une entreprise est de raconter une histoire dans laquelle son futur client pourra se reconnaitre et qui suscitera une émotion. Il va s’en dire qu’en tant qu’entreprise vous n’irez pas aussi loin que Trump en affirmant tout et n’importe quoi pour être en phase avec votre public (Vous pensez vraiment qu’il va construire ce fameux mur entre le Mexique et les Etats-Unis ?!).

Je trouve que cet exemple de Philips est plutôt pas mal en terme de story telling : http://www.philips.fr/a-w/innovationandyou/article/extended-story/chorale-a-couper-le-souffle.html

 4 – Etre différent de ces concurrents

Pensez-vous qu’il y a une réelle différence de fond entre Mister T. et ses comparses du parti républicain ? Non pas vraiment, l’idéologie est la même, c’est celle du parti finalement. Mais il arrive à se détacher du lot par la « forme », son style, son attitude en bref sa marque.

Dans un marché ultra-concurrentiel, une entreprise doit aussi se différencier (« poke » Michael Porter). L’exemple des taxis contre les uber-like est typique d’une entreprise qui n’a pas su appliquer ce principe. Outre les problématiques legislatives, elle s’est retrouvée avec une proposition de valeur inférieure à ces concurrents pour un prix souvent supérieur. Pour sortir du lot elle devra non-seulement obtenir (à minima) l’alignement des prix mais aussi augmenter la valeur perçue du service pour se différencier.

Dans cette course aux primaires américaines, « The Trump », a bel et bien su imposer sa marque grâce à des principes d’inbound marketing :

  • Créer un contenu à valeur ajouté à tendance virale pour sa cible
  • Mettre en place un mix paid-earned-owned media très efficace
  • Transformé son audience en prospect (dans son cas des supporters)
  • Transformé ses prospects en acheteurs (votant) mais rien est encore fait.

Un exemple qui devrait inspirer pas mal d’entrepreneurs qui souhaitent eux aussi développer l’engagement avec leur cible et infine booster leur business.

Chronique de Gilles Gumbs

Je t’avais bien dit, que le phoning ça ne marche pas !

phoning

Article rédigé par Arnaud Cielle 

Voilà plusieurs semaines que vous menez vous-même une action soutenue de phoning. Vous pouvez également vous trouver dans la situation de l’entrepreneur qui a délégué cette mission de phoning à un collaborateur.

Dans les deux cas, les résultats sont sans appel (!) : le bilan de votre démarche de phoning n’est pas bon. Les résultats sont nuls. Vous n’avez obtenu aucun rendez-vous.

Dans les deux cas, la réponse qui fuse à la lecture des résultats est quasiment la même :
– je savais bien, que le phoning ne sert à rien…
– je t’avais bien dit, que le phoning ça ne marche pas !

Embed from Getty Images

Si on entame une action en étant persuadé qu’elle ne sert à rien, le résultat est connu d’avance… Pour être efficaces, nous avons tous besoin de de la conviction que le moyen que nous utilisons est effectivement le plus adapté. Sans cette certitude, nous allons au contraire inconsciemment œuvrer pour aboutir à un échec et nous conforter ainsi dans notre conviction que le moyen choisi n’était pas le bon. Alors ! Quelles sont les solutions en termes de management ou d‘auto management ?

Travailler sur les moyens d’adhérer à une démarche de phoning

C’est en effet la première solution qui s’offre à vous. Dans ce cas, trois leviers possibles :

1/ Se former au phoning

C’est peut-être la raison pour laquelle vous-même ou votre collaborateur n’adhère pas à une démarche de phoning : le manque de compétences. Une formation va vous permettre notamment :

  • De rendre votre comportement commercial beaucoup plus efficace
  • D’adopter une méthode et une organisation plus performantes, notamment en termes de tranches horaires d’appels
  • D’affiner votre ciblage et la qualité de préparation de vos appels

En complément de votre formation, une démarche d’enregistrement de vos appels de phoning, pour pouvoir les analyser, peut énormément vous aider et vous faire progresser.

2/ Se prouver l’intérêt

Etes-vous persuadé de la pertinence d’une démarche de phoning ? Disposez-vous d’exemples de succès dans votre secteur ou dans des entreprises analogues à la votre ?

3/ Se donner du plaisir

Si phoning reste synonyme de corvée, il vous sera difficile de durer et surtout d’être efficace dans la démarche… Mais comment diable mettre une dose de plaisir dans le phoning ?!? Allez ! Quelques suggestions :

  • Choisir des prospects que vous avez envie d’appeler, parce que vous aimez leur entreprise ou leur activité
  • Prendre soin d’écrire un argumentaire téléphonique adapté à votre personnalité
  • Vous équiper d’outils (CRM, casque téléphonique,…) qui vous motivent
  • Suivre vos performances pour pouvoir mesurer vos progrès
  • Mettre en place une incentive pour récompenser les efforts réalisés sur le phoning

Pour rendre votre phoning encore plus efficace :

Vous voulez rendre vos actions de phoning encore plus efficaces ? Vous voulez encore mieux maîtriser l’exercice et même prendre du plaisir dans vos actions de prospection téléphonique ?

5 TACTIQUES SEO QUE VOUS DEVRIEZ COMMENCER À APPLIQUER IMMEDIATEMENT !

seo techniques optimisation pour les moteurs de recherche

Le référencement n’est pas le sujet favori de tout le monde, je sais. Mais si vous voulez que votre contenu soit bien classé sur les moteurs de recherche, travailler le SEO de votre site web est une incontournable nécessité.

Pour rendre le processus d’optimisation de votre contenu un peu plus facile, je vous ai concocté cette liste de : cinq tactiques SEO que vous devriez commencer à appliquer immédiatement !

1. UTILISEZ LES BALISES « HEADING TAGS » POUR PRÉSENTER VOTRE CONTENU

Cela peut sembler compliqué, mais croyez-moi – ça ne l’est pas. Les balises heading tags sont tout simplement des titres utilisés pour indiquer à Google et à vos lecteurs de quoi parle votre contenu. Présentes au nombre de six, elles permettent de mieux hiérarchiser vos contenus en indiquant les titres, les sous-titres, les rubriques, les axes d’argumentation, Etc.

Dans le code HTML de votre page, les balises heading tags vont ressembler à quelque chose comme ceci : <h1> Ceci est mon titre </ h1>. Si vous voulez que votre contenu soit bien classé sur les moteurs de recherche, je vous recommande fortement d’utiliser des titres uniques et non dupliqués.

Voici un rapide aperçu de comment utiliser les heading tags pour obtenir un bon classement de votre contenu :

Balise de titre H1 : Chaque page doit avoir un titre H1. Ce sera généralement le titre de votre page ou de votre article de blogue et il est important à la fois pour le positionnement sur les moteurs de recherche et pour l’expérience de l’utilisateur.

Balise de titre H2 : ce sont en général des sous-titres qui vont servir a diviser votre texte en blocs d’information distincts ou en paragraphes. Ils aident vos lecteurs à comprendre la progression logique de votre contenu et permettent aux moteurs de moteurs de comprendre les principaux thèmes de votre page.

Balise de titre H3, H4, Etc. : Il s’agit en fait des sous-rubriques. D’une manière générale, les balises H1 et H2 sont celles sur lesquelles vous devriez vous concentrer le plus. Toutefois, des articles plus longs peuvent bénéficier de l’utilisation de ces sous-titres pour mieux structurer et aérer le texte.

2. RÉDIGEZ UN CONTENU PLUS LONG

Avant, il était possible d’écrire un texte court (moins de 400 mots), autour du mot-clé cible et obtenir un bon classement sur les moteurs de recherche. Mais de plus en plus, Google montre une nette préférence pour un contenu textuel plus long, susceptible de couvrir un sujet plus en profondeur.

Selon une récente étude SEO & référencement de Searchmetrics, le nombre moyen de mots des pages bien classées est d’environ 1285. Donc, si vous voulez que votre contenu soit bien positionné sur les moteurs de recherche, assurez-vous qu’il couvre bien le sujet traité.

Ne vous attardez pas trop sur atteindre un nombre de mots précis, assurez-vous juste d’offrir des informations de qualité et des points de vues uniques.

seo et referencement etude de serchmetrics

3. ASSUREZ-VOUS D’UTILISER UNE VARIÉTÉ DE MOTS-CLÉS ET D’EXPRESSIONS PERTINENTES DANS VOTRE CONTENU

Au cours des dernières années, nous avons vu un énorme changement s’opérer dans la manière d’utiliser les mots-clés. Tandis que l’utilisation de mots-clés dans les balises meta, dans les balises de titres et dans le corps du texte reste importante, Google veut maintenant voir que vous utilisez une grande variété de termes et d’expressions connexes, en lien avec le sujet que vous traitez.

D’ailleurs, Searchmetrics a constaté lors de sa dernière étude SEO & référencement que ce point est de plus en plus important pour bien se positionner sur les résultats de recherche Google. Par termes et expressions connexes, je désigne des mots qui seront naturellement inclus si vous couvrez un sujet en profondeur. Par exemple, si vous écrivez sur le web design, vous allez naturellement inclure des mots comme Internet, site web et design.

Si vous avez besoin d’une aide supplémentaire pour vous assurer d’inclure différentes expressions et termes liés, je vous recommande d’utiliser l’outil de suggestion de mots-clés basé sur Google Suggest. Cet outil vous propose en temps réel pendant que vous tapez votre requête une liste de 10 mots ou expressions se rapprochant de votre recherche ; à vous ensuite de sélectionner dans la liste ce qui vous intéresse le plus.

Voici l’exemple d’une recherche sur Google Suggest, effectuée avec le mot-clé « référencement » :

outil google suggest mots-cles referencement naturel

4. ASSUREZ-VOUS QUE VOTRE SITE S’ADAPTE AUX APPAREILS MOBILES

Vous avez probablement entendu parler de la récente décision de Google qui a fait de l’adaptabilité mobile un facteur de classement sur son moteur de recherche. Cette mise à jour de l’algorithme Google a été désignée par certains par le terme ‘Mobilegeddon‘. Pour l’expliquer simplement, depuis avril 2015, les sites non adaptés à l’affichage sur tablettes et smartphones auront, beaucoup de mal à atteindre un bon classement dans la recherche mobile !

Pas sûr si votre site est mobile-friendly ? Utilisez le test de compatibilité mobile de Google. S’il s’avère que votre site n’est pas en design adaptatif, envisagez de passer à une conception de site qui l’est. Si vous avez un site WordPress, il est possible d’utiliser un plugin gratuit comme Jetpack pour convertir instantanément votre thème à une conception adaptative !

sites en web design adaptatif outil verificationde google

5. UTILISEZ DES LISTES ET DES ÉLÉMENTS INTERACTIFS POUR STRUCTURER VOTRE CONTENU

Nous savons depuis longtemps que le fait d’avoir des textes aérés, bien structurés et faciles à lire améliore grandement l’expérience des utilisateurs. N’hésitez pas à y intégrer des éléments multi-médias tels que des images de démonstrations ou des vidéos quand cela s’avère utile ou nécessaire.

Gardez à l’esprit que beaucoup de vos visiteurs vont consulter votre site web sur leur appareil mobile, l’utilisation des images, des liens, des boutons et des listes peut rendre votre contenu plus agréable visuellement et plus facile à lire !

J’espère que cet article va vous aider à mieux optimiser votre site en SEO pour les moteurs de recherche. Avant toute chose, concentrez sur la rédaction d’un contenu de qualité, qui répond parfaitement bien aux besoins, aux attentes ou aux questions que peut se poser votre audience et surtout, prenez le temps de bien soigner votre mise en page etstructurer votre contenu d’une manière qui a du sens pour vos lecteurs.

Ce sont des éléments clés pour obtenir un bon référencement naturel et un bon classement sur les moteurs de recherche!

Grâce aux objets connectés, les marques redeviennent branchées

Connecter leurs produits permet aux industriels d’attirer à nouveau les clients… et d’en savoir plus sur eux.

Abracadabra… « connecté » ! Ce seul mot fait désormais office de formule magique chez les plus grandes marques. Jugez plutôt : pour l’une, il permettrait de faire revenir les clients en magasin, pour l’autre, de se démarquer face au low-cost, pour la dernière, de connaître enfin ses clients pour mieux les séduire.

Il faut dire qu’aujourd’hui, même une simple paire de lunettes peut devenir intelligente. La preuve avec Atol et son modèle Téou lancé fin août. Le principe ? Une paire de lunettes retrouvable en un clic grâce à son smartphone. Et vice-versa : un petit bouton placé sur l’une des deux branches permet de faire sonner l’appareil égaré.

La clientèle attirée dans les points de vente

Avec cette innovation, la quatrième enseigne du marché de l’optique français entend bousculer la concurrence : « Dans un marché perturbé par les promotions et l’abondance des offres, nous avons choisi d’étonner pour nous démarquer », explique Fabrice Obenans, directeur marketing de la marque. La promesse, simple et universelle, permet d’intéresser le public le plus large possible : « Nous sommes dans une stratégie de recrutement de clients multi-générationelle avec un produit de santé connecté qui n’est pas uniquement destiné aux initiés. Ce sont d’abord des lunettes de qualité, auxquelles nous avons ajouté un service qui aidera nos clients au quotidien », affirme Fabrice Obenans.

« Nous sommes dans une stratégie de recrutement de clients multi-générationelle avec un produit de santé connecté qui n’est pas uniquement destiné aux initiés. »

Selon l’enseigne, les produits intelligents offrent un avantage insoupçonné : attirer les consommateurs dans ses points de vente. D’après un sondage Ifop pour Atol, réalisé en août dernier, 8 Français sur 10 veulent tester les objets connectés avant de les acheter, et de préférence en magasin. Résultat : Atol assure voir une nouvelle clientèle de tous âges débarquer en nombre dans ses magasins, sans pour autant avoir de chiffres sur leur fréquentation, depuis la mise en vente des Téou, vendues à partir de 199 euros, soit « le prix moyen d’une paire de lunettes de qualité fabriquée en France », selon Fabrice Obenans.

Un prix qui permet de démocratiser une technologie autrefois réservée aux bourses les plus aisées et cantonnée aux secteurs des loisirs et de la domotique.

Démocratisation et nouveaux usages

Jusqu’à présent, pour trouver des volumes de ventes conséquents d’objets connectés, il fallait se tourner vers le marché de la Hi-Fi, avec les enceintes audio connectées. En seulement deux ans, toutes les enseignes de distribution se sont converties, même les plus généralistes : « Les dispositifs connectés représentent désormais 50% du marché du son. Un chiffre encore plus important chez Conforama, où ils se vendent mieux que les produits non connectés », confie Martine Heitz, directrice du pôle électroménager et électroloisirs. Dans les rayons de de l’enseigne tricolore, ces produits connaissent « une croissance annuelle des ventes de 2 à 3 chiffres », révèle-t-elle au JDN.

Le gros électroménager connecté débarquera dans les rayons des surfaces spécialisées au printemps-été 2016

Un oasis au milieu d’un marché de l’électroménager jusqu’à présent aride dans l’Hexagone : « Les objets connectés vont créer de nouveaux usages dans les secteurs de l’hygiène, de la santé et du sport », prédit Martine Heitz.

Une révolution à laquelle se préparent les grandes surfaces spécialisées. Les magasins But préparent ainsi en interne un plan dédié aux objets connectés, mais refuse de communiquer tant qu’il n’est pas activé. Conforama, de son côté, distribuera dès le printemps-été 2016 du gros électroménager connecté. Demain, le réfrigérateur sera capable de gérer les stocks de nourriture en alertant l’utilisateur sur les produits à consommer en priorité selon leur date de péremption ou de définir une liste de courses en fonction des denrées bientôt épuisées. La machine à laver n’y échappera pas non plus, avec la possibilité de  contrôler sur son smartphone sa consommation en électricité et en eau ou de lancer un programme avant de rentrer du travail, notamment.

Créer de la valeur

Des innovations qui, selon Martine Heitz, pourraient bien relancer les géants de l’électroménager face à des marques de distributeur et des produits d’entrée de gamme qui ont participé à une baisse générale des prix : « Les produits connectés contribuent à l’image de modernité et à la montée en gamme des fabricants. En développant ce genre d’appareil, ils ont trouvé un moyen efficace de recréer de la valeur et de reparler d’innovation ».

D’autant plus efficace que les produits connectés représentent un surcoût modéré. Pour Martine Heitz, il n’y aura pas de quoi rebuter les acheteurs potentiels : « Sur les quelques produits connectés existants aujourd’hui, nous observons une différence de prix en moyenne de 100 euros entre le gros électroménager connecté et le non connecté ».

« Les produits connectés contribuent à l’image de modernité et à la montée en gamme des fabricants »

Cette faible différence de prix s’explique par des coûts de production de ces biens de nouvelle génération bientôt proches des coûts actuels, explique Jérémie Moritz, en charge du digital chez le spécialiste français des vins et spiritueux Pernod Ricard : « La technologie est de moins en moins chère, elle est donc amenée à se développer », affirme-t-il. Et selon lui, peu de secteurs y échapperont : « Les produits connectés sont désormais un passage obligé pour les marques mais c’est justement là qu’il y a un piège : il ne faut pas tomber dans la facilité et proposer une vraie valeur ajoutée au consommateur. »

Se rapprocher des consommateurs

Une valeur ajoutée pour les clients, certes, mais aussi pour les professionnels : « Connecter nos produits nous permet à la fois de proposer une expérience plus conviviale aux consommateurs mais aussi de récupérer des données sur leurs usages « , avoue Jérémie Moritz. Si Pernod Ricard assume cette stratégie, c’est parce que selon l’alcoolier français, elle lui permet de servir au mieux les consommateurs : « Avant, nous étions dans un schéma B to B to C où les clients n’étaient que très peu en contact avec le groupe Pernod Ricard. Les objets connectés nous offrent une opportunité supplémentaire d’établir une relation plus directe avec eux », affirme-t-il.

Une nouvelle stratégie marketing concrétisée par deux projets signés Pernod Ricard : la bouteille et le mini-bar connectés. Si la première, lancée sous la marque de champagne Mumm, offre une expérience premium avec une animation son et lumière personnalisée à l’ouverture de la bouteille, le mini-bar connecté, en cours de test sous le nom de « projet Gutenberg », permet à Pernod-Ricard de suivre en temps réel les réserves d’alcool de ses clients et de leur proposer des recettes de cocktail, mais aussi potentiellement des offres commerciales en conséquence.

« Le futur des produits intelligents passera par la capacité des fabricants à partager les données récupérées »

Ces données seraient même l’enjeu majeur des objets connectés, selon Xavier Boidevezi, directeur Business Development & Digital du Groupe SEB France : « Le futur des produits intelligents passera par la capacité des fabricants à partager les données récupérées sur les usages qu’en font les consommateurs », assène-t-il. Selon lui, les industriels devront avoir la volonté de faire interagir leurs produits respectifs pour offrir une expérience la plus personnalisée possible.

Concrètement, l’utilisation du multicuiseur Cookéo de Moulinex (groupe SEB), qui apprend pas à pas à cuisiner grâce à une application mobile et propose des suggestions en fonction de l’historique des recettes, pourrait être enrichie par un partenariat avec le mini-bar connecté de Pernod Ricard, qui ajoutera aux recettes personnalisées des suggestions d’alcools pour les accompagner. Une connexion avec une station météo intelligente pourrait également permettre de proposer les plats les plus adaptés à l’atmosphère ambiante. Le système déconseillerait ainsi à l’avance de préparer un barbecue pour le week-end suivant s’il détecte un risque de pluie, par exemple.

Le temps est compté selon Xavier Boidevezi : « En ce qui nous concerne, nous sommes en avance car la France a une certaine légitimité sur la cuisine. Mais si on ne s’allie pas, nous nous ferons manger par les géants étrangers comme Google ou Apple. »

Matthieu Deleneuville

Le futur du retail passera-t-il par l’abonnement ? L’exemple d’Habitat

habitat

Rares sont encore les secteurs à résister à la disruption. Ce terme publicitaire éculé, devenu grand mot de la décennie , verbalise aujourd’hui tout ce qui bouleverse et transforme le marché. Côté retail, certains acteurs traditionnels se penchent sur de nouvelles manières d’entretenir le dialogue avec le consommateur. Comme chez Habitat, qui se lance dans l’abonnement… de café !


Cet été, entre les tables et les tapis, Habitat offrait une tasse de café une tasse de café à ses visiteurs. Opération promotionnelle ? Ventes privées et traitement privilégié ? Rien de tout ça, ce n’était que la manière de faire découvrir leur nouvelle offre : l’abonnement de café. Une offre qui rompt avec leurs habitudes mais qui est tout à fait cohérente avec leur univers.

La marque s’est associée au torréfacteur italien Lui et propose ses propres machines à café ainsi que des capsules sur abonnement.  « Le café est le premier plaisir du matin, avec cette offre, on fait pénétrer Habitat encore un peu plus dans l’intimité du consommateur. » , estime Rémy Poirson, directeur marketing de la chaîne de magasins de décoration créée à Londres en 1964.

Habitat 2

Trois abonnements mensuels sont proposés aux consommateurs qui se voient également offrir leur machine à café, design évidemment : 17,99 euros, 33,90 euros, ou 47,90 euros par mois. Trois forfaits pour trois degrés de consommation qui permettent de recevoir son café directement chez soi (excepté pour l’offre à 17,99)  ou d’aller le chercher en magasin. Comme un aiguillon drive-to-store, 120 ou 180 capsules sont offertes tous les mois à ceux qui effectuent leur retrait en magasin.  Avec une période d’engagement de 24 mois, ce modèle est la solution trouvée par Habitat pour s’assurer un revenu prévisible et pour tisser un lien plus pérenne et plus intime avec son consommateur.

« Le modèle par abonnement est une chose à laquelle nous nous intéressons beaucoup. Comme tous les retailers, nous nous demandons tous les jours quel chiffre d’affaires on va faire. L’abonnement permet de lisser ce chiffre » , pense Rémy Poirson.

L’offre est disponible depuis début septembre, après une phase de test pendant les soldes. « C’est une offre clés en mains, avec un service après-vente, nous visons 10 000 abonnements la première année » , poursuit le directeur marketing. Pour gérer les paiements, dont la logique diffère des habitudes des retailers, Habitat a fait le choix de GoCardless, une startup spécialisée dans les fintech basée à Londres, pour gérer ses prélèvements.

Pour Rémy Poirson, « l’abonnement est le futur du retail » , d’autres offres devraient donc arriver dans ces prochains mois. Notamment « la maison parfumée », une offre mensuelle de bougies et autres objets, ainsi que le passage en abonnement trimestriel de la carte de fidélité. Et pourquoi pas imaginer un abonnement pour les plus maladroits, comme une offre bi-annuelle de verres à vins ? « Ca pourrait être une idée, à partir du moment où vous accompagnez le client sur toute l’année, la condition est d’offrir du consommable et du régulier » , conclut Rémy Poirson.

Ce que le « Marketing Automation » n’est pas

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Entreprendre c’est vouloir répondre à un problème, aider des personnes à réaliser leurs objectifs tout en créant de la valeur et en tirant un profit. Plutôt simple à comprendre, plus difficile à exécuter. Cela en est de même pour le marketing. Le marketing est et restera la création (acquisition) et la gestion (management) de la relation client. Les relations avec les clients sont le coeur de tout bon marketing. Dans l’idéal, ces relations se font en one to one. Malheureusement, gérer ces relations peut s’avérer difficile quand elles sont nombreuses. C’est là qu’entre en scène le marketing automation. Le marketing automation est un sujet vaste, c’est pourquoi il est intéressant de poser un cadre en précisant ce qu’il est, et surtout, ce qu’il n’est pas.


Article proposé par William Troillard de Comexplorer et Maxime Salomon de The Growth Bakery

Le marketing automation permet de scaler la création et la gestion de ses relations en automatisant certaines actions marketing. Que vous soyez une startup B2C ou B2B, vous devez manager les relations avec vos clients : un client e-commerce effectuant plusieurs achats, un prospect SaaS ayant besoin d’analyser les différentes options à sa disposition tout comme un client B2B évaluant la possibilité de faire du business avec vous.

Pour tous ces cas d’usages le marketing automation peut vous aider à scaler votre relation client en vous permettant de créer de façon automatique des actions (emails, contenus, etc.) personnalisées grâce au tracking de vos utilisateurs. Le marketing automation c’est l’utilisation de tactiques et de logiciels permettant aux entreprises d’améliorer l’expérience utilisateur afin d’attirer et convertir plus de prospects en clients. Par analogie, c’est comparable au processus qui permettrait de faire croître un oranger : de la fertilisation de la terre, à la récolte en passant par la mise en terre des graines et l’arrosage.

Le marketing automation n’est pas un CRM

À l’instar d’un outil CRM (Customer Relationship Management), qui comme son nom l’indique permet de gérer la relation client, le marketing automation se distingue cependant de façon essentielle : il concerne la partie automatisée de la relation.

Le marketing automation est la succession des processus intelligents – dits “workflows” – qui, gérés dans le bon outil, vont permettre de se “rapprocher” d’un visiteur. Autrement dit, de nourrir la relation dans le but d’obtenir de l’engagement, comme déclencher un acte d’achat. Par exemple : relancer par email un client qui n’a pas finalisé sa commande (panier abandonné), reprendre contact avec un prospect n’ayant pas répondu après quelques jours, envoyer un message aux personnes qui visitent une page en particulier, etc. Du plus simple au plus complexe des workflows, les possibilités sont innombrables.

marketing automation

L’automatisation de ces worklflows n’est cependant pas une raison ou une excuse pour créer une mauvaise expérience client. Ces workflows se veulent à valeur ajoutée, humains et pertinents. Au coeur de ce processus : le parcours client. C’est en lui que vous trouverez la clé de l’automatisation de vos actions marketing. Le marketing automation permet d’automatiser les “schémas types”. Ce sont toutes les actions prévisibles, répétitives et donc scalables du parcours client. Posez-vous la question. Si vous aviez les ressources (temps, équipes, etc) pour créer et gérer des relations en one to one, que feriez-vous ?

Ce sont ces “schémas types” que vous devez identifier. Dès lors que vous effectueriez une même action marketing plus de deux fois, n’est-ce pas le moment de l’automatiser ? C’est bien là tout l’objectif du marketing automation: libérer du temps aux marketeurs et offrir les moyens de s’adresser à plus de contacts et cela de façon plus personnalisée.

S’il permet de se faciliter la vie, il n’en reste pas moins que le marketing automation requiert des efforts de mise en place. Les outils de marketing automation à eux seuls ne vous amèneront pas plus de prospects. Vous aurez besoin de travailler votre stratégie d’acquisition en amont pour le rendre vraiment efficace. Cela doit prendre en compte l’évolution constante des besoins de vos publics, leurs usages, leurs comportements et leurs interactions sur l’ensemble des canaux marketing.

L’emailing est loin d’être un canal isolé. La consultation des pages de votre site ou application mobile, l’engagement sur réseaux sociaux, le téléchargement d’un contenu sont autant d’éléments de contexte qui vous aideront à comprendre les réelles attentes de vos publics pour les guider dans votre tunnel de conversion. C’est d’ailleurs un point important du marketing automation dont l’intérêt ne saurait être résumé qu’à l’exécution d’actions automatiques. Il prend en effet tout son sens dans la mesure et le suivi de la performance, dont l’analyse apportera des enseignements indispensables à la compréhension des besoins clients. La question n’est donc pas seulement de savoir quoi automatiser, mais quelles actions donnent le plus de leads et pourquoi ? Quelles actions donnent les meilleurs leads et pourquoi ? Comment concentrer d’avantage ses efforts pour améliorer l’expérience client ? Au final c’est toute la chaîne de valeur marketing qui en bénéficie.

Le marketing automation n’est pas fait pour tout le monde

Le marketing automation vous permet de créer et de gérer d’une façon unifiée la relation avec vos clients. Toute entreprise avec une relation client plus ou moins longue peut donc éventuellement tirer partie du marketing automation. En somme, c’est utile dès qu’il y a une relation entre votre client et votre entreprise. Ca ne l’est en revanche pas pour toutes les entreprises travaillant en “one shot”, où les clients n’ont pas la possibilité de devenir à nouveau client ou de rester client sur le long terme.

Le marketing n’est pas fait pour les entreprises “one shot” mais quels sont les autres éléments auxquels réfléchir afin de déterminer la pertinence du marketing automation ?

La taille de l’entreprise par exemple. Ce point n’a pas d’impact sur la possibilité d’utilisation ou non du marketing automation. Que vous ayez une équipe marketing de 20 personnes ou que vous soyez seul vous pourrez tirer bénéfice du marketing automation afin d’aider vos marketeurs à faire plus et mieux.

Cela en est de même pour le type d’entreprise. Des entreprises B2C peuvent utiliser le marketing automation pour créer et manager la relation avec leurs clients. Vous êtes une société ecommerce, vous pouvez utiliser le marketing automation lorsque vos clients ont des achats répétés. Un blog avec des visiteurs récurrents ? L’utilisation du marketing automation peut aussi vous être utile pour transformer vos visiteurs en clients ou les amener à découvrir plus de contenus.

En revanche, s’il y a bien un cas d’usage auquel le marketing automation répond particulièrement, c’est celui des entreprises B2B avec un cycle de vente moyen à long (plus de 30 jours). Dans ce cas, ces entreprises peuvent utiliser le marketing automation pour analyser leur stratégie d’acquisition, manager la relation avec leurs prospects et aider l’équipe commerciale à identifier les prospects les plus propices à devenir client.

Le marketing automation n’est pas à mettre en place n’importe quand

Le marketing automation peut vous aider à gérer et scaler de façon drastique votre marketing. Il peut être intégré dans de nombreux types d’entreprises. Il ne vient cependant pas remplacer votre marketing. Le marketing automation ne remplace pas le travail d’un marketeur dans la création de campagne d’acquisition client, la création de contenus de qualité ou l’amélioration des taux de conversion.

Avant d’implémenter un processus et un outil de marketing automation il vous faut comprendre et avoir déjà mis en place une stratégie d’acquisition et une stratégie de conversion. Le marketing automation vous aidera ensuite à structurer ces deux processus. Il vous permettra d’analyser ce qui fonctionne et vous aidera à en faire plus.

Le marketing automation sans stratégie ni exécution marketing n’est rien. Il est efficace lorsqu’il est couplé à une stratégie d’acquisition et de conversion. Une des stratégies fonctionnant bien avec le marketing automation est l’Inbound marketing. Une stratégie marketing basée sur la création de contenus pour attirer vos visiteurs dans le but de les convertir en clients.

5 Steps to Regain Control of Your Digital Marketing

Les bonnes raisons de passer au Digital

La transition digitale a réussi à s’intégrer avec brio dans le monde des entreprises, autant b2b que b2c.
Et si aujourd’hui elles accèdent peu à peu à la mutation numérique c’est car elles ont pris conscience des opportunités qu’elle offre.

Mais ce revirement est aussi lié aux comportements des prospects, qui ont investigué internet et qui s’en servent pour presque tout, ils y vont pour s’informer, pour résoudre leurs problèmes etc.

Ces nouvelles technologies liées au digital ne sont pas prêtes de s’arrêter car elles améliorent nettement le développement commercial d’une entreprise et les font gagner en efficacité.

Découvrez dans cet article les 10 bonnes raisons pour les dirigeants de passer au digital. Il est temps de se mettre à l’heure du numérique et ne plus se faire dépasser par la concurrence.

Raison 1 : Adopter des méthodes de prospection efficace

Car comme dit précédemment, vos futurs clients n’ont plus les mêmes démarches avec l’arrivée d’internet.
La prospection téléphonique les ennuie et n’est plus du tout efficace. Pourquoi s’embêter à vendre ses produits et services à tout prix lorsque vous savez désormais que ce sont les prospects qui choisissent leur processus ?

En persistant avec des méthodes trop traditionnelles, et moins performantes, votre entreprise peut se priver d’opportunités de ventes, mais aussi perdre des parts de marché face aux entreprises qui ont adopté cette mutation et aux nombreux « digital natives » qui révolutionnent le monde des entreprises.

Découvrez sans plus attendre notre infographie sur la comparaison de l’efficacité des différentes méthodes de prospection :

téléchargez l’infographie !

De plus, en ne s’adaptant pas aux changements, votre entreprise est susceptible de perdre en notoriété.

Raison 2 : C’est le client qui vient vers vous

En s’éduquant eux-mêmes sur internet, 66% des prospects ont déjà opté pour une solution lorsqu’ils sont contactés.

Il faut éviter de se comporter de manière trop intrusive ; convaincre avec subtilité grâce à du marketing de contenu. Depuis 2014 plus de 70% des dirigeants croient au content marketing (Hubspot 2015)

Avant de rentrer en contact avec un commercial il vaut mieux engager une conversation virtuelle avec lui sur internet.
Proposez de nombreuses communications (ebooks, livres blancs, infographie…) pour le faire avancer dans sa réflexion.

Grâce à tous ces outils mis en place, les commerciaux ont la possibilité de savoir où leur prospect en est, quelles communications faut-il mettre en avant pour l’attirer, le motiver et le convaincre et à quel moment il sera assez mûr pour être appelé.

A cause du retard digital de certaines entreprises, 51% des dirigeants ont des difficultés à mesurer l’efficacité et le ROI de leurs méthodes. (Hubspot 2015)

Raison 3 : Des budgets plus équilibrés

L’entreprise b2b a déjà des difficultés à gérer les budgets marketing, alors comment faire avec les investissements supplémentaires, surtout en période de crise !

Mais vos méthodes de prospection ne sont plus suffisamment rentables ; d’après une étude Hubspot « 8% seulement des affaires signées trouvent leur origine dans les salons, le marketing direct et la prospection téléphonique, mais ont coûté plus de 50% du budget marketing ».
Alors pourquoi ne pas réallouer les budgets de manière à investir plus pour les méthodes de prospection qui rapportent le plus de leads !

Pour savoir quelles sont les techniques qui marchent le mieux avec vos prospects, pensez à un logiciel de marketing automation pour analyser le ROI de chaque euro investi.

Raison 4 : Avoir des équipes pluridisciplinaires 

Qui sera en charge de former mes équipes en interne ? Une question primordiale qui rend les dirigeants de PME frileux !

Car oui le digital n’est pas venu les mains vides, il a apporté avec lui de nombreux outils, tel que le SEO (référencement naturel), des logiciels de marketing automation etc.

Ces outils marketing ont ouvert la porte à de nombreux métiers (concepteur rédacteur, community manager etc.).

Alors, n’est-il pas temps de faire fructifier votre avenir ?

Deux solutions s’imposent à vous :
– former vos équipes avec le budget et le temps d’absence pour se mettre à la page
– externaliser l’ensemble de vos actions de marketing digital à une équipe pluridisciplinaire et opérationnelle immédiatement.

Plus vous mettez du temps à vous décider, plus de nouveautés liées au digital évoluent et vous font ralentir. Si vous prenez trop votre temps vous laissez également l’opportunité à vos concurrents de grignoter vos parts de marché.

Raison 5 : Moderniser son équipe 

Pour améliorer son développement commercial il est impératif de convaincre autant son dirigeant que ses équipes.

Le digital est une révolution dans nos habitudes d’achat et de consommation, d’où l’importance d’insister auprès de son directeur.

Qu’est-ce qui peut faire plus peur que la concurrence ? Sûrement pas votre développement !

Le digital coûte 60% moins cher que d’autres techniques. Pensez à la prospection téléphonique ; les appels coûtent cher en temps à vos équipes sans pour autant rameuter de nouveaux clients.

Tandis que la prospection digitale continue de faire ses preuves et de générer plus de 50% de leads et des résultats supplémentaires ! De plus, elle multiplie par 5 votre productivité commerciale.

Raison 6 : La prospection digitale coûte moins cher que la publicité 

Vous qui souhaitez réduire vos coûts, n’oubliez pas que la publicité est une dépense considérable et qui souvent ne rapporte que très peu de prospects. Votre efficacité ne va se développer si vous campez sur vos positions !

En publiant régulièrement du contenu de qualité sur internet vous faites plaisir à vos prospects !
67% des marqueteurs reçoivent énormément de succès grâce à leurs articles sur les blogs. (Hubspot 2015)

De plus, 80% des décisionnaires préfèrent cette méthode pour forger leur opinion.

Plus vous variez les formats plus vous augmentez vos chances de trouver des futurs clients !

Aussi 41% des marqueteurs pensent que l’infographie est un format très efficace. (Hubspot 2015)

Raison 7 : Tenir un blog, ça rapporte

Le blogging est devenu une activité incontournable pour recruter et éduquer vos prospects. En effet, entretenir un blog de qualité rapporterait plus de 126% d’opportunités commerciales supplémentaires.

Aujourd’hui vos prospects s’informent seuls. Sur votre site internet et ceux de vos concurrents ils trouvent des fiches produit, des études de cas ; bref, des contenus qui leurs permettent de s’informer et de faire évoluer leur réflexion.

Pour vous différencier, aidez-les dans leur réflexion sans être trop vendeur. Publiez des articles de blog sur le marché, les tendances ou les innovations par exemple. Il s’agit de pratiques d’inbound marketing (c’est à dire faire venir le prospect à vous grâce à vos communications).

Raison 8 : Déléguer pour innover ! 

Personne ne connait mieux que vous votre métier, vos produits ou vos services.

En revanche, un prestataire externe peut analyser vos forces et faiblesses en matière de prospection ou de marketing. Trouver les failles ou les techniques un peu trop traditionnelles.

L’œil neuf peut s’avérer très utile et novateur pour vous transmettre les meilleures pratiques et outils marketing pour améliorer l’impact commercial de vos communications.

Raison 9 : Accroître la visibilité, réel levier de performance 

Ne laissez passer aucun risque, ce n’est pas parce que vous êtes leader sur votre marché que votre stratégie est inattaquable.

Comment voulez-vous vous améliorer si vous vous coupez de toute visibilité sur internet ?

Que faites-vous de votre notoriété ?

Vos efforts en communication digitale, votre pédagogie pour conseiller sur une problématique donnée, etc. renvoient une image positive de votre entreprise et paieront rapidement !

Par ailleurs, quid de nouveaux clients dont le secteur est connexe ? De nouvelles idées de produits ou de services ? De marchés à l’étranger ? Ne passez pas à côté de cette opportunité ! 

Raison 10 – Les réseaux sociaux ? Véritable mine de prospects !

Voilà encore une idée reçue, non le digital ne se limite pas aux réseaux sociaux.
Et même si c’était le cas, c’est un canal par lequel un prospect peut découvrir votre existence, votre expertise, vos solutions !

Pour quelles raisons le bouder ?!

47% des marqueteurs pensent que Twitter est le meilleur réseau social pour distribuer du contenu ! (Hubspot 2015)

Les méthodes de prospection grâce au digital sont moins onéreuses et apportent davantage de leads !

Le saviez-vous ? Lorsque le marketing et le commercial s’associent pour atteindre les objectifs de vente fixés, ils obtiennent 20% de chiffres d’affaires supplémentaires !

L’IMAGE AU CŒUR DE LA STRATÉGIE DIGITALE ET DU SOCIAL COMMERCE

Image et digitalL’image est aujourd’hui au cœur de la stratégie e-marketing des entreprises et des marques : de l’e-réputation au contenu stratégique de communication digitale dans des objectifs d’audiences et de ventes.  Elle est protéiforme: de l’e-influence data-mesurable, au profil sur les réseaux sociaux, aux vidéos, GIF, aux captures d’écran et autres formats photographiques.

Challenge pour les marketers, les agences digitales et les community managers: la représentation visuelle doit être le reflet de l’entreprise, de la marque et traduiretant son essence émotionnelle que commerciale. Même si originellement certains réseaux sociauxn’étaient pas axées sur le partage d’images, tous ont instauré le visuel et son relationnel comme stratégie. 

Au delà des profils sociaux où elle est la première représentation et un des supports d’humanisation du discours de l’entreprise – avec les photographies, logos ou avatars -, l’image devient le mode d’expression de la marque. Sur les réseaux sociaux, elle prend tout son sens quelque soit l’objectif de communication digitale : créateur de lien et d’attractivité avec les communauté, canal de vente du social commerce.

En outre, l’image participe directement à la quête du fameux grâle des stratégistes digitaux : le taux d’engagement. En effet, un tweet avec un visuel obtient plus de 18% de clics, 89 % de favoris et 150% de retweets. Sur Facebook, 13,7% des personnes atteintes par les publications avec des photos se sont en moyenne engagées avec celles-ci.

Et qu’en est-il des réseaux sociaux de l’image?

Prenons l’exemple de Pinterest, un des réseaux sociaux fondés sur la communication par l’image. Avec 70 millions d’utilisateurs dans le monde et 1 millions d’actifs en france,  il est devenu un indispensable notamment pour les marques retail et la mode: un pin sur la mode ou le retail est partagé en moyenne 46 fois, contre 10 en moyenne pour toutes les catégories confondues (1).

Au centre de la ligne éditoriale, l’image permet par ses qualités sténographiques et techniques de différencier les marques. Les tableaux d’images sont le socle pour créer de l’engagement avec les communautés et ainsi:

Ici image et émotions sont intimement liées: Les fameux “pins” sont “à la fois un outil d’inspiration via la découverte, mais également un outil de sauvegarde et de passage à l’acte.

Avec 23% des ventes réalisées sur les réseaux sociaux venant de Pinterest, l’image est également un outil indispensable du “social commerce”. Pinterest est donc devenu une énorme opportunité pour les e-commerçants initiant un retour sur investissement positif et optimisant continuellement leur moteur de recherche, la sécurisation de l’identité des marques et…la vente directe : avec leur nouveau bouton buy.

Avec un consommateur accompagné tout au long du processus d’achat, le. Sans prendre de commission sur les ventes mais en valorisant un business modèle fondé sur la publicité, Pinterest est en passe de devenir une plate-forme e-commerce qualifiée puisque le catalogue de produits se nourrit de lui-même et les potentiels clients sont déjà extrêment engagés : 87% des utilisateurs actifs ont déjà achetés un produits grâce à Pinterest.

Prolongement du commerce et du e-commerce, la révolution du social commerce a commencé avec en son coeur l’Image, les émotions et besoins qu’elles véhiculent et qu’elle permet de réaliser.

Alors qu’attendez-vous pour organiser votre communication digitale par l’image?