Tag Archives: recherche emploi

Top 10 des erreurs de sourcing commises par les recruteurs

Une fois n’est pas coutume, c’est aux erreurs commises par les recruteurs que nous allons nous intéresser! Bon nombre d’articles indiquent aux candidats les bonnes manières à avoir lors d’un entretien d’embauche, les erreurs à ne pas commettre, les « best-practices » pour taper dans l’oeil du recruteur et décrocher son poste. Mais le recruteur doit lui aussi respecter quelques règles! L’entretien d’embauche est un moment clé qui conditionne les relations futures entre l’employeur et le candidat si ce dernier est recruté. Avant, pendant et après cet entretien, il existe quelques étapes clés qu’il ne faut pas bruler ni bacler. Alors, pour éviter aux recruteurs de commettre des erreurs de sourcing, de recruter le mauvais profil et/ou de passer à côté d’un talent, la sociétéResoomay a réalisé une infographie compilant le Top 10 des erreurs de sourcing commises par les recruteurs. Une infographie que vous devez absolument connaitre!

Les 10 erreurs à ne pas commettre lorsqu’on est recruteur:

1- Sélectionner des candidat avec un CV exagérément bon

Il faut toujours se méfier d’un CV qui présente beaucoup d’expériences professionnelles ou des compétences tellement nombreuses qu’on se demande comment on a pu passer à côté de ce profil. Généralement, il y a anguille sous roche. Attention, je ne dis pas que cela n’existe pas! Simplement que ces talents sont tellement rares qu’il est dans l’intérêt du recruteur de gratter la peinture pour voir ce qui se cache sous le CV.

2 – Ne pas vérifier les références du candidats

Suite logique de ce que je viens de vous dire, un recruteur à le droit mais surtout le devoir de vérifier les références du candidat qu’il source (cf: Contrôle de CV: mythe ou réalité?). Vérifier les différentes expériences professionnelles et les diplômes que déclarent avoir le candidat évitera non seulement une perte de temps et fera diminuer le coût du recrutement ainsi que le turnover des salariés en entreprise.

3 – Convoquer à un entretien d’embauche un candidat dont la personnalité ou le tempérament ne colle pas avec le poste

Avant de convoquer un candidat pour un entretien d’embauche, il faut s’assurer de bien avoir cerné sa personnalité. Pour pouvoir en savoir davantage sur le candidat, il suffit de poser quelques questions lors d’un entretien téléphonique. Le recruteur peut aller encore plus loin lui faire passer des tests de personnalité.

4 – Se fier uniquement à l’entretien d’embauche

Certes, l’entretien d’embauche est une étape très importante lors d’un processus de recrutement. Mais il ne doit pas être l’unique facteur de votre décision! Il faut toujours prendre un peu de recul avant et après l’entretien. Il faut se poser les bonnes questions et mettre en perspective tous les propos échangés afin de voir si le candidat a les qualités professionnelles et personnelles qui coïncident avec la vie et le projet de l’entreprise.

5 – Ne pas poser les bonnes questions

Une règle qui coule de source. Si vous avez cerné la personnalité du candidat mais qu’il reste encore quelques zones d’ombres, il faut savoir les dissimiler et s’assurer que le candidat soit suffisamment motivé et capable de remplir sa mission. Eviter les questions plates et poser des question de fond, c’est l’une des clés d’un bon sourcing et d’un bon entretien d’embauche.

6 – Faire appel à un profil sur-qualifié pour le poste

C’est ce qu’on appelle « faire baisser le niveau des diplômes ». Il ne faut pas se voiler la face: un profil ne correspondra jamais à 100% à un poste, même s’il est couvert de diplômes et d’expériences professionnelles! Alors choisir un profil qui est sur-qualifié n’est pas la meilleure des techniques de sourcing.

7 – Ne pas consulter l’ensemble des membres de la cellule recrutement de votre entreprise

Communiquer et échanger avec les décideurs, c’est est vital! Il vaut mieux avoir l’avis de plusieurs personnes concernant le choix d’un candidat. Il faut garder en mémoire qu’une personne recrutée doit contribuer positivement à l’ambiance de l’entreprise et à sa force de travail collective.

8 – Tomber dans la faciliter et succomber au fameux « j’ai besoin de quelqu’un tout de suite »

Il vaut mieux prendre le temps de recruter LA bonne personne plutôt que de se hâter à la tâche et embaucher quelqu’un qui dans 6 mois aura des envies d’ailleurs. Il faut prendre le temps d’analyser les forces en présence dans l’entreprise et définir avec précision le profil nécessaire à combler une lacune de l’entreprise. Prendre trop rapidement une décision peut faire augmenter le turnover des salariés en entreprise et faire croitre la masse salariale. Ces prises de décision sont donc capitales et ont un poids stratégique très important dans la vie d’une entreprise.

9 – Ne pas fournir une description précise du poste proposé

Diffuser une offre d’emploi, c’est le début d’un jeu de séduction entre l’entreprise, le recruteur et le candidat. Il faut donc susciter le désir en donnant le maximum d’informations concernant le poste. En lisant l’offre, le candidat doit pouvoir se dire « je m’y vois déjà! » Une bonne offre d’emploi doit permettre aux profils intéressés de se projeter sur ce poste.

10 – Ne pas donner envie au candidat de rejoindre l’entreprise

Le marché du travail est très tendu et le secteur du recrutement ultra-concurrentiel. Il est donc dans l’intérêt du recruteur de donner envie aux candidats de rejoindre l’entreprise. Cette construction de la marque employeur ne se fait pas en un jour. Alors prenez le temps de bien définir la cible que vous souhaitez viser et faites tout votre possible pour susciter le désir chez les candidats! Avec une bonne dose d’enthousiasme et de créativité, ils se presseront aux portes de votre entreprise!

Les 10 pires accroches de lettre de motivation

Quand on écrit une lettre de motivation, on veut attirer l’attention du recruteur dès la première phrase. Attention à ne pas en faire trop…

Dans une lettre de motivation, la première phrase peut faire la différence. En bien ou en mal. Pour se rendre compte de ce qu’il ne faut surtout pas faire, nous avons demandé à deux spécialistes du recrutement, Guillaume Blanchin, du cabinet Robert Walters, et Philippe Combes, de Hays, de nous raconter ce qu’ils ont vu de pire en la matière. Florilège des pires accroches tirées de vraies lettres de motivation.

1. L’accroche super-héros

« Vous cherchez un candidat dynamique, capable d’évoluer dans un environnement international. Je suis l’homme qu’il vous faut. »

« Vous cherchez quelqu’un qui va projeter votre société dans les années à venir ? Je suis la personne qu’il vous faut. »

La réaction des recruteurs : « Trop se vendre, c’est s’exposer au ridicule, prévient Guillaume Blanchin. Ce n’est pas forcément rédhibitoire, mais c’est inutile. Ce ne sont pas des points gagnés. »

Ce qu’il faut faire : Comme en amour, dans la séduction professionnelle, il n’y a que les preuves qui comptent. Ne dîtes pas que vous êtes faits pour eux, prouvez-le en expliquant tout au long de votre lettre que vous avez déjà participé à des projets similaires  aux leurs ou que vous comprenez les enjeux de leur développement.

2. L’accroche Captain Obvious

« Je me permets de vous adresser ma lettre de candidature. »

« Je recherche actuellement un emploi. »

La réaction des recruteurs : « Ah bon ? », risque de penser ironiquement celui qui vous lira. Commencer de cette façon, c’est presque dire « je suis en train de vous écrire une lettre ». Bien sûr, le recruteur l’avait compris.

Ce qu’il faut faire : Il vaut mieux supprimer cette mention et passer à la suite. Ou en dire beaucoup plus. Par exemple, dire qu’on est en veille active pour trouver l’emploi qui correspond parfaitement à tel ou tel critère.

3. L’accroche CV

« J’ai déjà une très longue expérience, d’emploi, de missions et de postes divers. »

« Titulaire d’un master 2 en management spécialiste du management en ressources humaines, … »

La réaction des recruteurs : « Si la première phrase est une redite du CV, c’est une perte de temps, clairement », tranche Philippe Combes. Une lettre de motivation doit être courte : 15 lignes environ.

Ce qu’il faut faire : Si vous sentez le besoin d’éclaircir certains points de votre parcours, par exemple, si vous êtes en reconversion, il est plus judicieux de le faire subtilement en deuxième paragraphe, plutôt que de faire peur au recruteur dès l’accroche.

4. L’accroche « Fan de »

« Votre entreprise souhaite se développer en maîtrisant ses flux financiers et comptables. »

« Vous êtes une entreprise familiale qui favorise le développement personnel. »

La réaction des recruteurs : « Parler de l’entreprise, c’est bien. Donner des détails sur sa santé financière ou ses valeurs, c’est risqué », explique Guillaume Blanchin. D’abord, parce que c’est souvent bateau. Ensuite, parce qu’on prend le risque de ne pas être à jour dans les informations, et donc d’être complètement hors sujet.

Ce qu’il faut faire : Éviter les généralités et être sûr de son coup. Si l’entreprise a réellement un projet différent de ses concurrents ou des valeurs originales, vous pouvez le mentionner. Mais assurez-vous de la véracité des faits en entrant en contact avec l’un de ses salariés, par exemple.

5. L’accroche politique

« Le travail le dimanche fait débat. Pour ma part, je n’ai pas peur de venir au bureau week-ends et jours fériés car la productivité n’attend pas. »

La réaction des recruteurs : « Les exposés sur les 35 heures ou sur le ministre de l’Économie, on en voit, même si c’est très marginal, constate Guillaume Blanchin. C’est extrêmement périlleux. »

Ce qu’il faut faire : Garder ses opinions politiques pour soi. Ces sujets sont trop clivant pour être évoqués dans une lettre ou en entretien d’embauche.

6. L’accroche philosophique

« Entreprendre, c’est oser prendre des risques et continuellement élargir sa zone de confort pour atteindre ses objectifs. »

« « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête », disait Gandhi. »

La réaction des recruteurs : « Ça sent la phrase pompée quelque part »,  note Philippe Combes, dubitatif. Coachs, consultants en outplacement et formateurs donnent souvent des exemples de phrases à sortir, comme « Élargir sa zone de confort », et souvent, les candidats les reprennent telles quelles. Résultat, elles sont galvaudées et impersonnelles. Idem pour la  citation littéraire. Même entre guillemets, ne l’utilisez pas si vous l’avez trouvée dans un dictionnaire spécialisé. Elle ne dit rien sur vous.

Ce qu’il faut faire : La citation n’est pas totalement interdite, à condition qu’elle vous parle réellement et que vous disiez pourquoi. Et pour les leitmotive, Philippe Combes estime que « l’on peut s’en inspirer mais en l’écrivant avec ses propres mots. Quand on aura la personne en entretien, on veut retrouver la personnalité de la lettre », ajoute-t-il.

7. L’accroche (trop) intime

« Mon épouse est pharmacienne en région parisienne et ma mère est domiciliée rue d’Alésia. »

« Après avoir divorcé suite à une infidélité, j’ai besoin de rebondir en reprenant tout à zéro. »

La réaction des recruteurs : « Et sinon, le poste, ça l’intéresse ? » C’est vrai, nos critères de recherche pour un emploi sont souvent très liés à notre vie personnelle. Mais le recruteur n’a pas besoin d’en savoir autant. Votre vie amoureuse, une maladie grave, ou l’histoire complète de votre famille, dès la première phrase d’une lettre, c’est gênant et ça ne vous aidera pas à obtenir un entretien.

Ce qu’il faut faire : Dans certains cas, votre vie personnelle mérite d’être évoquée. Si vous postulez pour un poste à l’autre bout de la France, vous pouvez dire que votre vie personnelle vous amène à vouloir déménager, mais en évitant d’en dire trop et en l’amenant comme un deuxième critère de motivation, après le contenu du poste.

8. L’accroche faute d’orthographe

« En réponse à votre annonce parue dans la télévision… »

« Votre entreprise correspont… »

La réaction des recruteurs : Oups. Éliminé. Les fautes de style et les fautes d’orthographe sont rédhibitoires. Pas besoin d’en dire plus, si ?

Ce qu’il faut faire : Relire, faire relire. Re-relire.

9. L’accroche du désespoir

« Vous vous apprêtez peut-être à lire la dixième candidature de la journée… Et sans le savoir vous êtes aussi la personne la plus importante de ma carrière. En effet, vous allez décider de mettre cette lettre au panier ou de la continuer jusqu’au bout, ce qui vous amènera à m’accorder un entretien. »

« Permettez-moi de vous adresser ce courrier, cela fait huit ans que je suis en contact avec des établissements comme le vôtre, en vue de proposer ma collaboration. »

« Je n’ai pas d’ambition financière importante. »

La réaction des recruteurs : « Dire que l’on est prêt à tout accepter, c’est contre-productif », déplore Philippe Combes. Une recherche d’emploi est difficile pour tout le monde, vous ne sortirez pas du lot en l’écrivant noir sur blanc. Même si le recruteur a pitié de vous, il ne vous embauchera pas pour cela.

Ce qu’il vaut mieux faire : Projetez-vous au poste que vous convoitez plutôt que penser à la situation dans laquelle vous êtes actuellement. Parlez à votre entourage de vos difficultés pour ne garder que le positif pour le recruteur. Courage.

10. L’accroche too-much

« J’ai l’honneur de venir par la présente solliciter votre haute bienveillance, de bien vouloir m’accorder un emploi au sein de votre honorable établissement que vous voyez convenable à mes compétences. »

La réaction des recruteurs : «  Ça accroche parce qu’on en parle des années après », s’amuse Philippe Combes, qui a retrouvé cette lettre de 2006. Mais ça ne suffit pas pour décrocher un entretien.

Ce qu’il faut faire : Ne cherchez pas à marquer les esprits par la forme, mais par le fond.

Les autres détails qui tuent dès l’ouverture du mail

> Une adresse e-mail ou skype qu’on s’était créée au lycée, type loulouchou75

Astuce : se créer une vraie adresse et faire transférer ses mails.

> Une adresse postale à l’autre bout du pays

Astuce : ne pas mettre d’adresse postale du tout.

> Le mail rédigé en Comic Sans MS

Astuce : oublier cette police, pour toujours.

> Les smileys qui sautent aux yeux

Astuce : garder le fun pour les personnes que l’on connait.

“Mission impossible” : Organisation parfaite de votre journée de recherche d’emploi

image

Oh, pardon ! J’aurais dû dire « de vos journées de… »  

Et, oui. Si votre recherche d’emploi dure depuis un certain temps déjà,  et si la-même a tout « doucement» commencé à se transformer en un « hobby d’une durée indéterminée »c’est un vrai signe que vous devriez immédiatement changer votre tactique. 

Voici quelques conseils pour qu’elle soit faite d’une manière parfaite 

Règle numéro 1 – Une discipline militaire

On connaît tous le principe « premier arrivé, premier servi ». À première vue, cela peut vous apparaître inconvenable mais, croyez-moi, c’est la phrase derrière laquelle se cache la garantie pour une journée de succès. La chose principale est de vous habituer de vous levez tôt (à la même heure tous les jours), comme si vous alliez au travail. Après avoir pris votre café ou petit déjeuner, sans penser à rien d’autre – attaque au « travail » ! 

Règle numéro 2 – Quoi de neuf ?

Le plus important est d’être au courant de toutes les nouveautés. Au début, il vous faudra peut-être sacrifier la moitie de votre temps prévu pour consulter tous les grands sites emploiMais, si vous le faites sur une base régulière, le temps pour faire cela va considérablement diminuer. Alors, soyez patients ! Et soyez malins ! 

Il est fort conseiller de visiter les sites qui regroupent tous les emploies du pays, comme par exemple emploia.fr. Profitez-en pour gagner du temps !

Règle numéro 3 –  Remanier et postuler

Après avoir fait tout cela, c’est le bon moment pour ouvrir votre boite mail pour vérifiez si vous avez reçu une offre qui correspond à vos critères. Il vaut mieux de le faire 2 fois par jour et pas plus que ça: quand vous commencer avec la recherche et avant de la terminer, comme ça vous restez concentrés sur le but principal : adaptation de votre CV (il faut bien souligner vos points forts) et postulation du celui-ci. S’il vous arrive d’hésiter par rapport à la postulation pour un certain poste de travail, alors vous ne faites que perdre votre temps. Laissez-tomber, ça ne sert à rien. 

Règle numéro 4 – Une pause bien méritée !

Maintenant, quand votre travail est presque fait, il est temps de vous détendre un petit peu. Une demi-heureça suffit pour bouger un peu et prendre de l’air. Mais, vos tâches ne s’arrêtent pas là. Il est temps de procéder à la « décoration » du votre profil sur les réseaux sociaux professionnels. C’est bien que vous n’êtes pas obligés de le faire tous les jours, mais il faut que vous soyez actif pour pouvoir participer aux discussions des groupes on-line et répondre aux messages reçues.     

Règle numéro 5 – Pratiquez les contactes « tête-à-tête »

Finalement, il est temps de sortir et faire des contactes réelles. Si vous n’avez pas d’entretiens, la visite du Pôle Emploi ou de l’APEC doit devenir votre pratique quotidienne. Rien ne peut remplacer le contact « in live ». De plus, on ne sait jamais ce qui peut se passer

Si vous avez suivi et accompli toutes ces règles, profitez du reste de votre journée pour faire des choses qu’ils vous font plaisir. 

Il se peut que vous commenciez votre nouveau travail des demain !    

Quelques conseils d’un coach en recherche d’emploi

Quelles astuces utiliser pour booster votre recherche d’emploi, et en particulier avoir plus
d’impact en entretien d’embauche ? Aujourd’hui, j’ai plaisir à vous présenter 10 conseils pratiques, qui peuvent faire la différence.

Mon préféré, c’est le n°7…

——

#1

Lors de l’entretien, appelez votre interlocuteur par son nom. Cela
va donner du poids à ce que vous dîtes.

#2

Venez en entretien avec des documents. Graphiques de résultats,
présentations de projets passés, etc. Un vendeur ne se présente
pas les mains vides en entretien !

#3

Parlez lentement ! Quand je donne des séances de coaching,
c’est un élément sur lequel je reviens toujours. En parlant
lentement et en faisant des pauses, vous aller donner un autre ton à l’entretien.

#4

Posez des questions qui valorisent votre interlocuteur. En particulier
si vous avez en face de vous votre futur patron, ou quelqu’un
d’opérationnel. Question du genre  » Dans votre poste, quels sont
les projets les plus intéressants sur lesquels vous avez travaillé ? »

#5

Prenez des notes. Ne soyez pas le nez collé sur votre bloc,
mais prenez des notes, en particulier quand on vous parle
des objectifs du poste, et des difficultés qu’il présente. Prendre
des notes donne un côté pro, et rassure votre interlocuteur :
vous l’avez bien entendu.

#6

Projetez-vous dans le poste. » Demain, je suis en poste, la
première chose que je fais c’est… »

#7

Mettez vous en scène. Il ne s’agit pas de faire du théatre, mais
de montrer comment vous pourriez agir en situation. Pour prolonger
l’exemple précédent,  » Demain, je suis en poste, la première chose
que je fais, c’est de réunir l’équipe, et de lui dire ‘notre objectif
est de lancer une nouvelle version du Wizor d’ici 3 mois, j’ai
besoin de… » Parlez comme si vous aviez l’équipe devant vous. Cela
va vous donner une plus grande présence physique.

#8

Quand vous présentez des arguments, présentez les par 3,
en disant  » Il y a trois raisons qui font que… Raison 1″, etc.
Le fait de donner des listes aide votre interlocuteur à suivre.

#9

Illustrez avec des exemples ! Trop de candidats sont victimes
« d’abstractionnite  » ils parlent avec des grandes idées, cela ne marque
pas le recruteur. Donc, utilisez des exemples « flash » sur par exemple : l’ouverture d’un site,
la mise en oeuvre d’une nouvelle procédure, les économies réalisées…

#10

Tant qu’on est sur le ring, c’est qu’on a une chance. Certains recruteurs
jouent la provocation, c’est un jeu, c’est pour vous tester. Donc, tant que
vous êtes face au recruteur, c’est que vous avez une chance. Donc,
restez droit dans vos bottes, ne vous laissez pas impressionner par
des questions déstabilisantes.

Démarquez-vous sur les réseaux sociaux en 5 astuces!

Vous nous entendez souvent vanter les mérites des réseaux sociaux dans la recherche d’emploi, mais savez-vous comment vous démarquer sur ceux-ci? Talentéo vous propose aujourd’hui quelques astuces supplémentaires. Vous êtes prêt? C’est parti!

Définissez les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux

Ça y est, vous êtes décidé à utiliser les réseaux sociaux dans le cadre professionnel? Mais… Dans quel but? Étoffer votre vivier de contacts? Trouver un emploi? Dans quel secteur? Toutes ces questions sont essentielles lorsque vous vous lancez dans cette aventure connectée. Votre lieu de présence et sa nature ne seront pas les mêmes si vous êtes, par exemple, dans le secteur de la communication ou de la grande distribution.

Repérez ainsi vos lieux de présences en analysant ceux de votre secteur. Votre communauté est-elle plutôt sur LinkedIn? Twitter? Les deux? La réponse à ce questionnement vous permettra d’intégrer plus facilement les communautés vous concernant.

Repérez et suivez les comptes des entreprises et des structures que vous convoitez

La deuxième étape et non des moindres est de repérer les comptes sociaux des structures que vous souhaitez approcher. Ici il va être important dans un premier temps de distinguer un compte institutionnel d’un compte réservé au recrutement. Et si généralement la différenciation se fait au niveau de la dénomination du compte social, nous vous conseillons de bien observer la nature des publications effectuées. Là où un compte institutionnel s’exprimera presque exclusivement sur ses actualités commerciales, un compte recrutement axera ses publications sur l’emploi.

S’il peut vous être bénéfique de suivre les comptes sociaux recrutement des entreprises pour vous tenir informé de leur actualité, c’est auprès des recruteurs et collaborateurs déjà en place qu’il faudra le plus vous démarquer. Qui sont-ils? Où sont-ils? Trouvez les afin d’initier le contact, mais attention, s’il est tout à fait normal de suivre une personne sur Twitter, il peut être mal interprété de l’inviter comme contact sur Viadeo ou LinkedIn sans avoir au préalable entamé une discussion.

Adaptez votre discours aux personnes dont vous souhaitez attirer l’attention

Vous avez repéré et suivez les comptes sociaux que vous souhaitez séduire? Il est temps maintenant d’échanger avec eux. Cependant il ne faut pas oublier que mis à part via les réseaux sociaux, ils ne vous connaissent pas. Il est important de veiller à adapter votre discours au contexte dans lequel vous vous trouverez. Ainsi sur LinkedIn et Viadeo votre ton devra rester très professionnel, alors que sur Twitter vous pourrez vous accorder un peu plus de liberté, le réseau à l’oiseau bleu se trouvant plus « décontracté ». Dans tous les cas ne dépassez jamais la limite en termes de familiarité fixée par votre interlocuteur.

Si vous avez repéré un(e) recruteur(se) ou une personne bien intégrée à l’une de vos entreprises ciblées il est important que la personne vous voit à son tour. Comment? En partageant du contenu bien sûr! Et pour ce faire ne manquez pas de relayer les actualités de l’entreprise visée, tout en gardant un regard réaliste. Partagez également des informations pouvant intéresser les personnes que vous ciblez, et n’oubliez pas de les mentionner si ces contenus les concernent.

Utilisez plusieurs canaux d’échanges

La personne avec laquelle vous échangez est présente sur plusieurs canaux? Tant mieux! Si l’on pourrait croire que les réseaux sociaux sont tous concurrents, ils se trouvent être en réalité très souvent complémentaires. Si vous pourrez commenter des publications et échanger de brefs messages sur Twitter, vous ne pourrez pas y tenir une longue discussion, contrairement à LinkedIn ou Viadeo. Ainsi vous pourrez commencer une conversation sur Twitter pour la terminer sur LinkedIn et inversement. Dans tous les cas dirigez-vous toujours vers le réseau social qui vous semble le plus approprié!

Passez à l’action!

Vous avez accompli avec succès les différentes étapes qui vous ont permis d’effectuer de premiers échanges avec un recruteur? Il est temps pour vous de susciter une rencontre réelle. Que ce soit un café ou un rendez-vous plus formel dans les locaux de l’entreprise, cela vous permettra de concrétiser ce contact professionnel.

Cependant, même si vous devez être clair sur votre situation de recherche d’emploi, nous vous déconseillons d’invoquer le pur et simple entretien d’embauche. Laissez le recruteur vous présenter cette occasion. Préférez plutôt échanger sur votre projet professionnel tout en restant humble. Ne manquez pas de continuer vos conversations entamées sur les réseaux sociaux. Et si la personne ne se trouve pas dans une entreprise recherchant votre profil? Gardez à l’esprit que cela ne sera pas toujours le cas. Et si vous lui avez fait bonne impression, cette personne vous fera très certainement profiter de son carnet d’adresse.

5 conseils pour détecter les CV bidonnés

Trois quarts des CV reçus par les recruteurs sont trompeurs, selon l’étude du Florian Mantione Institut. Une statistique qui donne des sueurs froides à bon nombre de recruteurs. Dès lors, comment détecter le faux CV ? Voici nos cinq conseils.

Passer les CV de vos candidats à la loupe peut vous permettre de débusquer les menteurs.

La dernière étude sur les CV trompeurs de l’institut Florian Mantione* est formelle :90% des candidats interrogés déclarent normal d’arranger un CV.  » Bien sûr, adapter son CV à l’offre, c’est habile. Et c’est d’ailleurs une aptitude recherchée par les recruteurs! En revanche, mentir sur son CV, c’est une grosse erreur », déclare Florian Mantione, président du Cabinet de conseil en recrutement éponyme.

Trois quart des CV reçus par les recruteurs seraient trompeurs(75%),soit 5% de plus qu’en 1989. Il est donc primordial, lorsque vous recrutez, de vérifier les informations données par les candidats. Et pourtant, autre révélation de l’enquête, deux recruteurs sur trois ne font aucun contrôle de CV. Cette étape devrait donc faire partie intégrante de vos démarches de recrutement. Pour vous aider, suivez ces cinq conseils.

1) Détectez les incohérences

En premier lieu, analysez le CV. Le document vous semble-t-il cohérent ? Les informations sont-elles logiques ou, au contraire, existe-t-il des zones d’ombres ?  » Sachez que tout ce qui semble incohérent dans un CV doit pouvoir être justifié lors de l’entretien de recrutement. De même, un CV trop calé sur l’offre à pourvoir doit éveiller vos soupçons « , conseille Florian Mantione. Analysez chaque ligne du CV et notez sur une feuille les incohérences potentielles. Vous pourrez ainsi interroger le candidat durant son entretien.

Soyez également attentif au vocabulaire utilisé : qu’il s’agisse des intitulés de poste, des responsabilités endossées, des formations ou des diplômes. « Expérience chez XX », pourra se révéler être un stage et non un poste salarié. Ou encore concernant un projet, n’oubliez pas que « contribution » est différent de « gestion »!

N’hésitez pas non plus, en amont de l’entretien de recrutement, à taper le nom du candidat dans un moteur de recherche en ligne et à consulter son profil publicsur les réseaux sociaux ou sur les divers réseaux professionnels. En quelques clics, vous pourrez déjà vérifier certaines incohérences.

2) Soyez fermes…

Une fois les CV défrichés, contactez quelques candidats pour un entretien en tête à tête. Dès la prise de rendez-vous au téléphone, n’hésitez pas à planter le décor. Demandez les diplômes, les derniers certificats de travail, ou toute pièce justificative qui vous semblerait nécessaire pour contrôler, par exemple, la véracité de l’adresse du candidat.

«  Dans les PME, les recruteurs n’osent pas demander des documents justificatifs. Dans mon cabinet, j’y vais plus franchement. Je fais de la prévention en demandant à chaque candidat de venir avec ses diplômes, ses différents certificats de travail, ses trois derniers bulletins de salaire (s’il est en poste), et celui de décembre de l’année précédente « , explique Florian Mantione. Une politique de prévention qui offre l’avantage de faire fuir ceux qui ne sont pas clairs. Mais un choix qui peut aussi s’avérer dangereux quand on sait combien les PME ont du mal à recruter. Il vous appartient alors de réaliser le bon dosage.

3) …mais inspirez confiance

Une fois le candidat dans vos locaux pour l’entretien, ne jouez pas pour autant au « flic ». Instaurez un climat de confiance. Soyez transparent sur le poste à pourvoir, sur votre entreprise.  » Et gardez en tête qu’une personne à l’aise est toujours plus sincère « , complète Matthieu de la Thébeaudière, directeur délégué à l’emploi des sites Keljob et Cadremploi. L’empathie donnera davantage envie au candidat de se révéler. Formulez vos questions de façon subtile, en suggérant les réponses. Par exemple :  » vous avez quitté votre ancien poste car votre patron était un peu fou, non ?  » N’hésitez pas à utiliser ce « stratagème » sur les zones d’ombres, les points qui vous semblent bizarres. Demandez au candidat de détailler son parcours, posez des questions concrètes. Pour savoir si votre candidat est sincère, reportez-vous aux conseils donnés dans notre diaporama « Comment détecter les mensonges ».

Vous pouvez aussi mettre le candidat en situation, pour valider ce qu’il annonce dans son CV. Demandez-lui des exemples concrets. Quelles étaient vos responsabilités réelles ? Votre journée type ? Il en va de même pourle niveau de langue qui peut être très subjectif.  » Il suffit de faire passer la conversation dans la langue annoncée « , conseille Matthieu de la Thébeaudière. Tout comme pour les métiers à « compétence manuelle », prenez-le à l’essai.

N’oubliez pas non plus de lever le voile sur les dates.  » Les candidats ont tendances à noter les années plutôt que les mois de leur prise de fonction. Une pratique courante pour masquer des moments de « pause » ou exagérer l’importance de certains postes. Cependant, l’information doit transparaître au moment des échanges. Et le candidat ne doit pas attendre passivement que le recruteur grattouille les zones d’ombre de son CV. Il doit anticiper « , poursuit Florian Mantione. Autre enseignement de l’étude : les candidats ont parfois tendance à gonfler leur précédente rémunération.  » Si vous n’avez pas demandé les trois derniers bulletins de salaires, faites détailler la rémunération, faites la décomposer. Quelles étaient les primes, le fixe, le variable, etc. », précise Matthieu de la Thébeaudière.

4) Mieux vaut contrôler que regretter

Lors de cette étape, vous devez vérifier ce qu’il vous a dit. Si vous lui avez demandé d’apporter ses diplômes, vous gagnerez un temps précieux et pourrez rapidement vérifier leur existence.  » Ne lâchez pas sur ce sujet. Si le candidat ne se présente pas avec ses diplômes le jour de l’entretien, donnant le plus souvent une explication fumeuse, ce n’est pas une fois la période d’essai terminée qu’il faudra se rendre compte que le diplôme n’existe pas « , martèle Florian Mantione. Si le diplôme n’est pas indispensable pour exercer le métier requis, vous n’aurez aucun recours. En revanche, s’il s’agit d’une contrainte légale, vous pourrez licencier votre salarié. Il n’est jamais agréable de se rendre compte, après coup, que l’on a été berné.

 » Concernant les faux diplômes,les candidats vont essentiellement chercher à vous abuser avec des cursus prestigieux … dont les annuaires sont facilement disponibles! « , rappelle Matthieu de la Thébeaudière. Et si vous hésitez à prendre votre téléphone, l’étude devrait vous convaincre. 58% des candidats s’attribueraient « rarement » un faux diplôme. Et seulement 8% « jamais ». Encore pire, 33% le feraient « souvent ».

5) L’incontournable prise de références

Vous le savez, le diplôme ne fait pas tout. L’expérience d’un candidat est tout aussi importante. La prise de références est donc une étape obligée de votre processus de recrutement. Et ce, quelle que soit la taille de votre structure.Sachez cependant qu’il est strictement interdit de contacter les anciens employeurs d’un candidat sans son autorisation préalable. Demandez donc un accord écrit lors de l’entretien, ainsi que le téléphone et l’adresse e-mail des personnes concernées. Vous gagnerez du temps.

Reste qu’appeler une référence ne suffit pas.  » Personne n’a envie de « plomber » un ancien salarié. À la question, « il était bien? « , tout le monde répond oui. Soyez donc plus percutant dans vos questions « , précise Matthieu de la Thébeaudière. Souvenez vous que les informations qualitatives n’ont aucun intérêt, elles sont trop subjectives.  » Vous devez vous concentrer sur les informations quantitatives: date d’entrée et sortie du poste, CA géré, nombre de départements couverts, nombre de personnes supervisées… « , complète Florian Mantione. Comparez ensuite ces informations avec les notes que vous avez prises lors de l’entretien de recrutement.

Dernier conseil, et c’est peut-être l’un des plus important : n’oubliez pas votre feeling.  » Dans le doute, ne prenez pas le risque de recruter quelqu’un sans avoir ressenti d’étincelle « , conclut Matthieu de la Thébeaudière.

Avis d’experts : comment relancer un recruteur ? Conseils

Difficile de savoir quel est le bon moment pour relancer le recruteur après une candidature et comment s’y prendre. Si relancer permet de démontrer sa motivation, il ne faut pas non plus se montrer trop insistant. 4 professionnels de l’emploi et du recrutement proposent leurs conseils.
Avis d'experts : comment relancer un recruteur ?

Faut-il relancer l’employeur auprès duquel on a postulé ou passé un entretien dès le lendemain ? Une semaine après ? Quinze jours après ? Cette question se pose à tous les candidats motivés par un poste. Mais difficile de savoir comment relancer et combien de fois, surtout quand le process de recrutement est long. Dans le cadre de notre nouvelle série « Les Experts de l’emploi », nous avons demandé à 4 professionnels des RH et du recrutement leur avis sur cette question.

« Remerciez le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé » – Gaëlle Marre, Director d’OfficeTeam.

Gaelle-MarreOfficeTeam« Je recommande d’envoyer un email le lendemain de l’entretien pour remercier le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé. Cet email permet aussi de reformuler un ou deux points sur la compréhension qu’on a du poste, de remettre en avant ses compétences et sa motivation. Une semaine après l’entretien, vous pouvez relancer par téléphone pour savoir où en est le process et la prise de décision, et éventuellement proposer de donner les références de vos anciens employeurs. Enfin, sans nouvelle préalable du recruteur, une dernière relance par téléphone deux semaines après l’entretien est acceptable pour connaître la décision finale et indiquer aussi où vous en êtes de votre côté. »

« Se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif » – Laurent Juéry, Directeur Senior chez Page Personnel.

MichaelPage_JUERYLaurent« Relancer le recruteur permet de se différencier des autres candidats. L’idéal étant de pouvoir convenir avec ce dernier d’un moment où vous pourrez le recontacter par téléphone ou par e-mail. Le contact téléphonique permet d’avoir un retour immédiat et de réaffirmer sa motivation et son intérêt pour le poste. Si le recruteur ne décroche pas, mieux vaut privilégier le message vocal que d’insister plusieurs fois dans la journée : se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif. Par email, l’essentiel est de rester synthétique et positif même si le délai de réponse peut paraitre long. Respectez les délais éventuellement indiqués par le recruteur lors de vos échanges : ne le recontactez pas sous 2 jours s’il vous a dit qu’il vous communiquerait une réponse sous 2 semaines. Si aucun délai ne vous a été indiqué, relancez poliment dans les 7-10 jours suivant votre entretien. Car si une prise de contact dans les deux jours ne sera pas toujours comprise, attendre un mois est à l’inverse trop long. »

« Suite à une candidature, attendez deux semaines » – Sara Lapillonne-Hecquet, Consultante RH chez Eriva RH.

ErivaRH_SaraLapilloneHecquet« Si vous avez soigné votre candidature (CV, lettre, mail, renseignements sur l’entreprise…), la relance n’en sera que plus pertinente ! De plus, respectez vos engagements à toutes les étapes du processus et ne sortez jamais d’un entretien sans connaître les conditions du prochain échange (qui, quand, comment ?). L’objectif est de s’assurer que votre positionnement a été pris en compte et de faire preuve d’une motivation sans faille dans la mise en avant votre  candidature. Suite à une candidature, attendez deux semaines. Vous pouvez relancer par téléphone mais si vous n’arrivez pas à joindre le recruteur, optez pour un mail personnalisé pour lui donner envie de relire votre CV (remettez-le en pièce jointe par exemple). Suite à un entretien, respectez les délais indiqués. Si vous êtes sans nouvelle, dites-vous que ce n’est pas forcément mauvais signe … Contactez-le par téléphone et renouvelez votre intérêt pour le poste ! En conclusion, pour être pertinent, soyez précis, synthétique et enthousiaste, mais sans être trop insistant. N’hésitez pas à être à contre-courant en privilégiant le contact téléphonique ! Et pourquoi ne pas contacter le recruteur via les réseaux sociaux professionnels ? ».

« Le principe de base est d’amener de l’information en plus » – Yves Gautier, coach emploi.

Yves-Gautier-628x738« On considère qu’il faut laisser passer une dizaine de jours avant de se manifester. Mais lorsque l’on rappelle le recruteur, le principe de base est d’amener de l’information en plus, d’apporter une nouveauté : une idée, un plan d’action… pouvant servant le poste ou la problématique liée. Il s’agit en quelque sorte d’une « carotte » pour motiver le recruteur à vous revoir. Exemple : « pour le poste de commercial sédentaire pour la vente de produits de retraite, vous avez insisté sur la prospection. Par rapport à cette problématique, j’ai une idée de réunion thématique à mettre en place avec les clients sur le plan épargne retraite que j’aimerai vous soumettre… » Il existe un autre type de relance destinée à des entreprises auprès desquelles vous avez postulé il y a 3 voire 6 mois. Le poste est toujours disponible ? Vous avez envie de retenter votre chance ? Relancer le recruteur par mail en lui expliquant ce que vous avez fait depuis qui pourrait apporter un plus à votre candidature (formation, mission intérim…). »