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7 erreurs à éviter pour Booster votre Business avec votre page Facebook

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Vous êtes gérant d’une entreprise, d’un commerce local. Vous avez probablement crée la page Facebook de votre entreprise car on vous a dit qu’il fallait le faire.

Mais avez-vous une réelle stratégie ?

Savez-vous ce que vous devez et ne devez pas faire sur le réseau social ?

Quelles sont les possibilités ?

A tort, les petits “business” pensent souvent uniquement au côté gratuit de Facebook. Sachez qu’aujourd’hui la portée organique (ou naturelle) diminue car il y a de plus en plus de Pages.

En effet, avec les changements dûs au nouvel algorithme, Facebook affiche uniquement les posts les plus susceptibles de vous intéresser (ceux de vos amis en priorité)parmi plus de 1000 par jour et par personne.

Cet article vous permettra de comprendre quelles sont les erreurs à éviter pour optimiser la page Facebook de votre entreprise.

Selon la nature de l’activité de votre entreprise, la construction d’une communauté active ne va pas se faire simplement en quelques clics ! Attirer, créer de l’engagement, conserver ses fans est un travail qui se fait progressivement. De même, il ne sera pas aisé de les encourager à faire parler de vous.

Tout va bien, je suis là pour vous y aider ! :)

Sur Facebook, tout va très vite. Les erreurs du départ peuvent avoir des conséquences beaucoup plus importantes que vous le pensez. Vous pourriez perdre des ambassadeurs potentiels de votre marque, perdre des clients, ou même voir votre page signalée (après examens de Facebook, votre page pourra être supprimée ) !

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Pour faire en sorte que votre Page Facebook fonctionne pour votre business, voici pas moins de 7 erreurs que vous ne devez pas faire :

Erreur n°1 (à éviter absolument) : Négliger votre audience

Votre audience, même si elle est petite, est LE point sur lequel vous devez vous concentrer. Être présent sur un réseau social tel que Facebook est synonyme d’authenticité et de proximité avec ses visiteurs et fans.

N’hésitez donc pas à être proche de vos fans, à interagir avec eux, et leur montrer au travers des saisons, vos activités, vos actualités et l’envers du décor.

Créez des discussions, des relations, et donnez de vous-même !

Prenez conscience que nous sommes plus que jamais dans une tendance où il faut être sociable, porteur d’idées, d’histoires, de récits à partager !

Dans cette optique, vous pourrez entendre parler de “storytelling”. Le “Storytelling” est littéralement le fait de raconter une histoireà des fins communicatives. Le storytelling consiste donc à utiliser une histoire, plutôt qu’à utiliser des arguments marque ou produit. Cette technique doit normalement permettre de capter l’attention et de susciter l’émotion. Ce processus peut utiliser des histoires réelles, ou imaginaires, mais cela doit toujours être toujours lié à la marque ou au produit.

Cette forme d’expression renforcera votre marque par son aspect humain, et vous apportera de la fidélité sur le long terme.

Tip (Astuce) : Ce n’est qu’une fois que vous aurez donné suffisamment, que vous pourrez solliciter (de temps en temps) votre communauté !

Profitez d’avoir facilement des retours rapides (de la part de vos fans) sur votre entreprise !

Cela ne vous fera qu’avancer !

Je vous conseille d’accorder une grande attention à votre communauté. Celle-ci remarquera très vite si vous la considérez personnellement, ou non.

Tip (astuce)  : Vous devriez d’autant plus en temps qu’entreprise, jeter un oeil sur les intérêts de votre communauté et adapter votre contenu en fonction. Cela vous permettra de voir revenir vos fans encore plus facilement sur votre page. En effet, ils se sentiront davantage appartenir à une communauté, plutôt que comme une simple cible promotionnelle.

Par exemple, une chose très simple à faire, est de rendre votre contenu pertinent et cohérent avec la saisonnalité et/ou des évènements de l’actualité.

A mon sens, une des pages les plus actives à ce sujet et celle de Durex France. L’imagination de leur illustrateur allié au bon sens du community manager leur permet de faire le buzz assez souvent.

Erreur n°2 : Ne pas soigner l’apparence de votre page facebook

Votre page Facebook peut être le premier canal par lequel votre futur client connaît votre entreprise, vous ne devez donc pas négliger l’apparence et le contenu de celle-ci.

Et de manière générale, quel que soit le moment où votre client arrive sur votre Page Facebook, celle-ci doit rester un atout !

Que ce soit sur la photo de profil, ou votre photo de couverture, votre Page Facebook doit être cohérente et refléter de A à Z l’image, l’esprit et la culture de votre commerce ou entreprise.

Comme c’est le cas ici pour Samsung Mobile par exemple.

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La page Facebook de Samsung ici est cohérente : avec des couleurs simples et harmonieuses : noir, gris, bleu. Le bleu renvoie dans l’esprit du consommateur à la technologie, le noir montre le côté classe, la puissance de l’entreprise et le gris épure et garde de la modernité. Le style est simple, lisible, toutes les informations utiles sont accessibles en quelques coups d’oeil. Enfin, un produit de la marque est présenté directement sur la photo de couverture.

Toute votre page doit être régulièrement mise à jour pour rester en adéquation avec les actualités de la marque, comme ici avec leur nouveau smartphone.

Tip (Astuce) : Utilisez l’historique (à droite) pour afficher les étapes clés de votre entreprise.

A ne pas oublier : Servez-vous du bouton d’appel à l’action qui se trouve sur l’image de couverture (ici « Watch Now ») qui vous permet de renvoyer les visiteurs de votre page Facebook vers ce que vous désirez. Cela peut être une page d’inscription, de vente de produit…

On sait directement de quoi il s’agit !

Beaucoup d’entreprises moyennes négligent ce point. Ne commettez pas la même erreur ! Assurez-vous que votre page Facebook soit en accord non seulement avec votre activité, votre conception de celle-ci, mais également avec vos objectifs !

N’oubliez pas que votre page est une partie intégrante de votre entreprise. De ce fait, celle-ci doit absolument afficher la même identité visuelle que votre entreprise “physique”.

En plus d’afficher l’image de marque de votre entreprise sur votre page Facebook, n’oubliez pas lorsque vous discutez avec votre communauté, de garder également une tonalité cohérente.

Choisissez un type de discours en fonction de la nature de votre activité. N’hésitez pas à rendre votre page plus “fun”, mais n’abusez pas de l’humour, au risque que vos clients ne vous prennent plus/pas au sérieux.

Restez vous-même ! :)

Voyez simplement votre page Facebook comme une extension de ce que vous faites dans la “vie réelle”.

Erreur n°3 : Ne pas être créatif

Facebook est un réseau social. Il ne suffit plus simplement aujourd’hui d’y être présent. Il faut être dynamique, attractif, original.

Plus vous laisserez cours à votre créativité, plus vos fans en redemanderont (comme vous avez pu le voir avec l’exemple de Durex) !

Quelle que soit la taille de votre entreprise ou de votre commerce, je vous conseille de prendre des risques ! :) (comme vous le faites déjà en tant qu’entrepreneur)

Il faut justement que vous évitiez les dangers encourus pour ce type de pages, comme le fait de rendre votre page Facebook complètement déserte.

Vous vous apercevrez vite qu’il est difficile de capter l’attention de vos fans sans essayer de publier différents types de contenus.

Tip (Astuce) : Une stratégie de contenu réussie devrait être composée de vidéos, de photos, d’infographies, et d’autres visuels divers.

Quelques types de publications vous permettront d’augmenter la portée de votre page, et d’autres vous permettront d’obtenir de réels engagements (ce qui inclut les partages, les “j’aime” et les commentaires).
Voici un exemple d’un type de publication de la part d’un salon de coiffure, Eros Giuliani. Il s’agit d’une vidéo lors du Festival de Cannes qui a bien fonctionné !

Un autre exemple de type de publication, un lien pour la page de Kalipseo Agence WebMarketing ! Comme vous pouvez le constater, celui-ci a connu un fort engagement.

Erreur n°4 : Ne pas utiliser les publicités Facebook

J’ai fait de Facebook mon coeur de métier, et ce n’est pas sans raison.

La publicité Facebook nous génère également énormément de prospects qualifiés pour un coût largement inférieur à celui du marché !

Vous aussi, surfez sur cet eldorado pour développer votre business.

Aujourd’hui, la publicité sur Facebook est LE moyen le plus efficace pour atteindre votre cible.

Et ce, avec un investissement moindre et une rentabilité maximum !

Lorsqu’il s’agit de payer pour de la promotion, la plupart des gérants d’entreprises s’y opposent. La plupart d’entre eux créent une page Facebook pour récolter des bénéfices gratuitement.

Cependant, sans se servir de toute la puissance de Facebook Marketing, ces gérants se privent d’une visibilité plus importante, et donc d’une augmentation de leur chiffre d’affaires.

Sachez que Facebook a mis en place une plateforme puissante pour aider les entreprises à cibler leurs clients potentiels et ainsi développer leurs ventes.

Vous pouvez définir vos audiences en ciblant leurs intérêts, leur situation géographique et même leur comportement d’achat.

Et bien plus encore !

Si vous souhaitez exploiter toute la puissance de Facebook pour développer vos ventes

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Erreur n°5 : Ne pas utiliser d’autres outils

N’hésitez pas à aller plus loin dans la stratégie de votre entreprise sur Facebook. Pour optimiser vos actions (et gagner du temps), il existe plusieurs outils.

Voici deux exemples d’outils que vous pourrez utiliser :

  • AgoraPulse : Cet outil vous permet d’attirer davantage de clients sur votre page et de les engager. Notamment par des quizz personnalisables, des loteries, des concours de votes, et bien plus. Il remonte également les commentaires sur les “Darks Posts”, très utile pour gérer et optimiser vos campagnes.
  • Hootsuite : Cet outil vous aidera pour la gestion de vos pages sur différents réseaux sociaux. Notamment planifier des posts, lorsque vous êtes trop occupés par le reste ! Vous gagnerez un temps précieux !

Erreur n°6 : Ne pas avoir de calendrier éditorial !

Facebook est très facile d’utilisation et vous offre de nombreuses possibilités. De plus, vos fans et clients peuvent se connecter à tout moment, de n’importe où.

Vous renforcerez votre visibilité, votre viralité (soit la portée de vos publications) et votre communauté en étant présent (en publiant) plusieurs fois par semaine.

Mais attention il ne s’agit pas de poster chaque jour n’importe quoi, sans avoir réfléchi à une stratégie et à un calendrier éditorial en amont !

Vous verrez, ajouter du contenu pertinent à votre page deviendra ainsi une routine bien plus agréable !

C’est par de la présence dynamique, de la réactivité, de la personnalisation, que vous vous démarquerez et que vos clients vous adoreront !

Par exemple, pour Eros Giuliani, une vidéo conseil beauté est postée chaque weekend ! Et croyez-moi, cela crée une attente de la part de la gente féminine ! 🙂

Erreur n°7 : Utiliser l’automatisation à outrance !

Utiliser l’automatisation (le fait de planifier l’envoi de certains contenus à des horaires choisis au préalable) pour vos réseaux c’est bien, mais trop non !

Encore une fois, la clé de la réussite c’est un équilibre ! :)

Un peu comme pour la première erreur, sachez que vos fans ne sont pas stupides et vous attendront au tournant.

Vos fans et clients s’en rendront rapidement compte si tous vos posts sont trop/et ou mal automatisés.

Une erreur fréquente : connectez vos comptes Facebook et Twitter ensemble, c’est à dire que lorsque vous tweetez, twitter envoie ce tweet en post Facebook et vice versa ! A ne pas faire !

En conclusion :

Pour éviter ces types d’erreurs fréquentes, suivez dès le début une bonne ligne de conduite. En suivant les astuces de cet article, mais pas seulement.

Je vous conseille notamment d’investir de votre temps pour apprendre différentes manières d’utiliser Facebook, et également de vous former à comment construire et maintenir une communauté active.

En tant qu’entreprise ou commerce local, gardez à l’esprit que vous devez absolument interagir avec vos clients, comme vous devez déjà le faire dans lavie réelle”.

Votre plus grande force est de prendre du temps pour discuter avec vos clients et analyser en direct ce qu’ils attendent, et ce qu’ils ont à dire.

Contrairement à vous, les grandes entreprises ont rarement le temps de s’occuper du “feedback” (retour) de la clientèle. Ou du moins, cela s’effectue de manière beaucoup plus impersonnelle.

Et vous, avez-vous commis ces erreurs ?

Quelle est votre stratégie pour votre Page Facebook ?

Prospection: Qu’est ce que l’approche directe?

Au cours de notre vie professionnelle nous sommes nécessairement confrontés à au moins l’une de ces questions :

  • Comment obtenir de nouveaux clients alors que je n’ai pas de liens interpersonnels avec des décideurs?
  • Comment  lever de l’argent alors que je ne connais pas d’investisseurs?
  • Comment  trouver un emploi alors que je n’ai pas de réseau personnel?

C’est à ces problèmes que répond la prospection par approche directe.  C’est une méthode qui consiste à approcher des personnes que vous ne connaissez pas.

Prenez les situations suivantes :

  • Vous êtes dans un cocktail et vous ne connaissez personne.
  • Vous êtes sur un salon et personne ne vient sur votre stand.
  • Vous êtes sur LinkedIn et personne ne vous contacte.

L’approche directe va vous permettre d’établir la relation pour parvenir à votre objectif.

J’étais récemment sur le stand d’un salon et une personne me demandait:

  • Comment faîtes vous pour contacter les entreprises ?  

Pour lui faire une démonstration, je me suis alors levé de mon siège et je suis allé vers un autre stand où il y avait des personnes que je ne connaissais pas. Deux minutes plus tard la moitié de ces personnes s’était déplacée vers notre stand. L’approche directe est un outil de prospection très efficace à condition d’en connaître les TROIS POINTS CLES.

1: Identifier LE BESOIN de vos interlocuteurs 

Ce qu’il ne faut pas faire: Solliciter des personnes sur vos besoins 

  • Recherchez vous ce produit?
  • Recherchez vous une entreprise dans laquelle investir?
  • Recherchez vous un employé ayant mes qualifications?

Ce type d’approche NE FONCTIONNE PAS.  Tout le monde vous répondra NON. Votre taux de retour sera inférieur à 2%. Et parmi les réponses que vous obtiendrez, la majorité ne feront que vous renvoyer sur d’autres personnes. Vous perdrez beaucoup de temps et votre base de contacts devra être énorme pour avoir une chance de succès.

Ce qu’il faut faire: Solliciter les personnes sur LEURS besoins 

L’approche directe est fondée sur une prise de contact à l’aide d’une YES QUESTION (voir mon article sur le sujet).

La « YES QUESTION » interpelle la personne sur ses besoins:

  • Utilisez vous Wechat comme outils de fidélisation de vos clients chinois? (si vous êtes une société commerciale qui vend du « digital marketing » à des sociétés qui font du B to C)
  • Comptez vous vendre prochainement vos produits sur Alibaba? (si vous êtes une société de conseil export qui prospecte des sociétés industrielles)
  • Allez vous faire prochainement  une IPO dans les greentechs au NASDAQ? (si vous êtes une start-up du secteur des technologies vertes qui cherche des investisseurs)
  • Etes vous intéressés par des clients US ? (si vous êtes un commercial qui cherche du travail)

L’approche directe implique donc que vous soyez capable d’identifier le besoin de la personne. Le travail d’information et d’analyse est de ce fait fondamental.

L’approche directe vous permettra alors de multiplier au moins par 20 le taux de réponses, si vous respectez les deux autres points clés.  

2: Le besoin doit être URGENT

Vous devez interpeller votre contact sur un besoin urgent pour lui. Vous devez donc nécessairement préparer votre approche en ayant étudié:

  • L’environnement de votre interlocuteur.
  • Ses besoins pour lesquels vous pouvez l’aider.
  • Son besoin le plus urgent parmi ceux-ci.

A titre d’illustration :

Imaginez que vous êtes en Normandie où il pleut tout le temps et que vous demandez à une personne si elle a soif?  Elle peut vous répondre oui ou non mais elle ne sera pas prête à payer plus de 1 euro pour une bouteille d’eau.

Si vous êtes maintenant dans le désert et que vous demandez à une personne que vous rencontrez si elle a soif? Dans certains cas elle sera prête à vider son compte en banque pour une bouteille d’eau.

Dans le premier cas l’eau n’a pas vraiment de valeur, dans le second cas l’eau peut avoir une valeur infinie ….

Dans l’approche directe vous devez contacter la personne sur un besoin URGENT.

3: Vous devez être LEGITIME 

Vous devez être légitime pour répondre au besoin que vous avez identifié. L’approche directe suppose un travail de marketing personnel très important:

  • Etes vous l’homme ou la femme de la situation ?
  • Etes vous la personne capable de répondre en urgence au besoin de la personne?

3.1 Légitimité = Experience 

Votre profil LinkedIn, votre CV, votre marketing personnel démontrent-ils vos aptitudes à travers votre histoire personnelle et professionnelle à trouver les réponses appropriées au besoin de la personne que vous contactez?

3.2 Légitimité = Capacité à construire le futur

La légitimité ne vient pas seulement de vos expériences passées. Etes vous une personne du futur?:

  • Avez vous une vision des enjeux présents et à venir ?
  • Votre expertise est elle toujours à jour?
  • Votre expertise est elle orientée vers le futur?
  • Etes vous celui qui pourra encore m’aider demain?

Votre profil  LikedIn, à travers les contributions que vous publiez , est un outil pour que vous puissiez démontrer que vous êtes l’expert d’aujourd’hui et de demain.

En conclusion

Maîtriser l’approche directe est un atout majeur de la réussite professionnelle.Elle permet à chacun de prendre son destin en main lorsque nous avons besoin de clients, d’investisseurs ou encore de trouver un emploi.

Pr. Pascal Faucon 
Prospection: Qu’est ce que l’approche directe?

Comment calculer la productivité du travail de ses équipes

Est-ce que la direction de l’entreprise vous demande de calculer la productivité de votre équipe? Même si votre réponse immédiate est de dire « Pas de problèmes! », vous vous êtes certainement également dit : « Mais comment est-ce que je suis supposé faire ça?! »

Si vous travaillez dans des environnements de production ou en vente, le calcul de la productivité est plus évident : vous êtes en possession de tous les chiffres requis et il faut simplement calculer la production (ou quantité, ventes, meetings, etc.) versus le temps ou les ressources alloués.

Mais si vous travaillez dans les ressources humaines ou dans le développement de logiciels, où les chiffres ne sont pas omniprésents? La situation n’est pas aussi bien définie dans ces cas-là et il faut faire preuve d’un peu d’inventivité pour calculer la productivité.

On a compris la théorie – maintenant passons aux choses sérieuses!

En tout premier lieu : Définir la productivité de l’équipe

La productivité a une définition différente pour chaque personne, département ou industrie. Toutefois, peu importe le domaine, il faut se rappeler que la productivité n’est pas équivalente au profit et n’est pas non plus une simple mesure du rendement. Après tout, quel intérêt y a-t-il si vous êtes productif mais n’êtes pas efficace et n’offrez pas de valeur ajoutée?

La dure vérité, ce que tout le monde s’en fiche. On s’en fiche que vous ayez 200 contacts si ne vous ne pouvez pas vous en servir dans le contexte de votre travail. On s’en fiche que vous ayez eu 12 meetings avec des clients si aucun n’a abouti en vente. On s’en fiche que vous ayez écrit 7 000 lignes de code informatique pour une application si elle ne sera jamais utilisée. On s’en fiche que vous ayez fait une analyse de travail pour chaque poste dans la compagnie si les résultats ne font que traîner sur un morceau de papier à quelque part.

Le monde s’en contrefiche.

Tout ce dont il faut se soucier quant à la productivité est la quantité de travail de qualité qui est produite dans un délai raisonnable (ou acceptable).

Calculer la productivité de l’équipe en quatre étapes

Maintenant que la définition est claire, il est temps d’être créatif et de trouver une manière de mesurer la productivité de votre superbe équipe. Ce n’est certainement pas une science exacte (et si c’était le cas, je n’aurais pas besoin d’écrire cet article!), mais j’ai pu consulter plusieurs gestionnaires et propriétaires d’entreprises, ce qui a donné naissance à ce guide en quatre étapes.

Le voici :

1- Définissez ce qu’est la productivité d’équipe pour vous

La première étape logique afin de calculer la productivité de votre équipe est de définir ce qu’est la productivité d’équipe pour vous. Vous pouvez ce faire en vous posant les questions suivantes :

  • Quel est le but ultime de l’équipe?
  • Quels sont les prérequis pour cela?
  • Quand est-ce que vous voulez que ce but soit atteint?

Un exemple : vous voulez que votre équipe de développeurs implémente un nouveau système, et ce, à l’intérieur des six prochains mois. Vous avez votre objectif et votre échéancier – il ne reste plus qu’à assembler les éléments nécessaires pour la réussite.

Ce qui m’amène directement à mon prochain argument.

2- Définissez plusieurs mini-objectifs

On vient de s’entendre sur le fait que votre équipe de développeurs serait productive si elle implémentait le nouveau système en six mois.

Mais allez-vous réellement attendre 6 mois avant d’évaluer le progrès du projet? Qu’allez-vous faire si vous arrivez à échéance et que l’implémentation n’est simplement pas prête? Ou qu’elle est prête, mais infestée de centaines de bogues?

Se maintenir à jour avec le progrès de l’équipe est clairement crucial afin d’être ungestionnaire de haut calibre, mais créer des mini-objectifs pour votre équipe en plus de cela aidera non seulement lors du calcul de la productivité, mais contribuera également à rendre le groupe encore plus productif.

Divisez donc votre but ultime en mini-objectifs ou mini-projets, chacun avec un échéancier plus petit, afin de pouvoir suivre votre progrès de près.

Cette tactique est particulièrement utile et efficace si votre équipe est motivée par des objectifs à court terme. Pensez à évaluer le niveau de motivation des employés afin de leur offrir ce dont ils ont besoin pour être à leur meilleur.

Passons maintenant au troisième argument.

3- Identifiez vos normes et repères

Faites bien votre recherche au préalable! Il y a de bonnes chances que quelqu’un à quelque part ait été dans le même bateau que vous. Qu’a-t-il fait en l’occurrence, comment a-t-il calculé la productivité de l’équipe? Que signifiait ce concept pour lui? Que disent les résultats?

Ressourcez-vous à l’aide d’autres membres de votre industrie et de votre organisation ainsi qu’à partir des données historiques de l’équipe. Servez-vous ensuite de cette information afin d’identifier des points de repère pour définir ce que c’est que d’avoir une équipe productive dans votre contexte spécifique.

4- Mesurez constamment et systématiquement

Ce point est si crucial et évident que vous pensez peut-être que c’est du gaspillage de temps que de le mentionner. Après tout, ici, on essaie de définir les manières de mesurerla productivité.

Tandis que l’acte de mesurer peut sembler intuitif, son importance n’est pas aussi clairement visible.

Dans les postes et les industries où la productivité n’est pas quantitative, la mesure constante et régulière vous permet de comprendre le niveau relatif nécessaire à la production d’une mesure quantitative pour une donnée essentiellement qualitative.

Autrement dit, quand on ne peut pas calculer des chiffres d’entrée et de sortie précis, on peut quand même comparer la valeur d’une semaine relativement à une autre. Est-ce que votre équipe est plus ou moins productive cette semaine que la semaine dernière? De combien?

Assurez-vous de mesurer constamment, et ce, sur une période de temps prédéterminée (une fois par semaine, une fois aux deux semaines, etc.) pour vous assurer que les données soient logiques et utiles.

Et voilà – votre guide pour calculer la productivité de votre équipe. Définissez votre but ultime et créez plusieurs objectifs à court terme spécifiques et réalisables. Tant et aussi longtemps que vous avez des repères et que vous y référez constamment et systématiquement, la mesure de la productivité de votre équipe sera un exercice des plus évidents!

En implémentant ces techniques, il est fort possible que vous vouliez que votre équipe soit plus productive… et c’est une toute autre histoire. Examinez les personnalités des membres de l’équipe ou faites même une analyse complète de celle-ci afin d’avoir un maximum de succès.

Avez-vous des conseils ou des techniques particulières quant au calcul de la productivité? Partagez-les dans les commentaires!

Cet article est originalement paru sur le blog d’AtmanCo http://www.atmanco.com/comment-calculer-productivite-equipes-travail/ »

L’imagerie mentale pour dépasser ses limites !

   Dans la vie (personnelle, professionnelle, sportive…), nous sommes tous orientés vers des buts ou des objectifs que nous souhaitons atteindre. Mais la plupart du temps, sans nous en rendre compte, nous nous limitons… Un exercice pratique très simple et étonnant va vous permettre immédiatement de bien comprendre ce dont il s’agit : depassement soi

   Installez-vous debout, les pieds légèrement écartés. Levez le bras droit devant vous, de façon qu’il soit tendu et parallèle au sol. Maintenant, veuillez tourner le haut du corps le plus loin possible (vers la droite ou la gauche), avec l’index tendu. Prenez note jusqu’où votre index s’est arrêté. Remarquez bien l’endroit marqué par votre index. Ensuite remettez-vous en position initiale, fermez les yeux et imaginez le même mouvement mais en allant beaucoup plus loin cette fois, et encore plus loin (formez en vous l’image mentale de votre corps tourné à nouveau mais en faisant, par exemple, un tour complet sur soi-même). Prenez le temps de faire cet exercice plusieurs fois, jusqu’à temps que vous réussissez à visualiser le fait d’aller beaucoup plus loin mentalement. Ensuite ouvrez les yeux. Placez-vous dans la même position de départ et refaites l’exercice réellement. Vous êtes allés beaucoup plus loin que la première fois !

  L’idée est donc de visualiser les objectifs que l’on souhaite atteindre dans la vie sportive et/ou professionnelle. Cela peut aider à changer notre comportement, nous pousser à l’action plus facilement et tout mettre en place pour atteindre nos objectifs.Visualisez également ce qu’il se passerait une fois ces objectifs atteints. L’imagerie mentale peut donc être un outil très intéressant en vue d’atteindre ses objectifs mais cela demande du travail et de nombreuses répétitions si nous voulons en retirer tous les effets bénéfiques. Visualisez par exemple, tous les matins (ou le soir avant de dormir) vos objectifs. Il conviendra également de bien fixer ses objectifs par écrit (objectifs précis, quotidiens, etc). Pour plus de renseignement sur la fixation d’objectifs, lisez cet article du CROPS. Passez à l’action dès maintenant !

« Il faut viser la lune, parce qu’au moins si vous échouez, vous finissez dans les étoiles »  – (Oscar Wilde)

Time Management

Time is one of the major stressors that many of us face these days. We all have deadlines and other time constraints that we deal with on a daily basis. More often than not there is not enough time to do all that is required of us.

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With all the devices that keep us constantly connected with work, friends, and sometimes complete strangers it’s no wonder we are so easily distracted. Managing your time is a bigger challenge in today’s world where life seems to speed by and stops for no one. We are forced to keep up or get left behind. We rush through our day – scurrying from one task to another, always checking emails, running errands, making calls and by the end of the day we realize that the important task did not get done. The hours were wasted because of poor time management.

Time management is about taking control of one of the most valuable resources we have, our time. It is also the key to getting the most out of your day. With efficient time management you can take control of your life rather than following the flow of others and it can be summed up with 3 P’s prioritize, plan and protect. While it is important that you develop your own techniques these time management tips may be useful to you.

Prioritize. Most of us have 20 different things that need to get done in a day and we don’t know how we are going to fit it all into our busy schedule. That’s where prioritizing fits in. You should make a list of all the things that you need to get done and decide which ones are the most important and the ones that can wait. Be sure to include routine duties. Prioritizing is about making choices of what to do and what not to do. To prioritize effectively you need to be able to recognize what is important, what can wait, and what can be tossed.

Plan. Now that you have prioritized your to-do-list you should plan your day before it unfolds. Having a plan will give you a good overview of how your day will go. Although interruptions cannot be eliminated altogether you can determine how much time you will spend on them. Stick to your plan as much as possible but keep in mind that you might need to make minor adjustments as issues come up.

Protect. Time is a valuable resource that cannot be stored or saved to use at a later time. We all get the same amount of time each day, and it’s limited, so it’s important to make the most of your day. In the workplace, we put a huge premium on time – which is why we have phrases like €time is money€ or time is of the essence. Time is the only resource that we have that can never be replaced: once you’ve wasted it, it’s gone forever and your left scrambling to do more work in less time.

Most of us experience stress when we feel as though we have a perceived lack of control over the events in our lives. Being careful about how we use our time, how we portion our time – can enhance our sense of control. Good time management doesn’t mean you do more work. It means you focus on the tasks that matter and will make a difference. Whether it’s in your job or your lifestyle as a whole, learning how to manage your time effectively will help you feel more relaxed, focused and in control.

Intelligence artificielle : le rêve de Facebook… à Paris

Le réseau social californien ouvre à Paris un centre dédié à la recherche sur l’intelligence artificielle. Pourquoi Paris ? Et pour y faire quoi ?

Mike Schroepfer, CTO Facebook, et Yann LeCun dans les bureaux de Facebook France dans le 17e arrondissement de Paris.
Mike Schroepfer, CTO Facebook, et Yann LeCun dans les bureaux de Facebook France dans le 17e arrondissement de Paris. © Denis ALLARD/REA

Facebook a annoncé la création d’un bureau dédié à l’intelligence artificielle. Et il a choisi Paris. « C’est la première fois que nous ouvrons un bureau sur l’intelligence artificielle en dehors des États-Unis », a expliqué Mike Schroepfer, directeur technique du réseau social, et bras droit de Mark Zuckerberg, le 2 juin à Paris. « Jusqu’ici, nous opérions de Menlo Park, ou encore de Greenwich Village à New York. »Cette unité parisienne de FAIR (Facebook Artificial Intelligence Research) sera dirigée par Florent Perronnin, un ancien de Xerox à Grenoble.

« L’équipe parisienne comptera d’abord six membres, puis douze à la fin de l’année, et, à terme, une trentaine de permanents », détaille le Français Yann LeCun, professeur à l’université de New York (NYU) et qui chapeaute, depuis deux ans, l’activité liée à l’intelligence artificielle du réseau social au niveau mondial. La nouvelle unité multipliera les collaborations avec des doctorants, et nouera des partenariats avec différents instituts français, comme avec l’Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique).

« Ce type d’accord nous permet de voir quelles sont les attentes du marché », explique François Sillion, directeur général délégué à la science de l’Inria. Les royalties issues des brevets déposés par les différentes entités seront partagées entre elles. « La France a une des plus grosses communautés autour de l’intelligence artificielle dans le monde, et c’est pour cette raison qu’elle est la localisation idéale pour notre nouvelle équipe », a expliqué Mark Zuckerberg… sur Facebook après cette annonce.

Déceler l’humour

D’ores et déjà, le site basé à Menlo Park propose sur notre « timeline » des actualités en fonction de nos centres d’intérêt. Mais il veut aller plus loin.  « On va travailler sur le sens de chaque mot afin que la machine puisse s’approprier le sens d’un texte, soit capable de la résumer, ou encore de montrer un éclairage différent, voire opposé », a détaillé Yann LeCun. Autre champ d’exploration : la traduction des textes. « Un de nos chantiers est de déceler les traits d’humour, ou encore les émotions dans les expressions écrites, même si cela va prendre du temps. »

Le labo va également travailler sur les images. À terme, le réseau social sera capable de reconnaître un animal, pourra juger de l’intensité d’une compétition sportive, et pourra même dialoguer avec les individus », explique Yann LeCun, qui a tenu à préciser que « chacune de nos recherches se déroulerait dans le domaine public ». Une précision qui vise à rassurer les plus inquiets : le physicien Stephen Hawking, par exemple, qui a récemment redouté que l’intelligence artificielle ne signe, à terme, la mort de l’humanité.

Humble, Yann LeCun, dont le film préféré est 2001, l’Odyssée de l’espace, a toutefois expliqué qu’il restait beaucoup de problèmes à résoudre. « Un ordinateur n’apprend pas comme un enfant. » Il a détaillé quelques techniques d’apprentissage de la machine, comme le « reinforcement learning », qui permet de « faire comprendre à une machine quand elle a raison ou tort ».

Réalité augmentée

Enfin, Le Point.fr a pu profiter de la présence de Mike Schroepfer à Paris pour faire un point sur les nouveaux plans de développement du réseau social, qui s’est par ailleurs fixé comme objectif de connecter la planète, tout comme de renouveler la réalité virtuelle avec son masque immersif Oculus Rift. « Nous sommes conscients que 1,2 milliard d’habitants n’ont jamais été connectés à Internet et nous aimerions y parvenir à l’aide notamment d’un drone solaire, baptisé Aquila, et sur lequel nous planchons en ce moment. »

À quoi va donc servir Oculus Rift, qui va devoir affronter la concurrence de Sony, Carl Zeiss ou encore HTC ? Mike Schroepfer, dont le Forever Peace de Joe Haldeman ne quitte pas la table de chevet, a donné quelques exemples concrets d’utilisation du masque qui sera accessible auprès du grand public en 2016. « Il sert déjà à former des conducteurs de bus en Nouvelle-Zélande, et elles révolutionneront l’apprentissage de l’histoire et de la géographie. »

Quid de la montre connectée, comme celle d’Apple ou encore des lunettes interactives de Google ? « Il ne faut pas que l’écran soit trop petit, car cela perd tout son intérêt, sauf à transformer son sac à dos en écran, ce qui n’est pas encore le cas. Par ailleurs, bien sûr, nous aimerions avoir des lunettes qui affichent l’heure du prochain rendez-vous. Mais il faut pouvoir le faire sans donner l’impression d’être un cyborg. »

Le corpoworking, un état d’esprit à insuffler chez les grands groupes

Les entreprises en mal d’innovation auraient tout intérêt à se diriger vers le corpoworking, qui, en permettant d’intégrer l’esprit du coworking en leur sein, aurait la capacité de favoriser l’open innovation.

Nathanaël Mathieu, co-fondateur du cabinet de conseil LBMG Worklabs s’exprime sur l’émergence du corpoworking.

L’Atelier : Le coworking en entreprise (ou corpoworking) n’est pas un concept récent, mais il subit depuis quelques temps une évolution. A quoi est-elle due ?

Nathanaël Mathieu : Il y a beaucoup de visions différentes du coworking. Si sa dynamique (et notamment celle du corpoworking) se débloque, c’est aussi en lien avec le développement des espaces dédiés (de 0 à 300 espaces en 8 ans). Le coworking est quelque chose de reconnu en France, c’est pourquoi de plus en plus d’entreprises souhaitent s’en inspirer pour faire évoluer leur conception du travail. Il s’agit donc de faire un sorte que les entreprises créent en interne des espaces qui permettent de revoir l’organisation du travail et qui dépassent le simple cadre d’un aménagement d’un espace collaboratif. Il y a très peu d’initiatives aussi abouties en France de nos jours.

Quel est l’état du corpoworking en France ?

A mon sens, nous n’en sommes qu’aux balbutiements du corpoworking en France. Même si l’on voit apparaître de plus en plus d’initiatives de type espace collaboratif ou espace d’innovation en entreprise. Mais à ce jour, il existe très peu d’expériences qui s’attaquent réellement au sujet de l’organisation du travail et de l’évolution de l’environnement de travail.

L’expérience la plus aboutie en France est celle d’Orange avec la villa bonne nouvelle, qui permet d’accueillir jusqu’à 50 personnes le temps d’un projet (entre 6 et 12 mois) au sein d’un immeuble historique du groupe. Cette initiative s’inscrit globalement dans un projet plus général de transformation digitale de l’entreprise et permet de suivre l’évolution des collectifs de travail interne, des échanges avec des partenaires externes (start-up, etc…), de nouvelles formes d’innovation, et de nouveaux espaces de travail plus partagés et flexibles.

Un aperçu des locaux de la villa bonne nouvelle d’Orange

Que permet selon vous une telle ouverture de la part des entreprises, qui ont donc la possibilité de proposer des espaces collaboratifs à leur employés tout comme à des entreprises extérieures (partenaires, collaborateurs…) ?

En effet, le but ultime est de développer plus de croisements en interne mais aussi de faire en sorte que ces lieux soient ouverts sur l’extérieur. Que ce soit pour accueillir des structures avec lesquelles l’entreprise à l’habitude de travailler ou d’autres structures extérieures afin de faciliter l’open innovation. Les grandes structures ont souvent un mal fou à innover en interne, elles ont donc besoin de chercher de l’innovation ailleurs, une innovation qui peut venir à elle à travers les espaces de coworking.

Beaucoup d’entreprises ont la capacité de créer des espaces de corpoworking, néanmoins, toutes ne disposent pas de la même ouverture. Créer un espace de coworking comporte des enjeux cruciaux de confidentialité et de partage de culture d’entreprise. C’est pourquoi dans beaucoup de cas, nombre d’entreprises commencent par initier un projet en interne avec la volonté de l’ouvrir peu à peu à l’extérieur. Ce qui est recherché avant tout, c’est le brassage entre les différentes visions et les différentes manières de fonctionner.

Y-a-t-il également des enjeux en matière de sécurité, notamment en ce qui concerne la protection des ressources ?

La question de la sécurité des données est en effet très récurrente. Comment gérer le fait que les salariés vont être entourés d’autres personnes extérieures ? Comment gérer la confidentialité des données ? Au final, le fonctionnement doit être le même que pour les salariés en mobilité. L’entreprise doit mettre à disposition des salariés des outils qui permettent de limiter les risques, mais elle doivent aussi former les salariés à utiliser les données avec précaution dans un terrain non sécurisé. Dès le moment qu’on sort du bureau, la sécurité des données devient un problème.

Il s’agit aussi pour les entreprises de bien identifier les personnes qui ont les capacités d’utiliser les données et de faire en sorte qu’il n’y ait aucune ouverture vers l’extérieur. Plus important, il est nécessaire de déterminer ce qui est vraiment de l’ordre de la confidentialité et ce qui peut apporter de l’innovation en étant confronté à un autre point de vue externe. Le corpoworking doit avant tout rester un espace de travail innovant doublé d’une communauté pour lequel une animation spécifique est mise en place pour faciliter les échanges, l’ouverture et l’innovation. Sans l’animation et sans un état d’esprit « bienveillant » de la part des utilisateurs, vous n’arriverez pas à créer une âme dans le lieu et à en faire un véritable coworking.

Influence, The Indices of Effective Leadership

Leadership, even on the face value suggests followership. For there to be leadership, there must be evident followership. As rightly posited by John C. Maxwell, “if a man thinks he leads, and looks back to find that no one is following him, he isn’t leading but merely taking a walk” This is very true of leadership that must be said to be effective.

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Followership. However, for willing, cheerful followership to be elicited from others there must be some things a leader must do right and this is what one generally crystallises as INFLUENCE.

leadership truths

In attempting to become an effective leader, one must understand basically, that leadership is not about one’s self, but about the impact we make or are able to make on others. To the extent to which we are able to affect others’ positions, mindsets, paradigms, perceptions, and get them to display the right attitude, the right responses, the right dispositions, and eventually are able to get them to WILLINGLY and CHEERFULLY follow in one’s right steps, genuinely and rightly, making one their model of examples, one is becoming an effective leader.

leadership influence.

Leadership does not necessarily have to arise from the top to be regarded as leadership. Leadership can effectively be from below and also from the middle. At every level of the hierarchy within the organisation, family, community and any other groups, one could actually demonstrate leadership. And of course, this is the ability to exude sufficient influence to get people (whether above, or beneath) to take steps in favour of one’s requests, instructions or petitions, and willingly doing so because one is involved. In fact most times, true leaders with the right level of influence on others, should get followership results without necessarily saying (or as in most cases, shouting) a word, or without even been physically present.

leadership effectiveness.

In other words leadership can also be described as the ability to make statements without saying a word. This is leadership influence.

Influence is derivable from what we do with or for others and not really what we do with or for ourselves. So if we must lead people, they must be seen to be following us either literally or metaphorically. And for them to follow us, we must influence them enough to get their physical and psychological attention.

 

L’INTÉGRATION DES JEUNES

Sommes nous conscients de vivre, en France, une mutation démographique sans précédent  dans nos entreprises. En effet,  entre 2010 et 2020, le renouvellement des générations sera d’un tiers des effectifs . Nous n’avons pas eu l’occasion de connaître une situation comparable depuis  la dernière guerre mondiale.


La Génération Y a fait le buzz médiatique et susciter une curiosité intellectuelle mais a-t-elle eu pour conséquence  de faire pleinement conscience aux managers des enjeux actuels :

  • Réussir à intégrer deux  nouvelles générations ( Y et Z) qui ont un rapport au travail très différent
  •  Fédérer  une équipe intergénérationnelle qu’il faut mettre en situation de coopérer et d’innover ensemble
  •  Organiser la transmission des compétences et du savoir en renforçant la cohésion et  en développant l’intelligence collective

Il sera illogique de dire que rien n’a été fait, ces dernières années, pour donner au  Management intergénérationnel la place qu’il mérite dans l’entreprise.  il a été publié de nombreux écrits concernant la difficulté de positionnement des membres de la génération Y (nés entre 1980 et 1995) et le fait qu’ils ont une autre relation au temps, à l’organisation… et à l’autorité.

Et pourtant, il reste beaucoup à faire pour prendre pleinement conscience de la puissance de ce  tsunami dans sa dimension démographique mais aussi culturelle.

Chaque génération est l’héritage de sa propre histoire sur le plan culturel, économique ou social. Les marqueurs sociaux ne sont pas les mêmes d’une génération à l’autre et cette réalité explique clairement les transformations radicales que nous observons dans la manière de concevoir la carrière professionnelle, la relation à l’entreprise et au métier.

Dans un contexte, où il faut falloir plus que jamais travailler ensemble, il devient stratégique de s’interroger sur la cohésion sociale.

Une réalité inquiétante

A croire que les difficultés identifiées aujourd’hui dans le domaine de l’intégration ne semblent pas être suffisantes pour déclencher une vraie prise de conscience du phénomène.

La DARES qui est une Direction des études et statistiques du ministère du travail et de l’emploi vient de publier, en janvier 2015,  des résultats inquiétants : 40 % des CDI concernant les 15 à 24 ans durent moins d’un an.

Nous savons aussi par ailleurs que les ruptures de contrat dans le domaine de l’apprentissage n’ont jamais été aussi nombreuses : elles se situent à 23 % pour l’ensemble des métiers et niveaux de formation.

Les membres de la Génération Z (nés après 1996) arrivent à peine sur le marché du travail que l’on prend conscience que les problèmes d’intégration vont se décupler.

La question n’est plus de savoir si ce sont les jeunes ou l’entreprise qui doivent s’adapter… ou de considérer que les jeunes sont des enfants gâtés qui doivent rentrer dans le rang et prendre conscience de leurs devoirs avant de penser à leurs droits.

Les jeunes sont individualistes, impatients, interconnectés et infidèles… et alors que décidons nous de faire ?…  Les jeunes sont-ils un problème ou une solution ?… Ne disposent-ils pas des talents et aptitudes dont l’entreprise a besoin dans ce monde incertain et anxiogène ?…

Notre conviction est de considérer que si problème il y a… c’est bien celui que pose la capacité du management à repenser ses pratiques. Il y a urgence pour l’entreprise à prendre en compte cette problématique et d’en faire une priorité stratégique. Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que nos décideurs assument pleinement leurs responsabilités ?..

Ces jeunes sont une chance…

Les solutions que nous proposons relèvent d’un premier constat : prendre pleinement conscience que ces jeunes sont une chance pour l’entreprise et qu’ils sont « cablés » pour répondre aux enjeux actuels :

  • Ils sont très à l’aise avec les outils digitaux et sont capables d’apporter une contribution décisive face au danger de la fracture numérique
  • Ils aiment spontanément vivre en réseau ce qui va être très utile dans des entreprises de plus en plus transversales
  • Ils questionnent l’organisation en permanence et ils s’avèrent précieux par leur pragmatisme dans l’amélioration continue
  • Ils apprécient le changement  et peuvent au sein des équipes « booster » ceux qui préférable la routine et le statu quo.
  • Ils ont besoin de donner du sens à leur travail et sont soucieux de leur condition de travail quoi de plus logique dans des entreprises qui doivent réapprendre le bien être au travail.

Repenser le système et la contribution des managers

Elles relèvent d’un second constat : le système de management n’est plus conforme aux besoins et attentes. Le processus d’intégration est devenu anachronique et il propose souvent pour les jeunes des outils désuets et un parcours monolithique; Dans le pilotage quotidien, les vieilles recettes de management autour de la carotte et du bâton ne fonctionnent plus.

Toutefois Le système de management n’est rien sans les managers. Evidemment, ils doivent aujourd’hui repenser en profondeur leurs postures et méthodes. ll va falloir tendre vers un management personnalisé.  La relation de confiance est le socle de la réussite et elle requiert  capacité d’écoute et démarche contractuelle. Les jeunes recrues ne sont plus des subordonnés… ce sont des partenaires.

L’intégration des jeunes est un enjeu stratégique pour l’entreprise et il devient urgent de s’en préoccuper. Ils ont une exigence à laquelle il va être nécessaire d’apporter une réponse mais en contrepartie ces nouvelles recrues apportent des contributions décisives pour l’avenir de nos entreprises.


Daniel OLLIVIER est consultant et formateur dans le domaine du management. Il a co-écrit avec Catherine Tanguy  l’ouvrage « Génération Y mode d’emploi » – Intégrer les jeunes dans l’entreprise- chez Deboeck Editeurs (réédition 2012).

Team Building in the Workplace

Team building is an important tool for the successful running of an organization and for bringing out the best out of your workforce. With rise in business competition, the pressure for high performance and efficiency has grown up, thereby making it necessary that the employees are able to connect to each other and work as a team to improve the overall productivity of the organization.

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An individual’s good performance is definitely desirable to the management, but that does not necessarily result into a great performance of the team or for that matter the organization as a whole. In most cases, the collective effort of the team is the primary determinant in deciding the success or failure of a project. For this reason, team building activities have become an essential tool in most professionally managed organizations.

Team building enables the employees to communicate effectively with each other as well as with the higher management. The employees are more understanding and helpful to each other and this eventually improves the overall quality of the work. The employees are more motivated and trust each other and the overall work atmosphere becomes positive. There are many activities that can be done to boost better team building in one’s organization.

Here are some team building exercises to enhance team spirit in your company and motivate better team performance:

Take feedback and surveys from employees to know and value their opinion. This also enables them to open up and speak their minds.

Move out of the traditional hierarchy mode and set up an informal work atmosphere. This brings all the employees at the same platform and they are able to communicate freely without any inhibitions and work without any pressure.

Organize fun activities like day trips and management games. Invite their families to such events. This would help break the ice between managers and employees and give them a sense of bonding with the organization.

Appreciate and acknowledge each other’s success and celebrate the team’s success collectively. Appreciating each other is the best way to win the trust and respect of each other.

Make use of team building related slogans in your workplace in the form of posters and captions. Here are some great slogans that you can use in your workplace:

“There is no ‘I’ in TEAM” ~ Anonymous

“A single arrow is easily broken, but not ten in a bundle” ~ Japanese proverb

“A boat doesn’t go forward if each one is rowing their own way” ~ Swahili proverb

“Coming together is a beginning. Keeping together is progress. Working together is success” ~ Henry Ford

Proper use of the team building activities can really help to bring out the best in the employees as well as the organization and can result in the success of the organization as a whole. These are simple measures that can go a long way to build a strong organization that is sure to take the business to great heights