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Marketing digital : quelles sont les priorités en 2015 ?

La part du marketing digital dans le marketing global ne cesse de croître. Focus sur les enseignements de la quatrième édition du baromètre Valtech/Adobe.

[Baromètre] Marketing digital : quelles sont les priorités en 2015 ?

La tendance 2015 se confirme : les applications mobiles sont l’une des grandes préoccupations du département de marketing digital, révèle la quatrième édition du Baromètre du marketing digital, menée par Valtech et Adobe. Ainsi, plus d’un tiers des répondants consacreront un budget au développement d’applications dans les douze prochains mois. Suivent la publicité digitale, le data marketing, le brand et content management… sans oublier les réseaux sociaux.

Autre enseignement de cette étude qui vise à comprendre les attentes des directions marketing et à identifier les domaines d’investissement des prochains mois : la part du marketing digital par rapport au budget marketing global continue de progresser, et gagne 3 % entre 2014 et 2015. Le marketing digital se taille la part du lion, comme le confirme Pascal Malotti, directeur conseil et marketing digital chez Valtech : « Chaque année, nous posons sensiblement les mêmes questions. Ce qui est frappant pour cette édition, c’est l’importance que prend le marketing digital dans l’entreprise. En 2015, il devient un rouage essentiel du business – c’est une manifestation tangible que la transformation digitale est en marche. »

Le « mobile first », mais…

Le mobile est l’une des priorités du marketing. Mais, quelle en est l’utilisation réelle ? 41 % des répondants font du responsive design, 32 % ont des applications mobile et 27 % des sites mobiles.

Néanmoins, c’est moins de la moitié du panel qui opte pour un usage spécifique du mobile, pour des campagnes SMS, de la publicité ou des push notifications.Autre constat – et non des moindres : 75 % des répondants ne font pas d’A / B testing.

L’e-mailing et le SMS, les principaux leviers d’acquisition

L’e-mailing et le SMS arrivent en tête des principaux leviers d’acquisition et de fidélisation, afin d’irriguer le parcours client. Objectif : alimenter les plateformes de l’écosystème de la marque, en particulier le site Web et les réseaux sociaux, le mobile, les applications mobiles, et, enfin, le centre d’appel.

Le ROI en tête des indicateurs

Qui investit sur les plateformes digitales ? C’est le budget marketing, d’abord, à 50 %. Le budget digital est également impliqué, à 35 %, suivi par le budget IT à 15 %. Sans surprise, les directions marketing arbitrent leur choix en fonction de leur capacité à opérer un retour sur investissement, et à influencer le business. Le ROI est en tête des indicateurs, suivi de l’influence sur le parcours client et du retour sur objectif. « L’augmentation du ROI des stratégies digitales, et notamment des stratégies mobiles, nous renseigne quant à l’évolution des budgets marketing globaux en faveur du digital », précise Christophe Marée, Directeur Marketing Digital chez Adobe.

Campagnes digitales : quels critères d’évaluation ?

Nombre de clics et de visites, taux de conversion représentent les principaux indicateurs de performance pour plus de la moitié des interrogés. En tête le nombre de clics (pour 181 répondants), suivi des visites (169) et du taux de conversion (155).

Pourquoi être orienté sur la donnée ?

Ciblage et segmentation d’audience, amélioration de la connaissance client, personnalisation de la communication composent le trio gagnant de l’utilisation de la donnée.

Méthodologie : Vingt questions administrées en ligne à 300 répondants, des directions marketing, des directions générales, IT & autres, issus de sociétés de services, finance, distribution, tourisme, IT, télécom, luxe, administration, de santé et d’énergie.

Let Them Choose

Avatar de markwcarbone~ Mark's Musings ~ blog.markwcarbone.ca

During my ongoing curation of articles about learning, digital tools and social media, I recently came across this article exploring perspectives on  social media in the lecture theatres.  Although the article was primarily examining post secondary perspectives, I would argue the same discussions are relevant in K12. The discussion was centred around various viewpoints on whether or not students:

  • be allowed (by profs) to bring technology to class
  • are distracted by having access to social media  and
  • experience benefits?

Two interviewees interviewed commented that « … because the students are most likely taking notes. Many don’t use pen and paper, and rely on their devices. She says students are old enough to decide if they are to learn or not. » and « My view is they are old enough to choose and multitask (and choose to fail too),« . Meanwhile, others choose to dictate « no access ».

SM choices

Now, if…

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RÉALITÉ VIRTUELLE ET AUGMENTÉE : QUELS USAGES POUR LES PROFESSIONNELS ?

Ce sont les outils technologiques d’un futur très proche. Ces systèmes dits de “réalité virtuelle” permettront également de visualiser comme jamais auparavant des situations professionnelles et de s’immerger dans des scénarios spécialisés. Tour d’horizon des usages professionnels possibles de ces ordinateurs de demain.

Les outils de réalité virtuelle et de réalité augmentée vont révolutionner la manière dont les professionnels travaillent et collaborent au quotidien.

Dès 2016, des appareils comme l’Oculus Rift (un produit de la société Oculus VR, appartenant à Facebook) et peut être HoloLens de Microsoft, s’apprêtent à envahir le marché, conquérir le secteur des jeux vidéos tout comme le cœur des gamers. Mais pas seulement.

ARCHITECTURE ET MÉDECINE : LES CIBLES DE LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Présenté en février dernier, les lunettes HoloLens proposent à l’utilisateur de visualiser des hologrammes en trois dimensions dans son champ de vision. Des hologrammes parfaitement intégrés à l’environnement.

S’il ravira les gamers, Microsoft insiste sur les usages professionnels qui pourront être faits d’un tel équipement. À la récente conférence développeur Build 2015, Microsoft a permis à quelques journalistes spécialisés de tester divers scénarios pour les pros.

Il était possible par exemple de prendre la place d’un architecte et de modifier l’hologramme en trois dimensions d’un bâtiment. Les plans étaient ainsi modifiés en même temps, permettant au maître d’oeuvre de réaliser différemment son chantier.

Un autre scénario consistait à faire visualiser à un étudiant en médecine différentes parties du corps humain reproduites en trois dimensions. Cet atlas du corps humain d’un nouveau type contient, en plus d’une reproduction grandeur nature des os, des muscles et du système nerveux, des outils de communication intégrés pour consulter en direct un professeur en cas de doute.

COMMUNIQUER GRÂCE À LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Des applications qui devraient rapidement faire mouche. Une enquête réalisée pour le compte de la société éditrice de jeux vidéos Bulkypix précise que les « secteurs affinitaires privilégiés » des professionnels pour les techniques de réalité virtuelle et augmentée sont l’entertainment (95 %), l’architecture / le patrimoine (65 %) et la médecine (47 %).

Mais on pense aussi à la communication. La semaine dernière, c’est la Nasa qui annonçait embarquer dans ses modules spatiaux HoloLens, pour fournir aux astronautes de la station spatiale internationale une aide afin de mieux communiquer avec les experts au sol. Deux exemplaires de ces lunettes étaient à bord de la mission CRS-7 de réapprovisionnement de l’ISS, qui a malheureusement explosé dimanche dernier, moins de deux minutes après son lancement de Cap Canaveral, en Floride. Mais gageons que HoloLens rejoindra tout de même l’espace dans un futur vol.

RÉALITÉ VIRTUELLE : DU DIVERTISSEMENT À LA MODÉLISATION

Côté immersion de l’utilisateur, des applications voient également le jour, dans le domaine du divertissement par exemple. La compagnie aérienne Quantas a commencé à tester les casques Samsung Galaxy Gear VR avec quelques uns de ses passagers. Et la startup française Skylights, créée en 2014, travaille spécifiquement à la réalisation d’un casque utilisable dans les avions.

Toujours dans les airs, les casques de réalité virtuelle gagnent leurs galons dans le domaine de la modélisation. La semaine dernière au salon aéronautique du Bourget, Air France Industries faisait visiter des cabines d’avions en réalité virtuelle avec l’Oculus Rift et un tapis roulant pour reproduire au mieux la cabine réelle.

Ingénierie, communication, entertainment, santé : les champs d’application des lunettes et des casques de réalité virtuelle ou augmenté touchent également les professionnels.

Et l’arrivée à maturité de ces technologies est pour très bientôt. Les optimistes misent même sur 2017.

EN CHIFFRES

  • Le site Business Insider évoque le chiffre d’un marché de 26,5 millions de casques de réalité virtuelle en 2020.
  • 5,2 milliards de dollars, c’est le montant du marché de la réalité virtuelle à l’horizon 2018 selon l’institut d’étude britannique KZero. La moitié devrait provenir des applications.

ILS L’ONT DIT

Mark Zuckerberg, expliquant les raisons de l’’achat par Facebook d’Oculus VR, pour 2 milliards de dollars :

“Utiliser l’Oculus pour les jeux n’est qu’un début. Par la suite, nous allons en faire une plateforme pour beaucoup d’autres expériences. On pourra vivre un match de basket comme si on était sur le parquet, étudier dans une classe virtuelle, faire du shopping ou consulter un docteur à distance, simplement en enfilant ses lunettes depuis chez soi.”

L’ubérisation : fléau des entreprises ou des Directions Générales ?

Avatar de Claude SuperLe Blog de Claude Super | Let's make your business more social!

Ce billet a été rédigé à “4 mains” avec Franck La Pinta et publié par FacteurH dans son édition en ligne de juin 2015

Un fossé semble se creuser entre les collaborateurs et certaines Directions Générales. Aujourd’hui, le discours historique sur la lutte des classes semble dépassé avec la fin de l’industrie, l’émergence de l’économie numérique et les travailleurs du savoir. Une preuve en serait la désaffection des salariés pour les syndicats, confirmée année après année par les chiffres toujours plus mauvais de représentativité. Mais dans le même temps, il n’y a jamais eu autant de réflexions, de livres, de colloques, sur les nouvelles formes d’entreprise et un management à réinventer. On est ainsi passé très (trop ?) vite de réflexions sur l’entreprise 2.0, puis sur l’entreprise collaborative et aujourd’hui l’entreprise se doit d’être “libérée”. Il convient de rester lucide sur ces modes de concepts à vocation mercantile…

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Le choix du test and learn : comment continuer à expérimenter à l’heure de la standardisation ?

Avis d’expert : Face à la standardisation des publications de contenus en ligne, comment poursuivre l’expérimentation et conquérir de nouvelles audiences pour les médias français?

Face à la standardisation des publications de contenus en ligne, comment poursuivre l’expérimentation et conquérir de nouvelles audiences ? Comment les médias traditionnels s’organisent pour répondre à la concurrence des très attractifs « pure players » en ligne, natifs sur le web ? Quels sont les exemples d’innovations éditoriales qui ont réellement fonctionné ? Coordonnée par Maxime Drouet (Burson-Marsteller i&e), la commission Social Content s’est réunie afin de répondre à ces questions avec Xavier Bigot, Social Media Manager du groupe L’Express-Roularta, Anne Kerloc’h, rédactrice en chef adjointe de 20 minutes et Matthieu Stefani, directeur de l’agence CosaVostra.

La nouvelle donne de la publication des contenus en ligne

En 2014, 20% des internautes qui visitent des sites d’informations proviennent de Facebook. Avec Google, les deux géants du web contrôlent désormais la majorité des flux de distribution des médias en ligne. Dans ce contexte, de nouveaux acteurs ont émergé : les « pure players ». De Quartz àBuzzfeed en passant par Vice, ces plateformes ont bien compris les enjeux contemporains de la production de contenus en ligne : une multiplicité des sources d’informations, une « économie de la distraction » grandissante, une recherche constante de nouveautés des lecteurs, etc. Selon le rapport de l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme, ces médias en ligne ont fait émerger « un ensemble de standards éditoriaux rationalisés » comprenant une production de contenus dédiés au partage sur les réseaux sociaux. Entre la place grandissante des réseaux sociaux comme canaux de diffusion et l’émergence de ces nouveaux acteurs, les médias français ont dû se positionner et adapter leur organisation.

Une définition du test and learn

Le test and learn consiste à « expérimenter des solutions et des nouveaux modes de fonctionnement pour apprendre et optimiser ses activités en fonction des résultats obtenus ». Les objectifs affichés varient en revanche selon les médias. En effet, le test and learn est plus un « credo » qui consiste à puiser dans un réservoir d’outils et mobiliser un répertoire d’actions larges qu’une méthode strictement définie. L’approche « test and learn » est à adapter aux cultures éditoriales de chaque média. Chez l’Express-Roularta, explique Xavier Bigot, Social Media Manager du groupe, l’accent est mis sur la mesure de la performance et l’optimisation des métriques : nombre de likes, nombre de partages, etc. « Poster sur Facebook, c’est un véritable métier d’éditeur », rebondit Anne Kerloc’h, rédactrice en chef adjointe chez 20 Minutes.

Une adaptation des contenus aux spécificités des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont facilité l’interaction entre les producteurs de contenu et les internautes et créé une nouvelle typologie d’articles : appel à contributions, sondages, questionnaires, concours photos (etc.). « Le participatif est devenu indispensable », insiste Anne Kerloc’h, qui a récemment mené l’expérimentation autour d’un format interactif, la 21e minute, et décidé de le reconduire. Par ailleurs, et dans ce contexte d’interactions fortes, « la manière dont on poste le contenu est aussi importante que le fond » rappelle Matthieu Stefani, directeur de l’agence CosaVostra. « Sur Facebook et Twitter, les articles qui marchent bien sont les articles d’actualité à chaud, les articles sociétaux, mais globalement, ce sont surtout les articles faisant appel à l’émotion des lecteurs qui engagent le plus». Dans cette dernière optique, les community managers font de l’« A/B testing » : différents posts sur le même article sont testés afin d’identifier celui qui a le taux d’engagement le plus important.

L’analyse des données comme source d’apprentissage

La phase d’apprentissage passe par l’écoute, qui est tout aussi essentielle que l’expérimentation. Le social listening se décompose ainsi entre l’analyse des données (via les insights sur facebook par exemple, mais également les données de trafic du site, etc.) et l’interprétation du déclaratif, à savoir des commentaires des internautes.

  • L ‘analyse des indicateurs clés de performance (KPIs)

« Les réseaux sociaux permettent un retour d’expérience très rapide » assure Xavier Bigot. En segmentant les audiences, il est possible de cibler les internautes selon des critères précis (âge, sexe, localisation, etc.). « L’objectif sur Facebook, c’est de poster les bonnes choses aux bonnes personnes et au bon moment » souligne Matthieu Stefani. L’analyse des insights, de l’engagement (likes, partages, commentaires) et la mesure du reach (portée, ndlr) et des données du trafic permettent de tester la pertinence des segments d’audience visés en temps réel.

  • La gestion des commentaires

« Le commentaire, c’est le seul type d’engagement qui nous coûte de l’argent car on est obligés de le modérer » déclare Xavier Bigot. Les commentaires en ligne permettent d’avoir des feedback (positifs et négatifs) sur les contenus postés, d’engager et de relancer les internautes. Mais il faut gérer les trolls, auteurs de commentaires déplaisants, qui viennent ternir l’image de la page et peuvent engager sa responsabilité pénale : l’illustre le récent arrêt « Case of Delfi AS versus Estonia » de la Cour européenne des droits de l’homme qui considère que les propos énoncés dans les commentaires sont de la responsabilité des plateformes.

Le test and learn, un investissement sur le long terme

Une formation des journalistes aux réseaux sociaux, des recrutements ciblés et la mise en place d’une organisation souple et réactive pour s’adapter aux évolutions constantes des algorithmes des plateformes de diffusion est nécessaire pour développer ces dispositifs. En fonction des approches, une automatisation du recueil et du traitement des données exige parfois le recrutement d’un « data analyst » qui rédige des reporting dont vont s’inspirer les équipes pour ajuster leurs « tactiques » en ligne.

Prospection : Pourquoi LinkedIn est stratégique ?

LinkedIn est un réseau social pour professionnels. En 2015, LinkedIn compte plus de 320 millions de membres dans plus de 200 pays dont un très grand nombre de décideurs des plus grandes entreprises mondiales.

Une puissante base de données pour ma prospection quotidienne

Un carnet d’adresses

Avec la stratégie adéquate , je peux développer mon carnet d’adresses de façon ciblée et obtenir les informations nécessaires pour ma prospection comme le mail et le téléphone.

…avec le CV de chacun de mes prospects

Ce carnet d’adresses dynamique qui s’enrichit de mes nouveaux prospects , contient également l’expérience, la formation, les engagements de mes contacts .Je peux donc adapter ma prise de contact en fonction du CV des décideurs que je cible grâce à leurs informations personnelles.

… et le réseau de mes prospects

Cette base de données vivante se met à jour automatiquement, actualisée par mes propres contacts. Elle me fournit également le réseau professionnel de mes prospects . Je peux ainsi comprendre l’organigramme de l’organisation dans laquelle évoluent mon prospect, son réseau, ses liens professionnels. Je peux donc vraiment cibler le décideur que je dois contacter.

Mon marketing personnel sur internet

Mon profil sur LinkedIn permet de mettre en perspective ma valeur ajoutée pour mes prospects

La qualité des informations professionnelles que je diffuse sur LinkedIn est la clé de ma légitimité pour contacter des nouveaux prospects .

Si je veux faciliter ma prospection , je dois adapter ma communication concernant mon expérience professionnelle , ma formation et surtout les projets business sur lesquels je travaille . Mon profil LinkedIn doit être totalement orienté pour démontrer ma légitimité sur les projets que je développe.

Le contenu du profil doit être un outil de communication personnelle et contrôlée à destination de mes prospects et partenaires. Il va m’aider pour me présenter lorsque je vais écrire pour la première fois à une personne. Je vais l’inclure systématiquement en signature d’email. C’est une façon simple de diffuser ma présentation personnelle au sein d’une organisation avec laquelle je souhaite travailler.

Mes contacts renforcent ma réputation

Un réseau qualifié de contacts personnels dans mon domaine ou mon secteur va renforcer ma légitimité auprès de mes prospects lorsque je vais les contacter. Mes prospects accepteront plus facilement de partager leurs informations professionnelles avec moi.

Devenir un homme clé de mon secteur

Obtenir plus prospects grâce au marketing de contenu

Le marketing de contenu consiste à publier et partager du contenu qualifié à forte valeur ajoutée pour nos prospects sur LinkedIn. Publier permet ainsi de fidéliser notre réseau et le développer. Le marketing de contenu est essentiel dans le domaine du marketing digital en particulier sur LinkedIn.

Obtenir plus de contacts en publiant sur LinkedIn

De fait, en publiant sur LinkedIn des articles qui intéressent potentiellement mes prospects, je vais générer des nouvelles demandes de relations. Mes prospects se mettent à me suivre. Ce n’est plus moi qui cherchent des prospects mais les prospects qui viennent à moi .

SUR LINKEDIN JE PEUX GAGNER BEAUCOUP DE TEMPS SI MES PROSPECTS ME CHERCHENT, ET VIENNENT NATURELLEMENT VERS MOI.

Créer des articles au contenu “magnétique”

Je dois cesser de me concentrer uniquement sur la conquête de nouveaux prospects, et travailler de plus en plus pour aider mes contacts et mon réseau en cherchant à leur communiquer des informations qui ont de la valeur pour eux. C’est la méthode la plus efficace pour gagner du temps dans ma prospection. En aidant mes contacts professionnels avec des informations qui peuvent eux mêmes leur faire gagner du temps et de l’argent, je vais faire croître naturellement mon réseau.

Pr. Pascal Faucon – pfaucon@cfptalent.com

PETIT LEXIQUE DE LA TRANSFORMATION DIGITALE POUR LES IMPERTURBABLES 2015

Pirates, hackers, digital transformers… Avec tous ces mots vous vous croyez dans le dernier film de Michael Bay ? Et bien non, ceci est bien la réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Le Web 2.0 envahit le langage de l’environnement économique et social, et tout ce charabia big transformers je-ne-sais-quoi vient avec. Toujours utile pour y voir plus clair, voici un petit lexique des termes de la transformation digitale pour comprendre ce qui se passe sur la toile.

citation maurice levyUbériser : Se faire « ubériser ». Un néologisme inventé par Maurice Lévy, le PDG du groupe Publicis, inspiré par la « disruption » dans le secteur des taxis. Dans une interview donnée au Financial Times, le PDG de Publicis évoque les craintes ressenties par ses clients et lui-même : subir le même sort que les chauffeurs de taxi, subitement concurrencés par les véhicules de tourisme avec chauffeur d’Uber.

Mobiquité : le terme de mobiquité, inventé par Xavier Dalloz, est né de la fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d’ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). ATAWAD décrit la capacité d’un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. Certaines personnes préfèrent même parler d’ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent), ajoutant ainsi la possibilité d’accéder à n’importe quel contenu.

Digital transformer : super héro connecté qui fait connaître ce que la technologie peut apporter à l’entreprise de manière innovante. Automobile, aéronautique, cosmétique, pharmacie, énergie… Aucun secteur n’échappe à la transition numérique. Il est donc nécessaire de diffuser la culture numérique dans toute l’entreprise. Son rôle consiste à actionner les bons leviers, à donner à l’entreprise toutes les bases pour transformer l’essai. Retrouvez les 10 digital transformers à suivre sur Twitter.

Digital natives : les digital natives sont les personnes nées à la fin des années 1970 et jusqu’au début des années 2000. Elles sont caractérisées par leur facilité à intégrer les nouveaux usages numériques (internet, ordinateur, réseaux sociaux), leur recul sociétal sur le monde d’aujourd’hui.  Cette génération est appelée également Génération Y.

Chief digital officer : alors que les entreprises dans tous les secteurs économiques entament leur mue digitale, le Chief Digital Officer (ou « CDO ») est responsable du cap à fixer. Autant catalyseur qu’accélérateur des changements à venir, il lui incombe la lourde tâche d’accompagner des organisations dans leur conversion au numérique.

Yuccie : succédeur du Hipster, le yuccie serait le successeur direct de cet archétype barbu. Le « young urban creative » est biberonné à Internet, il se rêve en magnat des réseaux sociaux, blogueur influent et coordinateur de campagnes Instagram. Les yuccies veulent être payés pour leurs propres idées plutôt que pour exécuter celles des autres. Le marketing durable, les réseaux sociaux, le commerce de niche, tels sont les terrains de jeux et d’affaires du yuccie.

Growth hacking : un terme inventé par l’Américain Sean Ellis. Il s’agit d’une technique d’e-marketing permettant d’optimiser la capacité de croissance grâce à des techniques innovantes. Cela correspond à une utilisation plus intelligente des ressources et privilégiant une approche plus économique permettant ainsi une croissance rapide et à moindre coût. Timothy Draper a donné une idée qui va devenir un des premiers gros Growth Hack du web : rajouter à la fin de chaque e-mail la phrase « PS : I love you. Get your free email at Hotmail. ». Résultat : 80% des nouveaux inscrits provenaient de recommandations d’utilisateurs.

Hacker : le hacker est une personne qui « bidouille », « bricole », modifie des programmes informatiques en vue de les améliorer ou de partager sa connaissance. La définition usuelle retenue par le grand public est de « pirate » informatique. L’exemple est #HackTaDRH, la nouvelle opération digital où 3 DRH répondent en direct sur les réseaux sociaux, proposent leurs convictions et écoutent vos propositions.

Hackaton : un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon. La plupart des hackathons organisés par des sociétés sont ouverts à tous : étudiants, startups ou simples curieux contribuent à l’effort de recherche et développement et sont surtout porteurs d’innovation pour l’entreprise.

Weareable : textile « intelligent » et vêtement intégrant des nouvelles technologies. Ils permettent de rendre disponibles les informations (data) relatives à un mouvement, un lieu où l’on se trouve (géolocalisation). Les wearables peuvent être des objets comme un bracelet, une chemise connectée ou encore des lunettes telles les Google Glasses.

Objets connectés : un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO).

Media snacking : A l’heure où l’infobésité bât son plein sur le net, il est utile de penser à tout ce qui produit de l’impact rapidement  Le snacking content ou micro contenu n’est pas un phénomène nouveau sur le net. Aux États-Unis on évoque régulièrement cette forme de contenu sous le terme de snacking media. Pour donner une image il s’agit de consommer un contenu comme on consommerait un plat rapide. Cela revient à dire que le contenu doit être court tout en frappant l’essentiel, comme le ferait une image, une courte vidéo ou un texte avoisinant les 250/300 mots en moyenne. Ces formes de contenus visent principalement la consommation rapide, un impact immédiat pour attirer l’oeil et ainsi prendre connaissance dudit contenu.

Device : équipement de communication digitale (téléphone mobile, PC, tablette, télévision, objets connectés…). Vous êtes peut-être sans le savoir une personne multi-device avec votre laptop, smartphone et tablette dans votre même sac !

Pure players : entreprise communiquant et commercialisant ses produits ou services uniquement par Internet. Ce mot barbare traduit le principal bouleversement que les pure players du numérique, tels que Uber, Airbnb, Amazon ou encore Booking, imposent aux anciens industriels.

Gamification : système de classement, attribution de points, récompenses, jeux concours… la gamification correspond à l’utilisation des techniques du jeu afin de changer les comportements d’une personne ou d’un groupe de personnes. On la retrouve aujourd’hui principalement dans le marketing et la communication, l’éducation et la formation, et dans la gestion des ressources humaines.

Cross canal : transversalité et ensemble de techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale.

Cloud : service en ligne permettant d’accéder à des ressources informatiques virtuelles.

Big data : volume croissant d’informations digitales envahissant les entreprises. Ce qui est « big data», c’est l’association dans une même analyse de données variées pour en déduire des informations que l’on n’était pas en mesure de trouver avec les analyses classiques de données structurées. Le big data est souvent caractérisé par le terme des 3 V : Volume, Variété et Vélocité.

Data scientist : il gère l’extraction de la valeur. Sa compétence relève du domaine de l’analyste de données. Pas vraiment un informaticien, mais mais plutôt un statisticien et un mathématicien. Il doit être à l’aise avec les outils et la modélisation statistiques et mathématiques. Il doit aussi avoir un profil de consultant pour comprendre les besoins d’une industrie et dialoguer avec de nombreux interlocuteurs au niveau des métiers : production, marketing, vente, finance, sécurité, etc. Retrouvez l’article : Data Scientist, le futur radieux d’une profession multifacettes.

Datamining : analyse statistique de données volumineuses, le terme « forage » de données étant parfois utilisé.

Web analytics : analyse statistique d’indicateurs de fréquentation de sites Web et d’efficacité de communication digitale

LES SUPER SIGLES

ATAWAD – Any Where, Any Time, Any Device

Cet acronyme se réfère au mouvement technologique de l’usage, sur un appareil de communication unique, permettant d’avoir accès à l’information, à ses « usages » partout (anywhere), et tout le temps (any time). Il s’agit notamment des téléphones et portables (Iphone, smartphone, ordinateurs portables, tablettes ).

IRL – In Real Life, « dans la vraie vie »

Il s’agit d’un sigle utilisé sur les réseaux sociaux par opposition à la vie « virtuelle » sur Internet ou aux approches théoriciennes.

NTIC – Nouvelle technologie d’information et de communication

Ensemble des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme la téléphonie mobile, le micro-ordinateur, les logiciels, les modems, Internet…

BYOD – Bring your own device

Acronyme de « Bring Your Own Device ». BYOD  ou « Apportez vos appareils personnels » est un nouvel usage en entreprise, qui consiste à utiliser son matériel informatique (portable, tablette) personnel dans le cadre du travail d’entreprise. Cet usage est né du mélange de la vie d’entreprise et personnelle, via les outils numériques. Les entreprises ne permettant pas économiquement de changer les postes informatiques régulièrement, certains salariés préfèrent utiliser leurs propre outils. A cette pratique sont associées les problématiques d’accès sécurisé et de protection de la vie privée.

CYOD – Choose your own device

Concept qui permet à l’employé de choisir son appareil mobile parmi un large éventail supposé correspondre à ses besoins, tout en respectant les normes de l’entreprise.

MOOC – Massive Open Online Course

Il définit les cours pédagogiques, disponibles sur internet et de manière libre ( gratuite ). L’échange communautaire des connaissances est valorisé. Le ITypa ( Internet Tout y est Pour Appendre ) en est un exemple.

COOC – Corporate Online Open Course

Enseignements conçus par des entreprises et destinés à des salariés, des clients ou futurs clients.

SPOC – Small private online course

Il s’agit de cours virtuels fermés, donc réservés à un petit comité.

Transformation digitale : ces entreprises qui font fausse route

Laurent Saussereau : « C’est d’abord et avant tout un changement de paradigmes, la technologie n’étant que l’une des manifestations de ce monde nouveau. »

La plupart des entreprises s’engagent aujourd’hui – phénomène qu’on a déjà pu observer avec le e-commerce dans la deuxième moitié des années 90 – dans de vastes projets de transformation. Elles voient le vent du digital à la fois comme une menace et en même temps comme un levier pour  optimiser leur performance globale par d’autres formes d’organisation et de nouveaux canaux de création de valeur.

Comme dans les années 90, force est de constater que les entreprises se jettent une fois encore dans l’aventure du digital en imaginant les solutions techniques et technologiques qui leur permettront de gagner cette nouvelle course. Or, plus encore qu’il y a 20 ans, l’enjeu n’est ni technique ni technologique.

C’est d’abord et avant tout un changement de paradigmes, la technologie n’étant que l’une des manifestations de ce monde nouveau – comme l’appellent la plupart des prospectivistes.

Un changement sociétal profond

 

Nous sommes dans un changement profond de société, un changement de la place de l’individu dans le collectif : au moyen âge l’individu était à la forme impersonnelle, le « ON » avec une loi édictée par la religion, une catégorie sociale définie par la caste et un lien de cœur avec la terre natale. Puis graduellement, à partir de la renaissance jusqu’au XIXème siècle avec le commerce et la révolution industrielle, une classe intermédiaire apparait (bourgeoisie). L’individu devient « NOUS », avec l’Etat qui fait loi, une catégorie sociale définie par le travail et le lien de cœur devient la famille.

La deuxième moitié du XIXème siècle voit se produire plusieurs faits marquants qui vont changer le rapport individu/collectif : la démocratisation du miroir qui permet de se voir, l’apparition de la photo avec NIEPCE ou encore des penseurs et philosophes annonçant la mort de Dieu ou remettant en cause le rapport au travail. Le XXème siècle devient l’ère du « JE », de l’individualisme, avec la psychanalyse, le développement de la mobilité individuelle…  Dans ce monde du « JE », le marché fait loi, la catégorie sociale est donné par l’avoir (ce que je possède et consomme) et le lieu de cœur est avec « MOI » comme chantait J. Dutronc.

La deuxième moitié du XXème siècle se caractérise, elle, par une accélération de changements de paradigmes scientifiques ouvrant de nouvelles perspectives. Cela aboutit – entre autres – au développement de l’informatique qui permet en 1959 aux soviétiques d’envoyer les premiers un satellite dans l’Espace et en 1969 à Armstrong de marcher sur la Lune.

Pour la première fois l’humanité peut avoir une photo de la planète : la conscience planétaire apparaît se traduisant par l’art POP et le début de la pensée écologique dans les années 70.

Dans la fin des années 80, marquée par les balbutiements d’internet et la chute du mur de Berlin, se dessine alors une nouvelle conscience, celle d’un monde global, relié et responsable où l’homme serait un citoyen du monde. Nous sommes, ni dans le « JE », ni dans le « NOUS », nous entrons dans « l’articulation du JE-NOUS », un monde où la valeur ne sera ni dans le « JE », ni dans le NOUS mais dans le trait d’union, dans le lien, la relation. Certains l’appellent « SOCIAL RELATIONSHIP ECONOMY », avec de grandes questions qui trouveront leurs réponses dans le futur : qu’est ce qui fera loi ? Qu’est ce qui donnera la catégorie sociale, quel sera le lien de cœur ?

 

 

D’autres formes d’entreprises et d’économies

 

 

Dans ce changement sociétal, ce sont toutes les règles du jeu qui changent : tous nos repères classiques, de la vision du monde, à la façon d’imaginer les entreprises et de faire des affaires.  La troisième révolution industrielle comme l’appelle RIFKIN est en route. Les business models fondés sur la mise en relation sont différents, les organisations sont agiles, les pratiques managériales n’obéissent plus aux mêmes logiques, les clients se comportent différemment…

Si la technologie est la partie visible, elle n’est qu’une partie infime de la question de l’adaptation des entreprises qui tentent de tirer leur épingle du jeu dans ce paysage transformé. La partie invisible est celle qui sous-tend l’ensemble et qui est à l’œuvre : un changement de mentalité, de mode de vie et un rapport au monde nouveau, paradoxal, exigeant, émergent et imprévisible.

Les entreprises qui cherchent à s’adapter et à anticiper ce monde en pensant que l’entrée est par la mise en place de solutions technologiques font fausse route. Elles sont souvent guidées par des directions habituées à contrôler le visible et restent totalement aveugles face à l’invisible qui émerge devant elles.

Pour un autre monde

 

 

La transformation Digitale n’est pas une transformation numérique. C’est avant tout une transformation de la culture, des mentalités et des pratiques. Il y a une prise de conscience individuelle et collective au sein des entreprises où la création de valeur repose désormais sur la relation, le collaboratif, le « ENSEMBLE ». C’est l’union et l’inclusion des différences au service du bien commun.

La transformation digitale est ce changement de paradigme si simple et si difficile : passer du « OUI MAIS » au « OUI ET », une gestion écologique des paradoxes et l’union des différences pour vivre ensemble.

Clash sur Twitter entre Simoncini et Afflelou, symbole du choc entre ancienne et nouvelle économie

Visiblement agacé par la concurrence de Sensee, Alain Afflelou a interpellé sur Twitter Marc Simoncini, fondateur du site de ventes de lunettes, lui reprochant de ne pas être opticien de métier. La réplique du dirigeant nettement aguerri au terrain numérique ne s’est pas faite attendre. Son arme principale : le lancement du hashtag #ParleCommeAlainAfflelou, visant à tourner en dérision le raisonnement de l’opticien à l’heure où les trublions du numérique défient aujourd’hui les entreprises traditionnelles dans tous les secteurs.

En provoquant en duel Marc Simoncini sur Twitter, Alain Afflelou s’est visiblement trompé de terrain. Le dirigeant et fondateur de la célèbre chaîne d’opticiens a en effet interpellé le web-entrepreneur à l’origine du site de rencontres Meetic mais aussi de Sensee, spécialisé… dans la ventes de lunettes à prix cassé. Un nouveau concurrent numérique que n’apprécie par vraiment l’acteur traditionnel :

Mais Marc Simoncini, qui a créé son compte Twitter en 2009, semble mieux maîtriser les réseaux sociaux et leurs codes pour faire monter le (bad) buzz. Première étape : décridibiliser son adversaire en lui répondant sur le fond. Il cite ainsi deux exemples d’entreprises, Uber et Free, dont les fondateurs n’étaient ni chauffeur de taxi, ni opérateur télécoms…

Deuxième étape : achever son opposant en créant un hashtag dédié, ici #ParleCommeAlainAfflelou, en se mettant au passage dans la poche les twittos, qui apprécient contribuer à ces mots clés participatifs. L’idée, simple mais efficace, consiste à souligner que les perturbateurs qui menacent aujourd’hui les entreprises établies dans n’ont souvent pas été créées par des pros du domaine qu’elles attaquent. Marc Simoncini donne « C’est un concessionnaire Peugeot qui a lancé #Tesla » comme exemple pour lancer le mouvement, le tout en imaginant un faux jeu concours où le meilleur tweet gagnerait une chiffonnette de la marque de ce trublion des lunettes bon marché.

p>Le hashtag connaît rapidement un petit succès avec une série de confrontations originales entre Pôle Emploi et LinkedIn, les 3 Suisses et Amazon ou encore entre Dodo la Saumure et Meetic…

En réponse à la remarque de Marc Simoncini, Alain Afflelou semble sous-entendre que Free et Uber ne peuvent être brandis en exemples d’immenses réussites. En réalité et après les explications de l’équipe de communication d’Afflelou, il voulait mettre en avant que Free et Uber étaient bien d’immenses réussites… contrairement à Sensee. Un message que certains followers et Marc Simoncini n’auraient donc pas bien compris… un peu flou Afflelou. Pour rappel, Iliad (maison-mère de Free) a réalisé un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros en 2014 et l’opérateur a déjà conquis près de 16 millions d’abonnés dans le fixe et 10 millions dans le mobile. Uber, de son côté, a été valorisé 40 milliards de dollars après une levée de fonds réalisée en décembre 2014

Au lendemain de cette passe d’armes numérique, Alain Afflelou a tenté d’apaiser cette discussion en proposant une rencontre « à l’ancienne » autour d’un repas ou d’un verre. Et l’histoire se termine bien puisque Marc Simoncini a accepté cette proposition.

A l’image des taxis qui vivent difficillement la concurrence d’Uber, cet échange prouve une fois de plus que les acteurs tradionnels apparaissent complètement déstabilisés par ces start-up qui révolutionnent leurs business. Mais, comme Airbus face à SpaceX, la bonne réaction serait sans doute de se remettre en question plutôt que de défendre becs et ongles des modèles voués à disparaître.

Julien Bonnet

Réseaux sociaux : Modes d’emploi Facebook, Twitter, Instagram et Snapchat

mediassociauxLe portail Comment ça marche a mis à jour en juin 2015 ses modes d’emploi Réseaux sociaux, un dossier coordonné par Jean-François Pillou.

Ce dossier propose une présentation générale des réseaux sociaux avant de dérouler des fiches thématiques pour apprendre à créer, paramétrer et gérer
sa présence sur des réseaux sociauxgrand public.

Fiches pratiques pour tous

Les principales fonctionnalités y sont listées et explicitées avec des captures d’écran et une ouverture vers des applications tierces (statistiques, modules supplémentaires…).

Chaque mini-dossier est construit pour être compréhensible par tous.

Les fiches pratiques consultables sur le site sont également téléchargeables en pdf (pour faciliter leur consultation hors ligne).

5 fiches pratiques réseaux sociaux

L’ensemble de ces ressources sont mises à disposition sous licence Creative Commons.

Introduction Réseaux sociaux (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Facebook (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Twitter (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Instagram (à télécharger en pdf)

Fiche pratique SnapChat (à télécharger en pdf)