Category Archives: pratique

Comment diminuer le turnover en entreprise ?

Selon une étude de Hay Group, le taux de turnover en entreprise en France devrait atteindre 15,1 % en 2018. Ce turnover augmenterait principalement dans les secteurs de la technologie et de la communication, en croissance. Pourquoi les entreprises ont-elles un taux de turnover de plus en plus élevé et comment l’améliorer ?

 Turnover en entreprise

Les causes d’un turnover en entreprise élevé

Le turnover en entreprise, correspondant à la rotation du personnel dans l’entreprise est un indicateur de la bonne santé de l’entreprise.
En effet, un taux trop élevé est souvent synonyme de conditions de travail difficiles, d’un mauvais climat social, d’un manque de perspectives d’évolution ou encore d’un manque d’attractivité de l’entreprise par rapport à ses concurrents.
Une mauvaise gestion des ressources humaines peut également en être la cause. En effet, une mauvaise gestion des carrières, une erreur de recrutement ou encore le blocage des promotions peut être à l’origine d’un taux de turnover élevé.

Le coût du turnover en entreprise

Le coût du turnover en entreprise est souvent difficile à évaluer. Mais on peut déterminer un impact financier et un impact sur le moral des salariés.

En effet,  le départ d’un salarié engendre des coûts de recrutement et de formation des nouveaux salariés. Sans parler des moyens financiers déjà engagés pour recruter ces anciens salariés. A cela s’ajoute les frais d’intégration ou encore la perte de production pendant le temps de formation.

Le moral des salariés encore en poste peut aussi être affecté. Ils doivent faire fasse au départ d’un salarié mais aussi recréer un climat de confiance avec de nouveaux collaborateurs.

Quelques conseils pour diminuer le turnover en entreprise

Pour fidéliser les salariés, favoriser plus d’implication et mettre l’accent sur la valorisation du travail est indispensable. La stratégie RH doit permettre de créer un sentiment de proximité, de confiance et d’engagement au sein de l’entreprise.  Pour cela :

  1. Offrir une rémunération compétitive.

Même si la rémunération n’est pas le premier facteur de motivation pour tous les salariés, offrir un salaire légèrement supérieur (10% par exemple) à celui du marché montrera que l’entreprise prête attention au bien être de ses salariés. Il est également important de penser à attribuer des primes pour que les salariés sentent leurs efforts récompensés.

  1. Offrir des avantages en nature ou offrir d’autres possibilités.

En effet, fournir une voiture de fonction, des tickets restaurants, des outils de travail comme un ordinateur ou un Smartphone montrera que vous voulez que le travail de vos salariés se fasse dans les meilleures conditions possibles.

De plus, les salariés recherchent plus de flexibilité afin de trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi offrir la possibilité du télétravail peut être une solution.

  1. Offrir des perspectives de promotion

Offrir des perspectives de promotion en interne ou permettre la mobilité géographique pour valoriser le travail des salariés. Leur donner plus de responsabilités ou leur confier une équipe est un moyen de les faire sentir plus importants pour l’entreprise. De cette manière, ils s’impliqueront davantage.

  1. Travailler avec un cabinet de recrutement

Pour offrir à tout moment des perspectives d’évolution intéressantes à vos salariés  ou éviter des erreurs de recrutement. En effet, l’entreprise qui recrute en urgence du fait d’un départ imprévu n’aura pas pu planifier le recrutement. En se précipitant, l’entreprise risque de faire une erreur de casting entraînant le départ anticipé d’une personne. Il ne restera plus qu’à recommencer encore et encore. Recourir à un cabinet de recrutement permet d’avoir des candidatures de qualités et rapidement pour éviter ses erreurs et ne pas aggraver le turnover en entreprises.

AVEC LES LUNETTES DE MON MENTOR D’AFFAIRES…

Frédéric René, co-fondateur et CEO chez LikiSoft, est en affaires avec son frère Jean-François René et la boîte de commerce électronique, qu’ils bâtissent ensembles depuis déjà 2 ans, a le vent en poupe. L’entreprise s’apprête à changer de phase de développement. J’aborde avec lui la question du mentorat. Accompagné depuis ses débuts en affaires par un mentor de confiance, c’est avec enthousiasme qu’il a répondu à mon invitation à se confier sur cette relation précieuse, pour le bonheur des lecteurs du blogue Le feu sacré!


by-looking-184782_1280

Quand la lassitude nous guette

Quand on démarre son entreprise, il faut s’armer de patience, c’est bien connu!

Selon la longueur de nos cycles de ventes, les efforts de commercialisation peuvent prendre plusieurs mois à se concrétiser en argent sonnant. Il faut laisser le temps aux partenaires de prendre leurs décisions et, plus les partenaires sont importants, plus les équipes décisionnelles sont imposantes. Les séances de négociation se prolongent, les délais de rencontres avec les intervenants impliqués sont généralement plus longs et les préliminaires pour arriver à signer une entente en bonne et due forme sont plus nombreux.

« C’est trippant, mais c’est essoufflant à la longue! Il y a une « mécanique » dans le processus de vente et dans le processus des rondes de financement. On prépare nos documents personnalisés, on tient régulièrement nos contacts informés de l’évolution de l’entreprise, on prend des rendez-vous, on présente la compagnie, on se justifie sur notre stratégie: on est en mode séduction. Cette mécanique est nécessaire, mais certaines tâches peuvent parfois sembler « redondantes ». Quand les démarches aboutissent, c’est un rush d’adrénaline incroyable, très porteur, très dynamisant pour les vendeurs, mais aussi pour toute l’équipe. Ça confirme à tout le monde qu’on a raison de croire au produit et en la compagnie! Mais quand c’est long, qu’il y a des périodes d’incertitudes, les tâches redondantes faisant partie du processus obligatoire nous irritent davantage. Je me sens las, à l’occasion. Mon mentor m’apporte un support crucial dans ces moments-là! » avoue Frédéric.

Savoir s’abreuver « ailleurs », élargir notre « définition de succès », voir les progrès dans tous les départements deviennent alors essentiels. Pour continuer sans relâche, il faut s’encourager avec toutes les victoires et les progrès concrets, qu’ils soient les nôtres directement ou ceux de chaque membre de l’équipe.

« C’est là où la notion d’esprit d’équipe prend tout son sens!» renchérit-il.

De la phase d’introduction à la phase de croissance de l’entreprise

Un démarrage d’entreprise peut être plus ou moins long selon les entreprises, selon leurs secteurs d’activités, selon la présence de la compétition, etc. Souvent, au démarrage, l’entreprise profite de l’effet de la nouveauté, d’un buzz médiatique, d’un engouement de l’industrie et de la curiosité des clients. Les premiers clients servent de levier promotionnel pour aller en chercher d’autres. La courbe de croissance est intéressante, mais elle peut ralentir après quelques mois et devenir plus linéaire. C’est ce qu’on appelle la phase d’introduction.

Pour passer de la phase d’introduction à la phase de croissance comme telle, il faut beaucoup d’énergie. Il faut stabiliser les acquis et raffiner nos stratégies pour booster le développement des affaires. Ces nouveaux défis de gestion sont exigeants et l’aide extérieure d’un mentor aguerri, expérimenté en entrepreneuriat, qui pose un regard impartial sur l’état des lieux, peut s’avérer cruciale dans cette période charnière.

« Ce qui est génial avec mon mentor, c’est qu’il a été entrepreneur dans un autre secteur que celui des technos. Il voit les choses d’un oeil différent et me fait regarder par d’autres genres de lunettes. Il m’aide à analyser chaque situation d’un autre angle. Il m’aiguille dans les activités de gestion plus génériques, communes à tous les secteurs, telles que les ressources humaines, les finances, la comptabilité. La confiance est établie, donc on aborde aussi sans problème le côté plus personnel également. Il ne prend jamais position de toute façon. Il est très respectueux et adroit, verbalement. Quand on se rencontre, je suis 100% réceptif à ses propos. Je ne me sens jamais jugé par lui…», explique Frédéric.

Pour un mentorat d’affaires gagnant

Frédéric en convient: l’humilité, l’ouverture, la curiosité de l’autre, la facilité à communiquer avec son mentor, à verbaliser l’état des lieux de notre entreprise ou nos émotions et nos doutes sont des facteurs facilitant pour retirer le maximum d’une relation mentor-mentoré.

« C’est certain qu’il faut au départ vouloir se remettre en question, vouloir se questionner et reconnaître que notre vérité n’est pas la seule vérité. Si les fondements de nos décisions sont remis en cause par notre mentor, il faut être capable d’entendre ses solutions alternatives et peut-être, éventuellement, écarter nos premières analyses. Cela sous-entend bien entendu avoir suffisammentconfiance en soi pour ne pas se diminuer suite aux critiques constructives et avoir également suffisamment confiance en soi pour savoir qu’on saura bien évaluer et choisir parmi les options présentées par un mentor, si applicable. Si on est fermé à d’autres visions, qu’on se sent toujours incompris ou qu’on occulte les meilleures pratiques présentées (par orgueil, par fierté, ou pour d’autres raisons), on passe à côté de l’essence-même du mentorat! » rappelle-t-il.

Messieurs, votre dress code au bureau!

Comme promis, aujourd’hui, je poursuis ma série d’articles sur le code vestimentaire au bureau avec la gent masculine! Vous serez d’accord messieurs; que ce soit dans le monde du travail ou dans la vie, votre apparence est souvent la première et la plus durable impression que vous laisserez. Et parce qu’elle reflète votre personnalité et votre attitude, une tenue professionnelle au bureau est plus qu’essentielle!

Votre tenue en dit long sur vous

Avoir une tenue professionnelle est important, que vous soyez à l’embauche d’un établissement très formel ou d’une société plus ou moins décontractée. En effet, une allure élégante et professionnelle influence votre crédibilité. Cela vaut à la fois pour le jeune homme que pour le doyen de l’entreprise. Malheureusement, vos paroles sont plus susceptibles de tomber dans l’oreille d’un sourd si vous portez une chemise à carreaux déboutonnée sur un t-shirt d’un vieux groupe rock que si vous portez une belle chemise habillée. Eh oui! Dans un cadre professionnel, l’habit fait le moine. Et pour bien paraître, il ne suffit pas de porter le costume assorti : il faut s’attarder aux détails. Je vous propose donc quelques conseils, messieurs, afin d’être toujours impeccable au bureau.

Le code vestimentaire masculin en entreprise :

• Si vous travaillez dans un environnement strict, une tenue d’affaires est nécessaire. Gardez en tête qu’il est préférable d’abuser de formalité que d’originalité. Optez pour un costume de couleur sombre (noir, gris, bleu), sans trop de flafla.

• Associez votre costume à une chemise blanche, une cravate conservatrice et des chaussures en cuir brun ou noir.

• Lors d’évènements sociaux et de sorties d’affaires, vous avez une certaine marge de manœuvre. Par exemple, vous pouvez vous permettre un costume gris clair ou même de couleur vive.

• Si vous n’avez pas un corps de mannequin, évitez les coupes trop cintrées.

• Bien qu’il soit préférable, sachez que le veston n’est pas toujours obligatoire. Si toutefois vous êtes un adepte de ce dernier, assurez-vous qu’il soit bien ajusté à votre taille et que le bouton central soit toujours fermé, sans tirer. Un veston trop grand ou mal ajusté enlève un peu de crédibilité.

Le pantalon du costume doit également être bien coupé. Favorisez une coupe actuelle et n’hésitez pas à vous faire conseiller par un tailleur.

• Investissez! Eh oui, des costumes de qualité sont un investissement. Ils restent beaux longtemps et ne se démodent pas. Achetez deux costumes, un gris et un bleu, par exemple, cinq chemises (une par jour ouvrable de la semaine) et deux paires de chaussures.

• Petit truc : osez le costume avec un seul bouton. Cela est très chic et vous évite les erreurs de boutonnage.

• La ceinture est obligatoire avec un costume, ne l’oubliez pas!

• Et les chaussures? Restez dans le classique et le style urbain avec une paire de Richelieus ou d’Oxford.

• Enfin, pensez à faire correspondre vos chaussettes avec les pantalons. Il s’agit d’un petit détail qui améliore grandement l’ensemble de votre allure.

Et en été, que pouvez-vous vous permettre?

Il n’est pas toujours évident pour vous, messieurs, d’adapter votre tenue d’entreprise à la chaleur estivale. Voici donc quelques conseils supplémentaires pour vous permettre de conserver une tenue professionnelle, et ce, même en été.

• Vous pouvez vous permettre de retirer votre veston. Sinon, vous pouvez aussi opter pour un veston de coton non doublé, en lin par exemple.

• Le marine est la couleur d’été par excellence chez les hommes alors n’hésitez pas à ajouter cette couleur à votre garde-robe estivale.

• Bannissez les chemises à manches courtes : elles n’offrent jamais un look professionnel. Préférez les chemises à manches longues et retroussez ces dernières.

•Si l’entreprise vous le permet, optez pour le polo. Préférez les couleurs comme le noir, le marine ou le blanc.

• Oubliez le t-shirt. Il n’est pas adapté à la majorité des entreprises.

• Dans un cadre de travail moins strict, vous pouvez même vous permettre des pièces dépareillées en été. Par exemple, un blazer marine avec un pantalon beige.

• Non aux shorts, aux bermudas et aux pantacourts. Vos collègues n’ont pas à voir vos poils de jambes.

• Enfin, même en été, portez toujours des chaussures, jamais de sandales. Si l’univers professionnel dans lequel vous œuvrer vous le permet, optez pour des mocassins ou des chaussures style bateau.

J’espère que ces quelques conseils vous seront pratiques!

Avez-vous d’autres recommandations à ajouter au guide du code vestimentaire pour homme en entreprise ? Laissez-les dans les commentaires!

Caroline Bérubé

Caroline Bérubé

Véritable passionnée des médias sociaux et des nouveautés numériques, je m’intéresse particulièrement à l’internaute et à la manière dont s’articule un message qui lui est destiné.

Un PDG voyageur vous aide à vaincre le décalage horaire

John Thompson a occupé des postes à haute responsabilité dans des multinationales. Amené à voyager perpétuellement, il vous explique comment vaincre le décalage horaire.

Pour le grand public, John Thompson est connu pour avoir été PDG de Microsoft et de Symantec. Il a également passé 28 ans chez IBM, passant du poste de vendeur à celui de Directeur du groupe sur le continent américain. Il est aujourd’hui PDG de Virtual Instruments, une start-up dynamique basée en Californie.

Quel est le point commun entre tous ces emplois ? Les déplacements. Beaucoup de déplacements.

John Thompson nous a confié en interview que son emploi du temps était absolument fou.

Sur une période de deux semaines en février, il a enchaîné les destinations suivantes: Détroit, Toronto, New York, Londres puis Columbus dans l’Ohio avec sa femme « pour voir nos petites-filles dans leur première pièce de théâtre ». Il est ensuite revenu dans la Baie de San Francisco pour une nuit avant d’aller à Singapour, en Australie et à Hong-Kong. Entre les deux, il a fait une escale à Seattle pour assister à un conseil d’administration de Microsoft.

Lui arrive-t-il de souffrir du décalage horaire ?

Non. « Le décalage horaire n’est que psychologique », a-t-il affirmé, « Si vous pensez ne pas souffrir du décalage horaire, vous n’en souffrirez pas ». Cependant, il a quelques stratégies pour s’assurer qu’il n’aura pas ce problème.

Vivre à l’heure locale: Pour celà, la clé est de dormir dans l’avion avant d’arriver. »Prenons mon déplacement en Europe la semaine prochaine. Je monte dans l’avion, je prends deux Excedrin PM, et je m’endors. Puis je me réveille et il est généralement entre 10h30 et 11h du matin à Londres. Je suis prêt à commencer ma journée. Ne prenez pas de sieste mais une douche. Allez au travail et concentrez-vous toute la journée. Utilisez votre corps selon l’heure locale ».

Rattraper le sommeil perdu: Une autre astuce est selon lui essentielle. « Il arrive effectivement un moment où, après 2 ou 3 semaines, vous aurez besoin de rattraper votre sommeil », concède-t-il. Alors prévoyez de faire une sieste ou d’aller vous coucher tôt une ou deux nuits toutes les quelques semaines.

Avoir son propre avion: Son dernier conseil n’est pas à la portée de tous: « Possédez votre propre avion ». John Thompson, qui était l’un des dirigeants les mieux payés du secteur technologique à l’apogée de Symantec, possède un avion.

Mais il nous a expliqué qu’il a tendance à ne pas l’utiliser pour des voyages qui provoquent du décalage horaire. « Quand je voyage à l’étranger, je prends des vols commerciaux. Je voyage également souvent des vols commerciaux aux Etats-Unis. Je n’utilise pas mon avion pour chacun de mes déplacements, cela dépend du nombre d’escales et de ce genre de détails. Si c’est un simple aller-retour vers New York, un vol commercial me convient très bien. »

Article de Julie Bort. Traduction par Shane Knudson, JDN.

Voir l’article original: How to beat jet lag, from a CEO with an insane travel schedule

25 pratiques pour stimuler son intelligence au quotidien

De nombreuses options existent pour améliorer ses connaissances et entraîner son cerveau. Voici une liste qui vous donnera des idées.

Vous souhaitez ouvrir votre esprit ? Quelques exercices quotidiens peuvent vous emmener très loin.

Sur le fil de discussion Quora « Que feriez-vous pour être un peu plus intelligent chaque jour ?« , les participants ont partagé leurs habitudes pour faire travailler leur cerveau.

Voici quelques pratiques simples qui peuvent vous aider à devenir plus intelligent.

Ayez 10 nouvelles idées chaque jour

Pensez à un moyen de réduire la pauvreté ou à une solution pour un de vos problèmes quotidiens. Elaborez des critiques de film, ou toute autre chose. Peu importe le sujet tant que vous faites travailler votre cerveau et que vous alimentez votre boîte à idées. Votre liste peut même inclure la création d’une startup ou un projet de livre. (Claudia Azula Altucher)

Lisez les journaux

Les journaux vous permettront de prendre conscience d’évenements importants qui se passent partout dans le monde. Vous pourrez ainsi vous forger vos propres opinions et créer des liens entre des évenements apparemment sans rapport. Vous aurez également beaucoup plus de conversation lors de soirées ou entre amis. (Manas J Saloi)

Faites-vous l’avocat du diable

Choisissez une chose que vous venez d’apprendre puis élaborez une opinion unique qui ne viendrait pas spontanément à l’esprit. Essayez d’étayer vos arguments avec des preuves et soyez ouvert à la possibilité qu’une nouvelle donnée puisse vous faire changer d’avis. Répétez cet exercice tous les jours, et vous deviendrez meilleur dans l’élaboration d’opinions qui sortent de l’ordinaire.

Si vous ne trouvez pas de sujets, essayez de lire des articles et faites jouer votre sens critique. Cela vous aidera à comprendre comment d’autres personnes forment leurs arguments et expriment leurs opinions. (Peter de Paulo)

Lisez le chapitre d’un roman ou d’un ouvrage d’actualité

Tâchez de lire un livre par semaine. Vous pouvez toujours trouver un moment pour lire, que ce soit lors de vos trajets quotidiens ou lorsque vous faites la queue quelque part. Le site Goodreads est un bon moyen de garder une trace de tout ce que vous avez lu. Il propose également de faire partie d’une communauté de lecteurs.

Les romans constituent un bon moyen pour comprendre la nature humaine et s’ouvrir des perspectives. Les ouvrages traitant de l’actualité vous proposent de nouveaux sujets ayant trait à la politique ou à la psychologie. (Claudia Azula Altucher)

Au lieu de regarder la télé, regardez des vidéos didactiques

Parfois, regarder une vidéo à propos d’un sujet qui vous passionne peut être plus amusant que de lire. Vous pouvez apprendre beaucoup de choses par ce moyen..

N’hésitez pas à visionner des vidéos didactiques amusantes sur Khan Academy ou à regarder les conférences TED. La chaîne Youtube SmarterEverDay propose également des vidéos pertinentes. Le support vidéo permet de rendre l’information assimilable et mémorable. Ainsi, vous êtes sûr de vous en souvenir. (Hendrik Sleeckx)

Inscrivez-vous à des fils d’actualité intéressants

Suivez les personnalités qui vous intéressent sur Facebook et Twitter. Vous apprendrez de nouvelles choses dès que vous ouvrirez votre fil d’actualité ou votre tableau de bord. Par exemple, si vous voulez être au courant de la dernière information scientifique ou technologique, inscrivez-vous sur la page Facebook « I F*****g Love Science« . Vous pouvez également vous inscrire à des newsletters telles que Study Hacks de Cal Newport ou Today I Found Out. (Saurabh Shah)

Parcourez régulièrement vos sources d’informations préférées

Chaque jour, parcourez Quora ou Stack Overflow, des blogs spécialisés ou toute autre source pour assouvir votre soif de connaissance. C’est une pratique extrêmement simple. Vous avez juste à lire l’information et les autres internautes contrôlent les contenus pour vous. Tout ce que vous avez à faire c’est de suivre ceux qui écrivent sur des sujets qui vous paraissent intéressants. Utilisez Pocket pour sauvegarder des articles afin de les lire plus tard, puis essayez d’en faire le tour avant de vous endormir. (Manas J Saloi)

Partagez ce que vous avez appris avec d’autres personnes

Trouvez quelqu’un pour débattre et analyser vos idées. Vous pouvez contribuer mutuellement à votre base de connaissances et avoir de nouveaux points de vue. De plus, quand vous êtes en capacité d’expliquer des idées à quelqu’un, c’est que vous maîtrisez complètement le concept. Vous pouvez aussi partager ce que vous savez sans parler directement à quelqu’un. Nombreux sont ceux qui créent un blog et impliquent les autres dans un dialogue virtuel. (Mike Xie)

Etablissez deux to-do lists : une sur les compétences professionnelles à acquérir de suite et une autre sur les choses que vous voulez réaliser à l’avenir

Google Docs est un moyen commode pour créer et mettre à jour ces listes. Décidez ce que vous voulez apprendre, rassemblez les sources qui vous permettront d’acquérir ces compétences puis travaillez dessus tous les jours.

Par exemple, si vous travaillez dans l’informatique, votre première liste devrait mentionner une compétence en rapport avec le langage Python ou avec MongoDB.

Pour votre deuxième liste, songez à des objectifs de long-terme, tels que vous lancer dans le marketing ou dans l’architecture. Mettez par écrit les étapes intermédiaires que vous devrez effectuer pour atteindre cet objectif, que ce soit en lisant les productions d’experts du domaine ou en suivant des cours. (Manas J Saloi)

Etablir une liste « Je l’ai fait »

Tous les soirs, écrivez ce que vous avez fait de votre journée. Cette liste vous permettra d’avoir conscience de tout ce que vous avez réalisé, en particulier si vous vous sentez découragé. Elle vous donnera aussi du recul sur votre productivité et sur la façon dont vous pouvez organiser votre activité pour les prochains jours. (Claudia Azula Altucher)

Commencez une liste « arrêter de »

Pour libérer votre esprit, notez toutes ces choses stupides qui vous font perdre du temps. Abandonnez vos anciennes habitudes et faites de la place aux nouvelles. Comme le dit Warren Buffett : « La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui réussissent très bien c’est que ceux qui réussissent très bien disent « non » à presque tout. » (Shane Parrish)

Ecrivez ce que vous avez appris

Vous pouvez créer un blog ou utiliser une application comme Inkpad pour vous aider à garder une trace de tout ce que vous avez appris. Non seulement ce sera un bon moyen d’avoir conscience de tout ce que vous faites, mais cette pratique sera en plus source de motivation. Vous voudrez apprendre davantage si vous savez qu’à la fin de la journée il vous faudra l’écrire. (Manas J Saloi)

Stimulez votre corps

Courir chaque jour est un bon moyen de stimuler votre esprit et de garder votre santé mentale au beau fixe. C’est aussi un bon moyen de réfléchir aux décisions difficiles ou d’intégrer de nouvelles informations. (Rick Bruno)

Suivez des cours en ligne

Jetez un œil à cette liste des cours en ligne pour professionnels les plus populaires. Assurez-vous de ne pas surcharger votre emploi du temps, engagez-vous pour un ou deux cours et concentrez-vous dessus. Le plan du cours vous aidera à rester à jour. De cette manière vous savez que vous apprendrez quelque chose chaque jour, que ce soit en écoutant un cours ou en travaillant sur un exercice. (Manas J Saloi)

Parlez avec quelqu’un que vous trouvez intéressant

Même si ce sont des étrangers, n’ayez pas peur de les approcher. Posez-leur des questions sur leurs centres d’intérêt. Souvent, ce sont les personnes que vous connaissez à peine qui vous apprennent le plus de choses. (Manas J Saloi)

Sortez avec des personnes plus intelligentes que vous

Passez le plus de temps possible avec des personnes intelligentes. Chaque jour, efforcez-vous de prendre un café ou de marcher avec quelqu’un qui vous inspire. Soyez toujours humble et désireux d’apprendre. Posez autant de questions que possible. Si vous êtes toujours avec des personnes mieux informées que vous vous n’aurez d’autre choix que d’apprendre. (Manas J Saloi)

Allez au bout de vos interrogations

Si vous voyez ou entendez une chose intéressante ne la laissez pas passer. Allez plus loin ; faites preuve de curiosité et trouvez la réponse à votre question (Mike Xie)

Téléchargez une application le-mot-du-jour

Vous augmenterez votre vocabulaire, ce qui sera un atout lors de tests tels que le SAT ou le GRE. Celà vous permettra surtout d’être plus éloquent au quotidien.

Vous pouvez aussi apprendre de nouveaux mots dans une langue étrangère. Chaque jour, essayez d’assimiler cinq à dix nouveaux mots dans la langue que vous voulez apprendre. Pour ce faire vous pouvez utiliser les sites LiveMocha, Basuu ou DuoLingo. (Manas J Saloi)

Faites quelque chose d’effrayant

« Sortir de notre zone de confort nous rend toujours plus sage. » Chaque jour, forcez-vous à repousser vos limites. Les timides peuvent essayer de parler en public grâce aux cours ToastMasters, de prendre la parole au cours d’une réunion en proposant de faire une présentation. Vous pouvez également prendre contact avec une personne que vous admirez en lui envoyant une lettre ou un e-mail. (Claudia Azula Altucher)

Explorez de nouveaux horizons

Si vous ne pouvez pas voyager tous les jours, essayez au moins de trouver quelque chose de nouveau dans votre ville. Vous rencontrerez de nouvelles personnes, apprendrez de nouvelles choses et comprendrez un aspect du monde qui vous avait échappé. C’est beaucoup plus productif que de rester chez soi à regarder la télé. (Manas J Saloi)

Jouez à des jeux « intelligents »

Certains jeux, comme les échecs ou le Scrabble ouvrent votre esprit. Lancez-vous des défis quand vous y jouez. Par exemple, jouez au Scrabble sans dictionnaire. Vous pouvez également résoudre des casse-tête comme les Sudoku, 2048 ou Doors. (Saurabh Shah)

Gardez-vous du temps pour buller

Souvent, rester assis en silence peut vous aider à trouver de l’inspiration et à prendre du recul sur votre journée. (Claudia Azula Altucher)

Trouvez un hobby productif

Si vous avez un hobby que vous pouvez développer quotidiennement (tricot ou pêche à la mouche), vous pouvez apprendre en pratiquant. Par exemple, vous pouvez essayer de jouer un nouveau morceau de musique chaque jour, lire un manuel de physique, écrire quelques pages de plus à votre roman ou apprendre une nouvelle compétence informatique. (Mayank Rajput)

Mettez en application ce que vous avez appris

Si vous avez récemment appris une nouvelle méthode de codage ou un nouvel instrument de musique, mettez en application cette compétence le plus souvent possible. Apprendre en pratiquant est l’un des moyens les plus efficaces pour ouvrir son esprit. (Himanshu Pal)

Faites du sport et mangez sainement

Adoptez la nourriture de l’esprit pour alimenter vos pensées. Evitez l’alcool et les repas trop riches qui peuvent vous amollir. Quand votre énergie baisse, dépensez votre energie. « Plus le sang circule dans votre cerveau plus vous serez performant. Les grands penseurs comme Mahatma Gandhi et Charles Darwin étaient célèbres pour leurs longues marches. » (Janne Piiroinen)

Il s’agit d’une mise à jour d’un article initialement écrit par Maggie Zhang.

Comment accélérer les décisions RH

  • Comment accélérer décisions RH

Une démarche de simplification et d’accélération des décisions peut améliorer la performance des RH, tout en évitant de lancer une action plus importante de réorganisation globale.

« Pour réaliser la mobilité d’un cadre de ma branche grand public en Afrique à ma branche industrielle aux US, il me faut huit validations et quinze acteurs. ». « Négocier un salaire au recrutement prend trois semaines et mobilise cinq personnes ». « pour répondre à une question terrain, un RH de proximité ne sait pas toujours à qui s’adresser…».

Qui n’a pas déjà entendu ce genre de critique, adressée à la fonction RH ? Les prises de décision sur les processus clés sont en effet souvent complexes et lentes, notamment dans les grands groupes. Nous préconisons ainsi un travail ciblé sur les processus de décision de chaque fonction RH.

Pourquoi mener une telle démarche ?

La logique d’ensemble est de redéfinir les rôles et les responsabilités pour améliorer l’agilité des processus RH et leur efficacité au service de leurs clients internes ; c’est aussi un bon vecteur de marketing de la fonction. En résumé, il s’agit de :

– Mieux préparer les décisions

– Clarifier les périmètres de responsabilités sur chaque processus (« ownership of process »).

– Définir les jalons de prise de décisions et les rendre fluide et de confiance.

– Les associer aux bons niveaux organisationnels (corporate, BU, pays…)

Comment faire ?

Selon la complexité de l’organisation, la démarche peut aller d’une assez simple identification de type RACI, en formalisant sur chaque jalon de décision :

– Qui est responsable du processus (R comme « responsible »).

– Qui est responsable de la décision et en est à ce titre redevable (A comme « accountable »).

– Qui doit être consulté pour prendre la décision (C comme « consulted »).

– Et qui doit être informé de la décision prise (I comme « informed »).

Ou traiter plus en profondeur ces jalons décisionnels, en jouant notamment sur une analyse détaillée des processus (de type lean par exemple), en tenant compte des jeux d’acteurs pour mieux les casser dans un objectif de simplification (ou pour anticiper les résistances qu’auront d’aucuns en pensant perdre du pouvoir si leur rôle décisionnel décroît), en se donnant des règles (comme le fait de n’avoir qu’un seul décisionnaire et au maximum 2 avis), en s’appuyant mieux sur les outils décisionnels (HR analytics, permettant de préparer et d’objectiver des choix ou des analyses)…

Dans les deux cas, nous constatons plusieurs facteurs clés de succès. Le premier consiste à cartographier les décisions et à définir leur portée : stratégique ? Court terme ? Importante, mais limitée à un périmètre d’activité ?

Le second est définir les données dont on a besoin pour prendre la décision, et la façon de les obtenir et consolider. Les outils digitaux peuvent ici faciliter la tâche, par exemple en automatisant des workflows de validation ou de recueil d’avis… qui peuvent même être disponibles, en temps réel, sur son téléphone portable, comme le proposent de nouveaux éditeurs de SIRH.

Le troisième repose sur la définition de règles précises, leur partage… et leur respect. Par exemple une entreprise a décidé, dans le monde entier, que tout recrutement devait donner lieu à une validation unanime de 4 personnes ; à l’inverse une autre permet à chaque collaborateur de demander une mobilité qu’il a identifiée, voire créée lui-même, sans que son manager direct actuel ait à la valider, elle s’impose à lui.

Enfin, le dernier facteur clé de succès, mais pas le moindre, suppose de s’appuyer sur une culture de responsabilisation, notamment du management. Concevoir une décision RH autour d’un objectif commun, qui concilie au mieux intérêt de l’entreprise, du collaborateur, du management… est ainsi un principe à suivre dans tous les cas.

En synthèse, pour nombre de DRH qui s’interrogent actuellement sur leur performance au service de leurs clients internes, la simplification et l’accélération des décisions RH est souvent une victoire rapide à obtenir, sans avoir à réorganiser ou modifier en profondeur les processus.

Réseaux sociaux : Modes d’emploi Facebook, Twitter, Instagram et Snapchat

mediassociauxLe portail Comment ça marche a mis à jour en juin 2015 ses modes d’emploi Réseaux sociaux, un dossier coordonné par Jean-François Pillou.

Ce dossier propose une présentation générale des réseaux sociaux avant de dérouler des fiches thématiques pour apprendre à créer, paramétrer et gérer
sa présence sur des réseaux sociauxgrand public.

Fiches pratiques pour tous

Les principales fonctionnalités y sont listées et explicitées avec des captures d’écran et une ouverture vers des applications tierces (statistiques, modules supplémentaires…).

Chaque mini-dossier est construit pour être compréhensible par tous.

Les fiches pratiques consultables sur le site sont également téléchargeables en pdf (pour faciliter leur consultation hors ligne).

5 fiches pratiques réseaux sociaux

L’ensemble de ces ressources sont mises à disposition sous licence Creative Commons.

Introduction Réseaux sociaux (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Facebook (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Twitter (à télécharger en pdf)

Fiche pratique Instagram (à télécharger en pdf)

Fiche pratique SnapChat (à télécharger en pdf)

Augmenter le taux d’ouverture de vos campagnes d’emailing

L’un des critères de succès d’une campagne emailing  est son taux d’ouverture. Ce taux est mesuré en effectuant le ratio des personnes ayant lu le mail par rapport aux emails effectivement livrés. En moyenne, le taux d’ouverture se situe aux alentours de 20% mais ce taux peut fortement varier d’un secteur à l’autre. Plusieurs éléments peuvent influencer le taux d’ouverture de votre campagne emailing…

  • L’objet de votre campagne ;
  • La réputation et l’historique que vous avez acquis auprès de votre contact ;
  • L’heure et la date d’envoi dans la semaine ;
  • Le segment à qui vous vous adressez.

L’objet de votre campagne emailing

L’objet constitue la première accroche que vous donnez à votre destinataire. Il doit donc être percutant,  attrayant et inciter votre interlocuteur à ouvrir le mail afin d’en savoir plus. Vérifiez que l’objet de campagne emailing a bien un intérêt direct pour le segment avec lequel vous communiquez.

Voici quelques astuces et idées d’accroches :

Utilisez un objet « inachevé » :

  • Tim Cook vous conseille sur l’achat de votre prochain Mac…
  • Avez-vous effectué des changements sur votre DNS hier soir ? Désastreux !
  • Devinez qui vient demain ? C’est incroyable !

Créez un sentiment d’urgence dans votre objet  en incluant  des mots tels que “urgent”, “attention”, “alerte”  par exemple

  • Jusqu’à moins 75% et vos frais de port gratuits …vite c’est bientôt fini ;
  • Parcs : ne ratez pas l’ouverture de la saison ;
  • Dernier jour: 10% de remise supplémentaire ;
  • Cette nuit seulement.

 Insérez de la personnalisation dans l’objet de vos mails

Vous pouvez inclure le prénom et le nom de votre contact dans l’objet ce qui aura un impact significatif sur votre taux d’ouverture. Si vous avez des données sur la localisation géographique de votre client, ou ses achats antérieurs, vous pouvez pousser la personnalisation avec des accroches telles que :

« Satisfait de votre achat ? Et si vous essayiez… »
« Envie d’avoir plus chaud ? Un pull 100% cachemire à moitié prix »

Respectez les bonnes pratiques de l’emailing afin de vous assurer que votre objet ne contient pas des termes qui risquent de faire passer votre mail dans les courriers indésirables, diminuant ainsi de fait votre taux d’ouvertures.

Soignez votre réputation

Du contenu de qualité

Si vous avez habitué votre client à recevoir des emails avec du contenu de qualité, celui-ci ouvrira naturellement vos emails. Continuez à soigner spécifiquement le contenu et la manière dont vos emails sont rédigés. Créez un contenu ultra-personnalisé au sein même de la newsletter.

Certains outils d’emailing  proposent du contenu dynamique. Ainsi chaque lecteur ne voit pas forcément le même contenu, en fonction des données que vous avez importées à son sujet dans votre logiciel emailing. Avec un contenu hautement adapté et personnalisé, vous gagnez des points et votre lecteur sera enclin à ouvrir votre prochaine newsletter.

Respectez votre client et ne lui assénez pas une pression marketing trop forte.

Vos emails html sont illisibles sur smartphone ? Quels que soient les efforts que vous mettez pour soigner votre objet, votre lecteur gardera en mémoire le souvenir des lectures passées. Sachez que les emails sont consultés plusieurs fois par jour par l’internaute sur son smartphone. Si celui-ci se souvient que votre mail précédent était illisible, il se réservera la lecture pour plus tard sur son ordinateur…et vous risquez de passer aux oubliettes ! Cultivez la qualité non seulement en soignant le contenu mais aussi en adoptant un contenu responsive design.

Timing de vos envois

Choisissez le timing le plus approprié en fonction de votre cible.
De nombreuses études ont été publiées sur le timing d’envoi des newsletters. Ainsi le volume d’envoi d’emails est très important le mercredi et le jeudi. Il peut donc être judicieux pour vous de ne pas envoyer de mails des jours-là mais de viser plutôt le mardi. Si vous êtes dans le B to B, sachez que la plupart des personnes n’ont aucun désir de consulter leur messagerie professionnelle le week-end. Oubliez le vendredi après-midi : le week-end aura tout effacé de leur mémoire. Et le lundi matin, au retour de week-end, les personnes sont plutôt occupées à organiser leur semaine et votre email n’obtiendra pas toute l’attention que vous souhaitez.

Evidemment, chaque segment de lecteurs est différent : essayez d’analyser le comportement de vos propres clients. Faites plusieurs essais afin de trouver le timing idéal. Pour cela n’hésitez pas à mettre en place un outil d’AB testing, en envoyant le même contenu à des échantillons de votre base, à des heures et des jours différents.

Dans le cadre d’un AB testing il est important de ne pas tester plusieurs critères en même temps, mais tour à tour. En effet tout l’enjeu est d’isoler et de comprendre le critère gagnant pour votre business spécifique.

Une fois que vous aurez déterminé le timing idéal, il reste une chose importante : créez de la régularité. Vous travaillez en B to C et votre newsletter est attendue le mardi soir et le vendredi après-midi ? Ne ratez pas le coche. Vous avez créé de l’attente, honorez vos rendez-vous avec vos lecteurs.

Segmentation

Le secret d’un bon taux d’ouverture réside essentiellement dans la segmentation de votre base. Si votre offre est parfaitement adaptée à votre segment, peu importe à peu de choses près l’heure et le jour de l’envoi.

Trouvez les critères de segmentation de votre base qui soient pertinents vis à vis de votre marché. Par exemple envoyez une communication locale à la population  concernée uniquement. Votre communication doit être parfaitement ajustée à votre cible.

Ne traitez pas de la même manière les clients ou les prospects. N’exercez pas non plus la même pression marketing sur les personnes qui ouvrent régulièrement vos mails ou sur les personnes qui ouvrent vos mails de manière épisodique, voire plus du tout.

De la même manière, définissez des segments en fonction du comportement de vos lecteurs dans le temps. Isolez par exemple les segments non réactifs et réfléchissez à une stratégie de réengagement.

Une base de données, cela se travaille et il est assez facile de récupérer 10 points d’ouverture sur certains segments.

Vous ne disposez pas de données sur vos contacts ? Alors mettez en place une campagne de qualification avec des formulaires via des landing pages. Vous récolterez des données qui vous permettront de mieux cibler vos communications.

Et maintenant …

Vous cherchez un ESP (Email Service provider) qui puisse répondre à votre problématique d’envois ? Cette étude de l’agence Shokola peut vous donner des éléments pour prendre votre décision.

Vous ne savez pas sur quels critères choisir votre futur routeur ? Vous trouverez des informations dans l’article suivant : « comment choisir un logiciel emailing » ?

– See more at: http://www.webmarketing-com.com/2015/06/11/38345-campagne-emailing-augmenter-taux-douverture#sthash.a9IlvEQk.dpuf

Le coût d’une mauvaise embauche

Travailleur, ambitieux, c’est le moment de s’agrandir.  Les entretiens se succèdent et se ressemblent, un candidat vous plait cependant plus que les autres alors vous décidez de l’embaucher. 6 mois plus tard, vous êtes déçu, en dessous des capacités promises, le candidat, maintenant salarié, ne convient pas aux attentes que vous vous en faisiez. Comprendre le coût d’un mauvais recrutement c’est anticiper des pertes conséquentes.

 Le cout d'un mauvais recrutement

On estime entre 40000 et 50000 euros le coût d’un mauvais recrutement

Tant du point de vue financier que moral, la baisse devient le mot d’ordre. Stressé par ce salarié encombrant, vous chargez ses collègues de prendre le relais. S’en suit une perte de productivité, au niveau salarial mais aussi patronal. S’époumoner à mener l’orchestre pour obtenir une parfaite symphonie prend du temps. Le chiffre d’affaire chute et le licenciement du salarié fait augmenter la note.

Le pourquoi du comment d’un mauvais recrutement

Le mauvais recrutement est souvent la conséquence d’un écart entre le réel et la perception de la situation: les recruteurs ont mésestimé le candidat, ou le candidat s’est laissé avoir par une certaine description de l’entreprise. Comment un « mauvais élément » parvient-il à berner tout le monde pendant les étapes du recrutement ?

Les performeurs en entretien ont le vent en poupe. Le candidat a pu paraitre meilleur qu’il ne l’est. Le collaborateur décevant a été un candidat brillant : il vous a ébloui par son sens de la répartie et sa capacité à répondre avec dextérité à vos questions. Cerise sur le gâteau, vous avez pu entendre de sa bouche ce que vous souhaitiez lui faire dire ! Vous êtes emballé par le personnage, le surestimez, et il devient membre de l’équipe.

Inversement, c’est le recruteur qui a pu mentir sur la marchandise. Le recruteur survend son entreprise, tous ses avantages, ses objectifs et sa capacité de croissance. Happé par votre société, le candidat se lance dans l’aventure en ayant certaines espérances quant à son évolution professionnelle. La déception est souvent cruelle, l’ambiance est inexistante, le travail ne requiert qu’une partie de ses atouts, et le sport local consiste à mettre en avant l’incompétence de ses collègues. L’ancien candidat devient un salarié démotivé et inefficace ; on lui a promis la lune, il n’en a même pas le reflet.

Les 5 règles d’or pour éviter le mauvais recrutement

  • Règle n°1 : Les recruteurs doivent demander leurs avis à d’autres personnes dans l’entreprise. Ce serait tricher que de demander à vos collègues aux ressources humaines, élargissez votre champ de vison.
  • Règle n°2 : Prenez votre temps. Un bon recrutement va de pair avec la patience. Il y aura toujours des moments de rush pendant lesquels vous penserez qu’il est indispensable de recruter quelqu’un tout de suite. Avec du recul, c’est souvent une erreur.
  • Règle n°3 : Ne pas se fier aux apparences, mettre le candidat en difficulté. Les premières impressions peuvent être trompeuses.
  • Règle n°4 : Mettre la barre haute et s’y tenir ! Comme disait Mark Zukerberg , « je n’embauche une personne que si j’accepterais, moi, de travailler pour elle ».
  • Règle n°5 : Bien préparer son entretien pour ne pas se faire avoir par un habitué des face à face.

Après ce tour d’horizon, vous n’aurez plus d’excuses pour avoir embauché la mauvaise personne !