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L’Inria de Saclay développe l’écran tactile de Minority Report

L’Inria de Saclay développe l’écran tactile de Minority Report

Neuf écrans de ce type existent au sein du projet Digiteo.

Il arrive que la science-fiction soit rattrapée par la recherche. Et plus vite qu’on ne l’imagine ! Souvenez-vous de la scène d’introduction de Minority Report, de Steven Spielberg. Tom Cruise, détective du futur, y manipule à distance des informations sur un immense écran panoramique. L’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) n’en est certes pas à ce niveau de dextérité, mais le résultat est déjà très impressionnant.

Sur un écran tactile de deux mètres sur six, les chercheurs du projet Wilder de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) déplacent, zoomment et mettent en comparaison des données variées. À la manière d’une tablette, l’écran permet aux chercheurs de manipuler les images du bout des doigts. Mais ce n’est pas toujours la manière la plus simple de se déplacer dans cet environnement virtuel.

Comme il est parfois plus pratique de prendre un peu de recul plutôt que de garder le nez collé à un écran de douze mètres carrés, les équipes de l’Inria ont également développé des séries d’objets connectés. Un smartphone équipé d’un périphérique de reconnaissance permet alors une prise en main rapide et un contrôle à distance des images. D’autres objets peuvent aussi être adaptés en fonction des utilisations : une baguette couverte de capteurs peut ainsi être utilisée autour d’un objet complexe recouvert lui aussi de capteurs : la position de l’un par rapport à l’autre modifie l’image observée sur l’écran. Dans le même ordre d’idées, un objet pourrait être recouvert de peinture métallique lui permettant d’être reconnu par les caméras associées à l’écran. En manipulant l’objet, un chercheur pourrait alors déplacer la figure virtuelle. Une véritable réalité augmentée, un peu similaire aux gants utilisés par le héros du film de Spielberg.

Gadget ou innovation?

Le projet de l’Inria possède même un avantage vis-à-vis de son alter ego fictif : la connectivité. En effet, le projet Wilder est le 9e mur interactif du programme Digiscope. À terme, dix environnements de travail seront connectés les uns aux autres, permettant un travail simultané. Pratique, cette technologie permet de manipuler les mêmes données en gardant une fenêtre de visioconférence ouverte en parallèle. Le tout se contentant d’une connexion Internet, comme n’importe quelle conversation Skype.

Alors : gadget ou innovation ? On peut se poser la question tant les applications présentées par l’Inria semblent proches de ce que pourrait faire une tablette. Pourtant, l’astronome y voit une utilité pour manipuler et analyser la précision des clichés d’Hubble (80 000 pixels de côté), le biochimiste réussit à se déplacer au milieu d’une macromolécule pour en observer les fonctionnements et le manager peut même y faire travailler son équipe grâce aux 32 points de contacts simultanés et au « dragmag », permettant d’ouvrir une fenêtre individuelle sur l’écran. À la manière d’un ordinateur à deux écrans, ce mur interactif a un véritable intérêt dans le nombre de données affichées et traitées. Lors de la présentation, une équipe de recherche a ainsi comparé des structures complexes comme les plis et replis de différents cerveaux. Affichés sur l’ensemble de l’écran, les cortex ne sont pas distinguables les uns des autres, mais la sélection d’un pli particulier permet de comparer rapidement plusieurs spécimens et d’y détecter des anomalies. La rapidité d’analyse étonne. Michel Beaudoin-Lafon, le responsable science de Digiscope, explique que cet appareil pourrait à terme remplacer les vidéoprojecteurs tels que nous les connaissons.

Une dizaine de machines vingt fois plus puissantes qu’un ordinateur de bureau

Avant d’en arriver là, il reste tout de même quelques problèmes à résoudre. La maniabilité, par exemple, n’est pas exactement celle à laquelle nous a habitués le cinéma de science-fiction ou, plus proche de nous, nos simples tablettes. Le problème est principalement dû à la puissance de calcul nécessaire pour faire tourner une telle infrastructure. L’écran est ainsi découpé en 80 moniteurs groupés par huit, et chaque groupement est géré par un ordinateur « esclave », vingt fois plus puissant qu’un ordinateur de bureau (48 Gigabits de mémoire vive). Ces dix ordinateurs esclaves sont eux-mêmes gérés par un ordinateur « maître », qui distribue les informations à afficher et à traiter. Problème : il peut arriver qu’une série d’écrans soit saturée d’informations par rapport aux autres, ce qui entraîne un décalage. De la même façon, tous les renseignements d’un fichier sont pris en compte, alors que certains logiciels sont aujourd’hui capables de ne prendre en compte que les informations visibles à l’écran. C’est d’ailleurs l’une des principales difficultés rencontrées par les équipes du projet : utiliser un logiciel sur un tel engin nécessite une adaptation. Cela signifie qu’il faut revenir dans l’ossature du programme pour le modifier et le rendre compatible avec une machinerie complexe, un processus qui peut s’avérer très long en fonction de la complexité du code informatique.

Comment diminuer le turnover en entreprise ?

Selon une étude de Hay Group, le taux de turnover en entreprise en France devrait atteindre 15,1 % en 2018. Ce turnover augmenterait principalement dans les secteurs de la technologie et de la communication, en croissance. Pourquoi les entreprises ont-elles un taux de turnover de plus en plus élevé et comment l’améliorer ?

 Turnover en entreprise

Les causes d’un turnover en entreprise élevé

Le turnover en entreprise, correspondant à la rotation du personnel dans l’entreprise est un indicateur de la bonne santé de l’entreprise.
En effet, un taux trop élevé est souvent synonyme de conditions de travail difficiles, d’un mauvais climat social, d’un manque de perspectives d’évolution ou encore d’un manque d’attractivité de l’entreprise par rapport à ses concurrents.
Une mauvaise gestion des ressources humaines peut également en être la cause. En effet, une mauvaise gestion des carrières, une erreur de recrutement ou encore le blocage des promotions peut être à l’origine d’un taux de turnover élevé.

Le coût du turnover en entreprise

Le coût du turnover en entreprise est souvent difficile à évaluer. Mais on peut déterminer un impact financier et un impact sur le moral des salariés.

En effet,  le départ d’un salarié engendre des coûts de recrutement et de formation des nouveaux salariés. Sans parler des moyens financiers déjà engagés pour recruter ces anciens salariés. A cela s’ajoute les frais d’intégration ou encore la perte de production pendant le temps de formation.

Le moral des salariés encore en poste peut aussi être affecté. Ils doivent faire fasse au départ d’un salarié mais aussi recréer un climat de confiance avec de nouveaux collaborateurs.

Quelques conseils pour diminuer le turnover en entreprise

Pour fidéliser les salariés, favoriser plus d’implication et mettre l’accent sur la valorisation du travail est indispensable. La stratégie RH doit permettre de créer un sentiment de proximité, de confiance et d’engagement au sein de l’entreprise.  Pour cela :

  1. Offrir une rémunération compétitive.

Même si la rémunération n’est pas le premier facteur de motivation pour tous les salariés, offrir un salaire légèrement supérieur (10% par exemple) à celui du marché montrera que l’entreprise prête attention au bien être de ses salariés. Il est également important de penser à attribuer des primes pour que les salariés sentent leurs efforts récompensés.

  1. Offrir des avantages en nature ou offrir d’autres possibilités.

En effet, fournir une voiture de fonction, des tickets restaurants, des outils de travail comme un ordinateur ou un Smartphone montrera que vous voulez que le travail de vos salariés se fasse dans les meilleures conditions possibles.

De plus, les salariés recherchent plus de flexibilité afin de trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi offrir la possibilité du télétravail peut être une solution.

  1. Offrir des perspectives de promotion

Offrir des perspectives de promotion en interne ou permettre la mobilité géographique pour valoriser le travail des salariés. Leur donner plus de responsabilités ou leur confier une équipe est un moyen de les faire sentir plus importants pour l’entreprise. De cette manière, ils s’impliqueront davantage.

  1. Travailler avec un cabinet de recrutement

Pour offrir à tout moment des perspectives d’évolution intéressantes à vos salariés  ou éviter des erreurs de recrutement. En effet, l’entreprise qui recrute en urgence du fait d’un départ imprévu n’aura pas pu planifier le recrutement. En se précipitant, l’entreprise risque de faire une erreur de casting entraînant le départ anticipé d’une personne. Il ne restera plus qu’à recommencer encore et encore. Recourir à un cabinet de recrutement permet d’avoir des candidatures de qualités et rapidement pour éviter ses erreurs et ne pas aggraver le turnover en entreprises.

Emmanuel Druon, l’écolonomie au coeur de l’entreprise


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 A l’occasion du Forum du Printemps 2015, ICF France a offert une tribune a Emmanuel Druon. Entrepreneur atypique, idéaliste, utopiste… il est avant tout un chef d’entreprise profondément humain. En 20 ans, il transforme radicalement l’entreprise Pocheco selon le principe de l’économie circulaire.

Cet homme d’action et de terrain illustre parfaitement le thème de la journée de conférence du 9 avril dernier : «L’entreprise réinventée pour faire face aux défis du 3ème millénaire».

Chaque année, deux milliards d’enveloppes sortent de l’usine indépendante de Forest-sur-Marque dans le Nord Pas de Calais, soit 70 % du marché français. Cette usine tourne 24h/24 et est aujourd’hui la plus moderne du monde dans sa spécialité. Emmanuel Druon dirige Pocheco et emploie 114 personnes qu’il se défend de désigner par les termes « salarié » ou « collaborateur ».

La réussite de Pocheco prend sa source dans l’approche humaniste de son dirigeant, et Emmanuel Druon y oeuvre avec ses «collègues».

L’urgence de la transformation

A son arrivée en 1997, la situation est grave, tant sur le plan humain, que financier et écologique. Une situation de transition à laquelle nous sommes tous confrontés aujourd’hui : épuisement des ressources, océans pollués, forêts primaires épuisées, humains en burn-out.

Emmanuel Druon ressent aussitôt l’urgence de mettre en place une transformation, et y voit un formidable tremplin pour inventer autre chose. « L’écolonomie », contraction d’économie et écologie, est le moteur de sa stratégie de développement, « Il est plus économique de produire de manière écologique » son credo.

« L’industrie du 21ème siècle sera celle de la reconstruction, de la circularité », Emmanuel Druon, Forum du Printemps ICF France, 9 avril 2015

Chez Pocheco, les déchets sont des ressources. Le papier, l’encre ou encore l’électricité utilisés dans l’usine proviennent de sources renouvelables. L’usine est auto-suffisante en eau et à chaque arbre coupé dans les forêts de Finlande, 4 autres sont replantés.

Enfin, le dirigeant insiste sur la nécessité de « revenir à l’autre ». Des valeurs de solidarité et de réciprocité que la pression financière peut faire perdre de vue. Pour libérer l’initiative et la réflexion au travail, il décide de mettre à plat le modèle hiérarchique pour passer à un mode collaboratif, et prouve ainsi que la confiance et l’amélioration des relations humaines est un puissant vecteur d’efficacité.

Tout réinvestir dans le développement social, écologique et économique de l’entreprise

Pour conserver l’indépendance de son entreprise et la confiance des banques, Emmanuel Druon a choisit de réinvestir chaque euro produit par l’entreprise dans son développement, dont voici les trois axes principaux :

1 – Baisse de la pénibilité, de la dangerosité des postes

2 – Baisse de l’impact de l’activité sur l’environnement

3 – Gain de productivité, de compétitivité pour rester dans la course

Vingt ans après son arrivée, Emmanuel Druon prouve par l’exemple que l’on peut réinventer l’entreprise et produire propre tout en respectant les hommes qui y travaillent. Dans un marché concurrentiel où le numérique tend à réduire les échanges par courrier, le PDG engagé a non seulement su maintenir son entreprise, mais l’a développé au delà de toutes espérances. Résultat : des relations humaines sereines, des « collègues » qui participent aux prises de décision, des économies substantielles réalisées (environ 200.000€ par an) et un cercle de production vertueux.

Le dernier livre d’Emmanuel Druon, « Le syndrome du poisson lune » (Actes Sud) évoque cette logique de croissance sans limite qui anime nos sociétés, semblable au poisson lune, seul organisme vivant qui croît jusqu’à sa mort.

Les droits d’auteur issus de la vente de ce livre sont intégralement consacrés au reboisement du Nord-Pas de Calais par l’intermédiaire de l’association Pocheco Canopée reforestation.

Règles du savoir-vivre en entreprise

La vie en entreprise est heureusement régie par des règles de savoir-vivre sans lesquelles la cohabitation, quelques sept ou huit heures par jour de personnes qui ne se sont pas choisies, pourrait facilement devenir invivable. Les rapports entre les gens ne sont pas les mêmes dans une start-up ou un ministère, on s’en doute, mais c’est surtout la personnalité de chaque directeur ou responsable qui donne le ton.

Comment se parler et s’appeler ?

Dans certaines sociétés le tutoiement est pratiqué au-delà des barrières hiérarchiques, dans d’autres le vouvoiement est de rigueur. La question n’est pas de savoir quelle est la meilleure formule dans l’absolu, mais dans chaque entreprise. Le tutoiement d’un supérieur ne se fera qu’à sa demande et ne doit en rien conduire à une familiarité ou amputer le respect qui lui est dû. Pour les autres, le mieux est de suivre les règles du bureau ou encore son propre

De la même manière, on s’appellera Pierre, Dupont, Monsieur, ou Monsieur Dupont (formellement interdite dans la vie courante, la formule d’appel Monsieur + nom est tolérée dans la vie professionnelle), en fonction des usages de l’entreprise, de l’âge du destinataire ou des rapports d’intimité que l’on entretient.

Comment se comporter ?

Poliment et discrètement : dire bonjour et au revoir pour commencer, toujours frapper à la porte avant d’entrer dans un bureau, se lever lorsque quelqu’un arrive dans son bureau, ne pas s’investir dans les bruits de couloir, respecter les horaires, participer à la vie collective du bureau (lorsqu’un pot est donné par exemple), ne pas toujours refuser de déjeuner avec les autres, ne pas insister pour déjeuner avec une personne qui visiblement n’y tient pas, ne pas abuser du téléphone ni de l’Internet pour son usage personnel, considérer avec respect les personnes qui occupent des postes inférieurs, arriver à l’heure à ses rendez-vous, suivre les règles de l’entreprise en matière d’usage du tabac.

Un employé respectera sa hiérarchie même si leurs vues divergent. Il ne se permettra pas de familiarités mais saura solliciter son aide en cas de problèmes ou de questions. Il s’abstiendra avec lui de toute comparaison avec un autre employé et se gardera bien de dénigrer ses collaborateurs.

Un responsable saura manifester son estime à l’égard de ses subordonnés, et même les remercier pour la réalisation d’une tâche particulière – n’entrant pas dans la définition de leurs fonctions par exemple. Il n’abusera pas avec eux des réunions tardives afin de leur permettre de se libérer à temps, et tâchera d’être attentif à leurs modes de vie professionnel et personnel.

Quelles méthodes pour constituer sa flotte automobile ?

quelles methodes constituer flotte automobile

C’est la base pour une entreprise : choisir la solution la plus appropriée pour élaborer une flotte automobile. Location, achat ou moyen hybride… pas toujours évident de choisir ! 

La location Longue durée (LLD), un choix standard

Ce n’est plus une question pour les grandes entreprises qui ont fait le choix de la location longue durée (12 à 60 mois). L’externalisation apporte une simplicité de gestion et se place comme une solution privilégiée face aux risques qui peuvent subvenir aux véhicules. Si donc la location longue durée a tant de succès, c’est que les loueurs s’occupent presque de tout ! Les compagnies assurent les services depuis l’achat à la vente du véhicule en passant par la gestion due à l’entretien, la maintenance, l’assurance, les dépenses liées à un imprévu… Des activités indispensables à un esprit libre des entrepreneurs pour mieux se concentrer sur leur cœur de métier. Surtout quand on connaît la paperasse administrative engendrée par des accidents ou des vols, si le dirigeant s’occupe lui-même, en interne, de la gestion de sa flotte automobile. Le principe est simple : le loueur met à disposition des véhicules neufs et régulièrement entretenus contre un forfait mensuel suivant le modèle de la voiture et un kilométrage prédéfini. Pour une société, un loyer fixe permet de budgéter et de lisser ses dépenses sur la durée. Le montant de la location est défini dans le contrat initial et ne varie pas durant la période de location, exception faite de modification de contenu en accord entre les parties. Si l’entreprise souhaite mettre fin au  contrat avant le terme, elle sera soumise à de fortes pénalités. Autre inconvénient, la société qui loue les services d’un véhicule, ne peut l’acheter en occasion à la fin du contrat.  En termes de fiscalité, la LLD permet la déduction de la TVA de la redevance et la déduction des loyers, considérées comme des charges pour l’entreprise, du bénéfice imposable. à noter que pour la négociation, les dirigeants d’entreprise doivent privilégier les discussions et les commandes avec un nombre restreint de gestionnaires. Un volume d’achat élevé permet des remises intéressantes de la part des constructeurs.

Les petites entreprises privilégient l’achat

Pourtant même si la solution de la location longue durée apparaît plus simple dans son fonctionnement et sa gestion, le domaine ne conquiert toujours pas le marché des PME/PMI et des TPE qui privilégient davantage l’achat de leur flotte automobile sur fonds propres ou à crédit, de la même manière que le feraient des particuliers. Une stratégie qui tire ses origines de la taille réduite de la flotte automobile de petites entreprises et d’un « background » culturel qui prône la sécurité de l’achat à des prestations extérieures. Cette méthode comporte des avantages indéniables : la possibilité de choisir son véhicule, la marque, la couleur, et celle de gérer avec une liberté totale la revente du véhicule. L’entreprise ne paie pas de surcoûts supplémentaires liés au forfait de la location. Sur le plan fiscal, l’achat d’une voiture de société, dite de tourisme, n’est pas considéré comme un achat de matériel, à la différence de véhicules utilitaires ou de voitures « version société ». L’amortissement déductible est donc limité et varie en fonction des émissions de CO2 de l’automobile. La stratégie de l’achat est pourtant à double tranchant pour une petite entreprise qui déciderait de s’équiper sur ses fonds propres. Elle doit savoir efficacement gérer sa trésorerie pour ne pas se retrouver à fond de cale, sans avoir anticipé les entrées et les sorties de ses caisses. Un véhicule doit aussi être entretenu régulièrement, et les frais « surprises » arrivent toujours aux mauvais moments, d’où la nécessité d’avoir une trésorerie solide qui permette de prévenir les difficultés éventuelles.

Les alternatives : location moyenne durée et location avec option d’achat

La location moyenne durée (6 à 12 mois) n’est pas une solution des plus connues. Pourtant elle répond à des besoins ponctuels et spécifiques que peuvent connaître des entreprises. Dans ce sens, elle accorde plus de flexibilité aux dirigeants qui font face à des situations provisoires, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise. Ce mode de location correspond tout particulièrement à des recrutements en CDD ou à des chantiers de courte période pour lesquels avoir un véhicule à disposition est indispensable. La location avec option d’achat (LOA) est un contrat particulier qui peut être proposé par des constructeurs automobiles, des sociétés spécialisées ou des banques. Ce sont ces dernières qui achètent les véhicules pour les louer en crédit-bail aux entreprises pour une durée moyenne de 3 à 5 ans. L’entreprise qui opte pour cette solution souhaite garder ses actifs intacts et ne pas avoir à s’occuper des frais d’assurance. Les mensualités sont considérées comme des charges déductibles et l’entreprise ne paie pas de taxe sur les véhicules de sociétés (TVS). L’inconvénient majeur est que le véhicule est soumis à un kilométrage strict que la société ne doit pas dépasser, dans le risque de payer une taxe supplémentaire. La voiture doit également être rendue suivant un calendrier précis.

Rafraîchir sa flotte

En 2014, la tendance est à la prolongation des contrats de LLD plutôt qu’à un renouvellement de la flotte automobile des entreprises. La crise est passée par là. Face à des véhicules de plus en plus fiables et un nombre de kilomètres réduit, les sociétés souhaitent conserver plus longtemps les voitures plutôt que renouveler leur parc. Rafraîchir sa flotte automobile conserve tout de même des avantages comme celui de bénéficier des dernières innovations en termes de technologie mais également de réduire sa consommation de carburant et d’émissions de CO2.

BIEN CHOISIR SES SUPPORTS DE COMMUNICATION

 L’enjeu du choix d’un support marketing, passe, pour une entreprise, dans le fait de réussir à définir ses objectifs, ses cibles, ses messages et ses axes de communication.

On explique pourtant peu souvent les spécificités des différents moyens de communication.

Pourtant, la palette d’outil est extrêmement vaste.

On sépare habituellement les supports de communication en deux grandes catégories :
les supports média et hors médias.
Le média passe par exemple par la télévision, la radio, le cinéma, etc, tandis que le hors média concerne généralement le marketing direct, comme le mécénat, le street marketing, etc.

La presse écrite

La presse écrite, bien qu’en diminution en volume de vente, reste toujours très utilisée par les entreprises pour communiquer. Elle permet un excellent ciblage de la communication. La presse écrite de proximité fonctionne très bien par exemple en ciblant le secteur géographique. De même, la presse spécialisée est très utile pour cibler un seul public, un public de professionnels ou de passionnés.

Etant un média d’actualités, la presse conviendra parfaitement à à la communication d’une actualié précise d’une entreprise, même si le temps de mise en place peut être relativement long.

Il faudra donc gérer toutes ces spécificités en amont.

La radio

La radio permet de mettre en place quasiment les mêmes avantages que le support de la presse écrite, on peut cibler un secteur spécifiquement, un public particulier, etc.

Ce support est très intéressant, au niveau des radios locales, pour les PME par exemple.

L’affichage

Affichage sur des véhicules, des murs, des panneaux lumineux, en bord des routes, etc…

L’affichage offre des possibilités quasiement infinies et est extremêment présent dans notre vie de tous les jours. Il permet une bonne couverture de masse en ciblant le grand public. Une fois encore, c’est la quantité et la répétition qui font la qualité du média. La limite de ce média reste dans le fait qu’il est peu précis.

Internet

Il est désormais LE média référent.

Par le biais de bannières publicitaires, campagnes virales, blog, de son propre site internet, on peut acquérir une visibilité quelle que soit notre offre.

Bénéficiant d’une audience mondiale, de tarifs abordables, et répondant à tous les besoins de communication, internet est maintenant le moyen idéal de se faire connaître et de promouvoir son offre.

La seule contrepartie est d’effectuer un suivi rigoureux de ses actions afin de conserver une cohérence de communication.

Les supports print

Plusieurs types de support papier permettent de communiquer sur son activité.

Plaquette, flyers, dépliants, newsletter…

La plaquette permet de répondre à des objectifs de long terme, en présentant la structure dans son ensemble, en informant, en améliorant l’image de l’entreprise.

Elle permet de se présenter auprès de clients, de prospects, etc…

Le dépliant, lui, permet de présenter un produit ou un service précis, une formation, une action, un programme, etc…Sa forme se doit d’être pensée dans une certaine cohérence.

Le flyer, quand à lui, est réservé au très court terme. Très peu cher et facilement diffusable, il répondra facilement à un lancement de produit, ou a une annonce d’événement.

Enfin, la newsletter permet de mettre en place une communication rgulière avec ses clients ou prospects.

Son efficacité repose sur sa régulartité et sa réactivité.

Les relations publiques

Cela regroupe les ralations presse, la présentation de l’entreprise lors d’un salon professionnel, un séminaire, etc…Les relations publiques répondent essentiellement à un objectif d’image et de notoriété, en rencontrant quelques clients, et globalement, en faisant mieux connaître son entreprise et ses produits à un large panel de cible.

Vous l’aurez compris, toutes les techniques de communication ont leurs spécificités, leurs avantages et leurs inconvénients, qu’il conviendra de prendre en compte au moment de vous lancer dans une campagne marketing!

Le coaching en entreprise en question

Retour sur une décennie d’émergence du coaching en France, un outil dont l’usage en entreprise reste en retrait par rapport aux pays anglo-saxons. Quelques éléments de diagnostic permettent de comprendre pourquoi et de dégager des perspectives d’évolution

Au début des années 2000, la pratique du coaching en entreprise a pris son essor en Europe continentale avec les pratiques importées des États-Unis autour de l’école de Palo-Alto, de l’analyse transactionnelle ou encore de l’analyse systémique. Le coaching est un accompagnement individuel mené par un coach visant à permettre au coaché (manager ou executive) d’élaborer ses propres réponses aux questions ou problématiques qu’il ou elle rencontre dans son contexte professionnel (carrière, management d’équipes, gestion de conflit/stress, incertitudes…) pour augmenter sa performance individuelle au service de la performance collective.
Un contrat de coaching comprend 10 séances d’1h30 à 2h sur une période de 6 à 9 mois pour un coût moyen de 5.000 euros. En 2000, les analystes prévoyaient une progression forte et continue du coaching et du nombre de coachs.
En France, le bilan est mitigé et la diffusion du coaching dans le monde du travail reste inégale et inachevée. La taille de l’entreprise dans laquelle vous travaillez, son secteur, public ou privé, son degré d’exposition à la mondialisation, votre âge, votre appartenance à une population dite de hauts potentiels ou de cadres dirigeants sont autant de facteurs d’inégalité face au coaching, qui feront que vous aurez ou que vous n’aurez pas la possibilité d’en bénéficier au cours de votre carrière. Cette situation contrastée ne reflète pas le besoin de coaching illustrée par l’enquête sur la perception du coaching menée auprès d’un panel de cadres.
97% des personnes ayant bénéficié d’un coaching recommandent l’approche et 75% considèrent que le coaching à complètement ou largement atteint ses objectifs. Du coté des non coachés, 75% des répondants se déclarent intéressées par l’approche et souhaitent en bénéficier à l’avenir. (Etude HEC Executive Education menée en 2010 auprès de 400 cadres).
Pourquoi un tel écart entre la perception des managers et la réalité de la pratique des entreprises ? La faible diffusion du coaching vient notamment du fait qu’il est perçu comme une approche coûteuse comparativement à d’autres actions d’accompagnement (formations principalement) et dont le ROI apparait difficile à mesurer.
Il reste destiné en priorité aux cadres dirigeants.
Mais il existe des arguments pour contrer ces croyances limitantes :
1/ Si les cadres dirigeants sont les principaux bénéficiaires du coaching en France, c’est parce que le coaching efficace et flexible n’est pas plus onéreux qu’une action de formation classique mais il évite notamment de mobiliser les bénéficiaires sur des jours entiers de formation.
2/ Ce qui est valable pour les cadres dirigeants l’est également pour l’ensemble de la ligne managériale car dans une stratégie, il n’y a pas d’un coté la réflexion et de l’autre l’exécution : c’est un ensemble indissociable qu’il faut soutenir de façon homogène.
3/ C’est le cadencement du coaching, des sessions de travail échelonnées sur plusieurs mois, ainsi que sa dimension sur-mesure, dédiée à la personne et à ses propres enjeux de développement, qui assurent un ROI supérieur aux actions de formation classique.
4/ Pour réussir à mettre en lumière le ROI, il est possible de fixer en amont de la démarche des objectifs détaillés, y compris quantitatifs.
Sur la base de ces constats, les coachs doivent s’engager de plus en plus en début de coaching à identifier les objectifs pertinents pouvant être évalué en fin de démarche. Réduisant ainsi l’incertitude sur son  impact, le coaching devrait décoller pour soutenir la ligne managériale sur le terrain. Hommes et femmes managers font face à de plus en plus de pression sur leur performance sans avoir les bonnes clé pour y faire face alors que le coaching répond complètement à ce besoin.

Et pour aller plus loin encore :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6861726d6f766561.18.1tpe.net

Le stress en chiffres

– Aux Etats-Unis, le coût annuel du stress est évalué à 200 milliards de dollars (source BIT).

– En France, des études sont actuellement en cours. Le ministre du Travail Xavier Bertrand a lancé en mars 2008 une enquête nationale sur le stress au travail en France, dont les résultats seront connus début 2009.

Selon le Rapport de mars 2008 remis au gouvernement réalisé par Patrick Légeron, psychiatre, et Philippe Nasse, statisticien et économiste, le stress coûte entre 3 et 4% du PIB en France, ce qui représente environ 50 milliards d’euros. C’est le même chiffre que donne le syndicat des cadres en France. On estime donc que le stress sur le lieu de travail coûte 10 fois plus cher que les conflits sociaux !

Voici quelques chiffres révélateurs :
– 86 % des cadres seraient victimes de stress négatif, en Europe.

– 28 % des travailleurs de l’Union européenne se plaignent du stress au travail (étude réalisée en 2000 par la fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail) et cela a sûrement bien augmenté depuis l’an 2000 !

– Selon un sondage du Figaro Entreprises et de la Confédération Française de l’encadrement réalisé en avril 2004, les cadres ont majoritairement l’impression que leur charge de travail est plus lourde, qu’ils doivent travailler plus vite, et que leurs efforts ne sont pas reconnus à leur juste valeur.

– Entre 50 et 60 % de l’ensemble des jours de travail perdus observés seraient le résultat du stress.

– un suicide par jour est lié au travail en Europe !

– 2 millions de travailleurs se déclarent « harcelés moralement », 500 000 sont « victimes de harcèlement sexuel » !

Conclusion :

Il est difficile de donner un chiffre précis sur le coût du stress : mais une chose est sûre, le coût du stress global doit additionner le coût professionnel et celui dû aux hasards de la vie. Ces chiffres sont notamment calculés par rapport au manque de rendement et l’absence au travail, aux accidents dus au stress et aux coûts des maladies liées à ce fléau.

Selon les travaux de la Fondation Européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, il existe de profondes différences en matière de stress, selon le métier et le domaine d’activité. Ainsi, les moins stressés en Europe sont les ouvriers, employés… et militaires ! A l’autre bout de l’échelle, on trouve les techniciens, cadres et scientifiques.

Obtenir un crédit professionnel auprès des organismes de crédit

En premier lieu, se pose la question de savoir vers qui se tourner pour faire une demande de crédit d’entreprise. Le réflexe consistera à s’adresser à sa banque. C’est une bonne démarche, mais il ne faut pas s’arrêter là, il est nécessaire de s’adresser à d’autres établissements de crédit pour rechercher un prêt. En effet, vous pouvez faire appel aux courtiers en crédit qui ont l’habitude de proposer, aux entrepreneurs, des offres de prêt et de financements pour la création ou le développement de leur entreprise. Pour faire votre choix, pensez à demander les honoraires du courtier et les taux d’intérêts appliqués aux prêts. Vous pouvez faire vos recherches de courtier en ligne, ou sur les annuaires professionnels. Lorsque vous aurez des propositions de prêt, faites le choix le plus avantageux pour votre portefeuille. Les prêts professionnels ne sont, généralement, accordés que pour une durée de 7 à 10 ans et ne nécessitent pas forcément d’apport personnel, comme pour les crédits immobiliers.

Les conseils pour constituer un bon dossier de demande de crédit

Afin de faire sa demande de crédit et d’avoir une chance de l’obtenir, il est essentiel de constituer un bon dossier. Ce dossier devra comporter de nombreuses pièces à fournir. En effet, le dossier sera composé de :

– La carte d’identité du dirigeant.

– Du formulaire Kbis de constitution de l’entreprise.

– Des 3 derniers bilans comptables de l’entreprise.

– D’un justificatif de domicile.

– Des relevés de compte bancaire du dirigeant.

– Des justificatifs de la situation patrimoniale du dirigeant. Ensuite, selon les banques, il est possible que d’autres documents soient demandés. Les banques demanderont, également, des garanties, avant de décider de vous prêter de l’argent. Prenez alors le temps de bien constituer votre dossier de demande de crédit et, surtout, faites jouer la concurrence. Prenez garde, également, de n’accepter une offre de crédit que si vous vous sentez capable de la rembourser, il en va de l’avenir de votre entreprise.