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Proposition d’une nouvelle approche à la gouvernance

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Vous trouverez, ci-dessous, un article de l’Institut de la gouvernance du Royaume-Uni (IoD) qui présente un document intitulé « The Great Governance Debate: Towards a good governance index for listed companies » dans lequel les auteurs décrivent une approche nouvelle à l’évaluation de la saine gouvernance.

Le document se distingue par la conception d’un modèle de prévision de la gouvernance, basé sur une multitude de facteurs explicatifs, et d’indices de performance.

Je vous invite à prendre connaissance du rapport de l’IoD.

Bonne lecture.

IoD calls on businesses and regulators to take a fresh approach to corporate governance

In a new report published today, the leading business organisation hopes its report will kickstart the debate about how to define good governance – and recognise those companies that do it best.

The Great Governance Debate: Towards a good governance index for listed companies, launched at the IoD this morning, sets out a new framework…

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RÉALITÉ VIRTUELLE ET AUGMENTÉE : QUELS USAGES POUR LES PROFESSIONNELS ?

Ce sont les outils technologiques d’un futur très proche. Ces systèmes dits de “réalité virtuelle” permettront également de visualiser comme jamais auparavant des situations professionnelles et de s’immerger dans des scénarios spécialisés. Tour d’horizon des usages professionnels possibles de ces ordinateurs de demain.

Les outils de réalité virtuelle et de réalité augmentée vont révolutionner la manière dont les professionnels travaillent et collaborent au quotidien.

Dès 2016, des appareils comme l’Oculus Rift (un produit de la société Oculus VR, appartenant à Facebook) et peut être HoloLens de Microsoft, s’apprêtent à envahir le marché, conquérir le secteur des jeux vidéos tout comme le cœur des gamers. Mais pas seulement.

ARCHITECTURE ET MÉDECINE : LES CIBLES DE LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Présenté en février dernier, les lunettes HoloLens proposent à l’utilisateur de visualiser des hologrammes en trois dimensions dans son champ de vision. Des hologrammes parfaitement intégrés à l’environnement.

S’il ravira les gamers, Microsoft insiste sur les usages professionnels qui pourront être faits d’un tel équipement. À la récente conférence développeur Build 2015, Microsoft a permis à quelques journalistes spécialisés de tester divers scénarios pour les pros.

Il était possible par exemple de prendre la place d’un architecte et de modifier l’hologramme en trois dimensions d’un bâtiment. Les plans étaient ainsi modifiés en même temps, permettant au maître d’oeuvre de réaliser différemment son chantier.

Un autre scénario consistait à faire visualiser à un étudiant en médecine différentes parties du corps humain reproduites en trois dimensions. Cet atlas du corps humain d’un nouveau type contient, en plus d’une reproduction grandeur nature des os, des muscles et du système nerveux, des outils de communication intégrés pour consulter en direct un professeur en cas de doute.

COMMUNIQUER GRÂCE À LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Des applications qui devraient rapidement faire mouche. Une enquête réalisée pour le compte de la société éditrice de jeux vidéos Bulkypix précise que les « secteurs affinitaires privilégiés » des professionnels pour les techniques de réalité virtuelle et augmentée sont l’entertainment (95 %), l’architecture / le patrimoine (65 %) et la médecine (47 %).

Mais on pense aussi à la communication. La semaine dernière, c’est la Nasa qui annonçait embarquer dans ses modules spatiaux HoloLens, pour fournir aux astronautes de la station spatiale internationale une aide afin de mieux communiquer avec les experts au sol. Deux exemplaires de ces lunettes étaient à bord de la mission CRS-7 de réapprovisionnement de l’ISS, qui a malheureusement explosé dimanche dernier, moins de deux minutes après son lancement de Cap Canaveral, en Floride. Mais gageons que HoloLens rejoindra tout de même l’espace dans un futur vol.

RÉALITÉ VIRTUELLE : DU DIVERTISSEMENT À LA MODÉLISATION

Côté immersion de l’utilisateur, des applications voient également le jour, dans le domaine du divertissement par exemple. La compagnie aérienne Quantas a commencé à tester les casques Samsung Galaxy Gear VR avec quelques uns de ses passagers. Et la startup française Skylights, créée en 2014, travaille spécifiquement à la réalisation d’un casque utilisable dans les avions.

Toujours dans les airs, les casques de réalité virtuelle gagnent leurs galons dans le domaine de la modélisation. La semaine dernière au salon aéronautique du Bourget, Air France Industries faisait visiter des cabines d’avions en réalité virtuelle avec l’Oculus Rift et un tapis roulant pour reproduire au mieux la cabine réelle.

Ingénierie, communication, entertainment, santé : les champs d’application des lunettes et des casques de réalité virtuelle ou augmenté touchent également les professionnels.

Et l’arrivée à maturité de ces technologies est pour très bientôt. Les optimistes misent même sur 2017.

EN CHIFFRES

  • Le site Business Insider évoque le chiffre d’un marché de 26,5 millions de casques de réalité virtuelle en 2020.
  • 5,2 milliards de dollars, c’est le montant du marché de la réalité virtuelle à l’horizon 2018 selon l’institut d’étude britannique KZero. La moitié devrait provenir des applications.

ILS L’ONT DIT

Mark Zuckerberg, expliquant les raisons de l’’achat par Facebook d’Oculus VR, pour 2 milliards de dollars :

“Utiliser l’Oculus pour les jeux n’est qu’un début. Par la suite, nous allons en faire une plateforme pour beaucoup d’autres expériences. On pourra vivre un match de basket comme si on était sur le parquet, étudier dans une classe virtuelle, faire du shopping ou consulter un docteur à distance, simplement en enfilant ses lunettes depuis chez soi.”

Comment Orange a mis en place la rémunération des compétences

ENTRETIEN Lors de la présentation du baromètre social semestriel d’Orange, le directeur général chargé des ressources humaines du groupe, Bruno Mettling avait évoqué la mise en place d’augmentations individuelles dépendant de l’acquisition de compétences. Cette mesure souvent évoquée dans les cercles spécialisés RH est rarement mise en place. Bruno Mettling explique comment il avait réussi à mettre en place cette innovation.

Comment Orange a mis en place la rémunération des compétences
 

La méthode RH d’Orange pour la transition numérique

Pour quelles raisons avez-vous mis en place un nouvel outil de rémunération, dépendant des efforts de formation des salariés. Les outils classiques ne sont-ils plus adaptés pour récompenser la performance ?

Le point d’entrée ce n’est pas la formation mais les compétences. Nous demandons à nos collaborateurs d’évoluer de façon plus rapide, notamment sous l’influence de la digitalisation de nos métiers et de nos marchés.

En outre, dans le cadre de notre plan stratégique, un départ sur trois est remplacé. En conséquence, il est demandé aux salariés qui restent d’être davantage polyvalents. On demande à la fois une adaptation et une évolution des compétences.

En contrepartie, nous avons voulu que la politique de rémunération tienne compte de ses évolutions. Nous ne pouvons pas ignorer cet effort qui est demandé aux salariés. Mais cet effort ne remplace pas celui consenti pour la performance. Il s’ajoute. Nous avons défini une politique de rémunération qui comporte trois niveaux : la rémunération de la qualification de l’emploi, puis des performances et enfin des compétences acquises.

Concrètement comment l’avez-vous mis en place ?

Nous avons commencé de façon très limitée en 2013. Les résultats de cette expérience ont été très bons. Les salariés ont exprimé leur satisfaction. Le résultat est que nous sommes passés à une plus grande échelle en 2014. 11 000 salariés en ont bénéficié. Et nous reconduisons le dispositif en 2015.

Concrètement, c’est une enveloppe embarquée dans la négociation annuelle obligatoire sous le nom d’Augmentation Individuelle liée à la gestion prévisionnelle des compétences dont la mise en œuvre se fait sous la responsabilité managériale mais dans le cadre de grands principes définis dans l’accord salarial.

Comment savez-vous que cette mesure est appréciée ?

Dans notre baromètre social semestriel, nous avons constaté que la note obtenue par la politique de rémunération avait nettement progressé et notamment tout ce qui concerne l’équité.

N’y a-t-il pas suite à cette mesure des conflits pour obtenir des formations ?

Encore une fois, ce sont les compétences qui comptent, pas les formations, même s’il existe un lien entre les deux. Cela peut être quelqu’un qui devient manager de projet, qui est formé au mode agile. De même un technicien qui utilise une tablette acquiert une compétence supplémentaire. Ou un salarié qui travaillait pour les grandes entreprises et consacre une partie de son temps au marché des particuliers…

Pour la formation, Orange consacre 6 % de sa masse salariale, ce qui représente 280 millions d’euros. Pour les formations managériales, nous avons dispensé un million d’heures depuis la création d’Orange Campus en 2011.

Comment est mesurée l’évolution des compétences ?

Elle peut être observée à tout moment mais elle est consacrée lors de l’entretien annuel, ce qui donne un impact plus fort. Cela a eu des effets significatifs. L’augmentation minimum est de 3 %, avec un minimum de 800 euros en valeur. C’est important en matière d’équité dans le groupe.

Le management n’est pas mort mais le modèle directif oui !

Crédit photo Olivier Journiat

 

L’atelier «Transformation du métier de manager», qui s’est tenu au Congrès international francophone des ressources humaines (CIFRH) 2015, au CNIT Paris-La Défense le 25 juin dernier, a permis de débattre sur l’avenir de cette responsabilité à forte valeur ajoutée. C’est en effet sur elle que repose la qualité de la motivation et de l’engagement des salariés, sources de différenciation pour la performance d’une entreprise.

 

Et si la transformation du monde du travail prenait son ancrage sur l’avènement d’un nouveau type de management? Le manager est mort, vive le manager!

La fonction traverse une forte crise. Pas moins d’une vingtaine d’ouvrages ont été publiés en 2014 pour décrire le malaise ambiant et des méthodes managériales pour le moins dépassées. À l’heure d’un engouement prononcé pour les modèles de sociétés libérées et à responsabilités réparties, se pose la question de la place actuelle que devrait avoir le manager. Doit-il disparaître? Ou tout simplement se réinventer? Le modèle traditionnel est à bout de souffle et l’entreprise n’a jamais autant subie une telle remise en question sur ses fondamentaux.

La fin des petits chefs

Co-animé par Philippe Canonne, Michel Barabel et André Perret, l’atelier «Transformation du métier de manager» a permis d’éclaircir les attentes actuelles des responsables RH vis-à-vis des managers.  Dans un monde en pleine dispersion, ne s’oriente-t-on pas plutôt vers un management distribué, indépendant de toute ligne hiérarchique? En tout cas, le modèle, qui a généré les petits chefs en abondance, sclérosant pour l’organisation ne fonctionne plus. D’ailleurs, « tous les jeunes sont tous « copains »  entre eux », avance un DRH. Gérard Matencio, directeur de la transformation chez ErDf développe : «On ne critique qu’une forme dégradée de management mais on recherche toujours des leaders capables de réguler les humeurs et les motivations des équipes. On a besoin de personnes inspirantes aujourd’hui pour manager.» Aux dires de certains participants, les organisations qui performent le plus sont celles qui ont su mettre en place un management qui orchestre la transversalité, l’alignement et le travail collaboratif.

Des « impulseurs » de coopération

La principale problématique est de trouver des managers qui donnent envie.  Ils doivent passer d’une posture de contrôleur à celle de coach. Selon Aline Scouarnec, responsable du master RH de l’IAE de Caen, nous entrons dans une nouvelle ère de managers ou de gouvernants. « Le manager est impensé au sein de beaucoup d’organisations, témoigne-t-elle, Cela engendre des répercussions sociales catastrophiques.» Pour Jean-Paul Bouchet de la CFDT Cadres, il sera demandé de plus en plus aux managers de devenir des « impulseurs » de coopération.

Les garants de la confiance

Charles-Henri Besseyre des Horts, professeur associé à HEC Paris, est intervenu sur l’impérieuse nécessité de générer de la confiance et du respect, et, sur le rôle prépondérant des managers sur l’image de leur entreprise. Il témoigne : «Ils sont devenus responsables de l’image de la marque employeur. Leurs attitudes néfastes se diffusent rapidement sur les réseaux sociaux et impactent la réputation de l’entreprise. La vraie question aujourd’hui est de renforcer la cohésion et le collectif car jusqu’à présent on a trop privilégié l’individualisme. Qu’est prête à faire l’entreprise, sur quoi s’engage-t-elle, pour, en retour, bénéficier de l’investissement de ses collaborateurs ? »

Une hiérarchie de compétences

Le fonctionnement traditionnel en silos n’a pas disparu mais s’y ajoute une hiérarchie horizontale qui les rend poreux. Dominique Turcq, fondateur de l’Institut Boostzone, explique que la hiérarchie vise à réduire les coûts de transaction qui existent également de façon transverse. Elle sera toujours présente mais se base de nos jours davantage sur les compétences.

Un DRH en appui des managers

Quant au DRH, «il doit sortir du petit coin » selon Philippe Canonne, DRH membre du Bureau national de l’ANDRH. André Perret, vice-président de DPM&Associés, ajoute : «Le DRH a du mal à se positionner sur les projets de transformation de l’entreprise. Or il peut être un appui non négligeable pour impulser un nouveau management.» Cantonné à un rôle de gestionnaire, le DRH doit davantage s’intéresser au business de son entreprise afin d’avoir un pouvoir d’influence dixit le DRH du groupe Danone Maroc. «Pour les managers, les DRH ne sont pas légitimes, appuie Gérard Matencio, car souvent ils se situent en aval des projets pour en gérer les conséquences sociales!» Alors qu’attendent-ils pour s’imposer? «La période est à la désintermédiation, rappelle Lionel Prud’homme, directeur du LISPE IGS-RH, Les méthodes d’Uber et de Airbnb vont-elles définitivement changer la fonction RH?»

Dans le contexte actuel, le DRH dispose donc d’une «fenêtre de tir» pour endosser un nouveau rôle, plus stratégique, qui permettra une transformation des entreprises dans le respect d’une gouvernance humaine. Le changement de paradigme permet de redéfinir, «de façon collective», une véritable fonction dont le poids pèserait autant que d’autres directions plus influentes au sein des comités de direction telles que la fonction financière ou marketing par exemple. Mais pour cela, il va falloir que les DRH pensent stratégie et se projettent un peu plus dans l’avenir.

Christel Lambolez

 

Retrouver une rétrospective du Congrès dans le numéro de La revue Personnel de juillet-août 2015.

15 Qualités d’un Bon Gestionnaire

Cet article est originalement apparu sur http://www.atmanco.com/15-qualites-bon-gestionnaire

Quelles sont les qualités d’un BON gestionnaire? l n’y a malheureusement pas une seule et unique bonne réponse à cette question! Ça dépend de plusieurs facteurs comme le type d’entreprise, la stratégie, les objectifs, le contexte, les enjeux, l’équipe, les supérieurs, etc….

Bref, tout comme il existe un bon employé pour un poste, il y a également un bon gestionnaire pour une entreprise, un contexte et une équipe. La notion de « bon » gestionnaire est contextuelle.

Voici donc 15 qualités fréquemment recherchées et associées à un bon gestionnaire.

#1 – Avoir une vision et la communiquer

Une des qualités d’un bon gestionnaire est de savoir donner la vision, ou une ligne directrice claire afin d’orienter le travail des autres. Avoir une vision est une chose mais, ensuite, il faut savoir la communiquer! Il est futile d’avoir une vision si cette dernière n’est pas communiquée clairement. J’insiste sur le mot clairement

#2 – Être autonome et responsable

Un bon gestionnaire doit être autonome dans sa prise de décision et prendre la responsabilité de ses actions, bonnes ou mauvaises. Il doit également favoriser et développer l’autonomie et la responsabilisation de ses employés.

Faire preuve d’autonomie, c’est de ne pas avoir peur de prendre ses responsabilités, d’être capable d’adopter des positions fermes même si on est seul, de parler envers et contre tous si nécessaire et d’en assumer les conséquences. Disons la vérité, être leader implique souvent de faire face aux difficultés seul et ce n’est pas donné à tous!

#3 – Savoir diriger

Savoir diriger nécessite de garder l’œil sur le but à atteindre, de donner une direction, de trancher, de faire front aux obstacles, de gérer ses émotions, d’être un modèle pour les autres, de prendre position fermement – et bien souvent à contre-courant – et de gagner la confiance des autres.

Il n’y a rien de plus dommageable pour une équipe qu’un capitaine sans direction, qui ne tranche pas, qui refuse de regarder la réalité en face, qui ne fait pas face à la critique avec courage ou qui refuse de prendre la responsabilité de ses actes. C’est la recette parfaite d’un échec!

#4 – Prendre de bonnes décisions au bon moment

Pour les gestionnaires,  l’art de la prise de décision est une condition essentielle au leadership. La résultante des choix et décisions d’un gestionnaire peut devenir, et plus souvent qu’autrement deviendra, la cause de leur réussite ou de leur échec.

Il est important de prendre la meilleure décision possible mais il est aussi important de la prendre au bon moment. Prendre la meilleure décision trop tard c’est tout comme prendre la mauvaise décision!

#5 – Faire preuve de courage managérial

Une des principales qualités d’un bon gestionnaire c’est de faire preuve de courage managérial. Un gestionnaire se doit de faire face aux problèmes, de dire les vraies choses, de prendre les décisions difficiles et d’être responsable de ses décisions.

Dire les vraies choses, c’est de dire ce qui doit être dit, au bon moment, à la bonne personne et de la bonne manière.

Faire face aux problèmes, c’est de s’assurer de regarder la réalité en face, de la partager et d’y faire face avec son équipe.

Avoir du courage managérial, c’est aussi de savoir gérer dans la tempête, de savoir gérer l’incertitude et l’ambiguïté. Un bon gestionnaire se doit de prendre plus de bonnes décisions que de mauvaises, sur la base d’informations insuffisantes, en le moins de temps possible et avec peu ou pas de solutions antécédentes sur lesquelles s’appuyer!

#6 – Faire preuve de leadership et inspirer les autres

Avoir du leadership, c’est la capacité d’une personne à influencer et à fédérer un groupe vers l’atteinte d’un but commun dans une relation de confiance mutuelle. Pour un gestionnaire, avoir du leadership veut aussi dire d’être en charge, de prendre les commandes et d’avoir de la vision, de mobiliser, motiver et obtenir la collaboration d’un groupe vers l’atteinte des objectifs visés.

#7 – Avoir de bonnes ressources intellectuelles

Un bon gestionnaire doit toujours vouloir évoluer, apprendre et s’améliorer. Plus ses ressources intellectuelles seront élevées, plus sa capacité d’apprentissage sera rapide.

Vos gestionnaires ont-ils une pensée logique ? (La capacité à utiliser un raisonnement ordonné et rigoureusement enchaîné ou une pensée systématique et déductive)

Ont-ils la capacité à créer et former des hypothèses, à avoir du « flair » et faire appel à leur intuition ? Dans la tempête et l’ambiguïté, l’intuition est essentielle!

Ont-ils une vision globale et stratégique par opposition à une vision plus opérationnelle? Sont-ils capables de manipuler des thèmes abstraits qui n’ont pas de résonance dans la pratique, comme par exemple des idées et des concepts ?

#8 – Avoir un bon sens politique

Avoir du sens politique, c’est d’abord de pouvoir faire la distinction entre « faire de la politique » et « avoir le sens politique » (et vous seriez surpris du nombre de gens qui ne font pas cette distinction!)

Avoir le sens politique, c’est de dire et faire des choses qui sont en harmonie avec les convictions et usages considérés comme acceptables. C’est repérer, comprendre et prendre en considérations les enjeux propres à un milieu organisationnel.

Une des qualités d’un bon gestionnaire est de choisir l’endroit et le moment opportun pour communiquer ses messages avec le minimum de bruit possible, de lire les signes non-verbaux et d’adapter son approche à la situation et à l’auditoire.

#9 – Faire preuve d’empathie

Ah cette merveilleuse qualité ! Je pourrais en dire long sur ses bienfaits!

L’empathie, c’est l’art de connaître les autres, de comprendre leurs sentiments, de percevoir leurs points de vue, d’éprouver un intérêt sincère pour leurs préoccupations et d’être ainsi capable d’entretenir des rapports harmonieux avec une grande variété d’individus.

Il ne faut pas confondre l’empathie et la sympathie, qui est plutôt le sentiment d’être « touché » et de ressentir le besoin d’agir pour soulager la souffrance d’autrui.

L’empathie n’a rien à voir avec le désir de sauver les autres!

#10 – Faire preuve d’humilité et de vulnérabilité

« La vulnérabilité a le goût de la vérité et l’odeur du courage »

Avoir le courage d’être vulnérable comme gestionnaire, le courage d’être soi-même est la pierre angulaire d’un leadership inspirant et nécessaire.

L’humilité est de savoir reconnaître sans détour ses erreurs et lacunes, de ne pas se prendre pour Superman, de prendre soin de mettre autrui à l’aise, d’encourager et respecter les points de vue différents, de savoir miser sur les forces de chacun et de s’entourer de gens bien souvent meilleurs que soi.

#11 – Faire preuve d’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle représente un ensemble d’habiletés verbales et non verbales permettant à un individu de générer, reconnaître, exprimer, comprendre et évaluer ses propres émotions et celles des autres de manière à orienter ses pensées et actions pour affronter les exigences et pressions de l’environnement.

Pour développer l’intelligence émotionnelle, un bon gestionnaire doit premièrement bien se connaître! Pourquoi? Simplement parce que celui qui est sourd face à ce qu’il ressent demeure à la merci de ses sentiments. Il doit aussi apprendre à gouverner ses émotions, les adapter aux différentes situations et faire preuve d’empathie.

#12 – Savoir bien s’entourer

Le succès est un travail d’équipe et, dans ce contexte, une des qualités d’un bon gestionnaire, c’est qu’il doit savoir bien s’entourer, savoir juger les autres et savoir constituer des équipes performantes.

Il doit connaître la recette d’une équipe de rêve :

  • connaître ses besoins et être réaliste;
  • savoir miser sur les forces de chacun et les optimiser;
  • miser sur la diversité et la complémentarité.

#13 – Être orienté vers l’action et les solutions

Un bon gestionnaire ne peut pas simplement constater les choses; il doit prendre action avec son équipe!

Dans le monde d’aujourd’hui, les entreprises qui hésitent sont dépassées par celles qui foncent et se doivent d’avoir des gestionnaires orientés vers l’action. Ceux qui hésitent le font généralement par perfectionnisme, procrastination ou crainte du risque, ce qui a pour effet de retarder d’entreprendre les actions nécessaires rapidement et au bon moment.

#14 – Savoir déléguer et faire confiance aux autres

Un gestionnaire ne sera jamais un grand leader s’il veut tout faire par lui-même ou obtenir tout le crédit pour lui-même.

La délégation est importante dans le sens où elle permet au gestionnaire de miser sur sa réelle valeur ajoutée. Pour déléguer de manière optimale, il faut savoir faire confiance à ses collaborateurs, partager la responsabilité et le crédit.

#15 – Être positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en équipe

Qui a envie de suivre un gestionnaire toujours négatif ? (Ou trop optimiste!)

Qui a envie de se dépasser sans que ce soit plaisant!

Vos gestionnaires sont-ils en mesure de cultiver le bonheur au travail, l’enthousiasme et le plaisir de travailler en équipe ?

Bien évidemment, le Superman de la gestion n’existe pas (et nous ne voulons pas nécessairement d’un Superman!)

L’important c’est de déterminer les qualités de vos gestionnaires, les aider à se mieux se connaître, de miser sur leurs forces et de les aider à se développer.

COMPÉTENCES ET QUALITÉS D’UN LEADER: LESQUELLES VOUS VIENNENT EN TÊTE?

Cet article est originalement apparu sur http://www.atmanco.com/competences-qualites-leader/« 

Il existe plusieurs façons de gérer une équipe. Alors que tout le monde ne peut s’entendre sur la façon la plus efficace de le faire, nous pouvons tous convenir que la performance de l’équipe repose considérablement sur celle de son leader.

Alors, quelles sont les qualités d’un bon leader? Au niveau le plus élémentaire, les styles de leadership peuvent être classés comme étant de type manipulateur, autoritaire, ou attrayant, pour n’en nommer que quelques-uns. Bien que tous ces styles puissent faire l’affaire, pouvez-vous deviner lequel est le plus efficace à long terme?

Voici donc les caractéristiques et les qualités d’un leader.

Qualité 1: Avoir de la “drive

Les leaders efficaces sont ceux qui savent autant fonctionner sur le plan tactique et stratégique qu’être en mesure de mener leur équipe vers un but précis. Parce que leurs efforts ne sont pas dirigés à la simple réalisation d’avantages personnels ou dans un but de contrôle, le bon leader a pour objectif de s’assurer que les choses bougent!

Qualité 2: Autonomie et sens de la responsabilisation

Les bons leaders sont aussi ceux qui permettent à leur équipe de développer une autonomie et assurer une valeur ajoutée selon leurs propres forces personnelles.

Être en mesure de reconnaître les forces des individus au sein de leur équipe et leur permettre d’être responsable et imputable augmente non seulement la confiance des employés envers eux-mêmes et leur leader, mais augmentera aussi leur performance.

Un bon leader sera capable de gérer les membres de son équipe en leur offrant du support et en leur donnant des commentaires constructifs afin de développer leurs talents et leur potentiel.

Qualité 3: Authenticité

Une qualité importante que tout bon leader doit avoir est l’authenticité, soit leur capacité à rester fidèle à eux-mêmes, à leurs croyances, et à leurs valeurs. En fait, le bon leader ne doit pas simplement rester fidèle à lui-même, mais doit également être en mesure de transférer adéquatement ses valeurs et croyances à son équipe.

Le bon leader ne doit pas seulement être capable de communiquer efficacement ses propres valeurs et croyances, mais aussi celles de l’organisation, ainsi que ses objectifs globaux.

Qualité 4 : Posséder de bonnes aptitudes de communication

Même si cela semble évident, les aptitudes de communications sont considérées par la plupart comme la plus importante des qualités d’un leader. Le bon leader doit posséder cette compétence essentielle pour être en mesure d’atteindre ses objectifs ultimes.

De bonnes aptitudes de communication permettent au bon leader d’être un meilleur négociateur et de faire une meilleure gestion et résolution des conflits. Être en mesure d’expliquer clairement une situation quelconque et justifier la décision prise ne rend pas seulement les membres de l’équipe plus à l’aise avec la décision, mais leur permettent aussi d’accorder plus de crédibilité au leader.

En s’assurant que l’équipe comprenne ses objectifs, cela aura un impact crucial sur leur performance et chances de succès. Être en mesure de bien communiquer le Comment, Quoi, Où et Pourquoi de l’objectif d’une organisation assure que tous aillent harmonieusement dans une seule et même direction. Les dirigeants ayant de bonnes compétences de communication sont également perçus comme étant plus crédibles. Une nature charismatique augmente aussi la confiance que l’équipe a dans les capacités de ce même leader.

Qualité 5: Être en mesure de se poser des questions!

Le bon leader est en mesure de bien mener une enquête et aura l’instinct naturel de le faire. Être plus sceptique motive le bon leader pour tout remettre en question; le Qui, Quoi, Où, Comment et Pourquoi de toute situation. Cette série de questions permet d’identifier non seulement les forces et les faiblesses potentielles, mais aussi pourquoi elles se manifestent et comment elles peuvent être optimisées.

Où trouver de bons leaders?

Alors, maintenant que nous avons identifié les qualités et les compétences qu’un bon leader doit posséder, comment pouvons-nous les trouver?

Selon ​​Dave Ulrich​, nommé la personne la plus influente dans les RH par le HR Magazine, environ 20% des gens sont des leaders naturels, tandis qu’un autre 20% ne possèdent pas nécessairement les compétences et les qualités nécessaires pour devenir de bons leaders. Parce que 20% semble bien minime comme pourcentage, vous serez heureux de savoir que les 60% restants de la population sont capables de ​devenir de bons leaders avec un encadrement et une formation adéquate!

Alors, ne perdez pas votre temps à chercher à trouver le leader «parfait». Les chances sont que vous en avez déjà un dans votre organisation! Qu’ils fassent partie du 20% possédant les talents naturels pour le devenir ou du 60% qui peuvent être coachés, il vous suffit d’être en mesure d’identifier ces individus et de déterminer comment développer leurs compétences au maximum.

Développer les compétences et les qualités d’un leader

Bien que cette tâche puisse sembler intimidante pour plusieurs, elle est assez simple à accomplir une fois que vous serez en mesure d’identifier spécifiquement les points à travailler. La meilleure façon d’y parvenir serait de faire appel aux ​tests psychométriques.

Les tests psychométriques évaluent les traits de personnalité et les caractéristiques spécifiques qui sont innées chez une personne, vous permettant ainsi de constater ce que leurs réflexes naturels seront dans des situations spécifiques. Par exemple: l’orientation résultats ou leur tendance à être de nature plus sceptique.

Avec les résultats de ​test psychométrique Atman, il sera facile d’identifier qui sont des leaders naturels parmi votre groupe, ou qui auront la capacité de devenir de bons leaders. Les résultats permettront également d’identifier clairement les zones spécifiques qui devront être améliorées afin de posséder toutes les qualités d’un leader.

Avant que vous déterminiez qui sera votre prochain leader, assurez-vous que vous avez une compréhension claire de ce que vous voulez qu’il atteigne comme objectif. Assurez-vous aussi qu’ils aillent les qualités et les caractéristiques d’un bon leader, et si votre individu saura être ​un bon “fit” avec l’é​quipe qu’il dirigera.

Prenez en considération ses caractéristiques, ses réflexes naturels, et ses forces pour voir si une personne a les qualités pour être un bon leader!

Gouvernance d’entreprise : Beignes-Burger-Café

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Le séminaire à la maîtrise de Gouvernance de l’entreprise (DRT-7022) dispensé  par Ivan Tchotourian*, professeur en droit des affaires de la Faculté de droit de l’Université Laval, entend apporter aux étudiants une réflexion originale sur les liens entre la sphère économico-juridique, la gouvernance des entreprises et les enjeux sociétaux actuels**.

Ce billet réalisé par les étudiants-chercheurs veut contribuer au partage des connaissances en gouvernance à une large échelle. Celui-ci expose le résultat des recherches de Charlotte Davies et Marie-Michelle B. White sur la situation de la fusion des entreprises Burger King et Tim Hortons et les incidences en termes de gouvernance et de responsabilité sociale.

Bonne lecture ! Vos commentaires sont appréciés.

Beignes-Burger-Café [1] et gouvernance d’entreprise

Charlotte Davies

Marie-Michelle B. White

En décembre dernier, la fusion Tim Hortons-Burger King a défrayé la manchette. En effet, elle a mené à la création du Restaurant Brands International Inc (TSX, NYSE : QSR), représentant aujourd’hui plus de 18 000…

Voir l’article original 1 090 mots de plus

Mentor ou psy?

Avatar de Karina BrousseauLe feu sacré

La dimension de mentorat et de coaching d’affaires a son importance dans la vie des jeunes entrepreneurs et travailleurs autonomes. Je m’attarde tout au long du mois de juin à cette dernière sur le blogue Le feu sacré. Cette semaine, Isabelle Moïse, consultante à son compte depuis 1 an et demi, nous avoue pourquoi l’option du mentorat ne lui convient pas, pour l’instant.


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Le mentorat aux entreprises

Pas facile tous les jours d’être en affaires, on le sait!

Quand vient le temps d’aller chercher un regard extérieur sur nos activités d’affaires, les entrepreneurs ont de multiples options à leur disposition. Qu’on penche vers le coaching technique, le coaching de vie personnelle, le coaching de vie professionnelle, la consultation, le mentorat d’affaires, toutes ces options peuvent être pertinentes à différentes périodes, selon notre personnalité, les objectifs visés du moment et nos préférences en termes de « style » de support.

Andry Lant Rakoto, fondatrice des produits…

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