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Que risquez-vous si votre site n’est pas compatible mobile?

Un vrai tremblement de terre a lieu sur le web depuis que Google a annoncé que le 21 avril 2015 la compatibilité mobile devient un critère décisif de référencement des sites dans le monde entier. Qu’est ce qu’un site « mobile friendly »? Quels sont les risques à ne pas l’être? Explications.

[Tribune] Que risquez-vous si votre site n'est pas compatible mobile?

Il y a deux ans, avoir un site compatible sur mobile était considéré comme optionnel, aujourd’hui c’est un critère indispensable. Google l’a annoncé : à partir du 21 avril, la compatibilité mobile deviendra un critère décisif de référencement dans le monde entier.

Qu’est ce qu’un site « mobile friendly » ?

Pour savoir si votre site est « mobile friendly », il est tout d’abord recommandé de faire des recherches relatives à votre site et vos mots-clés sur Google version mobile. Si vos pages affichent la mention « Site Mobile », votre site sera impacté positivement. Vous pouvez également tester vos pages sur Google Webmaster Tools dans l’outil nommé « Test de compatibilité mobile ».

Google a défini 5 critères pour juger de la compatibilité mobile d’un site :

1. La zone d’affichage (ou fenêtre d’affichage) doit impérativement s’ajuster à la taille de l’écran de l’appareil.

2. Le contenu doit quant à lui remplir la fenêtre d’affichage, de sorte que les mobinautes n’aient pas à le faire défiler horizontalement ni à pincer l’écran pour voir la page entière.

3. Les tailles de polices doivent être évolutives pour lire plus facilement sur les petits écrans.

4. Les éléments tactiles devront être facilement accessibles (boutons par exemple) et bien espacés les uns par rapport aux autres.

5. La conception et les mouvements visuels devront provenir d’une technologie adaptée aux mobiles.

Par ces différentes mesures, Google souhaite ainsi apporter un véritable confort de visualisation aux mobinautes et surtout leur délivrer un service optimisé pour éviter de se faire voler la vedette par quelques concurrents à l’affût.

Est-il urgent d’adapter votre site ?

Pas de panique si votre site n’est pas entièrement mobile friendly. Même si vous devez très rapidement vous adapter pour ne pas être pénalisé par la mise en avant de vos concurrents, vous avez encore plusieurs semaines devant vous pour vous rattraper. Il y a une véritable urgence si votre site n’est pas du tout lisible et si plus de 20% de votre trafic provient des mobiles.

Néanmoins, méfiez-vous des effets d’annonce de certaines déclarations de Google. Il faut rester en phase d’observation pour voir comment se comporte l’algorithme et garder un oeil sur l’évolution du trafic via Google Analytics.

En réalité, la transition vers le mobile est déjà amorcée depuis décembre 2014, période à laquelle, nous avons pu voir apparaître la mention « site mobile » (ou  » mobile friendly  » en anglais), devant les résultats des sites optimisés pour le mobile.

La compatibilité mobile est-elle le seul critère de référencement ?

Avec cette mise à jour, vous l’avez compris, la compatibilité mobile est dorénavant la norme de tous les sites mobiles. Néanmoins, il faut bien rappeler qu’il n’est pas le seul facteur de référencement : le nom de domaine, les mots-clés, les extensions, les balises, les backlinks, le maillage interne, le contenu, l’indexation… sont autant de facteurs à prendre en compte pour le référencement naturel d’un site dans les moteurs de recherche.

Depuis le 21 avril, nous vous conseillons fortement de bien suivre la visibilité de votre site et de votre trafic SEO sur mobile. Gardez également un oeil sur vos groupes de mots. Vous pourrez comparer les évolutions entre mobile et desktop pour mesurer l’impact de la mise à jour Google. Le mieux reste de faire appel à des spécialistes pour un accompagnement sur-mesure après cette date.

QU’ATTEND LE CONSOMMATEUR CONNECTÉ ?

L’étude mondiale « Commerce Connecté » par DigitasLBi révèle une croissance dans l’utilisation des devices connectés, dont les objets connectés, et une hausse du social commerce ; poussant les retailers à personnaliser l’expérience shopping pour augmenter les ventes.

Principaux enseignements de l’étude :

Le nouveau consommateur connecté

En plus des ordinateurs, smartphones, tablettes et TV connectées, le consommateur s’empare aujourd’hui des objets connectés, avec 17% des consommateurs dans le monde à les utiliser (17% en France également). Le lancement de l’Apple Watch devrait notamment accélérer cette tendance, et toutes les possibilités d’applications en store que cela suggère (préparation de shopping list, vouchers, etc.).

L’étude dépeint un consommateur habitué à aller au-delà de l’expérience ecommerce traditionnelle : 84% des français achètent en ligne (75% dans le monde), 22% de t-commerce (20% monde) et 19% de m-commerce (28% monde). Elle sert aussi à préparer les achats, 90% des consommateurs français recherchent en ligne en vue d’achats hors ligne (ROPO – Research Online Purchase Offline).

Les services en ligne attirent ce nouveau consommateur, impatient et enclin à l’achat spontané, où il le veut, quand il le veut : 68% des français pratiquent le pick-up in store (51% à l’échelle mondiale, 73% au UK), les livraisons express seront bientôt une réalité (une heure ou un jour), le shopping en un clic se développe, le bouton « acheter » apparaît déjà sur Twitter et Facebook.

En parallèle, les nouveaux services digitaux sont de plus en plus populaires: 63% des français déclarent qu’ils achèteraient davantage si le vendeur était équipé d’une tablette.

Le mobile, pierre angulaire entre off & online

« Ce nouveau consommateur veut gagner du temps et de l’argent, et avoir plus de choix. Le mobile le lui permet. 64% des français interviewés déclarent utiliser leur smartphone en magasin et 46% des français estiment que le mobile a changé leur façon d’acheter en magasin (55% à l’échelle mondiale) » déclare Vincent Druguet, DGA – Chief marketing & innovation manager, DigitasLBi France.

De plus, 45% des mobinautes français sont prêts à utiliser leur smartphone pour payer en magasin (13% l’ont déjà fait en France et 21% à l’échelle mondiale). Ces chiffres confirment le lancement de l’Apple Pay aux Etats-Unis, et que de nombreuses start-ups spécialisées dans le paiement en magasin positionnent 2015 comme l’année du paiement par mobile.

La personnalisation, facteur clé de la performance

Les retailers n’ont jamais autant rassemblé une telle quantité de DATA (WiFi en magasin, suivi en ligne, paiement en magasin) mais ces données doivent être utilisées intelligemment afin de personnaliser l’expérience client pour booster les ventes.

54% des consommateurs français (62% à l’échelle mondiale) affirment qu’ils achèteraient plus (43% plus souvent, 41% plus de produits) si l’interface était personnalisée. De plus, 29% des acheteurs en ligne français recherchent des offres personnalisées (27% à l’échelle mondiale), et 44% des français qui s’identifient sur un site e-commerce le font dans le but d’obtenir des bénéfices de leur dernière visite (40% à l’échelle mondiale).

Par ailleurs, les consommateurs accepteraient plus facilement les nouvelles technologies si en retour ils en recevaient des bénéfices : 68% des consommateurs français (70 % à l’échelle mondiale) sont prêts à recevoir des bons de réduction personnalisés ou des offres spéciales sur leur smartphone lorsqu’ils sont en magasin, 58% d’entre eux (57% à l’échelle mondiale) acceptent d’être identifiés en magasin afin de bénéficier d’avantages privilégiés.

« La personnalisation est clé pour attirer plus de consommateurs en magasin comme en ligne. »déclare Vincent Druguet. « Le magasin est et restera un point de contact clé pour le consommateur, c’est le second premier point de contact dans la recherche d’information en 2015, 4ème en 2014. Le magasin n’est pas mort, mais a besoin d’évoluer, d’être plus agile, plus digital et plus connecté à la vie des consommateurs. »

Des nouveaux services digitaux en magasin doivent apporter un gain de temps, d’argent et optimiser les choix, les consommateurs ne recherchent pas de gadgets mais des services : 45% des consommateurs français (48% à l’échelle mondiale) sont prêts à utiliser un casque à réalité virtuelle (ex : Oculus) pour découvrir les produits non disponibles en magasin, 40% sont prêts à utiliser un GPS en magasin (51% à l’échelle mondiale) pour faciliter le shopping ou 62% (65% à l’échelle mondiale) pour vérifier les stocks disponibles via leur smartphones.

Le social shopping en croissance.

L’étude révèle que les réseaux sociaux influencent de plus en plus les achats en ligne comme en magasin (de 30% à 60% selon les réseaux sociaux). L’influence des réseaux sociaux sur l’acte d’achat varie, mais Weibo (pour la Chine) & Facebook en sont les leaders : 39% des utilisateurs français de Facebook (52% à l’échelle mondiale) pensent que la plateforme influe sur leur manière d’acheter des produits.

Le Social n’est pas encore le lieu d’achat par excellence, mais 21% des utilisateurs de réseaux sociaux français ont déjà fait un achat sur, ou à partir, des réseaux sociaux, 28% à l’échelle mondiale, et jusqu’à 56% aux Emirats Arabes Unis.

Autre élément social qui gagne de l’importance dans l’acte d’achat, les avis consommateurs : 66% des acheteurs les lisent lorsqu’ils achètent en ligne et 36% lorsqu’ils achètent en magasin.

The Value of Time

Have you tried evaluating how you spend your time? In a day you have 24 hours–mostly of the 8 hours are spent on sleeping, and when you woke up you have 2-3 hours to spend breakfast and morning activity with your family, the next 10 hours on your work, and then the last 2-3 hours in the afternoon or evening with your family for dinner.

The Value of Time

During your morning hours with your family, either you are in a hurry to bother cooking or playing with your children or spouse or you are too tired from work yesterday you have difficulty waking up early. And the rest of the day you are faced with more work than usual. In the afternoon you are too tired that it gets in your head and you slashed it against your family for not trying to understand you. Were your time spent valuably? At the end of the day, can you say to yourself that you are happy with how much you spent your time?

Time with Family

All the things in this world can be replaced and change with something new. But taking your family for granted is like taking your life for granted. It’s not that you can only be happy when you are with your family, but you can only be happy when you know that you have shared your own happiness with the people around you. When you try to take note of how you spend your time with your family and yourself you will realize that you have little time. You have little time because you don’t make it valuable. No matter how little your time has been spent with them, as long as you make it valuable it’s like you had more time with them than the rest of your work. How you make it valuable is how you make them feel important and love. The simple things like cuddling and playing, or cooking and walking around are very valuable. The little time you spent listening instead of constant nagging is very important to your children as they grow. No matter how long your hours with your family but you make no effort to make yourself happy with them is of no value. Don’t let them find their joy and happiness from someone else’s home. Make the most of your time with them.

Time with yourself

You will only get tired if you don’t spare a little time for yourself. You earn for yourself sometime alone to make yourself relax and at peace. When you are relaxed and happy you don’t get tired of doing things for the people around you. You can take a walk or meditate. You can also go to spa or somewhere you can have fun and leisure. When you are confident and happy with yourself it’s easy to feel good with the people around you. Make it a habit to value your time with yourself.

Time is very important. It’s not how long your hours are, but how much you spent and value it for yourself and the people you love and cared for.

La gestion relations clients sur les reseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont en train de révolutionner le rapport entre les entreprises et leurs consommateurs ; et cela ne fait que commencer. La communication via les réseaux sociaux est clairement devenue indispensable et il est désormais normal d’entretenir une stratégie marketing sur réseaux sociaux pour augmenter et fidéliser toujours plus les communautés de consommateurs.

Aujourd’hui en France cette version de la communication sur réseaux sociaux est donc établie :

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Qu’en est-il de la situation inverse ? Si les entreprises françaises sont de nos jours toutes d’accord pour diffuser leurs messages via les réseaux sociaux, la plupart d’entre elles sont moins sûres d’elles quand il s’agit de la gestion des relations clients. C’est d’ailleurs l’une des raisons principales pour lesquelles certaines entreprises ne communiquent toujours pas sur les réseaux sociaux ; ces-dernières craignent de se confronter directement et publiquement à leur clientèle.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Malheureusement pour ces entreprises frileuses, les internautes et mobinautes prennent de plus en plus l’habitude de poser leurs questions et gérer leurs litiges via les réseaux sociaux. Aujourd’hui nous verrons donc pourquoi et comment assurer une bonne gestion des relations clients via les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

De nos jours, si un internaute veux montrer son mécontentement, il le fera peu importe si vous avez des réseaux sociaux ou non. Si vous n’en avez pas, l’inconvénient est qu’il se tournera vers une plateforme que vous ne contrôlez pas, il vous sera alors quasiment impossible d’y répondre/remédier.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Les consommateurs préfèrent poser leurs questions sur vos propres comptes réseaux sociaux car ils peuvent espérer un retour rapide de votre part. Créez des pages réseaux sociaux et ne laissez aucun mauvais commentaire prendre de l’ampleur.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

De cette manière, en plus d’éviter l’insatisfaction d’un consommateur vous pourrez même augmenter sa fidélité.

Comment ?

1. Ayez un compte Twitter dédié : 

Le réseau social de la relation client est sans aucun doute Twitter pour son aspect clair, court et rapide. Créez un compte Twitter dédié à la gestion des questions/litiges, cela vous permettra de rassembler tous les éléments négatifs et de les traiter efficacement.

Ex : @Entreprise_SAV

Pour les autres réseaux sociaux vous pourrez tout simplement répondre à vos abonnés directement ou les rediriger sur votre compte Twitter dédié.

2. Soyez clairs sur vos disponibilités :

Il n’y a rien de pire pour un utilisateur que d’envoyer un message auquel personne ne répond, sans raison apparente. Soyez très explicites dans les heures pendant lesquelles vos équipes sont prêtes à répondre sans quoi vous risquez de recevoir encore plus de plaintes pour des demandes non traitées.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

3. Identifiez les problèmes avant qu’on s’en plaigne :

Il vous sera très profitable d’anticiper les réclamations pour les traiter à la source. Pour cela il est important d’assurer un travail de veille permanent. Recherchez ce dont vos consommateurs sont le moins satisfaits ou ce qui provoque chez eux le plus d’incompréhension et essayez de résoudre les problèmes avant même qu’il vous soit demandé de le faire.

Faites la liste des problèmes les plus fréquents et proposez des solutions sur vos différents réseaux sociaux : articles de Blog, vidéos, infographies, tutos… Vos consommateurs passeront par vos pages réseaux sociaux pour se manifester ; s’ils trouvent réponse à leurs questions vous serez gagnant en temps et en satisfaction client.

4. Soyez humain :

Il est primordial de bien former les représentants de votre marque sur les réseaux sociaux. Le meilleur moyen de répondre à quelqu’un susceptible de s’énerver est d’instaurer un lien de proximité.

Faites en sorte que vos représentants signent leurs messages de leurs initiales, demandez leur d’utiliser un langage simple et clair et obligez-les à adopter une attitude positive (cela leur évitera pas mal de déconvenues). Les personnes qui seront en charge de la relation client sur les réseaux sociaux sont extrêmement importantes, elles seront en relation directe avec vos clients et par conséquent en grande partie responsables de votre image de marque.

5. Soyez attentionnés :

N’ayez pas peur de perdre une ou deux minutes par client pour vous assurer que leur problème est bien réglé. Soyez volontaire dans l’aide que vous apporterez à vos clients pour remédier à leurs problèmes et leur donner une image positive de votre marque. Prenez des nouvelles après coup (2 ou 3 jours après) pour montrer à votre client que vous avez réellement envie que tout ce passe bien entre lui et vos produits/services.

Les réseaux sociaux peuvent transformer un client mécontent en un de vos plus fidèles consommateurs en moins de 10 minutes, pourquoi s’en priver ?

“Mission impossible” : Organisation parfaite de votre journée de recherche d’emploi

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Oh, pardon ! J’aurais dû dire « de vos journées de… »  

Et, oui. Si votre recherche d’emploi dure depuis un certain temps déjà,  et si la-même a tout « doucement» commencé à se transformer en un « hobby d’une durée indéterminée »c’est un vrai signe que vous devriez immédiatement changer votre tactique. 

Voici quelques conseils pour qu’elle soit faite d’une manière parfaite 

Règle numéro 1 – Une discipline militaire

On connaît tous le principe « premier arrivé, premier servi ». À première vue, cela peut vous apparaître inconvenable mais, croyez-moi, c’est la phrase derrière laquelle se cache la garantie pour une journée de succès. La chose principale est de vous habituer de vous levez tôt (à la même heure tous les jours), comme si vous alliez au travail. Après avoir pris votre café ou petit déjeuner, sans penser à rien d’autre – attaque au « travail » ! 

Règle numéro 2 – Quoi de neuf ?

Le plus important est d’être au courant de toutes les nouveautés. Au début, il vous faudra peut-être sacrifier la moitie de votre temps prévu pour consulter tous les grands sites emploiMais, si vous le faites sur une base régulière, le temps pour faire cela va considérablement diminuer. Alors, soyez patients ! Et soyez malins ! 

Il est fort conseiller de visiter les sites qui regroupent tous les emploies du pays, comme par exemple emploia.fr. Profitez-en pour gagner du temps !

Règle numéro 3 –  Remanier et postuler

Après avoir fait tout cela, c’est le bon moment pour ouvrir votre boite mail pour vérifiez si vous avez reçu une offre qui correspond à vos critères. Il vaut mieux de le faire 2 fois par jour et pas plus que ça: quand vous commencer avec la recherche et avant de la terminer, comme ça vous restez concentrés sur le but principal : adaptation de votre CV (il faut bien souligner vos points forts) et postulation du celui-ci. S’il vous arrive d’hésiter par rapport à la postulation pour un certain poste de travail, alors vous ne faites que perdre votre temps. Laissez-tomber, ça ne sert à rien. 

Règle numéro 4 – Une pause bien méritée !

Maintenant, quand votre travail est presque fait, il est temps de vous détendre un petit peu. Une demi-heureça suffit pour bouger un peu et prendre de l’air. Mais, vos tâches ne s’arrêtent pas là. Il est temps de procéder à la « décoration » du votre profil sur les réseaux sociaux professionnels. C’est bien que vous n’êtes pas obligés de le faire tous les jours, mais il faut que vous soyez actif pour pouvoir participer aux discussions des groupes on-line et répondre aux messages reçues.     

Règle numéro 5 – Pratiquez les contactes « tête-à-tête »

Finalement, il est temps de sortir et faire des contactes réelles. Si vous n’avez pas d’entretiens, la visite du Pôle Emploi ou de l’APEC doit devenir votre pratique quotidienne. Rien ne peut remplacer le contact « in live ». De plus, on ne sait jamais ce qui peut se passer

Si vous avez suivi et accompli toutes ces règles, profitez du reste de votre journée pour faire des choses qu’ils vous font plaisir. 

Il se peut que vous commenciez votre nouveau travail des demain !    

Here’s how Warren Buffett sees the stock market

After closing at 5,048 back in March 2000, the Nasdaq took more than 15 years to close above that level, closing at 5,056 on Thursday to make a new record closing high. During the day on Thursday, the S&P 500 also breached an intraday record high.

And while it’s been a long road for some investors, even those who got into the market at the absolute top of the tech bubble have enjoyed huge gains over the last decade-plus as long as they kept their head down, stayed calm, and stuck to a consistent investment plan.

Back in October 2008, at the absolute height of the financial crisis, Berkshire Hathaway CEO Warren Buffett wrote an op-ed in the New York Times telling the country to do just that — stay calm.

Buffett wrote that he had been buying American stocks during the recent panic, and he urged people worried about markets to take a long view, writing:

A little history here: During the Depression, the Dow hit its low, 41, on July 8, 1932. Economic conditions, though, kept deteriorating until Franklin D. Roosevelt took office in March 1933. By that time, the market had already advanced 30 percent. Or think back to the early days of World War II, when things were going badly for the United States in Europe and the Pacific. The market hit bottom in April 1942, well before Allied fortunes turned. Again, in the early 1980s, the time to buy stocks was when inflation raged and the economy was in the tank. In short, bad news is an investor’s best friend. It lets you buy a slice of America’s future at a marked-down price.

Over the long term, the stock market news will be good. In the 20th century, the United States endured two world wars and other traumatic and expensive military conflicts; the Depression; a dozen or so recessions and financial panics; oil shocks; a flu epidemic; and the resignation of a disgraced president. Yet the Dow rose from 66 to 11,497.

From the point Buffett was writing in October 2008,, the Dow, S&P 500, and Nasdaq all fell at least another 20%.

Today, however, these average are back at or near all-time highs.

This chart from JPMorgan Asset Management is what the craziness of the market on any one day looks like to Buffett; being patient, in short, tends to pay off.

Markets COTD April 23JPMorgan Asset Management

Compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Bonne humeur, humilité, audace… Et si vous innoviez en exhumant des aptitudes originales? Derrière un CV bien léché, DRH et managers aiment percer, en entretien, la richesse d’une personnalité. Conseils d’experts.

Huit compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Un descriptif de poste ne raconte pas tout ce qu’un recruteur recherche sur le marché, surtout en termes de « soft-skills », les qualités humaines et relationnelles. Il a des attentes non clarifiées, subconscientes même, observent les experts. « Or, en entretien, trop de candidats se contentent de reprendre point par point le libellé d’une annonce, déplore Emmanuel Stanislas, fondateur du cabinet de recrutement Clémentine. Ils ont les bons mots, les bonnes réponses comme devant un jury d’examen. Du coup, ils semblent lisses, voire creux aux yeux des DRH et des managers. Les postulants ont intérêt à se dévoiler afin de donner du relief à leur profil. »

Sortir des termes convenus – « rigoureux, adaptable, dynamique, ayant l’esprit d’équipe » – est aussi le conseil de Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half. « Il faut oser s’aventurer sur le terrain personnel en restant authentique, exemples vécus et pertinents à l’appui », insiste-t-il. Avant toute rencontre, mieux vaut identifier et lister, avec l’aide de tiers, ces qualités humaines qui vous définissent. Vous en émaillerez votre discours au fil de l’eau. En voici huit, appréciées des employeurs à condition qu’elles ne tombent pas dans l’excès.

1. La bonne humeur

« La dimension plaisir est très attendue, assure Emmanuel Stanislas, même si les DRH soucieux du bien-être au travail ne le formulent pas ainsi. » Faire rire, être capable de détendre l’atmosphère, faire preuve d’humour à bon escient constitue un atout. Cela aide une équipe à traverser les moments difficiles et lui permet de prendre les choses du bon côté, avec recul. En outre, un tel don attire, les gens suivent le boute-en-train pensant « avec lui, on passera un bon moment ». Vous pouvez déclarer: « je suis un garçon joyeux ». Ou « pour moi, la qualité de l’ambiance est importante », voire « j’ai l’esprit ludique ».

2. L’humilité

« Chez LVMH par exemple,ou d’autres groupes internationaux, c’est une qualité primordiale, affirme Catherine Euvrard, PDG du cabinet de chasseurs de têtes CE Consultants. On n’estime pas les collaborateurs qui font cavaliers seuls, prêts à écraser les autres pour arriver. » Même si on approuve le talent de savoir se vendre. Lorsque vous expliquez vos belles réussites et vos ambitions, glissez « je sais ce que je vaux, mais je resterai toujours humble ».

3. L’audace

« Quelle est la chose la plus culottée que vous ayez faite? » Olivier Dézé, directeur associé du groupe William Saint-Clair, pose quasi systématiquement la question aux candidats. « Oser, prendre des risques est une faculté prisée chez les commerciaux, mais pas seulement, explique-t-il. L’entreprise a besoin partout de gens qui expérimentent, qui innovent. » « L’audace est ce qui manque le plus, observe de son côté Catherine Euvrard. Beaucoup de ceux que je reçois sont dans le « ne pas »: « je ne peux pas », « je ne sais pas »… Sans aller jusqu’à la transgression, être apte à aborder les choses différemment est une valeur ajoutée ». Dites: « j’aime bouger les lignes pour avancer » ou « j’aime sortir des sentiers battus ».

4. La stabilité émotionnelle.

Savoir laisser ses soucis privés au vestiaire, dominer son stress ou calmer sa colère sont des qualités à souligner. Personne ne désire partager le bureau d’un caractériel, surtout que les DRH sont attentifs aux risques psycho-sociaux. « Le manager capable d’être ferme quand ça ne va pas et de retrouver illico le sourire une fois les choses dites montre qu’il sait neutraliser ses émotions négatives et qu’il est doté d’une grande agilité intellectuelle », résume Fabrice Coudray. Ce qui ne signifie pas manquer de sensibilité. Illustrez cet aspect par des situations.

5. L’endurance

Laisser entendre que l’on est de taille à travailler à un rythme effréné pour obtenir un résultat effrayera. Parce que la suffocation et le burn-out ne sont pas loin. « En revanche, savoir doser son effort ou donner un coup de collier quand il le faut est signe de maturité, souligne Fabrice Coudray chez Robert Half. Cela rassure le recruteur qui sait que le candidat n’arrêtera pas un projet au beau milieu ». Spécifiez plutôt, « j’ai une grosse capacité de travail que je maîtrise ».

6. Le goût du détail

L’esprit de synthèse est un classique dans l’exposé de ses compétences, mais s’il va de pair avec l’art de vérifier et de valider dans tous ses aspects la qualité de sa production, c’est mieux. Car parfois les sujets sont survolés, bâclés et l’entreprise aime le solide, le sérieux. « En outre, le manager qui est dans cette posture est à même de l’avoir aussi pour ceux qui occupent les poste en dessous », souligne Fabrice Coudray. Une sécurité pour la hiérarchie. Alors dites: « j’aime contrôler derrière la virgule ». Ou: « je suis pointilleux sur les dossiers complexes ».

7. Le sens de la confidentialité

« Le bavardage, c’est le mal du siècle, estime Catherine Euvrard, chez CE Consultants. On raconte tout à tout le monde. Alors savoir tenir sa langue sur des informations sensibles est hautement apprécié par mes clients. » Vous ne participez pas à radio-moquette? Vous ne piquez pas l’idée du voisin? Vous ne médisez pas? Affichez la couleur. « Je suis quelqu’un de confiance » ou « je suis loyal, j’agis en toute transparence ».

8. La passion

Il ne suffit pas d’égrener vos hobbies pour établir le contact et séduire vos interlocuteurs. Ils ont envie de repérer vos vrais moteurs dans l’existence. Collectionneur de timbres ou fan d’aéromodélisme, révélez ce qui vous fait vibrer dans cette activité. « A l’écoute d’un récit animé, on en retire deux choses, explique Fabrice Coudray: le candidat peut s’engager de la même façon dans son métier et il peut se ressourcer en dehors du bureau. » Habitez votre sujet, soyez enthousiaste. Parlez avec le coeur, c’est votre meilleur arme.

Comment bien rediger sur le web

Écrire pour le web est une tâche qui requiert beaucoup de technique. Une page web ou un article de blog ne s’écrit pas comme un livre, un conte, une nouvelle, une chronique ou une histoire. En effet, les gens consomment les textes sur le web de façon bien différente que sur les autres médias écrits. Il vous faut donc écrire du contenu optimisé pour répondre aux attentes et aux besoins des internautes qui atterriront sur vos pages.

Un autre point qui diffère avec le contenu web est le fait que tous vos contenus peuvent être référencés par les moteurs de recherche comme Google ou Bing vous donnant ainsi une opportunité d’être trouvé sur le web. Dans ce contexte, votre rédaction doit être optimisée pour les moteurs de recherche en plus d’être orientée sur les besoins de vos lecteurs.

Découvrez, dans cet article, la rédaction web et comment créer du contenu sur le web optimisé pour vos visiteurs et les moteurs de recherche.

Écrire, pour qui?

La première règle pour bien écrire sur le web est de penser à votre visiteur-cible, soit le persona. Un persona est une représentation semi-fictive de votre consommateur idéal basée sur des données réelles ou encore fondées sur des statistiques démographiques et comportementales. Savoir pour qui écrire est essentiel lors de la rédaction web.

Ce qui est important de retenir au sujet des personas, c’est que si nous n’avons pas de personas, nous n’avons pas de direction. En effet, les personas nous permettent d’identifier où nos consommateurs idéaux passent leur temps sur Internet. Ainsi, nous pourrons nous positionner aux bons endroits afin de les rejoindre. Si vous savez ce que votre consommateur idéal est sur le point d’accomplir, vous pourrez créer tout ce dont il aura besoin dans l’accomplissement de ses objectifs et défis à venir. Ainsi, en ayant des personas représentant vos consommateurs idéaux, vous serez en mesure de créer le bon contenu pour les rejoindre, entre autres sur votre blogue.

Choisir les mots-clés

Lorsqu’on a un site web et qu’on écrit sur le web, on cherche à se positionner sur des mots-clés pertinents à notre secteur d’activité qui ont un potentiel d’être cherchés dans les moteurs de recherche par des clients potentiels. Par contre, comme plusieurs personnes l’ignorent, une page web ne peut être optimisée que pour un seul mot-clé ou phrase-clé (eh oui, un seul !). Dans cet ordre d’idées, il convient d’avoir autant de pages/articles sur votre site que de mots-clés sur lesquels vous voulez être positionné.

  • Avoir un seul thème par page articulé autour d’un mot-clé précis. Pour le choisir, utiliser le Google Keyword Planner, outil offert gratuitement avec un compte Google AdWords. Cet outil vous permettra de voir quels mots-clés ont les plus hauts volumes de recherche et quel est le niveau de difficulté pour s’y positionner. Vous devez choisir des mots-clés qui offrent un bon ratio volume/difficulté.
  • Optimiser le contenu pour un mot-clé spécifique, donc celui pour lequel vous désirez classer la page.
  • Minimum de 300 mots par page, mais 600 à 1000 mots sont recommandés pour optimiser la pertinence de la page.
  • Avoir le mot-clé spécifique (ainsi que des synonymes) plusieurs fois sur la page, à la fois dans des titres, des sous-titres et dans le corps du texte. Par contre, il ne faut pas que le mot-clé soit présent trop souvent sur la page, car les moteurs de recherche pourront juger que votre page est un « spam ».

Avoir une mise en forme

Les gens consomment l’information différemment sur le web, ils scannent la page rapidement afin de déterminer si le contenu leur est pertinent et s’il répond à leurs besoins. Ils vont souvent quitter s’ils ne trouvent pas l’information désirée en quelques secondes. Dans ce contexte, il convient que vos pages web et vos articles de blogue aient une mise en forme permettant d’évaluer rapidement sa pertinence. Ainsi, on devrait y retrouver les éléments suivants :

  • Listes : Utiliser les listes à puces et les listes à numéros pour présenter l’essentiel du contenu
  • Titres : S’assurer d’utiliser les titres et les sous-titres afin de faciliter l’identification du contenu de la page.
  • Gras/Souligné : Présenter certains mots en gras, en italique ou en souligné pour les faire ressortir du lot.
  • Paragraphes : Présenter l’information divisée en paragraphes. Chaque paragraphe devrait aborder une seule idée.
  • Appel à l’action : Inviter vos visiteurs à procéder à une action précise (ex : télécharger un document, contacter votre équipe, acheter maintenant, etc.)

Optimiser les balises SEO

Sur des pages web, il y a deux balises SEO très importantes desquelles vous devez connaître l’existence.

Premièrement, la balise titre est la balise qui introduit le contenu dans le code HTML. C’est aussi le texte qui va apparaître dans les résultats des moteurs de recherche. Si vous utilisez un CMS pour votre site (content management system) il est facile de déterminer le titre de votre page ou de votre article lors de leur création.

  • La balise titre doit être unique pour chaque page et pertinente afin d’optimiser l’expérience de l’utilisateur.
  • La balise titre doit se limiter à 66 caractères, puisqu’il s’agit du nombre de caractères visibles dans les engins de recherche. Cette pratique optimise l’expérience des utilisateurs de Google.
  • Les principaux mots-clés pour le référencement de la page devraient être placés le plus près possible du début de la balise titre.

Deuxièmement, la balise méta-description est une courte description du contenu de la page. Même si elle n’a pas d’incidence directe sur le référencement naturel de la page et la position de celle-ci dans les pages de résultats des moteurs de recherche, elle ajoute beaucoup de valeur au niveau de l’expérience-utilisateur, car elle représente l’aperçu de la page affiché dans les résultats de recherche. Ainsi, elle peut avoir une incidence sur la propension de l’internaute à cliquer sur votre lien plutôt qu’un autre.

  • La balise méta-description doit être unique pour chaque page et doit contenir les principaux mots-clés de la page web.
  • La balise méta-description doit contenir entre 140 et 150 caractères, incluant les espaces, afin d’être à la fois précise et affichée en totalité dans les moteurs de recherche.
  • La balise méta-description doit contenir les mots-clés, car les mots-clés entrés dans la requête de recherche par les utilisateurs apparaîtront en gras dans la méta-description.

Penser aux liens

Sur le web, des liens sont créés lorsque des pages envoient du trafic vers une URL. Ces liens peuvent être externes (dirigeant vers un autre site) ou encore internes (dirigeant vers d’autres pages du même site).

Les moteurs de recherche déterminent trois éléments très importants en référencement naturel avec les liens entrants vers votre site web :

    1. La popularité
    2. L’autorité
    3. La confiance

Par exemple, les sites de confiance ont tendance à faire des liens vers d’autres sites de confiance, alors que les sites de spam ont tendance à en faire vers d’autres sites de spam. Les liens servent donc souvent à déterminer à quel type de sites un site donné peut être lié.

Même si la construction de liens peut vous sembler peu pertinente dans la stratégie de contenu, détrompez-vous ! Créer des liens internes sur votre site web vous permet de diriger du trafic sur des pages spécifiques, leur attribuant du même coup de l’autorité et de la notoriété.

En plus d’avoir à évaluer les liens entrants, il faut s’assurer que le texte d’ancrage d’un lien soit représentatif du contenu de la page de destination. Le texte d’ancrage, c’est le texte sur lequel le lien est installé.

Par exemple, si des douzaines de liens pointent vers votre site avec le texte d’ancrage « Solutions web », vous avez plus de chances d’être classés pour ce mot que si le texte d’ancrage est sur quelque chose comme « Cliquez ici ».

Ainsi, dans la phrase « Cliquez ici pour en savoir plus sur nos solutions web », le lien devrait être installé sur les solutions web.

Attention à la duplication de contenu

Sur le web, il est très important de créer du contenu original, non seulement pour vos visiteurs, mais aussi pour les moteurs de recherche. Si Google s’aperçoit que vous avez repris du contenu d’un autre site web, vous en serez punis et vous ruinerez ainsi tous vos efforts en référencement naturel. Assurez-vous donc de toujours écrire vous-même du contenu original de qualité qui sera pertinent pour vos visiteurs.

Ne pas oublier le contenu média

Si vous prévoyez utiliser des images, vidéos ou autres sons sur vos pages, vous devez savoir que ces éléments devront aussi être optimisés au niveau du référencement.

En effet, les moteurs de recherche comme Google sont très bons pour analyser vos pages web. Par contre, ils n’ont pas encore de yeux ! Alors, si vous ne précisez pas ce que contient une image ou un vidéo, les moteurs de recherche sauront qu’il y a une image ou un vidéo sur une page en question, mais ils ne sauront pas de quoi ce contenu média traite exactement.

Voici une liste d’éléments clés à retenir pour le référencement du contenu média :

  • Pour les images, s’assurer que le nom du fichier utilisé est représentatif du produit (Ex : chapeau-bleu.jpg plutôt que img2288302.jpg). Il faut s’assurer que l’image a un nom pertinent avant de la charger sur vos serveurs.
  • Vous devriez avoir au moins une image par page web. Optimisez chacune d’elles en identifiant clairement ce qu’elles représentent dans les balises alternatives (ALT text). (Ex : ‘Chapeau). La balise ALT est facilement identifiable et éditable sur la plupart des CMS.
  • Si vous avez des vidéos, chaque vidéo devrait avoir sa propre page. Assurez-vous d’avoir un résumé de la vidéo, ou encore mieux, un verbatim. Un bon truc est d’écrire un article de blogue pour chaque vidéo et d’inclure le vidéo sur cette page. Ainsi, votre vidéo sera facilement trouvable sur le web. Surtout si vous avez bien optimisé votre contenu pour un mot-clé spécifique !
  • Souvenez-vous d’une chose : les moteurs de recherche ne peuvent analyser le contenu audio ou vidéo ; il ne peuvent lire que le texte !

Comment bien écrire sur le web exige de penser en termes de référencement, de mots-clés et d’optimiser le contenu pour votre visiteur cible.  Si vous avez d’autres conseils pour la rédaction web, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

L’art de vendre une formation

Être un bon formateur, c’est une chose. Être un bon marketer (ou vendeur), c’est autre chose. À regarder les descriptifs de programmes de formation offerts par certains formateurs agréés au Québec, je me demande parfois si leurs auteurs (souvent les formateurs eux-mêmes) savent comment « vendre » un programme de formation. Pire encore : je m’interroge parfois sur la valeur ajoutée de leur programme de formation.
Certes, je ne suis pas un formateur agréé et je n’ai pas la science infuse pour bâtir un programme de formation. À ma décharge, je suis issu de l’école du marketing et le tiers de ma clientèle depuis 2006 œuvre dans le secteur de la formation.

Je me permets donc quelques conseils qui découlent des erreurs que j’ai souvent observées chez certains formateurs qui vendent ou mettent sur le marché leur programme de formation.
1. Si votre objectif est d’attirer l’attention et susciter l’intérêt, évitez de présenter d’entrée de jeu un plan d’un cours qui ressemble à un syllabus universitaire. Est-il nécessaire de le préciser, les objectifs d’un professeur à l’université et les vôtres ne sont pas nécessairement les mêmes. Vaut mieux présenter d’abord un document qui tient sur une page, visuellement attrayant et bien aéré et fournir en appui votre syllabus plus détaillé.
2. Le titre de votre formation est souvent le premier facteur qui attire l’attention de votre clientèle cible. De fait, compte tenu de l’importance du titre, je suggère souvent à mes clients d’utiliser un design expérimental pour tester leur(s) titre(s) ou thématiques principales. Un design expérimental vise à cerner l’impact de stimuli (en occurrence les titres de vos formations) sur le niveau d’intérêt de votre clientèle cible. Par ailleurs si on doit avoir un titre accrocheur, éviter les formules ou thématiques «galvaudées » qui apparaissent comme des saveurs du mois. Il faut que le titre inspire de la valeur ajoutée pour votre clientèle cible et non la mode actuelle.
3. La crédibilité et l’expérience du formateur constituent les aspects qui figurent parmi les plus importants dans la présentation d’un cours de formation. Vaut mieux les mettre bien évidence dans votre document de présentation – quitte à les mettre en marge du texte principal. N’ayez pas peur de présenter également des commentaires de vos étudiants, le nombre d’étudiants auquel vous avez enseigné, etc.
4. Éviter d’avoir une présentation de cours où on a l’impression que vous étendez votre savoir (cela pourrait donner l’impression de l’inverse, soit de votre « culture confiture »).
5. N’ayez pas peur de nommer à qui s’adresse la formation (en énumérant les clientèles très clairement).
6. Trouver un juste équilibre entre la présentation des principaux concepts théoriques et des cas empiriques que vous aborderez dans votre formation (des exemples de « success stories » sont toujours bien reçus et souvent plus évocateurs que des concepts théoriques).