Monthly Archives: avril 2015

3 scénarii de la reprise économique en France en 2015

Selon une récente étude de l’INSEE, des éléments militent pour l’apparition d’une reprise en France en 2015. Tout le monde ne peut que le souhaiter mais une relative euphorie ne doit pas masquer la réalité technique du constat.
Cette reprise ne vient pas de la vigueur de la demande des ménages ( au contraire les contraintes de pouvoir d’achat s’alourdissent chaque mois contrairement à certains discours ) ou du dynamisme de l’offre: l’investissement étant toujours en berne faute de visibilité des carnets de commande à venir.
2015 ne permettra pas l’inversion de la courbe du chômage et les difficultés sociales, humaines et financières liées à un sous-emploi de masse.
D’où vient alors la future reprise estimée à 0,7% pour le premier semestre 2015? De deux variables dites exogènes à savoir le fort tassement des prix du pétrole (qui représente selon une étude Rexecode largement autant que l’effet d’aubaine du CICE sur les trésoreries industrielles) et le recul sensible de l’euro qui facilite nos exportations. Autrement dit, la reprise nous est extérieure et relève de l’impact de la politique de la BCE et de la nouvelle donne énergétique et politique planétaire.
Selon notre analyse, trois scénarios peuvent émerger de la situation nouvelle: celui d’une reprise asphyxiée, celui d’une reprise saccadée et enfin celui d’une reprise victime de Spoutnik.

Une reprise asphyxiée?

Avec moins de 1,6% de croissance de son PIB par an, la France continue de détruire des emplois et de présenter un solde net négatif. Autant dire que 2015 ne permettra pas l’inversion de la courbe du chômage et les difficultés sociales, humaines et financières liées à un sous-emploi de masse.
Un taux d’épargne significatif, dit de précaution, continuera de sévir au détriment d’une relance de la consommation même si une certaine pause fiscale commencera à faire sentir un flux positif. A consommateurs méfiants, producteurs prudents. Ainsi, le taux d’investissement ne sera pas assez stimulé par une reprise qui ne trouvera pas, au sein de la maison France, les moteurs requis à son affermissement. Sans demande crédible des ménages et sans FBCF ( formation brute de capital fixe ) consolidée, il est probable que la reprise issue de variables exogènes soit asphyxiée par le caractère insuffisant des variables motrices endogènes, des relais internes indispensables.

Une reprise saccadée?

Différents tableaux de bord convergent pour souligner l’érosion des parts de marchés françaises à l’exportation. Dès lors, si la reprise intervient de manière affirmée, notre offre à l’export demeurera inégale et fournira des profils très variés de carnets de commande. Autrement dit, l’importance des situations sectorielles relevées actuellement induira une reprise saccadée et dispersée au point de n’être que peu cohérente au plan des différentes branches d’activité. C’est le scénario qu’il convient probablement de privilégier: une reprise assez molle et surtout disparate qui ne facilite pas la mise en mouvement de l’appareil productif du pays. De plus, un point un peu technique mérite d’être ici rappelé: la crise a été longue et les trésoreries sont dégradées. Or, en cas de reprise, les firmes ont besoin de passer commande à leurs sous-traitants pour honorer leurs marchés. Ce besoin en fonds de roulement ne sera pas toujours aisé à satisfaire d’où une hypothèse sérieuse de compression, par anneaux, des circuits de diffusion de la reprise. D’autant que le crédit inter-entreprises ( les délais de paiements ) demeurent un défi spécifique à la France.
Espérons que l’INSEE ait vu juste et même minoré un éventuel rebond de la croissance. Les chômeurs de France l’escomptent à raison. Les consommateurs l’espèrent. Quant à l’Etat et les entrepreneurs, ils scrutent l’horizon avec une fébrilité bien compréhensible.

Une reprise victime de Spoutnik?

L’Union européenne s’est précipitée sur un régime de sanctions économiques au regard de la Russie sans évaluer finement l’effet-boomerang, notamment sur l’économie allemande. Jacques Attali fait sourire certains en indiquant que l’Allemagne a «beaucoup à perdre «de la situation russe: pour notre part, nous estimons que ces craintes sont fondées. Quand votre monnaie a perdu plus de 35% de sa valeur, vous n’êtes pas dans une logique d’expansion économique mais – si vous en avez les possibilités – de fuite des capitaux en zone dollar. L’économie n’aime pas le vent de la guerre froide et la reprise entrevue à l’INSEE pourrait s’estomper car mise sur orbite, tel un Spoutnik, par les évolutions géopolitiques continentales. Certaines décotes de valeurs boursières démontrent déjà que ce paramètre doit être pris avec componction et non repoussé à la périphérie de nos préoccupations.
En synthèse, espérons que l’INSEE ait vu juste et même minoré un éventuel rebond de la croissance. Les chômeurs de France l’escomptent à raison. Les consommateurs l’espèrent. Quant à l’Etat et les entrepreneurs, ils scrutent l’horizon avec une fébrilité bien compréhensible au regard de la situation générale du pays.

3 ans pour développer votre PME avant de la vendre

Vous avez 3 ans devant vous pour encore développer votre PME avant de la transmettre.

Pourquoi la développer encore puisque vous allez devoir la vendre ?

A tout point de vue : garder un dynamisme indispensable à sa compétitivité, pour tous vos collaborateurs, et pour mieux, et plus facilement, la vendre, dans 3 ans.
En effet, s’il y un développement significatif sur les 3 dernières années, ce sont celles-là qui vont servir de base à la valorisation.
Et au delà de son prix, elle sera d’autant plus attractive pour les candidats repreneurs.

Travailler sur 4 axes, qui peuvent aussi s’appliquer à votre activité.

1. Le développement commercial et marketing des 3 prochaines années avant transmission

Quels que soient les progrès que vous avez réalisés jusqu’à maintenant en termes commerciaux et marketing, il faut absolument que vous continuiez cette croissance du Chiffre d’Affaires.
Elle est primordiale.
Pour continuer à motiver vos collaborateurs, qui ne doivent pas craindre l’avenir, ni votre prochain départ, dont ils doivent se douter si vous approchez de la retraite.
Pour l’ensemble de vos partenaires économiques (fournisseurs, clients, sous-traitants, financiers, …) il est important que vous apparaissiez comme un acteur dynamique, et plus que la moyenne de votre secteur.
Enfin pour vos futurs repreneurs qui préféreront une entreprise à potentiel plutôt qu’une entreprise à redresser.
2. Le positionnement et l’innovation produit à développer avant de vendre

L’innovation produit reste un moteur de croissance irremplaçable.

Elle assure votre place dans la concurrence actuelle.

Il y a toujours de nouveaux débouchés, de nouveaux marchés à conquérir, d’où que vous partiez.
Cela paraît naturel dans des domaines techniques où les évolutions technologiques se succèdent à un rythme toujours accéléré, ou bien dans des domaines touchés par les effets de mode.

Mais cela l’est également pour des métiers très traditionnels comme la boulangerie.

Participer à des concours, remporter des prix vous forcent à innover.

Vous en retirerez des profits , au moins en termes d’image à court terme, on parlera de votre entreprise.
A moyen terme, vous gagnerez aussi de nouveaux clients-marchés, car tous cherchent toujours des fournisseurs plus inventifs.

Votre entreprise sera d’autant plus attractive le jour de la vente.
3. La qualité et le développement humain avant de céder votre PME

Là aussi, que la qualité soit jugée au niveau des produits finis, ou de l’excellence des hommes qui la composent, les processus de conception, fabrication, livraison, installation, la qualité de la formation, de l’entraînement de vos hommes à une performance toujours plus fiable feront de votre entreprise une référence dans votre milieu.

Une bonne gestion appliquée à ces fondamentaux doit vous permettre de dégager une bonne rentabilité, gage de nouveaux investissements et développements de votre entreprise.

Après un premier examen des vos bilans et résultats, un repreneur avisé saura toujours sentir cette qualité de fonctionnement et d’engagement des hommes dans la dynamique de vote entreprise.
4. Le développement international de votre entreprise avant cession

Point décisif qui caractérise toutes les PME françaises qui réussissent, c’est l’internationalisation de leur activité.

Encore une fois, certains secteurs d’activité semblent s’y prêter plus ou moins.

L’internationalisation est en fait un merveilleux test d’adaptabilité : il faut comprendre les goûts étrangers, les modes de vie, les critères d’achat et d’usage, … autant de paramètres qui peuvent différer de la demande nationale.

Le faire et y réussir démontrent alors bien la capacité de l’entreprise à vite s’adapter, ce qui est devenu aujourd’hui un facteur essentiel de la compétitivité.
Conclusion :

Vous avez déjà réalisé bon nombre de points de progrès de votre entreprise sur ces 4 dimensions clés du développement et de la réussite.

Si vous vous prenez à temps pour la transmission de votre entreprise et souhaitez le faire dans les meilleures conditions, alors vous connaissez ce qui vous reste à faire : développer, développer, … comme vous ne l’avez encore jamais fait dans votre entreprise.

Ce sera votre dernière ligne droite pour en maximiser la valorisation et son attractivité.

Action :

Procédez par ordre, car il difficile de se battre sur tous les fronts à la fois.

Ce qui compte ce ne sont pas seulement vos priorités personnelles : ce sont les capacités de vos collaborateurs à se mobiliser sur l’un de ces enjeux très rapidement et de façon efficace, sans freins.

A vous de jouer.
Le temps est compté.

Pourquoi avoir recours à un Coach professionnel ?

Le coaching est une forme d’accompagnement en vue d’atteindre un ou des objectifs. En fonction de la nature de ces objectifs, on distingue : le coaching professionnel, le coaching sportif et le coaching personnel.

Le coaching professionnel, c’est quoi ?

Le coaching professionnel, appelé également coaching d’entreprise, est un accompagnement professionnel d’une personne ou d’une équipe.
Le coaching professionnel est généralement prescrit et pris en charge par l’entreprise elle-même.
Il s’agit donc d’une relation tripartite entre l’entreprise, le coaché et le coach. Il se déroule en général au sein de l’entreprise mais peut également avoir lieu dans le cabinet du coach.
Le coaching professionnel vise par exemple :
à l’amélioration des performances ;
au développement de potentiel ou de savoir-faire :
à l’accompagnement lors d’un changement professionnel : changement de poste, promotion, restructuration, etc. ;
à la résolution de problèmes de communication au sein de l’entreprise ;
à atteindre un objectif professionnel ;
etc.
Il permet le développement du coaché tout en servant les intérêts de l’entreprise. Pour cela, il travaille avec des outils telles la PNL, l’analyse transactionnelle, etc.
Attention : le coaching professionnel n’est pas une psychothérapie ! Le coach aide à résoudre des difficultés professionnelles mais ne cherchera pas à découvrir la cause de ces problèmes dans l’histoire personnelle du coaché.

À qui s’adresse le coaching en entreprise ?

Tout le monde peut tirer profit d’un coaching professionnel. Il s’adresse ainsi aussi bien :
aux chefs d’entreprises ;
aux managers ;
aux employés : de façon individuelle ou en équipe.
Il est approprié aussi bien aux entreprises privées que publiques et aux travailleurs indépendants.
Comment choisir son coach professionnel ?
Tout le monde ne peut pas s’improviser coach professionnel ! Pour vous assurer des compétences de votre coach, tenez compte :
de son niveau d’étude :
Votre coach devra avoir au minimum le même niveau d’étude que le coaché.
Des diplômes universitaires sont mis en place afin de garantir une vraie formation en coaching.
le coach professionnel doit connaître la vie en entreprise : de nombreux coachs professionnels occupaient des postes de management avant de devenir coach ;
il doit vivre du coaching professionnel : principale source de revenus ;
il doit respecter un code de déontologie incluant le secret professionnel.

Confidentialité et coaching professionnel

Un coaching professionnel doit rester discret pour ne pas nuire à l’image du coaché au sein de l’entreprise, et pour que les séances de coaching se déroulent sereinement.
La personne qui suit un coaching en entreprise devra donc ne pas en faire état autour d’elle. En règle générale, ne seront au courant que sa hiérarchie et le service des ressources humaines qui rémunère le coach.
Pour plus de discrétion, les séances de coaching pourront avoir lieu en dehors de l’entreprise.
En tout état de cause, le coach se doit de respecter une confidentialité absolue sur ce qu’il entend de l’entreprise au cours des séances de coaching professionnel.

Prix d’un coaching professionnel

Le coaching professionnel, ou d’entreprise, est généralement pris en charge par l’entreprise.
Les prix des séances varient entre 200 et 700 €/h environ.

LES RH ET… LE SOCIAL

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Et si les RH s’intéressaient enfin au social ?

Le terme de « ressources humaines » m’a toujours dérangé, car il a tendance à réduire les femmes et les hommes qui composent l’entreprise à des variables d’ajustement, comme les stocks de pièces ou les liquidités, voire les consommables ! Les RH nous ressassent – la main sur le cœur – que « l’humain est au cœur de l’entreprise »… mais il suffit d’entendre la voix des actionnaires pour comprendre que ce discours convenu est avant tout à vocation d’image interne : il ne reflète pas vraiment les décisions du COMEX.

Une fonction RH déconnectée du terrain

Ceci pose problème. Comment justifier que des salariés qui ont participé au redressement d’une entreprise, ont accepté un durcissement de leur contrat de travail et une réduction de leurs avantages, ne puissent pas profiter du rebond de l’entreprise au même titre que les actionnaires ? Est-il si aberrant, si ridicule de penser que l’on doive récompenser l’engagement des salariés et la confiance qu’ils ont pu donner aux paroles de leurs dirigeants et managers ?

Nous subissons malheureusement un courant de Gestion des Ressources Humaines qui – à défaut d’être innovante ou de conserver un quelconque leadership – est devenu exécutante des ordres du COMEX. A cette seule lumière, les ressources humaines ne représentent qu’un coût fixe qu’il convient non seulement de maitriser, mais encore de diminuer.

Comment s’étonner, dans cette perspective où les RH sont finalement très éloignées de la réalité socioprofessionnelle concrète des salariés, que les relations sociales se traduisent toujours en rapports conflictuels avec les syndicats ?

Peur du digital ou peur du social ?

Mais il y a plus. Il y a derrière ce constat une explication de fond de la difficulté qu’ont les RH à appréhender la transformation numérique. Car ce n’est pas du « digital » lui-même qu’ils ont peur : ils ont peur du « social » au sein du digital ! Ils ont peur de cette perte de contrôle et de cette transparence qui vont de pair avec une transformation digitale réussie, qui libère l’entreprise. En fait, ils ont peur du web social ! Si, comme on l’entend parfois, c’était seulement les technologies numériques qui posaient en la matière des problèmes d’adaptation aux RH… auraient-ils réussi les projets autrement plus techniques des SIRH, des self-services RH, et plus largement de tout ce qui est e-rh dans sa composante IT ? Bien sûr que non ! La vérité est bien plutôt que les RH ne veulent pas risquer de se retrouver responsables d’un désordre social, d’une perte de repères des corps intermédiaires, de l’avènement de nouveaux pouvoirs et de leviers qu’ils ne contrôlent pas.

Depuis près de 5 ans la transformation digitale de la RH est d’actualité : que d’interventions, d’articles, d’évènements, de formations lui ont été consacrés ! Et pourtant la majorité de ses acteurs refusent de prendre leur responsabilité évidente de leadership, au carrefour entre la réalité sociale et la réalité économique de l’entreprise. La RH reste ainsi éminemment administrative et, selon certains participants du dernier événement RH #truparis, – pardon pour vos chastes oreilles – « chiante » !

Regardez avec quel appétit retrouvé ces mêmes RH envisagent le big data… Ah !  Cette magie du pouvoir d’une « application » qui, sans même s’enquérir de l’autorisation des salariés, pourrait nous expliquer leurs comportements actuels et à venir, pourrait nous dire quels seront les futurs talents, les compétences à développer, les risques à prévenir…

Des Ressources Humaine à la Richesse Sociale

Il faut en convenir, le responsable RH est trop pris à analyser ses reporting, à répondre aux évolutions réglementaires de sa fonction, à peaufiner des process et procédures… pour renouer avec la réalité du terrain, là où vivent les salariés au quotidien. Le risque est majeur pour l’entreprise – et pour la fonction RH en premier – que le retour de bâton soit brutal : soit on commencera à comprendre que de tels acteurs RH constituent plus un fardeau qu’un moteur pour la performance, et que finalement la paie peut-être faite par la Finance, la marque employeur par la Communication, et les services en ligne par les IT, ou tout simplement par une solution d’externalisation généralisée ; soit l’exaspération viendra des salariés eux-mêmes, lassés de tant d’indifférence, avec une montée du présentéisme, de l’absentéisme et de tous les comportements qui ruinent l’engagement et la productivité.

Il est peut-être temps, finalement, de remplacer la Fonction Ressources Humaines par la Responsabilité de la Richesse Sociale, ne croyez-vous pas ?

7 raccourcis clavier qui vont vous changer la vie au bureau (pour Mac et PC)

RACCOURCIS CLAVIER

VIE DE BUREAU – Vous croyez maîtriser votre principal outil de travail, être un as de Windows ou de Mac? Ou bien vous en avez plus que marre de vous embrouiller entre les touches du Mac que vous avez à la maison, et celles du PC qui trône sur votre bureau (ou l’inverse)?

Voici quelques raccourcis clavier dont vous ne soupçonniez peut-être pas l’existence qui vont rendre vos journées de travail bien plus simples (et efficaces).

Pour tout fermer en un instant (pratique pour se cacher de son patron)

hide boss

Vous avez peur que votre boss tombe sur vos conversations dans le chat Google, ou sur les onglets un peu honteux que vous avez ouverts, pendant que vous allez vous chercher un café? Ce raccourci va instantanément verrouiller votre PC, et vous pourrez profiter pleinement de votre pause.

Version Windows: Windows + L

Version Mac, qui met l’ordinateur en veille: Cmd + Alt+ Eject

Pour rouvrir l’onglet fermé par accident

Oups, vous avez fermé un onglet super important par inadvertance. Au lieu d’aller le chercher dans l’historique, voici un raccourci qui va révolutionner vos petites erreurs d’inattention.

Version Windows: Ctrl + Shift + T

Version Mac: Cmd+Z (pour Safari) et Cmd+Shift+T (pour Google Chrome)

Pour mettre fin à la panique liée à l’ordinateur qui est bloqué

mad at computer

Pas moyen de sortir de Photoshop qui est en train de faire planter votre ordinateur, c’est le raccourci qu’il vous faut. Au lieu d’appuyer comme un forcené sur le très fameux Ctrl + Alt + Suppr pour redémarrer, il va directement vous conduire sur le gestionnaire des tâches, et là, vous pourrez forcer l’arrêt du vilain programme.

Version Windows: Ctrl + Shift + Echap

Version Mac: Cmd + Option + Shift + Esc qui va automatiquement forcer l’arrêt d’une application qui bugue. Il faut appuyer sur les touches pendant 3 secondes.

Pour ceux qui connaissent mal leur clavier, voici les touches en question:

clavier mac

Pour jongler avec ses fenêtres

Quoi? Vous êtes encore à la souris pour passer d’une fenêtre à l’autre? Si vous ne connaissez pas encore ce génial raccourci, vos journées vont prendre un nouveau tournant. En une seconde, il va vous permettre de passer de votre navigateur, au bureau, puis de nouveau au navigateur, oh, et en fait, de faire un tour sur votre lecteur de musique.

Version Windows: Alt + Tab

Version Mac: Cmd + Tab

Pour copier une adresse en claquant des doigts

Aussi simple que pratique, cette combinaison va sélectionner la barre d’adresse de la page ouverte sur votre navigateur.

Version Windows: Alt + D

Version Mac: Cmd + L

Pour faire un retour au bureau plus rapidement que la lumière

computer happy

Quelle que soit la raison, un manque d’organisation et donc des milliers de fenêtres ouvertes, ou alors votre patron qui passe par derrière (pour ça, vous pouvez vous reporter à l’un des raccourcis évoqué un peu plus haut), voici la combinaison qu’il vous faut pour revenir très vite au bureau.

Version Windows: Windows + D

Version Mac: Fn + F11 ou tout simplement F11 selon les claviers

Pour faire une capture d’écran de la fenêtre et pas de tout l’écran

Bon d’accord, c’est plutôt pour les utilisateurs de Windows, qui ont pour habitude d’appuyer sur la touche « Impr écran » pour faire leurs captures. Pour compenser, on ajoute plusieurs raccourcis malins sur Mac.

Version Windows: Alt + Impr écran/Syst

Version Mac: Cmd + Shift + 3 (capture d’écran mise dans un fichier), Cmd + Shift + Ctrl + 3 (capture d’écran mise dans le presse-papiers), Cmd + Shift + 4 (capture d’une sélection dans un fichier), Cmd + Shift + Ctrl + 4 (capture d’une sélection dans le presse-papiers)

Télétravail : 10 conseils pour réussir à travailler chez soi

TÉLÉTRAVAIL – Encore un jour férié qui donne envie de faire le pont. Cette fois, vous avez réussi à négocier avec votre patron, vous n’irez pas au bureau ce vendredi. Enfin presque, car si vous n’êtes pas physiquement au bureau, vous avez promis de travailler de chez vous.

Le télétravail est un rêve pour de nombreuses personnes. Gérer son planning, pouvoir travailler en pyjama dans son lit, passer plus de temps avec ses proches… On troquerait assez facilement l’open space pour travailler de chez soi. Détrompez-vous, ce n’est pas si simple. A la maison, tout peut être synonyme de tentation et de déconcentration. Travailler aussi sérieusement qu’au bureau peut devenir un peu complexe.

Voici 10 astuces pour réussir à bien travailler de chez soi.

1. Commencez par vous habiller

getting dressed

Ca ne vous viendrait pas à l’idée d’aller travailler en pyjama (enfin, c’est votre rêve le plus cher), donc habillez-vous avant de vous mettre à travailler. Prenez une douche, un petit déjeuner, faites exactement comme si vous alliez sortir de chez vous.

« Ainsi, vous passez du mode maison au mode travail. En plus, si vous vous habillez pour le travail, vous vous prendrez plus au sérieux pour maintenir une attitude digne d’un lieu de travail. Rester en pyjama et chaussons ne va vous motiver qu’à une seule chose: retourner au lit », indique le site WikiHow.

On ne vous dit pas de sortir le costard ou le tailleur, un jean et un t-shirt feront l’affaire.

2. Créez-vous un espace de travail

desk home

Vous allez être tenté de travailler de votre lit, ou affalé sur le canapé. Si certaines personnes sont plus productives un casque sur les oreilles et allongées sur un transat, d’autres ont besoin d’un environnement très sobre. Il s’agit de déterminer ce qui vous convient le mieux, et de vous y tenir.

Avoir un vrai bureau simplifie tout de même les choses: vos documents, ordinateur, et autres outils de travail restent à leur place. Tout avoir à portée de main est crucial si vous espérez rester concentré. D’autant plus si vous ne faites que du télétravail. Le cas échéant, « il est important que vous ayez tout l’équipement dont vous avez besoin pour travailler, qu’il s’agisse d’un ordinateur rapide, un scanner, une imprimante, photocopieuse et fax, un système de sauvegarde fiable », détaille Lisa Kanarek, experte du travail à la maison, auteur et fondatrice du site WorkingNaked.com à Forbes. « La clé pour gagner du temps et de l’argent sur le matériel, c’est de savoir ce dont vous avez besoin, ce dont vous ne pouvez pas vous passer, et où trouver un support technique », poursuit-elle.

N’hésitez pas à faire un petit ménage de printemps avant de commencer.

3. Faites-vous un planning béton

schedule

Pour commencer, organisez-vous selon des horaires « normaux ». Vous allez avoir envie de dormir jusqu’à midi, mais vous n’allez probablement pas travailler jusqu’à minuit. Pour communiquer avec vos collègues, c’est évidemment bien plus simple de caler votre rythme sur le leur.

Ensuite, tirez un maximum profit de ces horaires. Faites-vous un planning précis, accrochez-le au-dessus de votre bureau et tenez-vous y! « Chaque matin, avant de plonger dans le travail, passez-le en revue pour avoir une meilleure idée de ce à quoi va ressembler votre semaine ou votre mois. Si vous avez de nombreux rendez-vous de prévus pour la fin de la semaine, vous devrez essayer de travailler un peu plus au début pour trouver un équilibre », est-il conseillé sur WikiHow.

4. Gardez contact avec vos collègues

phone

Que ce soit au téléphone ou via Skype, parlez! Ne restez pas tout seul dans votre coin pendant plusieurs jours. Vous faites pleinement partie de cette entreprise, même si vous n’y mettez que rarement les pieds. C’est d’autant plus important que votre absence pourrait rendre difficile certaines tâches quotidienne, telles que le partage des idées, la mise en avant d’un sujet…

5. Devenez un pro de l’informatique

computer nerd

A la maison, pas possible d’avoir un technicien ou un informaticien de l’entreprise à disposition. C’est le moment d’être un peu débrouillard. Voici quelques conseils que vous pouvez retrouver sur le site WikiHow:

  • Connaissez sur le bout des doigts tous les logiciels que vous utilisiez déjà au travail
  • Chouchoutez votre ordinateur, qui doit être aussi efficace que possible
  • Gérez le téléphone comme un pro. Sachez utiliser les fonctions de téléconférence de Skype, Google… Pensez à l’application Viber, par exemple, pour passer vos appels à l’étranger sans dépenser un centime.

6. Prenez bien soin de séparer vies privée et professionnelle

private life work

C’est probablement le moins simple, tant les distractions sont partout, tout le temps. Mais c’est primordial: bien que dans votre petit nid douillet, les tâches d’ordre personnel ne doivent pas empiéter sur votre travail. « Ne pensez pas, pitié, que le linge, ou le fait que votre mère veuille passer du temps avec vous depuis que vous êtes à la maison ne vont pas vous tenter », dit à Forbes Shawn Mason Spence, conseillère, auteure, coach de vie.

Surtout, communiquez vos horaires de travail à tous vos proches. De la même manière qu’ils ne vous appeleraient pas au travail pour vous parler de la pluie et du beau temps, ils ne doivent pas vous contacter même si vous êtes à la maison, sauf si c’est urgent.

A l’inverse, votre travail ne doit pas vous empêcher d’avoir une vie privée. Faites comme si vous quittiez votre bureau, éteignez votre ordinateur, déconnectez-vous, faites autre chose.

7. [Spécial parents] Gérez vos enfants

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Si par malheur vos enfants sont en bas âge et que votre bureau est à côté de leur salle de jeux, il va falloir songer à y remédier. Pourquoi, si vous en avez les moyens, ne pas penser à une fille au pair?

Si, en revanche, vos enfants sont à un âge avancé, imposez-leur des règles bien précises: ils ne doivent pas vous déranger lorsque vous travaillez. Si vous étiez au bureau, ils ne vous verraient de toute façon pas.

Voyez le côté positif des choses: à passer moins de temps dans les transports, vous allez dans tous les cas passer plus de temps avec eux. « Une fois que j’ai réalisé que travailler chez soi voulait dire plus de temps avec mes enfants, j’ai mentalement substitué le temps passé dans la voiture avec celui passé avec eux à jouer, et tout mon stress s’est bizarrement évacué », témoigne David Tate sur le site Lifehacker.

8. Faites des pauses

resting

Surtout, surtout, ne restez pas devant votre écran d’ordinateur toute la journée sans faire de pauses parce que vous culpabilisez. Prenez le temps de respirer, tout comme vous feriez des pauses café entre collègues.

On a dit plus haut de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle, mais si cela peut vous aider à vous distraire, n’hésitez pas à vous avancer dans vos tâches ménagères. 30 minutes de rangement et de ménage sur une musique entraînante le matin, un peu de cuisine ou de ménage l’après-midi, par exemple. Cela vous aidera à vous recentrer, et vous n’aurez pas perdu votre temps.

« Avant de vous asseoir le matin, faites une listes des tâches rapides que vous devez faire: deux machines à laver, acheter des légumes pour le soir, faire la poussière, passer l’aspirateur, etc. Quand vous avez besoin de vous lever et de bouger un peu, éliminez l’une de ces tâches avant de vous remettre au travail », recommande le site Howstuffworks.

9. Faites du sport

sport

Travailler tous les jours chez soi peut être bien maussade. N’hésitez pas à bouger dès que vous le pouvez. Marchez lorsque vous passez un appel ou que vous réfléchissez, faites du sport. La position assise n’est bonne pour personne, mais pour vous, c’est d’autant plus important que vous allez avoir l’impression de tourner en rond.

10. Pensez différemment

positive thinking

Des choses inattendues vont vous manquer: vos collègues qui vous agaçaient en premier lieu, mais aussi les transports en commun, les repas sur le pouce… C’est normal. Même à la fin de l’une de vos pires journées de travail, vous aviez l’impression d’avoir fait quelque chose d’utile, par le simple fait de vous rendre sur votre lieu de travail.

Donc si vous voulez éviter de mal vivre le télétravail, mettez tous les conseils précédents en oeuvre.

12 façons d’acquérir des liens aujourd’hui

Lorsque vous travaillez en référencement naturel pour améliorer votre positionnement sur les moteurs de recherche, la présence de liens entrants vers votre site web sera cruciale au bon classement de vos pages.

Pourquoi en est-il ainsi? Car l’obtention d’un lien d’un autre site web signifie que celui-ci vous accorde son vote de confiance. Vous ne chercherez donc non seulement à obtenir de nombreux liens, mais surtout d’avoir des liens provenant de sites web fiables et qui ont une autorité sur le web. De cette façon, vous serez associés à des sites de qualité et non à des sites douteux.

Maintenant, une question persiste : comment trouver des liens entrants de qualité sur le web? C’est ce que je démontrerai dans cet article!

La création de liens : une pratique qui a beaucoup évolué

Lorsqu’il fut reconnu que les liens entrants vers un site web avaient une incidence sur le positionnement des pages web sur Google, plusieurs entreprises dans le domaine du web ont développé une offre de services pour générer des liens vers les sites de leurs clients, moyennant une certaine somme d’argent.

Or, au cours des dernières années, Google a investi des efforts considérables pour punir cet achat de liens entrants, car il s’agit d’une entrave au principe de son algorithme. En fait, afin d’assurer sa pérennité, Google doit s’assurer que les résultats affichés sur ses pages de résultats sont les plus pertinents sur le web, sans quoi son outil sera remplacé par un outil de recherche supérieur. Ainsi, Google ne désire pas afficher un site qui a obtenu ses votes de confiance avec de l’argent. Ce que veut Google, c’est afficher des pages qui ont obtenu la confiance des utilisateurs avec un contenu d’une qualité exceptionnelle!

12 façons d’acquérir des liens aujourd’hui

1- Créer du contenu engageant

D’abord, si vous voulez que les internautes créent des liens vers votre site web de leur propre plateforme, vous comprendrez que vous devrez avoir du contenu unique, captivant et innovateur. C’est vraiment l’appréciation à l’égard de votre contenu qui déterminera si vos visiteurs auront envie de diffuser votre information. Si un visiteur ne vous considère pas comme étant LA référence sur un sujet donné, il ne créera certainement pas de lien vers votre page.

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2- Bloguer fréquemment

Votre blogue d’entreprise est la principale raison pour laquelle un visiteur sera amené à venir sur une base régulière sur votre site web. Avec une stratégie de contenu qui saura desservir vos personas, vous deviendrez une source d’information crédible dans votre domaine et vous multiplierez les opportunités d’avoir de nouveaux visiteurs vers votre site.

La raison pour laquelle je dis qu’il est important de bloguer fréquemment est double. D’abord, en bloguant plus souvent, vous aurez un répertoire de contenu beaucoup plus grand dans lequel vos visiteurs pourront chercher réponse à leurs questions. Ensuite, plus vous alimentez votre blogue à une fréquence élevée, plus vous avez de chances que vos visiteurs viennent régulièrement vers votre site. Si un visiteur vient plusieurs fois sur votre site et qu’il n’y trouve aucune nouvelle information, il cessera assurément de le visiter! L’idée est alors de lui donner une raison de revenir et de renforcir la façon dont il perçoit votre organisation.

3- Créer des offres complémentaires à votre contenu

C’est bien connu, le web est un outil par lequel les gens font de la recherche d’information afin de résoudre leurs problématiques. Pour complémenter votre blogue, vous devriez créer des outils permettant à votre public de résoudre concrètement leurs problèmes. Qu’il s’agisse d’essais gratuits, de grilles, de guides, de webinaires ou de livres blancs, ces offres uniques seront susceptibles d’être partagées dans la mesure qu’elles créent de la valeur à leur auditoire!

4- Agir à titre de blogueur invité

Plusieurs sites web ayant une plateforme de contenu éditorial utilisent des blogueurs invités pour alimenter leur plateforme. Tentez de voir si une telle plateforme pertinente dans votre industrie pourrait vous permettre non seulement de rejoindre un public intéressant, mais aussi de créer un lien vers un de vos propres articles ou offres présentes sur votre site web.

N’oubliez pas que, pour que cette pratique soit pertinente, vous devez d’abord vous assurer que la plateforme sur laquelle vous désireriez être blogueur invité doit être un site détenant une bonne autorité sur le web, sans quoi l’initiative aura bien peu de valeur en termes de référencement.

5- Soumettre vos projets web à des compétitions et concours

Non seulement gagner des prix représente de beaux exploits à partager sur votre propre plateforme web, mais c’est également une façon de générer des liens vers votre site web. Pour chacune de vos candidatures qui seront retenue sur des compétitions et concours, vous obtiendrez généralement un lien vers votre site web en plus de la visibilité qu’obtiendra votre projet!

6- Publier des communiqués de presse

Publier des communiqués de presse sur des plateformes telles le Grenier aux nouvelles permet de créer un lien vers votre site et de rendre accessible des informations à propos de votre organisation à des journalistes, qui partageront votre contenu si jugé pertinent.

7- Échanger des liens avec vos partenaires d’affaires

Dans les activités de réseautage auxquelles vous vous adonnez, vous échangez surement souvent des cartes professionnelles avec des partenaires d’affaires. Pourquoi n’utilisez-vous pas votre réseau de partenaires pour créer des liens web et ainsi renforcir votre réseau d’affaires? Plusieurs partenaires seront d’accord à créer un lien vers votre site web si vous convenez à faire une recommandation en ligne de leur entreprise!

Lorsque l’on parle de partenaires d’affaires, il importe de mentionner les acteurs locaux qui ont un impact dans votre communauté. Voyez donc s’il y a la possibilité de créer d’être répertorié sur le site d’une chambre de commerce, bibliothèque ou tout autre type de regroupement d’entreprises locales.

8- Faire des évaluations de produits de différents fournisseurs

La plupart de vos fournisseurs cherchent des opportunités de démontrer la satisfaction de leurs clients à l’égard de leurs produits et services. Après avoir créé une évaluation de qualité sur un produit ou un service donné d’un fournisseur, entrez en communication avec lui et partagez-lui votre évaluation. Indiquez-lui que vous lui donnez la permission de partager votre évaluation de la façon lui convenant le mieux! Vous obtiendrez ainsi des liens vers votre site web.

9- Interagir sur des sites spécialisés, forums et médias sociaux

Que ce soit sur des forums spécialisés ou encore sur des médias sociaux où des communautés échangent sur des sujets précis, soyez présent afin d’aider les membres de ces communautés à résoudre leurs problématiques avec vos solutions. En proposant votre solution sur des forums et sites spécialisés, vous créerez ainsi directement un lien vers votre site web, sans compter la crédibilité que vous gagnerez après avoir réglé son problème!

10 questions à vous poser avant de dire oui à un nouvel emploi

Vous occupez un emploi depuis un certain temps et vous éprouvez de plus en plus une envie de changement ou encore, vous êtes en recherche active d’emploi. Comment savoir si le poste convoité correspond véritablement à vos attentes ou encore ne vous sert qu’à changer d’air? Le texte qui suit pourra vous éclairer dans votre décision.

Vous songez sérieusement à changer d’emploi et vous avez entrepris des démarches afin d’y parvenir. Vous avez mis votre CV et votre profil LinkedIn à jour, contacté des chasseurs de têtes, tendu quelques lignes à vos contacts et appliqué sur des postes, vous semblant intéressants, qui étaient affichés sur différents sites internet Tout à coup, vos démarches portent fruit et suite au processus de recrutement, on vous informe que votre candidature a été retenue. L’entreprise vous fait donc parvenir une offre d’emploi incluant l’ensemble des informations relatives aux conditions d’emplois (salaire, vacances, bonifications, assurances, etc.) en vous demandant une réponse dans les prochaines 48 heures. Que faire, vous sautez sur l’occasion ou vous décidez de ne pas accepter le poste?

Voici 10 questions que vous devez absolument vous poser (et que vous auriez dû vous poser suite à votre première rencontre avec l’employeur potentiel) afin de prendre une décision sage et éclairée. En tant que spécialiste en recrutement il est de notre devoir de faciliter la prise de cette importante décision en faisant ressortir, le plus tôt possible dans le processus de recrutement,  les potentiels points critiques reliés à un nouvel d’emploi. Cependant,  la très grande majorité des changements d’emplois s’effectuant sans l’intervention d’un professionnel en recrutement externe, cette chronique a sans aucun doute sa pertinence.

La description du poste: Est-ce que je comprends bien le mandat relié au poste,  suis-je à l’aise avec les tâches à effectuer ainsi qu’avec les attentes  de la direction?

Situation géographique de l’entreprise: Est-ce que l’entreprise est située a une distance raisonnable de ma résidence? Accessible par le transport en commun? Combien de temps mettrais-je à effectuer le trajet à l’heure de pointe?

La culture de l’entreprise: Est-ce que la culture de l’entreprise rejoint vos valeurs?

Les conditions de travail: Est-ce que le salaire offert et les avantages correspondent à vos attentes?

Opportunités futures dans l’entreprise: Est-ce que l’entreprise est en mesure de vous offrir un plan de carrière correspondant à vos attentes?

Capacités personnelles vs tâches à accomplir: Vous sentez-vous en mesure de bien performer dans le poste?

Relation avec vos futurs collègues: Vous semblent-ils sympathiques et quelle est la dynamique au sein du département / groupe?

Autorité hiérarchique: Croyez-vous être en mesure de bien vous entendre avec votre supérieur hiérarchique?

L’aménagement du temps de travail: Est-ce que l’horaire de travail vous convient ou est-ce que l’entreprise à une politique de conciliation travail famille?

La satisfaction: Serais-je à court, moyen et à plus long plus satisfait dans ce nouveau travail que dans mon travail actuel ou est-ce que ce que le fait de changer d’air est la raison principale pour laquelle vous accepteriez ce nouvel emploi?

Si vous avez répondu non à une de ces dix questions, je vous conseille fortement d’y penser par deux fois avant d’accepter ce poste, car peut-être le regretterez-vous.

Dans plusieurs secteurs d’activité, le marché du travail est à l’avantage des candidats et il est fort probable qu’avec un peu de patience vous trouverez un poste correspondant réellement à vos besoins.

Vous désirez en apprendre plus sur le sujet ?
Nous vous invitons à lire l’article précédent : 5 raisons de quitter votre emploi en 2015

Quels sont les types d’aides disponibles pour la création d’entreprise ?

Financement création entrepriseLe créateur d’entreprise peut recevoir plusieurs types d’aide, délivrées au niveau national ou local. Pour bénéficier de ces privilèges souvent d’ordre financier, tout dépendra du profil du chef d’entreprise, de la nature de son projet ainsi que du territoire dans lequel il à l’intention de s’implanter.

Le financement d’une société naissante est un élément crucial pour sa pérennité. En effet, plus le capital de départ investi est important, plus le projet a de chances de mieux fonctionner dans la durée.

Les aides qu’on peut apporter à une création d’entreprise sont multiples.

 Les prêts à long et moyen terme

Les banques offrent habituellement une aide financière à une hauteur maximale de 70% du montant non taxé de l’investissement, du fond de commerce et avec difficulté du besoin en fond de roulement. L’engagement de la banque sera à la hauteur de la mise du créateur.

Les prêts à la création d’entreprise (PCE)

Ce sont des prêts distribués par OSEO, établissement publique qui soutient l’innovation et la croissance des entreprises. Ils sont destinés à subventionner sans aucune garantie ni caution les besoins non physiques d’une entreprise (trésorerie initiale, différents frais commerciaux comme la publicité, fonds de roulement…).

L’ensemble des prêts ne doit pas dépasser les 45 000 euros. La valeur de l’emprunt accordé varie généralement entre 2000 et 7000 euros remboursable sur 5 ans. Il est possible d’adopter un différé d’amortissement total qui est d’une durée de 6 mois. Les sociétés éligibles au PCE sont :

  • Les entreprises individuelles.
  • Les entreprises de moins de 10 salariés en phase de création.
  • Les entreprises ayant moins de 3 ans d’âge.
  • Elles ne doivent avoir bénéficié d’aucun financement pendant au moins 2 ans. Le prêt à la création d’entreprise doit être nécessairement couplé à un prêt bancaire de plus de deux ans. Son montant représente au moins le double de la valeur du PCE.

Le NACRE (Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise)

Ce système encourage particulièrement au développement des entreprises nouvelles. Il propose parallèlement un parcours d’accompagnement ainsi qu’un prêt à taux zéro. Etant plafonné à 10 000 euros, il doit être couplé à un prêt bancaire complémentaire tout comme le PCE.

Il a pour objectif de donner aux demandeurs d’emploi et aux personnes susceptibles de prétendre à l’ACCRE (aide au chômeur créant ou reprenant une entreprise) les chances optimales de réussite. Ce dispositif se divise en plusieurs étapes codifiées :

  • Une aide à la création de dossier (aide au montage qui dure de 4 à 6 mois) qui permettra au chef du projet de soigner quelques détails concernant son idée d’entreprise. Ceci en vue de le présenter à un organisme financier ou un partenaire.
  •  La structuration budgétaire : elle évaluera la pertinence du projet en lancement et son plan de financement.
  • L’intermédiaire bancaire : cette phase concerne les négociations de financement de l’entreprise par un travail de recherche approfondi et minutieux. Il vise à faire bénéficier au chef d’entreprise de la meilleure offre financière possible ainsi que des conditions de prêt les plus commodes, en plus du prêt NACRE.

(Les deux dernières étapes durent généralement 4 à 6 mois et sont mises en place simultanément)

L’appui au démarrage et au développement

Il s’agit d’une aide à la fois décisionnelle et d’encouragement pour soutenir le chef d’entreprise à l’aube de son projet. Elle l’encadre dans ses choix de direction et prévient d’éventuels problèmes financiers.

Les prêts d’honneur

Il s’agit de prêts accordés par des structures sans but lucratif (les pouvoirs publics, les sociétés consacrées au développement des entreprises).

Ces prêts sont sans garantie, présentent des taux d’intérêts très bas et sont remboursables au bout de 2 à 5 ans.

Les aides fiscales accordées par l’état

  • La prime d’aménagement du territoire proposée par la DIACT (Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires) aux entreprises qui s’implantent dans des zones spécifiques d’aménagement du territoire en respectant certaines conditions d’emploi et de financement.
  • L’exonération d’impôts sur les bénéfices pour ces mêmes entreprises installées dans les zones d’aménagement du territoire.
  • L’exonération des impôts locaux.
  • L’exonération des cotisations sociales dans les zones franches urbaines (ZFU). L’entreprise s’engage à embaucher de la main d’œuvre locale contre cette exemption.

Toutes ces aides sont directement inhérentes à l’état et visent à favoriser :

  • Une bonne répartition géographique des entreprises (ZFU).
  • La réintégration professionnelle des demandeurs d’emploi (le dispositif NACRE).
  • L’apparition et le financement des projets innovants.
  • Le financement des petites entreprises et l’épargne de proximité (PCE par exemple)

Une autre forme d’aide, non gouvernementale, peut entrer en jeu pour faciliter la création d’entreprise. Il s’agit des aides de collectivités locales.

Les collectivités peuvent attribuer des aides sous plusieurs formes ; subventions, bonification d’intérêts, emprunts ou avances remboursables à taux généralement nul.

Les régions sont indépendantes par rapport au choix du régime des aides directes qu’elles accordent.

Cependant il est important de respecter certaines règles et en particulier la concurrence communautaire. Les principes généraux que doivent considérer les collectivités locales :

  • Le respect du principe de liberté du commerce et de l’industrie.
  • L’interdiction de piocher les aides dans les fonds des entreprises commerciales et des sociétés à but lucratif (Quelques exceptions existent ; les sociétés d’économie mixte locale…).
  • L’interdiction d’établir des discriminations entre les entreprises et les citoyens présents dans la même situation. Il faut donc codifier les aides financières procurées et établir un règlement qui définit leur intervention.
  • Le respect de la politique d’aménagement territorial instaurée par l’état.

Il existe plusieurs aides possibles dont un chef d’entreprise dispose, pour mener à bien son projet. Elles sont schématiquement représentées par les aides de l’état et les aides de collectivités locales. Ces aides sont mises en œuvre afin de faciliter l’innovation et le développement des sociétés émergentes en vue d’une accélération de la vie industrielle et financière des régions.