Monthly Archives: mars 2015

Comment répondre aux objections embarrassantes des clients

Vous souvenez-vous de la dernière fois où un client vous a déstabilisé avec une question épineuse ou une objection embarrassante?
Voici quelques clés pour éviter ce genre de situation.

 Il est possible d’anticiper et de préparer plus de 90 % des questions et objections qu’un client ou prospect est susceptible de soulever.

Préparer davantage un appel permet d’augmenter ses ventes de façon significative, sans oublier le gain en confort, en crédibilité et en efficacité lors du processus de vente.

Des enquêtes approfondies auprès d’acheteurs professionnels ont permis de dresser une liste des 15 principales questions que les clients sont susceptibles de poser.

Pour améliorer son approche commerciale, il est nécessaire d’identifier celles nécessitant une réponse plus convaincante que celle donnée habituellement :

(a) Si le client étudie les différentes propositions qui s’offrent à lui

1. Pourquoi devrions-nous choisir votre société ?

2. Quels avantages comporte votre solution par rapport à d’autres ?

3. Pourquoi votre solution est-elle plus performante que celles de la concurrence ?

4. Pourquoi devrions-nous prendre notre décision maintenant plutôt que l’année prochaine ? Pourquoi n’essaierions-nous pas de trouver une solution en interne ?

(b) Si le client cherche à être rassuré

5. Qui d’autre utilise votre solution ? Des entreprises de mon secteur d’activité l’ont-elles achetée ?

6. Disposez-vous d’une antenne commerciale dans notre région ?

7. Votre solution a-t-elle fait l’objet de tests, d’audits ou d’une certification d’un organisme indépendant ?

8. Est-il possible de tester ce prototype ?

9. De quels appuis financiers votre entreprise bénéficie-t-elle ?

(c) L’équation coûts-bénéfices

10. Décrivez-moi, chiffres à l’appui, les bénéfices que je vais tirer de votre solution.

11. Quel est le retour sur investissement ?

12. Nos activités/besoins sont différent(e)s. Comment pouvez-vous affirmer que votre solution va me correspondre ?

13. J’ai un doute sur vos chiffres. Sont-ils vraiment réalistes ?

14. Quel est le coût réel de votre solution ? Je suis sûr qu’il y a des coûts supplémentaires ou cachés à prendre en considération.

15. Pourquoi votre solution est-elle aussi coûteuse ? Quel est son coût total de possession (frais d’exploitation, etc.) ?

 La compilation des meilleures réponses aux questions et objections des clients est une ressource de vente inestimable. Un outil de CRM permet de stocker et de travailler ces informations.

7 conseils pour mieux sécuriser son ordinateur

Même si cela ne vous vient pas à l’esprit quand vous surfez sur internet ou que vous interagissez sur les réseaux sociaux, vous êtes la première ligne de défense de votre ordinateur contre les risques de cybersécurité. Voici quelques bonnes habitudes à prendre.

Le pouvoir de protéger votre ordinateur est entre vos mains, ou plutôt au bout de vos doigts. Développer et garder de bonnes habitudes peut rendre la navigation sur internet beaucoup plus sûre et plus agréable pour vous et vos collègues.

Les 7 bonnes habitudes suivantes ne vous prendront que quelques minutes pour les retenir et sont très simples à intégrer dans vos tâches quotidiennes.

1. Créez des mots de passe forts

Les mots de passe sont généralement la première, et parfois la seule, protection contre les accès non autorisés. Ils sont la clé de votre royaume en ligne, aussi gardez bien à l’esprit les règles suivantes :

Lorsque vous créez un mot de passe, de nombreux sites internet vous disent si celui-ci est sûr ou pas. Prêtez-y attention, et si le site indique que votre mot de passe est faible ou non sécurisé, créez-en un meilleur.

Ne choisissez pas votre nom, des expressions, mots ou abréviations courants que l’on trouve dans le dictionnaire, y compris dans une langue étrangère.

Évitez les mots de passe commençant ou finissant par des chiffres ou reprenant des schémas connus sur le clavier tels que « Qwerty2 ».

Oubliez tout ce qui veut dire quelque chose. Pour être moins vulnérable aux pirates et aux systèmes de déchiffrage de mots de passe, créez des mots de passe comprenant un mélange de lettres et de symboles et alternant majuscules et minuscules.

Utilisez une appli de création de mots de passe aléatoires comme 1Password pour créer et stocker des mots de passe uniques.

2. Verrouillez votre clavier d’ordinateur

Vous ne savez jamais qui peut utiliser votre ordinateur quand vous vous absentez, il est donc important de verrouiller votre écran pour empêcher tout accès non autorisé. Au bureau, un collègue, un visiteur ou un prestataire peut très bien consulter ou utiliser votre ordinateur en votre absence. C’est l’un des moyens les plus simples de rendre publiques des informations privées.

Verrouiller votre PC ne vous prendra que quelques secondes. Il suffit d’appuyer sur les touches Ctrl+Alt+Suppr et de sélectionner l’option « Verrouiller cet ordinateur ». Pour vos smartphones et tablettes, utilisez la fonction code secret dans la mesure où ces appareils sont tout aussi vulnérables que votre PC.

3. Protégez vos appareils mobiles contre le risque de perte

Si les appareils mobiles, comme les smartphones, les tablettes et les ordinateurs portables, sont très appréciés pour leur facilité de transport, cet avantage peut aussi représenter un risque de sécurité. Ces appareils se perdent ou s’égarent facilement, aussi pensez à :

Faire une liste des numéros de téléphone et adresses e-mails à contacter pour signaler le vol ou la perte d’un appareil

Fixer un câble antivol sur votre ordinateur portable ou rangez-le dans un tiroir fermant à clé

Garder vos smartphones et tablettes sur vous dans un lieu public

En voyage, ne jamais mettre ces appareils dans vos bagages enregistrés.

4. Protégez les données des appareils mobiles et des supports amovibles

Les appareils mobiles et supports amovibles, comme les clés USB, nous permettent de partager et de transporter facilement des informations, mais peuvent entraîner la perte ou le détournement des données. S’il est certes important de protéger les appareils eux-mêmes du risque de perte, il est tout aussi important de protéger les informations qu’ils contiennent. Pour cela :

Activez et acceptez les mises à jour de logiciels

Créez des sauvegardes régulières de vos données importantes

Effacez toutes les données avant de jeter, donner ou vendre un appareil

Chiffrez toutes les données, si possible

Utilisez un logiciel anti-virus et maintenez-le à jour

5. Avant de cliquer sur une URL, identifiez-la

En deux mots : réfléchissez avant de cliquer. Un site internet frauduleux paraissant légitime est une méthode couramment utilisée par les cybercriminels. Cependant, la véritable adresse de destination est facile à vérifier : placez simplement votre curseur sur l’adresse URL qui s’affiche et la véritable destination apparaît dans une petite fenêtre. Si elle vous semble suspecte, ne cliquez pas dessus.

Pour les adresses abrégées comme tinyurl.com et bit.ly, ajoutez simplement un signe plus (+) à la fin de l’adresse pour afficher leur véritable source. Pour les codes QR, choisissez une appli de lecture qui vous permettra d’afficher un aperçu de l’adresse de destination avant d’ouvrir le lien. Et pour le téléchargement de vos logiciels et applis mobiles, choisissez un site de confiance, comme Google Play, Microsoft.com ou Java.com.

6. Utilisez le Wi-Fi public en toute sécurité

Le Wi-Fi public comporte plus de risques que celui de votre entreprise ou de votre domicile, car on ne peut pas vérifier ses paramètres et fonctions de sécurité. Il faut donc prendre des précautions supplémentaires quand on l’utilise.

Ne vous connectez pas à vos comptes personnels sensibles, comme les comptes bancaires

Vérifiez que les sites ont une adresse HTTPS et qu’une icône de verrouillage s’affiche

Faites attention au « surf par-dessus votre épaule », que ce soit des personnes ou des caméras de sécurité

N’utilisez jamais un ordinateur public, comme celui de la réception d’un hôtel, pour accéder à vos informations personnelles

Ne l’utilisez que pour les sites d’ordre général, comme les prévisions météo ou les avis sur les restaurants

 7. Réfléchissez avant de publier un message sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont un moyen pratique et divertissant de rester en contact avec ses amis et sa famille. Mais faites attention à ce que vous publiez. Évaluez les risques sur le plan personnel et professionnel et prenez les précautions suivantes :

Conformez-vous toujours aux règles de votre entreprise en matière de conduite commerciale

Demandez à vos amis et votre famille de garder confidentielles vos informations personnelles, y compris vos relations

Soyez prudent quand vous participez à des jeux et enquêtes ou cliquez sur des liens suggérés

Revoyez et mettez à jour souvent vos paramètres de confidentialité et de sécurité sur les réseaux sociaux

 À faire chaque jour

Si les mauvaises habitudes ont la vie dure, les bonnes habitudes peuvent vous protéger des cybermenaces. Vous êtes la première ligne de défense pour vous protéger vous, vos collègues et vos appareils contre les risques de sécurité. Et les méthodes et tactiques des cybercriminels devenant toujours plus perfectionnées, il est plus important que jamais de prendre et de garder de bonnes habitudes de sécurité.

Le coaching en entreprise en question

Retour sur une décennie d’émergence du coaching en France, un outil dont l’usage en entreprise reste en retrait par rapport aux pays anglo-saxons. Quelques éléments de diagnostic permettent de comprendre pourquoi et de dégager des perspectives d’évolution

Au début des années 2000, la pratique du coaching en entreprise a pris son essor en Europe continentale avec les pratiques importées des États-Unis autour de l’école de Palo-Alto, de l’analyse transactionnelle ou encore de l’analyse systémique. Le coaching est un accompagnement individuel mené par un coach visant à permettre au coaché (manager ou executive) d’élaborer ses propres réponses aux questions ou problématiques qu’il ou elle rencontre dans son contexte professionnel (carrière, management d’équipes, gestion de conflit/stress, incertitudes…) pour augmenter sa performance individuelle au service de la performance collective.
Un contrat de coaching comprend 10 séances d’1h30 à 2h sur une période de 6 à 9 mois pour un coût moyen de 5.000 euros. En 2000, les analystes prévoyaient une progression forte et continue du coaching et du nombre de coachs.
En France, le bilan est mitigé et la diffusion du coaching dans le monde du travail reste inégale et inachevée. La taille de l’entreprise dans laquelle vous travaillez, son secteur, public ou privé, son degré d’exposition à la mondialisation, votre âge, votre appartenance à une population dite de hauts potentiels ou de cadres dirigeants sont autant de facteurs d’inégalité face au coaching, qui feront que vous aurez ou que vous n’aurez pas la possibilité d’en bénéficier au cours de votre carrière. Cette situation contrastée ne reflète pas le besoin de coaching illustrée par l’enquête sur la perception du coaching menée auprès d’un panel de cadres.
97% des personnes ayant bénéficié d’un coaching recommandent l’approche et 75% considèrent que le coaching à complètement ou largement atteint ses objectifs. Du coté des non coachés, 75% des répondants se déclarent intéressées par l’approche et souhaitent en bénéficier à l’avenir. (Etude HEC Executive Education menée en 2010 auprès de 400 cadres).
Pourquoi un tel écart entre la perception des managers et la réalité de la pratique des entreprises ? La faible diffusion du coaching vient notamment du fait qu’il est perçu comme une approche coûteuse comparativement à d’autres actions d’accompagnement (formations principalement) et dont le ROI apparait difficile à mesurer.
Il reste destiné en priorité aux cadres dirigeants.
Mais il existe des arguments pour contrer ces croyances limitantes :
1/ Si les cadres dirigeants sont les principaux bénéficiaires du coaching en France, c’est parce que le coaching efficace et flexible n’est pas plus onéreux qu’une action de formation classique mais il évite notamment de mobiliser les bénéficiaires sur des jours entiers de formation.
2/ Ce qui est valable pour les cadres dirigeants l’est également pour l’ensemble de la ligne managériale car dans une stratégie, il n’y a pas d’un coté la réflexion et de l’autre l’exécution : c’est un ensemble indissociable qu’il faut soutenir de façon homogène.
3/ C’est le cadencement du coaching, des sessions de travail échelonnées sur plusieurs mois, ainsi que sa dimension sur-mesure, dédiée à la personne et à ses propres enjeux de développement, qui assurent un ROI supérieur aux actions de formation classique.
4/ Pour réussir à mettre en lumière le ROI, il est possible de fixer en amont de la démarche des objectifs détaillés, y compris quantitatifs.
Sur la base de ces constats, les coachs doivent s’engager de plus en plus en début de coaching à identifier les objectifs pertinents pouvant être évalué en fin de démarche. Réduisant ainsi l’incertitude sur son  impact, le coaching devrait décoller pour soutenir la ligne managériale sur le terrain. Hommes et femmes managers font face à de plus en plus de pression sur leur performance sans avoir les bonnes clé pour y faire face alors que le coaching répond complètement à ce besoin.

Et pour aller plus loin encore :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6861726d6f766561.18.1tpe.net

Le stress en chiffres

– Aux Etats-Unis, le coût annuel du stress est évalué à 200 milliards de dollars (source BIT).

– En France, des études sont actuellement en cours. Le ministre du Travail Xavier Bertrand a lancé en mars 2008 une enquête nationale sur le stress au travail en France, dont les résultats seront connus début 2009.

Selon le Rapport de mars 2008 remis au gouvernement réalisé par Patrick Légeron, psychiatre, et Philippe Nasse, statisticien et économiste, le stress coûte entre 3 et 4% du PIB en France, ce qui représente environ 50 milliards d’euros. C’est le même chiffre que donne le syndicat des cadres en France. On estime donc que le stress sur le lieu de travail coûte 10 fois plus cher que les conflits sociaux !

Voici quelques chiffres révélateurs :
– 86 % des cadres seraient victimes de stress négatif, en Europe.

– 28 % des travailleurs de l’Union européenne se plaignent du stress au travail (étude réalisée en 2000 par la fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail) et cela a sûrement bien augmenté depuis l’an 2000 !

– Selon un sondage du Figaro Entreprises et de la Confédération Française de l’encadrement réalisé en avril 2004, les cadres ont majoritairement l’impression que leur charge de travail est plus lourde, qu’ils doivent travailler plus vite, et que leurs efforts ne sont pas reconnus à leur juste valeur.

– Entre 50 et 60 % de l’ensemble des jours de travail perdus observés seraient le résultat du stress.

– un suicide par jour est lié au travail en Europe !

– 2 millions de travailleurs se déclarent « harcelés moralement », 500 000 sont « victimes de harcèlement sexuel » !

Conclusion :

Il est difficile de donner un chiffre précis sur le coût du stress : mais une chose est sûre, le coût du stress global doit additionner le coût professionnel et celui dû aux hasards de la vie. Ces chiffres sont notamment calculés par rapport au manque de rendement et l’absence au travail, aux accidents dus au stress et aux coûts des maladies liées à ce fléau.

Selon les travaux de la Fondation Européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, il existe de profondes différences en matière de stress, selon le métier et le domaine d’activité. Ainsi, les moins stressés en Europe sont les ouvriers, employés… et militaires ! A l’autre bout de l’échelle, on trouve les techniciens, cadres et scientifiques.

Et si le CDI disparaissait !

Le constat

  • Dans son numéro de Juillet 2014, la DARES constate entre 2000 et 2012, une forte hausse des embauches en contrats temporaires, mais une stabilisation de la part des CDI dans l’emploi.
  • Cependant, une étude de l’INSEE a décrypté le marché du travail sur un peu plus de 30 ans : boom des contrats temporaires, régression du nombre de CDI. Deux chiffres l’illustrent parfaitement : en 1982, après un an de travail, 50% des salariés décrochaient un CDI. Seulement 5% en 2011. (Source : En 30 ans, le fossé entre CDI et contrat précaire s’est creusé http://ow.ly/JDhHP).

L’examen des statistiques publiées par l’INSEE (présentées sous la forme de ces graphiques ci-dessous) nous apprend que la part en % des contrats à durée indéterminée :

  • pour les 25-49 ans, atteint presque en 2012 son niveau le plus bas (79,6% contre 79,5% en 1997). Quoiqu’il en soit, la tendance est globalement à la baisse entre 2004 et 2012 (à l’exception des années 2006, 2007, 2008 et 2009 au cours desquelles le taux d’emploi en CDI est remonté de 0,8%). Cf. graphique 1 ci-dessous.
  • pour les 15 ans et plus, est au plus bas en 1988. Cf. graphique 2 ci-dessous.
  • pour les 15-24 ans, décroit depuis 1982 et n’a jamais été aussi bas (47,3%). Cf. graphique 3 ci-dessous.
  • pour les 50 ans, et plus augmente depuis 1984 et n’a jamais été aussi élevé en 2009 et en 2012 (78,2%). Cf. graphique 4 ci-dessous.

L’on peut en conclure que c’est le taux d’emploi en CDI des seniors qui contribue à contenir la tendance générale à la baisse du nombre de contrats à durée indéterminée de toutes les tranches d’âge (Cf. graphique 2 ci-dessous : 15 ans et plus).

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CDI-50+

  • Tandis que 2014 fut une nouvelle année record pour le chômage en France, pour certains tels que l’économiste Charles Wyplosz, “la prise de position récente de Manuel Valls en faveur d’un contrat unique pourrait être une véritable avancée dans la lutte contre le chômage“.
  • Parallèlement à la hausse du chômage et à la stagnation du nombre de CDI conclus, nous assistons à une augmentation progressive significative du nombre d’unités légales en activité. Celles-ci ont atteint le nombre 3 752 544 au 1er janvier 2013 (Source : Insee – Entreprises – Unités légales selon le nombre de salariés et l’activité en 2013 http://ow.ly/JzeIY). Il se trouve qu’à cette date, 94,6% d’unités légales comptabilisaient un effectif de 0 à 9 salariés, dont 26,2% comptabilisaient un effectif compris entre 1 et 9 salariés.
    Oui, mais parmi les possesseurs d’unités légales comptabilisant 0 salarié dans leurs effectifs (crées par des auto-entrepreneurs par exemple), certains peuvent également être employés en CDI (à temps complet ou partiel) au sein d’une autre unité légale, me répondrez-vous. Vous avez raison ! Une proportion inconnue de ces travailleurs peut effectivement cumuler les 2 situations. Selon cette communication de l’INSEE, “36 % des auto-entrepreneurs ont une autre activité rémunérée”. Sachant qu’il est impossible de connaitre le pourcentage des auto-entrepreneurs dans le nombre total d’unités légales employant 0 salarié (soit 2 566 907 au 01/01/2013), nous pouvons simplement en déduire que 100% d’auto-entrepreneurs dans cette catégorie correspondrait à 924 086 unités légales, soit un maximum de 24,6% de personnes qui seraient simultanément auto-entrepreneuses et en possession d’un CDI. Cette hypothèse exclut de fait les professions libérales, les gérants non salariés de SARL et les présidents non rémunérés de SAS, par exemple. Autant vous dire que votre argument ne tient pas trop !
    Pour ce qui me concerne, j’attends avec impatience à la date de la publication de ce billet (fin février 2015) que l’INSEE communique les données au 01/01/2014) pour acquérir la certitude que le nombre d’enregistrements dans le répertoire SIRENE poursuivra sa hausse.
  • Selon Vincent Berthelot, les RH doivent d’ailleurs “faire leur marketing (interne et externe)” pour attirer et fidéliser les salariés et ce, d’autant plus que les entreprises peinent à recruter et/ou à limiter leur turn-over :
  • Par ailleurs, au Royaume-Uni, le nombre de situations d’auto-emploi n’a jamais été aussi élevé en 2014 que depuis 40 ans (Source : Self-employed workers in the UK – 2014 http://ow.ly/JAZdL)

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  • Enfin, depuis sa création, le dispositif de rupture conventionnelle connait un engouement certain :

8 raisons pour lesquelles vous êtes encore sans emploi

8 raisons pour lesquelles vous êtes encore sans emploi

Vous avez envoyé votre CV sans avoir reçu d’accusé de réception? Vous avez passé la première étape de l’entrevue téléphonique, mais n’avez jamais eu de nouvelles par la suite? On vous a convoqué pour une première rencontre, mais c’est un autre candidat qui a décroché le poste?

Si vous êtes sans emploi après de multiples démarches, c’est bien souvent parce qu’il y a un détail qui vous échappe. Pour remédier au problème, jetez un coup d’œil sur les 8 raisons pour lesquelles vous êtes encore sans emploi :

Vous n’êtes pas assez branché

De nos jours, plusieurs emplois se dénichent grâce au réseautage social. Bien que le CV demeure essentiel, nous ne sommes plus à l’ère où il suffisait.

Les médias sociaux donnent une mauvaise image de vous

N’oubliez jamais que tout ce que vous publiez sur Internet peut jouer pour vous aussi bien que contre vous. Annoncer sur Facebook que vous avez quittez votre emploi peut vous amener des offres inattendues, mais écrire « je quitte ma job de merde » ne sera certainement pas vu du même œil.

Il y a un détail sur votre CV qui accroche

On ne vous conseillera jamais assez de faire lire votre CV par quelqu’un de votre entourage, car un détail qui vous apparaît peut-être anodin sautera probablement aux yeux de quelqu’un d’autre. Par exemple, si votre adresse de courriel est lafamillegagnon@courriel.com cela peut vous paraître très mignon, mais ça ne démontre par un grand professionnalisme aux yeux des recruteurs.

Vous êtes surqualifié

Il y a des limites à être surqualifié pour un emploi. En vous embauchant, l’employeur passera les prochains mois à craindre que vous trouviez quelque chose qui correspond mieux à votre profil… raison pour laquelle il ne le fera sans doute pas.

Votre expertise est désuète

Vous êtes peut-être un expert en COBOL, mais hormis certaines entreprises spécialisées, ce langage informatique n’est à peu près plus employé par personne. Si c’est votre seul champ d’expertise, il est peut-être temps de songer à retourner aux études.

Vous êtes déprimé… voire déprimant

Il est tout à fait normal d’être déprimé après avoir été mis à pied. Encore plus si vous vous cognez le nez à des portes fermées depuis. Ceci dit, comprenez bien que ce n’est pas le problème du recruteur. Il vous appartient de vous présenter en tout temps sous votre meilleur jour. Prendre l’air pendant une quinzaine de minutes avant une entrevue est en outre un excellent moyen d’avoir bonne mine.

Vous êtes désespéré

S’il est bien d’avoir l’air enjoué, attention de ne pas paraître désespéré. Il n’y a rien de plus rebutant pour le recruteur que de voir un candidat prêt à accepter 1001 concessions pour décrocher le poste.

Vos exigences salariales sont trop élevées

À l’inverse, ne soyez pas trop exigeant au risque de perdre toutes vos chances. Négocier un salaire se fait beaucoup mieux de l’intérieur après avoir fait vos preuves que de l’extérieur tandis que vous êtes assis face au recruteur. Tenez-vous le pour dit!

Et dans l’attente de retrouver un emploi :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6d65646961756e6c696b65.3.1tpe.net

7 habitudes des entrepreneurs optimistes

Les personnes optimistes seraient en meilleure santé, vivraient plus longtemps et connaitraient de plus beaux succès que tout le monde. Mais qu’est ce qui fait leur différence ?

  • Elles se focalisent sur le positif et cherchent à tirer le meilleur de tout ce qui leur arrive
  • Elles fréquentent des personnes positives et fuient les toxiques
  • Elles acceptent leur doutes, leur baisse de motivation, leurs mauvais jours sans les refouler
  • Elles font confiance à leur intuition pour saisir les bonnes opportunités ou fuir les mauvaises
  • Elles ne ruminent pas leurs problèmes et leur passé, elles sont tournées vers l’avenir
  • Elles font confiance aux autres auxquels elles n’hésitent pas à insuffler leur énergie
  • Elles profitent de chaque instant de bonheur que la vie leur offre

Les personnes optimistes n’ont pas moins de soucis que les autres, il s’agit juste d’une question de perception des faits et de la façon dont elles font face à l’adversité. Tout entrepreneur doit apprendre à être optimiste, jour après jour, s’il veut faire avancer durablement son entreprise : l’optimisme appelle le positif !

8 placements anti-crise que vous ne connaissez pas

La crise économique complique tout et les meilleurs placements ne sont pas ceux auxquels on pense spontanément.

Voici nos idées originales mais sérieuses !

  1. Les parkings

De plus en plus de voitures et de plus en plus de difficultés de stationnement : investir dans les parkings c’est taper dans le mille.

La promesse de cet investissement : une rentabilité à la clé (6 à 8% par an) avec une mise de départ plutôt faible.

  • Même si c’est un placement a priori sans risque, il vous faudra étudier les quartiers car tous les parkings ne se valent pas.
  • Mais aussi leur positionnement, les places au premier sous-sol et proches des issues sont les plus recherchées.

Autres avantages : facilité de trouver un locataire, pas d’entretien particulier, un mois seulement de préavis.

Bon à savoir : si les loyers perçus annuellement sont inférieurs à 15 000 euros, vous bénéficierez du régime d’imposition simplifiée « micro-foncier ».

  1. Les œuvres d’art

Investir dans l’art peut être une passion mais aussi un moyen efficace de placer son argent. Et ça tombe bien puisqu’actuellement, ce marché est plutôt porteur.

  • Il s’adresse à tous : petits épargnants, retraités, personnes redevables de l’ISF, etc.
  • Et l’avantage est qu’il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets.

Vous pouvez acheter une œuvre de gré à gré (entre particuliers) ou dans le cadre d’une vente aux enchères

Bon à savoir : plus le marché est contemporain, plus il est spéculatif.

D’un point de vue fiscal, les œuvres d’art sont exonérées d’impôt de solidarité sur la fortune. Mais aussi, les héritiers d’œuvres d’art importantes peuvent régler leurs droits de succession par donation d’un tableau ou d’une sculpture à l’État.

  1. Les forêts

C’est un placement sécurisé sur du long terme et qui assure un complément de revenus régulier.

  • Vous pouvez achetez des parcelles de forêts, soit en direct, soit via un groupement forestier. Cette dernière alternative est plus intéressante car elle permet à plusieurs particuliers de mettre en commun leur épargne pour acheter des parcelles.
  • Chaque année, les épargnants récupèrent une part du rendement correspondant à leur quote-part dans le groupement.

La valeur des parcelles repose globalement sur le prix du bois et sur leur bonne exploitation

  • Dans les meilleurs cas, la rentabilité peut atteindre 4%.
  • Fiscalement, vous bénéficiez d’un abattement au titre de l’ISF de 75% de la valeur de la forêt jusqu’à 101 897 €, puis de 50% au delà de cette somme.

Une réduction équivalente s’applique pour le calcul des droits de donation et de succession.

  1. Le cinéma

Financer un film qui vous plaît (en s’étant renseigné préalablement sur la fiabilité et la réputation des distributeurs), c’est possible !

Il vous suffit d’investir dans les Sofica (sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle) ou dans des PME créées spécialement pour financer le 7ème art.

  • Ces sociétés permettent de percevoir une partie des droits sur les recettes des films.
  • Le rendement peut atteindre jusqu’à 6%de la mise initiale cependant aucune garantie n’existe et des pertes substantielles peuvent même être enregistrées.

Attention : vous devez immobiliser votre investissement pendant au moins cinq ans.

De plus, vous pourrez déduire une partie de l’investissement de votre impôt de solidarité sur la fortune.

  1. La vigne

Grâce aux pays émergents, le marché viticole français est en forte croissance.

Son rendement varie de 1 à 4% et dépend des conditions climatiques et du cours du vin.

En tant que propriétaire viticole, vous bénéficiez d’une exonération totale d’ISF à condition de louer le domaine à un membre de votre famille et d’utiliser les vignes dans le cadre d’une activité agricole.

La création d’un groupement foncier agricole facilite la transmission du domaine aux enfants.

  1. L’or

D‘abord, le cours de l’or est nettement moins volatil que celui des actifs classiques (actions, obligations, etc.) et poursuit sa tendance haussière depuis 2005.

Ensuite, il offre un rendement intéressant et permet d’investir selon ses possibilités.

  • Avant d’acheter de l’or, vous devez trouver un coffre ainsi qu’un intermédiaire financier de confiance.
  • L’acquisition s’effectue, en pratique, via un simple compte-titres.
  • L’or, inscrit en compte-titres est disponible à tout moment.

Bon à savoir : l’or est un placement exonéré de plus-value au bout de 12 ans de détention.

  1. Les obligations asiatiques

L’Europe étant en pleine répression financière (lorsque l’État met en place des mesures pour orienter à son profit des fonds qui sans réglementation des marchés seraient allés ailleurs).

Alors pourquoi ne pas se tourner vers l’Asie pour acquérir des obligations internationales ?

  • En effet, les marchés asiatiques offrent de belles perspectives de croissance.
  • Attention toutefois à diversifier vos placements.
  1. Les exploitations photovoltaïques

L’investisseur souscrit des parts dans une société d’investissement.

  • La société touche des loyers sur l’exploitation des parcs, ensuite des revenus sont distribués à l ‘investisseur.
  • Ils dépendent du prix de rachat de l’électricité et de l’ensoleillement.

Bon à savoir : le prix de rachat de l’électricité est convenu contractuellement avec EDF pendant 25 ans.