Monthly Archives: mars 2015

La bourse et les analyses techniques : quel est leur utilité ?

La bourse, quand et quel montant faut-il investir ?

Pour investir dans la bourse, le choix revient à chaque trader de partir du moment dont il juge idéal pour se lancer. En effet, il n’existe pas sur le marché de la bourse une règle d’or pour pouvoir se lancer. Un trader peut choisir un moment par rapport à des facteurs qui l’arrangent et un autre peut faire exactement le contraire. Choisir un moment pour se lancer dans l’investissement en bourse nécessite une stricte évaluation des actifs afin de mieux s’imprégner de la variation des cours. Et lorsque le terrain est bien sondé, le trader peut effectuer son trading.

Par ailleurs pour investir dans la bourse, le trader doit toujours partir sur la base de petits investissements. En effet, il ne faut surtout pas consacrée à la bourse les sommes dont on a besoin, mais plutôt celles dont on ne juge pas trop importante. Etant un marché important, le risque de perdre facilement ne reste pas moindre et investir avec de grosses sommes pourrait faire basculer une finance dans le rouge.

Lorsqu’un est néophyte dans le domaine de la bourse, on a tendance à positionner les acquis de manière impulsive et sans aucune analyse préalable. En effet, avec les analyses techniques, le trader peut évaluer la position d’un actif et s’en servir pour placer son argent. Cette mesure est plus que bonne, et convient pour limiter les risques et permet de mieux gérer les pertes.

Par ailleurs, il existe plusieurs analyses techniques pour permettre aux traders de mieux trader dans la bourse. Cependant peu d’entre elles reste fiable.

La bourse est un type de marché qu’il convient d’intégrer avec précaution. Avant de se consacrer à ce type de marché, il faut lors définir certaine règle et les appliquer à la lettre.

L’importance du Tableau des Flux de Trésorerie pour débuter en Bourse

Avant d’acheter des titres d’une société, il est nécessaire de savoir où l’on met les pieds. Quoi de mieux que les états financiers de l’entreprise pour se renseigner.

Les états financiers sont des documents comptables que la société émet généralement tous les trimestres, afin de communiquer sur sa situation à ses actionnaires.

On y retrouve ainsi :

Le bilan qui représente le patrimoine de la société à un instant donné
Le compte de résultat qui indique la performance de l’entreprise lors du dernier exercice
et le tableau des flux de trésorerie

Généralement, le bilan et le compte de résultat sont des documents assez bien connus des petits actionnaires. Si vous souhaitez néanmoins approfondir vos connaissances, je vous invite à lire ces deux articles pratiques consacrés à la vie d’une entreprise au travers ses documents comptables : Partie 1 – Partie 2.

Le tableau des flux de trésorerie demeure quant à lui assez méconnu. Cependant, nous allons voir dans cet article que ce document comptable regorge d’informations intéressantes pour les investisseurs que nous sommes.

L’intérêt de la trésorerie
La structure du document
Le mot de la fin
L’intérêt de la trésorerie

Vous vous demandez sans doute pourquoi on s’intéresse ici à la trésorerie qui n’est en fait qu’un poste du bilan parmi tant d’autres.

Tout d’abord, la trésorerie représente l’argent immédiatement disponible que possède la société.
Elle est constituée de la caisse, des disponibilités présentes sur les comptes bancaires, ainsi que des placements financiers inférieurs à 3 mois (garantis, dont la rémunération est connue à l’avance et sans risques).

La trésorerie permet le financement des dépenses de l’entreprise à court terme : comme par exemple, l’achat de matières premières, le paiement des salariés, le remboursement d’emprunts, le paiement des dividendes aux actionnaires…

Lorsque l’entreprise manque de trésorerie, elle doit emprunter de l’argent pour honorer ses échéances à court terme.

Lorsque l’entreprise manque de trésorerie et qu’elle ne peut plus emprunter à cause d’un endettement trop fort, elle ne peut plus continuer son activité et se voit contrainte de se mettre en faillite.

Ainsi, les variations de la trésorerie se révèlent être des bons indicateurs de la solvabilité future de l’entreprise rendant incontournable la lecture du document comptable associé.

La structure du document

Le tableau des flux de trésorerie détaille les variations de la trésorerie sur un exercice donné (1 an).

Ce document est scindé en 3 parties :

les flux de trésorerie générés par l’exploitation de l’entreprise
les flux de trésorerie générés par l’investissement
les flux de trésorerie générés par le financement

En sommant ces 3 types de flux, on obtient la variation totale de la trésorerie durant la période donnée.

Tableau des flux de trésorerie sur la période … Montant
Flux de trésorerie générés par l’exploitation A
Flux de trésorerie générés par les investissements B
Flux de trésorerie générés par le financement C
Variation de la trésorerie A + B + C

La variation de la trésorerie sur un exercice donné est toujours égale à la trésorerie disponible à la fin de l’exercice moins la trésorerie disponible au début de l’exercice.

Lorsque la variation de trésorerie est positive, l’entreprise a augmenté la quantité de trésorerie disponible depuis le dernier exercice.

Pour connaître la quantité de trésorerie disponible, il faut se reporter au bilan financier.

Les flux d’exploitation

La première catégorie de flux de trésorerie est générée par le cycle d’exploitation de l’entreprise.

Ces flux sont constitués des encaissements (rentrées d’argent) et des décaissements (sorties) liés à l’activité habituelle de l’entreprise, hors investissement et financement : achat de matières premières, paiement des salaires, ventes de produits finis ou de services…

Ces flux sont généralement générateurs de trésorerie.

Les flux d’investissement
Les flux d’investissement traduisent les variations de trésorerie liées aux renouvellements ou aux développements de l’entreprise.

Ils concernent généralement les revenus et les dépenses provenant des acquisitions et des cessions d’immobilisations : achat/vente de machines, achat/vente de bâtiments, achat/vente de brevets ou de logiciels…

Ces flux sont fréquemment consommateurs de trésorerie.

Les flux de financement

Enfin, les flux de financement représentent les échanges de trésorerie entre la société et ses partenaires financiers.

On y retrouvera les flux liés aux emprunts (déblocage des fonds et remboursement des emprunts) ainsi que les flux liés à l’actionnariat (émission d’actions, versement de dividendes…).

Cette partie permet de se faire une idée sur la politique de financement pratiquée par l’entreprise.

Le mot de la fin

D’une manière générale et simplifiée, l’entreprise génère de l’argent grâce à son activité. Elle en consomme une partie (voire plus) lors de ses investissements et son financement.

A mon sens, le tableau des flux de trésorerie est un document très important pour les investisseurs lors de l’analyse financière.

Tout d’abord, ce document est très peu sensible aux conventions et aux manipulations comptables permettant ainsi de comparer des sociétés entre elles.

Ensuite, il permet de comprendre :

Comment l’entreprise dégage de la trésorerie
Quelle est sa politique d’investissement et de financement
En comprenant ces mécanismes, les investisseurs éviteront plus facilement les sociétés pouvant rencontrer des problèmes de financement.

Pourquoi le Printemps cartonne encore 150 ans après sa création

INTERVIEW Philippe Verheyde, maître de conférences en histoire contemporaine, explique comment le Printemps et les autres grands magasins parisiens ont gardé leur prestige 150 ans après leur naissance.

Philippe Verheyde, maître de conférences en histoire contemporaine à Paris 8 DR
Philippe Verheyde, maître de conférences en histoire contemporaine à Paris 8 
Créé en 1865, le Printemps célèbre ses 150 ans en grandes pompes aujourd’hui. Philippe Verheyde, maître de conférences en histoire contemporaine à Paris 8auteur de Les grands magasins parisiens : 150 ans de prestige, de mode et de commerce, explique comment ces enseignes un peu particulières ont évolué, au fil des décennies.

Comment les grands magasins se sont-ils transformés au fil du temps?

Il y a quatre périodes dans l’histoire des grands magasins comme le Printemps, la Samaritaine, le Bon Marché ou les Galeries Lafayette. A leur démarrage, à la toute fin du XIXème siècle, c’est l’âge d’or, la nouveauté. Il n’y a qu’eux ou le petit commerce. Ils se définissent par deux caractéristiques: des prix bon marché et toute l’offre sous un même toit. L’exemple poussé à son maximum, c’est la Samaritaine, dont le slogan était « On trouve tout à la Samaritaine », qui vendait même des poussins ou des serpents dans son espace animalerie! Il y avait aussi cette notion de « beau », de mise en valeur d’un patrimoine. Dès les années 1910-1920, ils lancent des succursales dans les grandes villes de province (Lyon, Nice, Lille…) soit en créant directement des magasins, soit en rachetant des firmes existantes. Cette première période dure jusqu’en 1914.

Ensuite, c’est plus compliqué. L’entre-deux guerres est marqué par la crise.La marge des grands magasins se réduit. Leur structure est tellement lourde, avec beaucoup de personnel, qu’elle génère d’importants frais fixes. Certains rayons sont indispensables mais coûtent extrêmement cher et rapportent peu, comme l’aménagement, très gourmand en espace, alors qu’en face apparaissent des enseignes spécialisées sur ce secteur. Le prix des grands magasins commence à dépasser à celui des autres commerces, alors que le pouvoir d’achat des Français s’affaiblit. Tout cela fait que dans l’entre-deux guerres, ils vivent encore sur les acquis de la période précédente, mais s’adaptent quand même. Tous lancent leurs enseignes à petits prix: en 1931, le Printemps inaugure Prisunic, en 1932, le créateur des Galeries Lafayette ouvre le premier Monoprix, etc.

Est-ce que ces efforts suffisent à résoudre les problèmes?

Non. Du lendemain de la guerre à la fin des années 70 se joue une période difficile. On vit dans l’illusion que la guerre est finie donc que tout va mieux, mais c’est aussi une période de forte inflation. Les grands magasins subissent de plein fouet à la fois l’émergence des hypermarchés et des galeries commerciales, et les questions liées au territoire. On ne vient plus à Paris faire ses courses, mais on se rend en banlieue. C’est le règne de la voiture, on construit des grands parkings en dehors des villes. Ils vont essayer de suivre le mouvement, en créant des filiales un peu partout dans les centres commerciaux. Par exemple, le Bon Marché s’installe dans un centre en train de se construire à Sarcelles, Les Flanades. Mais les grands magasins qui sont devenus des enseignes haut de gamme où se vendent des produits chers et de qualité, ne trouvent pas leur positionnement dans les centres de commerciaux de banlieue destinés aux personnes dont l’objectif est d’acheter à moindre coût. D’où leur échec relatif.

Et enfin la dernière période, amorcée dans les années 80, est celle où les grands magasins comprennent qu’ils ne peuvent plus jouer sur les prix, mais peuvent le faire sur leur patrimoine et même leur nom. Ils développent énormément leur renommée internationale. Ils misent sur le luxe abordable, qui est extrêmement rentable, ce qui explique leur succès aujourd’hui.

Qu’est-ce qui les caractérise aujourd’hui?

Ils jouent sur une double dimension. D’un côté, leur succès repose sur une dimension patrimoniale, le prestige que le patrimoine représente. Les Chinois qui se rendent aux Galeries Lafayette viennent acheter des sacs à mains mais aussi regarder la coupole. Et d’un autre côté, il y a une dimension culturelle, apparue très récemment. Par exemple, le Printemps a installé un magasin dans le Carroussel du Louvre l’année dernière. Les Galeries Lafayette ont fêté le centenaire de leur coupole en octobre 2012. Elles ont mené une grosse campagne d’exposition, de publication, sur ce que représentait cette coupole, comment elle a été construite, etc.

Chiara Ferragni, la blogueuse mode la plus puissante du monde

La blogueuse de The Blond Salad a généré un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros en 2014. Elle vient de décrocher la couverture du Vogue Espagne. Voici cinq choses à savoir sur la femme d’affaires italienne.

Chiara Ferragni, la blogueuse mode la plus puissante du monde

Chiara Ferragni à New York durant la Fashion Week de février.

Elle a 3,4 millions de followers sur Instagram

Il est loin le temps où Chiara Ferragni, aujourd’hui âgée de 27 ans, se prenait en photo dans son coin pour Lookbook.nu. Créé en 2009, son blog The Blond Salad -un mélange de photos de ses tenues et de ses voyages- attire dès 2013 un million de visiteurs par mois.

Alors étudiante en droit à l’université Bocconi de Milan, la jeune femme aux mensurations de mannequin a rapidement séduit une très large communauté de fans, dont Instagram est aujourd’hui la preuve la plus tangible. Avec 3,4 millions de followers sur ce réseau social, elle coiffe au poteau toutes les autres blogueuses mode. Les raisons de son succès sont multiples: une photogénie exceptionnelle, un talent pour marier fast fashion et marques de luxe dans une même tenue et un sens certain des affaires.

Elle sait s’entourer

L’ex petit ami de Chiara Ferragni, Riccardo Pozzoli, est le cofondateur et general manager de The Blond Salad. Dès le départ, les développements possibles pour le blog sont pensés en tandem. « J’ai toujours travaillé avec mon ex petit ami », confie-elle à Business of Fashion. « C’est mon partenaire professionnel. On est comme frère et soeur. » Dans les premiers temps, non seulement Riccardo Pozzoli prend Chiara Ferragni en photo, mais il l’épaule dans ses collaborations avec les marques, de plus en plus nombreuses à la solliciter.

A la barre de ses différentes activités -blog, ligne de chaussures, mannequinat, partenariats, consulting…- Chiara Ferragni se constitue progressivement une véritable équipe, la TBS Crew, laquelle compte aujourd’hui 16 personnes.

Sa marque de chaussures est un succès

En 2013, elle lance sa propre ligne de souliers -la Chiara Ferragni Collection. Ceux qui pensent qu’il ne s’agit que d’une lubie de blogueuse qui veut jouer les apprenties stylistes en sont pour leurs frais. Porté par une levée de fonds d’un million d’euros auprès d’un investisseur privé italien, le duo a en effet d’autres ambitions. Après un coup d’essai sur le marché américain avec une collection capsule pour Steve Madden, la marque est lancée internationalement à l’automne 2013.

Les prix vont de 175 euros la paire de slippers à 300 euros pour les créations les plus sophistiquées. Son style facétieux plaît: le modèleFlirting, recouvert de paillettes et illustré d’un clin d’oeil, est rapidement décliné dans de multiples versions. Le succès commercial est monumental: en 2015, la marque est distribuée dans 250 points de vente, répartis dans 27 pays. Cette ligne de chaussures représente désormais 70% du chiffre d’affaires de The Blond Salad, qui s’est monté en 2014 à 6 millions d’euros selon leWWD. Elle s’est d’ailleurs récemment installée à Los Angeles. Sûrement par goût -son nouveau petit ami, le photographe Andrew Arthur, est américain- mais aussi parce qu’une part significative de ses activités se fait désormais aux Etats-Unis.

Le modèle Flirting de la Chiara Ferragni Collection.

Le modèle Flirting de la Chiara Ferragni Collection.

 Les marques se l’arrachent

Outre ses 3,4 millions de followers sur Instagram, Chiara Ferragni et sa salade comptabilisent 1 million de fans sur Facebook. Une puissance qui attire jusqu’aux marques les plus select. Louis Vuittonorganise un shooting avec sa maman pour la Fête des mères, Tiffany & Co et Superga l’invitent à cosigner des collections capsules, Guess et Mango en font l’égérie de leurs campagnes publicitaires… Sans compter les multiples envois de produits, de nombreuses griffes espérant apparaître ne serait-ce que dans l’un de ses clichés Instagram, lesquels peuvent facilement atteindre les 60 000 likes.

C’est une pionnière du blogging

Chiara Ferragni est la première blogueuse mode à avoir réussi à transformer un simple blog en marque globale. Dans un secteur porté par des innovations technologiques, en évolution constante, elle a jusqu’à présent su s’adapter aux changements avec beaucoup d’habileté.

Instagram est en plein boom? Elle se met à y poster des images huit fois par jour. Au contraire, l’audience de son blog se met à stagner, cannibalisée par les réseaux sociaux? Elle transforme son blog en site haut de gamme, embauchant au passage une ancienne rédactrice du Marie Claire italien pour superviser sa ligne éditoriale. Ses millions de fans sont prêts à acheter ses propres créations? Elle s’appuie sur cette communauté et sur son formidable pouvoir de prescription pour lancer sa marque de chaussures.

Un cas d’école étudié jusqu’à Harvard, qui permet à Chiara Ferragni de décrocher ses premières couvertures de magazines. Après leGrazia italien en mai 2014, c’est aujourd’hui au tour du Marie Claired’Amérique Latine et du Vogue Espagne de la mettre à la Une. Nul doute qu’elle ne s’arrêtera pas là. Après tout, son slogan n’est-il pas #TheBlondSaladNeverStops?

Chiara Ferragni en couverture du numéro d'avril 2015 du Vogue Espagne.

Un expert en Transmission d’entreprise

Luc BRZUSTOWSKI (diplômé d’Expertise comptable) est spécialisé dans l’accompagnement opérationnel de dirigeants de TPE et PME ayant un projet à court ou moyen de terme de transmission de leurs entreprises.

 Les secteurs de prédilection sont le commerce, l’artisanat, la sous-traitance industrielle, le négoce et les services B2B.

Les départements de l’Allier, du Puy de Dôme et du Cher forment un premier périmètre de rayonnement géographique.

Les spécificités et les tailles des projets confirment régulièrement l’ouverture hors région Auvergne incluant les régions Paris IDF et Rhône Alpes entre autres.

La valeur ajoutée de Luc BRZUSTOWSKI s’appuie d’abord sur un parcours de plus de 30 ans en cabinet d’Expertise comptable. Les fonctions exercées à savoir, la gestion, les ressources humaines et le conseil sont des atouts pour une compréhension rapide et efficace des enjeux.

Le capital humain fait la richesse de toute entreprise: cette ressource constitue souvent la colonne vertébrale des valeurs adossées à une vraie stratégie. Cet atout vise à trouver des ajustements pour créer de nouvelles ambitions dans une dynamique globale.

Les dossiers de cession et de reprise relèvent  d’une démarche structurée et organisée.

Le projet de transmettre son entreprise tout comme celui de vouloir reprendre une entreprise exigent une forte dose de pragmatisme.

La confidentialité est à ce titre un fil rouge essentiel à préserver.

Luc BRZUSTOWSKI assure l’interface opérationnelle entre cédants et repreneurs dans une configuration résolument qualitative.

Le bouclage des dossiers est mené en lien étroit avec les partenaires choisis par les parties. La précision des informations et la réactivité aident à trouver un accord équilibré, solide et pérenne.

La fluidité dans les échanges d’informations contribue à sacraliser une confiance qui reste une courroie d’efficacité dans tout projet de transmission d’une entreprise.

C’est essentiel de choisir une voie professionnelle pour éviter les vraies fausses pistes, les entrevues chronophages qui ne débouchent sur rien, les désillusions après de mois de recherche infructueuse.

Votre projet de céder ou votre ambition de reprendre une entreprise sont affirmés : parlons-en à votre convenance directe sous couvert de confidentialité pour évoquer vos attentes immédiates.

 

 

 

Donnez un nouvel élan au senior dans l’Industrie

Le ‘’senior ‘’souhaite mettre en valeur ses acquis et son expérience métier.

Comment ne pas rebondir sur cette demande légitime quand il est le détenteur du savoir-faire de l’entreprise accumulé tout au long de sa carrière ? N’est-ce pas lui qui a participé à la maitrise des paramètres de production ? N’est-ce pas lui qui s’est posé les bonnes questions et qui dispose des solutions en cas de défaillances sur les équipements ou défauts produits ? N’at-il pas développé des trucs et des astuces qui sont devenus les règles de l’art du métier ?

Une des solutions dans l’aménagement des fins de carrières consisterait à conserver cette richesse en créant un poste d’Assistant Technique de Production (ATP*). Détaché auprès du responsable de production ou du bureau méthodes ou de la R et D , Le ‘’senior’’ apporterait toutes ses compétences dans la mise au point des process et leur stabilisation. Devenu coordinateur méthodes, il deviendrait un collaborateur efficace dans votre système d’amélioration continue, l’atteinte et le maintien des objectifs de performance de production.

Les aspects pénibilité aux postes pour lui en seraient tout autant réduits !

En aura-t-il les capacités ? Envisagez de le soutenir dans cette nouvelle mission en développant chez lui les compétences complémentaires nécessaires ( Approches Analyse et Résolution de Problèmes, AMDEC Process et Produits, Conduite de réunions de progrès, Gestion de projets, Pédagogie, Communication professionnelle et reporting,….)

Cette solution n’en est qu’une parmi d’autres dans l’aménagement des fins de carrière mais elle permet de lever quelques freins notamment dans la mise en place d’une fonction tutorale (Refus de transmettre, crainte de ne pas savoir former, la perte de son poste, sa légitimité et reconnaissance, ….).

Les 60 Financiers à suivre sur twitter

Les 60 personnalités de la finance

financiers sur Twitter

Les twittos en finance qu’il faut suivre

Les financiers ont mis du temps à s’y mettre. Désormais, pour beaucoup, Twitter est devenu incontournable dans leur vie professionnelle – que ce soit pour réseauter avec le Tweet Apero Banque Assurance (#TABA) ou le@CigarSocialClub, pour sa recherche d’emploi en diffusant son CV Twitter, ou tout simplement pour s’informer et réaliser une veille sur leur secteur d’activité (en s’abonnant, entre autres comptes, à @efc_fr).

D’après une étude sur les comptes Twitter dans l’industrie financière, réalisée par Alban Jarry, financier, bloggeur, spécialiste des réseaux sociaux, les experts « twittos » de la finance réunissent aujourd’hui plus d’1,3 million de followers  Share on twitter(+33% en un an), avec notamment une grosse poussée des professionnels de l’asset management (+134% en 6 mois).

Pour être classé comme un financier « influent » sur Twitter, il vous faut aujourd’hui dépasser les 2.000 abonnés Share on twitter. Un chiffre qui a quasi doublé en un an, selon ce nouveau baromètre réalisé depuis en 2013. Alors qui a réussi ce défi ? Que gazouillent ces experts ? Comment se présentent-ils sur le site de microblogging le plus connu ?

Libre à vous de les suivre (si ce n’est déjà fait), de vous inspirer de leur timeline… Tous pour autant ne sont pas pertinents. L’étude inclue uniquement les comptes avec une localisation France ou Paris, et ceux mentionnant dans leur présentation des mots-clés spécifiques au secteur (exemple : « banque », « banquier », « bank » pour le secteur éponyme). Du coup, les redites ne sont pas rares et quelques intrus se sont glissés dans ces classements comme Christophe Marti, un directeur de création qui blague dans son introduction sur son banquier, ou Cecilia Attias (ex-première Dame) qui présente sa Foundation for Women avec, entre autres, le mot-clé “financial”. Bref, le champ des possibles est large mais reste intéressant : des professionnels RH aux experts du marketing digital, en passant par des journalistes et des entrepreneurs.

Top 10 des Experts en BANQUE (au 31/12/2014) :

  1. Kévin Peyrotte (@kevinpeyrotte): 53,8k followers

Formateur en #Droit, #Economie et#Banque – Fondateur de Odus AM, société de gestion – Cercle des Jeunes Entrepreneurs (CJE) – #Modem – #GODF

  1. Fabrice Pelosi (@fabricepelosi) : 11,5k followers

Marketing Manager @SaxoBanqueParis / Chroniqueur @LeHuffPost / Mes tweets n’engagent que 3 points de croissance• warrantmarrant.fr

  1. Skander Elfekih (@SkanderElfekih) : 5965 followers

Chef de projet Informatique Banque/Finance http://cv.elfekih.net  Mes tweets n’engagent que moi. #Ichimoku#Bourse

  1. Marie-Helene Seguy (@mhseguy) : 5237 followers

Assurance Banque – Commercial Marketing Communication – Innovation Digital Socialmedia – Management RH – Linkedin : http://urlz.fr/Lvf 

  1. Mireille Weinberg (@Mi_Weinberg): 4837 followers

Journaliste freelance #Patrimoine #Fiscalité #Immobilier #Assurance#Banque #Epargne  #Placements & Humeurs diverses

  1. Céline Martins (@CelineMartins): 3798 followers

Communicante dans un groupe bancaire. Veille perso #Banque #WealthManagement #CM. Et aussi #AnnaKarina. linkd.in/m6dxqY

  1. Karine Lazimi (@karinelazimi) : 3627 followers

Head of #Digital #Experience @allianzfrance #SocialMedia #Innovation #CustomerCare #Banque #Assurance #Finance #SlashGen #BigData PersonalTweets #StarUp #Velo

  1. Jean-Marc Ouvré (@jmarc) : 3110 followers

Tweets persos, hey what did you expect ? #CM #banque #SG #socialmedia #bavard #geek #rugby #66valley #92valley #whatelse ? #team @sg_etvous #gentil + du 🙂

  1. Muriel Rocher (@MurielRH) : 2734 followers

DRH ING Bank France. Views expressed here are strictly my own. #RH #HR #innovation #RSE

  1. Christophe Martin (@christophem): 2445 followers

Executive Creative Director@agencedagobert – Tweet about ponys and poodles. Mes propos n’engage que mon banquier.

Top 10 des Experts en ASSET MANAGEMENT (au 31/12/2014) :

  1. Kévin PEYROTTE (@kevinpeyrotte): 53,8k followers

Formateur en #Droit, #Economie et#Banque – Fondateur de Odus AM, société de gestion – Cercle des Jeunes Entrepreneurs (CJE) – #Modem – #GODF

  1. Loic FERY (@LoicFery): 13,8k followers

Founder & CEO at CHENAVARI (Hedge Fund) Owner & President of FC LORIENT (French Premier League Football club)

  1. Pensive (@Oui4Paris) : 8287 followers

Operations management for an asset manager. I’ve been in Paris for five years and lovin’ it. Cafes, croissants a St-Germain le samedi matin avec un journal.

  1. Philippe Waechter (@phil_waechter): 5607 followers

Chief Economist Natixis Asset Management  http://philippewaechter.en.nam.natixis.com 

  1. MatthewCraig-Greene (@mattcg): 3503 followers

Founder @CGandCo, @InThePrivates. Follow for #PrivateEquity Marketing IR Poorly executed poetry, artwork, jokes. #5 Twitter expert en #AssetManagement en France

  1. Antony Cros (@anthonycros1) : 2467 followers

Directeur bureau d’analyse en allocation d’actifs @crosinvesting #AssetManagement #OPCVM #CGPI #AssetAllocation #Bourse #BehavioralFinance #TechnicalAnalysis

  1. Cyril Jarnias (@cyriljarnias): 1939 followers

Booster Votre Patrimoine : Offrez-vous un Expert! #gestiondepatrimoine #cgpi#placement #fiscalité #assurancevie#opcvm

  1. Alexandre Havet (@AlexandreHavet): 1838 followers

#AssetManagement – #PortfolioMgmt – #GlobalMacro – Co-Founder @Margin_C

  1. Doum (@DoumDoom): 1567 followers

Junior Asset Manager specialized on Fixed Income & Credit Market

  1. Alexandre Hezez (@alexandre_Hezez): 1489 followers

Actuaire, Directeur de la gestion collective AURIS GESTION PRIVEE#AssetManagement /// #globalmacro#eco #finance #wealth #ecb #banque#euro #europe

Nouvelles compétences à acquérir en marketing et communication

La digitalisation de l’entreprise touche les directions du marketing, commerciales et de la communication. Quelques pistes sur les nouvelles compétences à acquérir pour se tenir à jour et continuer à être dans la course.

Direction marketing : retour aux fondamentaux et smart data

Déléguée générale de l’Adetem, association nationale des professionnels du marketing, Catherine Bougeois perçoit depuis trois ans un retour aux fondamentaux du marketing : « Le marketing stratégique, les études et la veille marketing font partie des premiers besoins en formation de nos adhérents, ce qui témoigne d’une exigence de fort niveau d’expertise. » D’après Catherine Bougeois, le marketing collaboratif, qui faisait partie des sujets en vogue ces dernières années, est beaucoup moins au cœur des préoccupations. Il a laissé sa place au marketing digital : « Cela regroupe bien sûr les sujets liés à la e-réputation de l’entreprise ou l’utilisation des réseaux sociaux dans la stratégie marketing, mais aussi sur les problématiques de smart data : comment les équipes marketing peuvent sélectionner sur les données clients les plus pertinentes à leur activité. » Autre sujet sur lequel les marketeurs vont chercher à monter en compétence en 2015 : le mobile et ses différentes applications, pour suivre la demande grandissante des consommateurs.

Le directeur de la communication en position de coach

Le digital a constitué « une vraie priorité de formation pour les communicants en 2014 et le sera tout autant en 2015 », explique Jean-Luc Letouzé, président de Communication & Entreprise. La direction de la communication se forme à tous les niveaux : si les équipes bénéficient de formations techniques comme l’utilisation des réseaux sociaux ou l’optimisation des contenus digitaux, les directeurs de la communication se renseignent sur le big data. « C’est avant tout un enjeu de connaissance et de montée en puissance au sein de l’entreprise, ajoute Jean-Luc Letouzé. Il s’agit d’anticiper les changements majeurs, afin de pouvoir jouer un rôle de coach pour aider les différentes parties prenantes de l’entreprise à adapter leur communication externe, et notamment la direction générale. » La formation peut alors prendre la forme de séminaires ou de conférences, mais elle peut aussi s’opérer sous la forme plus ciblée de moocs ou de livres. D’autres formations plus classiques de savoir-être sont toujours d’actualité, telles que l’expression orale, la gestion du stress au sein des équipes ou l’écoute. Le président de Communication & Entreprise note également un nombre grandissant de directeurs de la communication qui se forment au sujet de l’internationalisation de la communication : « Leurs entreprises grandissent et ciblent de nouveaux marchés à l’étranger. Ils sont donc désireux de se mettre à niveau sur cette nouvelle problématique afin de s’adapter aux nouvelles ambitions de l’entreprise. »

Des commerciaux de plus en plus communicants

Si la transformation digitale touche aussi les forces de ventes, celles-ci sont le plus souvent formées en interne, sur les outils spécifiques mis à leur disposition et les pratiques de l’entreprise. En effet, la population des commerciaux s’est considérablement rajeunie ces dernières années, elle est souvent très au fait des dernières évolutions technologiques. Si les formations techniques sur la négociation commerciale et la connaissance du client font toujours partie des classiques, Vincent Caltabellota, le directeur de l’observatoire national des dirigeants commerciaux voit émerger de nouveaux besoins : « les équipes commerciales ne travaillent plus comme il y a 15 ans, en faisant de la prospection téléphonique sur des bases de données clients. Aujourd’hui, il faut être capable de créer et d’animer des réseaux d’influence. » Par ailleurs, les équipes commerciales travaillent de plus en plus en mode projet : « Les managers commerciaux prennent un rôle de coordinateur entre les forces de ventes et les différents services de l’entreprise comme la finance ou le marketing. Ils cherchent à acquérir de nouvelles compétences de communication et de management transverse. »

Et pour aller encore plus loin dans la communication :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6861726d6f766561.21.1tpe.net

L’innovation frugale appliquée aux entreprises

Installé à Palo Alto, dans la Silicon Valley, Navi Radjou est conseiller en innovation et chroniqueur à la Harvard Business Review. Son premier livre, L’Innovation jugaad, est devenu un best-seller. Il publie un second volet consacré cette fois à l’innovation frugale*, ou comment les entreprises peuvent s’appuyer sur des tendances sociales – consommation collaborative, économie circulaire, mouvement des « Makers » – pour produire mieux dans un contexte de crise économique et environnementale. Interview.

Comment êtes-vous passé de l’innovation « jugaad« , inspirée de la débrouillardise des pays émergents, au concept plus global d’économie « frugale »?

Mon livre sur l’innovation jugaad célébrait l’ingéniosité des petits entrepreneurs du Sud, capables de créer des solutions abordables et durables avec très peu de ressources. Dans ce nouvel opus, on commence à identifier dans les pays industrialisés un contexte socio-économique qui s’apparente étrangement à celui des émergents. Il y a chez les consommateurs confrontés à la crise économique une quête de valeur, l’envie de faire mieux avec moins. Cette pression des clients crée un marché pour des solutions frugales. Les acteurs de l’économie du partage y répondent déjà. On a eu envie de dire aux entreprises françaises, PME comme grands groupes, que si elles ne réinventaient pas leur façon d’opérer, elles allaient se faire avaler par des start-up, voire des consommateurs qui commencent à s’organiser entre eux.

Comment mettre en place cette démarche?

D’abord, il faut simplifier au maximum les produits et les services. Plus un produit est complexe, plus il nécessite des ressources pour le développer. Les entreprises doivent passer du temps à identifier les besoins des clients pour y répondre de manière précise, et non plus « se faire plaisir » avec de la technologie pour de la technologie. Il faut savoir rester modeste dans son offre. Un autre levier, c’est la flexibilité. Le temps est une ressource rare. L’internet des objets permet aujourd’hui de mieux utiliser les actifs en réduisant l’inefficacité et la consommation énergétique des chaînes de production. La ressource humaine aussi doit devenir plus agile. Une façon de devenir frugal, c’est de donner plus de pouvoir aux salariés. Les leaders pensent souvent qu’ils sont payés pour faire toujours plus. Le leadership frugal, c’est réfléchir à avoir plus d’effet dans l’entreprise en en faisant moins, c’est à dire en rendant les salariés plus autonomes pour libérer leur créativité. Les entreprises doivent enfin adopter les principes de l’économie circulaire, avec des produits conçus pour utiliser moins de ressources naturelles tarissables, et capables d’être décomposés et réutilisés à la fin de leur cycle de vie.

Votre livre s’appuie surtout sur des exemples de grands groupes, comme Renault. Comment la frugalité peut-elle profiter aux PME?

Ma première suggestion serait d’appliquer les principes de l’économie du partage au domaine du B to B. Est-ce que les petites entreprises ne pourraient pas mutualiser leurs achats? Le pouvoir de la communauté a fait ses preuves chez les particuliers. Dix PME ont plus de force en termes d’achats ou de ventes qu’une seule. Les chefs d’entreprise peuvent faire des gains en matière d’approvisionnement. Je les encourage beaucoup à se structurer en réseaux. Les PME peuvent aussi trouver des formes de symbiose industrielle, en imbriquant leurs chaînes de valeurs: les déchets des uns deviennent les ressources des autres, pour que plus rien ne parte à la décharge. La bonne nouvelle pour elles, c’est enfin que le coût de l’innovation baisse considérablement dans une approche frugale. Avec des composants électroniques open source tels Arduino, des plateformes comme des fablabs et le développement du financement participatif, l’innovation n’est plus si onéreuse qu’avant. C’est cela la frugalité: faire mieux, plus vite et moins cher.

La frugalité semble née de la crise. Qu’en restera-t-il si l’économie repart?

Je pense qu’elle est une réponse à des besoins sociaux-culturels de long terme et à un changement profond de valeurs. Une part non-négligeable des consommateurs français se déclare déjà adeptes de la frugalité volontaire [d’après une étude du Crédoc, NDLR] ou de ce que Pierre Rabhi appelle la « sobriété heureuse ». C’est une donnée importante parce que la frugalité n’avait jusque-là jamais été considérée comme une vertu, plutôt comme une déprivation. Aujourd’hui, des clients la choisissent. Quand ils louent un logement sur AirBnb, ils cherchent aussi une expérience sociale. La tendance transcende le courtermisme économique. C’est pour cela que je pense que, même si l’économie redémarre, la frugalité répondra toujours à cette quête de sens. Les marques doivent adopter l’innovation frugale non seulement pour réduire leurs coûts, mais pour rester pertinentes aux yeux des consommateurs et des employés.

* L’innovation frugale, comment faire mieux avec moins, Navi Radjou et Jaideep Prabhu, Diateino, mars 2014.

Établir un diagnostic de votre situation patrimoniale

Éléments à prendre en compte

Avant de rencontrer un conseiller pour établir un diagnostic de votre situation patrimoniale, il est indispensable de vous munir de différents documents, comme :

  • les avis d’imposition,
  • les relevés de ou de plusieurs banques,
  • une estimation de vos biens immobiliers,
  • le montant des crédits à rembourser

Votre situation patrimoniale prendra également en compte :

  • la composition familiale (situation familiale),
  • votre régime matrimonial,
  • votre situation professionnelle (salaires, dividendes, jetons de présence, statut social),
  • votre situation fiscale (poids de l’impôt : TMI, ISF),
  • et votre situation patrimoniale (vos biens et vos dettes).

L’analyse du patrimoine : le bilan

L’analyse est généralement présentée sous la forme d’un bilan.

Le bilan reprendra : les actifs, le passif et les éléments hors bilan de la situation familiale (madame et monsieur).

Les actifs comprennent :

  • les biens d’usage : résidence principale et/ou secondaire, meubles,
  • les biens professionnels : parts sociales, sociétés, fonds de commerce,
  • l’immobilier de rapport  : immobilier en direct, parts de SCI, SCPI.
  • Les placements financiers :
    • assurance capitalisation : PEP assurance, contrat de capitalisation,
    • actifs financiers : actions, obligations,
    • épargne : PEL, livrets,
    • disponibilités : Codevi, comptes-courants, OPCVM monétaire.

Ce qui découlera sur le total général des actifs qui génèrent des revenus du patrimoine.

Le passif comprend :

  • les emprunts professionnels  : financement de fonds de commerce, parts sociales, etc.
  • les emprunts privés  : financement immobilier, consommation, découvert.

Cela permettra de connaître le total général du passif.

Les éléments hors bilan :

  • droit  : plan de stock option, retraire, assurance décès,
  • obligations  : cautionnement, crédit-bail.

Bon à savoir : les stocks options n’entrent pas dans le bilan, car ils prennent leur valeur après leur levée éventuelle.

Le bilan patrimonial est généralement accompagné d’un budget prévisionnel (dépenses et recettes).

Ces divers éléments font l’objet d’une simulation. Cette dernière permettra de mesurer l’impact des différentes solutions à envisager sur votre patrimoine et comment le faire évoluer de manière satisfaisante.

Bilan patrimonial : en conclusion

Le bilan patrimonial détermine les points forts et les points faibles de votre situation patrimoniale (trop d’immobiliers, pas assez de liquidités, etc.).

Il détermine également les axes stratégiques à mettre en oeuvre pour améliorer la situation patrimoniale, c’est-à-dire :

  • la transmission du patrimoine,
  • protéger ses revenus professionnels au moment de la cessation d’activité,
  • protéger son conjoint et/ou ses proches.