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Microsoft et Adobe s’allient pour proposer une solution marketing CRM intégrée

Connecter les expériences client à tous les points de contact : telle est l’ambition du partenariat entre Adobe et Microsoft. Le point sur les avantages annoncés pour la fonction marketing.

Microsoft et Adobe s'allient pour proposer une solution marketing CRM intégrée

Adobe et Microsoft Corporation s’associent… pour transformer le marketing, les ventes et le service client. L’alliance fait partie des grandes annonces de l’Adobe Summit, la conférence européenne annuelle d’Adobe sur le marketing digital. Objectif du partenariat : aider les services marketing et ventes des entreprises à améliorer les interactions avec les clients à tous les points de contact, en désilotant les activités.

En pratique, l’intégration d’Adobe Marketing Cloud avec Dynamics CRM, le logiciel de gestion de la relation client de Microsoft, donne aux marques la possibilité de « créer des expériences prenant en compte toutes les interactions avec les clients – du ciblage à la fidélisation, en passant par l’acquisition », promet Adobe. « Ensemble, nous allons rendre possible le concept d’entreprise résolument centrée clientgrâce à l’analyse des données », assure Brad Rencher, senior vice president et general manager, Digital Marketing Business, chez Adobe.

Quels avantages ?

Quels sont les avantages concrets pour les professionnels du marketing de cette solution marketing CRM intégrée ? D’une part, identifier les segments de clientèle importants, avec des offres en temps réel sur le site Web ou des publicités display ciblées. Et, d’autre part, d’associer les données Web comportementales aux données d’achat – historique des commandes et des retours, niveau de fidélité, etc. -, afin de fournir le bon contenu au bon moment, sur le bon canal.

Avis aux publicitaires: les femmes ont changé !

les 12 archétypes de la féminité à l’usage des publicitaires (c) Kantar Mediales 12 archétypes de la féminité à l’usage des publicitaires (c) Kantar Media

Il y avait urgence : mieux éduquées, disposant d’une espérance de vie plus longue et d’un fort pouvoir d’achat – évalué à 18 milliards de dollars en 2018 selon l’étude – les femmes sont aujourd’hui à la tête d’une start-up sur trois dans le monde, contre une sur 25 en 1972.  Cependant, malgré « l’évolution en cours de la vision de la féminité, on constate une déconnection entre le ressenti et le discours des marques »,  a expliqué Céline Gorgeon, directrice d’Addedvalue France, lors d’une présentation des résultats en avant-première, le 26 mars. De quoi renvoyer aux oubliettes les bons vieux stéréotypes – après, il est vrai, de longues années de bons et loyaux services rendus à la cause de la mode, de la beauté et…des produits ménagers, bien sûr.

Des femmes âgées célébrées

La perception du vieillissement, donc, est le premier des grands changements sociétaux signalée par l’étude. « Finie, la recherche de la jeunesse éternelle, on célèbre désormais les femmes âgées », souligne Camilla Guimard, spécialiste de l’analyse culturelle à Addedvalue. Et voilà Charlotte Rampling, Inès de la Fressange (57 ans), Jane Fonda (77 ans), ou Joan Didion, la nouvelle égérie de Céline – 80 ans au compteur –  redevenues « des modèles inspirants » à la faveur du vieillissement de la population, sans doute, mais aussi d’une société perçue comme plus « intergénérationnelle ». Sans oublier cette nouvelle tendance à considérer « l’âge comme source de libération », dixit l’experte, en invoquant l’existence « de nombreux blogs » utilisant ce thème. Deuxième axe de transformation : la relation hommes-femmes, aujourd’hui marquée par un plus grand sentiment « d’indépendance et de liberté » des femmes, voire de « goût pour l’éphémère », illustrés à merveille par le slogan que les trentenaires adorent, « adopte un mec ». Et dans notre monde global, la femme occidentale est loin d’être la seule à vivre cette révolution : en Chine, le « solo living » ne cesse de progresser, tandis qu’au Japon, les geishas seraient progressivement remplacées par les « femmes carnivores ». A vérifier tout de même, dans un pays  fort peu porté à la parité et au travail des femmes.

Trois pistes prometteuses

Dans l’escarcelle de nos exploratrices de tendances, trois autres pistes prometteuses. Une nouvelle « relation au corps » : ce dernier n’a plus à être parfait, et peut même servir de « message politique » (comme dans le cas des Femen). La maternité : finie, « l’image de la supermaman », elles se mettent en réseau sur internet pour échanger au sein d’une même « communauté ». Quant aux papas, les voilà désormais plus engagés…puisque 10% d’entre eux restent à la maison : pas encore un raz-de-marée, donc ! Enfin, une « nouvelle étape du féminisme, mieux intégré à la société » dont les égéries pourraient être la chanteuse Beyoncé, symbole de puissance et de réussite, et l’actrice Emma Watson (Harry Potter), ambassadrice de bonne volonté d’ONU Femmes. En 2015, être féministe n’empêche plus d’être féminine, plaident les auteurs de l’étude. Certaines marques surfent d’ailleurs déjà sur cette mouvance, comme Pantene (P&G), qui fait campagne sur le thème « Don’t be sorry ». Ne vous excusez pas en permanence : un grand classique du coaching au féminin.

Conclusion ?  « Etre féminine en 2015 n’a pas d’âge et pas de frontière », résume Isabelle Guégan, directrice commerciale à Kantar Media. Pour elle, une douzaine d’archétypes se combinent pour dessiner la féminité d’aujourd’hui. A l’éternelle femme fatale représentée dans les publicités pour les marques de luxe, et à la classique amazone – plus connue aujourd’hui sous les traits de la femme de pouvoir – s’ajoutent désormais des femmes libres et un brin provocatrices (mind shakers), des gaffeuses rigolotes (goofs), des oiseaux sur la branche, énergiques et créatives (humming birds), mais aussi des adeptes de la « zen attitude » – très prisées des marques de cosmétique et des voyagistes – de traditionnelles idéalistes, et des « Girls only » auxquelles on vendra sans scrupule des cartes de crédit rose Barbie. Ou encore des aventurières (Ralph Lauren, Vuitton), des jongleuses (nouvelle version de la Working girl des années 90), des femmes « nature », des alternatives, tendance intello. Et même des femmes…. « qui transgressent les codes de la féminité », comme la britannique Tilda Swinton, blonde égérie de l’ambiguïté. Et maintenant ? Les marques vont devoir se positionner par rapport à ces nouveaux modèles. Et se confronter à cette multiplicité des nouvelles formes de la féminité. Bon courage : c’est nettement moins facile que de parler à la ménagère de moins de 50 ans !

Miser sur l’interaction avec la clientèle

miser interaction avec clientele

Vous voulez avoir plus de contrats et développer votre business ? Alors commencez par écouter vos clients ! 

Ce sont les meilleurs conseillers de l’entreprise car ce sont eux qui utilisent votre produit. Ils le connaissent par cœur et pour cause, ils s’en servent. C’est eux qui ressentent des frustrations lorsque votre produit ne comble pas entièrement leur désir. Et le comble ? C’est eux qui payent pour l’utiliser. Alors plutôt que d’aller chercher des solutions à des problèmes que vous seul avez identifiés, pourquoi ne pas aller chercher leur opinion ? Attention, une fois leur avis bien pris en compte, vos clients risquent de devenir votre meilleur moyen de communication.

Les sondages en ligne

De nombreuses solutions de sondage en ligne tels que Surveymonkey ou encore AdoctA sont apparues depuis l’ère d’Internet. Ces plateformes vous permettent d’administrer vos sondages et de recueillir l’opinion de vos clients. Avant d’en créer un, n’oubliez pas de déterminer ce que vous en attendez. Dans son écriture, veillez à ne pas mettre trop de questions ouvertes qui conduisent rapidement à de longues explications, mais à privilégier les questions fermées qui vous donnent rapidement le pouls de votre clientèle.

Les commentaires et la création d’un forum

Vous pouvez ouvrir les commentaires sur des articles que vous publiez sur votre site afin de recueillir l’avis de vos consommateurs ou encore créer un forum destiné à résoudre l’ensemble des problèmes qu’ils rencontrent. Attention toutefois à pouvoir gérer les réponses. Pire qu’un consommateur ayant un problème ? Un consommateur ayant un problème, posant une question et ne recevant aucune réponse ! Ne sous-estimez pas le temps que vous prendra l’administration d’un forum ou les réponses. Il s’agit d’une activité souvent très chronophage pour les entreprises et qui peut rapidement s’avérer à double tranchant.

Les directs

Une autre technique existe pour bien prendre en compte les opinions de vos consommateurs (en dehors des traditionnelles hotlines). Vous pouvez organiser en direct  une réponse aux questions de la part de vos spécialistes. Il s’agit d’une technique qui a fait ses preuves lorsque le domaine s’adresse à des passionnés. Elle n’est cependant pas transposable à tous les métiers…

Les conférences bilatérales

De nouvelles méthodes ont fait leur apparition afin de renforcer l’interactivité entre le public et les experts en temps réel. Ces solutions permettent, en combinant des tablettes iPad, des forfaits 3G et des applications, de booster l’interactivité lors d’un évènement tel qu’une conférence, un séminaire ou un meeting. Une autre manière de débattre et de faire passer le micro !

Et si nous repensions le shopping en magasin ?

L’une des tendances 2014 les plus en vogue pour faire du business est la géolocalisation « in store ». Actuellement les technologies sont au point mais les clients n’ont peut-être pas encore compris la pertinence de son utilisation ni même ne souhaitent l’intégrer dans leurs nouvelles habitudes d’achat. Pourtant, l’expérience pourrait bien être l’un des moyens de demain pour interagir directement avec les clients alors qu’ils sont dans votre magasin. Pourquoi ne pas leur proposer des jeux d’achat avec des promotions qui ne durent qu’une heure ou de personnaliser les rabais suivant leurs intérêts du jour ? Une interaction à penser et à prendre avec des pincettes. S’il semble que la technologie a un bel avenir devant elle, mieux vaut familiariser le client en communiquant à ce sujet en amont…

Leçons de marketing venant des Simpson

Un article adapté d’un blogueur anglophone comme il m’arrive de le faire parfois.

C’est Neil Patel qui est l’instigateur de ce post.

Celui-ci indique que même s’il a commencé à regarder la série animée « Les Simpsons » quand il était petit, et qu’il a vu de nombreux épisodes, ces derniers lui ont appris énormément. Notamment, 7 leçons de marketing à retenir qu’il a ainsi partagé.

Leçon N°1: Prendre des risques

Dans un des épisodes de la série, Bart Simpson essaie de sauter d’une falaise. Rien que le fait d’y penser fait peur à beaucoup de personnes, pourtant le saut fut réussi.
Dans le marketing, il faut apprendre à prendre des risques. Parfois , vous allez faire de grossières erreurs mais ces erreurs vont vous aider à progresser pour la suite. Si vous n’êtes pas disposé à prendre des risques, surtout quand il n’a aucune raison d’avoir peur, vous ne pourrez jamais obtenir le maximum de votre entreprise. Il ne faut pas avoir peur d’essayer de nouvelles choses !

Leçon N°2: Etre agressif

Avez-vous remarqué que Bart Simpson n’assume jamais ses actes. Il est toujours en train de dire « je ne l’ai pas fait, personne ne m’a vu le faire, vous n’avez aucune preuve que je l’ai fait« . Par exemple, ne pas hésiter de se proposer pour écrire un article invité sur le site d’un concurrent, au pire il dira non, au mieux, vous pourrez y présenter votre activité en lui expliquant que vous êtes des partenaires.
Quand un client se plaint d’une société qui travaille dans le même domaine que vous, sautez sur l’occasion, allez lui proposer vos services ! Au pire, il dira non, mais il aura au moins pris connaissance de votre existence.
Il ne faut pas hésiter à être « agressif », à faire des choses limites ( genre « envoyer des e-mails » qui pourraient vous faire passer pour un spammeur ) car peu osent le faire et vous prenez alors un avantage certain.

Leçon N°3: Etre créatif

Vous voyez l’image illustrant ce paragraphe ? C’est la fameuse scène que l’on voit au début de chaque épisode des Simpsons. A chaque fois, la phrase est différente, dailleurs celle que j’ai mise est unique aussi, non ? Certains téléspectateurs ne voulaient pour rien au monde rater le générique du programme pour ne pas rater cette phrase, qui était parfois en relation avec l’actualité.
La créativité peut faire des merveilles lors d’une campagne de communication par exemple, souvenez-vous des derniers « buzz » que vous avez vu, pourquoi vous ont-ils marqué ? parce qu’ils étaient originaux ! Ils n’étaient pas copiés sur ce qui avait déjà été fait.

lecons marketing simpson neil patelLeçon N°4: Ne jamais arrêter d’apprendre

Pour illustrer cela, nous allons abandonné Bart et se concentrer sur Lisa. Cette dernière est un modèle: elle n’arrête jamais d’apprendre et ne se contente pas du médiocre. Elle veut toujours être la meilleure quelque soit le domaine concerné.
Certaines sociétés disent connaître leur client mais est-ce vrai ? quel temps passe-t-il sur leur site ? quels éléments font qu’ils vont consulter une page ? acheter ? il faut toujours en apprendre plus sur ses prospects afin de répondre du mieux possible à leurs attentes. Par exemple: untel a une voiture, donc vous pouvez lui vendre des produits destinés aux automobiles … mais s’il a un véhicule électrique, hybride, essence ou diesel, votre offre doit être différente !

Leçon N°5: Rien ne sert d’être intelligent pour réussir

Si vous avez regardé ne serait-ce qu’un épisode, vous avez certainement du voir qu’Homer ( le père de famille ) n’est pas un modèle d’intelligence.
Mais il a pourtant réussi sa vie: il a un bon travail à la centrale nucléaire et une belle famille.
Vous n’êtes pas un expert, en marketing, en rédaction de contenu ? Améliorez encore plus un de vos points forts, et sous-traitez le reste.

conseil marketing lecon simpsonsLeçon N°6: Gardez votre bouche fermée

Faites comme Monsieur Burns, l’homme le plus riche de la série. Il ne parle pas beaucoup de ses activités. Un peu comme Steve Jobs le faisait et comme Xavier Niel le fait. Quand un nouvel appareil Apple doit sortir, de nombreuses rumeurs apparaissent … elles ne sont jamais démenties par la frime de Cupertino même si elles sont farfelues ( et loin de la vérité ).
Dailleurs, en ce moment, le web fourmille d’info sur ce que pourraient être les forfaits Free Mobile mais la firme française n’a fait aucune communication à ce propos, laissant les autres spéculer et surtout afin de ne pas donner à Orange, Bouygues Telecom ou SFR la possibilité de préparer leurs répliques.

Leçon N°7: Toujours avoir peur

Oser, tester, prenez des risques ! en ayant conscience que vous ne réussirez pas forcément dans tout ce que vous entreprendrez. Google domine le web mais Google ne réussit pas tout: après l’échec de Google Wave, la firme va fermer Google Buzz qui n’a jamais obtenu l’agrément des internautes. Mais ce n’est pas pour celà que Google ne propose plus de nouveaux services: ils sont lancé Google+ pour « concurrencer » Facebook déjà bien établi.
La peur vous permettra de vous familiariser avec les conséquences de vos actes.

La conclusion de cet article ?

Vous pouvez apprendre des leçons de marketing dans tous les domaines: que ce soit en lisant un blog, en allant au spectacle d’un humoriste ou en regardant un dessin animé comme les Simpsons.

Nouvelles compétences à acquérir en marketing et communication

La digitalisation de l’entreprise touche les directions du marketing, commerciales et de la communication. Quelques pistes sur les nouvelles compétences à acquérir pour se tenir à jour et continuer à être dans la course.

Direction marketing : retour aux fondamentaux et smart data

Déléguée générale de l’Adetem, association nationale des professionnels du marketing, Catherine Bougeois perçoit depuis trois ans un retour aux fondamentaux du marketing : « Le marketing stratégique, les études et la veille marketing font partie des premiers besoins en formation de nos adhérents, ce qui témoigne d’une exigence de fort niveau d’expertise. » D’après Catherine Bougeois, le marketing collaboratif, qui faisait partie des sujets en vogue ces dernières années, est beaucoup moins au cœur des préoccupations. Il a laissé sa place au marketing digital : « Cela regroupe bien sûr les sujets liés à la e-réputation de l’entreprise ou l’utilisation des réseaux sociaux dans la stratégie marketing, mais aussi sur les problématiques de smart data : comment les équipes marketing peuvent sélectionner sur les données clients les plus pertinentes à leur activité. » Autre sujet sur lequel les marketeurs vont chercher à monter en compétence en 2015 : le mobile et ses différentes applications, pour suivre la demande grandissante des consommateurs.

Le directeur de la communication en position de coach

Le digital a constitué « une vraie priorité de formation pour les communicants en 2014 et le sera tout autant en 2015 », explique Jean-Luc Letouzé, président de Communication & Entreprise. La direction de la communication se forme à tous les niveaux : si les équipes bénéficient de formations techniques comme l’utilisation des réseaux sociaux ou l’optimisation des contenus digitaux, les directeurs de la communication se renseignent sur le big data. « C’est avant tout un enjeu de connaissance et de montée en puissance au sein de l’entreprise, ajoute Jean-Luc Letouzé. Il s’agit d’anticiper les changements majeurs, afin de pouvoir jouer un rôle de coach pour aider les différentes parties prenantes de l’entreprise à adapter leur communication externe, et notamment la direction générale. » La formation peut alors prendre la forme de séminaires ou de conférences, mais elle peut aussi s’opérer sous la forme plus ciblée de moocs ou de livres. D’autres formations plus classiques de savoir-être sont toujours d’actualité, telles que l’expression orale, la gestion du stress au sein des équipes ou l’écoute. Le président de Communication & Entreprise note également un nombre grandissant de directeurs de la communication qui se forment au sujet de l’internationalisation de la communication : « Leurs entreprises grandissent et ciblent de nouveaux marchés à l’étranger. Ils sont donc désireux de se mettre à niveau sur cette nouvelle problématique afin de s’adapter aux nouvelles ambitions de l’entreprise. »

Des commerciaux de plus en plus communicants

Si la transformation digitale touche aussi les forces de ventes, celles-ci sont le plus souvent formées en interne, sur les outils spécifiques mis à leur disposition et les pratiques de l’entreprise. En effet, la population des commerciaux s’est considérablement rajeunie ces dernières années, elle est souvent très au fait des dernières évolutions technologiques. Si les formations techniques sur la négociation commerciale et la connaissance du client font toujours partie des classiques, Vincent Caltabellota, le directeur de l’observatoire national des dirigeants commerciaux voit émerger de nouveaux besoins : « les équipes commerciales ne travaillent plus comme il y a 15 ans, en faisant de la prospection téléphonique sur des bases de données clients. Aujourd’hui, il faut être capable de créer et d’animer des réseaux d’influence. » Par ailleurs, les équipes commerciales travaillent de plus en plus en mode projet : « Les managers commerciaux prennent un rôle de coordinateur entre les forces de ventes et les différents services de l’entreprise comme la finance ou le marketing. Ils cherchent à acquérir de nouvelles compétences de communication et de management transverse. »

Et pour aller encore plus loin dans la communication :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6861726d6f766561.21.1tpe.net