Category Archives: Mis en valeur

Transformation digitale des entreprises et digitaux natifs

Cette transformation digitale dont nous avons défini les grandes lignes ne consiste pas à poser un outil nouveau sur un modèle ancien. Il s’agit bien d’une transformation profonde de la Société et donc des entreprises.

J’ai eu récemment des échanges fructueux avec des étudiants qui réfléchissaient sur ce que devra être « l’acheteur numérique » de demain. Le point de départ de la discussion porte systématiquement sur les outils avec cette question : comment l’acheteur va-t-il pouvoir améliorer ses pratiques au sein des entreprises avec ce que nous offre la technologie aujourd’hui ?

Et puis, petit à petit, en tirant les ficelles et en leur faisant quelques remarques, ils se rendent compte que « l’acheteur numérique » aura certes de nouveaux outils mais qu’avant tout il évoluera dans un monde où les repères auront complètement changé. Que devient l’acte d’achat dans un monde où le collaboratif n’est plus anecdotique, dans un monde où le troc devient une réalité ou bien encore dans un monde où l’open se développe ? L’acheteur numérique sera la personne qui devra savoir évoluer dans cette réalité !

Cet exemple est duplicable pour tous les métiers de l’entreprise.

Un changement culturel important

Il s’agit donc bien d’un changement culturel important. Il va falloir développer des nouvelles façons de penser ses produits, ses services mais aussi son organisation interne. Cette démarche sera à mener autant en externe, vis à vis de ses clients qu’en interne, vis à vis de ses collaborateurs. L’expérience client sera bonne si l’expérience collaborateur l’est aussi. Prenons l’exemple de l’open innovation : le Gartner annonce qu’en B to C, 75% de l’innovation se fera dans les années à venir, avec une implication très forte des clients. Il va donc s’agir de faire interagir les collaborateurs et les clients dans une démarche collaborative.

La grande problématique qui se pose aux dirigeants est de comprendre comment l’entreprise va réussir à faire évoluer chacune de ses activités ensemble.

Pour réussir cela, il n’y a rien d’incrémental, c’est bien une transformation qu’il faut mener. La ligne principale à suivre est très pragmatique, elle consiste à s’attaquer à des problèmes afin de les résoudre en avançant de manière agile en étant curieux,créatif. L’engagement de chacun doit être fort et c’est en réseau – en écosystème que l’on doit avancer avec comme constante : la reconnaissance du droit à l’erreur. Ce dernier point n’est pas dans notre culture latine mais c’est indispensable pour libérer la capacité à entreprendre et les apprentissages suite à ses erreurs sont un gage de performance. Cette transformation touchera chacune des fonctions de l’entreprise du haut en bas de la hiérarchie. D’ailleurs une des conséquences de cette transformation sera de rendre les entreprises horizontales de façon à pouvoir mieux se positionner sur la nouvelle chaine de valeur que le client a… du fait de la transformation digitale.

Digitaux natifs, dirigeants qui est le leader de la transformation digitale ?

C’est dans le contexte que nous venons de décrire que les « digitaux natifs » qui savent comme la plupart des jeunes de tout temps, utiliser à fond ce que l’époque leur offre, pourront participer pleinement à la transformation digitale des entreprises.

Il est inquiétant pour les entreprises de constater comme ces « digitaux natifs » se comportent différemment selon le contexte : ils peuvent être disrupteurs dans un contexte de startups et se focaliser sur des enjeux d’intégration quand ils rejoignent des entreprises « classiques ».

Carine Dartiguepeyrou présentera le 10 septembre 2015, les résultats des travaux qu’elle a menés dans le cadre de la Chaire GEM-Orange « Digital Natives » à l’occasion d’un Jeudi de l’Entreprise Digitale de l’EMSI exceptionnel.

Force est de constater que ce ne sont pas les jeunes générations qui créent les dynamiques de transformation dans les entreprises existantes. Par contre, si ces dynamiques sont lancées, ces digitaux natifs pourront amplifier ces démarches de transformation.

C’est donc bien aux dirigeants qui commencent d’ailleurs à être des digitaux natifs, de porter ce chantier et de créer dans chacune de leurs entreprises les capacités à se disrupter soi-même.

Managers, pour obtenir plus de vos salariés, laissez-les travailler chez eux!

Les managers ont peur de sauter le pas. Il suffit pourtant de suivre quelques règles pour que le télétravail devienne une véritable source de productivité pour les entreprises.

On estime à 9% la part des salariés télétravailleurs en France.

On estime à 9% la part des salariés télétravailleurs en France.

Ne pas perdre de temps dans les transports, déjeuner avec les enfants, couper l’après-midi par une sieste ou un jogging… Vos salariés en rêvent. Les cadres français sont 71% à souhaiter télétravailler (1). Mais ils disent être freinés par le manque de confiance des managers. Pourtant, l’entreprise a tout à gagner à répondre à cette aspiration.

En télé-travaillant, on est 22% plus productif (2), car moins stressé et plus reposé. La pratique permet de réduire l’absentéisme… mais aussi le présentéisme, le fléau des salariés qui se forcent à rester au bureau pour prouver visuellement leur activité. Ce comportement, pourtant, coûte entre 13,7 et 24,9 milliards d’euros par an aux entreprises (3).

Pour inverser la tendance, voici les conseils de Laetitia Génot, du cabinet de conseil Kurt Salmon.

Apprenez à faire confiance

La clé du télétravail, c’est la confiance. « Il faut repenser le management et fonctionner par objectifs, explique Laetitia Génot. Le collaborateur s’organise comme il veut, et on fait un point à son retour au bureau ». Oubliez donc le flicage, détendez-vous et contemplez le résultat.

Gardez les équipes soudées

Attention, le télétravail doit tout de même être cadré. « Le salarié doit être disponible la journée, et on conseille d’autoriser deux jours maximum à la maison », explique Laétita Génot. Des périodes « d’absence » prolongées peuvent conduire le salarié à perdre conscience que son bureau et ses collègues forment son environnement de travail naturel. La spécialiste recommande d’instituer une journée sans télétravail pour que tout le monde se retrouve.

Autre règle: ne pas faire de favoritisme. « Chacun doit avoir le droit de télé-travailler, mais ce droit peut être retiré à tout moment : si les objectifs ne sont pas maintenus ou en cas de pics d’activité « . Le télétravail doit s’adapter aux besoins de l’entreprise et non l’inverse.

Des outils pour rendre le télétravail efficace

Les équipes qui travaillent en ligne sont tout aussi efficaces que celles qui se voient physiquement. Encore faut-il leur en donner les moyens. Messageries instantanées, calendriers partagés, logiciels de visioconférence, outils de création simultanée par les salariés, cloud… Des tas d’outils sont à votre disposition.

Identifiez vos besoins et mettez en place les solutions avant de vous lancer. Et surtout, fournissez aux salariés le matériel qui leur est nécessaire (postes de travail, téléphonie et de solutions d’impressions). Du vrai matériel. Certaines entreprises jouent avec les limites de l’obligation légale pour fournir des ordinateurs portables peu performants ou un accès Wi-Fi très limité. Pas idéal pour la motivation. Les entreprises ont intérêt miser sur le télétravail, mais elles doivent réellement investir pour en tirer des bénéfices.

(1) Etude Odoxa et Syntec Numérique, Mars 2015

(2) Etude Greenworking de 2012

(3) Surexploitation d’études par Matthieu Poirot, fondateur du cabinet Midori Consulting

rédigé par Ingrid Falquy (Creafeed)

La situation du recrutement d’administrateurs en Europe | Au-delà du « Old Boys’ Network »

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Je vous invite à lire un rapport très intéressant réalisé par European Confederation of Directors Associations (ecoDa) et la firme de consultation en recrutement de cadres et d’administrateurs Korn Ferry, portant sur l’évolution du processus de recrutement d’administrateurs dans les entreprises européennes.

L’étude conclu que l’ère de la nomination d’administrateurs, choisis parmi le cercle restreint du réseau de l’entreprise (Old Boys’ Network), est révolue. Les organisations européennes ont adopté un processus de recherche systématique d’administrateurs externes d’expérience.

En premier lieu, le document présente, succinctement et clairement, un aperçu des différents régimes de gouvernance européens. Cette partie du rapport apporte un éclairage concis sur la situation de la gouvernance en Europe.

À la suite d’entretiens avec des douzaines de praticiens chevronnés, l’étude identifie quatre grandes forces qui influencent le choix des administrateurs de sociétés :

  1. La turbulence économique et l’instabilité de la zone euro imposent de nouvelles façons de faire;
  2. Les entreprises sont de plus…

Voir l’article original 876 mots de plus

Les PME, acteurs clefs de la reprise aux yeux des Français

LÉA SURUGUELES ECHOS

Près de 9 Français sur 10 ont une « bonne opinion » des PME. Voilà ce que révèle une récente étude, « Les Français et les PME », menée pour la société de gestion Entrepreneur Venture. L’objectif : comprendre comment ces entreprises sont perçues, pour mieux les accompagner.

Parmi les qualités des PME souvent citées par les personnes interrogées figurent leur dynamisme ainsi que leur capacité à innover et à embaucher. Les Français sont ainsi près de 60 % à estimer que les PME sont les entreprises qui participent le plus à la reprise économique du pays.

« Nous étions confiants, mais avons été agréablement surpris par l’ampleur des résultats. On commence enfin à vraiment parler des PME, à s’y intéresser et à se rendre compte de leur importance pour l’économie. Cela se ressent dans cette étude », estime Frédéric Zablocki, le directeur général d’Entrepreneur Venture.

La surprise, c’est notamment la réponse donnée par les parents, lorsqu’on leur demande le choix de carrière que ceux-ci feraient pour leurs enfants. En effet, si les grandes entreprises restent synonymes de stabilité et de sécurité, seuls 18 % des parents estiment qu’elles constitueraient un employeur idéal. En revanche, jusqu’à 37 % d’entre eux souhaiteraient voir leurs enfants obtenir un poste au sein d’une PME. Ces dernières devancent les TPE (11 %), considérées comme plus fragiles, ou encore la fonction publique (19 %).

Les PME représentent aujourd’hui plus de 48 % de l’emploi salarié en France. Elles sont avant tout perçues comme génératrices d’emplois et de richesses par plus de la moitié des personnes sondées. Elles jouissent également d’une image plus « humaine » que les grandes entreprises et sont souvent considérées comme mieux à même de garantir l’épanouissement personnel des salariés. « Dans les grandes entreprises, le travail individuel, au sein du groupe, n’est pas toujours assez valorisé. Dans une PME, le dialogue social est plus ouvert, l’individu est écouté. Cela peut expliquer pourquoi les petites entreprises attirent autant aujourd’hui », explique Frédéric Zablocki.

Un soutien insuffisant des pouvoirs publics

Autre résultat marquant, les Français sont très nombreux à estimer que le soutien accordé par le gouvernement aux PME n’est pas suffisant. Près de 70 % pensent ainsi que la politique menée par l’Etat ne joue pas en faveur du développement de ces entreprises. 18 % d’entre eux se montrent même encore plus négatifs, estimant que la politique économique actuelle ne « favorise pas du tout » la croissance des petites et moyennes entreprises.

« Le gouvernement ne dispose pas d’une vraie expérience des PME, il ne connaît pas leurs besoins. L’important aujourd’hui serait donc de mieux les écouter, pour mieux comprendre leurs problématiques », estime le DG d’Entrepreneur Venture. La réorientation de l’épargne vers les petites et moyennes entreprises,et la simplification des normes font, selon lui, partie des priorités qui mériteraient d’être débattues.

En montrant l’intérêt des Français pour les PME, l’étude rappelle que ces petites et moyennes structures sont des acteurs économiques incontournables, et qu’elles représentent de vraies perspectives d’emploi pour nombre d’entre eux.

C’est pourquoi Entrepreneur Venture prévoit de publier de nouveaux résultats sur le sujet chaque année. Avec l’idée d’analyser sur le long terme comment la perception des PME et leur poids dans l’économie évoluent, et d’engager ainsi la discussion sur la façon dont elles peuvent être mieux soutenues et accompagnées par l’Etat.

Un talent n’est pas une compétence

Comment découvrir et développer vos talents cachés ?

Un talent, comme la peinture, est en partie inné. © pressmaster – Fotolia.com
Pour le coach Xavier Cornette de Saint-Cyr, il est indispensable de différencier talent et compétence. « Une compétence est un savoir-faire qui a été appris et suffisamment expérimenté pour être utilisable dans l’exercice d’une fonction ou dans la réalisation d’une tâche. Mais un talent, qu’il soit sportif, artistique ou technique est en partie inné ».
Le coach définit le talent par 4 éléments : facilité, plaisir, reproduction et reconnaissance. Finalement, un talent est quelque chose que vous effectuez aisément,  qui vous donne du plaisir, que vous pouvez reproduire et qui est reconnu par les autres. « Passez ces éléments au crible. Si à chacune de ces caractéristiques, votre réponse est oui, alors vous avez affaire à un talent qui vous est propre. A vous de le développer ».

Un talent se forge dès l’enfance

Vos talents se sont développés dès l’enfance.© Daria Filiminova – Fotolia.com
« Un talent est toujours présent dès les premières années », affirme Gilles Noblet, coach en évolution professionnelle et réalisation personnelle. Les récentes découvertes de neuroscientifiques prouvent que les connexions synaptiques entre les neurones se forment avant 3 ans. Entre 3 et 15 ans, les connexions inutilisées se perdent.
Ce que vous faites avec facilité dès l’enfance peut être perfectionné une fois adulte et cela devient un point fort, un talent qui permet d’avancer et de progresser. Les talents diffèrent d’un individu à l’autre car personne ne possède le même type de connexions. « Pour repérer vos talents, rappelez-vous votre enfance », conseille Xavier Cornette de Saint-Cyr. « Certains savent très tôt entrer en relation avec les autres, d’autres savent réparer un jouet ou en inventer un. Ces talents se révèlent et montent en puissance tout au long de votre vie. »

Un talent est reproductible

 

« Le talent est en partie inné, mais s’entraîner à le reproduire est important. »
Un talent n’est pas un acte isolé. Il se reproduit fréquemment tout au long de la vie.Si je réussis une fois un soufflé au fromage ou un problème statistique, je n’ai pas forcément un talent de cuisinier ou de mathématicien. Mais, si chaque semaine je cuisine un soufflé à la perfection ou si je résous des équations difficiles, je peux affirmer que je dispose d’un talent. Le talent est en partie inné, mais s’entraîner à le reproduire est important.
Pour Gilles Noblet, »un talent demande à être exercé et reproduit encore et encore. En entreprise par exemple, le talent allié à une solide expérience pratique permet de sortir du lot ». Xavier Cornette de Saint Cyr est du même avis : « Lorsque l’on fait quelque chose avec talent, on sait le reproduire, ce n’est pas une réussite isolée ».

Un talent doit être reconnu par les autres pour se développer

« Quand on exerce ses talents et qu’ils sont reconnus, les obstacles s’effacent. » © Nyo009 – Fotolia.com
Xavier Cornette de Saint-Cyr est catégorique. « Un talent doit être toujours reconnu par les autres ». Gilles Noblet va dans le même sens. « Chaque individu est unique et porte en lui une façon d’être et de faire inimitable qui est reconnue comme telle par les autres. Cette singularité est le capital le plus précieux d’une personne pour réussir professionnellement. »
La reconnaissance est primordiale pour reconnaître et développer un talent. Dans le monde du travail, trop de talents en friche ne sont pas exploités par manque de reconnaissance. La personne travaille alors à contre-emploi. « En revanche quand on exerce ses talents et qu’ils sont reconnus, les obstacles s’effacent et tout se passe facilement », précise Gilles Noblet.

Accomplir une tâche avec talent rend heureux

« Nous faisons dix fois mieux ce que nous aimons faire. » © Catwoman – Fotolia.com
Le talent est lié au bonheur. Un pianiste moyen, qui à force de travail intensif et monotone gagne des concours, n’est pas forcément talentueux. Faire quelque chose avec talent procure toujours du bonheur. Ce bonheur est lié à la facilité. « Même si vous devez faire un effort, il ne mangera pas toute votre énergie. Vous en tirerez donc de la satisfaction et du bonheur », affirme Gilles Noblet.
Pour le coach, qu’il s’agisse de la vie personnelle ou de la vie professionnelle, nous avons tendance à faire plus facilement ce qui fait plaisir. « Nous faisons dix fois mieux ce que nous aimons faire. Le résultat est optimal. Tout le monde y gagne, employé comme employeur. En entreprise, on obtient donc les meilleurs résultats lorsqu’on met les personnes en adéquation avec leurs talents ».

Le talent permet de franchir tous les obstacles

Le talent rend capable de s’adapter à toutes les situations. © eelnosiva – Fotolia.com
Un talent ne doit pas être figé. Il doit s’adapter à toutes les situations. « Dans un univers complexe, il faut gérer les incertitudes », déclare Annie Sarthe-Innocenti, devenue coach après 30 ans passés dans des directions générales de sociétés.
« Les entreprises ont besoin de personnes capables d’adapter leurs talents au monde compliqué qui nous entoure, qui s’adaptent très vite à un nouvel univers. Mais la capacité de s’adapter aux obstacles est aussi un atout dans la vie privée » précise la spécialiste.

Le talent et la facilité sont liés

Apprendre en souriant est une preuve de talent.© BillionPhotos.com – Footlia.com
Pour repérer les talents cachés, Xavier Cornette de Saint-Cyr conseille de reprendre l’histoire de votre vie et de vos réussites en vous posant les questions suivantes : « Qu’est-ce qui m’ a semblé facile ? » « Sur quelle caractéristique me suis-je appuyé ? ».
Le coach souligne l’importance de la distinction entre ce que l’on sait faire avec naturel et aisance et ce que l’on a appris laborieusement. « Par exemple, parler anglais après l’avoir appris sur les bancs de l’école n’est pas un talent mais un savoir-faire.Apprendre 5 ou 6 langues étrangères avec facilité est la preuve d’un réel talent. » En prenant conscience de cette situation, vous pourrez avancer plus vite avec une consommation d’énergie raisonnable.

Un environnement de travail trop strict empêche le déploiement des talents

L’environnement de travail doit être conçu de manière à stimuler et reposer l’esprit © Kzenon – Fotolia.com
L’environnement de travail joue une place primordiale dans le développement d’un talent. « Un environnement trop rigide ne permet pas le déploiement et la reconnaissance des talents », affirme Annie Sarthe Innocenti. « 90% des entreprises travaillent avec des process et un environnement stricts. Elles se privent ainsi des talents de leurs employés. »
Selon elle, il faut inventer de nouveaux modèles de management qui permettent de reconnaitre les qualités personnelles des employés à tous les échelons. Les start-up sont un bon exemple de ces nouvelles entreprises qui font confiance à leurs employés et leur laissent une marge de manœuvre. « Les grandes entreprises commencent à s’intéresser aux méthodes d’organisation et de management des start-up », conclut le coach.

Etre conscient de ses points forts

 

Appuyez-vous sur vos qualités pour développer vos talents. © Olly – Fotolia.com
Pour Xavier Cornette de Saint-Cyr, il est inutile de gaspiller de l’énergie pour tenter d’améliorer ses points faibles. Selon lui, « mieux vaut apprendre à découvrir vos points forts et s’appuyer sur eux. Nous sommes souvent très conscients de nos faiblesses et pas assez de nos qualités. Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas tenter de s’améliorer dans les domaines où l’on ne réussit pas, mais plutôt se demander si ce point faible est vraiment important ou vital. S’il est inutile, autant ne pas se focaliser dessus ».
La première utilité d’un talent, c’est de donner de la confiance en soi. « La confiance en soi permet d’ôter nos doutes et nos craintes et nous permet d’accomplir davantage et mieux ce que nous désirons » rappelle Gilles Noblet.

Lister ses talents

Dans « J’ai des talents formidables ! », Xavier Cornette de Saint-Cyr définit une liste de talents. Lesquels sont les vôtres ?

  • L’hyperactif, qui a toujours le besoin d’avancer
  • Le flexible, capable de s’adapter à l’imprévu
  • Le vérificateur , rationnel et logique
  • Le structuré, qui décompose ses projets en étapes
  • Le précis, concentré sur l’objectif
  • Le leader, qui aime commander
  • L’enthousiaste, qui voit le bon côté des choses
  • Le responsable, qui s’engage sur ses actes
  • Le communicant, qui sait faire passer des messages
  • L’empathique, qui aime la relation à autrui,
  • Le conciliateur, qui génère de la confiance
  • Le révélateur de talents, qui détecte ce qui est unique
  • Le visionnaire, qui détecte les courants avant les autres
  • Le résilient, qui rebondit malgré les critiques.

Le cahier de vacances digital (pour les non digital natives)

Chronique de Pierre Guimard Keley Consulting

L’obstacle clé à la transformation digitale, est la méconnaissance du sujet.Parler du digital sans l’expérimenter, c’est comme parler de navigation sans jamais sortir en mer. Profitons de l’été pour se mettre à jour…

Explorer le digital social

Les médias sociaux représentent une part croissante du cerveau disponible. Si tout le monde connait Facebook ou Twitter, il est intéressant de noter que la sociabilité digitale a largement migré vers les applications. A tester : Whatsapp (racheté par Facebook), Line (très développé en Asie), Snapchat (partage de vidéos instantanées), Vine (partage de vidéos courtes) et bien évidemment Tinder (pour les célibataires).

Commencer un blog

Ouvrir un blog personnel est un excellent moyen de faire le tour du digital, de façon concrète. On peut utiliser une plateforme comme WordPress qui permet de créer un blog en quelques minutes. De nombreux hébergeurs proposent cette fonctionnalité.

Apprendre à coder

Apprendre à coder est à la mode et semble faire partie des ‘humanités’ modernes. Dans les faits, rares sont ceux qui s’y mettent. Des sites comme codeschool, codeacadedemy (gratuit) sont facilement accessibles. Teamtreehouse propose un programme bien structuré sur toutes les compétences nécessaires à la création d’un site web : CSS, HTML, graphisme. Autre recommandation : suivre un cours sur Ruby On Rails, l’un des frameworks les plus prometteurs du moment.

Comprendre les fondamentaux du web analytics

Difficile de comprendre le web sans avoir une minimum de connaissances des indicateurs spécifiques du web. Si vous avez ouvert votre blog, installer Google Analytics vous permettra de mettre le pied à l’étrier. Des tutoriels vidéo très bien faits existent en ligne.  Idéal pour suivre le trafic du blog que vous aurez créé (voir plus haut).

Tester le web collaboratif

Souvent à tors considéré un rêve de techno-hippies, le collaboratif commence à peser lourd économiquement. Bablacar représente déjà l’équivalent de plusieurs rames de TGV, et sa croissance est exponentielle. Le collaboratif touche maintenant la location de voiture (Drivy), l’hôtellerie (Airbnb, parfait pour les vacances), la restauration (voulezvousdiner), l’échange de parking (mobypark), l’entraide (frizbiz), et bien d’autres choses encore…

Lire utile

La littérature est abondante mais si l’on ne devait en citer que 3 : second machine age, the innovator’s method, Creativity Inc. … Aussi passionnant  (ou presque) que le classique polar de l’été et idéal pour faire le plein d’idées pour la rentrée.

La mauvaise habitude qui amoindrit l’efficacité des leaders

Si vous voulez réussir en tant que leader, mieux vaut éviter certains comportements qui vous feront passer pour peu efficace.

Quand vous faites une erreur au travail, il est toujours tentant de se dédouaner en rejetant la faute sur quelqu’un d’autre ou en expliquant comment des facteurs hors de votre contrôle ont contribué à votre échec.

Les chercheurs affirment que les leaders qui agissent de la sorte sont perçus comme moins efficaces que ceux qui reconnaissent leurs torts et cherchent des moyens de s’améliorer. Un tel comportement est la preuve d’une attitude défensive. Un manager sur la défensive aura en effet tendance à être fermé à toute remise en question ou critique.

Selon les chercheurs du Teachers College de l’université de Columbia et du Center for Creative Leadership, une attitude défensive va à l’encontre de la « capacité de raisonnement ». Selon eux, la capacité de raisonnement est l’état d’esprit qui permet aux personnes de s’imposer en tant que leader et d’assumer les problèmes auxquels doit faire face leur entreprise.

La capacité de raisonnement inclut des pratiques comme l’autoévaluation, la remise en cause du statu quo, l’intégration rapide de nouvelles compétences ou la prise en charge de projets dont le succès n’est pas garanti. Les études ont montré que les cadres disposant de cette capacité de raisonnement réussissaient mieux (ils étaient mieux payés et mieux évalués par leur employeur).

Une attitude défensive entrave la capacité de raisonnement et le succès

A l’inverse, une attitude défensive entrave la capacité de raisonnement et le succès des leaders. Les chercheurs ont analysé les retours reçus par 134 leaders de la part de leurs supérieurs. Ils ont découvert que ceux qui avaient une attitude défensive étaient considérés comme moins efficaces en termes d’évaluation de soi, de communication, d’adaptabilité et de capacité à remplir des objectifs. Ainsi, les managers ont tout intérêt à concilier dynamisme et remise en cause.

De la même manière, en ce qui concerne les traits de caractère valorisés par les pairs et les collaborateurs, les données ont montré que les leaders qui cherchent à avoir des retours sur leurs actions et essayent d’apprendre de leurs expériences (un comportement que les chercheurs appellent « réfléchi ») sont généralement considérés comme plus efficaces en termes de gestion d’équipe et de conduite du changement.

Mais comment quitter cette attitude défensive et cultiver un comportement réflexif dans sa méthode de management ? Les chercheurs recommandent de résister à la tentation de répondre immédiatement à un commentaire. Ainsi, vous restez ouvert à toute possibilité d’amélioration même si cette situation ne vous met pas à l’aise. Et en ce qui concerne le comportement réflexif, les chercheurs suggèrent de se tenir au courant des projets récents qui concernent votre secteur d’activité. Il est nécessaire de se demander régulièrement ce qui s’est passé, pourquoi cela s’est passé et ce qui peut être fait pour assurer un succès futur.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : The bad habit that makes leaders less effective

Do You Have Enough Grit To Make It As An Entrepreneur?

Certain words invoke powerful images in the mind—and “grit” is one of those words. When we associate grit with someone, it goes far beyond just being tough. It’s that something extra in the face of adversity.

Through the years we have seen many stories of grit, and it touches us deeply when the human spirit triumphs over situations that seem insurmountable. The Grit dynamic comes from several character traits: Intensity, toughness and a never-give-up, scrappy perseverance.

Grit Trumps Other Factors

Dr. Angela Duckworth, Ph.D. and Assistant Professor of Psychology at the University of Pennsylvania, has developed a way to measure a person’s grit. Her findings show that people who score high on the Grit Scale are usually more successful than their brilliant but less motivated counterparts. Her research also shows that students with high Grit Scale scores get better grades and have more job success after graduation than those with lower scores.

To succeed as an entrepreneur, you need a special quality called Grit.
To succeed as an entrepreneur, you need a special quality called Grit.

Our “Gritometer” Quotient

Ask yourself these questions to determine your current level entrepreneurial grit:

1. Passion Quotient: Are you intensely passionate about what you do? Do you give it all you’ve got or clock out dutifully every day at 5pm?
2. Challenge Quotient: When challenges show up in your life, do you cower or do you face them head-on without flinching?
3. Result Quotient: Do you have a results-oriented mindset? Do you consistently create results or make excuses?

4. Production Quotient: Can you handle being defined by what you produce? Have you ever created anything of substance that you will be remembered for?

5. Whining Quotient: Do you create fear, excuses, or roadblocks in the game of work?

6. Phoenix Quotient: Can you fail with dignity and grace and rise again stronger, more humble, and ready for the next play?

Entrepreneurs are defined by performance. Employees get paid a salary whether their company shows a profit or loss—entrepreneurs only make money if they show a profit. Because of this, intensity and toughness are vital tools in the entrepreneur’s toolshed.

Our New York friends, Gary O’Neil and MJ Gottlieb from Hustle Branding, taught us a great deal about grit this year. The best entrepreneurs have tough skin and soft hearts.

“Successful entrepreneurs do things they don’t want to do. A true entrepreneur builds his or her company from the ground up. So he knows how to sweep floors, clean toilets, pack boxes, and do all the things you eventually pay other people to do when you have the money to do it… and even then you have to still be willing to roll up your sleeves and get gritty,” says MJ.

Entrepreneurs also seek out the good in others and go the distance when others clock out at 5pm. MJ recalls an interesting story about Gary that epitomizes grit: “I remember one day Gary took off from Los Angeles to San Francisco to get a celebrity to wear one of our shirts. When he got to San Francisco it turned out the celebrity had flown back to Los Angeles… so he jumped in the car in the middle of the night and drove back.”

Given the challenges that entrepreneurs tackle on a daily basis, grit is vital for success. Let’s face it, entrepreneurs enter a world where there are vastly more failures than successes. In order to succeed, we need to have an unrelenting belief that our business and ideas will defy the statistics and become the success story that we have always strived to achieve.

So, given the odds, what does it take to break through? Grit: the battle of will, and unflinching intensity and toughness to achieve the results that you desire.

In their first business, MJ and Gary drove from Colorado to San Francisco for a 10-minute radio interview. It was their first interview. They didn’t have the money to fly so they drove across the country and got caught in a brutal ice storm in Cheyenne, Wyoming and were stranded between two trucks that had jackknifed in front and in back of them, so they were blocked in. Somehow they made it to the interview. Now that was gritty!

Success is often measured by a person’s grit. Intelligence is helpful when embarking on the entrepreneurial journey, but grit is the defining trait that will allow you to push past failure, disappointment, fatigue, and all the other challenges you confront.

MJ pointed out that you need to have intensity and toughness, but they cannot replace the need to prioritize and work smart. Quality works at a thousand times the pace of quantity, which is something he focuses on his book, How To Ruin A Business Without Really Trying. This is a great guidebook for those interested in “upping their grit game.”

L’Inria de Saclay développe l’écran tactile de Minority Report

L’Inria de Saclay développe l’écran tactile de Minority Report

Neuf écrans de ce type existent au sein du projet Digiteo.

Il arrive que la science-fiction soit rattrapée par la recherche. Et plus vite qu’on ne l’imagine ! Souvenez-vous de la scène d’introduction de Minority Report, de Steven Spielberg. Tom Cruise, détective du futur, y manipule à distance des informations sur un immense écran panoramique. L’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) n’en est certes pas à ce niveau de dextérité, mais le résultat est déjà très impressionnant.

Sur un écran tactile de deux mètres sur six, les chercheurs du projet Wilder de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) déplacent, zoomment et mettent en comparaison des données variées. À la manière d’une tablette, l’écran permet aux chercheurs de manipuler les images du bout des doigts. Mais ce n’est pas toujours la manière la plus simple de se déplacer dans cet environnement virtuel.

Comme il est parfois plus pratique de prendre un peu de recul plutôt que de garder le nez collé à un écran de douze mètres carrés, les équipes de l’Inria ont également développé des séries d’objets connectés. Un smartphone équipé d’un périphérique de reconnaissance permet alors une prise en main rapide et un contrôle à distance des images. D’autres objets peuvent aussi être adaptés en fonction des utilisations : une baguette couverte de capteurs peut ainsi être utilisée autour d’un objet complexe recouvert lui aussi de capteurs : la position de l’un par rapport à l’autre modifie l’image observée sur l’écran. Dans le même ordre d’idées, un objet pourrait être recouvert de peinture métallique lui permettant d’être reconnu par les caméras associées à l’écran. En manipulant l’objet, un chercheur pourrait alors déplacer la figure virtuelle. Une véritable réalité augmentée, un peu similaire aux gants utilisés par le héros du film de Spielberg.

Gadget ou innovation?

Le projet de l’Inria possède même un avantage vis-à-vis de son alter ego fictif : la connectivité. En effet, le projet Wilder est le 9e mur interactif du programme Digiscope. À terme, dix environnements de travail seront connectés les uns aux autres, permettant un travail simultané. Pratique, cette technologie permet de manipuler les mêmes données en gardant une fenêtre de visioconférence ouverte en parallèle. Le tout se contentant d’une connexion Internet, comme n’importe quelle conversation Skype.

Alors : gadget ou innovation ? On peut se poser la question tant les applications présentées par l’Inria semblent proches de ce que pourrait faire une tablette. Pourtant, l’astronome y voit une utilité pour manipuler et analyser la précision des clichés d’Hubble (80 000 pixels de côté), le biochimiste réussit à se déplacer au milieu d’une macromolécule pour en observer les fonctionnements et le manager peut même y faire travailler son équipe grâce aux 32 points de contacts simultanés et au « dragmag », permettant d’ouvrir une fenêtre individuelle sur l’écran. À la manière d’un ordinateur à deux écrans, ce mur interactif a un véritable intérêt dans le nombre de données affichées et traitées. Lors de la présentation, une équipe de recherche a ainsi comparé des structures complexes comme les plis et replis de différents cerveaux. Affichés sur l’ensemble de l’écran, les cortex ne sont pas distinguables les uns des autres, mais la sélection d’un pli particulier permet de comparer rapidement plusieurs spécimens et d’y détecter des anomalies. La rapidité d’analyse étonne. Michel Beaudoin-Lafon, le responsable science de Digiscope, explique que cet appareil pourrait à terme remplacer les vidéoprojecteurs tels que nous les connaissons.

Une dizaine de machines vingt fois plus puissantes qu’un ordinateur de bureau

Avant d’en arriver là, il reste tout de même quelques problèmes à résoudre. La maniabilité, par exemple, n’est pas exactement celle à laquelle nous a habitués le cinéma de science-fiction ou, plus proche de nous, nos simples tablettes. Le problème est principalement dû à la puissance de calcul nécessaire pour faire tourner une telle infrastructure. L’écran est ainsi découpé en 80 moniteurs groupés par huit, et chaque groupement est géré par un ordinateur « esclave », vingt fois plus puissant qu’un ordinateur de bureau (48 Gigabits de mémoire vive). Ces dix ordinateurs esclaves sont eux-mêmes gérés par un ordinateur « maître », qui distribue les informations à afficher et à traiter. Problème : il peut arriver qu’une série d’écrans soit saturée d’informations par rapport aux autres, ce qui entraîne un décalage. De la même façon, tous les renseignements d’un fichier sont pris en compte, alors que certains logiciels sont aujourd’hui capables de ne prendre en compte que les informations visibles à l’écran. C’est d’ailleurs l’une des principales difficultés rencontrées par les équipes du projet : utiliser un logiciel sur un tel engin nécessite une adaptation. Cela signifie qu’il faut revenir dans l’ossature du programme pour le modifier et le rendre compatible avec une machinerie complexe, un processus qui peut s’avérer très long en fonction de la complexité du code informatique.

Les Français sont de plus en plus engagés dans la consommation responsable

Des oeufs bio, catégorie la plus consommée dans les produits bio, provenant d'un mode de production fermier. En hausse constante ces dernières années, le marché de la consommation responsable séduit de plus en plus de Français. Une étude menée par l’Observatoire de la consommation responsable dévoile leur l’appétence pour les oeufs bio, le covoiturage ou les énergies renouvelables.

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Alimentation bio, commerce équitable, financement participatif… la consommation responsable touche de plus en plus de monde. À l’appui, un rapport mené par l’Observatoire qui y est dédié montre que les Français sont sensibles aux problématiques de la limitation des ressources et de la qualité de vie collective. Si les pompes à chaleur et l’emploi des transports en commun ont moins eu la cote en 2014 que l’année précédente, la production d’énergie via les éoliennes ou l’achat de biodiesel fait aujourd’hui partie intégrante des modes de consommation des Français. Retour sur ce vaste marché en quelques chiffres.

• 16% de croissance

Le commerce équitable poursuit sa croissance avec 16% de progression en 2014. Café, sucre, riz… les aliments soutiennent largement ce secteur évalué à 499 millions d’euros tout confondu l’année dernière

Les produits équitables sont principalement présents dans les grandes surfaces, avec près de 40% du chiffre d’affaires du secteur issu de la vente en grande distribution.

• 1,1 million d’hectares

Voici la totalité des surfaces cultivées en bio. Avec une croissance de 10% entre 2013 et 2014, le marché du bio est en très bonne santé.

Près de 9 Français sur 10 ont consommé au moins une fois des produits issus de l’agriculture biologique, selon un sondage cité dans le rapport. Seuls 12% des personnes sondées déclarent ne jamais y avoir touché, contre 46% en 2003. Un vrai grand écart. L’oeuf est le produit le plus consommé en bio, autrement dit les consommateurs optent pour des oeufs produits en France, selon le mode de production fermier. La vente d’oeufs «conventionnels» a baissé de 3% en volume en 2014, contre une progression de 8% pour le bio. L’eau du robinet est également plus appréciée que les années précédentes: 7 Français sur 10 affirment qu’ils sont satisfaits de sa qualité.

• 16,2 terawatt-heure

Ce chiffre correspond à la production éolienne de l’année passée. Le réseau éolien français se développe doucement: en 2014, il a crû de près de 7%, représentant ainsi 3,7% de la production électrique nationale. À l’origine de cette progression, une simplification du cadre réglementaire qui entoure l’achat d’éolien.

• 1er pays du classement

Champions d’Europe de consommation de biodiesel, les Français. Si la consommation de biocarburants a diminué ces derniers temps à l’échelle européenne, ce recul est en grande partie dû à la chute de la consommation de l’Espagne. Avec sa loi de finances, la France affiche l’objectif le plus ambitieux d’incorporation d’agrocarburants dans les carburants traditionnels, soit 7,7% .

Par ailleurs, les ventes de vélos électriques ont nettement augmenté en 2014, avec 77.500 pièces vendues. Le réseau TER a perdu des voyageurs: leur nombre par kilomètre a diminué de près de 4% entre 2013 et 2014.

• 10 millions

C’est le nombre de membres de BlaBlaCar. Un chiffre qui a doublé entre 2013 et 2014, et qui permet à la plateforme de faire 200% de croissance par an. L’autopartage comme l’Autolib’ s’ajoute aux solutions de mobilité partagée à succès puisque son marché est évalué à 937 millions de dollars dans le monde entier et pourrait atteindre 6,2 milliards de dollars en 2020. Même chose pour le vélopartage. L’année 2014 a vu le réseau Vélib’ consolider son succès.

• Multipliés par 2…

… les fonds récoltés par financement participatif en France entre 2013 et 2014. Via des plateformes comme Ulule ou KissKissBankBank, 152 millions d’euros ont été collectés en 2014 permettant à une multitude de projets de voir le jour, selon le Baromètre du Crowdfunding 2014. La communauté de contributeurs de ces dons, prêts ou prise de participation a elle aussi doublé en un an pour atteindre 1,3 million de personnes. Six Français sur dix considèrent même ce mode «de financement comme une façon durable et pérenne de financer l’économie», selon les termes du rapport. De quoi encourager les porteurs de projets!