Category Archives: Management

Importantes les vacances? Non, nécessaires.

À quand remontent vos dernières vacances? Si vous devez prendre un moment pour vous en souvenir, vous n’êtes pas seul. À l’heure où nous sommes joignables de plus en plus facilement, décrocher n’est pas chose facile. Résultat : de moins en moins de gens prennent de réelles vacances. Aux États-Unis seulement, 4 Américains sur 10 déclarent ne pas prendre l’ensemble des jours de vacances auxquels ils ont droit. Ici au Québec, selon une enquête réalisée par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agrées, le congé moyen est de 2,3 semaines ce qui est peu si l’on compare à la France où les travailleurs ont minimalement l’équivalent de cinq semaines de vacances par année. Toujours selon cette même enquête, seulement 28 % de l’ensemble des travailleurs québécois prennent des vacances estivales de 2 semaines. Autre résultat notable, plus d’un Québécois sur dix ne prévoit aucun moment de repos durant l’été alors que d’autres fragmentent leurs semaines en différentes périodes plus ou moins longues qu’ils prennent non pas quand ils en ressentent le besoin, mais bien quand des temps morts surviennent dans l’entreprise pour laquelle ils œuvrent. Pourtant, les vacances sont une nécessité et la grande majorité des entreprises insiste pour que vous en preniez. Vous avez besoin d’une raison pour vous en convaincre? En voici 5 !

1. Réduire le stress

C’est l’avantage premier. Le simple fait de ne pas vous rendre au travail lundi matin est déjà relaxant en soi. Ce n’est toutefois rien en comparaison de tout laisser derrière soi pendant une semaine ou deux, voire davantage si vous en avez l’occasion.

2. Améliorer votre santé

Il a été maintes fois démontrées qu’il existait un lien direct entre le stress et plusieurs problèmes de santé tels les maux de tête, les maladies cardiovasculaires et autres infections acquises à la suite d’un affaiblissement du système immunitaire. Il va également de soi que prendre des vacances réduit les risques d’épuisement professionnel.

3. Rehausser votre productivité

Un esprit sain dans un corps sain, on connaît l’adage. Or, si plusieurs personnes ont intégré l’exercice physique à leur routine hebdomadaire, elles sont beaucoup moins nombreuses à permettre à leur esprit de décrocher complètement. Prendre des vacances vous permet de faire le vide et être plus productif à votre retour au travail.

4. Stimuler votre créativité

Psychologiquement parlant, les nouveaux stimuli, qu’il s’agisse des nouveaux endroits que vous visitez, des nouvelles saveurs et odeurs que vous y découvrez ou des nouvelles personnes que vous y rencontrez, agissent comme catalyseur sur votre esprit et font en sorte d’accroître votre créativité.

5. Renforcer les liens familiaux

Les relations familiales sont souvent les premières à souffrir des excès du travail. Faire la pause et prendre des vacances en famille permet de créer des souvenirs durables avec ses proches… parce qu’après tout, si l’on travaille si fort, c’est beaucoup pour eux.

Au final, bien vous redoutiez la pile de travail qui vous attend lorsque vous serez de retour, dites-vous bien que c’est quelque chose qui se règle habituellement en 48 heures puisque tout ce qui ne peut dépasser ce délai aura forcément été réglé par l’un de vos collègues ou de vos supérieurs.

Voilà quelque chose à méditer pendant que vous réservez vos prochaines vacances…

4 Steps to Be a Great Communicator

It happens every day. People are going unprepared in meetings, speaking with their children without a plan or making sales calls without knowing what the customer really needs.

Improving-Your-Communication-Skills-to-Become-a-Better-Communicator

To be successful we have to communicate right with people. Misunderstandings and problems can be avoided with good communication skills. There is no guarantee for success but when you are a master communicator it will be helpful for your path and is also a worthwhile journey. Here are four simple action steps to improve your communication skills:

  1. Take part at a toastmaster club: In many cities there are toastmaster clubs where you can improve your communication skills and practice in front of a group. The most important part: you get directly feedback and soon will make better presentations. Toastmasters is an international organization which is a networking club in which you can improve your communication and leadership skills. When you start at a toastmaster club you get an exercise book with different modules. In each module you exercise something special and every week you are improving your knowledge and skills.

Toastmaster – learn to speak and lead effectively

You can find toastmasters in many countries. In fact when you don’t have a toastmaster club in your city you can even found one. There are how-to-do-it strategies to start a community in your town. It is also a good networking opportunity where you can meet other business people and expand yourself.

A strange feeling to see yourself at television

  1. Take part at public speaking and active listening course. It`s worth investing in yourself and taking part at events like this. Generally you make many exercises in this kind of courses and, when it is a professional course, your exercises will be recorded. It`s a strange feeling to see yourself at television but it`s worthwhile. You get directly feedback and first of all you see yourself from a different perspective. This alone can help you to go to the next level.

We don`t really learn to listen at school or in life

You learn to manage your body language and use it in the most effective way to sent your message to the audience. Not only body language – also how to structure and implement your arguments into your speech. Good communication is not only about good public speaking it is also about good listening. At school we learn to write, to speak and to read but we don`t learn to listen. Active listening courses can be very valuable and will help you to understand the needs of other people. There is a gap between listening and real listening because many people think they can listen but don’t really do it.

What do I want to say to this person or this audience?

  1. Prepare yourself. At university, at your job or at home there are many opportunities in which it counts what you say – but how often do we think about our words BEFORE we meet this opportunity? Preparation counts and will be recognized not only at a meeting, even with family members or in front of your spouse. Prepare yourself and answer following questions: What`s my message for this person/ audience? Begin with the end in mind and imagine yourself – how would a good conversation with this person/ audience look like?

Be engaged and take every chance to communicate

  1. Most importantly: Practice, practice and practice. There are many opportunities to engage yourself for example at private clubs as coach or as speaker for a non-government organization. It`s just important to stand in front of an audience and give a speech. It counts how many minutes you stand in front of an audience. If you really are committed to improve your communication and public speaking skills you have to do it often.

Your journey to be a better communicator is worthwhile because you are part of a small percentage of the society who works on themselves and improves their skills. Good luck and enjoy it.

Comment diminuer le turnover en entreprise ?

Selon une étude de Hay Group, le taux de turnover en entreprise en France devrait atteindre 15,1 % en 2018. Ce turnover augmenterait principalement dans les secteurs de la technologie et de la communication, en croissance. Pourquoi les entreprises ont-elles un taux de turnover de plus en plus élevé et comment l’améliorer ?

 Turnover en entreprise

Les causes d’un turnover en entreprise élevé

Le turnover en entreprise, correspondant à la rotation du personnel dans l’entreprise est un indicateur de la bonne santé de l’entreprise.
En effet, un taux trop élevé est souvent synonyme de conditions de travail difficiles, d’un mauvais climat social, d’un manque de perspectives d’évolution ou encore d’un manque d’attractivité de l’entreprise par rapport à ses concurrents.
Une mauvaise gestion des ressources humaines peut également en être la cause. En effet, une mauvaise gestion des carrières, une erreur de recrutement ou encore le blocage des promotions peut être à l’origine d’un taux de turnover élevé.

Le coût du turnover en entreprise

Le coût du turnover en entreprise est souvent difficile à évaluer. Mais on peut déterminer un impact financier et un impact sur le moral des salariés.

En effet,  le départ d’un salarié engendre des coûts de recrutement et de formation des nouveaux salariés. Sans parler des moyens financiers déjà engagés pour recruter ces anciens salariés. A cela s’ajoute les frais d’intégration ou encore la perte de production pendant le temps de formation.

Le moral des salariés encore en poste peut aussi être affecté. Ils doivent faire fasse au départ d’un salarié mais aussi recréer un climat de confiance avec de nouveaux collaborateurs.

Quelques conseils pour diminuer le turnover en entreprise

Pour fidéliser les salariés, favoriser plus d’implication et mettre l’accent sur la valorisation du travail est indispensable. La stratégie RH doit permettre de créer un sentiment de proximité, de confiance et d’engagement au sein de l’entreprise.  Pour cela :

  1. Offrir une rémunération compétitive.

Même si la rémunération n’est pas le premier facteur de motivation pour tous les salariés, offrir un salaire légèrement supérieur (10% par exemple) à celui du marché montrera que l’entreprise prête attention au bien être de ses salariés. Il est également important de penser à attribuer des primes pour que les salariés sentent leurs efforts récompensés.

  1. Offrir des avantages en nature ou offrir d’autres possibilités.

En effet, fournir une voiture de fonction, des tickets restaurants, des outils de travail comme un ordinateur ou un Smartphone montrera que vous voulez que le travail de vos salariés se fasse dans les meilleures conditions possibles.

De plus, les salariés recherchent plus de flexibilité afin de trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi offrir la possibilité du télétravail peut être une solution.

  1. Offrir des perspectives de promotion

Offrir des perspectives de promotion en interne ou permettre la mobilité géographique pour valoriser le travail des salariés. Leur donner plus de responsabilités ou leur confier une équipe est un moyen de les faire sentir plus importants pour l’entreprise. De cette manière, ils s’impliqueront davantage.

  1. Travailler avec un cabinet de recrutement

Pour offrir à tout moment des perspectives d’évolution intéressantes à vos salariés  ou éviter des erreurs de recrutement. En effet, l’entreprise qui recrute en urgence du fait d’un départ imprévu n’aura pas pu planifier le recrutement. En se précipitant, l’entreprise risque de faire une erreur de casting entraînant le départ anticipé d’une personne. Il ne restera plus qu’à recommencer encore et encore. Recourir à un cabinet de recrutement permet d’avoir des candidatures de qualités et rapidement pour éviter ses erreurs et ne pas aggraver le turnover en entreprises.

10 façons d’améliorer l’image de son entreprise

S’il est bien un domaine où l’habit fait le moine, c’est celui des affaires. Ce que vos potentiels partenaires pensent a priori de vous dépend en grande partie de l’image que vous leur envoyez. Il est donc nécessaire de soigner cette dernière.

L’image de votre entreprise est très importante pour la santé de vos affaires. Par conséquent, il vous faut la soigner, afin de pouvoir maintenir votre compétitivité et par conséquent, votre productivité.

1. Ayez une marque et un logo appropriés

Il est nécessaire de posséder une marque et un logo qui véhiculent la vision ou l’identité de votre entreprise. Il faudra veiller à créer une marque et un logo qui vont au-delà des produits ou services que vous offrez pour faire transparaître la vision de votre entreprise. Et pour y arriver, il vous faudra au besoin en confier la création à des professionnels pour avoir une marque et un logo qui plaisent à vos futurs clients. Il faut pour une bonne image avoir une marque et un logo à la fois professionnels et élégants tout en contenant la sensibilité nécessaire pour décider vos futurs partenaires.

2. Adoptez une philosophie

Il vous faut, en tant qu’entreprise, avoir des valeurs que vous incarnerez. Parmi les différentes valeurs qui sont prônées en entreprise, vous devrez faire le choix d’une valeur en particulier qui sera la valeur maîtresse de votre entreprise. C’est une démarche assez délicate, car après ce choix, certaines de vos activités ou objectifs seront orientés ou influencés par cette valeur. Il vous faudra également un slogan qui vous permettra de présenter en une seule phrase votre entreprise et ses services. Généralement, le slogan entre dans le même courant de pensée que la philosophie de l’entreprise.

3. Soignez votre communication

Votre manière de communiquer occupe une place très importante dans l’établissement d’une image de marque pour votre entreprise. Elle passe aussi bien par la communication orale qu’écrite. Il faut faire attention à tous les petits détails, de votre façon de répondre au téléphone à la présentation de votre papier à lettre. Vos communications orales devront refléter professionnalisme et efficacité, mais également courtoisie et savoir vivre. Vos communications écrites doivent être claires et exemptes de toutes erreurs, mais également faites sur des supports personnalisés qui reflètent l’image de l’entreprise. Ces supports peuvent par exemple porter votre logo, votre slogan ou arborer vos couleurs. Ceci participe grandement à l’établissement et à la reconnaissance de votre entreprise.

4. Ayez de la prestance

Pas besoin d’être une grande entreprise pour être une entreprise importante. L’importance de votre entreprise dépend, non pas de sa taille, mais de l’importance que vous lui accordez à la face du monde. Il vous faut penser grand et ceci commence depuis le choix de votre logo ou de votre marque. Une bonne présentation de votre site web, de belles brochures ou des partenariats utiles et stratégiques sont également très utiles. Ils vous donnent l’image d’une entreprise importante, imposante et puissante.

5. Soyez visibles

Pour que votre entreprise ait une bonne image, encore faudrait-il qu’elle soit visible. Cette visibilité, au-delà de la publicité que vous ferez, s’acquiert également en participant à des manifestations dans votre entourage, surtout si elles sont relatives à votre domaine et sont médiatisées. Il vous faudra également médiatiser les événements que vous organiserez au sein de votre entreprise. Une simple invitation envoyée aux média ou l’utilisation des moyens mis à votre disposition par l’internet vous y aideront.

6. Soignez l’apparence de vos locaux et de votre personnel

Le cadre dans lequel vous abritez votre entreprise doit être une publicité rien qu’à lui seul. Il vous faudra veiller à ce qu’il soit professionnel sans être impersonnel. Ajoutez y une touche de votre marque ou de votre logo, afin qu’une personne qui a visité votre site internet ou vu vos cartes de visite puisse se retrouver en terrain familier. De plus, il vous faut veiller à la présentation de vos employés, car elle compte également. S’il vous faut, pour cela, adopter un uniforme, qu’à cela ne tienne.

7. Internet est votre ami

Aujourd’hui, le net offre de nombreuses possibilités aux entreprises. Commencez par avoir un site internet avec un nom de domaine, une présentation et un contenu qui cadre avec l’image que vous avez choisi pour votre entreprise. Ensuite, vous pourrez passer aux réseaux sociaux qui sont en train de devenir incontournables en matière de marketing. Les réseaux comme Tweeter ou LinkedIn offrent la possibilité de faire partie d’un monde d’affaires parallèle qui s’avère très bénéfique pour les entreprises, et qui est en passe de devenir un must pour celles qui ne veulent pas être dépassées par les événements. De petits détails comme un e-mail personnalisé démontrent de l’intérêt de votre entreprise pour la technologie, mais également d’une certaine capacité en la matière.

8. Soyez efficace

Votre efficacité et votre professionnalisme sont sans aucun doute les meilleurs constituants de votre image. Si vous faites en sorte que chaque client venu chez vous soit un client satisfait et que les préoccupations de vos clients soient régulièrement pris en compte, ils auront une bonne image de vous, et surtout, vous feront de la publicité gratuite.

9. Communiquez

Il faut faire part à vos clients actuels et futurs des possibilités que vous leurs offrez. Faire parler de vous, vous ouvrir aux autres est très important pour votre image. Au-delà de la participation aux événements, il vous faudra aller plus en avant et vous montrer plus au public. Grâce aux réseaux sociaux, la publicité est presque gratuite. Donc une fois que vous serez visibles, il faudra approfondir la communication pour maintenant devenir connu et incontournable dans votre domaine.

10. Ne négligez pas les partenariats et un bon plan marketing

Vos partenaires reflètent votre importance et l’étendue de votre influence. Il est donc recommandé de nouer des partenariats avec des entreprises de votre domaine ou de domaines complémentaires afin d’accroître vos marges en matière de marché. Il vous faudra également élaborer un plan marketing qui vous permettra d’entretenir l’image de votre entreprise, sans pour autant attendre qu’elle soit complètement désuète.

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Comment promouvoir les talents?

1: Développer la confiance en soi

L’enfant apprend à marcher parce qu’il n’a pas peur de tomber. S’il tombe, cela n’a pas d’importance: il recommencera autant de fois que nécessaire. Croire en nous même, en nos capacités, en notre étoile est fondamentale pour réussir à devenir un talent.

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2: Développer l’interdisciplinarité & l’international

Le talent est souvent favorisé dans des écosystèmes qui favorisent la recherche et l’innovation à travers des rencontres:

  • entre chercheurs de différents pays et de différentes disciplines,
  • avec des investisseurs et des banquiers,
  • avec des entrepreneurs.

Le voyage est une autre manière d’apprendre et de découvrir. Il catalyse la curiosité, nous apprend à relativiser nos manières de penser. Il nous fait découvrir de nouveaux chemins.

3: Travailler le savoir-être relationnel

Un jeune docteur en sciences, parti à Dubai pour chercher du travail, rencontre dans un salon des représentants d’une compagnie pétrolière. Un peu plus tard, je lui demande s’il avait compris le besoin de ses interlocuteurs. Il me répond qu’il n’avait pas cherché puisqu’ils étaient commerciaux.
Chaque rencontre est une opportunité à condition de ne pas avoir d’a priori etd’apprendre à chercher le pont entre nos projets et les personnes que nous rencontrons. La découverte est souvent là où nous ne l’attendons pas.

4: Apprendre l’approche directe

L’approche directe c’est la capacité à contacter des personnes que l’on ne connait pas pour les intéresser à un projet:

  • projet de recherche
  • projet entrepreneurial
  • projet professionnel
  • projet militant

La maîtrise de cette méthode va permettre aux talents de se créer le réseau dont il a besoin pour développer son talent.

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5 : Apprendre à communiquer et transmettre

Apprendre à communiquer sur son talent, c’est apprendre à le valoriser. Cela passe par :

  • la maîtrise du marketing digital,
  • la production de contenu valorisant son talent,
  • une vraie stratégie de promotion de son travail et de son image.

6 : L’accompagnement individuel

Les mathématiques ou la lecture ne s’apprennent pas seuls. Depuis toujours la transmission du savoir et de la connaissance s’est faite par des maîtres. Chaque génération hérite du savoir et de la connaissance de la précédente. Depuis le plus jeune âge nous sommes accompagnés par des parents, des professeurs, des éducateurs qui nous transmettent ce qu’ils ont eux mêmes appris.
On ne devient pas un talent seul … On le devient parce que nous avons été accompagnés.
C’est en étant accompagné individuellement que l’on devient un talent.

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Pr. Pascal Faucon 
Comment promouvoir les talents?

MANAGEMENT DE LA PERFORMANCE

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Vive le management de la performance !

Très souvent mal compris, le management de la performance est pourtant un puissant levier d’engagement… car il répond point par point aux attentes des collaborateurs désireux d’apprendre et progresser. Encore faut-il avoir le souci de remettre l’humain au cœur de ses préoccupations !

On ne cesse de lire et d’entendre que le monde change, qu’il est de plus en plus collaboratif et de plus en plus matriciel. Comment, dans ce contexte, concilier stratégie d’entreprise et besoins individuels ? Comment stimuler la compétition et la coopération en même temps ? Dans un environnement aussi complexe que changeant, la perte de sens est très rapide. Où va-t-on ? Pourquoi y allons-nous ? Et moi dans tout ça ? Décliner la vision en actions concrètes et résultats attendus est vital. Mais si en plus chaque membre de l’organisation comprend sa contribution à la réalisation de cette vision…c’est le graal ! La bonne nouvelle, c’est que nous connaissons déjà la solution : le management de la performance !

Le pilotage de la performance, mesure du degré de réalisation d’un objectif, de mise en œuvre d’une stratégie ou d’accomplissement d’un travail ou d’une activité, s’inscrit dans la vision à court et moyen terme de l’entreprise (1). Vision, objectifs, résultats!

Redonner du sens au management de la performance…

J’ai une vision très positive du management de la performance. Après tout, un manager qui me dit où je dois aller, qui définit, avec moi, le comment, qui m’aide pour y arriver et qui me rémunère en fonction de mon comportement et mes résultats, il faudrait être fou pour ne pas adhérer au management de la performance ! Et pourtant, je fais face régulièrement à des résistances, apriori et mauvaises interprétations !

Gérer la performance, ce n’est pas mettre des indicateurs de mesure à tous et pour tout et n’être piloté qu’aux chiffres ! Gérer la performance, ça commence par répondre à la question où va-t-on ? C’est donner du sens à nos actions quotidiennes en les reliant à une vision. Est-ce que tous les managers savent expliquer la vision à 3 ans de leur entreprise ?

Une fois que la vision est connue, le management de la performance nous contraint à définir des objectifs, c’est-à-dire des actions concrètes à mettre en place pour atteindre des buts. Actions qui se déclinent par département, par équipe et par personne, avec précision du cadre (moyens & ressources…) et définition claire des résultats attendus. Et c’est là qu’il y a souvent un problème. Dommage ! La réussite du management de la performance tient dans la définition des objectifs. Aux managers de tout faire pour comprendre et faire comprendre la vision, sa déclinaison concrète pour l’année à venir et les impacts sur son département et son équipe. Aux collaborateurs de comprendre puis de proposer des actions – des étapes – des indicateurs pour accomplir cette vision. Autrement dit, aux collaborateurs, avec l’aide de leur manager de répondre à la question : que faudra-t-il que je fasse cette année pour atteindre ces 4 à 5 priorités ? Ce sont eux, les opérationnels « sur le terrain », c’est-à-dire les spécialistes. Définir les objectifs est donc une co-responsabilité. Les collaborateurs ont tout intérêt à tout faire pour que leur feuille de route soit claire et leurs actions définies, c’est tout de même sur ces éléments qu’ils seront évalués et rémunérés en fin d’année ! Quant aux managers, s’ils veulent être en mesure d’évaluer et surtout différencier leurs collaborateurs, ils vont devoir s’investir davantage dans la création de cette feuille de route. Adieu les approximations ! Cela veut dire bien comprendre ce qui doit être fait par chaque collaborateur pour atteindre les résultats attendus.

Ensuite, cette feuille de route, pour rester concrète, réaliste et motivante, doit être revue et mise à jour si nécessaire dans le courant de l’année, des évènements externes ou internes pouvant faire évoluer les priorités. La feuille de route ne doit pas être figée, elle doit coller à la réalité, aux vraies priorités, plutôt qu’une vague description des missions et activités. Les séances de feedback positif et correctif avec son manager permettent de faire le point sur ce qui a été fait et de s’assurer que les actions donneront les résultats attendus.

En fin d’année, le cycle du management de la performance se termine par une évaluation de la performance (a-t-il atteint ses objectifs, dans le respect des valeurs de l’entreprise ?) et une rémunération en lien avec cette performance, sinon à quoi bon ? Mais la simple atteinte des objectifs est-elle une performance ? OUI ! Imaginez tous les collaborateurs d’une entreprise qui atteignent les objectifs, fabuleux ! Donc performer, c’est atteindre ses objectifs, ce n’est pas aller au-delà. Aller au-delà, c’est sur-performer !

En conclusion, manager la performance n’est finalement rien d’autre que :

donner le sens et relier le travail quotidien à des actions pour mettre en œuvre la stratégie d’entreprise,
fixer les règles, le cadre et les résultats attendus,
et s’assurer que les actions permettront d’atteindre les résultats attendus.

Le manager devient coach, le développement et l’accompagnement de son équipe pour atteindre les résultats deviennent SA priorité N°1. Le succès de ses collaborateurs égale son succès !

…pour répondre aux attentes des collaborateurs.

Le manager, lorsqu’il se donne comme objectif de mettre ses collaborateurs en succès, détient un levier puissant d’engagement. Comparons le management de la performance aux attentes de la plupart des collaborateurs. Qu’attendent-ils de leurs managers ? (2)

  • Des règles claires avec une vision et du sens (missions, objectifs, résultats, comportements attendus, moyens)
  • Une vraie écoute avec une prise en compte des attentes personnelles (bien connaître les personnes avec lesquelles on travaille est la base d’un accompagnement efficace !)
  • De l’aide pour développer les compétences (chacun aspire à progresser, à développer ses compétences et son employabilité)
  • Des feedbacks – correctifs et positifs – réguliers (trouver le bon équilibre).

Le management de la performance répond donc parfaitement à ces attentes. Nous voulons tous travailler avec un manager qui nous aide à mieux nous connaitre, à nous améliorer, qui nous écoute et nous apporte des feedback positifs et constructifs, qui nous aide à trouver des solutions, qui nous développe et donne du sens à nos actions.

Dans beaucoup d’entreprises, on voit encore des managers qui cherchent à être appréciés de leurs collaborateurs. C’est notamment le cas lorsqu’ils ont évolués au sein de leurs équipes. Souvent anciens bons experts ou bons techniciens, ils n’ont pas forcément les compétences d’un bon manager. Plutôt « gentils » et n’osant pas dire, ils cherchent à pacifier les relations. Or quand un manager est trop « gentil » avec ses collaborateurs, on voit vite apparaître le ressentiment, voire la  colère de certains membres de son équipe. L’engagement des meilleurs baisse et le turnover monte. Il en est de même avec les managers trop secs, un bon équilibre est à trouver. Castiglione disait : « en ne disant rien à quelqu’un qui a failli, on commet une injustice à quelqu’un qui n’a pas failli ». Donner les limites et les règles sécurisent, c’est montrer à l’autre que l’on s’intéresse à lui. Donner du feedback, c’est être clair et communiquer avec honnêteté. Ne soyez pas juste gentil ! Ayez le courage de dire les choses ! Pour cela, appuyez-vous sur des faits, des réalités observées, des situations concrètes et pas des jugements, des interprétations, des suppositions. Rappelez-vous d’un ancien manager (ou professeur) exigeant et juste, quelle image avons-nous de lui aujourd’hui ? La clé de réussite d’un manager est de comprendre les attentes de ses collaborateurs. Il bâtit ainsi un socle de confiance et de respect sur lequel exprimer ses exigences. Et le niveau d’exigence du manager est un élément clé de la réussite de ses collaborateurs.

En conclusion, la priorité numéro 1 du manager doit être la mise en œuvre du management de la performance parce qu’en faisant cela, non seulement, il répond au besoin de cadre de ses collaborateurs, mais il lui permet de se concentrer sur son rôle de miroir ou de coach et permet ainsi à l’entreprise d’aligner les actions avec les décisions stratégiques et d’atteindre ses résultats.

Back to basic!

En développant la posture de manager-coach, couplée avec une compétence peu apprise, celle de donner du feedback – correctif et positif, on crée un cercle vertueux. Quoi de plus motivant que le management de la performance pour quelqu’un qui a envie de s’investir ! Souvent en recrutement, les jeunes nous disent : « je suis très sensible à la méritocratie ». Dans un monde qui bouge, aussi rapidement que subitement, il devient urgent de remettre l’homme au cœur de sa stratégie, en répondant à ses attentes, on crée inévitablement un engagement fort !

Dans ce contexte, les deux qualités d’un manager les plus intéressantes à développer deviennent donc « savoir concrétiser » et « savoir poser des questions ouvertes ». Basique, non ?

Le management de la performance est un puissant levier de motivation, engagement et fidélisation car correctement mis en place, il répond aux attentes des collaborateurs. Il permet de définir le cap, les règles et les résultats attendus, et comme disait Sénèque : « il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va ». Il est la solution permettant de réconcilier les besoins d’une organisation et les attentes de ses collaborateurs. Fini les entretiens de « tenue de poste » et place aux suivis des résultats réels. Managers et collaborateurs, rencontrez-vous pour co-construire votre feuille de route, définissez concrètement ce qu’il va falloir faire dans l’année. Osez faire face à chaque difficulté, la performance de votre équipe en sera décuplée !

Finalement, ceux qui sont contre le management de la performance seraient-ils ceux qui n’ont pas envie de s’engager ?

 

Par Delphine DOUETTEAU

RH Info

Clash sur Twitter entre Simoncini et Afflelou, symbole du choc entre ancienne et nouvelle économie

Visiblement agacé par la concurrence de Sensee, Alain Afflelou a interpellé sur Twitter Marc Simoncini, fondateur du site de ventes de lunettes, lui reprochant de ne pas être opticien de métier. La réplique du dirigeant nettement aguerri au terrain numérique ne s’est pas faite attendre. Son arme principale : le lancement du hashtag #ParleCommeAlainAfflelou, visant à tourner en dérision le raisonnement de l’opticien à l’heure où les trublions du numérique défient aujourd’hui les entreprises traditionnelles dans tous les secteurs.

En provoquant en duel Marc Simoncini sur Twitter, Alain Afflelou s’est visiblement trompé de terrain. Le dirigeant et fondateur de la célèbre chaîne d’opticiens a en effet interpellé le web-entrepreneur à l’origine du site de rencontres Meetic mais aussi de Sensee, spécialisé… dans la ventes de lunettes à prix cassé. Un nouveau concurrent numérique que n’apprécie par vraiment l’acteur traditionnel :

Mais Marc Simoncini, qui a créé son compte Twitter en 2009, semble mieux maîtriser les réseaux sociaux et leurs codes pour faire monter le (bad) buzz. Première étape : décridibiliser son adversaire en lui répondant sur le fond. Il cite ainsi deux exemples d’entreprises, Uber et Free, dont les fondateurs n’étaient ni chauffeur de taxi, ni opérateur télécoms…

Deuxième étape : achever son opposant en créant un hashtag dédié, ici #ParleCommeAlainAfflelou, en se mettant au passage dans la poche les twittos, qui apprécient contribuer à ces mots clés participatifs. L’idée, simple mais efficace, consiste à souligner que les perturbateurs qui menacent aujourd’hui les entreprises établies dans n’ont souvent pas été créées par des pros du domaine qu’elles attaquent. Marc Simoncini donne « C’est un concessionnaire Peugeot qui a lancé #Tesla » comme exemple pour lancer le mouvement, le tout en imaginant un faux jeu concours où le meilleur tweet gagnerait une chiffonnette de la marque de ce trublion des lunettes bon marché.

p>Le hashtag connaît rapidement un petit succès avec une série de confrontations originales entre Pôle Emploi et LinkedIn, les 3 Suisses et Amazon ou encore entre Dodo la Saumure et Meetic…

En réponse à la remarque de Marc Simoncini, Alain Afflelou semble sous-entendre que Free et Uber ne peuvent être brandis en exemples d’immenses réussites. En réalité et après les explications de l’équipe de communication d’Afflelou, il voulait mettre en avant que Free et Uber étaient bien d’immenses réussites… contrairement à Sensee. Un message que certains followers et Marc Simoncini n’auraient donc pas bien compris… un peu flou Afflelou. Pour rappel, Iliad (maison-mère de Free) a réalisé un chiffre d’affaires de 4,2 milliards d’euros en 2014 et l’opérateur a déjà conquis près de 16 millions d’abonnés dans le fixe et 10 millions dans le mobile. Uber, de son côté, a été valorisé 40 milliards de dollars après une levée de fonds réalisée en décembre 2014

Au lendemain de cette passe d’armes numérique, Alain Afflelou a tenté d’apaiser cette discussion en proposant une rencontre « à l’ancienne » autour d’un repas ou d’un verre. Et l’histoire se termine bien puisque Marc Simoncini a accepté cette proposition.

A l’image des taxis qui vivent difficillement la concurrence d’Uber, cet échange prouve une fois de plus que les acteurs tradionnels apparaissent complètement déstabilisés par ces start-up qui révolutionnent leurs business. Mais, comme Airbus face à SpaceX, la bonne réaction serait sans doute de se remettre en question plutôt que de défendre becs et ongles des modèles voués à disparaître.

Julien Bonnet

The Power of Passion

Umpteen ingredients impinge on and are part and parcel of professional services. These impact our ability to market our services; communicate our value; affect our effectiveness in creation and delivery; and how we create trusting and sustained relationships with clients.

Nothing impacts on our professionalism and our value, perceived or otherwise, more than passion does. Nothing can impact more on the direction of our professional ‘purpose’ and transition than passion does.

Heisenberg’s uncertainty principle suggests that “we can never be sure of anything” or “there are some things we can never be sure of.” This cannot be truer when we question ourselves about what we do, why we do it or whether there’s an alternate reality for us. When we have identified and know what our real passion is and we have clarity about the how, what, where, when and why, then we can be far surer of things and there are many more things we can be sure of.

Why do I do what I do? If you considered your response or responses to this question would you easily identify language or feelings that emanate any passion for what you do?

This is what I do for a living! If passion is lacking in your response to the first question above then the tone of your response to this statement would more than likely transmit hints of tolerance and resentment for what you do.

Is this really what I’m meant to be doing? The question itself connotes and assumes a negative response is coming. Haven’t we all asked our self this very question? Of course we have. It happens more than just the once. We feel dissatisfied with what we are doing, where we are and we have a clouded yearning for change.

Professional careers can track along the same continuous line with little or no deviation or feel like you reside in the grooves on a never ending vinyl record. For many people that can be a satisfying and comfortable situation to live out. For others it can be, and should be, the catalyst to make dramatic changes that resurrect passion and realise new professional frontiers.

We never want to sell our career to a profession that leaves us wilting on the vine or to a firm or company that fails to appreciate our contribution. Far better for us to buy a career with unlimited satisfaction guarantees and one that sates our passion.

Comment le SIRH remet en cause la fonction RH ?

Les esprits chagrins voient souvent derrière chaque changement ou chaque innovation le sacrifice d’une méthode et la légitimité d’une fonction. Avec le déploiement des solutions RH dans une entreprise, on assiste à une décentralisation de la gestion RH dont une des conséquences objectives est de réduire le champ d’actions du professionnel RH au profit du manager et du salarié. Mais cela signifie-t-il pour autant que les entreprises n’auront plus besoin de leurs RH ? Rien n’est moins sûr.

L’arrivée de pure players tels que BlaBlaCar ou Netflix ne change pas seulement la manière de faire du business mais aussi d’appréhender la culture d’entreprise et la gestion des ressources humaines.

Netflix, par exemple, promeut une culture de la liberté et de la responsabilité : si l’entreprise est performante, la liberté des employés augmente et, par exemple, ils vont choisir et organiser eux-mêmes leurs jours de vacances. Au-delà de la culture interne, c’est aussi une question d’outils : « Les solutions RH sont un moyen de réaliser de nombreuses actions de manière automatisée et à distance. Le rôle du manager évolue comme celui d’un RH de proximité, tandis que le salarié acquiert davantage de marge de manœuvre et de responsabilité : il gère ses demandes de congés, il dialogue plus directement avec son supérieur autour de la formation ou de son évolution professionnelle » souligne Marie Ducastel, Présidente du Directoire du groupe Abilways.

Des collaborations plus fluides

Du point de vue des éditeurs, la décentralisation RH permet d’obtenir une organisation plus agile. Alors que les managers pilotent des actions « autrefois » réservées aux RH, l’information circule plus rapidement. « Ce qui change avec le SIRH, c’est l’interaction entre les managers, les salariés et la fonction RH. Pour cette dernière, l’évolution naturelle est celle du conseil et de l’accompagnement. Par exemple, une plus grande réactivité face à une demande de formations, de mobilité ou de recrutement. Ce n’est pas le métier de RH qui change, c’est la manière de le faire » souligne Benoît Gruber, VP Corporate Communication, Sage Entreprise Market Europe. Et de prendre l’exemple d’un recrutement. Un manager remonte un besoin de recrutement et accompagne sa demande d’une description de poste. Les RH s’emparent de cette demande et postent une offre d’emploi sur les jobboards et les réseaux sociaux. « La campagne de recrutement est accessible sur le dashboard du portail RH du manager qui sait à tous moments où en est le processus d’embauche et peut interagir si besoin. »

Quel rôle pour les RH ?

« Aujourd’hui, trop peu de DRH sont dans les Comex. Ce qui est un peu absurde puisque dans un marché qui nécessite de s’adapter constamment, faire évoluer sa culture, ses processus est essentiel à toute entreprise qui souhaite rester performante et créer de l’innovation » remarque Marie Ducastel. On retrouve ici la notion de business partner, à savoir un responsable RH qui conseille son comité de direction pour libérer les énergies, se doter des bons talents et réaliser les actions correctives ou amplificatrices dans le bon tempo.
Grâce aux portails RH, le professionnel RH récupère une data extrêmement riche et peut identifier des manques de compétences ou faire des bilans sociaux. « Les enquêtes internes peuvent être réalisées en temps réel. Ainsi, les RH peuvent mettre en place un suivi plus efficace et aligner leur gestion sur la stratégie de l’entreprise. C’est ce qu’on attend d’eux en termes de valeur ajoutée ! » conclut Benoit Gruber.