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La moitié des salariés souhaitent quitter leur entreprise

La première des motivations pour quitter son entreprise est d'obtenir une augmentation.

INFOGRAPHIE – Pour un salarié français sur deux, obtenir une augmentation passe par un changement d’employeur.

Obtenir une augmentation, telle est la première motivation des salariés qui souhaitent quitter leur entreprise. Plus de la moitié (53%) des 1000 personnes interrogées par OpinionWay pour les Editions Tissot au mois de mars évoquent cette raison. La deuxième motivation? C’est d’obtenir une promotion, pour 35% d’entre eux. 33% des personnes interrogées attendent de tomber sur une opportunité qui déterminera leur choix. 21% des sondés veulent intégrer une entreprise plus valorisante pour leur parcours professionnel, tandis que 7% quitteraient leur entreprise à cause de leurs collègues… 12% citent même leur supérieur hiérarchique. Les avantages sociaux (26 %) et les avantages en nature (20 %) sont des facteurs d’attraction vers une autre entreprise. On peut citer, par exemple, les crèches, les titres restaurant, les véhicules de fonction, les mutuelles.

Selon Ronan Chastellier, sociologue, il ne semble plus y avoir de fidélité «mécanique», «conservatrice» à l’entreprise. La notion de fidélité à l’entreprise leur paraît même un engagement un peu démesuré, une vertu conditionnelle. «Ces postes successifs au sein de différentes entreprises peuvent être le signe d’une attractivité professionnelle de la personne, alors que rester trop longtemps à un même poste dans une entreprise peut être perçu comme une difficulté à progresser dans une carrière», rapporte une étude menée en mars pour Robert Half, spécialiste du recrutement dans la finance et la comptabilité.

Les «job-zappeurs»

Cependant, pour 88,5% des directeurs administratifs et financiers (DAF), un salarié ou candidat peut être considéré comme un «job-zappeur» dès lors qu’il change plus de trois fois de postes sur une période de dix ans, poursuit l’enquête. Et 83% des DAF déclarent être prêts à éliminer un candidat sous ce prétexte. «Ces individus peuvent être vus comme instables, dans l’incapacité à s’adapter ou à s’engager», commente le cabinet Robert Half. «Sur l’ensemble d’une carrière, les personnes qui s’en sortent le mieux sont finalement celles qui restent le plus longtemps dans la même entreprise. La mobilité externe a un effet positif en début de carrière, mais il y a un jour où le cadre doit savoir s’arrêter», explique Jean Pralong, psychologue et docteur en sciences de gestion, à l’origine d’uneétude sur la relation entre la réussite d’une carrière et la fidélité à une entreprise.

Quant à ceux qui restent dans leur entreprise, c’est principalement l’absence de recherche active (32%) et le risque (31%), notamment financier, qui les en empêchent d’après le sondage des Editions Tissot. On reste aussi par manque d’opportunités professionnelles (27 %), par attachement à l’entreprise (23%) ou par routine pour 17 % des salariés. Les raisons qui donnent vraiment envie de rester dans son entreprise sont: la proximité avec le domicile (39%), la stabilité de l’entreprise (32%), les relations avec ses collègues (31%), la rémunération (30%), la peur du changement (20%) et la relation avec son supérieur hiérarchique (17%). Les avantages sociaux, la réputation de l’entreprise, les avantages en nature arrivent ensuite. La perspective d’une promotion (7%) et l’accès à des formations (7%) retiennent peu de salariés.

Que risquez-vous si votre site n’est pas compatible mobile?

Un vrai tremblement de terre a lieu sur le web depuis que Google a annoncé que le 21 avril 2015 la compatibilité mobile devient un critère décisif de référencement des sites dans le monde entier. Qu’est ce qu’un site « mobile friendly »? Quels sont les risques à ne pas l’être? Explications.

[Tribune] Que risquez-vous si votre site n'est pas compatible mobile?

Il y a deux ans, avoir un site compatible sur mobile était considéré comme optionnel, aujourd’hui c’est un critère indispensable. Google l’a annoncé : à partir du 21 avril, la compatibilité mobile deviendra un critère décisif de référencement dans le monde entier.

Qu’est ce qu’un site « mobile friendly » ?

Pour savoir si votre site est « mobile friendly », il est tout d’abord recommandé de faire des recherches relatives à votre site et vos mots-clés sur Google version mobile. Si vos pages affichent la mention « Site Mobile », votre site sera impacté positivement. Vous pouvez également tester vos pages sur Google Webmaster Tools dans l’outil nommé « Test de compatibilité mobile ».

Google a défini 5 critères pour juger de la compatibilité mobile d’un site :

1. La zone d’affichage (ou fenêtre d’affichage) doit impérativement s’ajuster à la taille de l’écran de l’appareil.

2. Le contenu doit quant à lui remplir la fenêtre d’affichage, de sorte que les mobinautes n’aient pas à le faire défiler horizontalement ni à pincer l’écran pour voir la page entière.

3. Les tailles de polices doivent être évolutives pour lire plus facilement sur les petits écrans.

4. Les éléments tactiles devront être facilement accessibles (boutons par exemple) et bien espacés les uns par rapport aux autres.

5. La conception et les mouvements visuels devront provenir d’une technologie adaptée aux mobiles.

Par ces différentes mesures, Google souhaite ainsi apporter un véritable confort de visualisation aux mobinautes et surtout leur délivrer un service optimisé pour éviter de se faire voler la vedette par quelques concurrents à l’affût.

Est-il urgent d’adapter votre site ?

Pas de panique si votre site n’est pas entièrement mobile friendly. Même si vous devez très rapidement vous adapter pour ne pas être pénalisé par la mise en avant de vos concurrents, vous avez encore plusieurs semaines devant vous pour vous rattraper. Il y a une véritable urgence si votre site n’est pas du tout lisible et si plus de 20% de votre trafic provient des mobiles.

Néanmoins, méfiez-vous des effets d’annonce de certaines déclarations de Google. Il faut rester en phase d’observation pour voir comment se comporte l’algorithme et garder un oeil sur l’évolution du trafic via Google Analytics.

En réalité, la transition vers le mobile est déjà amorcée depuis décembre 2014, période à laquelle, nous avons pu voir apparaître la mention « site mobile » (ou  » mobile friendly  » en anglais), devant les résultats des sites optimisés pour le mobile.

La compatibilité mobile est-elle le seul critère de référencement ?

Avec cette mise à jour, vous l’avez compris, la compatibilité mobile est dorénavant la norme de tous les sites mobiles. Néanmoins, il faut bien rappeler qu’il n’est pas le seul facteur de référencement : le nom de domaine, les mots-clés, les extensions, les balises, les backlinks, le maillage interne, le contenu, l’indexation… sont autant de facteurs à prendre en compte pour le référencement naturel d’un site dans les moteurs de recherche.

Depuis le 21 avril, nous vous conseillons fortement de bien suivre la visibilité de votre site et de votre trafic SEO sur mobile. Gardez également un oeil sur vos groupes de mots. Vous pourrez comparer les évolutions entre mobile et desktop pour mesurer l’impact de la mise à jour Google. Le mieux reste de faire appel à des spécialistes pour un accompagnement sur-mesure après cette date.

QU’ATTEND LE CONSOMMATEUR CONNECTÉ ?

L’étude mondiale « Commerce Connecté » par DigitasLBi révèle une croissance dans l’utilisation des devices connectés, dont les objets connectés, et une hausse du social commerce ; poussant les retailers à personnaliser l’expérience shopping pour augmenter les ventes.

Principaux enseignements de l’étude :

Le nouveau consommateur connecté

En plus des ordinateurs, smartphones, tablettes et TV connectées, le consommateur s’empare aujourd’hui des objets connectés, avec 17% des consommateurs dans le monde à les utiliser (17% en France également). Le lancement de l’Apple Watch devrait notamment accélérer cette tendance, et toutes les possibilités d’applications en store que cela suggère (préparation de shopping list, vouchers, etc.).

L’étude dépeint un consommateur habitué à aller au-delà de l’expérience ecommerce traditionnelle : 84% des français achètent en ligne (75% dans le monde), 22% de t-commerce (20% monde) et 19% de m-commerce (28% monde). Elle sert aussi à préparer les achats, 90% des consommateurs français recherchent en ligne en vue d’achats hors ligne (ROPO – Research Online Purchase Offline).

Les services en ligne attirent ce nouveau consommateur, impatient et enclin à l’achat spontané, où il le veut, quand il le veut : 68% des français pratiquent le pick-up in store (51% à l’échelle mondiale, 73% au UK), les livraisons express seront bientôt une réalité (une heure ou un jour), le shopping en un clic se développe, le bouton « acheter » apparaît déjà sur Twitter et Facebook.

En parallèle, les nouveaux services digitaux sont de plus en plus populaires: 63% des français déclarent qu’ils achèteraient davantage si le vendeur était équipé d’une tablette.

Le mobile, pierre angulaire entre off & online

« Ce nouveau consommateur veut gagner du temps et de l’argent, et avoir plus de choix. Le mobile le lui permet. 64% des français interviewés déclarent utiliser leur smartphone en magasin et 46% des français estiment que le mobile a changé leur façon d’acheter en magasin (55% à l’échelle mondiale) » déclare Vincent Druguet, DGA – Chief marketing & innovation manager, DigitasLBi France.

De plus, 45% des mobinautes français sont prêts à utiliser leur smartphone pour payer en magasin (13% l’ont déjà fait en France et 21% à l’échelle mondiale). Ces chiffres confirment le lancement de l’Apple Pay aux Etats-Unis, et que de nombreuses start-ups spécialisées dans le paiement en magasin positionnent 2015 comme l’année du paiement par mobile.

La personnalisation, facteur clé de la performance

Les retailers n’ont jamais autant rassemblé une telle quantité de DATA (WiFi en magasin, suivi en ligne, paiement en magasin) mais ces données doivent être utilisées intelligemment afin de personnaliser l’expérience client pour booster les ventes.

54% des consommateurs français (62% à l’échelle mondiale) affirment qu’ils achèteraient plus (43% plus souvent, 41% plus de produits) si l’interface était personnalisée. De plus, 29% des acheteurs en ligne français recherchent des offres personnalisées (27% à l’échelle mondiale), et 44% des français qui s’identifient sur un site e-commerce le font dans le but d’obtenir des bénéfices de leur dernière visite (40% à l’échelle mondiale).

Par ailleurs, les consommateurs accepteraient plus facilement les nouvelles technologies si en retour ils en recevaient des bénéfices : 68% des consommateurs français (70 % à l’échelle mondiale) sont prêts à recevoir des bons de réduction personnalisés ou des offres spéciales sur leur smartphone lorsqu’ils sont en magasin, 58% d’entre eux (57% à l’échelle mondiale) acceptent d’être identifiés en magasin afin de bénéficier d’avantages privilégiés.

« La personnalisation est clé pour attirer plus de consommateurs en magasin comme en ligne. »déclare Vincent Druguet. « Le magasin est et restera un point de contact clé pour le consommateur, c’est le second premier point de contact dans la recherche d’information en 2015, 4ème en 2014. Le magasin n’est pas mort, mais a besoin d’évoluer, d’être plus agile, plus digital et plus connecté à la vie des consommateurs. »

Des nouveaux services digitaux en magasin doivent apporter un gain de temps, d’argent et optimiser les choix, les consommateurs ne recherchent pas de gadgets mais des services : 45% des consommateurs français (48% à l’échelle mondiale) sont prêts à utiliser un casque à réalité virtuelle (ex : Oculus) pour découvrir les produits non disponibles en magasin, 40% sont prêts à utiliser un GPS en magasin (51% à l’échelle mondiale) pour faciliter le shopping ou 62% (65% à l’échelle mondiale) pour vérifier les stocks disponibles via leur smartphones.

Le social shopping en croissance.

L’étude révèle que les réseaux sociaux influencent de plus en plus les achats en ligne comme en magasin (de 30% à 60% selon les réseaux sociaux). L’influence des réseaux sociaux sur l’acte d’achat varie, mais Weibo (pour la Chine) & Facebook en sont les leaders : 39% des utilisateurs français de Facebook (52% à l’échelle mondiale) pensent que la plateforme influe sur leur manière d’acheter des produits.

Le Social n’est pas encore le lieu d’achat par excellence, mais 21% des utilisateurs de réseaux sociaux français ont déjà fait un achat sur, ou à partir, des réseaux sociaux, 28% à l’échelle mondiale, et jusqu’à 56% aux Emirats Arabes Unis.

Autre élément social qui gagne de l’importance dans l’acte d’achat, les avis consommateurs : 66% des acheteurs les lisent lorsqu’ils achètent en ligne et 36% lorsqu’ils achètent en magasin.

The Value of Time

Have you tried evaluating how you spend your time? In a day you have 24 hours–mostly of the 8 hours are spent on sleeping, and when you woke up you have 2-3 hours to spend breakfast and morning activity with your family, the next 10 hours on your work, and then the last 2-3 hours in the afternoon or evening with your family for dinner.

The Value of Time

During your morning hours with your family, either you are in a hurry to bother cooking or playing with your children or spouse or you are too tired from work yesterday you have difficulty waking up early. And the rest of the day you are faced with more work than usual. In the afternoon you are too tired that it gets in your head and you slashed it against your family for not trying to understand you. Were your time spent valuably? At the end of the day, can you say to yourself that you are happy with how much you spent your time?

Time with Family

All the things in this world can be replaced and change with something new. But taking your family for granted is like taking your life for granted. It’s not that you can only be happy when you are with your family, but you can only be happy when you know that you have shared your own happiness with the people around you. When you try to take note of how you spend your time with your family and yourself you will realize that you have little time. You have little time because you don’t make it valuable. No matter how little your time has been spent with them, as long as you make it valuable it’s like you had more time with them than the rest of your work. How you make it valuable is how you make them feel important and love. The simple things like cuddling and playing, or cooking and walking around are very valuable. The little time you spent listening instead of constant nagging is very important to your children as they grow. No matter how long your hours with your family but you make no effort to make yourself happy with them is of no value. Don’t let them find their joy and happiness from someone else’s home. Make the most of your time with them.

Time with yourself

You will only get tired if you don’t spare a little time for yourself. You earn for yourself sometime alone to make yourself relax and at peace. When you are relaxed and happy you don’t get tired of doing things for the people around you. You can take a walk or meditate. You can also go to spa or somewhere you can have fun and leisure. When you are confident and happy with yourself it’s easy to feel good with the people around you. Make it a habit to value your time with yourself.

Time is very important. It’s not how long your hours are, but how much you spent and value it for yourself and the people you love and cared for.

La gestion relations clients sur les reseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont en train de révolutionner le rapport entre les entreprises et leurs consommateurs ; et cela ne fait que commencer. La communication via les réseaux sociaux est clairement devenue indispensable et il est désormais normal d’entretenir une stratégie marketing sur réseaux sociaux pour augmenter et fidéliser toujours plus les communautés de consommateurs.

Aujourd’hui en France cette version de la communication sur réseaux sociaux est donc établie :

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Qu’en est-il de la situation inverse ? Si les entreprises françaises sont de nos jours toutes d’accord pour diffuser leurs messages via les réseaux sociaux, la plupart d’entre elles sont moins sûres d’elles quand il s’agit de la gestion des relations clients. C’est d’ailleurs l’une des raisons principales pour lesquelles certaines entreprises ne communiquent toujours pas sur les réseaux sociaux ; ces-dernières craignent de se confronter directement et publiquement à leur clientèle.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Malheureusement pour ces entreprises frileuses, les internautes et mobinautes prennent de plus en plus l’habitude de poser leurs questions et gérer leurs litiges via les réseaux sociaux. Aujourd’hui nous verrons donc pourquoi et comment assurer une bonne gestion des relations clients via les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

De nos jours, si un internaute veux montrer son mécontentement, il le fera peu importe si vous avez des réseaux sociaux ou non. Si vous n’en avez pas, l’inconvénient est qu’il se tournera vers une plateforme que vous ne contrôlez pas, il vous sera alors quasiment impossible d’y répondre/remédier.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Les consommateurs préfèrent poser leurs questions sur vos propres comptes réseaux sociaux car ils peuvent espérer un retour rapide de votre part. Créez des pages réseaux sociaux et ne laissez aucun mauvais commentaire prendre de l’ampleur.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

De cette manière, en plus d’éviter l’insatisfaction d’un consommateur vous pourrez même augmenter sa fidélité.

Comment ?

1. Ayez un compte Twitter dédié : 

Le réseau social de la relation client est sans aucun doute Twitter pour son aspect clair, court et rapide. Créez un compte Twitter dédié à la gestion des questions/litiges, cela vous permettra de rassembler tous les éléments négatifs et de les traiter efficacement.

Ex : @Entreprise_SAV

Pour les autres réseaux sociaux vous pourrez tout simplement répondre à vos abonnés directement ou les rediriger sur votre compte Twitter dédié.

2. Soyez clairs sur vos disponibilités :

Il n’y a rien de pire pour un utilisateur que d’envoyer un message auquel personne ne répond, sans raison apparente. Soyez très explicites dans les heures pendant lesquelles vos équipes sont prêtes à répondre sans quoi vous risquez de recevoir encore plus de plaintes pour des demandes non traitées.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

3. Identifiez les problèmes avant qu’on s’en plaigne :

Il vous sera très profitable d’anticiper les réclamations pour les traiter à la source. Pour cela il est important d’assurer un travail de veille permanent. Recherchez ce dont vos consommateurs sont le moins satisfaits ou ce qui provoque chez eux le plus d’incompréhension et essayez de résoudre les problèmes avant même qu’il vous soit demandé de le faire.

Faites la liste des problèmes les plus fréquents et proposez des solutions sur vos différents réseaux sociaux : articles de Blog, vidéos, infographies, tutos… Vos consommateurs passeront par vos pages réseaux sociaux pour se manifester ; s’ils trouvent réponse à leurs questions vous serez gagnant en temps et en satisfaction client.

4. Soyez humain :

Il est primordial de bien former les représentants de votre marque sur les réseaux sociaux. Le meilleur moyen de répondre à quelqu’un susceptible de s’énerver est d’instaurer un lien de proximité.

Faites en sorte que vos représentants signent leurs messages de leurs initiales, demandez leur d’utiliser un langage simple et clair et obligez-les à adopter une attitude positive (cela leur évitera pas mal de déconvenues). Les personnes qui seront en charge de la relation client sur les réseaux sociaux sont extrêmement importantes, elles seront en relation directe avec vos clients et par conséquent en grande partie responsables de votre image de marque.

5. Soyez attentionnés :

N’ayez pas peur de perdre une ou deux minutes par client pour vous assurer que leur problème est bien réglé. Soyez volontaire dans l’aide que vous apporterez à vos clients pour remédier à leurs problèmes et leur donner une image positive de votre marque. Prenez des nouvelles après coup (2 ou 3 jours après) pour montrer à votre client que vous avez réellement envie que tout ce passe bien entre lui et vos produits/services.

Les réseaux sociaux peuvent transformer un client mécontent en un de vos plus fidèles consommateurs en moins de 10 minutes, pourquoi s’en priver ?

Compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Bonne humeur, humilité, audace… Et si vous innoviez en exhumant des aptitudes originales? Derrière un CV bien léché, DRH et managers aiment percer, en entretien, la richesse d’une personnalité. Conseils d’experts.

Huit compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Un descriptif de poste ne raconte pas tout ce qu’un recruteur recherche sur le marché, surtout en termes de « soft-skills », les qualités humaines et relationnelles. Il a des attentes non clarifiées, subconscientes même, observent les experts. « Or, en entretien, trop de candidats se contentent de reprendre point par point le libellé d’une annonce, déplore Emmanuel Stanislas, fondateur du cabinet de recrutement Clémentine. Ils ont les bons mots, les bonnes réponses comme devant un jury d’examen. Du coup, ils semblent lisses, voire creux aux yeux des DRH et des managers. Les postulants ont intérêt à se dévoiler afin de donner du relief à leur profil. »

Sortir des termes convenus – « rigoureux, adaptable, dynamique, ayant l’esprit d’équipe » – est aussi le conseil de Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half. « Il faut oser s’aventurer sur le terrain personnel en restant authentique, exemples vécus et pertinents à l’appui », insiste-t-il. Avant toute rencontre, mieux vaut identifier et lister, avec l’aide de tiers, ces qualités humaines qui vous définissent. Vous en émaillerez votre discours au fil de l’eau. En voici huit, appréciées des employeurs à condition qu’elles ne tombent pas dans l’excès.

1. La bonne humeur

« La dimension plaisir est très attendue, assure Emmanuel Stanislas, même si les DRH soucieux du bien-être au travail ne le formulent pas ainsi. » Faire rire, être capable de détendre l’atmosphère, faire preuve d’humour à bon escient constitue un atout. Cela aide une équipe à traverser les moments difficiles et lui permet de prendre les choses du bon côté, avec recul. En outre, un tel don attire, les gens suivent le boute-en-train pensant « avec lui, on passera un bon moment ». Vous pouvez déclarer: « je suis un garçon joyeux ». Ou « pour moi, la qualité de l’ambiance est importante », voire « j’ai l’esprit ludique ».

2. L’humilité

« Chez LVMH par exemple,ou d’autres groupes internationaux, c’est une qualité primordiale, affirme Catherine Euvrard, PDG du cabinet de chasseurs de têtes CE Consultants. On n’estime pas les collaborateurs qui font cavaliers seuls, prêts à écraser les autres pour arriver. » Même si on approuve le talent de savoir se vendre. Lorsque vous expliquez vos belles réussites et vos ambitions, glissez « je sais ce que je vaux, mais je resterai toujours humble ».

3. L’audace

« Quelle est la chose la plus culottée que vous ayez faite? » Olivier Dézé, directeur associé du groupe William Saint-Clair, pose quasi systématiquement la question aux candidats. « Oser, prendre des risques est une faculté prisée chez les commerciaux, mais pas seulement, explique-t-il. L’entreprise a besoin partout de gens qui expérimentent, qui innovent. » « L’audace est ce qui manque le plus, observe de son côté Catherine Euvrard. Beaucoup de ceux que je reçois sont dans le « ne pas »: « je ne peux pas », « je ne sais pas »… Sans aller jusqu’à la transgression, être apte à aborder les choses différemment est une valeur ajoutée ». Dites: « j’aime bouger les lignes pour avancer » ou « j’aime sortir des sentiers battus ».

4. La stabilité émotionnelle.

Savoir laisser ses soucis privés au vestiaire, dominer son stress ou calmer sa colère sont des qualités à souligner. Personne ne désire partager le bureau d’un caractériel, surtout que les DRH sont attentifs aux risques psycho-sociaux. « Le manager capable d’être ferme quand ça ne va pas et de retrouver illico le sourire une fois les choses dites montre qu’il sait neutraliser ses émotions négatives et qu’il est doté d’une grande agilité intellectuelle », résume Fabrice Coudray. Ce qui ne signifie pas manquer de sensibilité. Illustrez cet aspect par des situations.

5. L’endurance

Laisser entendre que l’on est de taille à travailler à un rythme effréné pour obtenir un résultat effrayera. Parce que la suffocation et le burn-out ne sont pas loin. « En revanche, savoir doser son effort ou donner un coup de collier quand il le faut est signe de maturité, souligne Fabrice Coudray chez Robert Half. Cela rassure le recruteur qui sait que le candidat n’arrêtera pas un projet au beau milieu ». Spécifiez plutôt, « j’ai une grosse capacité de travail que je maîtrise ».

6. Le goût du détail

L’esprit de synthèse est un classique dans l’exposé de ses compétences, mais s’il va de pair avec l’art de vérifier et de valider dans tous ses aspects la qualité de sa production, c’est mieux. Car parfois les sujets sont survolés, bâclés et l’entreprise aime le solide, le sérieux. « En outre, le manager qui est dans cette posture est à même de l’avoir aussi pour ceux qui occupent les poste en dessous », souligne Fabrice Coudray. Une sécurité pour la hiérarchie. Alors dites: « j’aime contrôler derrière la virgule ». Ou: « je suis pointilleux sur les dossiers complexes ».

7. Le sens de la confidentialité

« Le bavardage, c’est le mal du siècle, estime Catherine Euvrard, chez CE Consultants. On raconte tout à tout le monde. Alors savoir tenir sa langue sur des informations sensibles est hautement apprécié par mes clients. » Vous ne participez pas à radio-moquette? Vous ne piquez pas l’idée du voisin? Vous ne médisez pas? Affichez la couleur. « Je suis quelqu’un de confiance » ou « je suis loyal, j’agis en toute transparence ».

8. La passion

Il ne suffit pas d’égrener vos hobbies pour établir le contact et séduire vos interlocuteurs. Ils ont envie de repérer vos vrais moteurs dans l’existence. Collectionneur de timbres ou fan d’aéromodélisme, révélez ce qui vous fait vibrer dans cette activité. « A l’écoute d’un récit animé, on en retire deux choses, explique Fabrice Coudray: le candidat peut s’engager de la même façon dans son métier et il peut se ressourcer en dehors du bureau. » Habitez votre sujet, soyez enthousiaste. Parlez avec le coeur, c’est votre meilleur arme.

L’art de vendre une formation

Être un bon formateur, c’est une chose. Être un bon marketer (ou vendeur), c’est autre chose. À regarder les descriptifs de programmes de formation offerts par certains formateurs agréés au Québec, je me demande parfois si leurs auteurs (souvent les formateurs eux-mêmes) savent comment « vendre » un programme de formation. Pire encore : je m’interroge parfois sur la valeur ajoutée de leur programme de formation.
Certes, je ne suis pas un formateur agréé et je n’ai pas la science infuse pour bâtir un programme de formation. À ma décharge, je suis issu de l’école du marketing et le tiers de ma clientèle depuis 2006 œuvre dans le secteur de la formation.

Je me permets donc quelques conseils qui découlent des erreurs que j’ai souvent observées chez certains formateurs qui vendent ou mettent sur le marché leur programme de formation.
1. Si votre objectif est d’attirer l’attention et susciter l’intérêt, évitez de présenter d’entrée de jeu un plan d’un cours qui ressemble à un syllabus universitaire. Est-il nécessaire de le préciser, les objectifs d’un professeur à l’université et les vôtres ne sont pas nécessairement les mêmes. Vaut mieux présenter d’abord un document qui tient sur une page, visuellement attrayant et bien aéré et fournir en appui votre syllabus plus détaillé.
2. Le titre de votre formation est souvent le premier facteur qui attire l’attention de votre clientèle cible. De fait, compte tenu de l’importance du titre, je suggère souvent à mes clients d’utiliser un design expérimental pour tester leur(s) titre(s) ou thématiques principales. Un design expérimental vise à cerner l’impact de stimuli (en occurrence les titres de vos formations) sur le niveau d’intérêt de votre clientèle cible. Par ailleurs si on doit avoir un titre accrocheur, éviter les formules ou thématiques «galvaudées » qui apparaissent comme des saveurs du mois. Il faut que le titre inspire de la valeur ajoutée pour votre clientèle cible et non la mode actuelle.
3. La crédibilité et l’expérience du formateur constituent les aspects qui figurent parmi les plus importants dans la présentation d’un cours de formation. Vaut mieux les mettre bien évidence dans votre document de présentation – quitte à les mettre en marge du texte principal. N’ayez pas peur de présenter également des commentaires de vos étudiants, le nombre d’étudiants auquel vous avez enseigné, etc.
4. Éviter d’avoir une présentation de cours où on a l’impression que vous étendez votre savoir (cela pourrait donner l’impression de l’inverse, soit de votre « culture confiture »).
5. N’ayez pas peur de nommer à qui s’adresse la formation (en énumérant les clientèles très clairement).
6. Trouver un juste équilibre entre la présentation des principaux concepts théoriques et des cas empiriques que vous aborderez dans votre formation (des exemples de « success stories » sont toujours bien reçus et souvent plus évocateurs que des concepts théoriques).

La vengeance

La vengeance se manifeste  pour différentes raisons, à la  suite d’exacerbations d’états émotionnels. Elle se concrétise par des actes répréhensibles à l’égard d’une ou de plusieurs personnes.

La vengeance fait suite à l’envie : l’envie de ce que l’autre possède. Ensuite vient la jalousie : jalouser ce qui est possédé par l’autre, pour le faire sien, le prendre, l’avoir à tout prix, envers et contre tout.

De ces sensations d’envie et de jalousie découlent des sentiments de frustrations portant sur ‘’ ne pas avoir, ne pas posséder’’.

Tout un stratagème est alors mis en place pour prendre et s’approprier de gré ou de force.

Durant ce parcours insidieux, des sentiments se succèdent les uns aux autres au sein de l’intéressé. La vengeance prend son ampleur et déclenche une cascade d’émotions.

L’individu se rattachera à celles-ci afin de se disculper d’avoir accompli des actes destructeurs et malveillants. Il trouvera des motifs : ‘’ce n’est pas de sa faute, c’est la conséquence des attitudes de sa famille, de la société, de ses relations qui ne le comprennent pas’’.

Bref, il invoquera une procession d’excuses afin de se dédouaner de ses comportements irresponsables.

Il lui arrivera même de penser : quelle bravoure … puisque c’est l’autre qui m’amène à me conduire en justicier !

La vengeance est un ressentiment entretenu de manière sournoise, due à des frustrations inconscientes, qui font d’énormes dégâts dans votre intériorité.

Chaque Humain est construit avec ces matières.

Et, un jour l’explosion se produit. L’entourage dit : ‘’il pète les plombs, on ne sait pas pourquoi’’ …

Avez-vous imaginé qu’à chaque brimade, qu’à chaque refus, qu’à chaque désarroi, vous avez collecté et emmagasiné dans votre intériorité des souffrances, des frustrations et des blessures d’amour propre ?

L’énoncé de ces dégâts devrait vous encourager à vous préoccuper de vous-même très vite.

Nul ne peut vivre très longtemps avec de tels abcès non révélés, non soignés, non aimés. Cela ne se peut.

L’esprit de vengeance est  de prendre la revanche sur l’autre, sur la société, sur la famille, sur les amis. La vengeance se fait aussi sur le corps. Ce dernier emmagasine les pensées et l’état d’esprit qui prennent une revanche sur vous, car  c’est bien ce que vous lui avez enseigné n’est-ce pas ?

Vous vivez des souffrances inexprimées, des ressentiments refoulés, des frustrations qui vous affectent de plus en plus. Votre corps vous sert ce que vous lui avez proposé.

Vous ne connaissez pas la puissance de la Création et de sa diversité, vous n’êtes pas encore au fait de ces connaissances.

C’est pour cette raison que nous vous les dévoilons, afin que vous puissiez concevoir cette puissance de la Création en toute conscience et arrêter cette destruction qui vous ravage.

L’ignorance maintient et entretient vos propres exterminations.

Vous pouvez y mettre un terme en connaissant le processus de cette cavalcade de maux, qui se suivent et s’imbriquent les uns dans les autres et finissent en explosion, car leur pression est trop grande.

L’Energie ne peut être ni contenue, ni réprimée, c’est impossible.

Elle se décharge et se dégage d’une manière ou d’une autre.

Lorsque viendront à vous les émotions, faites une pause en vous-même en examinant de manière sincère et profonde la construction qui se présente. Faute de cette observation, les conséquences se manifesteront en vous et à l’extérieur. Vous seul pouvez stopper les effets.

Sachez que vous manifestez à l’extérieur, ce qui est présent en vous-même.

Vous devez  réparer, résoudre ou recoudre sur les deux points de l’extérieur et de l’intérieur.

L’un ne va pas sans l’autre. Conscientisez ce fait.

Vous détruisez ou construisez sur les deux faces : extérieure et intérieure…

Ceci va vous permettre de comprendre la formulation : « ce que vous me faites, vous le faites aussi à vous-même ».

Vous souhaitez vous vengez de quoi, de qui ? Cela n’a pas lieu d’être.

De Vous, de l’autre… Pour quoi faire ?

Pour le faire souffrir ? …  C’est vous qui allez souffrir !

De plus, vous allez devoir assumer les effets découlant de vos actes.

Vous souffrirez en posant un acte destructeur et en recevant le retour de ses effets …

Pourquoi envoyer un boomerang pour le recevoir en pleine figure ?

S’automutiler soi-même, est-ce intelligent ?

Comment faire direz-vous ?

On ne peut toujours tendre l’autre joue lorsque l’on reçoit un coup de poing ou une gifle…

En effet, il n’est pas nécessaire de tendre l’autre joue pour recevoir un nouveau coup, comme il n’est pas nécessaire de répondre à l’agression. Cela est difficile pour vous, car toute souffrance vous êtes, l’un et l’autre… Ces deux souffrances s’affrontent et se jettent mutuellement à la figure et elles entrainent de nombreux conflits pour avoir le dernier mot.

Car il s’agit bien de cela : ‘’ avoir le dernier mot ’’.

Posez-vous ces questions, elles désamorceront des oppositions et  vous aideront à aborder la pacification. Désamorcez  les bombes à retardement que vous portez.

Vous êtes, à vous seul, un véritable champ de mines.

Cessez de vous détériorer vous-même et de ce fait  vous interromprez l’inévitable destruction des énergies qui vous composent, ainsi que les difficultés médicales qui en découlent, celles que vous appelez ‘’maladies, mal être’’.

Vous n’avez pas su vous dire ce qui vous était difficile à vivre, à comprendre, à recevoir, à donner…

Vous n’avez pas su vous dire toute la souffrance que vous avez endurée, vécue, emmagasinée en silence…

Vous n’avez pas su vous dire… A l’avenir, sachez-vous dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez.

Ne jetez pas vos désarrois vers l’autre,  avec un sentiment de vengeance.

Vous devez vous parler.

C’est à vous-même que vous devez faire comprendre toute la difficulté que vous avez à vivre, à accepter, à croire : « à vous ».

Celui que vous prenez à partie n’est que l’exutoire de vos souffrances.

Recentrez-vous sur vous et non sur l’autre, qui ne doit pas être votre cible.

Si vous ne pouvez pas accepter ce nouveau regard, votre chemin de vie sera long et difficile.

Une remise en question des fonctionnements comportementaux est indispensable.

La nouvelle génération vous obligera à faire l’état de compréhension de vos acquis vengeurs.

Elle vous le montre

Il est temps de se débarrasser du «modèle du déficit»

Les citoyens sont en mesure comprendre la science et de débattre d’enjeux scientifiques qui touchent la collectivité.

En août dernier, notre article « Thinking outside the ‘knowledge deficit’ box » (Dire adieu au « modèle du déficit ») a été publié dans la section « Science et Société » de la revue spécialisée en biologie moléculaire EMBO reports. Nous sommes ravies de cette publication puisqu’elle est issue d’une collaboration atypique entre des champs de recherche très différents : les sciences dites pures, la sociologie des sciences (les sciences studies) et l’éducation.

Dans cet article, nous proposons que les champs de Public Understanding of Science (PUS) (compréhension des sciences par les citoyens) et de Science and Technology Studies (S&TS) (étude des sciences et technologies) soient mis à contribution dans la formation des scientifiques. Les PUS et les S&TS sont des lieux de recherches interdisciplinaires liés aux sciences humaines qui s’intéressent aux relations entre les sciences et la société, à la nature et aux rôles de l’expertise scientifique dans différents contextes. Le point de vue que nous défendons est le suivant : la familiarisation des scientifiques avec des résultats de recherches et des outils théoriques produits dans les champs de PUS et de S&TS offrirait ’aux scientifiques la possibilité d’avoir des vies professionnelles plus épanouies et davantage en adéquation avec les besoins sociétaux actuels. Prenons un exemple.

Il est attendu, de nos jours, que les scientifiques soient capables d’interagir avec les citoyens, les journalistes et les représentants politiques. Or, la communication entre les scientifiques et les citoyens est parfois complexe notamment parce que ces derniers sont souvent considérés comme des personnes déficitaires de connaissances et de capacités de compréhension des enjeux liés aux savoirs scientifiques. Dans une telle perspective (appelée « modèle du déficit ») on considère que les citoyens doivent être éduqués. En dépit du fait que des études en S&TS et en PUS aient mis à mal sa validité en montrant que les citoyens sont en mesure de comprendre les sciences et les incertitudes liées à la recherche, le modèle déficitaire est couramment utilisé dans le milieu scientifique.

Or, d’autres modèles d’interactions entre les citoyens et les scientifiques sont possibles (le modèle du débat et celui de la co-production de savoirs). Ces modèles supposent que les citoyens peuvent avoir une expérience pertinente des questions sociotechniques en jeu, qu’ils ont les compétences cognitives et discursives pour participer à la définition du problème mais aussi à la co-production des savoirs pertinents. C’est la démonstration qu’ont fait des citoyens de la ville de Québec engagés dans la controverse autour de la pollution au nickel.

Le modèle déficitaire de production des savoirs s’avère plus souvent qu’autrement confortable pour les chercheurs. Il valorise le scientifique (qui est à la fois producteur et détenteur de savoirs) et relègue les citoyens (journalistes, décideurs et représentants politiques) aux rangs de personnes à (in)former. Or, la perpétuation chez les scientifiques d’idées reçues à l’égard de rôles et capacités limités du public leur alourdit la vie et leur rend la tâche ardue lorsque vient le temps, pour eux, d’entrer en relations avec des journalistes, des citoyens, des décideurs ou des représentants politiques. En effet, être la personne qui sait et qui doit formuler des recommandations comporte différents défis qui peuvent être lourds à porter. Connaître des recherches et des outils théoriques du type de ceux présentés plus haut peut permettre aux scientifiques d’être plus à l’aise dans leurs interactions avec les citoyens tout en exerçant une autocritique plus éclairée.

Il est difficile de sortir du paradigme déficitaire. La difficulté est en partie structurale : la recherche scientifique s’inscrit dans un système fortement autorégulé. En effet, la majorité des interactions des chercheurs se font avec d’autres chercheurs et l’évaluation des projets de recherche est effectuée par les pairs. En ce sens, il apparait qu’une vaste part de la vie scientifique s’effectue d’une façon qui supporte – parce qu’elle ne la met pas à l’épreuve – la perpétuation du modèle du déficit. C’est pourquoi il nous apparait judicieux que ces questions soient abordées durant la formation des scientifiques. La vie professionnelle des chercheurs pourrait en bénéficier.

Mme Pouliot, professeure agrégée en éducation de science à l’Université Laval, s’intéresse aux points de vue des futurs enseignants sur la participation des acteurs sociaux à la gestion des controverses socioscientifiques actuelles. Mme Godbout, chercheure postdoctorale au Service canadien des forêts, travaille en génétique des populations et s’intéresse à l’histoire évolutive de différentes espèces forestières.

Comment définir une stratégie de contenus

Stratégie est sans doute le mot le plus utilisé depuis quelques années. Tout est stratégique, de la feuille de route de l’entreprise au positionnement de la machine à café. Le contenu mérite lui aussi une approche stratégique. Certes, mais : qu’est-ce qu’une stratégie de contenu ? Qui la définit, sur quelles bases, avec quels objectifs, avec quelles mesures ? Réaliser des articles sur un blog, des infographies, diffuser le tout sur twitter et le relayer sur le RSE interne n’est pas de la stratégie. C’est au mieux de la tactique, au pire de la perte de temps.

Pourtant, cette approche de la production ponctuelle et confuse semble la plus partagée. D’après un sondage mené aux Etats-Unis, seulement 27% des entreprises B2C et 48% du B2B ont une stratégie claire dès lors qu’il s’agit de contenu. La route est longue.

Quelle route pour le stratège de contenu ?

Nous partons du principe pour la suite du post que vous souhaitez produire du contenu qui s’adresse à des utilisateurs soucieux de s’informer, d’apprendre, de résoudre un problème ou tout simplement se divertir. Votre rôle est de produire et de fournir ces informations en utilisant les différents canaux de diffusion à votre disposition. Pour ce faire, il est possible que la feuille de route soit claire. Ou pas.

Pour définir votre stratégie de contenu il vous faudra définir en quoi celui-ci vous aidera à atteindre vos objectifs ou ceux de votre entreprise ( de toutes natures) tout en étantutile aux récipiendaires, l’un ne va pas sans l’autre : aucun contenu ne doit être inutile. Dans une logique, par exemple d’inbound marketing, à chaque étape du tunnel de conversion correspondra un contenu dédié. Une fois défini vos objectifs, votre stratégie de contenus devra définir, dans le désordre, votre planning de production, de diffusion et la gouvernance globale de votre contenu.

Comment déterminer une stratégie de contenus

Pour poser les bases de votre stratégie de contenus, le site Brain trafic a créé il y a déjà 4 ans « the quad». Ce diagramme recense les 4 composants indispensables pour déployer votre stratégie de contenus. C’est aussi une grille d’analyse pour élaborer et évaluer votre contenu en fonction d’objectifs.

Ces quatre éléments se positionnent autour du cœur du réacteur:

Le noyau stratégique

Critique et prioritaire, le noyau définit la promesse, les objectifs et le contenu associé pour les atteindre. Ce noyau va aussi contribuer à élaborer la feuille de route pour une période déterminée. Votre stratégie de contenu prendra sa source sur la promesse de l’entreprise déclinée à l’envie. Cette promesse peut reposer sur une baseline, par exemple « indexer et rendre accessible toute l’information du monde ». Toutes vos productions de contenu seront sous-tendues en écho à cette promesse. Les guidelines pour élaborer votre stratégie s’appuieront sur cette promesse qui sera déclinée en suivant des cycles et messages spécifiques selon qu’il s’agisse de communication, interne ou externe, ou de supports pour le marketing.

Les autres composants du quadrant reposeront sur le noyau stratégique qui donnera naturellement naissance à la substance, autre composant du quadrant.

La substance pose la question du message qui devra être véhiculé et retenu par le récipiendaire et de la typologie de contenus nécessaire pour atteindre l’audience visée. On touche ici au cœur de la compétence de l’éditeur et du métier des producteurs de contenu.

La structure : comment le contenu est hiérarchisé, organisé, formaté et affiché.

A la structure formelle du contenu, s’ajoute la question de la technique pour délivrer le contenu à la bonne personne et de manière pertinente. Ce peut être sur un mobile, une tablette, via un sms etc. Sur ce point, il faut avoir une idée claire de l’affichage et nécessite de maitriser a minima les possibilités offertes par les CMS et technologies associées. Par exemple, quels sont les add-ons de WordPress qui me permettront de transférer ces contenus vers un mobile en push après une visite d’un internaute et autres questions du même type liées dans cet exemple au comportement du visiteur. Dans tous les cas, le CMS devra vous faciliter la vie, pas vous la pourrir en vous imposant des contraintes.

En gros, il faudra répondre à ces questions :

 » qui », « quoi », « quand », « où » et « comment »

En répondant à ces questions, vous commencez à avoir une bonne idée de déployer votre stratégie et passerez naturellement au workflow.
Le workflow comprend les process, les outils et les ressources humaines nécessaires à la production de contenus et à la qualité. Ce composant mériterait un long billet nécessaire pour évoquer le vaste sujet de la technique, des process et des ressources associés.

La gouvernance globale

La gouvernance pose la question des décisions affectant la stratégie globale, de qui provient l’information sur d’éventuels changements, comment sont-ils communiqués etc. La gouvernance est aussi importante que le reste des composants du quadrant.

Pour en juger nous pouvons prendre l’exemple des guidelines de la maison blanche sur la gouvernance digitale.