Monthly Archives: juin 2015

Loi Hamon : Risque Ou Chance Pour Le E-Commerce ?

La loi Hamon  (alias loi consommation) a créé une petite révolution dans le monde du e-commerce. Cette loi,du nom d’un ancien ministre frondeur du gouvernement Hollande, est entrée en vigueur le 13 juin 2014. Elle est venue renforcer les dispositions de la loi Châtel et a imposé des contraintes supplémentaires aux e-commerçants, dans le but de renforcer les droits des consommateurs. Résolument consumériste, elle concerne plusieurs domaines comme l’information sur les délais de livraison, les tarifs, les frais de livraison, ainsi que la responsabilité du e-commerçant vis à vis du E-consommateur en cas d’avarie ou delivraison hors délai par exemple. En cela, alors que nous nous plaignons régulièrement dans nos colonnes du peu de cas qui est fait ici du service client et du parcours client, cette loi a certainement du bon, car elle va pousser les e-commerçants à l’excellence, en leur ajoutant des contraintes qu’ils auraient dû instaurer eux-mêmes de façon volontaire. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons demandé àFlorian Cimetière, Co-fondateur et Directeur Marketing & Communication de ITInsell (iTinSell est une société qui développe des solutions pour la E-logistique, de l’expédition du colis jusqu’à sa livraison), de nous décrire et commenter la loi Hamon et ses conséquences sur les livraisons. En conclusion, on verra que ce qui pourrait être perçu comme une contrainte est en faite une chance pour le e-commerce

Face à cette nouvelle loi Hamon, certains e-consommateurs voient le verre à moitié vide pendant que d'autres le voient à moitié plein ...

La loi Hamon …

est un changement règlementaire auquel les e-commerçants ont tous affaire en ce moment-même. Cette loi s’applique à tous les commerçants. Cependant, elle impose de nouvelles obligations qui nécessitent plus de suivi et de savoir-faire en terme de logistique et donc je ne suis pas sûr qu’elle soit appliquée par tous les commerçants aujourd’hui.

Nous allons faire une liste brève liste d’items qui ont impact sur les e-commerçant en terme d’E-logistique. Premièrement : l’information à fournir au client

Avant la loi Hamon, le consommateur pouvait, dans certains cas, découvrir les frais de livraison ainsi que les délais au moment du paiement ou juste avant. Ce qui aboutissait très généralement à un abandon de la commande car les frais et les délais pouvaient sembler abusifs par rapport aux attentes du consommateur. Avec la loi Hamon, il y a obligation d’informer les frais et les délais de livraison minimum, directement sur la fiche colis.

Il n’y aura donc plus de surprise pour le client, qui saura en avance combien lui reviendra son produit… Deuxièmement : la responsabilité du E-commerçant

En cas d’incidents sur la livraison, le E-commerçant sera tenu pour seul responsable, et non le transporteur. S’il y a un retard de livraison, même s’il n’est que d’un jour, le consommateur pourra ainsi exiger l’annulation du contrat de vente, par une simple demande par mail, tandis qu’avant il fallait effectuer une demande par lettre recommandée avec accusé de réception. Si la commande est en cours d’expédition, il devra la retourner au frais du commerçant.

Que se passe t-il si le retard dépasse 30 jours ?

Dans ce cas, des pénalités s’appliquent. Si le remboursement n’a pas lieu dans les 30 jours, une pénalité de 10% du montant de la commande sera ainsi imposée au e-commerçant. S’il n’a pas lieu dans les 60 jours, il aura une pénalité de 20% du montant de la commande. Et au delà, il y aura pénalité de 50%.

Le 3ème point, marquant dans cette loi Hamon, c’est la politique de retour, grande spécialité de nos amis germaniques :

Pendant très longtemps en France, il n’y avait pas de politique très développée de frais de retour (pris en charge par le e-commerçant). L’arrivée d’acteurs germaniques sur le marché français, comme Zalando, a amorcé ce changement. En Allemagne, les frais de retour sont à la charge du commerçant ; ils sont beaucoup plus prévenants. Il n’y avait pas vraiment de politique avant cela. Tout était à la charge du consommateur qui devait renvoyer tout ou une partie de la commande s’il n’était pas satisfait par la qualité du produit.

Pourrions-nous commander 3 articles et n’en garder qu’un seul ?

Oui, sauf si le E-commerçant a inscrit de manière lisible que les frais de retour ne seront pas pris en charge. Sinon, il sera tenu de rembourser les frais de retour engagés par le consommateur. Il y a là une légère nuance car ces frais de retours doivent s’engager sur une livraison standard proposée par le e-commerçant. Si le consommateur choisit une solution de retour plus onéreuse (service express par exemple), il devra en payer la différence.

Les changements induits par la loi Hamon présentent des risques et des opportunités. Concernant les risques, nous risquons une augmentation des réclamations.

La loi Hamon se répand progressivement dans le monde de la consommation,  et les commerçants qui n’ont pas une véritable politique de livraison seront prochainement confrontés à une hausse des réclamations car les consommateurs mécontents seront désormais avertis de leurs droits. Ce phénomène amènera cependant, je l’espère, une de la qualité de l’information au fur et à mesure que les plaintes seront prises en compte.

Y a-t-il d’autres risques qui sont provoqués par ces changements de la loi Hamon ?

En ce qui concerne les abandons, les risques diminueront car avant la loi Hamon, le consommateur ne se rendait compte des délais de livraison et du prix (frais compris) qu’au moment du paiement de la commande. Ce qui provoquait des annulations conséquentes de commandes pour cause d’insatisfaction des conditions de livraison. La loi Hamon clarifie les choses, l’information sera présente dès la fiche produit, au début du tunnel de commande. Le consommateur sera averti. C’est une bonne nouvelle pour le e-commerce et pour la baisse du taux d’abandon de commande.

Le fait de protéger le consommateur peut aussi permettre d’augmenter le volume du E-Commerce en France. Car nous sommes en retard sur nos voisins anglophones et germaniques. Ça améliorerait la confiance des utilisateurs.

C’est l’enjeu principal. En terme d’informations sur la livraison, nous devons être capable d’utiliser cette nouvelle contrainte comme argument commercial afin d’avoir la confiance du client/prospect. La France possède une très bonne qualité de livraison en ce qui concerne l’acheminement du colis une fois expédié. Nous avons une offre de livraison beaucoup plus ferme que la Grande-Bretagne en matière de délais.

Y a-t-il un moyen de changer la perception négative qu’ont les E-commerçants de cette loi ?

Ce qui découle de cette loi, c’est que les délais de livraison qui n’était pas obligés d’être indiqués, sont maintenant exposés dès la fiche produit. C’est un facteur concurrentiel supplémentaire entre E-commerçants. Il faut se saisir de ce facteur et de cette contrainte pour devenir plus performant dans la gestion de ses expéditions. Ce qui impliquera 2 phases : celle de préparation du colis, et celle de livraison. Pour que, sur la somme de la durée de ces 2 phases, nous soyons le plus rapide et le plus performant possible.

Certains E-Commerçants n’ont pas de solutions permettant de connaitre le timing des différentes étapes, de l’emballage à la distribution.

La première phase, qui est la préparation, est une zone d’ombre dans la phase de commande et de livraison du colis car une fois que la commande est validée, il faut la préparer en entrepôt et il y a aujourd’hui très peu d’outils de tracking sur la phase de préparation. Nous proposons de mettre en place des outils de pointage du début de la préparation du colis jusqu’à sa remise. Ce qui permettra d’avoir des données sur le temps moyen d’une préparation, afin de bien s’approprier cette nouvelle contrainte.

Si nous identifiions les différentes étapes de pointage et que nous calculons régulièrement selon les équipes de préparation et les produits utilisés, nous allons pouvoir affiner et améliorer le processus de livraison et gagner du temps.

En conclusion, cette loi Hamon représente plus une opportunité de s’améliorer qu’un obstacle.

La France a une capacité d’adaptation relativement impressionnante. Nous arrivons toujours à nous adapter face aux nouvelles situations. En ce qui concerne la loi Hamon, il faut se donner les moyens de s’adapter et d’en faire un argument commercial supplémentaire, d’un point de vue national mais aussi international. Nous avons des opérateurs qui sont en mesure de répondre à des délais de livraison garantis. Ce qui n’est pas forcément le cas dans d’autres pays. Il faut donc utiliser cette force pour l’exporter dans d’autres pays tel que la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou l’Espagne afin que l’excellence logistique française rayonne.

La morale de cette histoire est que la loi Hamon représente un outil d’exportation supplémentaire, et de bonne qualité, à l’international.

Le réseau professionnel : un « must have » pour réussir sa carrière

66% des cadres estiment que le réseau professionnel est un « must » pour réussir une carrière…

Mais 85% admettent n’entreprendre aucune démarche construite pour « faire du réseau » ?

Cette étonnante contradiction est révélée par une étude inédite publiée hier sur les réseaux professionnels – menée dans le cadre du Prix Trajectoires HEC au Fémininpar HEC Alumni, Ipsos et le Boston Consulting Group – et qui fait apparaitre la très grande place laissée à l’hasard (85%), les réseaux des « anciens élèves » (50%)  et les collègues du 1er  job (58%) dans la construction d’un réseau professionnel !

Etant donné qu’un réseau professionnel est jugé presque unanimement  comme étant la pierre angulaire dans la constitution d’un patrimoine professionnel réussit, pourquoi tant d’inefficacité et d’insatisfaction ressentie ?

Pour Dominique Lévy-Saragossi, Directrice Générale Ipsos France, « Le réseau s’apparente principalement à un territoire d’échanges et de services rendus qu’il faut entretenir sur le long terme et donc chronophage ». En effet, 73% des cadres sondés pensent que le temps est l’élément manquant qui empêche d’entretenir correctement un réseau.

 » ‘Fais ton réseau ! ‘ apparaît alors comme une injonction lourde, contraignante, quasi-intimidante pour nombre de personnes » selon Dominique Lévy-Saragossi, avec le constat que 49% des répondants pensent qu’entretenir un réseau professionnel leur demande des efforts « considérables ».

La perception serait donc qu’il s’agit d’une affaire de temps (précieux) et de labeur (dur), sans avoir une vraie maitrise du sujet  puisque 59% des cadres estiment que « faire du réseau » requiert un vrai apprentissage pour comprendre ses techniques obscurs.

Avec de telles à prioris, qui aurait envie de faire du réseau ?

Mais la réalité est toute autre. Mme. Lévy-Saragossi affirme que l’étude « dévoile que la pratique du réseau ne repose pas sur une quelconque forme de compétence technique mais plutôt sur des valeurs de curiosité, de partage et une sociabilité naturelle qui favorise l’entre soi. »

C’est donc une véritable « attitude réseau », avec ses bons réflexes et ses simples plaisirs de partage qui permet de gagner en aisance et efficacité.

Quel que soit votre niveau d’expérience et votre situation, vous vous devez de continuellement entretenir et faire vivre votre réseau. Et avec un peu de curiosité et de méthode, vous trouverez rapidement votre manière de rayonner en respectant vos contraintes et vous gagnerez quelques longueurs d’avance sur le 85% de ceux qui attendent à ce que les opportunités arrivent, par le fruit de l’hasard !

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Comment éviter de perdre vos meilleurs collaborateurs ?

La paie et les perspectives d

La paie et les perspectives d »évolution sont les 2 raisons qui poussent les cadres à envisager leur départ dans une autre entreprise – Flickr-Fondapol

Voir leurs meilleurs profils partir chez un autre employeur, c’est la hantise de 80% des DRH. Du coup, les entreprises cherchent à fidéliser les talents.

5 SOURCES PAYANTES DE TRAFIC QUE TOUT BON MARKETEUR DEVRAIT CONNAÎTRE

Les outils marketing sont devenus tellement nombreux que choisir parmi toutes ces offres devient de plus en plus compliqué. Pour éviter que vous ne vous éparpilliez lors de la conception de votre mix marketing nous en avons sélectionné 5 que vous devriez maitriser, ou au moins essayer.

1. GOOGLE ADWORDS

Evidemment Google Adwords fait partie de la panoplie de tout marketeur qui se respecte. Adwords est une des solutions de Paid trafic les plus faciles à utiliser, tant pour le search que pour le display. Cibler quelqu’un grâce à ses recherches sur internet permet de comprendre assez rapidement ses intentions d’achats. On utilise souvent cet outil pour la “fin du tunnel“ de conversion, car Adwords est très efficace quand il s’agit de s’adresser à un internaute déjà prêt à acheter. Le problème c’est que cette partie du tunnel est souvent très étroite, et le plus difficile est encore d’entrer dans la phase de considération de l’internaute, avant de le mener jusqu’à la conversion, grâce à du contenu intelligent et un marketing proactif. Aux débuts d’internet cela aurait été possible avec le Google Display Network (GDN), mais depuis que nous ne voyons plus les bannières ça risque d’être plus compliqué…

Ci dessous vous pouvez voir une heat-map qui révèle là où les internautes regardent ou pas, tiré d’une étude du Nielson Norman Group.

Banner blindness heatmap

Ceci dit, le retargeting est une très bonne façon d’utiliser le GDN. Associé avec quelques une des pratiques listées ci-dessous, le retargeting permet de s’adresser seulement à des internautes intéressés par vos produits, ayant visité votre site. Et pas n’importe quelle page sur le site, par exemple, une page produit ou tarifs.

En Bref:

  • Si vous savez quels mots votre cible utilise sur Google, Adword devrait être un jeu d’enfant.
  • Le reach du GDN est énorme, mais pensez au retargeting avant de bombarder de bannières des utilisateurs qui cliqueront par curiosité et n’achèteront pas derrière.

2. FACEBOOK ADS

Ces dernières années la plateforme Facebook ad a beaucoup évolué. Sans grand intérêt à ses débuts, elle est désormais inévitable pour tout marketer qui cherche du trafic de qualité. Non seulement vous pouvez choisir le type de personnes que vous allez cibler, mais en plus vous pourrez cibler des profils similaires à ceux de votre base client. En effet, Facebook peut trouver des profils similaires à ceux qui achètent vos produits. Et au delà de toutes les études démographiques, géographiques, contextuelles ou comportementales, la meilleure façon de cibler un nouveau prospect, c’est de se baser sur le comportement de vos clients réels.

Ci-dessous une courte démo de Jon Loomer pour aller un peu plus loin.

Le problème avec ce genre de plateformes en constante évolution c’est qu’il va falloir suivre son évolution via des blogs ou séminaires. Cependant une fois que vous aurez compris et que vous serez Updated, le succès est à portée de main (ou de clavier).

En Bref:

  • Trouvez l’audience qui ressemble à vos clients!
  • Suivez des Jon Loomer de près pour rester à jour.

3. OUTBRAIN AMPLIFY

Bon ok, c’est pas forcément très partial de parler d’Outbrain ici, en attendant on ne peut pas contredire les faits. Quand une société fait mieux que Google et Facebook en terme de visiteurs unique selon la liste Top 30 de Comscore, et que vous cherchez du trafic payant, il vaut mieux s’y attarder.

comScore ranking - Outbrain, Google, Facebook

via comScore Media Matrix study

Alors nous ne prendrons pas vos pubs comme Facebook ou Google, mais nous vous permettrons d’amplifier tous ces superbes articles, blogs, vidéos, que vous créez, pour les mettre en face de votre audience. Et c’est précisément par le contenu que commence la relation avec votre potentiel client, avant sa longue descente dans le tunnel de conversion, entrainé par vos contenus drôles, intéressants, divertissants, ou informatifs. Comme Facebook ou Adword, Amplify fonctionne au coût par clic (CPC) et permet de tester plusieurs accroches pour un même contenu, en plus d’options tel que le geo-targeting et le device-targeting. Notre réseau d’éditeurs premiums vous assure un trafic de qualité et de source sûre, et nos algorithmes sont en constante amélioration pour vous apporter une audience toujours plus engagée selon les contenus que vous faites découvrir. En effet, l’audience que nous générons, sélectionnée par affinité avec vos contenus, est toujours plus engagée que celle qui provient du search ou du social, et nous pouvons le prouver ! Ci-dessous un aperçu des résultats de notre étude Discovery vs Search vs Social Audience Engagement Study:

Outbrain est donc le meilleur moyen de trouver une audience intéressée (si, si), mais ce n’est pas pour autant qu’il faut mettre de coté les autres outils. Beaucoup de nos clients ont eu beaucoup de succès en amplifiant un article de presse ou de blog, dont ils ont retargété l’audience grâce au Google Display ou avec l’outil Facebook Custom Audience Retargeting. Le social, le search, et le discovery ont énormément à gagner en travaillant de façon complémentaire.

En Bref:

  • Outbrain supplante Google & Facebook en terme de visiteurs uniques par mois, donc si vous cherchez du trafic payant, Outbrain est un Must Have.
  • Utilisez Outbrain Amplify pour générer un trafic de qualité sur votre contenu, puis retargetez cette audience via d’autres outils.

4. LINKEDIN ADS

Pour ceux d’entre vous qui s’adressent à une cible B2B, Linkedin Ads peut s’avérer être une excellente source de trafic. Leurs 3 principaux outils sont : liens sponsorisés, publicité en texte ou display, et les InMail. Il est difficile pour un marketer B2B de ne pas être intrigué par une plateforme qui permet de cibler selon l’emploi et la fonction dans l’entreprise. Les autres options de ciblage sont la location, l’âge, le genre, les compétences, l’entreprise par nom, le secteur, la taille de l’entreprise, l’école, ou les groupes affinitaires. Le réseau Linkedin fonctionne aussi au coût par clic mais il est plutôt cher. Vous ne trouverez pas de ciblage à moins de 2$ par clic, et beaucoup commencent à 4$50, par exemple :

LinkedIn paid traffic campaign manager

Linkedin ne permet malheureusement pas encore de cibler uniquement mobile ou desktop, mais selon leur Product & User Experience Senior VP, en 2015, plus de 50% de leur audience globale sera sur mobile. Assurez vous donc que vos liens soient responsives sur mobile. Linkedin vient d’annoncer l’ouverture de leur API aux Ad Partners, gardez donc un œil sur l’évolution de leurs services.

En Bref:

  • Linkedin est peut être un peu cher pour débuter dans le paid trafic
  • Pour les marketers B2B, le ciblage Linkedin est indispensable, vérifiez cependant la responsivité de vos liens sur mobile.

5. TWITTER ADS

Twitter a quelques options de targeting plutôt efficaces. La plus originale est la possibilité de cibler les internautes qui tweet sur un programme télé particulier, bien que ce ne soit pas forcément la meilleure façon de générer du trafic. Vous pouvez aussi cibler par mot clé, intérêt et followers. Il existe une option de ciblage personnalisé, semblable à celle de facebook : leur page “Tailored Audiences“, qui mérite définitivement le coup d’œil. Une de mes options préférées est celle qui permet de récolter des adresses mail sans quitter Tweeter.

Twitter cards lead generation example

Le point négatif est le CPC de twitter, un peu élevé, assurez vous donc que votre cible passe du temps sur twitter avant de vous lancer. Par contre si vous arrivez déjà à obtenir quelques conversions, n’hésitez pas à faire un test, le trafic en provenance de twitter étant souvent très connecté, et enclin à consommer en ligne.

En Bref:

  • Possibilités intéressantes de ciblage
  • Assurez vous que votre audience est présente sur ce réseau

CONCLUSION

Le trajet de l’internaute est très varié, gardez donc en tête que dans la réalité la meilleure façon d’amener un internaute au bout du tunnel de conversion est de combiner ces différents outils pour trouver le mix adapté à votre modèle. Tant que vous comprenez l’importance de créez la confiance et de la valeur pour l’internaute sans rien demander en retour (si ce n’est de l’attention), vous obtiendrez les résultats attendus de ces outils. Et ne vous attendez pas à voir l’internaute traverser tranquillement ce tunnel de conversion que vous leur réservez, qui ressemble plus à ceci qu’à un tunnel :

Actual marketing funnelForrester blog

Quelles sont vos cinq sources de trafic payés que chaque acheteur en ligne devrait tester?

Bpifrance lance Le Hub : le « meetic » de l’innovation

A la découverte du Hub Bpifrance, une offre de services dédiés à l’innovation à destination des grands groupes, des ETI, et des start-ups.

partenariat bpifrance

Vous connaissez probablement Bpifrance (les 3 premières lettres de ce nom étant un acronyme signifiant Banque Publique d’investissement), cet organisme de financement et de soutien aux entreprises innovantes. Mais connaissez-vous le Hub Bpifrance ?

Lancé le 23 Avril dernier, le Hub Bpifrance  est un triptyque d’offre de services dédié à l’innovation dans un nouveau lieu ultra-connecté situé au cœur des équipes de Bpifrance, au 4ème étage de son antenne parisienne.

Ce sont ainsi 1000m2 qui vont permettre au Hub de favoriser les échanges entre grands groupes, ETI et startup et de proposer à ces dernières hébergement, accompagnement dans tous les domaines et autour de nombreux événements.

bpifrance le hub

1 lieu pour 3 offres de service

Le Hub Bpifrance est une offre aux multiples facettes qui comprend le Hub Corporate, le Hub Network et le Hub Start-up.

Le Hub Corporate s’adresse aux grands groupes et aux ETI (Entreprises de Tailles Intermédiaires) pour les aider dans leur recherche de partenaires innovants. Ainsi, des équipes Bpifrance dédiées analysent le besoin de l’entreprise pour réaliser un sourcing qualifié de start-ups innovantes, et impulsent les mises en relation en tant que « tiers de confiance ». Bpifrance apporte son expertise et ses ressources pour assurer un bon pilotage « post-closing » et optimiser les chances de succès d’une collaboration efficace.

Le Hub Network, désigne quant à lui un espace de 500m2 qui accueillera des conférences, formations, séminaires, évènements signatures décalés et originaux tout au long de l’année ; l’objectif étant de décloisonner l’innovation entre les grands groupes, les ETI et les start-ups.

bpi hub corporate network startup

Enfin, le Hub Start-up est une offre d’accompagnement et d’hébergement avec un focus particulier sur la stratégie de financement et leur développement commercial, ainsi que sur le stratégie de croissance à l’international.

Cécile Brosset, directrice du Hub, résume la typologie des start-ups cibles du Hub Start-ups : « nous voulons accompagner des sociétés qui ont déjà fait leur premier million de chiffre d’affaire, et qui veulent repousser les limites pour devenir des champions mondiaux ».

Crowdfunding: Kickstarter débarque en France

La célèbre plateforme de financement participatif Kickstarter vient d’annoncer une nouvelle que beaucoup de start-up françaises vont apprécier… Elle arrive en France !

Kickstarter arrive en France le 27 mai

La plateforme de crowdfunding Kickstarter vient tout juste d’annoncer qu’elle allait proposer une version française dans quelques jours. Les entrepreneurs français, les artistes ou les start-up vont pouvoir enfin utiliser ce service pour toucher de généreux donateurs, afin de développer leurs activités.

Kickstarter arrive en France le 27 mai

La plateforme de financement participatif Kickstarter fait un carton depuis sa création en 2009 aux États-Unis. Une réussite qui lui a rapidement donné des ambitions internationales, c’est pourquoi la plateforme de crowdfunfding est partie à la conquête de l’Europe en 2014 et elle est aujourd’hui présente dans déjà 11 pays. La France disposera donc de sa propre version localisée à partir du 27 mai.

Kickstarter permet à des personnes de mettre en ligne leur projet, de fixer une somme pour le mener à bien et un délai pour la durée de la collecte des fonds. Si le projet intéresse les internautes il est financé, sinon il tombe dans les oubliettes. Jusqu’à présent, il était presque impossible pour des français d’utiliser ce service, mais à partir de la fin du mois cela va changer. Plusieurs présentations ont été organisées en France par la société, afin de dévoiler le fonctionnement de son service de financement participatif, Kickstarter sera notamment présent du 18 au 22 mai à Paris et à Lyon.

L’entreprise a déclaré : « Les créateurs installés en France auront donc la possibilité de lever des fonds en euros via Kickstarter et en utilisant leurs coordonnées bancaires locales ».

Crowdfunding: comment fonctionne Kickstarter ?

La plateforme Kickstarter permet donc à des internautes de financer très facilement et à leur échelle, un projet en lequel ils croient. En contrepartie de ce don, le porteur de projet s’engage à réaliser le projet et à donner une « récompense ». De son côté, la plateforme de financement participatif touche 5% des sommes collectées. Lorsque le porteur de projet, n’atteint pas la somme qu’il souhaitait, le projet est considéré comme n’intéressant pas la communauté et personne ne doit payer sa promesse de don.

Actuellement, la société de crowdfunding a déjà levé plus de 1,7 milliard de dollars pour financer plus de 84000 projets, allant de la création d’une nouvelle imprimante 3D, à la réalisation d’un film ou au financement de l’enregistrement d’un disque… Plus de 8,5 millions de personnes auraient fait un don via Kickstarter.

Source.

Il est possible de vous suivre à la trace avec Messenger

Messenger, la messagerie de Facebook a la mauvaise habitude de géolocaliser par défaut les messages envoyés, résultat on peut vous suivre à la trace avec une précision d’un mètre !

Marauder Map: une application pour suivre les utilisateurs de Facebook Messenger à la trace

Fidèle à sa réputation, Facebook montre un peu plus que ses services font preuve d’indiscrétion. Cette fois, il s’agit de Messenger, qui a la mauvaise habitude de géolocaliser les utilisateurs. Un étudiant a mis au point une application baptisée Marauder’s Map, pour montrer à tout un chacun, le danger que cela représente sur la vie privée.

Marauder’s Map : l’application qui permet de suivre à la trace n’importe qui

La messagerie Messenger géolocalise par défaut chaque message, ce qui laisse une trace dans les métadonnées du message avec les coordonnées GPS. Jusque-là, beaucoup diront : « c’est tout ! ». Avec un message unique, l’information est certes inutile, mais l’accumulation de ces données permet de connaitre absolument tout de la vie privée d’une personne, à son insu.

Pour démontrer cet état de fait, Aran Khanna, un étudiant de Harvard a conçu une application tout à fait légale qui analyse et compile les métadonnées des messages de Messenger et à sa grande surprise la précision des coordonnées GPS est tellement importante que l’on peut savoir au mètre près, où se trouvait la personne lorsqu’elle a envoyé le message. L’étudiant a déclaré sur ce point : « En codant l’extension, je me suis notamment aperçu que la latitude et la longitude retenue dans les métadonnées sont données avec une telle précision qu’il est facile de localiser l’utilisateur au mètre près ». Mieux, il est possible de savoir où se trouvent ses amis en temps réel et de les suivre à la trace sur une carte, dès qu’ils envoient un message sur Messenger !

Facebook : la vie privée une nouvelle fois mise à mal avec Messenger

Avec l’historique des conversations, il est possible de savoir ce qu’a fait une personne les derniers jours, semaines, mois… tout dépend de l’accumulation d’informations dont dispose l’historique. Il est ainsi possible de savoir où une personne s’est rendue et à quelle heure, avec une précision effrayante.

Aran Khanna a même démontré avec son application Marauder’s Map, qu’il pouvait savoir dans quelle classe se trouvaient ses amis étudiants ou dans quelle chambre ils étaient ! Marauder’s Map est une extension qui fonctionne sur le navigateur Chrome. Autre point inquiétant, il a aussi prouvé qu’il était possible de suivre à la trace des personnes que l’on ne connait pas, simplement en récupérant les métadonnées présentes dans les discussions de groupe… Il est en théorie assez simple de refaire l’emploi du temps complet d’une personne aussi bien dans le temps, que dans l’espace, si cette dernière utilise régulièrement Messenger.

Facebook a réagi et a affirmé qu’il prenait très au sérieux cette découverte et qu’il allait voir comment faire pour corriger ce point, d’autant qu’il s’agit d’un paramètre par défaut, dont très peu d’utilisateurs ont connaissance ou comprennent les implications réelles dans leur vie privée.

Pourquoi vous ne trouverez pas de bouton « annuler » sur les bons sites de e-commerce

Nous connaissons tous le e-commerce du côté utilisateur mais souvent moins du côté vendeur. Pour en savoir plus sur cet univers, nous avons rencontré Bernard Quenon, directeur opérationnel du site de produits bio et écologiques SeBio qui a accepté de répondre à nos questions.

Alexandra Giroux : Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à savoir si un site de e-commerce est fiable ? Comment faire le tri entre les sites qui sont sérieux ou pas ?

Bernard Quenon : Pour vous assurer que vous pouvez faire confiance à un site d’e-commerce, je vous recommande d’être vigilant concernant les points suivants :

– La société propose-t-elle un système de notation pour que les clients donnent leur feedback sur le service et les produits ? Il en existe plusieurs : Avis Vérifiés, Trusted Shops, etc. Mais attention, vérifiez que les sites utilisent honnêtement ces outils ! Il existe des astuces pour échapper au système : si par exemple, les livraisons se sont mal passées pendant une certaine période, le marchand peut bloquer le flux de commande et celles-ci ne seront par conséquent pas évaluées. On peut facilement vérifier les marchands qui jouent le jeu ou pas : si les avis sur un site ne sont pas réguliers, il y a des chances pour qu’il y ait un manque de transparence.

2015-03-18 20_01_11-Avis-Verifies - Boostez votre commerce

– Y a-t-il des avis négatifs sur le site ? Si ce n’est pas le cas, c’est louche…

– Les modes de paiement proposés sont-ils sécurisés ?

– Les coordonnées de l’entreprise et le numéro de téléphone sont-ils repris sur le site ? Jetez un œil aux conditions générales de vente… vous ne devez pas tout lire (quasiment personne ne le fait)  mais parcourez au moins le premier paragraphe !

– La société a-t-elle bonne réputation ? Vous pouvez le vérifier sur les réseaux sociaux ou via des sites tels que TrustPilot.

Depuis que je suis allée acheter des chaussures sur Zalando, ces publicités me poursuivent partout : c’est normal docteur ?

Oui c’est tout à fait normal ! Cela s’appelle du « retargeting » : c’est un principe d’affichage des bonnes publicités, pour les bonnes personnes, au bon endroit. On peut paramétrer les cookies nécessaires à cela via divers outils tels que Google Adwords ou Adroll. Une fois qu’un internaute s’est intéressé à un article sur Zalando, cet article s’affichera alors sur d’autres sites tels que Facebook. Mais il vaut mieux être prudent avec cette pratique : elle coûte cher et trop utilisée, peut s’apparenter à du harcèlement !

2015-03-18 20_05_05-How Retargeting Works

Donc prudence avec les automatisations… Est-ce que vous pensez néanmoins que les algorithmes sont en train de devenir plus malins que les vendeurs en boutique pour nous aider à acheter les choses qui correspondent le mieux à nos besoins ?

En tout cas c’est clairement en train de se développer : il existe sur le marché de nombreux outils tels queTarget 2 Sell ou Nosto. Chez SeBio, nous travaillons par exemple avec un logiciel qui analyse où les clients ont cliqué et ce qu’ils ont ajouté à leur panier. Cela nous permettra dans un futur proche d’identifier quels articles sont souvent achetés ensemble et du coup de proposer ces articles à nos visiteurs. Les systèmes actuels permettent aussi d’afficher un contenu différent si un client vient sur le site pour la première fois ou s’il est déjà client. Ces systèmes permettent également de personnaliser l’expérience de navigation de chaque client : si vous venez sur notre site pour acheter du gel douche, ça n’a pas de sens de vous afficher des publicités pour les couches lavables. L’avantage de ces systèmes est également qu’ils permettent d’envoyer des newsletters adaptées aux centres d’intérêt de chacun. Fini le SPAM !

recomm-pour-vous

Mais attention, ces outils ne sont pas gratuits. Généralement si vous souhaitez les mettre en place, vous aurez la possibilité de payer soit au clic soit vous payerez un pourcentage du chiffre d’affaire réalisé pour l’ensemble des achats réalisés via le logiciel, quand les clients ont acheté dans un certain laps de temps (souvent une trentaine de minutes).

Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur qui souhaite lancer son site de e-commerce ?

Il faut savoir se différencier car on vend déjà quasiment tout sur Internet. Cependant attention, dans une niche, il est parfois plus difficile de générer un chiffre d’affaire important mais on peut bien sûr y arriver. Je conseillerais également de bien analyser le marché avant de débuter. Il faut aussi être à l’écoute de ses clients, être réactif et savoir se remettre en question. C’est aussi pour ça que sur notre site nous mettons clairement en avant comment les clients peuvent nous contacter. A la différence des commerces de proximité, vos futurs clients ont la possibilité de facilement commander chez tous vos concurrents.  Vous devez donc avoir un petit plus et ce n’est pas forcément parce que vous êtes le moins cher que vous vendrez plus. La relation client est très importante : vous savez, quand vous allez chez le fleuriste du coin parce que vous l’appréciez même s’il est plus cher que le supermarché… eh bien sur internet c’est pareil ! Le rapport qualité prix est important mais l’amour que vous donnez à vos clients et le soin que vous apportez aux paquets aussi !

2015-03-18 21_03_36-Lore Dignef (@lorebrussels) • Photos et vidéos Instagram

Quelles sont selon vous les fonctionnalités les plus importantes sur un site e-commerce ?

Le moteur de recherche est essentiel car beaucoup de visiteurs passent par là pour chercher un produit même si vous avez la meilleure arborescence du monde. Une fonctionnalité intéressante aussi est le principe des listes : liste de naissance, liste d’envies, liste d’anniversaire… cela peut être très utile ! D’ailleurs il est aussi intéressant de prévoir que vos clients puissent commander avec des « comptes invités » car pour une liste de naissance par exemple, les personnes qui se connectent au site ne souhaitent pas nécessairement passer à nouveau commande dans le futur : ils ne veulent donc pas perdre de temps à créer un compte. Autre fonctionnalité intéressante, indiquer à côté d’un article s’il est disponible en stocket quelle est la date prévue de livraison : comme ça, pas de surprise à la commande.

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Ecoutez aussi le feedback de vos clients : par exemple, un jour, un client de SeBio nous a dit qu’il trouvait dommage que quand on cliquait sur le bouton « précédent » du navigateur, on n’arrive pas à la page réellement vue en dernier. Nous avons immédiatement ajouté cette fonctionnalité.

Oui c’est vrai que cette fonctionnalité n’est pas disponible sur tous les sites… Et c’est parfois très frustrant ! D’ailleurs, d’après-vous quelles sont les choses qui sont les plus agaçantes sur un site e-commerce ?

Les sites qui ne sont pas responsive sont agaçants car on n’arrive pas à bien les consulter sur smartphone. Mais la technique ne suffit pas : par exemple sur notre site nous allons prochainement faire en sorte que le contenu qui apparaisse sur mobile soit simplifié pour ne pas devoir scroller indéfiniment. Dans les autres éléments agaçants, il y a aussi les choses qu’il ne faut jamais faire sur un site web. Je vais vous donner deux exemples. Quand un client entre dans le processus de commande, il vaut mieux uniquement mettre un bouton « commander » et pas de bouton « annuler ».

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Autre exemple : il ne faut jamais mettre les boutons d’actions tels que « payer » ou « commander » en rouge : cette couleur est associée à l’erreur ! Il vaut mieux utiliser des couleurs plus neutres comme le orange par exemple.

Quels sont les prochains défis du e-commerce ?

Un des grands défis du e-commerce est  la logistique : elle est au coeur de nos préoccupations et dois être la plus adaptée pour livrer rapidement et sans erreur… surtout quand on a un gros catalogue de produits !

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Nous avons d’ailleurs récemment eu le plaisir et la chance de visiter les locaux de l’excellent sitePecheur.com pour qu’ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques. Il existe de nombreuses astuces pour améliorer la logistique mais cela a naturellement un coût donc je conseillerais de le faire une fois qu’un projet est bien lancé et pas nécessairement au tout début. L’autre challenge du e-commerce est la livraison. Depuis le mois de mars, nous travaillons avec Bubble Post, un transporteur écologique. Fin avril, notre transporteur assurera des livraisons en 2 heures dans une sélection de villes : une première en Belgique ! Un vrai plus pour un client qui a besoin rapidement d’un produit et qui n’a pas la possibilité de se le procurer facilement près de chez lui.

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Maintenant de manière plus générale, nous souhaitons continuer à améliorer la qualité de notre service tout en étant naturellement rentables. Dans le marché du bio il y a beaucoup de monde sur le web : on assiste et on assistera dans le futur encore plus à des fusions, acquisitions ou des sociétés qui ne pourront plus continuer. Dans cet environnement, il est important de tout faire pour tirer son épingle du jeu.

Une nouvelle façon de naviguer sur le net : Vivaldi

Encore un navigateur web me direz vous ? Pourquoi changer ? Voici quelques points qui différencient ce logiciel, proposé par l’ex co-fondateur d’Opéra, de la concurrence (Chrome, Firefox, Internet Explorer…etc) :

– Un design actuel et les couleurs qui s’adaptent en fonction du site visité! La classe!
– Vous avez toujours plein d’onglets ou de fenêtres ouvertes ? Avec Vivaldi, empilez les onglets automatiquement par domaine ou manuellement comme vous le souhaitez.
– Sur chaque onglet, empilé ou non, vous avez un petit aperçu de la page qui s’affiche avant même de l’ouvrir.

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– Faites une capture d’écran de la page visitée et prenez des notes sur celle-ci pour ne rien oublier!
– Quand vous ajoutez une page dans les signets (l’équivalent des favoris), vous pouvez donner un surnom à la page. Surnom qui sera accessible en le tapant tout simplement dans la barre d’adresse, pratique!
– Vous voulez aller plus vite ? Utilisez les raccourcis disponibles dans la fenêtre « Navigation » des réglages. Fini l’utilisation alternée des clavier/souris.

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Mais aussi :

– Il est basé sur Chromium (utilisé entre autre par le navigateur Chrome), donc en termes de rapidité et de fonctionnalités, on retrouve les principaux avantages de Chrome.
– La possibilité d’utiliser des filtres visuels à la manière d’Instagram, pas vraiment utile selon moi, comme la fonction qui permet de n’afficher/charger aucune image, mais pourquoi pas!

A savoir :

– Il s’agit à la date d’aujourd’hui d’une « technical preview » du navigateur, autrement dit, de nouvelles fonctionnalités seront très certainement ajoutées par la suite, comme la gestion intégrée d’emails et de contacts.
Pour les inconditionnels d’AdBlock, il n’y a pas d’installation automatisée de cette extension, néanmoins, vous pouvez suivre ce petit tuto pour l’ajouter au navigateur.

Bon surf!

Télécharger Vivaldi

Mieux s’organiser : la loi de Carlson

Loi de Carlson : Limitez autant que possible les interruptions!

Sune Carlson, économiste, a constaté dans les années 50 qu’un manager était interrompu toutes les 20 minutes en moyenne! Aujourd’hui c’est quasiment toutes les 10 minutes! C’est 2 fois plus d’erreurs potentielles selon une étude récente de l’université d’état du Michigan! Et quand on sait qu’il faut en moyenne 3 minutes pour se concentrer à nouveau sur une tâche, le temps perdu peut s’avérer important à la fin de la journée.

Alors, quels sont les causes de ses interruptions répétées ? Comment les éviter ?

Je ne peux évidemment pas vous donner une liste exhaustive de ces causes car elles dépendent de chacun de nous et de son entourage mais voici les plus fréquentes:

– Vouloir tout faire en même temps : On veut avancer sur tout les fronts et finalement on perd du temps à se remettre dans le contexte de chaque tâche qu’on veut traiter. Focalisez vous sur chacune d’elles, une par une, et vous gagnerez en efficacité!

– Passer du coq à l’âne : Commencer sa comptabilité, modifier un planning puis relancer un client par téléphone ? Organiser vos tâches selon leurs natures et traiter les d’un bloc. Si vous vous sentez d’attaque pour un type de tâches particulières le matin, pourquoi les repousser à l’après midi ?

– Être toujours disponible pour les autres : En soi, c’est une intention louable mais est-ce une bonne chose pour votre travail? Donnez vous des créneaux horaires pour par exemple, couper vos téléphones (fixe et portable!), masquer votre boite mail ou même fermer la porte de votre bureau!

– Commencer une tâche sans estimer sa durée : Il est 11h et vous démarrez la facturation, cependant vous savez que vous n’aurez pas fini avant la pause déjeuner. Ne serait-il pas plus efficace de faire de la relance téléphonique plutôt et faire vos factures à la reprise ? Organisez vos tâches en fonction de leur durée permet aussi de gagner en efficacité et d’économiser de précieuses minutes!

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Mais il ne faut pas oublier aussi qu’il ne sert à rien de s’obstiner sur une tâche! Si vous n’y arrivez pas, reportez la!

Faites des pauses pour vous aérer l’esprit, la reprise sera d’autant plus agréable et efficace.

Pousser le perfectionnisme dans ses actions n’est pas forcément une bonne chose, c’est autant de temps non consacré aux autres tâches!

Soyez conscient de vos limites. Il peut s’avérer utile de déléguer ou de demander des conseils parfois.