« Tu m’écoutes ? Alors répète ce que je viens de dire. » . Qui n’a jamais prononcé cette phrase ? A qui ne l’a-t-on jamais rétorqué ? Cette expression familière traduit tout d’abord, le sentiment que l’autre ne vous écoute pas vraiment et que vous êtes en attente d’un échange, d’une écoute. On pourrait largement transposer cette petite phrase dans un contexte professionnel, à ceci près que dans certaines situations, réunions, on se voit mal rétorquer à son interlocuteur « Répète ce que je viens de dire » . Et pourtant, bien des situations seraient clarifiées car le besoin de reconnaissance des collaborateurs est criant en cette période .
La reconnaissance commence par l’écoute. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’écoute est une compétence extraordinairement complexe à maîtriser. Presque toutes les relations que nous entretenons dans la vie courante nécessitent une écoute attentive et constante, et les relations avec les salariés n’échappent pas à cette règle.
Bien que l’environnement de travail subisse des évolutions,le besoin d’être écouté des salariés demeure .
Les défis du management ne cessent d’évoluer. Il est incontestable que les outils dont nous disposons aujourd’hui pour analyser, piloter et gérer le personnel ont considérablement évolué ces dernières années – mais le personnel a changé lui aussi. Les personnes interagissent, communiquent et collaborent de façon différente et cette évolution n’est pas près de s’arrêter. Mais s’il y a bien une chose qui ne change pas, c’est la question « Est-ce que vous m’écoutez ? ». Une question que se sont posés, se posent et se poseront toujours les salariés.
Mais cette question est formulée de différentes façons. Certains salariés verbalisent suffisamment pour la poser directement, tandis que d’autres agiront ou d’autres encore agiront et parleront. Quoi qu’il en soit, vous devez savoir entendre ce qui est dit autant que les non-dits.
Rester connecté avec ses équipes
Ce sont les capacités d’écoute d’une organisation qui lui permettront de savoir quoi faire pour maintenir la motivation de ses salariés. Il est absolument nécessaire d’écouter vos salariés, ce qui permettra notamment de faire émerger de nouvelles propositions de produits. En exploitant ces pistes vous comprendrez à quel point la valorisation de vos talents peut vous être utile.
Rester connecté avec votre personnel vous permettra d’établir un cadre idéal qui frisera la perfection. En effet, savoir collecter des informations ne vous aidera pas s’il n’existe pas un bon climat de confiance. Vos salariés doivent recevoir une écoute et une réponse à leur problématique. Ils doivent recevoir une écoute et un message clair: « Oui, nous vous écoutons en nous efforçant de bien vous comprendre et en nous investissant pleinement dans chaque conversation”. Tous les salariés doivent obtenir ce type réponse, et pas uniquement quelques privilégiés. Pour découvrir la solution RH innovante Oracle HCM Cloud qui permet un échange et une écoute continue de ses salariés, cliquez ici .
Avant la publication de ce rapport, Coca-Cola avait annoncé que son bénéfice net attribuable aux actionnaires avait plongé de 55% au quatrième trimestre, tombant à 770 millions de dollars. Le résultat opérationnel net de la marque a chuté de 2% au cours du même trimestre, à 10,9 milliards de dollars bien que les ventes mondiales aient légèrement augmenté sur l’année. Les ventes en Amérique du Nord ont connu une croissance modeste pour la première fois en un an.
L’horizon à long terme est encore plus sombre. En 2014, le chiffre d’affaires global de Coca-Cola était de 46 milliards de dollars, en baisse de 4% (2 milliards de dollars) par rapport à 2012.
Cette tendance à la baisse n’est pas due à un événement soudain et/ou majeur.Comme l’explique le rapport de Beverage Digest : « Le volume des ventes de Coca-Cola était légèrement en hausse l’an dernier (0,1%). L’entreprise était sur une pente ascendante après plusieurs années de déclin. L’année 2000 a vu sa dernière croissance en date. » (Souligné par l’auteur).
La « transition » que Kent attend est déjà visible dans certaines des politiques les plus récentes de Coca-Cola : l’entreprise a demandé à 10 agences marketing de proposer des idées pour sa prochaine campagne publicitaire mondiale. En Europe, l’emballage est désormais unique pour toutes les saveurs, et des coupes ont été faites dans le budget marketing des marques Coca-Cola light et Coca-Cola zéro. Les efforts marketing seront à la place concentrés sur le Coca-Cola traditionnel en Amérique du Nord (d’autres produits apparaîtront toujours dans les publicités mais il n’y aura plus de campagnes individuelles comme celle mettant en scène des mannequins masculins pour Coca-Cola light).
Tandis que les ventes continuent de chuter au fur et à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes, se tournant vers des boissons plus saines (le portefeuille de produits ultra-sucrés de la marque Coca-Cola explique en partie pourquoi elle est décriée par la presse), on peut se demander si les changements nécessaires en termes de marketing arrivent trop tard. Peuvent-ils réellement sauver la marque d’un déclin total ?
« Le règne de Coca-Cola à la tête des marques mondiales est fini pour toujours »
Quelles que soient les statistiques que l’on regarde, Coca-Cola semble toujours perdre de sa valeur.
Ces dernières années, la marque est sortie du top cinq du classement annuel de BrandZ « les 100 marques les plus valorisées », remplacée par des entreprises IT. McDonald’s a subi le même sort. Coca-Cola est quand même mieux placé dans le classement annuel d’Interbrand, à la troisième place l’an passé derrière Google (deuxième) et Apple (premier). Selon Mark Ritson, professeur associé de marketing à la Business School de Melbourne, consultant en stratégie de marque et journaliste pour Marketing Week, il est peu probable que Coca-Cola domine à nouveau ces classements.
Il nous a déclaré : « Coca-Cola sera toujours le leader du cola jusqu’à la fin des temps. Mais la valeur de ce produit est amenée à s’effondrer ces 20 prochaines années. Il ne fait pas bon être un gros poisson dans une mare de plus en plus petite. Le règne de Coca-Cola à la tête des marques mondiales est fini pour toujours. »
Et pour en revenir aux mutations des habitudes alimentaires qui continuent de s’étendre, Ritson ajoute : « Les produits naturels, les ingrédients bio, frais et locaux étaient, à l’origine, le credo de petits groupes de consommateurs avertis. Cette tendance est devenue de plus en plus forte dans les pays développés ces dernières années. Et elle ne fera que s’accentuer à l’avenir. Le succès indéniable et la domination de Coca-Cola au 20e siècle ont aveuglé le groupe qui n’a pas vu la transformation du marché au 21e siècle ce qui le laisse soudainement vulnérable au changement. »
Vers une stratégie de marque unifiée
La politique de Coca-Cola en Europe de créer une campagne marketing unique pour toute sa gamme, plutôt que présenter chaque produit séparément, a des avantages évidents : clarifier auprès des consommateurs son portefeuille de produits en constante évolution, détourner l’attention des produits mauvais pour la santé vers des variantes avec peu ou pas de calories et diminuer les coûts.
Coca-Cola nous a affirmé que le but n’était pas de diminuer les investissements marketing (au contraire, la marque prévoit d’investir d’avantage dans la marque Coca-Cola en Grande-Bretagne, par exemple), mais il ne fait aucun doute que des économies seront réalisées dans les secteurs en transition.
Nous avons demandé ce qui allait arriver aux brand managers et aux responsables marketing qui travaillent sur des produits spécifiques comme Coca-Cola light ou Coca-Cola zéro. Une porte-parole nous a déclaré que l’entreprise procédait à une réorganisation globale qui concernerait 1 600 à 1 800 postes dans la filiale nord-américaine, et dans l’ensemble des filiales internationales mais il est encore trop tôt pour dire combien de postes seront concernés en Europe.
Cette stratégie de marque unifiée pourrait être très bien acceptée en Amérique du Nord et également dans d’autres marchés importants. Le résultat des pitchs de ses agences de pub sonnera probablement le glas du slogan « Ouvre un Coca-Cola, ouvre du bonheur » qui aura duré six années et marquera un nouveau virage créatif pour le produit phare de la marque.
Coca-Cola va lancer une campagne marketing unique pour toute sa gamme afin de réduire les coûts et de clarifier son portefeuille de produits
Dans un communiqué, le groupe a déclaré : « Nous avons demandé à certaines de nos meilleures agences marketing de mettre tout leur talent au service de notre marque phare. Nos agences de pub et nous-même nous efforçons de délivrer des messages créatifs et amusants qui interpellent et impliquent tous nos consommateurs et qui génèrent de la croissance. Cette volonté nous aidera à exploiter les plus brillants esprits des agences marketing pour atteindre le meilleur travail possible. »
Selon Elspeth Cheung, directrice du département évaluation chez BrandZ, la récente campagne publicitaire de la marque pour fêter le 100e anniversaire de sa légendaire bouteille Contour, qui consistait à ouvrir des boutiques éphémères au décor rétro dans de grandes villes américaines et à afficher largement des panneaux publicitaires mettant en scène des icônes telles que Elvis Presley et Marilyn Monroe, montre que le pouvoir du produit phare est encore bien présent.
Elle a ajouté : « Il y a peu de marques qui peuvent rivaliser avec Coca-Cola à ce niveau-là. Tout vient de la tradition entourant le légendaire Coca-Cola. Si une chose est capable de faire revivre l’entreprise, c’est ce produit qui est le plus reconnu au monde. »
Cependant, elle nuance : « Je conseillerais au PDG de ne pas trop se focaliser sur l’avantage financier que représente l’utilisation unique de sa marque principale. Les recherches de BrandZ montrent que les fabricants de produits tels que la bière et les voitures qui ont mis l’accent sur les avantages opérationnels d’économies d’échelle ont rendu leurs marques moins uniques et moins reconnaissables. »
Coca-Cola ne doit pas s’arrêter aux campagnes publicitaires, mais considérer également leurs répercussions pour accompagner son revirement.
Jamal Benmiloud, ancien vice-président du marketing chez Monster Energy (et ancien responsable marketing Grande-Bretagne chez Red Bull), désormais fondateur et concepteur en chef de l’agence de marketing EARN pense que Coca-Cola a le pouvoir de changer l’opinion non seulement par sa méthode de communication mais aussi par une approche commerciale différente.
« Coca-Cola devrait faire en sorte d’être aimé comme Lady Di était aimée »
« Je pense que la direction de Coca-Cola a la possibilité de respecter les valeurs de la marque et d’apporter plus à la société. Ce processus pourrait créer une réaction négative, et alors ? Il s’agit de faire ce qui est bien. Coca-Cola devrait être la marque la plus divertissante du monde, la plus attendue, et également la plus aimée, de la même manière qu’une personne aime Lady Di, en s’engageant et en faisant la différence. Coca-Cola a le pouvoir de faire des choses incroyables sur cette planète », estime Benmiloud.
Un des éléments qui caractérise le mandat de Muhtar Kent à la tête de la marque, ce sont ses prévisions à long terme pour l’entreprise. En 2010, il a tracé les grandes lignes de la « Vision 2020 » de Coca-Cola, bâtie autour de six tendances socio-économiques qui, il l’espère, aideront la marque à doubler son chiffre d’affaires d’ici 2020. D’autres stratégies ont également des objectifs à long terme, comme l’ambition de faire faire plus de sport à 1 million de Britanniques sur cette même période.
Coca-Cola doit maintenir le plus possible ses ventes de cola tout en cherchant en urgence un moyen de se diversifier
Benmiloud ajoute : « Une des particularités de Coca-Cola qui m’impressionne vraiment, c’est son implication à long terme. La marque traverse peut-être une passe difficile en ce moment mais elle continue de bâtir des projets sur 5, 15, 20 ans pour développer encore l’entreprise… Je pense que Coca-Cola est à un tournant de son histoire. Nous verrons ce que la marque décidera pour les cinq prochaines années, et ce qu’elle fera pour conserver l’enthousiasme du monde et de ses partenaires jusque-là. »
Mais la marque a encore du chemin à faire selon Ritson : « PepsiCo est dans une position de force par rapport à Coca-Cola car moins de la moitié de ses bénéfices mondiaux dépendent des boissons gazeuses, comparé à 75% pour Coca-Cola. C’est la preuve criante d’un problème à régler de toute urgence. Coca-Cola doit maintenir le plus possible ses ventes de cola et accompagner le déclin autant que faire se peut tout en cherchant en urgence un moyen de se diversifier et d’acquérir de nouvelles marques adaptées aux attentes des consommateurs du 21è siècle. »
L’ère Coca-Cola telle que nous la connaissons est certainement terminée. Mais une nouvelle ère, plus variée est sur le point de s’ouvrir.
Les organisations traditionnelles font face à la concurrence féroce des start-ups, à l’heure des nouvelles technologies numériques. Pour résister, elles doivent reprendre la main sur l’environnement de la disruption numérique.
Depuis 2000, 52 % des entreprises classées dans le Fortune 500 ont fait banqueroute ou ont été rachetées. Bien qu’il y ait plusieurs facteurs expliquant la disparition de ces entreprises des écrans radar, les bouleversements technologiques jouent à n’en pas douter un grand rôle dans l’amplification de ce phénomène. L’innovation numérique fissure les fondements de toutes les industries et les dirigeants d’entreprises traditionnelles ont souvent bien du mal à répondre rapidement à ces disruptions. La tâche est en effet rude ; les cycles de décision dans les grandes organisations sont souvent retardés par une certaine complaisance envers les business models existants, par la peur d’une « cannibalisation » des entreprises existantes, par des marges ténues durant les périodes de transition (et par conséquent, d’investissement), ou encore par un manque d’alignement des ressources.
Alors, quelle stratégie mettre en place pour répondre à ce phénomène massif de disruption digitale ? À quel rythme, et selon quels principes fondateurs pour tâcher de reprendre le dessus ? Pour comprendre les options qui s’offrent aux entreprises, une étude a ausculté les stratégies adoptées par les organisations qui ont su résister aux bouleversements numériques. Cette analyse, menée auprès de 100 entreprises pionnières aux États-Unis et en Europe, révèle que les trois quarts d’entre elles ont réagi à l’émergence de disruptions digitales… deux ans après leur apparition ! Deux ans ? Autant dire une année-lumière dans l’espace-temps numérique ! Malgré tout, ces entreprises ont su mettre en place certains dispositifs pour répondre aux disruptions numériques. Dans l’étude mentionnée ci-dessus, nous avons identifié quatre principales réponses que les entreprises traditionnelles ont utilisées pour reprendre la main :
1. Acquérir de nouveaux talents du monde numérique
L’agence de voyages Thomas Cook fut l’une des premières entreprises à connaitre le phénomène de disruption avec l’arrivée des sites de réservation en ligne. La compagnie, dans le cadre d’une approche concertée, a engagé une série de dirigeants ayant des expériences multiples dans la technologie numérique : des spécialistes de la gestion des innovations, de la gestion de l’expérience client, de la conception des espaces utilisateurs et des systèmes intelligents. De fait, 48 % des entreprises qui ont su faire face à de nouvelles formes de concurrence avait misé sur l’embauche de nouveaux talents spécialisés dans le digital.
2. Imiter et innover
Autre piste possible : s’inspirer des concurrents disruptifs pour lancer de nouveaux services. C’est ce qu’ont fait 32 % des entreprises qui ont su résister. Dans certains cas, les entreprises peuvent utiliser leurs ressources en créant des solutions compétitives. Par exemple, même si l’iPod, l’iPhone et l’iPad d’Apple sont réputés pour être des innovations ayant conduit à une véritable rupture des usages, ils ne sont pas arrivés les premiers sur le marché. Un nombre significatif de lecteurs de musique numériques existaient avant l’iPod. Apple a réussi à considérablement améliorer l’offre présente sur le marché. Cela a permis aux « disrupteurs » du secteur high-tech de rester en tête de la compétition.
3. Acquérir les start-ups à la source des disruptions
Une autre des parades phares consiste à acquérir l’une des entreprises les plus disruptives. 36 % des entreprises misent sur l’acquisition comme une tactique pour accéder à l’innovation et à la technologie. Après avoir terminé l’acquisition, l’entreprise peut choisir d’absorber la start-up dans son offre de services ou de la laisser continuer ses activités habituelles.
4. Ralentir les disrupteurs par une approche judiciaire
Du fait de leur arrivée récente, les technologies du numérique sont rarement couvertes par une législation réglementaire spécifique. Certaines entreprises font le choix de poursuivre en justice ces start-ups, en arguant d’un avantage déloyal en vertu du cadre réglementaire qui les régit ou l’exposition des clients à de nouveaux risques dus à ces nouvelles plateformes. L’étude révèle que plus de 32 % des entreprises utilisent la solution juridique pour freiner l’essor des disruptions numériques. Mais si cette approche peut être efficace à court terme, elle ne peut en aucun cas constituer une stratégie de long terme.
Les entreprises qui réussissent combinent certaines de ces approches pour établir la meilleure parade. Les bouleversements liés au digital sont dans un sens une force très démocratique, pouvant tout autant émerger d’une start-up de deux personnes que d’une entreprise à 100 milliards d’euros. Même si ce phénomène de disruption digitale permanente peut rendre vulnérables et ébranler de nombreuses entreprises, le secret est de le considérer comme une fabuleuse opportunité.
Lorsque nous participons à des conférences : quelles sont les personnes que nous remarquons ? :
Le conférencier
Les personnes qui posent une question
Poser une question dans une conférence ou dans un mail va nécessairement attirer l’attention. Mais la question va également révéler notre expertise ou trahir notre incompétence. La première question que nous allons poser à un décideur est donc fondamentale. Les portes vont elles s’ouvrir ou se fermer ?
Changer de paradigme
Lorsque nous rencontrons un décideur, notre tentation est de lui poser une question par rapport à nos besoins :
Avez vous un poste pour moi ?
Avez vous un projet qui puisse m’intéresser ?
Ce type de question nous dévalorise un peu comme le mendiant qui nous demande de l’argent lorsque nous prenons le métro.
La réponse du décideur dans ce cas sera de nous envoyer à son service ressources humaines . Une réponse permettant de respecter notre face mais lui permettant de se débarrasser de nous. Ces questions typiques nous font perdre le contact avec lui.
Nous devons donc changer de registre et commencer à nous positionner autrement et poser des questions centrées sur ses problèmes et non sur les nôtres.
Le premier préalable : connaître l’environnement financier et technologique du décideur
C’est le préalable pour pouvoir poser une question qui puisse interpeller le décideur :
Connaître le modèle économique de la société
Connaître ses clients et compétiteurs
Les menaces technologiques et les opportunités potentielles
Nous devons être nous même expert ou le devenir pour pouvoir être reconnu comme tel par un décideur à travers la question que nous posons.
Le second préalable : connaître son interlocuteur
Une recherche sur l’histoire professionnelle et personnelle de la personne peut s’avérer particulièrement utile.
On pourra ainsi introduire la question par un élément personnel qui indiquera à l’interlocuteur que nous connaissons son histoire. Cela aura pour effet d’éveiller son attention sur notre question et sur nous même.
Obtenir un premier Oui du décideur
La question doit être fermée. La réponse doit être Oui ou Non.
Exemples:
Souhaitez vous exporter vos produits vers l’Afrique ?
Souhaitez vous vendre vos produits sur Amazon ?
Seriez vous intéressé par un rapprochement avec Google dans le domaine des technologies de la santé ?
Seriez vous intéressé par une levée de fonds pour développer cette technologie ?
Ce type de questions pré-suppose que nous connaissions parfaitement l’environnement de l’entreprise que nous ciblons. Le OUI du décideur est la première étape à franchir pour construire un projet avec le décideur.
Ecrire un mail qui soit le plus court possible
80% des mails sont lus à partir de terminaux mobiles. Trop d’information tue l’information. C’est particulièrement lorsqu’on lit les messages sur un téléphone.
Si la prise de contact se fait par mail il faut donc que :
L’objet du mail reprenne l’objet de la question
Que le corps du mail se limite à une ou deux phrases dans lesquelles il est rappelé l’origine de la prise de contact et la question posée au décideur.
Sans excellent marketing personnel : pas de réponse
Avant de répondre OUI, le décideur va regarder à minima votre profil LinkedIn :
Notre histoire professionnelle valide t-elle notre légitimité à poser cette question ?
Nos publications sur LinkedIn sont-elles porteuses d’une vision innovante sur la question posée ?
Nous devons être très vigilant sur notre présentation pour que notre profil LinkedIn donne envie au décideur d’en savoir plus sur ce que nous pouvons lui proposer si il répond OUI.
Obtenir l’entretien
La réponse d’un décideur à une question fermée sera généralement : « OUI mais…»
Il voudra en savoir plus, souhaitera avoir des informations complémentaires,…
L’objectif est alors de NE PAS ENGAGER de discussions par mail mais de renvoyer le décideur sur votre profil LinkedIn à l’article que vous avez écrit sur le sujet (ce qui suppose qu’il soit vraiment pertinent) de proposer un rdv téléphonique.
Se rappeler toujours l’objectif de la démarche
L’objectif n’est pas d’échanger par mail sur un sujet . Le seul et unique objectif est d’obtenir un entretien . Aucun projet ne pourra en effet se construire avec le décideur sans un travail de validation de son besoin réelle et immédiat.
———–
N’hésitez pas cliquer sur le bouton « Follow » si vous souhaitez être informé des prochains articles sur le sujet
Amazon est visé par le fisc pour ses montages financiers. Ici, son centre logistique de Brieselang, en Allemagne.
REUTERS/Hannibal
Gouvernements américain comme européens veulent mettre fin aux montages des multinationales du monde virtuel, dont l’ingéniosité financière permet de minorer l’imposition. A la clé, des centaines de milliards d’euros transférés dans des paradis fiscaux.
Pas moins de 247,4 milliards d’euros de liquidités bien réelles dorment dans les caisses de cinq multinationales américaines oeuvrant dans le monde virtuel. Le chiffre donne le tournis et frise l’indécence. Du moteur de recherche Google (36,8 milliards d’euros) au site de commerce en ligne Amazon (5,1 milliards) en passant par le réseau social Facebook (1,5 milliard) et le spécialiste de l’électronique grand public Apple (130,6 milliards), les « Gafa », comme on les surnomme, disposent d’une trésorerie colossale qui ne cesse de croître, mois après mois, année après année. Il suffit d’y ajouter celle de l’éditeur de logiciels Microsoft (73,4 milliards d’euros) pour obtenir une somme supérieure au produit intérieur brut de la Grèce.
Larry Page et Sergey Brin. Afin de diminuer son impôt, le moteur de recherche utilise un montage ingénieux dit « double irlandais ».
REUTERS/Jacob Silberberg
Cette richesse accumulée ne poserait guère problème si elle n’était pas le fruit de montages d’optimisation qui permettent à ces mastodontes de se soustraire à l’impôt avec ingéniosité. Ces éléphants font preuve d’une souplesse remarquable lorsqu’il s’agit de se faufiler dans les interstices des lois.
Tolérées hier, voir promues par certains gouvernements, ces pratiques deviennent inacceptables en période de disette budgétaire. Les perquisitions des services fiscaux européens se sont multipliées ces dernières années, aboutissant souvent à des redressements. Mais pas question pour ces artistes des montages financiers de payer les notes salées, quitte à se défendre bec et ongles dans les prétoires.
Tim Cook. La firme de Cupertino est accusée de profiter d’un régime fiscal illicite en Irlande depuis vingt ans.
REUTERS/Stephen Lam
Les services de Bercy réclament 250 millions de dollars à Amazon et entre 500 millions et 1 milliard d’euros à Google. Le moteur de recherche pourrait aussi devoir plus de 300 millions d’euros aux autorités italiennes. » Non seulement ces procédés portent atteinte à la justice fiscale, mais ils créent aussi des distorsions de concurrence avec des sociétés européennes qui, elles, n’ont d’autre choix que de payer leur dîme sur leur territoire « , plaide une source gouvernementale.
Plus de 2 000 schémas abusifs ou frauduleux
C’est notamment le cas des grands groupes de télécommunications dont les infrastructures profitent aux géants du Net. Tous dénoncent ces pratiques depuis bien longtemps, et leurs cris commencent à être entendus. « Bien sûr, ces acteurs du numérique sont des partenaires avec qui nous créons de la valeur pour nos clients. Mais ne soyons pas naïfs ! Là aussi, les autorités européennes et nationales prennent progressivement conscience de la nécessité d’une égalité de traitement réglementaire, concurrentielle et fiscale entre ces entreprises et les opérateurs, même si elle n’est pas toujours simple à mettre en place », expliquait récemment Stéphane Richard, le PDG d’Orange.
Mark Zuckerberg. Les services fiscaux ont perquisitionné le siège social français du géant américain en 2012.
REUTERS/Robert Galbraith
Afin de ruser avec les taxes, l’ingéniosité financière de ces multinationales ne cesse de s’améliorer. Elle prend des formes de plus en plus complexes, des chemins de traverse jouant habilement des règles entre les pays. La plus commune porte sur les prix de transfert. Dans le cas de Microsoft, par exemple, l’éditeur de logiciels jouit à son siège d’Issy-les-Moulineaux du statut d’agent commissionné d’une autre entité située en Europe, Microsoft Ireland Operations Limited. Ainsi, lors d’une vente réalisée dans l’Hexagone, la filiale n’encaisse qu’une infime part de la transaction, une simple commission, le reste étant comptabilisé directement à Dublin. Apple a poussé cette logique à son maximum. L’an dernier, le groupe a déclaré un chiffre d’affaires de 515 millions d’euros en France, alors qu’en réalité son activité serait six fois plus importante et dépasserait les 3,4 milliards d’euros.
L’opération permet, in fine, de diminuer l’impôt sur les sociétés normalement dû, système aujourd’hui remis en cause par les services de Bercy. La Direction générale des finances publiques a dévoilé début avril plus de 2 000 schémas abusifs ou frauduleux de particuliers et d’entreprises. « Les activités souvent immatérielles de ces acteurs, comme la vente de services, de fichiers ou de publicité en ligne, compliquent la définition du lieu de production, et donc la taxation sur un territoire donné », explique Lionel Janin, économiste à France Stratégie, organisme de réflexion auprès du Premier ministre.
Jeff Bezos. Le géant du commerce en ligne conteste un redressement fiscal de 198 millions d’euros dû à la France.
REUTERS/Jason Redmond
« Sandwiches hollandais » sauce Caïmans
Un autre montage de prix de transfert consiste à faire payer à une filiale des charges di verses, comme l’exploitation de la marque, les services marketing et financiers… Ce système est utilisé par l’enseigne de restauration rapide McDonald’s au Luxembourg vis-à-vis de ses franchisés dans toute l’Europe. Un procédé également utilisé par le géant du commerce en ligne Amazon, aujourd’hui inquiété par le fisc. « La question est alors de savoir si les montants facturés sont associés à des prestations réelles et si leurs montants ne sont pas surévalués », estime-t-on à Bercy.
Parmi les autres stratagèmes, on note la création de patent pools au rôle bien particulier dans l’univers numérique. Le principe est simple. Des sociétés hébergent un portefeuille de brevets sur des technologies dans des pays à la fiscalité quasi inexistante. Google loge ainsi son algorithme de recherche aux Bermudes, un archipel peu connu pour la qualité de ses ingénieurs… Toutes les filiales utilisant la technologie brevetée doivent donc s’acquitter d’une licence dont le prix est encaissé dans les îles.
Enfin, pour réduire au minimum leur tribut, ces géants s’appuient sur leurs succursales aux Pays-Bas ou en Irlande et font voyager des flux financiers entre ces contrées aussi vite que leurs utilisateurs surfent sur Internet. Ces schémas, appelés « double irlandais » et « sandwich hollandais », permettent à la fin du périple d’envoyer l’argent aux îles Caïmans ou aux îles Vierges, taxé à 2 ou 3%, contre 33,3%, en France. Ces pratiques suscitent l’ire de nombre de pays.
Satya Nadella. De 2009 à 2011, l’éditeur de logiciels se serait rendu coupable de transferts illicites de capitaux via des filiales.
REUTERS/Jason Redmond
Et certains font monter la pression. C’est le cas des Etats-Unis, contrée d’origine de ces géants du numérique. Pour boucler son budget 2016, le président des Etats-Unis en personne, Barack Obama, a menacé de taxer à 14% les avoirs détenus par les multinationales en dehors du territoire américain, soit 2 000 milliards de dollars. Son prédécesseur, George W. Bush, avait agi différemment il y a onze ans, grâce à une amnistie destinée à rapatrier (déjà) des montants colossaux.
En contrepartie d’un retour de cette manne, les firmes ne s’étaient acquittées que d’un modeste taux imposition de 5%, contre 35% habituellement. Au total, 843 sociétés s’étaient alors exécutées, ramenant 312 milliards de dollars dans les poches de l’Oncle Sam. Mais les effets pervers de ce dispositif ont été, depuis, démontrés dans un rapport du Sénat américain, expliquant que ces mêmes entreprises avaient, par la suite, fait disparaître plus de 20 000 emplois outre-Atlantique et réduit leurs dépenses en recherche-développement…
L’Europe et l’OCDE se mobilisent
Qu’importe ! Apple, Microsoft ou encore l’équipementier Cisco ont milité récemment pour une nouvelle amnistie. Dans une campagne de propagande, Win America Campaign, menée auprès de l’administration Obama, ils ont demandé au gouvernement de réitérer ce dispositif… sans succès. caliser leur siège hors d’Europe pour continuer à jouer les magiciens de la fiscalité.
Les gouvernants irlandais, eux, ont pris d’autres dispositions. Depuis le 1er janvier, les entreprises enregistrées dans le pays doivent aussi y résider. « J’abolis la possibilité d’utiliser le double irlandais en changeant les règles de résidence fiscale », a déclaré le ministre des Finances, Michael Noonan, en fin d’année dernière. Mais cela reste insuffisant. Les multinationales menacent de délocaliser leur siège hors d’Europe pour continuer à jouer les magiciens de la fiscalité.
Sources: rapport de la Commission européenne du groupe d’experts de haut niveau sur la taxation de l’économie numérique, Les Echos, Yahoo Finance.
Pour éviter de voir les sièges installés dans des pays émergents, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’est emparée du sujet. Réunissant 34 pays membres, l’organisme veut lutter contre l’érosion des bases fiscales et les transferts des bénéfices (BEPS), dont les géants du Net se sont fait une spécialité. Cette mobilisation de l’Europe et de l’OCDE a permis une première victoire concernant la TVA.
Jusqu’à présent, lors d’une vente d’un fichier de musique, d’un film ou d’un e-book, un distributeur comme Apple, Google ou Netflix devait payer la TVA du lieu de facturation. Le Luxembourg présentait alors un taux imbattable pour ces produits dématérialisés. Voilà pourquoi Apple, avec son service iTunes, mais aussi Amazon pour le Kindle, son livre électronique, y ont établi des succursales. Mais depuis cette année, graduellement jusqu’en 2019, le paiement de la TVA va devoir être acquitté dans le pays du consommateur final. Une première victoire qui en appelle d’autres.
The awesome (and scary) thing about being a writer is that you can always improve. It’s why people can sit on a draft for weeks — every time they take « one more look, » they can find a way to make it better.
While it’s definitely a fun challenge to see how long you can keep finessing your work, it’s not always practical. After all, your boss usually doesn’t want you working on that press release for weeks on end while you try to brainstorm the perfect opening line.
Thankfully, there are plenty of resources out there that can speed the editing process up and make you more confident about the work you’re submitting. For today, I went though Product Hunt’s newest Tools for Writers collection and chose my seven favorites. Use them all, and you’ll be a stronger writer faster than you can say, « How did I ever live without these? »
As much as Microsoft Word’s AutoCorrect function annoys us, we must admit to missing those green and red squiggly lines when we’re writing online. Finding our own spelling and grammar mistakes isn’t always easy.
Enter: Grammarly (for Chrome users). Whether you’re crafting a message in Gmail, writing a Facebook post, or tweeting your latest mood, Grammarly helps you catch errors before they go live. In addition, its contextual spell-checker will save you from mixing up commonly confused words, so that you don’t embarrass yourself in that email to the higher-ups.
If you struggle with being long-winded, Hemingway could be a game changer. The app helps you become a bolder, clearer, and more concise writer. Just open it in any browser, paste writing directly into the white space, and let Hemingway do its magic. As the screenshot above indicates, sentences that need different types of editing (think: simplifying the structure or eliminating passive voice) will be color-coded accordingly.
Hemingway doesn’t stop there — it also features a readability meter that tells you how difficult it is to comprehend your writing. If you’re aiming to deliver a succinct message, anything above « Grade Level 10 » is, according to Hemingway, way too complicated.
Searching « best writing advice » on Google will, sadly, not always bring you the best writing advice. That’s why Writepls exists. The founder, Mark Marchenko, realized that even though thousands of writing-related articles are on the web, only a few are worth reading. So, to save you time, Writepls selects and sends the gems straight to your inbox.
The articles are currently grouped in four categories, and topics range from personal testimonials like « How I Cut My Writing Time From 2 Days to 4 Hours » to listicles like « The Ten and a Half Commandments of Writing. »
I’m sure you’ve experienced the frustration when you have a word in mind but can’t quite remember it. OneLook’s Reverse Dictionary is committed to making sure that you never have to go through that again. After you search the concept you’re thinking of, Reverse Dictionary gives you a list of words and phrases related to it. And, chances are, the results will give you the word you were thinking of — plus better alternatives.
In my demo above, for instance, I searched up « urge to travel, » hoping to pinpoint the word « wanderlust. » But I found that answer #15, « itchy feet, » is the less cliché term I wanted to use.
A daily habit is great, but what’s even greater is a daily habit that unlocks your creativity. And there’s no better way to unlock your creativity than by writing. If you think I’m talking about spending an hour every day to write about some highly debated issue, think again (who has time for that?). No, I’m talking about receiving a fun prompt every morning from Daily Page and answering it in one to two casual paragraphs before the end of the day.
Past prompts have included « describe your worst heartbreak, » « describe three qualities you admire from three different individuals, » and « I messed up… » As you write, you can decide whether to keep your response private or to share it with fellow Daily Pagers. Even if you select the first, you’ll have full access to public responses and can immerse yourself in other writers’ creative answers.
If you’d like to go beyond writing daily exercises and publish your thoughts online, buffalo could be the app for you. I know you’re wondering why in the world we need another blogging platform when existing ones like Medium and Tumblr are perfectly functional (and they are!). But buffalo is different because you don’t see other users’ content or excessive buffalo branding in your post.
If you’ve always wanted to become a better writer and are hoping to build a strong writing portfolio, consider trying it out. This tool is especially useful for any aspiring author who doesn’t have time to create a full-on personal website.
Finally, if you’re serious about writing professionally, check out Reedsy — the marketplace that connects you with the best publishing professionals (think editors, cover illustrators, and marketers) and helps you create high-quality e-books. If you’re an aspiring author and are stuck after writing your first draft, Reedsy provides all the necessary services that will help you transform it into a published work.
Know of other useful writing apps that aren’t included here? Let me know about them on Twitter!
Transmission / Chaque année, des entreprises disparaissent faute de trouver un repreneur
« Entreprise en bonne santé cherche repreneur désespérément ». Voilà une petite annonce qui pourrait se retrouver sur Le Bon Coin, tant la transmission-reprise est un marché complexe. Car il existe bien des candidats à la reprise, de même que des PME à reprendre. Encore faut-il faire se rencontrer ces deux besoins…
Actuellement, trois grandes bases de données couvrent une bonne partie du marché : Fusacq, le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires) et TransPME. Cependant, ce n’est ici que la partie immergée de l’iceberg et une large part des transactions passe par un marché plus confidentiel, voir caché, notamment pour des raisons de confidentialité.
« Le grand challenge des prochaines années est bien la transmission d’entreprise, avance Stéphane Cohen, président de l’Ordre des Experts-Comptables Paris Ile-de-France. On estime que 500.000 entreprises ne trouvent pas de repreneurs, ce qui illustre bien l’impasse dans laquelle nous sommes sur ce point. Les conséquences sont lourdes, avec des cédants qui se voient contraints de rester à la tête de leur entreprise, de trouver un repreneur dans l’urgence, ou encore, souvent, de fermer l’entreprise. Avec pour conséquence des licenciements… La cause ? Un manque de fluidité de ce marché ! »
Manque de données… et de conseils
Si les grandes entreprises sont conseillées par des banquiers d’affaires, avec un marché de l’offre et de la demande bien organisé et de nombreux intermédiaires, pour les entreprises réalisant moins de 2 à 3 millions de chiffre d’affaires, en revanche, il y a un creux du marché du conseil. « Un de mes clients est dans cette situation, prêt à une opération de croissance externe… mais qui se trouve confronté au problème de l’identification d’une entreprise à reprendre, illustre Stéphane Cohen. Il n’existe aucun outil pour l’aider dans ce genre de démarche. Or, nous pensons qu’un des interlocuteurs naturel de ces entreprises, c’est l’expert-comptable. »
Des outils pratiques pour guider les chefs d’entreprise et repreneneurs
C’est dans ce contexte que plusieurs initiatives émergent depuis quelques temps afin d’épauler tout à la fois les chefs d’entreprise, les candidats à la reprise mais aussi les professionnels chargés de les conseiller. Parmi ces dernières, la création début 2015 du réseau « Transmettre & Reprendre », réunissant l’Agence pour la création d’entreprises (APCE), l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA), Bpifrance, CCI Entreprendre en France, le Conseil national des barreaux (CNB), le Conseil supérieur du notariat (CSN) et le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables (CSOEC). Parmi ses missions, le développement de l’information via des outils pratiques et des événements. L’APCE a également lancéprediagentreprise.fr,une aide en ligne gratuite à la transmission/reprise d’entreprise. Cet outil interactif, développé avec le concours du réseau des Chambres de commerce et d’industrie, permet de réaliser un prédiagnostic de transmissibilité d’une entreprise. Il s’adresse tout autant aux professionnels de la transmission/reprise qu’aux cédants et repreneurs d’entreprises. L’objectif ? Identifier en un clin d’œil, toutes les forces et faiblesses du projet de transmission.
Les experts-comptables d’Ile-de-France, associés aux notaires et aux commissaires aux comptes, organisent eux depuis quelques années les Journées de la Transmission d’entreprise à Paris(qui se tiendra cette année en novembre). Aujourd’hui, ils souhaitent même aller plus loin : « Nous réfléchissons à la création d’une plate-forme d’intermédiation. L’idée serait de créer une sorte de « Meetic » de la transmission», lance Stéphane Cohen. Cette plateforme, d’abord testée auprès des entreprises d’Ile de France clientes des cabinets, pourrait à court terme s’étendre pour couvrir l’ensemble du territoire.
Que se passe-t-il dans le secteur de la formation professionnelle ? Pourquoi les formations ne décollent plus depuis la fin du DIF ? Que se passe –t-il avec le Compte personnel de formation? Un échec annoncé ou un démarrage raté ? Des questions se posent pour nous consultants de la formation professionnelle en entreprise…ET tout cela dans un grand silence absolu et un secret bien dissimulé…. En attendant notre métier souffre de cette réalité.
« Selon le président de la Fédération de la formation professionnelle, Jean Wemaëre, le CPF, bonne idée à la base, a de grosses difficultés à se mettre en place. » source libération – 14 avril 2015
Depuis Janvier 2015, le DIF – Droit individuel pour la formation – a cessé d’exister pour laisser place à un nouveau processus : le CPF , compte personnel de formation.
Son objectif est ambitieux. Il va permettre à tous les salariés , demandeurs d’emploi et à partir de 16 ans, de capitaliser des heures de formation tout au long de sa vie professionnelle. Le salarié devient « acteur » pour choisir de développer ses compétences. Il devient responsable de son évolution professionnelle et de son « employabilité ». Mot très en vogue.
Dans les textes, c’est très bien, très élaboré, mais que se passe-t-il sur le terrain ?
Avant de pouvoir « choisir » sa formation adaptée à ses besoins, faut-il comprendre les « moyens » mis en place pour réussir cette nouvelle démarche ?
Comme tout nouveau processus, cela prend du temps …..Mais celui-ci patine très sérieusement depuis bientôt 6 mois !
En effet, depuis le 01 janvier 2015, c’est le marasme complet du CPF , autant dans sa mise en place que dans sa communication.
« Plus de trois mois après, c’est le flop le plus total : sur les 23 millions de bénéficiaires potentiels du dispositif, une seule personne a pu bénéficier d’une formation. »selon Jean Wemaëre, président de la Fédération de la formation professionnelle (FFP) source libération- 14 avril 2015
Personne, à ce jour ne peut expliquer clairement comment le CPF pour le salarié peut réellement se construire. Les chefs d’entreprises de PME – PMI et encore plus les TPE n’ont pas reçu d’informations, les salariés pataugent dans l’incompréhension. (dans sa mise en place avec l’ouverture personnel et l’activation de son compte sur internet : www.moncompteformation.gouv.fr)
RESULTAT pour les professionnels de la formation :
« Ce cafouillage autour du CPF a-t-il un impact sur les entreprises du secteur de la formation ?
Nous sommes clairement en attente de business ! Selon les derniers chiffres de notre observatoire mensuel, la chute moyenne du chiffre d’affaires va de 15% à 20%. Nous avons encore des commandes de l’an passé, mais la baisse pourrait être plus forte dans les prochains mois si rien ne change. » source libération – 14 avril 2015
Accablant : Baisse de 15 a 20 % des offres de formation, des organismes en berne, des consultants- formateurs sans travail et des formateurs qui se reconvertissent ailleurs… Des salariés désinformés, des chefs d’entreprises perdus dans la démarche…..
Des formations financées seulement si la finalité se traduit par unecertification, une qualification ou un diplôme. Ce qui veut dire : FINI les formations « courtes » de perfectionnement. Tout devra être en objectif de certification minimum.
Ce qui explique la baisse de 20 % des offres de formations et l’absence de propositions pour les salariés depuis 6 mois.
Si l’objectif était de faire « le ménage » dans l’offre de formation » et la qualité des « consultants » – Certes, le ménage n’est pas un luxe pour ce métier ou tout le monde devient consultant en formation – Mais, les conséquences sont graves pour le secteur d’activité en ce moment. MAIS Qui s’en préoccupe ?
Personne à ce jour n’a encore osé en parler clairement .
Quel est l’objectif recherché ? Diminuer l’activité de formation, essayer d’adapter une offre à un besoin avec moins d’acteurs de la formation sur le terrain ? Eliminer les organismes de formation ? Avoir des demandeurs d’emplois supplémentaires issus du secteur de la formation professionnelle ?…… On y va tout droit si cette situation perdure.
Les « organismes finançeurs » sont aussi en partie responsables de ce marasme. « Les organismes collecteurs de chaque branche vivent difficilement la réforme car ils manquent de visibilité sur leur financement. Résultat, ils freinent des quatre fers. Mais ils ne sont pas les seuls. » source libération -14 avril 2015
Des questions qui restent aujourd’hui sans réponses.
Quelles seraient les actions urgentes à mettre en place pour re-dynamiser la formation des salariés ?
1. INFORMER les salariés sur leurs droits d’accès au processus du CPF avec une explication claire des objectifs et des moyens disponibles.
2. INFORMER les chefs d’entreprises sur la mise en place des dispositifs de formation et du CPF. Peu d’information circule à ce sujet depuis Janvier 2015….
3. FORMER les responsables RH pour mieux communiquer ces dispositifs avec les salariés afin de « donner » envie plutôt que d’éviter d’en parler par peur de « trop de formation demandées »
4. CLARIFIER la liste des formations dites « éligibles » au CPF afin d’en faciliter la prise en charge par les OPCA.
5. Débloquer les OPCA sur leur volonté de donner l’accès plus facilement aux formations, plutôt que de « jouer » le gendarme de la formation professionnelle et ainsi pénaliser tous les acteurs de la profession.
6. Organiser une maîtrise « technique » de la gestion des comptes demandés par les salariés (Surtout pour les gestionnaires de la caisse des dépôts et de consignation qui gère l’inscription des comptes CPFs…très en retard …)
7. DONNER envie aux salariés de se former avec une communication NATIONALE, ainsi clarifier le processus pour le rendre LISIBLE et ACCESSIBLE aux entreprises.
Tout est une question de communication. Le processus CPF est très mal enclenché.
Des campagnes de sensibilisation seraient en cours dès septembre 2015 pour clarifier la situation, qui est à ce jour nébuleuse, et critique dans le secteur de la formation.
A voir comment le message va –t-il passer et surtout comment va –t-il donner envie d’ouvrir son compte CPF ? A suivre ……..
En attendant, 6 mois de perdu, des formations reportées faute d’inscrits et absence totale de prise en charge des dossiers de formation par les OPCA.
« Le premier des dysfonctionnements est d’ordre informatique. Actuellement, près de 25 000 demandes sont bloquées dans la plateforme en ligne administrée par la Caisse des dépôts, en charge de la gestion des demandes. » Source Libération – 14 avril 2015
Silence absolu sur la mauvaise organisation et grande discrétion.
BONNE CHANCE aux consultants-formateurs, le métier est en difficulté, nous devons encore attendre en espérant mieux en 2016 ?
Pour une personne anxieuse, il est souvent difficile de prendre une décision. Heureusement, il existe un exercice simple pour vous aider à trancher.
L’anxiété a mauvaise presse. Elle est souvent considérée comme une tare dont il faut se débarrasser. Mais selon Alice Boyes, auteur de l’ouvrage « Anxiety Toolkit« , cette vision est trop simpliste.
Avec un peu d’exercice mental, l’anxiété peut devenir une alliée.
Boyes elle-même pratique un exercice de réflexion très simple pour tirer le meilleur de sa nature anxieuse.
« Je me force à penser au pire scénario possible et à la meilleure chose qui puisse arriver », explique-t-elle à Business Insider. « Plutôt que d’imaginer qu’une chose aura forcément des conséquences négatives, j’entraine mon cerveau à envisager la possibilité d’un résultat positif. »
« Cet exercice me permet de respecter ma tendance naturelle à voir le pire qui puisse arriver, » déclare Boyes.
Imaginer le pire l’aide à se préparer. Selon elle, cet exercice peut être utile pour les voyageurs anxieux. Elle même a toujours des plans B. Par exemple, si un bus ne passe pas et qu’elle doit se rendre quelque part, elle aura déjà réfléchi à une alternative.
Envisager le meilleur l’aide à visualiser l’option qu’elle aurait mise de côté en temps normal.
Avec un peu d’exercice mental, l’anxiété peut devenir une alliée
« Lorsque j’ai débuté cette thérapie, j’ai contacté quelques magazines et je leur ai dit que j’étais disponible pour écrire des rubriques sur le sujet », se rappelle-t-elle. Je pensais qu’ils seraient perplexes. Mais au final cela m’a permis à rédiger des articles pour certains magazines. »
Après avoir été rédactrice pour des magazines tels que Psychology Today, Boyes a découvert que l’une de ses compétences clefs était de transposer les principes de sa thérapie en conseils applicables dans la vie de tous les jours. Mais elle n’aurait jamais eu cette prise de conscience sans essayer d’imaginer les issues positives possibles et sans ignorer cette petite voix qui lui disait « Pourquoi est-ce que je fais ça ? C’est stupide. »
En réfléchissant aux résultats positifs et négatifs, vous travaillez sur votre tendance émotionnelle de manière constructive :
Si vous êtes de nature anxieuse, vous vous servirez de votre tendance à planifier tout en vous entrainant à imaginer des issues plus positives.
Si vous êtes de nature optimiste, vous vous servirez de votre détachement tout en vous préparant à ce qui pourrait arriver de négatif.
Cet exercice est donc utile aux anxieux et aux optimistes.
« Toutes ces émotions jouent un rôle positif dans la vie des personnes, » affirme Boyes.
Mise à jour : Après avoir déménagé de Nouvelle-Zélande aux Etats-Unis, Boyes ne pratique plus cette thérapie. Le titre a été modifié pour prendre ce changement en compte.
Vous êtes gérant d’une entreprise, d’un commerce local. Vous avez probablement crée la page Facebook de votre entreprise car on vous a dit qu’il fallait le faire.
Mais avez-vous une réelle stratégie ?
Savez-vous ce que vous devez et ne devez pas faire sur le réseau social ?
Quelles sont les possibilités ?
A tort, les petits “business” pensent souvent uniquement au côté gratuit de Facebook. Sachez qu’aujourd’hui la portée organique (ou naturelle) diminue car il y a de plus en plus de Pages.
En effet, avec les changements dûs au nouvel algorithme, Facebook affiche uniquement les posts les plus susceptibles de vous intéresser (ceux de vos amis en priorité)parmi plus de 1000 par jour et par personne.
Cet article vous permettra de comprendre quelles sont les erreurs à éviterpour optimiser la page Facebook de votre entreprise.
Selon la nature de l’activité de votre entreprise, la construction d’une communauté active ne va pas se faire simplement en quelques clics ! Attirer, créer de l’engagement, conserver ses fans est un travail qui se fait progressivement. De même, il ne sera pas aisé de les encourager à faire parler de vous.
Tout va bien, je suis là pour vous y aider !
Sur Facebook, tout va très vite. Les erreurs du départ peuvent avoir des conséquences beaucoup plus importantes que vous le pensez. Vous pourriez perdre des ambassadeurs potentiels de votre marque, perdre des clients, ou même voir votre page signalée (après examens de Facebook, votre page pourra être supprimée ) !
Groupe Facebook Marketing
Ce groupe est réservé à la communauté du blog franckrocca.com.
Entrepreneurs et professionnels du secteur viennent pour trouver
des idées et conseils pour augmenter le trafic vers leurs sites web,
développer une stratégie digitale et lancer des
campagnes Facebook Marketing à succès.
Votre audience, même si elle est petite, est LE point sur lequel vous devez vous concentrer. Être présent sur un réseau social tel que Facebook est synonyme d’authenticité et de proximité avec ses visiteurs et fans.
N’hésitez donc pas à être proche de vos fans, à interagir avec eux, et leur montrer au travers des saisons, vos activités, vos actualités et l’envers du décor.
Créez des discussions, des relations, et donnez de vous-même !
Prenez conscience que nous sommes plus que jamais dans une tendance où il faut être sociable, porteur d’idées, d’histoires, de récits à partager !
Dans cette optique, vous pourrez entendre parler de “storytelling”. Le “Storytelling” est littéralement le fait de raconter une histoireà des fins communicatives. Le storytelling consiste donc à utiliser une histoire, plutôt qu’à utiliser des arguments marque ou produit. Cette technique doit normalement permettre de capter l’attention et de susciter l’émotion. Ce processus peut utiliser des histoires réelles, ou imaginaires, mais cela doit toujours être toujours lié à la marque ou au produit.
Cette forme d’expression renforcera votre marque par son aspect humain, et vous apportera de la fidélité sur le long terme.
Tip (Astuce) : Ce n’est qu’une fois que vous aurez donné suffisamment, que vous pourrez solliciter (de temps en temps) votre communauté !
Profitez d’avoir facilement des retours rapides (de la part de vos fans) sur votre entreprise !
Cela ne vous fera qu’avancer !
Je vous conseille d’accorder une grande attention à votre communauté. Celle-ci remarquera très vite si vous la considérez personnellement, ou non.
Tip (astuce) : Vous devriez d’autant plus en temps qu’entreprise, jeter un oeil sur les intérêts de votre communauté et adapter votre contenu en fonction. Cela vous permettra de voir revenir vos fans encore plus facilement sur votre page. En effet, ils se sentiront davantage appartenir à une communauté, plutôt que comme une simple cible promotionnelle.
Par exemple, une chose très simple à faire, est de rendre votre contenu pertinent et cohérent avec la saisonnalité et/ou des évènements de l’actualité.
A mon sens, une des pages les plus actives à ce sujet et celle de Durex France. L’imagination de leur illustrateur allié au bon sens du community manager leur permet de faire le buzz assez souvent.
Erreur n°2 : Ne pas soigner l’apparence de votre page facebook
Votre page Facebook peut être le premier canal par lequel votre futur client connaît votre entreprise, vous ne devez donc pas négliger l’apparence et le contenu de celle-ci.
Et de manière générale, quel que soit le moment où votre client arrive sur votre Page Facebook, celle-ci doit rester un atout !
Que ce soit sur la photo de profil, ou votre photo de couverture, votre Page Facebook doit être cohérente et refléter de A à Z l’image, l’esprit et la culture de votre commerce ou entreprise.
Comme c’est le cas ici pour Samsung Mobile par exemple.
La page Facebook de Samsung ici est cohérente : avec des couleurs simples et harmonieuses : noir, gris, bleu. Le bleu renvoie dans l’esprit du consommateur à la technologie, le noir montre le côté classe, la puissance de l’entreprise et le gris épure et garde de la modernité. Le style est simple, lisible, toutes les informations utiles sont accessibles en quelques coups d’oeil. Enfin, un produit de la marque est présenté directement sur la photo de couverture.
Toute votre page doit être régulièrement mise à jour pour rester en adéquation avec les actualités de la marque, comme ici avec leur nouveau smartphone.
Tip (Astuce) : Utilisez l’historique (à droite) pour afficher les étapes clés de votre entreprise.
A ne pas oublier : Servez-vous du bouton d’appel à l’action qui se trouve sur l’image de couverture (ici « Watch Now ») qui vous permet de renvoyer les visiteurs de votre page Facebook vers ce que vous désirez. Cela peut être une page d’inscription, de vente de produit…
On sait directement de quoi il s’agit !
Beaucoup d’entreprises moyennes négligent ce point. Ne commettez pas la même erreur ! Assurez-vous que votre page Facebook soit en accord non seulement avec votre activité, votre conception de celle-ci, mais également avec vos objectifs !
N’oubliez pas que votre page est une partie intégrante de votre entreprise. De ce fait, celle-ci doit absolument afficher la même identité visuelle que votre entreprise “physique”.
En plus d’afficher l’image de marque de votre entreprise sur votre page Facebook, n’oubliez pas lorsque vous discutez avec votre communauté, de garder également une tonalité cohérente.
Choisissez un type de discours en fonction de la nature de votre activité. N’hésitez pas à rendre votre page plus “fun”, mais n’abusez pas de l’humour, au risque que vos clients ne vous prennent plus/pas au sérieux.
Restez vous-même !
Voyez simplement votre page Facebook comme une extension de ce que vous faites dans la “vie réelle”.
Erreur n°3 : Ne pas être créatif
Facebook est un réseau social. Il ne suffit plus simplement aujourd’hui d’y être présent. Il faut être dynamique, attractif, original.
Plus vous laisserez cours à votre créativité, plus vos fans en redemanderont (comme vous avez pu le voir avec l’exemple de Durex) !
Quelle que soit la taille de votre entreprise ou de votre commerce, je vous conseille de prendre des risques ! (comme vous le faites déjà en tant qu’entrepreneur)
Il faut justement que vous évitiez les dangers encourus pour ce type de pages, comme le fait de rendre votre page Facebook complètement déserte.
Vous vous apercevrez vite qu’il est difficile de capter l’attention de vos fans sans essayer de publier différents types de contenus.
Tip (Astuce) : Une stratégie de contenu réussie devrait être composée de vidéos, de photos, d’infographies, et d’autres visuels divers.
Quelques types de publications vous permettront d’augmenter la portée de votre page, et d’autres vous permettront d’obtenir de réels engagements (ce qui inclut les partages, les “j’aime” et les commentaires).
Voici un exemple d’un type de publication de la part d’un salon de coiffure, Eros Giuliani. Il s’agit d’une vidéo lors du Festival de Cannes qui a bien fonctionné !
Un autre exemple de type de publication, un lien pour la page de Kalipseo Agence WebMarketing ! Comme vous pouvez le constater, celui-ci a connu un fort engagement.
Erreur n°4 : Ne pas utiliser les publicités Facebook
J’ai fait de Facebook mon coeur de métier, et ce n’est pas sans raison.
La publicité Facebook nous génère également énormément de prospects qualifiés pour un coût largement inférieur à celui du marché !
Vous aussi, surfez sur cet eldorado pour développer votre business.
Aujourd’hui, la publicité sur Facebook est LE moyen le plus efficace pour atteindre votre cible.
Et ce, avec un investissement moindreet unerentabilité maximum !
Lorsqu’il s’agit de payer pour de la promotion, la plupart des gérants d’entreprises s’y opposent. La plupart d’entre eux créent une page Facebook pour récolter des bénéfices gratuitement.
Cependant, sans se servir de toute la puissance de Facebook Marketing, ces gérants se privent d’une visibilité plus importante, et donc d’une augmentation de leur chiffre d’affaires.
Sachez que Facebook a mis en place une plateforme puissante pour aider les entreprises à cibler leurs clients potentiels et ainsi développer leurs ventes.
Vous pouvez définir vos audiences en ciblant leurs intérêts, leur situation géographique et même leur comportement d’achat.
Et bien plus encore !
Si vous souhaitez exploiter toute la puissance de Facebookpour développer vos ventes
N’hésitez pas à aller plus loin dans la stratégie de votre entreprise sur Facebook. Pour optimiser vos actions (et gagner du temps), il existe plusieurs outils.
Voici deux exemples d’outils que vous pourrez utiliser :
AgoraPulse : Cet outil vous permet d’attirer davantage de clients sur votre page et de les engager. Notamment par des quizz personnalisables, des loteries, des concours de votes, et bien plus. Il remonte également les commentaires sur les “Darks Posts”, très utile pour gérer et optimiser vos campagnes.
Hootsuite : Cet outil vous aidera pour la gestion de vos pages sur différents réseaux sociaux. Notamment planifier des posts, lorsque vous êtes trop occupés par le reste ! Vous gagnerez un temps précieux !
Erreur n°6 : Ne pas avoir de calendrier éditorial !
Facebook est très facile d’utilisation et vous offre de nombreuses possibilités. De plus, vos fans et clients peuvent se connecter à tout moment, de n’importe où.
Vous renforcerez votre visibilité, votre viralité (soit la portée de vos publications) et votre communauté en étant présent (en publiant) plusieurs fois par semaine.
Mais attention il ne s’agit pas de poster chaque jour n’importe quoi, sans avoir réfléchi à une stratégie et à un calendrier éditorial en amont !
Vous verrez, ajouter du contenu pertinent à votre page deviendra ainsi une routine bien plus agréable !
C’est par de la présence dynamique, de la réactivité, de la personnalisation, que vous vous démarquerez et que vos clients vous adoreront !
Par exemple, pour Eros Giuliani, une vidéo conseil beauté est postée chaque weekend ! Et croyez-moi, cela crée une attente de la part de la gente féminine ! 🙂
Erreur n°7 : Utiliser l’automatisation à outrance !
Utiliser l’automatisation (le fait de planifier l’envoi de certains contenus à des horaires choisis au préalable) pour vos réseaux c’est bien, mais trop non !
Encore une fois, la clé de la réussite c’est un équilibre !
Un peu comme pour la première erreur, sachez que vos fans ne sont pas stupides et vous attendront au tournant.
Vos fans et clients s’en rendront rapidement compte si tous vos posts sont trop/et ou mal automatisés.
Une erreur fréquente : connectez vos comptes Facebook et Twitter ensemble, c’est à dire que lorsque vous tweetez, twitter envoie ce tweet en post Facebook et vice versa ! A ne pas faire !
En conclusion :
Pour éviter ces types d’erreurs fréquentes, suivez dès le début une bonne ligne de conduite. En suivant les astuces de cet article, mais pas seulement.
Je vous conseille notamment d’investir de votre temps pour apprendre différentes manières d’utiliser Facebook, et également de vous former à comment construire et maintenir une communauté active.
En tant qu’entreprise ou commerce local, gardez à l’esprit que vous devez absolument interagir avec vos clients, comme vous devez déjà le fairedans la “vie réelle”.
Votre plus grande force est de prendre du temps pour discuter avec vos clients et analyser en direct ce qu’ils attendent, et ce qu’ils ont à dire.
Contrairement à vous, les grandes entreprises ont rarement le temps de s’occuper du “feedback” (retour) de la clientèle. Ou du moins, cela s’effectue de manière beaucoup plus impersonnelle.
Et vous, avez-vous commis ces erreurs ?
Quelle est votre stratégie pour votre Page Facebook ?