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Savoir serrer une main: « Un geste qui révèle »

savez-vous serrer une main

Quand dois-je serrer la main?

Et si l’autre ne me tend pas la main ?

Faut-il serrer fort pour montrer que je suis chaleureux ?

J’ai les mains moites, comment faire ?…

Peut être un indice sur notre  personnalité et notre humeur ?

Comment  réussir, dès la première prise de contact, votre entrée ?

Un acte de communication non verbale qui semble souvent très anodin.

Un contact physique, qui par lequel passe un courant de  transmission  et de  réception de beaucoup d’informations.

Un geste, qui ouvre et conclut une rencontre.

Ce rite impliquait donc un certain degré de confiance et égalité.

Comment donc bien pratiquer cet rituel de salutation ?

Une bonne poignée de main est :

  • Ferme, mais pas trop forte : elle n’écrase pas les doigts. Une poignée ni trop forte ni trop molle ! Réglez votre pression sur celle de votre interlocuteur ;
  • Elle se maintient pendant 2 à 3 secondes : pour établir le contact, tout en laissant sa liberté à l’autre.
  • Un sourire gage de bonne ambiance, un bon regard, et  la précision pour qu’elle soit parfaitement perpendiculaire au sol  sont les compagnons indispensables d’une poignée de main sincère. Laissez parler votre cœur. Dites, dans votre poignée de main, que vous acceptez l’autre et que vous êtes content de le connaître… et le « contact » se fera.

Vous pouvez aussi, pour plus d’effet, joindre le mouvement au regard. Faites quelques pas en direction de la personne que vous regardez, étendez votre main, votre bras. Cela donnera de la vie et de la chaleur à votre présentation.

  •   Le taux d’humidité et la température de la main doivent être régulés.
  •   La distance est intéressante à analyser également : la main se détache du corps pour aller naturellement vers l’autre, l’avant-bras légèrement fléchi ? C’est signe de coopération contrairement à un bras tendu à l’extrême dans un geste sec qui traduit la volonté de garder ses distances ;
  •   La durée doit être brève (quelques secondes c’est-à-dire deux ou trois secousses). Garder une main serrée longtemps est signe d’un tempérament plutôt possessif.

A éviter !

–   La poignée (casse-noix ) : Ce geste pourrait être interprété comme venant d’une personne au caractère rigide, agressif ou qui cherche à intimider l’autre.

–   La poignée (patte molle ) : caractéristique d’une personnalité effacée, manquant de confiance et sans énergie.

–   La poignée (courage, fuyons ! ) : une salutation où les mains se frôlent, dans un geste très fugace.

–   La poignée (moite) : la nervosité excessive entraînant une certaine moiteur, passez vos mains à l’eau froide, au talc ou gardez un mouchoir pour vous essuyez juste avant.

–  Les poignées de main des politiques :

1-Tout en serrant la main, la main gauche est posée sur l’épaule de l’interlocuteur ou sur son avant-bras.

2- Autre geste du même type : la main est enserrée entre les deux mains de l’autre personne, caractéristique, encore une fois, de la volonté de dominer.

A savoir :

Une poignée de main ferme peut montrer quelqu’un d’actif et de responsable mais qui ne saura pas forcément s’adapter rapidement aux imprévus.
Une poignée de main souple est plutôt signe d’adaptation rapide et de créativité, tandis qu’une poignée dure révèlera un tempérament rigide et colérique.
On dit aussi qu’une main chaude indique quelqu’un de généreux et qu’une main froide montre quelqu’un peu expressif sur le plan sentimental.

la paume de la main permet de préciser certains traits de la personnalité :

Paume-de-main

I- Les monts :

A) – le mont de Vénus: Traduit la qualité des forces vitales et amoureuses.
Large, bien formée, charnue : Forte personnalité, une forte sexualité et un grand enthousiasme accompagnés d’un sens artistique très poussé.
Plate et peu développée : Triste, un manque de vitalité, un manque de rayonnement et une santé souvent fragile.

B) – le mont de Jupiter: Détermine l’ambition, l’autorité et la sociabilité.
Très saillant : Certain orgueil et un certain arrivisme.
Proportionné : Equilibre, assurance, accointance à communiquer avec autrui.
Peu marqué : Effacement, le peu d’ambition, le manque de communication.

C) – le mont de Saturne: Détermine la concentration, la sagesse et les facultés à assumer des responsabilités.
Bien proportionné : Individu équilibré et sociable.
Insignifiant : Un être faible, et influençable.
Très marqué : Un individu inhibé par la peur et le pessimisme.

D) – le mont du Soleil: Détermine le sens artistique et le pouvoir d’imagination.
Peu marqué, Un être sachant profiter des bons moments de la vie mais restant effacé.
Bien marqué : Un être doué d’un certain sens artistique, rayonnant d’intelligence.
Trop marqué : Un individu qui aura tendance à privilégier le paraître à l’être.

E) – le mont de Mercure: Traduit des qualités de communicateur.
Bien marqué : Un être particulièrement perspicace.
Trop marqué : Quelqu’un de rusé, frisant la malhonnêteté,  trop plein d’énergie.
Insignifiant : Absence de réflexion, de réactivité et de confiance en soi.

F et G) – les monts de Mars: La détermination et le courage physique. Le mont inférieur, entre le mont de Jupiter et de Vénus, exprime la confiance en soi et le courage moral.
Bien marqués :  Sang froid et la détermination.
Trop développés : Impulsivité et violence.
H) – le mont de la Lune: Inconscient, le témoin révélateur de nos sentiments.
Bien développé : L’imagination, l’intuition et les émotions dominent.
Peu prononcé : Réalisme où la fantaisie n’a pas sa place.

I- Les doigts :

1-les doigts

Le pouce, doigt de Vénus:

Le pouce est avant tout un indicateur des niveaux d’énergie.

L’index, doigt de Jupiter:

Il représente le besoin de réussir dans la vie, l’ambition, l’autorité.

Le majeur, doigt de Saturne:

Le majeur représente l’équilibre, le sens des responsabilités. Il mesure environ les ¾ de la paume.

L’annulaire, doigt d’Apollon:

Il va traduire les dons artistiques, qualifier notre émotivité, définir notre capacité à communiquer.

L’auriculaire, doigt de Mercure:

C’est le doigt des affaires et de la communication.
Les jointures:

Si elles sont bien marquées, noueuses, cela dénote une bonne capacité d’analyse.

les-jointures1

Si elles sont lisses, elles dénotent de l’intuition et une certaine spontanéité.

jointures-lisses

l’auriculaire possèdent trois phalanges:

auriculaire

La première phalange, attachée à la paume, est celle qui représente la plan matériel.
La seconde, appelée aussi phalangine, correspond au plan pratique.
La dernière, appelée phalangette, reflète l’esprit, le plan mental.

Le bout des doigts: L’étude de la forme de l’extrémité des doigts pourra compléter l’interprétation faite au niveau de la forme de la main et préciser encore le caractère.

bout-des-doigts

A) Une extrémité ronde, dénotera de bonnes facultés d’adaptation dans tous les domaines et un parfait équilibre entre la raison et le cœur.
B) Une extrémité carrée, généralement appartenant à une main de terre, sera le signe de la rigueur, de l’ordre, de la stabilité, de la rationalité.
C) Une extrémité en forme de spatule,sera le signe de réalisme, d’assurance, de confiance en soi et d’énergie.
D) Une extrémité conique, appartenant généralement à une main de feu, dénotera un sens artistique poussé, de la créativité, de la vivacité.
E) Une extrémité pointue, souvent liée à une main d’eau, révélera un sens aigu de l’intuition, de la sensibilité, de l’imagination.

Quelques Expressions Basiques De Langage Non-Verbal

La plupart du temps, quand une personne essaie d’exprimer ce qu’elle ressent vraiment, les mots seuls ne suffisent pas. Parfois même, les mots que nous employons ne parviennent pas à transmettre le message que nous tentons de faire passer. C’est là où la communication de type « non-verbal » a son importance dans toute interaction entre deux ou plusieurs personnes.

Pour rappel, le langage corporel est une forme de communication non-verbale (consciente ou inconsciente) qui utilise attitudes, gestes et mouvements du corps dans le but d’aider à faire passer messages, humeurs, sentiments et état d’esprit.

En sachant interpréter la façon dont ce langage se manifeste, il devient alors très facile d’identifier les émotions d’autrui.

La Colère

Colère -voire fureur- font partie des émotions probablement les plus faciles à identifier.

Outre l’augmentation du volume de la voix, elle est également accompagnée de mouvements faciaux facilement reconnaissables : le regard est dur et intense, fixé sur l’objet de la colère (ce peut être une personne, un groupe ou même un objet) ; les sourcils sont froncés et la naissance de ceux-ci tend à se rapprocher jusqu’au niveau de la racine du nez.

Parmis les autres signes reflétant la colère on peut aussi noter :

  • narines dilatées,
  • dents plus visibles (on montre les dents),
  • rougeur du visage (à cause de l’afflux de sang),
  • respiration superficielle et rapide,
  • resserrement des lèvres et de la mâchoire.

Une personne avec les poings fermés, qui transpire, avec les mains sur les hanches ou les bras croisés sur la poitrine manifeste également des signes de colère.

Nervosité, tension et anxiété

Voici les signes les plus communs traduisant cette émotion :

  • bouche sèche,
  • pâleur du visage,
  • lèvres et mains tremblantes…

Une personne nerveuse ou anxieuse a tendance à beaucoup bouger pour tenter d’apaiser les tensions qu’elle ressent dans son corps, comme le fait de taper du pied, de tapoter les doigts sur une surface ou d’aller et venir dans la pièce.

Un regard fuyant ou l’incapacité de maintenir un contact visuel avec autrui caractérisent également cette émotion.

La Peur

Pâleur du visage, tremblements et transpirations sont des signes que l’on peut également voir sur une personne qui a peur (ou qui est sur la défensive). La peau est froide et moite, les muscles sont tendus.

Le corps adopte également une posture défensive quand il se sent menacé. Une attitude défensive se reconnaît par l’élévation des mains, les bras croisés ou même une position qui rappelle la position foetale. La personne se sentant menacée fera aussi en sorte de garder de la distance par rapport à la source de la peur, de la menace ou du danger.

Les signes caractérisant le flirt ou l’attraction

Ces signes sont moins évidents à interpréter tout simplement parce qu’ils ne sont pas exactement les mêmes pour les femmes que pour les hommes ; les deux sexes les manifestent en effet de façon différente. Mais il en est quelques uns qui sont communs aux deux sexes :

  • un regard intense et prolongé,
  • un sourire quasi permanent,
  • des sourcils légèrement relevés,
  • le fait d’arranger tout le temps ses cheveux,
  • ou d’ajuster constamment ses vêtements,
  • un regard qui se porte sur les lèvres de l’autre personne,
  • la tendance (inconsciente ?) à se pencher vers l’autre,
  • tendance à rapprocher son corps de celui (ou de celle) qui exerce l’attraction.

Manifestation d’intérêt

C’est par le contact visuel que l’on montre de la façon la plus évidente, qu’on s’intéresse à quelque chose ou au discours de quelqu’un.

Le fait d’être penché vers la personne qui parle ou de hocher la tête indique également l’approbation envers ses propos. En revanche, lorsque le regard vagabonde, qu’il passe d’un point à un autre, cela dénote le fait d’être distrait, qu’il y a manque d’intérêt voire ennui.

La confiance en soi

La confiance saute aux yeux lors d’une bonne poignée de mains bien franche. L’adoption d’une bonne posture, les muscles détendus, les mains utilisées avec aisance lors d’une conversation… Tout ces signes vont dans le même sens.

Être relaxé une fois assis montre aussi la confiance alors que le fait d’être assis sur le bord du siège avec les muscles tendus montre tension et nervosité.

Bien que pour le non-initié, les signaux émis par le langage du corps puissent parfois porter à confusion, ceux-ci nous montrent dans la plupart des cas de façon évidente ce que ressent réellement autrui.

Les gestes qui ont été décrits ci-dessus sont parmi les plus communément utilisés par la plupart des gens. Nombre d’entre eux s’en servent pour traduire leur ressenti dans les mêmes situations qui ont été décrites.

SAVOIR COMMUNIQUER AU TÉLÉPHONE

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Le téléphone et toute la panoplie de ses dérivés (portables classiques, smartphones, i-phones) font partie de notre quotidien. A tel point que passer un appel téléphonique ou y répondre devient un réflexe courant. Un acte si banal qu’on en oublie qu’il y a des règles de bienséances et des codes de communication. Savoir gérer un appel téléphonique peut éviter de se mettre en état de stress, en incapacité d’analyser une situation ou tout simplement de dire non.

L’émetteur et le récepteur

Il existe deux sortes d’appels téléphoniques : les entrants ceux que l’on reçoit et les sortants ceux que l’on effectue. Selon les types d’appels l’on est donc soit un émetteur soit un récepteur. Le premier a un message à passer à celui qui le reçoit en l’écoutant. Il est donc important d’être un bon communicant pour délivrer un message clair et concis tout comme d’être un bon récepteur en étant capable d’être attentif et cohérent dans sa réponse. Nous nous positionnons tous en tant qu’émetteur ou récepteur en s’adressant à 3 catégories : à des amis ou de la famille, à des professionnels ou encore à des démarcheurs commercial.

L’environnement de l’usager

Il est important de comprendre que l’environnement dans lequel nous sommes au moment de l’appel téléphonique n’est pas anodin. L’on ne répondra pas de la même façon dans le métro, le bus, en voiture, sous la douche, au bureau, chez des amis ou seul. A moins que ce soit pour ne rien dire on a toujours une raison de passer un appel. L’on peut vouloir prendre des nouvelles de la famille ou des amis ou encore leur demander un service. Côté professionnel ce peut être pour prendre un rendez-vous chez le docteur, des demandes administratives (préfecture, mairie, caf, Assedic etc.). Mais aussi des appels passés à des clients, des fournisseurs ou à un supérieur ou un collègue de travail. Le lieu et la situation dans laquelle on se trouve, ont alors une importance primordiale pour gérer au mieux l’appel téléphonique. Il y a des conditions incontournables à éviter : en conduisant, sous la douche et dans un lieu trop bruyant. Le message reçu ou envoyé n’aura aucun impact par manque de concentration, d’audibilité et au risque de sa propre sécurité sans compter la perte de points et l’amende en cas de contrôle policier.

Comprendre l’appel ou délivrer le bon message

Que l’on soit émetteur ou récepteur, il est indispensable de savoir à qui on s’adresse et pourquoi. Tout comme il est important de s’interroger sur le message que vous délivrez ou recevez : de quoi s’agit-il et comment le message est délivré. Celui-ci est-il exposé avec impatience, énervement, calme ? Est-il interrogatif, expressif, positif ou négatif ? En fonction de l’interlocuteur l’on choisit également le lieu. A-t-on envie qu’on nous entende, qu’il y ait des bruits intempestifs (tv, musique, enfants, brouhaha urbain…) ? Quelles que soient les catégories d’appels entrants ou sortants il faut savoir gérer ses priorités et prendre du recul afin de ne pas se sentir contraint, de ne pas s’énerver ou de se sentir stressé tout en gardant un discernement clair. Pour cela il faut savoir ne pas répondre et attendre l’objet de l’appel sur sa messagerie audio par exemple. Enregistrez le contact de chaque appel vous saurez comment vous comporter au prochain appel et nommer la personne avant même qu’elle ne s’annonce. Ce qui aura le meilleur effet et donnera plus d’intérêt à votre message. Par ailleurs ayez toujours sur vous un calepin et un stylo pour noter les éléments communiqués voire le ou les rendez-vous. Isolez-vous pour mieux écouter ou délivrer ce que vous avez à dire et pour respecter ceux qui vous entourent et qui n’ont pas forcément envie d’entendre. Il est parfois quelques règles de politesse qu’on oublie !

Travailler de n’importe où, une expérience d’entreprise libérée

Libérer l’entreprise c’est faire exploser ses cadres traditionnels et adopter une organisation managériale différente, pour le plus grand bonheur des employés. De nombreuses entreprises se lancent dans cette démarche de changement . Car libérer l’entreprise c’est aussi la rendre plus performante.

C’est ce qui a motivé la société Doyoubuzz, une start-up nantaise, qui a entreprise depuis 6 mois d’opérer un reboot complet. Résultats : plus d’horaires et du télétravail permanent. Pour aller encore plus loin dans l’expérimentation, l’un des développeurs de Doyoubuzz est même parti pendant 3 semaines travailler à distance sur une île paradisiaque. Retour sur cette expérience.

Hackerbeach-2

« Pourquoi travailler dans la grisaille alors qu’on peut le faire depuis une plage sous le soleil ? » voilà comment Thomas Belin, 27 ans, résume le projet Hackerbeach auquel il a participé en janvier dernier. Ce développeur front end, qui travaille chez Doyoubuzz depuis 3 ans, a passé 3 semaines en République dominicaine pas pour les vacances mais pour bien pour le boulot. C’était la destination choisie cette année pour les développeurs qui voulaient travailler autrement. Après le Vietnam lors de la première édition et le Kenya l’an dernier, une vingtaine de développeurs de 12 pays différents avaient rendez-vous en Dominique en début d’année.

Il faut dire que le concept de Hackerbeach a de quoi séduire les développeurs. « C’est un rassemblement assez informel entre développeurs volontaires qui veulent se retrouver et rester une semaine ou un mois » raconte Thomas. « Je suis parti 3 semaines avec des amis. Le but était de rencontrer du monde tout en étant dans un cadre de travail sympa ».

Une expérimentation de travailleur nomade qu’il a raconté dans un « petit guide du travailleur-voyageur ». Pour se fixer un cadre, Thomas avait tout même établi à l’avance un planning qu’il n’a pas du tout respecté une fois sur place. « Aucune journée ne ressemble à l’autre, on prend la liberté d’aller faire un tour quand le boulot n’avance plus » explique le vacancier-travailleur. Une nouvelle routine à inventer chaque jour à condition de se libérer du sentiment de culpabilité.

Libéré, délivré… du sentiment de culpabilité

Hackerbeach« La première semaine quand j’éteignais mon ordinateur pour aller me baigner ou faire autre chose que bosser, j’avais tendance à culpabiliser alors que j’avais du travail en cours » se souvient Thomas.« Mais au fur et à mesure, j’ai trouvé un rythme différent et je me suis rendu compte que lorsque je revenais me mettre au travail j’étais vraiment plus productif. Dès que je sentais que je n’avançais plus je sortais me balader ou faire autre chose ».

Vivre l’aventure hackerbeach suppose cependant d’avoir l’accord de son employeur. L’expérience correspondait parfaitement à une démarche d’entreprise libérée dans laquelle Doyoubuzz s’était engagée depuis plusieurs mois en remettant en question son fonctionnement interne.

« Le point de départ c’est un reboot technique qui s’est accompagné d’un reboot organisationnel » raconte Ludovic Simon, le fondateur de Doyoubuzz. « C’était le moment, Doyoubuzz existait depuis 7 ans, nous avions atteint une certaine maturité mais nous n’appliquions pas notre agilité technique dans le management ». La petite équipe nantaise de 7 personnes s’est alors inspirée de l’holacratie, de l’entreprise libérée et des méthodes de Googlepour explorer d’autres voies. « On a fait un peu notre marché dans ces différentes pratiques pour être plus transparents et réactifs » explique le CEO de la start-up.

Travailler où on veut, quand on veut

Le premier grand changement a été d’opter pour le télétravail et de suivre l’équation de base de l’entreprise libérée : liberté + responsabilité = bonheur + performance. Ce qui s’est traduit chez Doyoubuzz par le fait que les employés travaillent d’où ils veulent et quand ils veulent. Plus de bureaux, c’est télétravail à volonté. Alors quand l’opportunité de tester Hackerbeach s’est présentée, Thomas le développeur a évidemment eu la bénédiction de son boss, ou plutôt de son « leader nourricier ». Le terme employé dans les entreprises libérées pour désigner le PDG. « A partir du moment où on fait confiance aux gens, qu’ils sont motivés et se comprennent bien, il n’y a pas de raison que ça pose problème » affirme Ludovic Simon.

« Travailler de n’importe où, ça peut marcher. Il suffit d’expérimenter »

L’expérience Hackerbeach a d’ailleurs été enrichissante même pour ceux qui sont restés de l’autre côté de l’Atlantique sous la pluie nantaise. « C’est positif de pouvoir se prouver qu’on peut travailler de n’importe où, ça peut marcher. Il suffit d’expérimenter » lance Thomas. « Il n’y avait aucun frein du côté de mes collègues, c’est une chance ».

Tout serait donc une question d’organisation pour travailler à distance, peu importe le nombre de kilomètres qui vous séparent de vos collègues.

Nomade un jour, nomade toujours

Travail-jungle

« Ce qui est difficile c’est de se synchroniser avec le reste de l’équipe, surtout en cas de décalage horaire. Au bout de 3 semaine j’étais content de les voir en vrai car c’est parfois difficile de faire passer des choses importantes uniquement par mail, ça peut générer des malentendus quand on est à distance » reconnaît le développeur qui s’est aussi libéré de certaines contraintes techniques. « Avant de partir j’aimais travailler avec un clavier et une souris, un deuxième écran, là-bas je m’en suis très bien passé. Du coup, je suis resté nomade, je me balade et je n’ai plus de poste de travail fixe. Je trouve ça agréable. Même si maintenant que je suis rentré dans la grisaille, je suis moins tenté d’aller dehors. ».

Doyoubuzz avait déjà adopté des outils pour permettre à ses employés de travailler en télétravail. Des méthodes simples pour être encore plus productif en télétravaillant : « nous avons mis en place une base de connaissances », détaille Ludovic pour qui « c’est important de ne pas faire trop de réunions orales, d’avoir des outils de communication internes en mode asynchrone pour ne pas trop perdre en communication interne ».

Etre une entreprise libérée, tu sais c’est pas si facile…

Pour autant, se transformer en une entreprise libérée n’est pas si facile. « Nous avons tous des résistances face au changement. C’est difficile de sortir de sa zone de confort. En tant que start-up nous sommes habitués à remettre en cause les modèles pour en adopter d’autres, à expérimenter, ou accepter de se tromper… Mais c’est toujours plus facile à dire qu’à faire, sans parler des freins liés à l’ego » avoue Ludovic qui s’est libéré d’une partie de son rôle de patron.«  J’ai un peu remis en cause mon rôle de CEO dans la boite. Je me suis rendu compte que j’avais des archaïsmes. Il fallait horizontaliser l’entreprise ». Son rôle est maintenant différent et il a pu s’alléger d’une certaine pression. « Dans une entreprise libérée, il y a une co-responsabilité pour détecter et régler les problèmes, c’est libérateur pour le boss et très responsabilisant pour les salariés » résume Ludovic.

Mais libérer une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. Et c’est plus facile dans une petite structure, même si le système est applicable aux grands groupes. « La taille importe peu, ça marche partout d’après les témoignages que j’ai lus. En revanche c’est vrai que c’est plus facile de switcher quand on est 7 » témoigne Ludovic Simon. « Si vous avez plusieurs milliers d’employés et que vous supprimez du jour au lendemain les postes de contrôleurs, de contremaîtres, il faut pouvoir dire au middle management ‘maintenant vous revenez dans l’opérationnel et le manager n’a plus de place établie’… Certains seront prêts à l’entendre, à accepter le système de cooptation des nouveaux leaders, qui changent régulièrement, d’autres non».

« Libérer l’entreprise c’est un chemin qui prend du temps » admet le fondateur de Doyoubuzz qui veut aller plus loin dans la démarche. Les prochaines étapes ? De l’autoévaluation selon la méthode OKR de Google, ou même des congés illimités… tout est possible.

Dix conseils pour lancer sa start-up

Comme tous les ans, le consultant Olivier Ezratty publie son « Guide des start-up », une « bible » bourrée de conseils, de références, d’adresses utiles… Il donne ici 10 conseils à ceux qui veulent se lancer dans l’aventure. Certains sont volontairement évidents: ils sont si « évidents » qu’ils sont généralement négligés par beaucoup de créateurs, qui oublient les « évidences » sur le parcours chaotique de la création… Le guide (gratuit) est téléchargeable sur son site.

1) Ne partez pas seul

Créer son entreprise tout seul est faisable mais particulièrement difficile dans le numérique. A la tête de la start-up doivent cohabiter deux compétences clés : l’une qui porte sur le produit et la technologie, et l’autre sur le business et le marketing. Il vaut donc mieux commencer au moins à deux, voire plus. Cela montre aussi à vos clients et investisseurs éventuels que vous avez au moins convaincu quelqu’un de partir à l’aventure avec vous. Trouver le numéro deux de l’entreprise est le premier « acte de vente » stratégique. Choisir ses partenaires ne doit pas se faire à la va-vite. Le mieux étant de commencer avec des gens avec qui vous avez déjà eu l’habitude de travailler et surtout de rencontrer des difficultés. La startup à ses débuts est comme un navire en pleine tempête. Il faut un équipage solide pour y résister !

2) Le développeur n’est pas une « commodité »

Les créateurs d’entreprise issus de filières de formation commerciale recherchent souvent un développeur pour démarrer, si possible stagiaire. Comme s’il s’agissait d’une « commodité ». Non, le premier développeur est clé dans une start-up. Il faut d’ailleurs plutôt chercher un CTO (Directeur Technique), même jeune, qui pourra évoluer avec le projet. Et si vous faites réaliser vos développements en offshore, il faudra au minimum avoir un CTO parmi les fondateurs, sinon, vous vous ferez balader ! L’offshore est envisageable mais à éviter pour le cœur de votre produit.

3) Le commercial n’est pas une « commodité »

C’est la contraposée du raisonnement précédent. Les créateurs d’entreprises issus de formations techniques/ingénieurs recherchent souvent leur premier commercial, si possible junior. Comme si c’était une « commodité » à qui on demandait de vendre. Non, les premiers commerciaux de la start-up sont leurs fondateurs ! S’ils n’arrivent pas à vendre leur solution eux-mêmes (on parle ici de vente aux entreprises ou de création de partenariats avec elles), aucun commercial n’y arrivera facilement car il n’aura pas la légitimité des créateurs. Le premier commercial doit donc, comme le CTO, faire partie de l’équipe des fondateurs de la start-up.

4) Votre projet aura besoin de financement (sinon, ce n’est probablement pas une start-up…)

Une start-up qui a de l’ambition aura nécessairement besoin de capital pour se développer rapidement. Aussi bien pour la R&D que pour le développement commercial, notamment à l’export. L’industrie du numérique bouge très vite et il faut donc faire grandir la société à ce rythme, dans une concurrence qui est mondiale et très bien financée. Le financement en capital permet d’acheter à la fois des ressources et de l’accélération ! Essayez de trouver des succès de start-ups mondiales qui n’ont pas été financées avec du capital privé ! Il faut évidemment faire cela progressivement et en respectant les règles de l’art. Si vous pensez que vous n’avez pas besoin d’investisseurs, vous n’êtes probablement pas une start-up à forte croissance. Vous serez plutôt une TPE classique.

5) Cassez les règles

Les plus grands innovateurs sont ceux qui ont su casser les règles du moment pour se développer. Ils ont aussi eu du discernement en sachant choisir les règles à briser. Ces règles peuvent être liées à l’organisation actuelle d’une chaîne de valeur, aux pratiques commerciales, aux modes de communication voire à la réglementation. Les disrupteurs prennent des risques de ce côté-là. Cela ne marche pas forcément mais c’est un moyen de changer la donne. Au passage, cela permet de bien communiquer.

6) Pensez « client »

C’est simple à énoncer, plus difficile à faire correctement et dans la durée. Une nouvelle offre, qu’elle vienne de grande entreprise ou de start-up, doit s’intégrer dans la vie des clients et répondre à un besoin. Ce besoin doit être de préférence important dans ses priorités et fréquent dans son occurrence. Il faut connaitre sur le bout des doigts ses clients et savoir formuler la valeur de ce que vous leur apportez. Elle tourne souvent autour de trois « primitives » : l’émotion, le temps et l’argent. Si vous n’apportez ni gain de temps, ni gain économique, ni gain émotionnel faciles à formuler et à quantifier pour les deux premiers, ou tout du moins pas plus que vos concurrents, il faudra revoir votre copie.

7) Les concurrents sont le problème des clients… et donc votre opportunité

Les concurrents et sociétés établis génèrent à eux-seuls énormément de problèmes auprès de leurs clients. Bien connaitre les insatisfactions des clients générées par les acteurs d’un secteur donné, c’est découvrir des opportunités de business. Les concurrents sont une opportunité de mieux faire, de se comparer et de se jauger. Et cela tombe bien puisque les investisseurs considèrent que l’existence de concurrents garantit l’existence d’un marché. Mais attention : il ne faut pas donner dans le « me-too ». Il faut mieux faire qu’eux et ce de manière radicale, pas juste « à la marge ».

8) Attention à l’équilibre produits/services

C’est le piège de nombreuses start-up dans le numérique : créer un produit et terminer comme société de service avec un modèle d’affaire qui se développe beaucoup moins vite qu’avec un produit. Avec un modèle de service qui s’apparente à du conseil, on sort du cadre de la start-up à forte croissance et on rentre dans le champ de la société à faible risque et faible croissance. Il existe tout un tas de bonnes pratiques pour éviter ce syndrome, à commencer par la méthodologie de création du produit, son ciblage client et son mode de commercialisation. L’idéal est de bien séparer, lorsque nécessaire, les domaines fonctionnels spécifiques aux clients de la partie générique. On fait ensuite réaliser le spécifique par une entité à part, d’abord dans la start-up, puis par des sociétés de services partenaires. L’idéal reste d’intégrer dans le produit des fonctions de personnalisation en self-service utilisables directement par les clients.

9) Focalisez-vous sur votre marché et pas trop sur l’écosystème entrepreneurial

La tentation est grande de chercher à se faire connaitre par le biais des innombrables concours de start-up organisés tous les jours en France. Les médias saturent de ce point de vue-là. Vous gagnez un concours un peu isolé? Vous obtiendrez un peu de couverture média dans quelques sites lus uniquement par l’écosystème des start-up… et pas par vos clients potentiels. La communication de la start-up est à gérer dans la durée et de manière ciblée. De préférence vers vos clients et partenaires potentiels.

10) Gardez le cap

L’ »entrepreneur empathique » demande l’avis de beaucoup de gens : dans son entourage familial et professionnel. Il reçoit bien évidemment des réponses contradictoires, surtout venant des experts. « Ah, votre produit, monsieur, il faut le vendre en b-to-b, ah, non, en b-to-c », etc. Le meilleur avis est celui des clients qui payent et/ou utilisent votre produit. D’où la méthode bien connue du « lean start-up » consistant à confronter son produit au marché le plus rapidement possible pour corriger le tir ensuite. Evitez cependant de changer votre projet du fait de l’avis d’un seul (grand) client. Il ne représente pas forcément l’ensemble du marché. Le pire ? Se transformer en girouette et changer de cap en permanence. La start-up a besoin de tenir le cap sous peine de s’essouffler.

Comment rester focalisé sur soi-même

Comment rester focalisé sur nos actions sans se laisser perturber, sans peur du jugement d’autrui et du regard des autres

Que nous soyons débutant ou pas, nous appréhendons souvent le regard des autres, leurs appréciations, leurs jugements. Bien sûr cela provient souvent d’un manque de confiance en soi et dès lors il est tellement facile de se laisser envahir voire déstabiliser par les remarques des autres.

Mais nous devons comprendre que cela vient de nous-mêmes au départ. Notre propre perception ou interprétation de la « réalité » génère et attire les remarques négatives, les critiques, les reproches.

Si notre perception se situe dans la peur, dans le mauvais sentiment de soi, ou dans la pensée que nous allons être critiqué quoiqu’on fasse, alors c’est exactement ce qui va se passer car nos pensées et nos émotions nous amènent à vivre notre réalité quotidienne (voir plus bas ce processus créateur).

Lorsque à l’intérieur de nous, nos peurs sont récurrentes, et nos mauvais films répétitifs, alors cela se concrétise …

Alors comment rester zen dans nos actions, comment rester focalisé sur nos actions sans jamais ou presque se laisser perturber par les pré supposés regards inquisiteurs des autres ?

Voici 8 conseils et orientations qui pourront vous aider à retrouver plus de sérénitéet de confiance, qui vous aideront à vous respecter, à respecter ce que vous êtes aujourd’hui.

1) Recentrez-vous sur Vous, sur vos qualités, compétences et sur votre propre expérience même si celle-ci vous paraît faible. Nous avons toujours du bon et du meilleur à donner, alors pourquoi se préoccuper ? …

Prenez quelques instants pour réfléchir à cela et écrivez noir sur blanc ce qui fait de vous un être riche de par vos propres acquis.

Soyez fier de vous ! … Relevez la tête, redressez-vous, prenez une attitude physique qui inspire pour vous la confiance ! …

2) Adoptez une ou plusieurs phrases clés pour vous rassurer du style : « je donne toujours le meilleur de moi-même », « je fais au mieux et tout mon possible », « tout le monde a déjà été débutant », « ce que je connais, d’autres ne le connaissent pas », « j’ai déjà des qualités et des compétences de par ma formation », « je suis un être plein de bonne volonté, donc tout va bien », etc …

3) Voyez à chaque instant le positif de vos actions.

Je vois et je remarque que j’apporte un plus à mon environnement et aux autres même si je débute car ma connaissance est unique. Je suis quelqu’un d’important …

4) Essayez au maximum de prendre plaisir à ce que vous faites.

Il est important ici d’aimer ce que nous faisons pour y trouver du plaisir et avoir un sentiment positif. A défaut je prends le meilleur de chacun de mes « espace-temps » et de ma journée.

5) Appuyez-vous sur votre propre personnalité, vos qualités intrinsèques.

Ayez conscience que vous êtes unique, personne ne vous ressemble et vous ne ressemblez à personne.

Cela fait votre originalité mais aussi votre force.

Soyez vous-même tout simplement.

Pensez à ce qui vous fait différent des autres et à ce que vous pouvez apporter de différent et d’original de par tout simplement votre propre caractère qui fait votre unicité ! …

6) Appuyez-vous sur vos expériences passées qui ont réussi.

Avant toute nouvelle actions, rappelez-vous de ce que vous avez déjà réussi, rappelez-vous de vos « petits comme de vos grands succès » (y compris hors cadre professionnel).

7) Remarquez les regards positifs les approbations positives, les compliments, les remerciements.

Ayez conscience que vous apportez quelque chose de plus aux autres ! … Vous êtes important !

8 ) Au tout début de la journée ou avant un événement important, apprenez à vous relaxer, à vous détendre, puis à visualiser (imaginer) positivement votre journée ou un moment particulier.

Comment être plus efficace

8 conseils basiques et très simples pour gagner en efficacité.être efficace

Bien souvent, nous nous dispersons, nous perdons notre concentration, et nous avons de la difficulté à accomplir ce que nous avions prévu, si nous l’avions prévu …

Cette première observation, vous donne déjà une clé que je vais développer :l’organisation et la planification de mes tâches hebdomadaires.

Alors comment devenir plus efficace dans notre vie ?

1. Lister mes priorités

La première chose à apprendre et à faire pour devenir plus efficace dans ma vie, est delister mes priorités.

Donc je dois lister tout ce qui est important pour moi, et en fonction du temps dont je dispose, je dois éliminer certaines choses et en garder d’autres. Donc, je liste :

Priorité N°1———————————-

Priorité N°2———————————————————

Priorité N° 3——————————————————————-

Priorité N° 4——————————————————————-

Priorité N° 5——————————————————————-etc ……

Je vais garder les priorités que je peux caser dans mon planning hebdomadaire. Ensuite, le reste, je vais soit le mettre en stand by, soit le reporter à plus tard (le planifier pour plus tard), soit l’éliminer.

2. Faire des choix

En fonction du temps dont je dispose chaque semaine, je dois faire des choix et vraiment mettre en avant les priorités parmi mes priorités … Ce sont mes « grosses pierres ».

Vous devez faire des choix pour être plus efficace.

Vous ne pouvez pas tout faire, vous ne pouvez pas tout mener de front. Vous êtes, nous sommes, obligés de faire des choix.

Je ne peux pas être efficace dans ma vie si je veux tout embrasser, si je veux tout faire,ou si je n’ai pas fait de choix.

Cette notion est primordiale. L‘être humain est très dispersé par nature. Vous savez pourquoi il est dispersé ? Tout simplement parce-qu’il a un mental très fort.

Le mental, lui, veut tout embrasser, tout connaitre, tout savoir, tout apprendre, tout étudier. Le mental est un outil, mais il est comme un cheval sauvage que l’on a du mal à contrôler, à maitriser. Le mental par nature ne sait pas se concentrer …

Si vous ne faites pas des choix en amont, votre mental va partir dans tous les sens, et vous allez vous disperser !

C’est-à-dire qu’à un moment donné, vous allez être sur une chose, cela va durer peut-être quelques semaines, et après, vous allez arrêter, passer à autre chose …

Pire, dans une journée même, vous allez passer d’une chose à l’autre de manière irrationnelle, et vous viendra à l’idée de faire 50 choses différentes. Au bout du compte, vous ne ferez pas grand chose, car vous allez commencer des choses sans vraiment les finir (dispersion), car vous aurez le sentiment d’avoir une tâche immense à accomplir, et finalement par désorganisation et découragement, vous serez très peu efficace (procrastination), et donc vous aurez très peu de résultatêtre organisé et efficaces.

Vous allez passer de votre ordinateur, peut-être, à une activité dans votre maison, puis à un coup de téléphone, à vos mails, ensuite peut-être au coaching en or … , puis à un livre … Après vous allez vous occuper de ci, de ça … Là-dedans, il y a peut-être votre vie familiale, votre activité professionnelle, etc… Et quelqu’un va vous dire « Je peux passer chez toi prendre un café ? » Vous lui répondez « Ok, viens« . Et vous allez vous laisser déborder. Vous allez vous-même prendre des rendez-vous sans peut-être les organiser intelligemment, en fonction d’autres tâches, etc …C’est tout le contraire de l’efficacité.

3 . Pour être efficace, je dois être organisé (ordonner et planifier mes tâches)

Pour cela j’utilise un outil simple et incontournable : l’agenda !

Personnellement, j’utilise un agenda hebdomadaire qui me permet de voir les 7 jours de la semaine en ouvrant mes deux pages. J’aime bien travailler avec ce genre d’outil. Des études démontrent que l’être humain fonctionne sur du court terme, sur 7 à 10 jours. Donc fonctionner sur une semaine, de semaine en semaine, à mon sens, par rapport au mental humain, est une bonne chose.

Le vendredi soir, ou le samedi, ou le dimanche soir, voire au plus tard le lundi matin, jeplanifie les grandes tâches de la semaine à venir.

Parfois même, je planifie des tâches plusieurs semaines en avance. Il y a des tâches qui sont déjà inscrites pour dans 15 jours, 3 semaines, un mois, un mois ½.

Chaque semaine, le week-end, je regarde la semaine suivante et j’inscris sur mon agenda mes grosses pierres, c’est à dire mes priorités.organisation efficace

Par exemple, cette semaine, chaque jour, j’avais mes grosses pierres. Je n’ai pas 50 grosses pierres, car vous ne pouvez pas en faire 50 par jour. J’en ai une ou deux par jour maximum.

Ensuite, j’ai de petites pierres, puis de tous petits cailloux, c’est à dire des petites tâches, des petits trucs que je vais ajouter. Mais les grosses pierres, les priorités, elles sont marquées dans mon agenda.

Je ne charge pas trop mon agenda car je sais que le temps passe vite, je laisse la place pour les imprévus. Je suis assez souple. J’essaie de rester assez réaliste et lucide par rapport à mes objectifs hebdomadaires et je note mes grosses pierres, mes petites pierres, mes petits cailloux, pour la semaine.

Chaque semaine, j’ai des priorités incontournables. En général, j’arrive à les mener à bien. Certaines, je ne peux pas y échapper, elles sont pour moi obligatoires. Maintenant que j’anime un blog, je suis obligé d’avoir aussi cette discipline.

J’ai un rythme, et je suis obligé d’avoir ce rythme et mes priorités pour être efficace.Tout cela est noté dans mon agenda. J’ai aussi des listes “de choses à faire” par ailleurs. Progressivement, je rajoute dans mon agenda certaines tâches que j’ai envie de faire, que je prévois de faire. Cela est pour la semaine.

Quand la semaine est écoulée, s’il y a des tâches que je n’ai pas effectuées, je les reporte sur la semaine suivante, voire même plus tard, tout dépend de leur priorité. Parfois, il y a des tâches qui ne sont pas si importantes que ce que nous avions prévu.

Mais dans tous les cas, je choisis, je planifie, j’organise, j’ai des objectifs hebdomadaires.

Ce que je fais aussi (mais moins souvent car je préfère fonctionner sur la semaine), et je vous conseille aussi de le faire au début, c’est que chaque soir, en fin de journée, par rapport à vos tâches du jour, de faire le point, voir où vous en êtes.

  • Ce qui a été fait, c’est ok.
  • Ce qui n’a pas été fait, de le planifier à nouveau dans les jours à venir.

Je vous conseille vraiment, au début, de fonctionner ainsi, de faire le point chaque soir et de planifier votre journée du lendemain et ainsi de suite. Là, vous allez obtenir, progressivement, de bons résultats.

Je vous conseille vraiment d’utiliser un agenda pour être organisé(e) et efficace.

Au début, peut-être que vous allez trop prévoir ou pas assez. N’en prévoyez pas trop. Il vaut mieux arriver à réaliser nos tâches qui sont prévues plutôt que d’en faire très peu parce que nous nous dispersons et que nous nous sentons débordé par trop de tâches planifiées.

4. Se donner des objectifs

Etre efficace c’est aussi se donner des objectifs et les planifier. C’est important d’avoir une vision, de savoir où je vais, d’avoir des buts, une orientation, une direction. Cela est toujours très motivant et peut nous permettre de rester focalisé et donc être plus efficace.avoir des objectifs

Comment être efficace si je ne sais pas où je vais ? …

Comment être efficace si je ne suis pas motivé par des objectifs simples ?

Ce que vous planifiez doit vous plaire et vous motiver. Cela doit correspondre à des objectifs qui vous font vibrer. Bien entendu il y a des tâches “obligatoires” que nous n’aimons pas faire et c’est normal. Donc parmi toutes vos tâches, il doit y avoir des taches qui correspondent à des objectifs qui vous motivent !

Autre conseil : écrivez sur de grandes feuilles vos objectifs; affichez cela dans un endroit bien visible !

5. Une tâche à la fois !

Autre chose de très important, liée à la discipline : quand vous avez décidé de mener une tâche, que faites-vous ?

Vous la faites ! …  Et surtout, vous ne faites que cette tâche !

Si j’ai prévu deux heures pour étudier “mon coaching en or”, je passe deux heures pour ce coaching. Je ne vais pas, en même temps, 20 minutes après avoir démarré, aller voir mes mails, répondre au téléphone, faire du courrier ou du repassage, préparer ma cuisine ou autre …

NON ! Ces deux heures sont pour moi, pour faire mon coaching,

Je respecte ce que j’ai planifié. C’est ma priorité, toujours !
Tout le reste est en stand-by. C’est vraiment fondamental !

Trop de personnes sont multitâches.

Nous, les hommes, nous sommes incapables d’être multitâches. Vous, les femmes, vous êtes plus facilement multitâches, mais même vous, mesdames, je vous conseille de ne pas faire deux ou trois choses à la fois. Cela peut aussi être une faiblesse de vouloir réaliser plusieurs choses en même temps car on ne les fait pas toujours correctement.

Ayez vraiment cette sagesse : quand vous êtes dans une activité, dans une tâche, vous vous y tenez, vous vous concentrez sur elle. Et quand sur une journée vous avez prévu de rester à la maison, vous restez chez vous, vous ne sortez pas. Quand vous avez prévu des rendez-vous, faites vos rendez-vous.

Je ne dis pas qu’il faut être rigide, non, je ne dis pas que parfois, il peut y avoir des choses qui peuvent se faire de manière inattendue, de manière opportuniste. Finalement, il faut saisir les opportunités quand elles se présentent.

C’est pour cela d’ailleurs que l’agenda ne doit pas être trop rempli pour nous laisser des possibilités. C’est une évidence. Mais pourquoi je vous dis cela ? …  Parce-que je vois trop de personnes qui n’ont pas organisé leur journée ou leur semaine. Elles commencent une chose, arrêtent au bout de 30 minutes, passent à tout autre chose de différent, et ainsi de suite, tout au long de la journée. Quelqu’un les appelle, leur demande de venir, elles y vont …

C’est là où l’on constate le manque d’estime de soi.

Si elles avaient suffisamment d’estime personnelle, elles diraient « non, stop ! Désolé(e), mais là, je suis pris(e) aujourd’hui, je ne suis pas disponible« .savoir dire non

C’est une chose que j’ai apprise, personnellement. Avant, à une époque de ma vie, je ne savais pas dire « non« . Je disais « Oui, ok, je viendrai, je serai là, oui« .Je ne savais pas dire « non ». J’avais surement peur du jugement de l’autre, de ce que pouvait penser l’autre,peur ne pas être aimé.

Il y a plein de peurs comme cela que nous avons. Et voilà, je disais « Oui« . Et je m’apercevais que mon temps personnel filait à toute allure. Finalement, il ne me restait que très peu de temps pour moi. J’avais du temps pour plein d’autres choses, mais pas vraiment pour moi, pas pour ce qui était important pour moi.

Donc petit à petit, j’ai appris à dire « Stop ! Non ! Aujourd’hui, mon planning est comme ça et je le respecte« .

Quand vous arrêtez votre coaching ou toute autre priorité de votre vie pour quelque chose qui finalement n’est pas plus important, c’est que ce que vous étiez en train de faire, à vos yeux, n’est pas important.

C’est la raison pour laquelle il est primordial de lister les priorités en amont et de faire des choix. Puis d’organiser vos tâches (agenda) et de vous donner des objectifs motivant à court, moyen et long terme.

6. Se féliciter !

Félicitez-vous chaque fois que vous parvenez à remplir vos tâches. Faites-vous même des cadeaux à l’occasion, des petits plaisirs et des pauses bien méritées !succès et réussite

Soyez content(e) de vous, c’est vraiment important.

Encouragez-vous, et progressivement, de victoire en victoire, vous allez gagner en confiance et vous deviendrez de plus en plus discipliné, donc efficace.

7 . Faire des pauses

Toutes les deux heures en moyenne (cela peut être moins) faites une pause de plusieurs minutes à plusieurs dizaines de minutes (exemple : aller marcher).

C’est important de faire des pauses et de changer aussi d’activité ou de sujet si vous le pouvez … Variez les plaisirs …

Prenez des moments pour vous reposer, ne rien faire, vous relaxer, réfléchir, méditer … C’est aussi dans ces moments là que vient l’inspiration, les bonnes idées …

8 . Visualiser positivement votre journée

Le matin avant de passer à l’action, prenez un temps pour vous, un temps pour vous relaxer puis pour visualiser positivement votre journée : imaginez que tout se passe bien pour votre journée, comme vous l’aviez déjà prévu, et que vous réalisiez, les unes après les autres toutes les tâches qui étaient prévues !

Vous n’imaginez peut être pas la puissance de votre imagination. J’enseigne cela dans mon coaching gratuit. Nous créons par la “pensée-émotion”. C’est pourquoi vous devez visualiser avec vos émotions comme si tout ce que vous aviez prévu étaient déjà réalisé.

  • C’est très puissant pour aussi être plus efficace !

L’efficacité, donc le succès à terme, représentent un ensemble de choses

  • définir des priorités,comment être efficace
  • faire des choix,
  • être organisé(e), planifier
  • avoir des buts précis et motivant.
  • faire simple, une tâche à la fois
  • se féliciter, s’encourager
  • faire des pauses
  • visualiser sa journée

Et vous, comment faites-vous pour être efficace ?

Bien démarrer sa journée

Quelle est le meilleur moyen pour démarrer sa journée ?

Tout le monde s’est déjà posé la question. Découvrez la solution à tous vos problèmes, grâce à ces 5 commandements très simples…

Mettez toutes les chances de votre côté pour être d’attaque dès le matin grâce à ces quelques conseils très simples et à la portée de tous.

De l’exercice, tu feras: 

Contrairement aux idées reçues, le sport est plus vitalisant que fatigant. Pratiquer une activité physique dès le matin vous permet de stimuler votre cardio afin de tenir plus facilement toute la journée. Cela vous apporte un regain d’énergie indispensable. Enfin, l’activité physique est également un moyen de combattre le stress de la journée qui s’annonce. – Que faire ? Si vous n’êtes pas fan du jogging matinal ou des abdos dans le salon, vous pouvez promener votre chien ou aller au travail à pied ou à vélo. A chaque problème, sa solution.

Le matin, tu t’organiseras: 

Pourquoi faut-il vous organiser de bon matin ? Tout simplement parce que c’est le moment de la journée le plus propice. Vous êtes encore au calme et plus apte à réfléchir et à organiser votre planning. – Que faire ? Inscrivez les objectifs de la journée avec les réunions importantes, les dossiers à traiter et l’entretien avec le nouveau stagiaire,  etc. Prévoyez lors de cette organisation une pause d’environ 10 minutes après chaque activité, il faut ménager votre santé mentale afin d’être plus opérationnel par la suite. N’en abusez pas non plus, votre patron pourrait vous le faire remarquer.

Un bon petit déjeuner sain et équilibré, tu prendras:

Nous savons tous ce que c’est que de partir le ventre vide au bureau en ne buvant qu’un simple café en guise de petit déjeuner. On ne le répétera jamais assez mais de tous les repas le petit déjeuner est le plus important de la journée car il couvre le quart de nos apports journaliers. Avoir l’estomac remplit dès le matin vous permettra d’être en forme, d’avoir de l’énergie toute la matinée et surtout d’éviter d’être perturbé par les grognements de votre estomac, de plus il contribue à garder la ligne… – Que faire ? Une boisson chaude, un jus, une viennoiserie, un produit laitier, des fruits à croquer. Le secret est dans l’équilibre et la diversité des produits choisis. Evitez tout de même, le gros beignet qui laisse des marques sur le costume.

Ta journée, tu visualiseras:

N’hésitez pas à vous réveiller 15 minutes voire une demi-heure avant que ne sonne le réveil afin de vous préparer tranquillement sans être stressé ou préoccupé. Il n’y a rien de pire que de commencer sa journée en étant à fleur de peau car on s’est préparé dans la précipitation et qu’on a couru pour prendre son train à temps. – Que faire ? Optimisez votre temps. Pendant qu’on se brosse les dents ou dans les transports, on a le temps de visualiser sa journée. Pensez aux bons moments, oui c’est de la pensée positive et ce n’est en rien ridicule, puisque cela peut contribuer à vous mettre de bonne humeur. Se lever du bon pied, ça se joue aussi dans la tête.

Les tâches de ta « to do list », tu effectueras :

Bien que l’on soit déjà bien pris et occupé par notre journée de boulot, il y a toujours un moment où on pense à cette fameuse liste de choses à faire. À force de les repousser, on ne fait qu’empirer la situation. La procrastination, ennemie de tous. – Que faire ? L’astuce est donc de s’en occuper le plus tôt possible et de commencer par la tâche la plus ingrate afin de s’en débarrasser au plus vite: « ce qui est fait n’est plus à faire ».  À la fin de votre journée vous serez plus détendu et vous aurez plus de temps libre à vous consacrer. Vous savez à présent ce qui vous reste à faire pour passer une excellente journée, à vous de jouer maintenant.

Et si la génération X prenait sa revanche numérique ?

  • Et génération X prenait revanche numérique ?

Dans notre univers ultra connecté, les « digital natives » des génération Y ou Z, nés après 1980, seraient les mieux armés. Pourtant, leurs aînés de la génération X se montrent particulièrement à l’aise sur Twitter ou LinkedIn.

« Génération X (née entre 1960 et 1980), génération Y (ou génération « Internet » des années 80) et génération Z des années 2000… Trois lettres, et beaucoup de questions ! » (Arte « génération X, Y, Z, et après ? »)

Dans le monde professionnel actuel, nous sommes de plus en plus envahis par le numérique. La technologie ne cesse de progresser et le Big Data prouve qu’il est possible de traiter en un éclair des milliards de donnés. L’adaptation devient le maître mot et le succès professionnel se mesure de plus en plus par la capacité à s’adapter rapidement. Les plus résilients sont privilégiés.

Les nouvelles générations bénéficient d’un effet d’image positif. Les Y et Z jouissent d’être des « digital natives » et de leur capacité à appréhender plus facilement les nouveaux outils. Tous les indicateurs semblent contraires pour la génération X. Lorsque certaines grandes entreprises annoncent que leurs dirigeants vont se former aux nouvelles technologies, de nombreux articles relayent la montée en puissance des « digital natives » qui deviennent des coaches de leurs ainés pour leur décrypter les mystères de la nouvelle (r)évolution industrielle qui est en train de se produire.

Adaptées, dynamiques, les « net générations » sont nées avec les nouvelles technologies. Créateurs de start-up, initiateurs d’innovations, ils poussent leurs ainés vers une nouvelle organisation du travail. « Ils voient le monde autrement », comme l’écrivait Imane Rahmouni (présidente de Mina’s Talent et représentante de la génération Y) en réaction à la déclaration d’un économiste qui déclarait que  » les jeunes d’aujourd’hui sont moins engagés, fainéants, laxistes et travaillent moins que les générations d’avant ».

Le match semble déjà joué, la génération X aurait-elle capitulée face à la nouvelle vague ? La conclusion est-elle déjà écrite ?

La génération X prend le virage 3.0

Pourtant, de nombreux indicateurs montrent que le monde professionnel n’a pas encore entièrement donné toutes les clés aux nouvelles générations. La présence de plus en plus marquée sur les postes de travail des réseaux sociaux professionnels redonne de l’espoir à la génération « sacrifiée » des Xers. Cette fameuse génération qui ne cesse d’être poussée dans ses retranchements et bousculée dans ses certitudes.

Au cœur de la nouvelle dynamique sociale du monde professionnel, les réseaux sociaux jouent en effet un rôle de plus en plus important. Ils représentent le cœur d’un nouveau système relationnel et de communication qui se met en place. Les réseaux sociaux professionnels deviennent une opportunité pour beaucoup de salariés ou d’entrepreneurs d’exploiter une nouvelle mine d’or d’informations. Ils deviennent les fers de lance d’un nouveau positionnement professionnel.

Depuis maintenant près de deux ans, tous les six mois, je publie des classements sur les principaux twittos du monde professionnel qui m’entoure. Depuis près de deux ans, je scrute les comportements sur cette nouvelle plateforme sociale qu’est LinkedIn. Quelles générations sont les plus présentes ? Quelles générations utilisent-elles ces outils pour améliorer le partage d’information dans le monde professionnel ? Quels sont les profils qui tirent le mieux profit de cette opportunité ? Quels sont ceux qui tentent d’en tirer profit pour la suite de leur carrière ?

Au bout de 2 ans d’observations, le constat est sans appel ! La génération X a pris le leadership. Présents sur Twitter qui leur sert de « fil AFP professionnel », partageant de l’information, utilisant les fonctionnalités de CRM de LinkedIn, bénéficiant de l’expertise attachée à leur première moitié de carrière professionnelle, ils anticipent l’avenir et cherchent de nouvelles solutions innovantes.

Suivis pour la qualité des contenus postés, suivis pour la valeur ajoutée qu’ils apportent, leur expérience est de plus en plus scrutée et les followers affluent pour s’abonner à leurs fils de discussions. Ayant parfaitement compris l’importance de la distinction entre univers privé et professionnel, ils avancent à la vitesse de l’éclair et prennent des positions, car ils ont la vision que cet univers va les aider professionnellement.

Poussés par le tsunami en cours, ils se digitalisent et participent à la course contre la montre qui se joue. Ils ont compris qu’ils pouvaient bénéficier à plein régime de l’effet amplificateur de ces outils comme caisses de résonance de leurs expertises.

Quand les X expliquent aux Y les réseaux sociaux professionnels

Maitrisant les arcanes du monde professionnel, qu’ils explorent depuis plus de 20 ans, les membres de la génération X reprennent leur rôle sur les plateformes numériques pour aiguiller les nouvelles générations dans la sphère professionnelle. Ayant déjà bâtis des réseaux durant leur première partie de carrière, ils sont capables de les transposer dans cette nouvelle sphère et de les mettre à disposition des jeunes générations talentueuse leur expérience.

L’effet se propage ainsi « IRL » (dans la vraie vie), des membres des générations Y ou Z se lancent dans l’entrepreneuriat et la création de start-ups ? La génération X peut accélérer le développement de leurs business en intégrant les « Advisory Board » (ou « Conseil des Sages ») de ces nouvelles structures pour les conseiller et leur apporter un savoir qu’ils pourraient mettre des années à acquérir. Experts reconnus, business (wo)man, communicants, spécialiste du branding de marques, ils mettent de leur temps à disposition pour, eux aussi, contribuer à bâtir les fondations de la nouvelle FrenchTech.

Grâce à ce partage de connaissances, des leaders de demain émergent plus rapidement en utilisant ces ressources qui n’ont jamais été mises à disposition de leurs ainés. La communication, le marketing, la gestion de la relation client sont en train d’être réinventés et l’innovation est derrière chaque clic de souris.

Virtualité des réseaux sociaux professionnels, réalité des Advisory Board, les connexions intergénérationnelles vont devenir de plus en plus importantes dans les prochaines années. Des précurseurs ont dès à présent anticipé ces nouveaux paradigmes du monde professionnel. Les leaders de cette nouvelle vague sont en train de prendre une avance qui sera de plus en plus dure à combler pour les retardataires. Dans ce Nouveau Monde, il vaut probablement mieux être In qu’Out.

La qualité de vie au travail dans les Pme

La première édition de notre étude annuelle Sodexo Services Avantages et Récompenses sur les enjeux des PME et la qualité de vie au travail a été réalisée au deuxième semestre 2014 auprès d’un échantillon de 801 dirigeants de PME en France. Ces résultats sont les premiers d’une étude qui sera conduite à l’avenir chaque année et dans différents pays où sont proposées les solutions de Sodexo Services Avantages et Récompenses.