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L’épargne sécurisée est un frein à votre enrichissement

Si vous cherchez à faire fructifier votre épargne, nul doute que vous vous êtes déjà posé la question de choisir entre épargne sécurisée et un épargne plus dynamique comme l’investissement en bourse.

A y regarder de plus près, il n’y a pourtant pas de quoi hésiter longtemps : l’épargne dynamique (ou risquée) est le seul moyen de réellement faire fructifier son épargne, l’épargne sécurisée, elle, doit rester réservée à votre filet de sécurité : une épargne fortement liquide, disponible à tout moment en cas d’imprévu.

Pourquoi l’épargne sécurisée est un frein

Je ne cherche pas à vous faire prendre des risques si cela ne correspond pas à votre stratégie d’épargne, mais s’il suffisait de déposer son argent sur son livret A pour devenir riche, tout le monde le serait étant donné qu’il y a plus de 60 millions de livrets A ouverts en France !

C’est pourtant ce que j’entends la plupart du temps autour de moi :

  • « je ne veux pas prendre de risque avec mon argent »
  • « J’ai lutté pour épargner un peu, je ne veux pas jouer à la roulette russe avec »
  • « j’épargne pour gagner de l’argent pas pour en perdre »
  • « C’est la crise, je ne veux pas tout perdre si tout s’effondre »

Cette approche extrêmement défensive qui consiste à jouer pour ne pas perdre au lieu de jouer pour gagner, est en réalité une très mauvaise stratégie dans la vie en général, et pour vos finances en particulier : en l’adoptant vous passerez votre vie à mettre de coté sans jamais vous enrichir.

Un livret A n’est pas un support de placement ou d’investissement, ni même d’épargne : un livret A est avant tout un moyen détourné pour l’état de collecter des fonds au près des citoyens afin de financer ses projets.

L’état, en échange vous reverse une petite contre-partie financière (1,25% actuellement, soit moins que l’inflation réelle) qui est n’est bonne au mieux que pour votre épargne de sécurité.

Quelques pour-cent à l’année font toute la différence

Plutôt que les placements fortement sécurisés et garantis en capital, préférez pour votre épargne principale des supports plus dynamiques comme l’assurance-vie ou le PEA qui vous permettront d’investir sur les marchés boursiers, monétaires ou via des fonds de placement.

Comme souvent, internet est votre allié et regorge d’information comme le site Finances.netvous permettant de suivre l’évolution des différents cours de bourse, de matières premières ou des devises à un seul endroit.

Ces supports ne sont pas « garantis en capital » : comprenez donc que vous pouvez perdre de l’argent si le cours baisse, il vous faudra donc adopter des stratégies de sécurisation, basées surtout sur la diversification de votre investissement.

Pour vous donner une idée, voici une simulation d’un investissement initial de 100000€, et des intérêts générés au bout de 15ans à différents taux : 2, 6 et 10%.

évolution 100k épargne sur 15ans

Sur le graphique ci-dessus, vous constatez qu’avec le même investissement de départ, les sommes obtenues à l’arrivée sont très éloignées.
La raison? le taux auquel l’épargne était investie : 418000€ d’un coté, 134500€ de l’autre, soit283000€ de plus!

Les exemples suivis ne sont pas anodins, l’épargne « bleue » est un livret A qui rapporte 2%, l’épargne verte et rouge sont des placements plus dynamiques type Assurance-vie multi supports ou PEA avec dividendes réinvestis.

Autre point à noter : bien qu’étant aussi éloigné du 2 que du 10%, le 6% réalise une performance beaucoup plus proche du 2 que du 10% : comprenez par là qu’aller chercher un seul % supplémentaire aura un impact beaucoup plus fort que ce vous n’imaginez : doubler le taux d’intérêt de votre épargne vous fera gagner bien plus que le double grâce aux intérêts composés!

Chacun est libre des choix à faire dans sa vie, mais sachez désormais que bouder les placements dynamiques pour votre épargne et lui préférer le livret A revient à consciemment choisir la courbe bleue en ignorant les deux autres.

Il faut toujours garder une partie de son épargne sécurisée, mais si votre objectif est d’assurer votre avenir financier et de devenir indépendant financièrement de l’état, de votre employeur ou de votre famille, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Comment financer la création d’une entreprise en franchise

Une solution anti-chomage ? Devenir franchisé sans apport personnel. En effet, le marché de l’emploi est actuellement au point mort, alors pourquoi continuer à attendre alors que rien ne vient. Prendre les choses en main et devenir le seul maître de son destin, voilà un véritable objectif. Sauf que quand on veut monter sa boîte, on ne sait pas toujours comment se lancer. La franchise est une bonne solution pour démarrer sa première entreprise, parce que le lancement est « pré mâché ». L’alternative est d’autant plus alléchante qu’il existe un tas d’aides pour le financement, permettant même d’ouvrir un commerce sans apport. Que demander de plus ?

Le guide de Pole Emploi sur la franchise


Celui qui a décidé d’ouvrir une franchise en étant chômeur ne doit pas le faire sans l’aide de Pole Emploi, qui met à sa disposition des financements et des aides à la création. Mais l’organisme va plus loin. Son guide permet ainsi d’avoir une vision globale des démarches à accomplir pour tendre vers la réussite. Et les secteurs concernés sont nombreux : l’alimentation, les services, la vente, l’automobile, l’immobilier, la restauration…

Commencez par comprendre ce qu’est une franchise : le droit de vendre le produit d’un autre, ou de le mettre en avant de la même façon, en profitant de son nom et de son réseau, contre rémunération. Cela implique des droits mais aussi des devoirs.

Sauter dans le grand bain

Pour un demandeur d’emploi qui se lance, c’est avant tout des économies de temps passé à lancer un concept qui ne fonctionnera peut-être pas. Dans notre cas, l’idée a déjà fait ses preuves, il faut juste tout mettre en oeuvre pour la dupliquer correctement. Vous serez aidé pour cela par la marque, qui vous formera pour vous rendre le plus performant possible. N’oubliez quand même pas que vous êtes indépendant et que ce titre, devenir entrepreneur reste quand même un risque, surtout qu’on n’y demande pas d’expérience particulière. Donc pas d’emballement. Prenez le temps de monter votre projet.

Les étapes à respecter : choisir ce qui vous convient


Comme le dit l’adage, step by step. Vous n’en restez pas moins créateur d’entreprise donc il faut faire les choses dans l’ordre et dans les règles. Commencez par vous demander ce qui est fait pour vous, et pourquoi vous voulez devenir entrepreneur. Avez vous les qualités nécessaires ? Quels sont vos points forts et vos points faibles, quelles sont vos compétences. Prenez conscience des bouleversements que cela occasionnera dans votre vite. Votre famille est-elle prête à vous voir peu à la maison ? Il faut que les membres de votre foyer vous soutienne, donc ne rien faire sans leur approbation.

L’argent maintenant. Même s’il est possible de se lancer sans apport, c’est quand même plus facile avec une petite somme de côté. Certaines franchises ne sont pas données. Les droits d’entrée peuvent être importants. Les moins fortunés peuvent pencher pour celles qui demandent le moins d’investissement financier. Pour cela, la taille et l’emplacement du local est un facteur déterminant.

  • En résumé
    En résumé

Le choix du secteur doit donc être en adéquation avec vos possibilités

matérielles et personnelles.

Trouver la bonne franchise


Cela n’a rien d’évident. Il faut commencer par déterminer le secteur d’activité, puis sélectionner quelques marques. Ensuite, prenez le maximum de renseignements même si cela prend du temps. Une fois le choix effectué, vient le moment de la prise de contact et de l’étude complète du dossier. Des informations précontractuelles complètes sont disponibles chez tous les franchiseurs. Lisez les entre les lignes pour ne rien laisser passer.

trouver la bonne franchise

Si vous êtes déjà arrivé là, vous avez fait un grand pas, mais pas suffisant, puisqu’il va falloir maintenant un business plan qui tienne la route avec un plan de trésorerie sur 3 ans. Ce sont des projections que vous demanderont les banques et vos éventuels partenaires, raison pour laquelle elles doivent s’approcher au plus près de la réalité. A faire avec l’aide d’un expert-comptable. Vous y ajouterez une étude de marché complète. Avec tout cela en poche, choisissez d’exercer en EURL ou avec un autre statut juridique et signez votre premier contrat comme franchisé ! On vous demandera sûrement une partie de l’argent de suite, donc assurez vous d’avoir complété le financement de votre projet.

Les aides au financement d’une franchise


Ce n’est pas parce qu’on a des velléités à se lancer qu’on en a forcément les moyens. Mais le manque d’argent ne doit pas vous décourager. Il y a des aides pour les entrepreneurs, pas trop difficiles à obtenir à condition que le projet tienne la route.

aide au financement

Commencez donc par contacter Oséo, qui dispense des prêts à la création d’entreprise, sur dossier, et pour un montant de 7000 euros. Pour en faire la demande, il faut déjà être immatriculé. Les chômeurs peuvent avoir droit au NACRE, qui est un accompagnement financier au démarrage. Il s’agit d’un prêt à taux zéro, jusqu’à 10 000 euros, qui se substitue au dispositif EDEN qui était à l’époque une subvention. NACRE ne s’obtient que si un prêt bancaire du même montant (au moins) a déjà été décroché, ce qui est le signe de l’intérêt porté à votre dossier. Pour les femmes entrepreneurs, un fonds de garantie spécial leur est dédié, pour 5000 euros par projet. Enfin, l’ADIE dispense des micro crédits pour les exclus du système bancaire classique + des prêts d’honneurs pour les entrepreneurs qui ont besoin de plus grosse sommes. Enfin, pour tous, existe France Initiative réseau qui apporte des financements remboursables tournant autour de 8000 euros.

Le PCE de la BPI

Il fait partie des aides financières pour les chômeurs qui veulent se lancer en franchise, et va de 2 à 7000 euros. Cette somme vient compléter ce que peut mettre à disposition la banque. Toutes les entreprises peuvent en faire la demande, sauf celles relevant du système agricole, de la médiation et de la location financière.

NACRE : de sans emploi à entrepreneur

Etre demandeur d’emploi, c’est l’occasion de mettre le système à contribution pour réaliser son rêve : devenir chef d’entreprise. Le dispositif NACRE permet aux chômeurs de se lancer. Si l’accompagnement est financier dans un premier temps, il s’inscrit aussi dans la durée, pour une création et une reprise. Contrairement aux idées reçues, c’est souvent le montage qui pose problème; et un petit coup de main n’est pas de trop, surtout qu’ici, il dure 3 ans, les années nécessaires pour atteindre la pérennité. Etre accompagné de la sorte permettra aussi d’obtenir un crédit bancaire avec plus de facilités.

Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes (FGIF)

Il ne concerne pas tout le monde, mais à leur décharge, les femmes évoluent dans une société machiste et ont un peu plus de mal à trouver les financements nécessaires, d’où la création de ce fonds qui se porte caution à hauteur de la moitié du prêt bancaire. Les risques sont ainsi limités (pas de garanties personnelles à donner). Seules les entreprises de – de 5 ans sont concernées.

L’ADIE avec les micro-franchises

L’association prend de plus en plus de place dans l’activité économique en France, notamment grâce à son implication dans la micro franchise solidaire, qui permet à chacun de créer son emploi en créant une activité qui a déjà fait ses preuves avec d’autres. Ce concept permet de se réinsérer tout en devenant l’acteur de sa vie professionnelle. L’association accompagne le créateur avec des petits prêts, mais aussi des formations. Ces filières d’entreprises clés en main sont limités à quelques secteurs qui ne nécessitent pas de compétences particulières : devenir chauffeur de voiture sans en avoir une, faire des petits travaux, de jardinage ou de couture, livrer des colis, ouvrir son food truck.

L’aide des banques

Certaines sont plus actives que d’autres quand il s’agit de faire un prêt à une personne souhaitant ouvrir une franchise. La Banque Populaire par exemple y a même adjoint un onglet spécialisé sur son site Internet, la BNP à un service spécial qui s’occupe de ces derniers, la Caisse d’Epargne est très impliquée dans la création d’entreprise, le LCL également ainsi qu’HSBC. A  voir aussi : les aides solidaires du Crédit Mutuel.

Tout cela pour dire que ce n’est pas parce qu’on est chômeur qu’on ne peut pas monter sa boîte. Il y a des moyens pour le faire, à chacun de savoir en profiter. Un conseil : avant d’aller frapper aux portes, travailler votre projet pro à fonds.

Lutter contre le stress par la méditation de pleine conscience

Baisse de la productivité, de la concentration, hausse de l’absentéisme… Les conséquences du stress en entreprise ne sont pas minces. S’il existe à ce jour de nombreux outils pour lutter contre le stress, certaines pratiques, déjà en place aux Etats Unis auraient tout intérêt à rentrer de façon plus franche dans l’entreprise. C’est le cas de la méditation de pleine conscience. Analyse avec Christophe André, psychiatre et psychothérapeute, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, dont deux parus en janvier 2015 : « Méditer au travail », et « Je médite jour après jour »*.

Qu’est-ce que la médication de pleine conscience ?

Il s’agit d’un ensemble de techniques dérivées du bouddhisme ayant été laïcisées afin d’être applicables en entreprise, en milieu médical ou scolaire. La méditation de pleine conscience est un système codifié qui s’organise autour d’un nombre prédéfini de séances (en général 8) d’une durée de 2h30, des exercices personnels devant être effectués entre chacune d’entre elle, pour permettre une progression régulière. Enfin, c’est une méthode qui a fait l’objet de nombreuses validations scientifiques.
La méditation de pleine conscience est un entraînement mais aussi un état d’esprit qui amène à se centrer sur le présent et le réel. Cette méthode aide à apprécier l’instant présent mais aussi à mieux accepter les contraintes. Car en cas d’obstacles, l’individu a tendance à entrer dans un schéma virtuel de rumination ou de crainte, voire d’anticipation négative. L’idée n’est alors pas de se couper du monde mais plutôt de rencontrer la réalité sereinement (sans excès de stress) et lucidement (sans amplifier ni dramatiser), tant dans ses aspects positifs que négatifs.

Est-il difficile de travailler ces techniques ?

L’apprentissage de ce type de méditation nécessite quelques mois : l’outil est simple et permet rapidement de mieux vivre, mieux réfléchir et surtout d’avoir un meilleur équilibre émotionnel. Ensuite, il peut être approfondi et perfectionné tout au long de sa vie.

Pourquoi utiliser la méditation de pleine conscience en entreprise ?

Parce qu’il s’agit d’un puissant outil d’équilibrage émotionnel. Plusieurs entreprises américaines dont Yahoo, Google, Nike et Sony l’ont intégré dans leur management et ont pu en apprécier l’efficacité. De même, des officiers et soldats de la très célèbre US Army ont bénéficié de ces programmes afin de revenir des combats avec moins de symptômes de stress post-traumatique. Enfin, de très nombreux sportifs pratiquent la méditation de pleine conscience pour accroître leurs capacités de concentration et de stabilité émotionnelle. En France, quelques entreprises ont fait rentrer ce concept dans leurs locaux, notamment des groupes bancaires et des laboratoires pharmaceutiques.

Comment comprenez-vous cette frilosité française ?

Je pense qu’il faut laisser les choses suivre leur cours. La méditation de pleine conscience est apparue dans les années 90 aux Etats-Unis avant d’arriver en France dans les années 2000. Cela a commencé par le monde de la médecine et de la psychologie, et a été accueilli avec beaucoup de doute et de perplexité. Il a fallu 5 ans pour vaincre la méfiance et cinq autres années pour emporter la confiance. Actuellement, la pleine conscience rencontre un excellent accueil, notamment auprès du corps médical – cancérologues, cardiologues…- qui mesure bien l’apport de cette pratique sur les malades. Quant à l’impact sur les salariés, des études révèlent que la méditation de pleine conscience permet de réduire le taux d’absentéisme, d’augmenter la satisfaction au travail mais aussi de développer les capacités d’attention, de concentration, de créativité.

Que peut faire le RH pour favoriser l’introduction de cet outil ?

La DRH est bien évidemment en première ligne pour introduire la méditation de pleine conscience dans l’entreprise, l’outil permettant d’améliorer le bien-être et la performance… Elle a d’ailleurs tout intérêt à s’informer sur les études réalisées et à se rapprocher de la médecine du travail pour donner davantage de poids à son action. Elle peut initier des groupes pilotes basés sur le volontariat et observer comment l’outil est perçu. Elle pourra ensuite évaluer l’impact de l’outil en termes d’efficacité professionnelle. Si, pour l’heure, il n’y a pas d’association dédiée au monde professionnel, l’association pour le développement de la mindfulness permet de contacter des professionnels experts en matière de méditation laïque. Prochainement, un réseau de praticiens spécialisés dans l’entreprise devrait voir le jour.

5 éléments indispensables pour un site carrière gagnant

Vous vous demandez pourquoi vous devriez avoir un site carrière de qualité ? Une des raisons principales : les candidats ! En effet, c’est un des principaux canaux qu’ils utilisent lors de lors de leur recherche d’emploi et ainsi le premier endroit où ils arriveront en faisant des recherches pour postuler dans votre entreprise. C’est aussi le seul canal où vous maîtrisez 100 % du contenu, ce qui représente une opportunité idéale pour mettre en avant votre entreprise et vos postes à pourvoir. Tous les sites carrière qui retiennent vraiment l’attention des candidats partagent cinq points communs :

Optimisation mobile : des sites en responsive design Plus de la moitié des sites carrière n’est pas optimisée pour les appareils mobiles. Or, 2 candidats sur 5 préviennent : leur perception d’une entreprise est négative si le site carrière n’est pas optimisé pour le mobile, d’après une récente étude CareerBuilder sur le comportement des candidats. Des résultats qui soulignent l’importance d’avoir un site carrière optimisé pour les tablettes et smartphones. Le responsive design est la meilleure solution pour garantir une expérience mobile de qualité et retenir les mobinautes sur votre site carrière. Grâce au responsive design, votre site carrière s’adapte automatiquement à la taille du navigateur de l’utilisateur. L’optimisation pour le mobile est donc totale et l’expérience candidat plus agréable, ce qui se traduit par un meilleur engagement des visiteurs, qui postuleront davantage.

Un processus de candidature sans embûche Selon des recherches internes chez CareerBuilder, un processus de candidature moyen affiche un taux d’abandon de 95 %. Des démarches longues et difficiles sont une des principales raisons de ces abandons. Pour réduire ce taux, proposez un processus de candidature aussi court et concis que possible. Idéalement, il ne devrait pas prendre plus de 20 minutes. Pour éviter les abandons, vous devez aussi disposer d’une page candidature claire et simple. Assurez-vous qu’elle ne contienne aucun lien mort et qu’elle charge rapidement. Dans le cas contraire, les candidats risquent de quitter votre site et de se tourner vers vos concurrents. Plus important : faîtes en sorte que les visiteurs puissent accéder à la section candidature depuis n’importe quelle page de votre site carrière, afin que les candidats puissent postuler facilement et rapidement.

L’expérience utilisateur Tout bon site web est construit en gardant l’utilisateur à l’esprit, et les sites carrière ne doivent pas faire exception. Créer une expérience utilisateur efficace et facile est la clef pour éviter les fuites de candidats, mais aussi pour vous différencier des autres entreprises. De plus, proposer une bonne expérience utilisateur prouve aux candidats que tenez compte de leurs contraintes de temps et que vous appréciez l’intérêt qu’ils vous portent, alors qu’une expérience utilisateur désagréable montre que vous vous moquez de savoir s’ils vont postuler ou non. Et si vous ne prêtez pas ce type d’attention lorsqu’ils sont candidats, comment les traiteriez-vous en tant que salariés ? Qu’est-ce qui fait une « bonne » expérience utilisateur ? Voyez vous-même : naviguez sur votre site carrière pour voir à quoi les candidats sont confrontés. Trouvez-vous facilement les informations sur l’entreprise et les opportunités ? Le processus de candidature est-il court et concis ? Le site fonctionne-t-il avec différents navigateurs ? Charge-t-il rapidement ? Y a-t-il des liens morts ? Cet exercice vous aidera à voir ce qui peut être amélioré. Encore mieux : demandez leur avis aux visiteurs eux-mêmes. Incitez-les à vous envoyer leurs remarques et commentaires afin de pouvoir apporter les améliorations nécessaires.

Partager des histoires avec un design engageant Votre site carrière est l’occasion de partager l’histoire de votre entreprise et d’établir votre marque employeur. Qu’elles en aient conscience ou non, toutes les entreprises ont une marque employeur qui a des conséquences sur leurs capacités à attirer les talents. L’étude CareerBuilder sur lecomportement des candidats révèle que pour 91 % d’entre eux, la marque employeur joue un rôle essentiel dans la décision de postuler ou non. Et votre site carrière est l’un des meilleurs moyens de communiquer sur votre marque employeur. Le design est la clef pour communiquer efficacement sur votre marque employeur. Pour attirer l’attention des candidats, vous ne devez pas vous contenter de raconter votre histoire : vous devez également leur montrer. Animez-la en utilisant des images et des vidéos qui montrent aux candidats quel est le quotidien de vos salariés et comment se traduit concrètement votre marque employeur. Faites en sorte que le design de votre site soit engageant sans en faire trop, avec des messages ciblés à destination des candidats que vous souhaitez toucher.

Vivier de talents Contrairement aux idées reçues, le but d’un site carrière n’est pas seulement d’obtenir des candidatures pour un poste donné : il s’agit de créer un engagement et de construire un réseau de profils qualifiés. Votre site carrière doit donner envie aux visiteurs de travailler pour votre entreprise, même s’ils ne sont pas prêts à postuler dans l’immédiat. En plus d’inciter les candidats à postuler, donnez-leur la possibilité de rejoindre votre réseau, ou vivier, afin qu’ils se sentent proches de l’entreprise et entendent parler de futures opportunités. Par exemple, les entreprises qui ont déjà un site carrière peuvent utiliser la solution Talent Network pour obtenir des informations sur les candidats intéressés et construire leur vivier de talents. En cliquant simplement sur le bouton « Rejoindre notre communauté de talents », bien visible sur votre site carrière, les candidats peuvent renseigner leurs principales informations (ou carte de visite virtuelle) sans avoir à passer par tout le processus de recrutement. Une fois qu’ils font partie de votre réseau de talents, ils s’engagent avec votre entreprise sur le long terme : ils reçoivent automatiquement les nouvelles offres d’emploi correspondant à leur profil. De cette façon, lorsqu’ils sont prêts à postuler, votre entreprise leur vient immédiatement à l’esprit.

Les 5 règles d’or du mail de candidature

 

Avec l’avènement du numérique, la grande majorité des CV que nous recevons nous sont envoyés par messagerie électronique. La plupart des candidats accorde pourtant une importance toute relative au contenu de ce mail. Nous vous proposons ici 5 règles d’or pour un mail de candidature qui donnera  au recruteur envie d’en savoir plus!

Alors qu’il s’agit de la première impression qu’ils vont faire au recruteur, un grand nombre de candidats semble négliger le corps de mail lorsqu’ils envoient leur candidature. Or, comme vous le savez déjà « On a rarement deux fois l’occasion de faire une bonne première impression » !

Se présenter

Vous viendrait-il à l’esprit de donner votre CV à un recruteur sans vous présenter? Envoyer un corps de mail vide avec son CV et sa lettre de motivation peut souvent être perçu comme une marque d’impolitesse. De plus, les recruteurs ont rarement un seul type de profil à recruter, il leur est donc difficile de resituer la candidature lorsqu’ils reçoivent un mail vide. Autant de raisons qui exigent de vous, par politesse et par soucis pratique, de vous présenter dans le corps du mail et d’expliquer le type de poste que vous recherchez. Evitez les phrases-telex: commencez par un « Bonjour » et détaillez le type de poste que vous recherchez en quelques lignes.

Expliquer comment vous avez connu l’entreprise

Parce que les recruteurs doivent souvent rendre des comptes en interne sur la provenance des candidatures, ils apprécient toujours qu’on leur signale comment celle-ci est arrivée dans leur boite mail. Précisez donc pourquoi vous le contactez: sur quel jobboard vous avez vu l’annonce, qui vous a parlé du poste, sur quel réseau social vous avez vu le profil ou l’offre de poste, etc. Vous gagnerez déjà des points!

Evoquer votre parcours et/ou votre expérience

Que vous soyez jeune diplômé, très expérimenté ou sans diplômequelques lignes sur votre parcours professionnel peuvent être les bienvenues dans ce mail afin de contextualiser votre candidature. Sans rentrer dans le détail, évoquez votre filière ou votre diplôme si vous êtes jeune diplômé ou encore votre nombre d’années d’expérience et/ou votre domaine de prédilection. C’est ici qu’il faut inscrire tout avantage qui pourrait vous démarquer d’un autre candidat et toute spécificité qui pourrait être un réel atout pour le poste. Donnez envie au recruteur d’ouvrir votre CV rapidement!

Expliquer pourquoi vous souhaitez postuler

De manière assez synthétique (une ligne ou deux), expliquez les raisons qui vous amènent à postuler à l’offre proposée: d’où l’intérêt de rappeler celle-ci en début de mail. Qu’elle soit rattachée à votre parcours, à votre domaine d’activité ou à un autre motif, l’une des première question qu’un recruteur se pose avant d’examiner une candidature en détail est la raison pour laquelle le candidat a choisi son offre.

Laisser vos coordonnées

A la fin du mail et après les tournures de politesse classiques, pensez à laisser vos coordonnées téléphoniques. Vous vous demandez pourquoi puisque le recruteur n’a qu’à ouvrir votre CV pour les obtenir? Pensez au nombre de fois où vous avez reçu des documents en pièce-jointe que vous n’avez pas pu ouvrir… Laisser vos coordonnées à la fin d’un mail construit et soigné donnera envie de vous recontacter en cas de problème d’ouverture de CV.

Ce mail doit il ressembler à une lettre de motivation? Oui… Et non! Si effectivement l’idée est de vous présenter et d’expliquer les motifs de votre candidature, il s’agit de donner les grandes lignes de votre profil dans le mail qui accompagne votre CV. La lettre de motivation est davantage vouée à détailler votre adéquation au poste par rapport à l’entreprise, à condition de personnaliser votre lettre…

Démarquez-vous sur les réseaux sociaux en 5 astuces!

Vous nous entendez souvent vanter les mérites des réseaux sociaux dans la recherche d’emploi, mais savez-vous comment vous démarquer sur ceux-ci? Talentéo vous propose aujourd’hui quelques astuces supplémentaires. Vous êtes prêt? C’est parti!

Définissez les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux

Ça y est, vous êtes décidé à utiliser les réseaux sociaux dans le cadre professionnel? Mais… Dans quel but? Étoffer votre vivier de contacts? Trouver un emploi? Dans quel secteur? Toutes ces questions sont essentielles lorsque vous vous lancez dans cette aventure connectée. Votre lieu de présence et sa nature ne seront pas les mêmes si vous êtes, par exemple, dans le secteur de la communication ou de la grande distribution.

Repérez ainsi vos lieux de présences en analysant ceux de votre secteur. Votre communauté est-elle plutôt sur LinkedIn? Twitter? Les deux? La réponse à ce questionnement vous permettra d’intégrer plus facilement les communautés vous concernant.

Repérez et suivez les comptes des entreprises et des structures que vous convoitez

La deuxième étape et non des moindres est de repérer les comptes sociaux des structures que vous souhaitez approcher. Ici il va être important dans un premier temps de distinguer un compte institutionnel d’un compte réservé au recrutement. Et si généralement la différenciation se fait au niveau de la dénomination du compte social, nous vous conseillons de bien observer la nature des publications effectuées. Là où un compte institutionnel s’exprimera presque exclusivement sur ses actualités commerciales, un compte recrutement axera ses publications sur l’emploi.

S’il peut vous être bénéfique de suivre les comptes sociaux recrutement des entreprises pour vous tenir informé de leur actualité, c’est auprès des recruteurs et collaborateurs déjà en place qu’il faudra le plus vous démarquer. Qui sont-ils? Où sont-ils? Trouvez les afin d’initier le contact, mais attention, s’il est tout à fait normal de suivre une personne sur Twitter, il peut être mal interprété de l’inviter comme contact sur Viadeo ou LinkedIn sans avoir au préalable entamé une discussion.

Adaptez votre discours aux personnes dont vous souhaitez attirer l’attention

Vous avez repéré et suivez les comptes sociaux que vous souhaitez séduire? Il est temps maintenant d’échanger avec eux. Cependant il ne faut pas oublier que mis à part via les réseaux sociaux, ils ne vous connaissent pas. Il est important de veiller à adapter votre discours au contexte dans lequel vous vous trouverez. Ainsi sur LinkedIn et Viadeo votre ton devra rester très professionnel, alors que sur Twitter vous pourrez vous accorder un peu plus de liberté, le réseau à l’oiseau bleu se trouvant plus « décontracté ». Dans tous les cas ne dépassez jamais la limite en termes de familiarité fixée par votre interlocuteur.

Si vous avez repéré un(e) recruteur(se) ou une personne bien intégrée à l’une de vos entreprises ciblées il est important que la personne vous voit à son tour. Comment? En partageant du contenu bien sûr! Et pour ce faire ne manquez pas de relayer les actualités de l’entreprise visée, tout en gardant un regard réaliste. Partagez également des informations pouvant intéresser les personnes que vous ciblez, et n’oubliez pas de les mentionner si ces contenus les concernent.

Utilisez plusieurs canaux d’échanges

La personne avec laquelle vous échangez est présente sur plusieurs canaux? Tant mieux! Si l’on pourrait croire que les réseaux sociaux sont tous concurrents, ils se trouvent être en réalité très souvent complémentaires. Si vous pourrez commenter des publications et échanger de brefs messages sur Twitter, vous ne pourrez pas y tenir une longue discussion, contrairement à LinkedIn ou Viadeo. Ainsi vous pourrez commencer une conversation sur Twitter pour la terminer sur LinkedIn et inversement. Dans tous les cas dirigez-vous toujours vers le réseau social qui vous semble le plus approprié!

Passez à l’action!

Vous avez accompli avec succès les différentes étapes qui vous ont permis d’effectuer de premiers échanges avec un recruteur? Il est temps pour vous de susciter une rencontre réelle. Que ce soit un café ou un rendez-vous plus formel dans les locaux de l’entreprise, cela vous permettra de concrétiser ce contact professionnel.

Cependant, même si vous devez être clair sur votre situation de recherche d’emploi, nous vous déconseillons d’invoquer le pur et simple entretien d’embauche. Laissez le recruteur vous présenter cette occasion. Préférez plutôt échanger sur votre projet professionnel tout en restant humble. Ne manquez pas de continuer vos conversations entamées sur les réseaux sociaux. Et si la personne ne se trouve pas dans une entreprise recherchant votre profil? Gardez à l’esprit que cela ne sera pas toujours le cas. Et si vous lui avez fait bonne impression, cette personne vous fera très certainement profiter de son carnet d’adresse.

7 Ways Accountants Can De-Stress After Busy Season Burnout

It’s no secret that busy season burnout is a common occurrence across many firms, and at the end of the day, a successful busy season will always be… well… busy!

Which means finding ways to reenergize yourself shortly thereafter is critical to regrouping everyone’s energy and focus.

With that in mind, we put together 7 ways to help kickstart the efforts! How you implement the ideas may vary, and at the end of the day, its determined by the culture and personalities of your team. Some strategies might work exactly as it’s laid out below, others might need adjusted. It’s up to you, but we hope this gets the juices going :)

Idea Strategy Success

1) Game Day

For a friendly, competitive environment, you can put together a “Game Day” for your firm. This can involve a variety of games (Horseshoe, Bocce Ball, Darts, Foosball, Ping Pong, etc), and the winner with the most points wins. It’s important that throughout this day, everyone in your firm should feel like a winner. This might include everyone getting a gift card, an afternoon off, a small token of appreciation, anything. Keep the environment and light, after all this day is relaxing!

2) Catered Food for a Week or Month

This could be both used during and after tax season. The stress the body goes through can be high, so why not reward the team with the rejuvenation of healthy food! Chances are during the busy season, the first thing to go is healthy food (and even exercise), then sleep. Take the mental burden of figuring out “what should we eat” or “what should we pack” by catering a week or month for your team.

3) Individual “Me” Days

In this idea, you sponsor or support each team member to take a “me” day or afternoon. So for some, this might be going to the driving range. For others, it might just being able to walk the mall or bookstore in the middle of the afternoon. Or going to the gym in the middle of day, or the park. The point is, each team member has to do something that is done for the sole purpose of their enjoyment. The only rules is that it has to be for them! We all love our families and kids, but let’s be honest, busy season + a family can be taxing (no pun intended!). This is about doing something for YOU.

4) Firm Retreat / Conference Outing

This is a more ambitious effort, but for those that are growing their team quickly, can be a great way to outline the future of the firm while building team cohesion. A Firm retreat can be a single day, renting out a cabin and having it catered. Discussing the clients, the team, and the goals of the firm. You can do activities like the DISC profile for each team member, and you can outline how everyone wants the rest of the year (and beyond) to go.

5) Family/Spouse Time Gift

This is a sponsored “Date Night”, very similar to the “me day”, but in this scenario, you get your team gift cards for a Dinner, Movie, and even Babysitter budget. Alternatively, you can get a gift card for a team members family to play mini golf, go to a water park, bowling, etc (just be sure the entire family might enjoy it. If they have 3 kids under 3, I’d suggest the date night :) If they have kids 5-13, mini golf could be an exciting and memorable outing.

6) 1 Week Remote Working

Perhaps what your team would really appreciate is a week of working from home! This way they can catch up on some sleep, while still working on important matters. For this one, your team will have to be more tech savvy, and have the ability to work from home (back to the 3 kids under 3 example… if that’s the case, there’s no way they can work from home!). But if this is a good fit for your team, this could be an easy way to allow your time to rejuvenate.

7) Practice “Spa Day”

The practice spa day is similar to game day (in that you bring games to the practice), but in this instance, you’re brining in massage therapist, yoga instructors, and perhaps a big screen TV with video games. The point is to just make it as relaxing as possible, and create an environment where by the end of the day, your team members will say “this was the most relaxed I’ve been in months!”.

In the end, we truly believe the investment in your team yield a tremendous ROI for your firm. Your team should up each and every day to help you build the firm of your dreams. It’s not always easy (for you or for them), and these ideas, whether big or small, can go a long way to showing “we care”. If you’re an up and coming sole practitioner, consider applying these strategies for yourself now, and for your team in the future!  If you have an additional strategy or idea, leave it in the comments below!

Trajet quotidien = temps perdu ?

28 minutes : c’est le temps de trajet quotidien moyen pour un cadre. Je précise un cadre car les études montrent que le temps de trajet augmente avec le niveau de diplôme. Justement, parlons-en de ce temps quotidien incompressible, souvent soumis aux aléas. Comment le vivez-vous ?

Opportunité ou contrainte ?

Certains vivent ce temps de trajet comme un sas : compression le matin / décompression le soir. Le temps nécessaire pour « quitter » intellectuellement son poste, fermer les dossiers pour la soirée et se rendre disponible pour sa deuxième journée, la vie de famille entre autre. Pour d’autres, c’est une contrainte qui peut devenir usante, source de stress quotidien. Surtout quand l’aléa du bouchon ou du retard de train, tram, métro, vient ajouter un temps supplémentaire non maîtrisé. A Paris, aujourd’hui, qui n’est pas abonné au fil d’informations de ses lignes de métro ou RER ? A Bordeaux, par exemple, un automobiliste perdra 147 heures chaque année pour un trajet moyen théorique de 30 minutes… Soit presque un 13ème mois finalement !

Transport en commun ou voiture ?

Que préférez-vous ? La solitude de la voiture, votre radio allumée sur votre station préférée, le kit main libre installé et l’attention permanente portée sur la voiture qui vous précède ? Ou le confort (relatif) d’un siège de train, tram (quand c’est possible) et la lecture de :

  1. La presse quotidienne régionale
  2. Un magazine
  3. Un roman
  4. Des documents de travail

Un casque vissé sur les oreilles ?

Ou alors, rien ?

Oui, je sais, nous n’avons pas tous le choix. Et d’autres modes de transport restent possibles ou complémentaires. Je reste, par exemple, toujours rêveuse devant les trottinettes pliées dans le métro. Mais pour un temps de trajet identique, que choisiriez-vous ?

Pouvez-vous jouer avec le temps ?

Un constat simple que nous avons plus ou moins tous identifié : le temps de trajet peut doubler en fonction de l’horaire de départ du domicile. 8h20 ? La pire heure pour une collègue. Une fois les tranches horaires repérées, que faire ? Partir plus tôt, plus tard ? L’entreprise laisse-t-elle aux collaborateurs la possibilité de s’organiser ? Souvent, il ne suffit pas de jouer sur 10 minutes. En l’absence de contraintes réelles du poste, l’organisation s’adapte-t-elle avec ses paramètres qui vont en s’amplifiant ? Ou est-il mal vu d’arriver à 10 heures souriant, détendu et vite opérationnel ? Cet allongement du temps de trajet est-il un levier de réflexion sur le télétravail ?

Et si une gentille fée, d’un coup de baguette magique, vous rendait ce temps quotidien, qu’en feriez-vous ?

Comment faites-vous pour recruter un stagiaire ?

Recruter un stagiaire n’est peut être pas aussi difficile que de recruter pour un CDI, mais il faut néanmoins y accorder du temps.

Pour ma part, un entretien me semble être la dose minimum pour choisir après la sélection de CV. Souvent, je complète par un petit test pratique qui permet de voir si le candidat arrive à s’en tirer correctement dans les tâches qui lui seront demandées. C’est aussi un très bon moyen de vérifier son orthographe, fléau des étudiants, même à un niveau Master.

La sélection est toujours faite de manière collégiale. Je me suis assez trompé tout seul pour éviter de choisir toujours tout seul un candidat, et surtout, même si c’est moi le boss, je laisse la majorité décider (nous sommes trois à recevoir les candidats). Je pense que plus on est sincère dans sa recherche et plus on la partage, plus on a de chance de tomber sur « la bonne personne ».

Mes petits trucs pour éviter de me faire « rouler » :

  • Les candidats trop à l’aise, qui viennent sans rien pour noter, et ne sorte même pas leur CV de leur poche
  • Ceux qui savent tout faire et qui ont tout fait
  • Ceux qui adaptent leur discours au votre en disant qu’ils ont vraiment envie de faire ce stage, même si leur CV dit tout le contraire

La plupart des candidats que nous recevons sont relativement honnêtes, mais souvent, leur désir de plaire et de vouloir être pris à tout prix a tendance à dévaloriser leur candidature à mes yeux.

Pour ce qui est de la parité, ce n’est pas un critère pour moi, même si j’ai toujours en arrière plan la pensée d’équilibrer les troupes en essayant d’avoir un bon mix de femmes et d’hommes. Est-ce une bonne règle ? Je ne sais pas. Toujours est-il que le sexe n’est pas un critère déterminant dans le métier que nous faisons.

Cela dit, je trouve que c’est vraiment un travail intéressant que de recevoir des gens à l’orée de leur vie professionnelle. Et j’ai l’impression que la plupart n’ont pas conscience que leur stage de fin d’étude sera sans doute déterminant dans la suite de leur carrière. Cela aussi fait partie de mes critères de sélection : vérifier que le futur stagiaire aura un poste en adéquation avec son désir de carrière.

Et vous, comment faites-vous pour recruter un stagiaire ?

Fidélisation et prospection sur le web 2.0

Le succès d’une entreprise se traduit quasi-systématiquement par la fidélisation de sa clientèle, qui permet d’attirer d’autres clients par le bouche à oreille. Le fait que les consommateurs reviennent témoigne d’une excellente CRM, l’un des facteurs de réussite de l’implantation sur un marché de tel ou tel concept. De manière à pérenniser la vente de ses produits et services, il est nécessaire – aujourd’hui plus que jamais – de miser sur le leadership d’opinion en étant actif sur les médias sociaux et d’assurer sa présence sur les différentes communautés. Le modèle TAGFEE – transparence, authenticité, générosité, fun et empathie – devient le leit motiv des campagnes de fidélisation : Capitaine Commerce vous présente une liste de cinq bonnes actions qui vous aideront dans votre quête de loyauté sociale et de séduction de nouveaux clients.

e_reputation

Les réseaux sociaux offrent une interaction entre le community manager – qui tient un rôle essentiel pour la marque – et les socionautes, qui naviguent sur Facebook, LinkedIn, Twitter, GooglePlus… Si le client s’adresse à l’entreprise, il doit ne jamais oublier que votre community manager est un Être humain, à leur image. Cette prise de conscience permet aux internautes d’agir en toute franchise sans non plus se déchainer sur votre marque en cas de mécontentement. En misant sur le caractère humain du CM, le dialogue reste ouvert aux yeux des internautes.

D’après une étude réalisée par AdoctA fin 2013, seulement 7% des personnes interrogées actives sur Facebook ont déjà « liké » un post sponsorisé, considéré comme impersonnel. La dimension sociale reste le pilier de ce type de réseaux. Manquer d’attention pour ses utilisateurs ne rapporte que très peu de résultats. Au contraire, près de 70% ont laissé un commentaire sur une page Facebook institutionnelle, jugée plus proche des internautes.

Un conseil ? Accordez aux personnes qui vous suivent, tout l’intérêt dont ils méritent. Vous en apprécierez les conséquences : qu’ils s’agissent de commentaires, de partages ou d’un simple « like », vos publications se retrouveront sur le fil d’actualité de quelques centaines de consommateurs potentiels.

 Qu’une marque soit victime de critiques ou qu’elle profite de réactions positives, il est indispensable d’interagir constamment – sans en abuser non plus – avec vos followers. Rester dans le silence est inconcevable pour les socionautes, qui attendent des marques un retour rapide et efficace.

Quoi faire en cas de pépin ? Peu importe la nouvelle, montrez combien vous êtes à l’écoute, rebondissez toujours de manière positive et trouvez rapidement un compromis. Mieux vaut prévenir que guérir : n’hésitez pas à transmettre à vos followers un sondage professionnel, comme ici, qui vise à connaître leur satisfaction, leurs souhaits et leurs exigences.

La grande majorité des personnes qui aiment une page Facebook l’explique par le fait d’être à la recherche de promotions et de l’exclusivité dont les autres clients ne profiteront pas. Pour ces raisons, de nombreux internautes privilégieront la consultation d’une page Facebook – plus personnalisée – au site vitrine d’une entreprise. Le caractère instantané des réseaux et médias sociaux tend à amplifier ce phénomène.

Comment agir ? Jonglez entre la publication de posts « exclusifs » et d’offres promotionnelles. Soignez vos titres : ils influencent considérablement le taux de clics et les différents partages.

Le célèbre quart d’heure de célébrité d’Andy Warhol reste une réalité. A l’heure de la télé-réalité et de l’infobésité, les internautes ont besoin de se sentir important. Chacun a le droit à son heure de gloire. Les marques doivent s’intéresser à cette recherche perpétuelle d’autovalorisation des socionautes. Sur les réseaux sociaux, les usagers ne se cachent pas et transmettent une image d’eux-mêmes, souvent artificielle voire idéalisée.

Un bon exemple : Pour la dernière Saint-Valentin, les femmes – et hommes – du monde entier ont eu l’opportunité d’embrasser Ryan Gosling, grâce à la mise en place de Kissingryan.com : un site tout simple, un succès social monstre.