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Céder son entreprise : 7 conseils d’expert

La réussite d’une cession se joue en sept étapes, de la préparation psychologique à l’investissement des capitaux résultant de la cession, en passant par la préparation de l’entreprise

La cession et transmission d’entreprise est aujourd’hui en France un enjeu majeur tant pour l’économie du pays que pour l’emploi. Or, chaque année, des milliers d’entreprises disparaissent faute de repreneurs. Simultanément, des milliers de repreneurs « déclarés » ou qui pourraient trouver leur plein épanouissement dans cette voie cherchent à entrer en contact avec l’entreprise de leur rêve. Bien évidemment, le premier obstacle à la cession d’entreprise réside dans la difficulté de cette mise en relation et différentes instances publiques ou cabinets se chargent de le surmonter. Notre métier d’expert en transmission d’entreprise, quant à lui, consiste à valider, mettre en œuvre et sécuriser juridiquement l’opération de cession.

Nous préconisons aux chefs d’entreprise une démarche logique en 7 points, fondée essentiellement sur notre expérience du traitement de ce type de dossiers et des principaux risques d’échecs :

1) Se préparer psychologiquement

2) Préparer son entreprise en optimisant ses résultats, la toilettant juridiquement et en la faisant auditer

3) La mettre en vente

4) Assister le repreneur dans la définition de son mode de financement et de son business plan

5) Rédiger les actes

6) Optimiser fiscalement (plus value et droits de succession) les capitaux résultant de la cession

7) Les réinvestir dans le cadre d’une stratégie patrimoniale globale

1) Préparation psychologique du dirigeant d’entreprise

Cette première étape dans la préparation à la transmission d’entreprise consiste, pour le dirigeant d’entreprise, à prendre le temps de méditer sur les conséquences juridiques, fiscales, sociales, économiques ainsi qu’humains d’un tel acte. Transmettre une entreprise, en effet, est une étape longue et délicate d’autant plus que pour le dirigeant d’entreprise, le plus souvent fondateur de l’entreprise, cette dernière représente une forte valeur affective. Cette décision doit être prise suffisamment tôt de manière à mener à bien la reprise sans aucune difficulté. L’idéal est de s’y prendre au moins 2 à 3 ans avant le passage à l’acte. Intégrer la notion de transmission- cession d’entreprise dans sa réflexion c’est non seulement assurer la pérennité de son entreprise ainsi que le maintien de l’emploi mais c’est également assurer son avenir personnel « post cession-transmission ». Souvent, le produit de la vente de l’entreprise va constituer notamment pour son fondateur un complément de revenus aux pensions de retraite tout à fait essentiel. Une fois cette première étape franchie, va se poser de façon cruciale le choix de l’interlocuteur fiable et compétent pour vous assister et vous mener à bon port sans embûche. Cet interlocuteur doit être un expert spécialisé rompu à l’exercice du management et au carrefour de plusieurs types de compétences ; il doit parfaitement maîtriser le Droit, la comptabilité voir l’analyse financière, avoir un carnet d’adresses conséquent et être un professionnel de la négociation.

2) Préparation de l’entreprise : audit et recherche d’optimisation de sa valeur

L’audit : Il s’agit d’une étape essentielle à la transmission : son évaluation. Or, il existe autant de modes d’évaluation que de spécialistes de cette question. Un bon nombre de facteurs concourent à sa valeur et à la détermination exacte de son prix de vente. Parmi les méthodes existantes, on peut notamment retenir : – l’évaluation par l’actif net corrigé, – l’évaluation par un multiple de résultat, – l’évaluation par les flux de trésorerie prévisionnels. – Recherche d’optimisation de la valeur : Pour faire simple, pour qu’une entreprise intéresse un repreneur, elle doit être avant tout viable et donc le plus profitable. Or, la pression exercée par les charges sociales sur les bénéfices des entreprises en France grève de façon considérable la rentabilité du poste du dirigeant et réduit d’autant plus son attractivité car le regard du repreneur (ainsi que son banquier) va immédiatement se porter sur le montant du salaire net versé au dirigeant qu’il peut devenir. Notre cabinet d’expert en transmission d’entreprises’est donc interrogé sur la possibilité d’agir sur le volume des charges sociales. Il existe un moyen parfaitement légal d’agir sur ce point : le transfert de statut social du dirigeant (et de sa force de vente) permet de réduire le taux de charges sociales de 60% à 20%, tout en maintenant la couverture sociale octroyée par la sécurité sociale. Ainsi, par exemple, pour un salaire représentant pour une société un « coût global entreprise » (CGE) de 136 000 euros, l’économie de charges sociales s’élèverait annuellement à 26 900 euros. Cette augmentation mécanique de la rentabilité du poste de dirigeant va se répercuter tout aussi mécaniquement sur la valorisation de l’entreprise et la rendre beaucoup plus attrayante pour un repreneur ou un investisseur. Grâce à l’économie de charges sociales réalisée, non seulement sur le poste du dirigeant mais également sur celui des associés, collaborateurs privilégiés, force de vente etc.., le repreneur disposera de nouvelles ressources financières qui supprimeront la problématique liée au financement de la reprise. En outre, cette opération d’optimisation sociale va donner lieu au toilettage juridique de l’entreprise voire à la réorganisation de son management afin d’optimiser le calcul des cash-flow futurs, argument essentiel pour sa cession.

3) Mettre en vente l’entreprise

Le bon moment c’est souvent l’approche de l’age de 55 ans à 58 ans par le créateur de l’entreprise ; néanmoins, rien n’interdit d’anticiper ce moment. Celle-ci est à l’apogée des ses résultats, le dirigeant est en pleine possession de ses moyens. C’est souvent le « bon moment ». Il est constaté statistiquement que les résultats de l’entreprise décroissent avec le temps, une fois passé ce cap. Le carnet d’adresses de votre Conseil sera aussi un outil précieux. Obtenez de lui qu’il rencontre les acheteurs potentiels afin de « filtrer » et de sélectionner les candidats les plus sérieux.

4) Assister le repreneur dans la définition de son mode de financement et de son business plan

Là encore, l’expérience démontre, surtout lorsque le repreneur est une personne physique, l’importance pour le cédant (et son Conseil) d’assister activement cette personne dans sa recherche de financement. Les banquiers sont souvent frileux, surtout dans certains secteurs économiques, et vous aurez besoin d’aider le repreneur à bien vendre son projet via un business plan intelligent et « normé ». Evidemment, être racheté par une autre société facilite beaucoup les choses à ce niveau et peut représenter un critère de sélection. L’expérience et le savoir-faire d’un expert spécialisé dans la transmission d’entreprise pourra être apprécié lorsqu’il s’agira d’élaborer un montage permettant d’optimiser, notamment d’un point de vue financier, le rachat de la société. A ce titre diverses techniques existent. Une des plus courantes est celle appelée : le LBO (« Leverage Buy Out »). Derrière ce terme se cache en fait un mécanisme qui consiste à racheter une entreprise avec effet de levier, c′est-à-dire avec endettement bancaire. Le principal avantage issu de ce montage est de permettre à des cadres dirigeants ou à des investisseurs de prendre le contrôle d′une société cible avec un apport personnel minimum puisque l′acquisition est largement financée par un emprunt bancaire dont le coût est inférieur au taux de rentabilité attendu de la cible.

5) Rédiger les actes

Une fois le repreneur trouvé et le prix fixé, il s’agit de concrétiser et de formaliser l’accord de volonté des parties. Le cédant exige souvent de son repreneur qu’il s’engage vis-à-vis de lui. Dans un premier temps, cela peut se faire au moyen d’une lettre d′intention. Si elle est bien faite, cette lettre devra non seulement proposer les conditions de la cession (comme le prix), mais également le calendrier des opérations. Notre expérience d’expert en transmission d’entreprise prouve qu’elle est quasi-systématiquement réclamée par l′acquéreur. D’ailleurs, rare sont les cas où le vendeur la refuse car ce dernier a conscience que cet élément peut faciliter le déroulement de la transaction. Son aboutissement logique est alors l′établissement d′un protocole d′accord global entre les parties dont l’un des éléments essentiels de la rédaction juridique est ce que l’on appelle « la garantie d’actif et de passif ». Le choix de l’avocat spécialisé est ici essentiel car il ne faut pas confondre la rédaction d’un protocole d’accord global et indivisible avec un ensemble d’actes distincts reliés entre eux par de vagues liens juridiques qui en rendraient inapplicable une partie en cas de problème. De quoi s′agit-il ? Il s’agit, le plus souvent, d’un acte séparé conclut entre l′acheteur et le vendeur, garantissant l′authenticité des éléments comptables qui ont permis de valoriser la société lors des négociations. Si dans la phase « post cession-transmission », des différences devaient apparaître à l′actif ou au passif (insuffisance d′actif ou passif non déclaré), le vendeur serait contraint d′indemniser l′acquéreur à hauteur du poste non révélé. En conséquence, le cédant a clairement intérêt à dévoiler lors des négociations tous les éléments dont il a connaissance, même si ces révélations se font en contrepartie d′une réduction de la valorisation de la société. Il est fortement recommandé de confier sa rédaction à des professionnels du Droit, tant les pièges peuvent être multiples. A cet égard, il est très important que les bénéficiaires de cette garantie soient expressément stipulés. Ainsi, on peut tout à fait envisager que la garantie soit faîte au bénéfice de la société cédée (sous forme d′indemnisation), ou au bénéfice de l′acquéreur (sous forme d′indemnisation ou de réduction de prix). Le choix du mode d′indemnisation n’est pas anodin et dépendra essentiellement de considérations fiscales. En contrepartie de cette garantie et fort logiquement, le cédant exige souvent d’y inclure une obligation d′information. Par ce biais, il pourra être informé d′un événement susceptible de déclencher l′application de la garantie. Ce droit à l’information peut notamment inclure : – un délai maximal pour prévenir le cédant de l′apparition d′un passif supplémentaire, et/ou, – la communication, dans un certain délai, des documents afférents à ce passif non déclaré. La durée de la garantie est librement fixée entre les parties au moment de son élaboration. Le cédant a bien entendu intérêt à limiter au maximum cette durée. Généralement, la garantie porte sur l′année en cours plus les trois années suivantes, correspondant au délai de reprise de l’administration fiscale. De la même manière, le montant de la garantie est souvent plafonné. Pour éviter tout abus ou toute procédure indélicate, le cédant a également intérêt à stipuler un montant plancher en deçà duquel la garantie ne se déclenchera pas. Il convient de signaler qu’il n’est pas rare que dans les accords d’une certaine importance, l’acquéreur exige la mise en place de ce que l’on appelle en pratique « la garantie de la garantie ». Il s’agit pour le cessionnaire de s’assurer que le cédant pourra, le cas échéant, faire face à l’étendue du passif réclamé. Il s’agit, en d’autres termes, pour le cessionnaire, de s’assurer de l’efficacité de cette garantie et de la solvabilité de son cédant. Les parties doivent alors se mettre d′accord sur le type de garantie : cautions bancaires, garantie à première demande… Enfin, rien n’interdit au cédant d’exclure certains éléments de la garantie, ce qui reviendra dans les faits, à en limiter la portée.

6) Optimiser fiscalement les capitaux résultant de la cession

La taxe sur les plus-values  s’applique statistiquement très souvent dès le 1er euro car les cédants sont fréquemment créateurs de l’entreprise cédée. L’impôt sur les plus-values devient alors un frein et conduit parfois le cédant à renoncer à son projet, selon l’adage « trop d’impôt tue l’impôt ». Des mécanismes fiscaux parfaitement légaux permettent d’alléger dans certains cas sensiblement cette facture. Il ne faut donc surtout pas renoncer…

7) Réinvestir les sommes

Enfin, les répercussions certes globalement positives sur le patrimoine, sont à examiner notamment au regard des droits de successions et de l’impôt de solidarité sur la fortune. Là encore, nombre de possibilités d’améliorer sa situation de contribuable existent (notamment au travers de modification des régimes matrimoniaux, montages financiers « ad hoc » développés par des établissements bancaires compétents…).

QUEL SUPPORT WEB CHOISIR POUR MA STRATÉGIE MARKETING ?

Ce blog est bien évidemment dédié au marketing Web et ça depuis le début. Mais trop souvent nous pensons à stratégie marketing avant de se pencher sur le support de diffusion (dans le cadre du web). Pour qu’une stratégie marketing soit efficace et touche votre cible (que vous aurez étudié au préalable),  il est important de savoir quels types d’outils vous allez utiliser.

Le site web

si vous souhaitez acquérir de la visibilité sur internet, il faut penser à avoir un site de confiance. La création site internet à Bordeaux création site internet à Bordeaux ou ailleurs en France est un atout non négligeable car vous pourrez avoir un contact direct avec vos prestataires. Pour le support qui va appuyer votre base, n’hésitez pas à mettre le budget pour que votre site soit responsive (adaptable aux mobiles), avec une administration personnalisable pour propulser vos propres offres marketing sur votre site, et d’autres fonctionnalités que je vais vous citer ci-dessous (pas toutes quand même). Trop peu de client cherche la qualité sur le site web et c’est bien dommage car il perd en visibilité web (référencement SEO) et en confiance par l’internaute (l’ergonomie du site ou un design trop pauvre). De cette étape dépendra la conversion et la fidélisation de votre business.

La newsletter

C’est tout simplement un mailing que vous envoyez à votre liste ou bien à une liste achetée. elle à un faible impact mais à l’avantage de pouvoir diffuser votre publicité en masse et en off-line (pas de problème de duplicate content).

Les réseaux sociaux

Une grosse partie de l’image de votre site pourra se passer sur les réseaux sociaux si le secteur d’activité s’y prête. en effet, il est plus dur de créer de l’interaction autour d’un concours sur « gagner un téléphone fixe » plutôt que sur « remportez une console de jeux dernier cri ».

Le guestblogging

Aussi vous pouvez penser à diffuser votre offre chez les blogueurs influents de votre secteur d’activité pour accroître votre notoriété et gagner en influence et confiance.

Ne pas oublier que l’image de marque de l’entreprise joue un rôle crucial dans toute stratégie marketing. Qu’il s’agisse de la conserver ou d’en créer une, c’est un effort de tous les instants !

SAVOIR COMMUNIQUER AU TÉLÉPHONE

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Le téléphone et toute la panoplie de ses dérivés (portables classiques, smartphones, i-phones) font partie de notre quotidien. A tel point que passer un appel téléphonique ou y répondre devient un réflexe courant. Un acte si banal qu’on en oublie qu’il y a des règles de bienséances et des codes de communication. Savoir gérer un appel téléphonique peut éviter de se mettre en état de stress, en incapacité d’analyser une situation ou tout simplement de dire non.

L’émetteur et le récepteur

Il existe deux sortes d’appels téléphoniques : les entrants ceux que l’on reçoit et les sortants ceux que l’on effectue. Selon les types d’appels l’on est donc soit un émetteur soit un récepteur. Le premier a un message à passer à celui qui le reçoit en l’écoutant. Il est donc important d’être un bon communicant pour délivrer un message clair et concis tout comme d’être un bon récepteur en étant capable d’être attentif et cohérent dans sa réponse. Nous nous positionnons tous en tant qu’émetteur ou récepteur en s’adressant à 3 catégories : à des amis ou de la famille, à des professionnels ou encore à des démarcheurs commercial.

L’environnement de l’usager

Il est important de comprendre que l’environnement dans lequel nous sommes au moment de l’appel téléphonique n’est pas anodin. L’on ne répondra pas de la même façon dans le métro, le bus, en voiture, sous la douche, au bureau, chez des amis ou seul. A moins que ce soit pour ne rien dire on a toujours une raison de passer un appel. L’on peut vouloir prendre des nouvelles de la famille ou des amis ou encore leur demander un service. Côté professionnel ce peut être pour prendre un rendez-vous chez le docteur, des demandes administratives (préfecture, mairie, caf, Assedic etc.). Mais aussi des appels passés à des clients, des fournisseurs ou à un supérieur ou un collègue de travail. Le lieu et la situation dans laquelle on se trouve, ont alors une importance primordiale pour gérer au mieux l’appel téléphonique. Il y a des conditions incontournables à éviter : en conduisant, sous la douche et dans un lieu trop bruyant. Le message reçu ou envoyé n’aura aucun impact par manque de concentration, d’audibilité et au risque de sa propre sécurité sans compter la perte de points et l’amende en cas de contrôle policier.

Comprendre l’appel ou délivrer le bon message

Que l’on soit émetteur ou récepteur, il est indispensable de savoir à qui on s’adresse et pourquoi. Tout comme il est important de s’interroger sur le message que vous délivrez ou recevez : de quoi s’agit-il et comment le message est délivré. Celui-ci est-il exposé avec impatience, énervement, calme ? Est-il interrogatif, expressif, positif ou négatif ? En fonction de l’interlocuteur l’on choisit également le lieu. A-t-on envie qu’on nous entende, qu’il y ait des bruits intempestifs (tv, musique, enfants, brouhaha urbain…) ? Quelles que soient les catégories d’appels entrants ou sortants il faut savoir gérer ses priorités et prendre du recul afin de ne pas se sentir contraint, de ne pas s’énerver ou de se sentir stressé tout en gardant un discernement clair. Pour cela il faut savoir ne pas répondre et attendre l’objet de l’appel sur sa messagerie audio par exemple. Enregistrez le contact de chaque appel vous saurez comment vous comporter au prochain appel et nommer la personne avant même qu’elle ne s’annonce. Ce qui aura le meilleur effet et donnera plus d’intérêt à votre message. Par ailleurs ayez toujours sur vous un calepin et un stylo pour noter les éléments communiqués voire le ou les rendez-vous. Isolez-vous pour mieux écouter ou délivrer ce que vous avez à dire et pour respecter ceux qui vous entourent et qui n’ont pas forcément envie d’entendre. Il est parfois quelques règles de politesse qu’on oublie !

L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE EN VISIOCONFÉRENCE

Le contexte de l’entretien d’embauche en visioconférence

Les professionnels du recrutement multiplient les entretiens d’embauche sur la toile, ceux-ci sont souvent mis en œuvre pour des profils rares ou très qualifiés. Ils permettent de réduire les délais de processus de recrutement, de moitié en général selon les utilisateurs et de fait impactent le coût du recrutement. La durée d’un entretien d’embauche via internet dure de 20 à 45 minutes contre 1 heure environ pour un entretien en face à face. Il permet enfin de réunir les personnes et d’enchaîner les entretiens sans avoir à se déplacer.

Les spécificités de ce type d’entretien

Les questions des recruteurs sont plus directes, plus techniques, elles visent les particularités du poste de travail proposé et visent à démontrer que le profil du candidat mais plus encore ses capacités correspondent bien aux critères recherchés. Les réponses devront donc être synthétiques et pertinentes. Le candidat pourra s’appuyer sur l’offre d’emploi, son CV et éventuellement des fiches d’illustration de son expérience de ce type de poste qu’il pourra adresser en ligne au recruteur via l’outil internet utilisé. La présentation du candidat devra aller à l’essentiel et des mots-clés en adéquation avec les valeurs de l’entreprise, essaimés ici-et-là.

Les pièges à éviter

Même s’il s’agit d’un recrutement « à domicile », il y a comme tous types d’entretiens d’embauche, des règles à respecter. Le candidat devra s’assurer que son matériel informatique est fonctionnel, ses logiciels à jour et faire des tests (son/image) avant de commencer l’entretien pour éviter qu’un incident technique vienne parasiter celui-ci. La tenue vestimentaire sera soignée de la même façon que pour un entretien en face à face, n’oublions pas que le recruteur aura l’image du candidat, cela implique aussi la posture (se tenir droit, éviter de remuer la tête ou de se laisser distraire par une source extérieure (télé, radio…). Le choix de la pièce dans laquelle se déroule la conversation sera primordiale (calme, décors, luminosité…) pour qu’elle se déroule dans les meilleures conditions de confort. Le regard enfin ne doit pas être fuyant, le candidat axera son regard sur la webcam.

LES BANQUES D’IMAGES : NOUVEAUX RESEAUX SOCIAUX

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On connait tous les réseaux sociaux classique du genre, Twitter et Facebook, qui permettent de partager du contenu texte et multimédia avec ses abonnés. Il existe aussi d’autres réseaux sociaux appelés généralement banques d’images.

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Flickr

C’est un site de partage de photos mais aussi de vidéos. Il contient certaines fonctionnalités payantes. Il est beaucoup utilisé pour partager ses photos personnelles mais les photographes professionnels partagent aussi leurs photos.

Il est possible de faire partie de groupes et de partager facilement ses photos et d’en trouver d’autres. Il est ausis possible de gérer qui peut voir ses photos.
Il existe 2 types de comptes gratuit (300Mo de photos et 2 vidéos par mois), et payant ($24,99 par mois avec tout illimité).

Instagram

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L’application est disponible à partir de plateformes mobiles sur Apple ou android. Le principe est simple, vous vous connectez avec votre compte Facebook, vous prenez une photo avec votre mobile et vous la partagez avec vos amis. L’application a été rachetée en 2011 par Facebook, entrainant le changement des CGU. Les photos étant libres de droits pour le producteur de l’application. Un grand nombre d’utilisateurs a donc fermé son compte.

Pinterest

C’est un mélange de réseau social classique et de partage d’images. Vous pouvez partager vos centres d’intérêts, passions, … et cela au travers de différents albums.
Vous publiez vos photos sur votre mur et vous pouvez aussi suivre vos amis, tout comme Twitter.

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Stipple

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C’est un réseau sur lequel vous pouvez importer des images du web, comme de vos compte sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Flickr, Instragram, Google+…). Vous choisissez vous-même quelles sont les photos à importer, toute votre galerie de photos Facebook n’apparaitra pas.
Cependant vous ne pouvez pas privatiser votre compte. Vous pouvez suivre d’autres compte, commenter les photos, les partager…

Un autre avantage est que vous pouvez aussi insérer sur des points précis de la photo :
– Liens
– Vidéos
– Bande son
– Profils de réseaux sociaux

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Réseaux social de photos datées et géo localisées. Lorsque vous vous inscrivez sur le site, vous devez prendre des photos de ce qui vous entoure, elles seront géo localisées et datées.
Vous pouvez donc avoir accès à des photos de partout dans le monde, et qui dateront de plusieurs années (pas tout de suite l’application étant récente).
Pour l’instant elle n’est accessible que sur les Iphones et en anglais, ce qui est bien dommage, sachant que les possesseurs de Smartphones android sont plus nombreux que ceux d’Iphones.

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Je trouve que ces réseaux sont très intéressants, surtout pour voir des photos de célébrités dans la vie de tous les jours. En plus, ce ne sont pas des photos volées =)

LES RESEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS

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Les réseaux sociaux professionnels ou RSP, sont connus pour mettre en relation des personnes qui sont dans le même objectif professionnel. Ils ont orientés relations professionnelles plutôt qu’amicale, comme peuvent l’être Facebook ou Twitter.

Leurs principales fonctionnalités

Ils vous permettent de rentrer en relation avec des professionnels du secteur que vous désirez. Vous pouvez aussi retrouvez vos anciens professeurs et avoir des recommandations.

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Ils peuvent aussi vous permettre de trouver un emploi/stage. En effet, votre CV et votre situation actuelle sont sur ces réseaux. Pour trouver un emploi/stage ou autre vous pouvez indiquer dans votre profil que vous recherchez un poste chargé de marketing ou autre.

La deuxième option est de regarder les offres d’emplois qui sont postées chaque jour sur ces réseaux. De nombreuses entreprises se mettent sur les réseaux sociaux professionnels pour recruter quelqu’un. Cela ne vous dispensera pas des traditionnelles démarches pour rechercher un emploi.

A faire ou pas

Sur ce genre de réseaux il faut que vous soyez actifs. C’est-à-dire, qu’il vous faut faire partie de groupe en rapport avec votre activité. Mais ce n’est pas suffisant, vous devez être actif au sein de ces groupes :

  • Post
  • Commentaires

Vous devez mettre vos informations à jour régulièrement, et ne pas hésiter en rentrer en contact avec des professionnels. Partagez votre CV sur ces sites.

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Ce que vous ne devez absolument pas faire c’est d’ajouter tout le monde et n’importe qui. De rentrer dans des dizaines de groupes où vous n’intervenez jamais !

Les principaux en France

Tout d’abord Viadeo, totalement français, j’ai déjà reçu des propositions de stages sur ce réseaux. J’ai aussi retrouvé de nombreux profs de DUT ou licence.

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Le deuxième est linkedin, qui se compose de nombreux professionnels, même étrangers. C’est un réseau plus qualitatif sur lequel vous devez soigner votre présentation !

FACEBOOK SERAIT-IL DEVENU LE MOYEN DE COMMUNICATION LE PLUS RAPIDE ?

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Dans le jargon classique, la communication est l’action de communiquer avec quelqu’un, d’être en rapport avec autrui, en général par le langage. Avec l’apparition de Facebook, cette définition garde toujours sa place mais son application se fait remettre en question. Etant un réseau social comprenant le plus de membre au monde (plus d’un milliard), Facebook permet ainsi d’échanger des messages et de publier des contenus. Cependant, une question se pose, ce réseau social permet-il vraiment de communiquer plus rapidement ?

Confirmée dans les pays riches :

Dans les pays développés, où l’accès à la connexion internet est devenu un droit, la rapidité de Facebook en tant qu’outil de communication est justifiée. En effet dans ces pays, la presse, les internautes et même les citoyens sont connectés 24h sur 24. Chaque information divulguée sur une page ou le compte d’une telle ou telle personne célèbre se fait savoir très rapidement qu’une trainée de poudre. Si on le prend dans ce sens, on peut affirmer que Facebook est bien un outil rapide de communication. Pour le marketing, Facebook est aussi d’une grande efficacité surtout chez les pays riches. Les artistes, les entrepreneurs ou les grandes sociétés l’utilisent pour promouvoir leur carrière. Ainsi toutes leurs activités peuvent être suivies instantanément par les fans ou les intéressés abonnés à leur page. Dans un contexte plus personnel, Facebook gagne un autre point dans sa rapidité. Le système de messagerie instantanée ou « chat », est aussi pratique que la correspondance par e-mail, mais à condition que les deux interlocuteurs sont en même temps connectés sur le réseau.

Moins rapide dans les pays pauvres :

Par contre la rapidité de Facebook reste à débattre dans les pays pauvres qui n’ont pas accès à la connexion haut débit. Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas encore de compte Facebook et ne se connectent que rarement. Nombreuses en sont les causes, le manque de matériel, de connexion mais surtout l’analphabétisme. C’est la raison pour laquelle ils préfèrent opter pour les moyens classiques tels que le téléphone, les médias ou le plus social des réseaux : le bouche à oreille.

BIEN CHOISIR SES SUPPORTS DE COMMUNICATION

 L’enjeu du choix d’un support marketing, passe, pour une entreprise, dans le fait de réussir à définir ses objectifs, ses cibles, ses messages et ses axes de communication.

On explique pourtant peu souvent les spécificités des différents moyens de communication.

Pourtant, la palette d’outil est extrêmement vaste.

On sépare habituellement les supports de communication en deux grandes catégories :
les supports média et hors médias.
Le média passe par exemple par la télévision, la radio, le cinéma, etc, tandis que le hors média concerne généralement le marketing direct, comme le mécénat, le street marketing, etc.

La presse écrite

La presse écrite, bien qu’en diminution en volume de vente, reste toujours très utilisée par les entreprises pour communiquer. Elle permet un excellent ciblage de la communication. La presse écrite de proximité fonctionne très bien par exemple en ciblant le secteur géographique. De même, la presse spécialisée est très utile pour cibler un seul public, un public de professionnels ou de passionnés.

Etant un média d’actualités, la presse conviendra parfaitement à à la communication d’une actualié précise d’une entreprise, même si le temps de mise en place peut être relativement long.

Il faudra donc gérer toutes ces spécificités en amont.

La radio

La radio permet de mettre en place quasiment les mêmes avantages que le support de la presse écrite, on peut cibler un secteur spécifiquement, un public particulier, etc.

Ce support est très intéressant, au niveau des radios locales, pour les PME par exemple.

L’affichage

Affichage sur des véhicules, des murs, des panneaux lumineux, en bord des routes, etc…

L’affichage offre des possibilités quasiement infinies et est extremêment présent dans notre vie de tous les jours. Il permet une bonne couverture de masse en ciblant le grand public. Une fois encore, c’est la quantité et la répétition qui font la qualité du média. La limite de ce média reste dans le fait qu’il est peu précis.

Internet

Il est désormais LE média référent.

Par le biais de bannières publicitaires, campagnes virales, blog, de son propre site internet, on peut acquérir une visibilité quelle que soit notre offre.

Bénéficiant d’une audience mondiale, de tarifs abordables, et répondant à tous les besoins de communication, internet est maintenant le moyen idéal de se faire connaître et de promouvoir son offre.

La seule contrepartie est d’effectuer un suivi rigoureux de ses actions afin de conserver une cohérence de communication.

Les supports print

Plusieurs types de support papier permettent de communiquer sur son activité.

Plaquette, flyers, dépliants, newsletter…

La plaquette permet de répondre à des objectifs de long terme, en présentant la structure dans son ensemble, en informant, en améliorant l’image de l’entreprise.

Elle permet de se présenter auprès de clients, de prospects, etc…

Le dépliant, lui, permet de présenter un produit ou un service précis, une formation, une action, un programme, etc…Sa forme se doit d’être pensée dans une certaine cohérence.

Le flyer, quand à lui, est réservé au très court terme. Très peu cher et facilement diffusable, il répondra facilement à un lancement de produit, ou a une annonce d’événement.

Enfin, la newsletter permet de mettre en place une communication rgulière avec ses clients ou prospects.

Son efficacité repose sur sa régulartité et sa réactivité.

Les relations publiques

Cela regroupe les ralations presse, la présentation de l’entreprise lors d’un salon professionnel, un séminaire, etc…Les relations publiques répondent essentiellement à un objectif d’image et de notoriété, en rencontrant quelques clients, et globalement, en faisant mieux connaître son entreprise et ses produits à un large panel de cible.

Vous l’aurez compris, toutes les techniques de communication ont leurs spécificités, leurs avantages et leurs inconvénients, qu’il conviendra de prendre en compte au moment de vous lancer dans une campagne marketing!

COMMENT FAIRE UNE ETUDE DE MARCHE ?

Qu’entend-t-on par étude de marché ?

Une étude de marché désigne une analyse réalisée par un professionnel ou un groupe de professionnels dans le but de s’assurer qu’un marché donné soit propice à la création d’une entreprise. En d’autres termes, quand on fait une étude de marché, on recueille un grand nombre d’informations sur un secteur d’activité, on apprécie l’offre et la demande. On essaie donc de savoir si l’entreprise qu’on veut démarrer a des chances de réussir.
Il existe deux grands types d’études de marché : l’étude de marché quantitative et l’étude de marché qualitative.

L’approche quantitative porte sur des données statistiques, des chiffres. Elle permet de mesurer les informations. Elle est moins précise qu’une étude de marché qualitative.
L’étude de marché qualitative apporte beaucoup plus d’informations sur les attentes des consommateurs. Il s’agit d’une analyse approfondie réalisée sur un échantillon réduit.
Quels sont les outils nécessaires à la réalisation d’une étude de marché ?
Il existe sur la toile une mine d’informations permettant à un entrepreneur de réaliser une étude de marché. Il est toutefois important de se poser deux questions :

· Quelle somme souhaitez-vous débourser pour la réalisation de votre étude de marché ?
· Avez-vous l’intention d’y participer ?

Il est recommandé de s’impliquer dans la réalisation de l’étude afin d’avoir une connaissance parfaite du secteur d’activité auquel on s’intéresse. Participer à la réalisation de votre étude de marché vous permet également de faire des économies.
Quels pièges doit-t-on éviter lors de la réalisation d’une étude de marché ?
Lorsqu’une étude de marché est bien réalisée, l’entrepreneur doit être en mesure de connaître les besoins, le comportement des clients. Il doit savoir quelles sont les perspectives d’avenir de son projet. Pour atteindre ces objectifs, certains pièges sont à éviter.

Tout d’abord, il ne faut en aucun cas négliger l’analyse de la demande sur le marché. Ensuite, il ne faut pas sauter l’étape au cours de laquelle on délimite la zone de distribution des services de la future entreprise. Puis, il ne faut jamais sous-estimer ou négliger la concurrence. Enfin, vous ne devez pas démarrer votre entreprise sans au préalable vérifier qu’elle respecte la réglementation du secteur.

3 clés pour décrypter le langage des yeux.

Nos regards en disent long et nous trahissent ! En observant bien les mouvements des yeux de votre interlocuteur, vous en savez plus sur ce qu’il pense. À vous de vous adapter.

Qu’est-ce que la calibration du regard ?

Qu’est-ce que la calibration du regard ? Cette technique d’observation consiste à décrypter les réactions émotionnelles de votre interlocuteur, sa façon d’évaluer vos propos et de décider. Vous pouvez ainsi recueillir des indices utiles pour améliorer votre communication.

Votre boussole du regard
Votre interlocuteur est-il visuel ou kinesthésique ?

Comment décoder le profil émotionnel de votre interlocuteur ?

Nous avons tous un canal sensoriel dominant qui détermine notre profil émotionnel. Les mouvements des yeux permettent de le détecter et de vous synchroniser.

Le visuel : les yeux au ciel.

Votre interlocuteur a souvent le regard qui décolle. Il est sensible aux images, aux couleurs, aux formes.

Indices complémentaires : Les visuels sont souvent soucieux de leur apparence : coiffure, maquillage, tenue vestimentaire. Leurs gestes sont plutôt vifs, leur voix tonique. Ils savent accrocher votre regard.

Ce qu’il dit : Son canal sensoriel se retrouve dans ses propos : il « voit » bien ou pas ce que vous lui dite, il veut y « regarder de plus près », c’est « clair », c’est « flou », ça « contraste avec… », votre idée est « lumineuse », etc.

Quel impact sur votre communication : Pour vous faire comprendre, utilisez des images. Exemple : « cet objectif c’est comme vouloir faire rentrer un éléphant dans une boîte d’allumette ».

Le visuel : les yeux au ciel.

L’auditif : les yeux sur la ligne d’horizon.

Votre interlocuteur est sensible aux sons, aux intonations et modulation de voix, aux mélodies. Il retient bien les paroles qu’il a entendues. Son vocabulaire est plutôt riche. Indices complémentaires : Il peut être tenté d’incliner la tête en vous regardant durant l’entretien.

Ce qu’il dit : « j’entends bien », « ça sonne bien», cette tenue est « criarde », « ça me parle », etc.

Quel impact sur votre communication : Soyez précis dans le choix des mots et variez le ton de votre voix selon que vous affirmez vos convictions, que vous faites une suggestion, que vous demandez un avis, etc.

L’auditif : les yeux sur la ligne d’horizon.

Le kinesthésique : les yeux sous la ligne d’horizon.

Méfiez-vous de vos a priori, si votre interlocuteur baisse les yeux, cela ne veut pas dire qu’il cache son jeu, mais qu’il ressent physiquement la situation. Ses sens dominants sont le toucher, le goût et l’odorat.

Ce qu’il dit : « ça marche », « ça me touche », « je ne peux pas la sentir (c’est physique) », « c’est chaud, ce planning », etc. Indices complémentaires : Votre interlocuteur va volontiers au contact : poignées de main, tape sur l’épaule, etc. Dans un fauteuil, il prend une pose confortable, voire il s’étale.

Quel impact sur votre communication : Sachez joindre le geste à la parole.

Le kinesthésique : les yeux sous la ligne d’horizon.

Découvrez à présent et en images comment lire dans le regard de votre interlocuteur.

Comment lire dans le regard ?

Au fil de la conversation, votre interlocuteur va d’une part réagir selon son profil émotionnel en visuel, auditif ou kinesthésique (voir les descriptifs page précédente), et d’autre part se remémorer des perceptions antérieures (si ses regards se portent sur votre droite) ou s’appuyer sur la situation pour construire des représentations, se projeter dans le futur (regards portés sur votre gauche).

Outil : votre boussole du regard.
Votre boussole du regard

Entraînez-vous au décodage visuel des personnages lorsque vous regardez un film. Suivez les interviews d’un artiste ou d’une personnalité très connue : quel est son profil émotionnel ? Et bien sûr, pourquoi ne pas vous exercer en famille ?

Visuel construit

Visuel construit

Votre interlocuteur imagine une scène qu’il n’a pas vécue. Il fait un projet ou visualise les conséquences d’une situation.

Ce que vous pouvez faire : Quand vous lui faites une suggestion ou une recommandation, aidez-le à mettre en scène cette solution, en lui faisant préciser ce qu’il imagine.

Visuel souvenir

Visuel souvenir

Votre interlocuteur revoit comme un film des événements passés qu’il met en relation avec l’instant présent.

Ce que vous pouvez faire : En situation de décision, demandez-lui de décrire ce qui lui paraît encore flou pour lui.

Auditif construit

Auditif construit

Votre interlocuteur est en train de créer une bande sonore liée à la situation. Il imagine un discours, cherche ses mots, invente des répliques.

Ce que vous pouvez faire : Gardez le silence pour ne pas créer d’interférences dans sa réflexion. Lorsqu’il se sera exprimé, sachez décoder aussi ses intonations de voix.

Auditif souvenir

Auditif souvenir

Votre interlocuteur rejoue une bande sonore connue. Les souvenirs d’une conversation passée, une chanson qu’il associe à ce qu’il est en train de vivre.

Ce que vous pouvez faire : S’il hésite, vous pourrez lui faire énoncer ce qui compte le plus pour lui. N’hésitez pas à reformuler, voire répéter pour le rassurer et vous « mettre au diapason ».

Kinesthésique

Kinesthésique

Votre interlocuteur éprouve physiquement ce que lui évoque la situation. Son engagement émotionnel est fort, il est dans le ressenti, les sensations.

Ce que vous pouvez faire : Il est dans l’intuition. Ne cherchez pas à le convaincre avec des arguments rationnels, mais proposez des solutions avec lesquelles il se sentira plus à l’aise.

Dialogue interne

Dialogue interne

Votre interlocuteur se parle à lui-même. Il raisonne, il évalue les arguments, il hésite. Dans un contexte d’interrogatoire, les policiers interprètent ce regard de façon négative : le suspect invente une version mensongère des faits.

Ce que vous pouvez faire : Faites avancer le débat, en posant des questions ouvertes qui l’invitent à répondre et à « réfléchir tout haut ».