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Loi Hamon : Risque Ou Chance Pour Le E-Commerce ?

La loi Hamon  (alias loi consommation) a créé une petite révolution dans le monde du e-commerce. Cette loi,du nom d’un ancien ministre frondeur du gouvernement Hollande, est entrée en vigueur le 13 juin 2014. Elle est venue renforcer les dispositions de la loi Châtel et a imposé des contraintes supplémentaires aux e-commerçants, dans le but de renforcer les droits des consommateurs. Résolument consumériste, elle concerne plusieurs domaines comme l’information sur les délais de livraison, les tarifs, les frais de livraison, ainsi que la responsabilité du e-commerçant vis à vis du E-consommateur en cas d’avarie ou delivraison hors délai par exemple. En cela, alors que nous nous plaignons régulièrement dans nos colonnes du peu de cas qui est fait ici du service client et du parcours client, cette loi a certainement du bon, car elle va pousser les e-commerçants à l’excellence, en leur ajoutant des contraintes qu’ils auraient dû instaurer eux-mêmes de façon volontaire. Pour mieux comprendre ce phénomène, nous avons demandé àFlorian Cimetière, Co-fondateur et Directeur Marketing & Communication de ITInsell (iTinSell est une société qui développe des solutions pour la E-logistique, de l’expédition du colis jusqu’à sa livraison), de nous décrire et commenter la loi Hamon et ses conséquences sur les livraisons. En conclusion, on verra que ce qui pourrait être perçu comme une contrainte est en faite une chance pour le e-commerce

Face à cette nouvelle loi Hamon, certains e-consommateurs voient le verre à moitié vide pendant que d'autres le voient à moitié plein ...

La loi Hamon …

est un changement règlementaire auquel les e-commerçants ont tous affaire en ce moment-même. Cette loi s’applique à tous les commerçants. Cependant, elle impose de nouvelles obligations qui nécessitent plus de suivi et de savoir-faire en terme de logistique et donc je ne suis pas sûr qu’elle soit appliquée par tous les commerçants aujourd’hui.

Nous allons faire une liste brève liste d’items qui ont impact sur les e-commerçant en terme d’E-logistique. Premièrement : l’information à fournir au client

Avant la loi Hamon, le consommateur pouvait, dans certains cas, découvrir les frais de livraison ainsi que les délais au moment du paiement ou juste avant. Ce qui aboutissait très généralement à un abandon de la commande car les frais et les délais pouvaient sembler abusifs par rapport aux attentes du consommateur. Avec la loi Hamon, il y a obligation d’informer les frais et les délais de livraison minimum, directement sur la fiche colis.

Il n’y aura donc plus de surprise pour le client, qui saura en avance combien lui reviendra son produit… Deuxièmement : la responsabilité du E-commerçant

En cas d’incidents sur la livraison, le E-commerçant sera tenu pour seul responsable, et non le transporteur. S’il y a un retard de livraison, même s’il n’est que d’un jour, le consommateur pourra ainsi exiger l’annulation du contrat de vente, par une simple demande par mail, tandis qu’avant il fallait effectuer une demande par lettre recommandée avec accusé de réception. Si la commande est en cours d’expédition, il devra la retourner au frais du commerçant.

Que se passe t-il si le retard dépasse 30 jours ?

Dans ce cas, des pénalités s’appliquent. Si le remboursement n’a pas lieu dans les 30 jours, une pénalité de 10% du montant de la commande sera ainsi imposée au e-commerçant. S’il n’a pas lieu dans les 60 jours, il aura une pénalité de 20% du montant de la commande. Et au delà, il y aura pénalité de 50%.

Le 3ème point, marquant dans cette loi Hamon, c’est la politique de retour, grande spécialité de nos amis germaniques :

Pendant très longtemps en France, il n’y avait pas de politique très développée de frais de retour (pris en charge par le e-commerçant). L’arrivée d’acteurs germaniques sur le marché français, comme Zalando, a amorcé ce changement. En Allemagne, les frais de retour sont à la charge du commerçant ; ils sont beaucoup plus prévenants. Il n’y avait pas vraiment de politique avant cela. Tout était à la charge du consommateur qui devait renvoyer tout ou une partie de la commande s’il n’était pas satisfait par la qualité du produit.

Pourrions-nous commander 3 articles et n’en garder qu’un seul ?

Oui, sauf si le E-commerçant a inscrit de manière lisible que les frais de retour ne seront pas pris en charge. Sinon, il sera tenu de rembourser les frais de retour engagés par le consommateur. Il y a là une légère nuance car ces frais de retours doivent s’engager sur une livraison standard proposée par le e-commerçant. Si le consommateur choisit une solution de retour plus onéreuse (service express par exemple), il devra en payer la différence.

Les changements induits par la loi Hamon présentent des risques et des opportunités. Concernant les risques, nous risquons une augmentation des réclamations.

La loi Hamon se répand progressivement dans le monde de la consommation,  et les commerçants qui n’ont pas une véritable politique de livraison seront prochainement confrontés à une hausse des réclamations car les consommateurs mécontents seront désormais avertis de leurs droits. Ce phénomène amènera cependant, je l’espère, une de la qualité de l’information au fur et à mesure que les plaintes seront prises en compte.

Y a-t-il d’autres risques qui sont provoqués par ces changements de la loi Hamon ?

En ce qui concerne les abandons, les risques diminueront car avant la loi Hamon, le consommateur ne se rendait compte des délais de livraison et du prix (frais compris) qu’au moment du paiement de la commande. Ce qui provoquait des annulations conséquentes de commandes pour cause d’insatisfaction des conditions de livraison. La loi Hamon clarifie les choses, l’information sera présente dès la fiche produit, au début du tunnel de commande. Le consommateur sera averti. C’est une bonne nouvelle pour le e-commerce et pour la baisse du taux d’abandon de commande.

Le fait de protéger le consommateur peut aussi permettre d’augmenter le volume du E-Commerce en France. Car nous sommes en retard sur nos voisins anglophones et germaniques. Ça améliorerait la confiance des utilisateurs.

C’est l’enjeu principal. En terme d’informations sur la livraison, nous devons être capable d’utiliser cette nouvelle contrainte comme argument commercial afin d’avoir la confiance du client/prospect. La France possède une très bonne qualité de livraison en ce qui concerne l’acheminement du colis une fois expédié. Nous avons une offre de livraison beaucoup plus ferme que la Grande-Bretagne en matière de délais.

Y a-t-il un moyen de changer la perception négative qu’ont les E-commerçants de cette loi ?

Ce qui découle de cette loi, c’est que les délais de livraison qui n’était pas obligés d’être indiqués, sont maintenant exposés dès la fiche produit. C’est un facteur concurrentiel supplémentaire entre E-commerçants. Il faut se saisir de ce facteur et de cette contrainte pour devenir plus performant dans la gestion de ses expéditions. Ce qui impliquera 2 phases : celle de préparation du colis, et celle de livraison. Pour que, sur la somme de la durée de ces 2 phases, nous soyons le plus rapide et le plus performant possible.

Certains E-Commerçants n’ont pas de solutions permettant de connaitre le timing des différentes étapes, de l’emballage à la distribution.

La première phase, qui est la préparation, est une zone d’ombre dans la phase de commande et de livraison du colis car une fois que la commande est validée, il faut la préparer en entrepôt et il y a aujourd’hui très peu d’outils de tracking sur la phase de préparation. Nous proposons de mettre en place des outils de pointage du début de la préparation du colis jusqu’à sa remise. Ce qui permettra d’avoir des données sur le temps moyen d’une préparation, afin de bien s’approprier cette nouvelle contrainte.

Si nous identifiions les différentes étapes de pointage et que nous calculons régulièrement selon les équipes de préparation et les produits utilisés, nous allons pouvoir affiner et améliorer le processus de livraison et gagner du temps.

En conclusion, cette loi Hamon représente plus une opportunité de s’améliorer qu’un obstacle.

La France a une capacité d’adaptation relativement impressionnante. Nous arrivons toujours à nous adapter face aux nouvelles situations. En ce qui concerne la loi Hamon, il faut se donner les moyens de s’adapter et d’en faire un argument commercial supplémentaire, d’un point de vue national mais aussi international. Nous avons des opérateurs qui sont en mesure de répondre à des délais de livraison garantis. Ce qui n’est pas forcément le cas dans d’autres pays. Il faut donc utiliser cette force pour l’exporter dans d’autres pays tel que la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou l’Espagne afin que l’excellence logistique française rayonne.

La morale de cette histoire est que la loi Hamon représente un outil d’exportation supplémentaire, et de bonne qualité, à l’international.

Crowdfunding: Kickstarter débarque en France

La célèbre plateforme de financement participatif Kickstarter vient d’annoncer une nouvelle que beaucoup de start-up françaises vont apprécier… Elle arrive en France !

Kickstarter arrive en France le 27 mai

La plateforme de crowdfunding Kickstarter vient tout juste d’annoncer qu’elle allait proposer une version française dans quelques jours. Les entrepreneurs français, les artistes ou les start-up vont pouvoir enfin utiliser ce service pour toucher de généreux donateurs, afin de développer leurs activités.

Kickstarter arrive en France le 27 mai

La plateforme de financement participatif Kickstarter fait un carton depuis sa création en 2009 aux États-Unis. Une réussite qui lui a rapidement donné des ambitions internationales, c’est pourquoi la plateforme de crowdfunfding est partie à la conquête de l’Europe en 2014 et elle est aujourd’hui présente dans déjà 11 pays. La France disposera donc de sa propre version localisée à partir du 27 mai.

Kickstarter permet à des personnes de mettre en ligne leur projet, de fixer une somme pour le mener à bien et un délai pour la durée de la collecte des fonds. Si le projet intéresse les internautes il est financé, sinon il tombe dans les oubliettes. Jusqu’à présent, il était presque impossible pour des français d’utiliser ce service, mais à partir de la fin du mois cela va changer. Plusieurs présentations ont été organisées en France par la société, afin de dévoiler le fonctionnement de son service de financement participatif, Kickstarter sera notamment présent du 18 au 22 mai à Paris et à Lyon.

L’entreprise a déclaré : « Les créateurs installés en France auront donc la possibilité de lever des fonds en euros via Kickstarter et en utilisant leurs coordonnées bancaires locales ».

Crowdfunding: comment fonctionne Kickstarter ?

La plateforme Kickstarter permet donc à des internautes de financer très facilement et à leur échelle, un projet en lequel ils croient. En contrepartie de ce don, le porteur de projet s’engage à réaliser le projet et à donner une « récompense ». De son côté, la plateforme de financement participatif touche 5% des sommes collectées. Lorsque le porteur de projet, n’atteint pas la somme qu’il souhaitait, le projet est considéré comme n’intéressant pas la communauté et personne ne doit payer sa promesse de don.

Actuellement, la société de crowdfunding a déjà levé plus de 1,7 milliard de dollars pour financer plus de 84000 projets, allant de la création d’une nouvelle imprimante 3D, à la réalisation d’un film ou au financement de l’enregistrement d’un disque… Plus de 8,5 millions de personnes auraient fait un don via Kickstarter.

Source.

Pourquoi vous ne trouverez pas de bouton « annuler » sur les bons sites de e-commerce

Nous connaissons tous le e-commerce du côté utilisateur mais souvent moins du côté vendeur. Pour en savoir plus sur cet univers, nous avons rencontré Bernard Quenon, directeur opérationnel du site de produits bio et écologiques SeBio qui a accepté de répondre à nos questions.

Alexandra Giroux : Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à savoir si un site de e-commerce est fiable ? Comment faire le tri entre les sites qui sont sérieux ou pas ?

Bernard Quenon : Pour vous assurer que vous pouvez faire confiance à un site d’e-commerce, je vous recommande d’être vigilant concernant les points suivants :

– La société propose-t-elle un système de notation pour que les clients donnent leur feedback sur le service et les produits ? Il en existe plusieurs : Avis Vérifiés, Trusted Shops, etc. Mais attention, vérifiez que les sites utilisent honnêtement ces outils ! Il existe des astuces pour échapper au système : si par exemple, les livraisons se sont mal passées pendant une certaine période, le marchand peut bloquer le flux de commande et celles-ci ne seront par conséquent pas évaluées. On peut facilement vérifier les marchands qui jouent le jeu ou pas : si les avis sur un site ne sont pas réguliers, il y a des chances pour qu’il y ait un manque de transparence.

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– Y a-t-il des avis négatifs sur le site ? Si ce n’est pas le cas, c’est louche…

– Les modes de paiement proposés sont-ils sécurisés ?

– Les coordonnées de l’entreprise et le numéro de téléphone sont-ils repris sur le site ? Jetez un œil aux conditions générales de vente… vous ne devez pas tout lire (quasiment personne ne le fait)  mais parcourez au moins le premier paragraphe !

– La société a-t-elle bonne réputation ? Vous pouvez le vérifier sur les réseaux sociaux ou via des sites tels que TrustPilot.

Depuis que je suis allée acheter des chaussures sur Zalando, ces publicités me poursuivent partout : c’est normal docteur ?

Oui c’est tout à fait normal ! Cela s’appelle du « retargeting » : c’est un principe d’affichage des bonnes publicités, pour les bonnes personnes, au bon endroit. On peut paramétrer les cookies nécessaires à cela via divers outils tels que Google Adwords ou Adroll. Une fois qu’un internaute s’est intéressé à un article sur Zalando, cet article s’affichera alors sur d’autres sites tels que Facebook. Mais il vaut mieux être prudent avec cette pratique : elle coûte cher et trop utilisée, peut s’apparenter à du harcèlement !

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Donc prudence avec les automatisations… Est-ce que vous pensez néanmoins que les algorithmes sont en train de devenir plus malins que les vendeurs en boutique pour nous aider à acheter les choses qui correspondent le mieux à nos besoins ?

En tout cas c’est clairement en train de se développer : il existe sur le marché de nombreux outils tels queTarget 2 Sell ou Nosto. Chez SeBio, nous travaillons par exemple avec un logiciel qui analyse où les clients ont cliqué et ce qu’ils ont ajouté à leur panier. Cela nous permettra dans un futur proche d’identifier quels articles sont souvent achetés ensemble et du coup de proposer ces articles à nos visiteurs. Les systèmes actuels permettent aussi d’afficher un contenu différent si un client vient sur le site pour la première fois ou s’il est déjà client. Ces systèmes permettent également de personnaliser l’expérience de navigation de chaque client : si vous venez sur notre site pour acheter du gel douche, ça n’a pas de sens de vous afficher des publicités pour les couches lavables. L’avantage de ces systèmes est également qu’ils permettent d’envoyer des newsletters adaptées aux centres d’intérêt de chacun. Fini le SPAM !

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Mais attention, ces outils ne sont pas gratuits. Généralement si vous souhaitez les mettre en place, vous aurez la possibilité de payer soit au clic soit vous payerez un pourcentage du chiffre d’affaire réalisé pour l’ensemble des achats réalisés via le logiciel, quand les clients ont acheté dans un certain laps de temps (souvent une trentaine de minutes).

Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur qui souhaite lancer son site de e-commerce ?

Il faut savoir se différencier car on vend déjà quasiment tout sur Internet. Cependant attention, dans une niche, il est parfois plus difficile de générer un chiffre d’affaire important mais on peut bien sûr y arriver. Je conseillerais également de bien analyser le marché avant de débuter. Il faut aussi être à l’écoute de ses clients, être réactif et savoir se remettre en question. C’est aussi pour ça que sur notre site nous mettons clairement en avant comment les clients peuvent nous contacter. A la différence des commerces de proximité, vos futurs clients ont la possibilité de facilement commander chez tous vos concurrents.  Vous devez donc avoir un petit plus et ce n’est pas forcément parce que vous êtes le moins cher que vous vendrez plus. La relation client est très importante : vous savez, quand vous allez chez le fleuriste du coin parce que vous l’appréciez même s’il est plus cher que le supermarché… eh bien sur internet c’est pareil ! Le rapport qualité prix est important mais l’amour que vous donnez à vos clients et le soin que vous apportez aux paquets aussi !

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Quelles sont selon vous les fonctionnalités les plus importantes sur un site e-commerce ?

Le moteur de recherche est essentiel car beaucoup de visiteurs passent par là pour chercher un produit même si vous avez la meilleure arborescence du monde. Une fonctionnalité intéressante aussi est le principe des listes : liste de naissance, liste d’envies, liste d’anniversaire… cela peut être très utile ! D’ailleurs il est aussi intéressant de prévoir que vos clients puissent commander avec des « comptes invités » car pour une liste de naissance par exemple, les personnes qui se connectent au site ne souhaitent pas nécessairement passer à nouveau commande dans le futur : ils ne veulent donc pas perdre de temps à créer un compte. Autre fonctionnalité intéressante, indiquer à côté d’un article s’il est disponible en stocket quelle est la date prévue de livraison : comme ça, pas de surprise à la commande.

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Ecoutez aussi le feedback de vos clients : par exemple, un jour, un client de SeBio nous a dit qu’il trouvait dommage que quand on cliquait sur le bouton « précédent » du navigateur, on n’arrive pas à la page réellement vue en dernier. Nous avons immédiatement ajouté cette fonctionnalité.

Oui c’est vrai que cette fonctionnalité n’est pas disponible sur tous les sites… Et c’est parfois très frustrant ! D’ailleurs, d’après-vous quelles sont les choses qui sont les plus agaçantes sur un site e-commerce ?

Les sites qui ne sont pas responsive sont agaçants car on n’arrive pas à bien les consulter sur smartphone. Mais la technique ne suffit pas : par exemple sur notre site nous allons prochainement faire en sorte que le contenu qui apparaisse sur mobile soit simplifié pour ne pas devoir scroller indéfiniment. Dans les autres éléments agaçants, il y a aussi les choses qu’il ne faut jamais faire sur un site web. Je vais vous donner deux exemples. Quand un client entre dans le processus de commande, il vaut mieux uniquement mettre un bouton « commander » et pas de bouton « annuler ».

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Autre exemple : il ne faut jamais mettre les boutons d’actions tels que « payer » ou « commander » en rouge : cette couleur est associée à l’erreur ! Il vaut mieux utiliser des couleurs plus neutres comme le orange par exemple.

Quels sont les prochains défis du e-commerce ?

Un des grands défis du e-commerce est  la logistique : elle est au coeur de nos préoccupations et dois être la plus adaptée pour livrer rapidement et sans erreur… surtout quand on a un gros catalogue de produits !

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Nous avons d’ailleurs récemment eu le plaisir et la chance de visiter les locaux de l’excellent sitePecheur.com pour qu’ils partagent avec nous leurs bonnes pratiques. Il existe de nombreuses astuces pour améliorer la logistique mais cela a naturellement un coût donc je conseillerais de le faire une fois qu’un projet est bien lancé et pas nécessairement au tout début. L’autre challenge du e-commerce est la livraison. Depuis le mois de mars, nous travaillons avec Bubble Post, un transporteur écologique. Fin avril, notre transporteur assurera des livraisons en 2 heures dans une sélection de villes : une première en Belgique ! Un vrai plus pour un client qui a besoin rapidement d’un produit et qui n’a pas la possibilité de se le procurer facilement près de chez lui.

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Maintenant de manière plus générale, nous souhaitons continuer à améliorer la qualité de notre service tout en étant naturellement rentables. Dans le marché du bio il y a beaucoup de monde sur le web : on assiste et on assistera dans le futur encore plus à des fusions, acquisitions ou des sociétés qui ne pourront plus continuer. Dans cet environnement, il est important de tout faire pour tirer son épingle du jeu.

DRH, CONNECTEZ-VOUS AU DAF !

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« Et si les DRH se mettaient à l’économie pour pouvoir dépenser ? »

Comme de nombreuses études sur le sujet, l’étude du Boston Consulting Group de 2014 conforte le lien entre bonnes pratiques RH et performances financières : mais entre les deux où est l’œuf et où est la poule ? Les outils pour mesurer le lien entre performance financière et bonnes pratiques RH sont donc encore à inventer et, pour être pris au sérieux au sein du comité de direction, le DRH doit parler le langage du contrôle de gestion.


DAF et DRH doivent dépasser les stéréotypes

A l’heure où certains envisagent la disparition du DRH, ce dernier doit réussir à parler la langue des financiers pour pouvoir mettre en œuvre des pratiques RH performantes pour l’entreprise.

Souvent, DAF et DRH ont du mal à travailler ensemble tant leurs façons d’envisager les ressources humaines semblent divergentes. En effet, quand le premier parle « chiffres », le second parle « hommes », quand le premier pense « centre de coût », le second pense « investissement ».

Le stéréotype est encore bien ancré où le DRH tente d’axer son reporting sur l’aspect immatériel du capital humain tandis que le financier transmet des données économiques nécessaires aux hautes instances pour prendre les décisions stratégiques.

Pour participer aux décisions du top management, le DRH doit donc maîtriser l’analyse des données. En effet, l’étude du BCG 2014 démontre que les DRH qui se livrent à une approche économique des données sociales ont une meilleure chance de peser sur la stratégie de l’entreprise.

Pourtant, l’approche économique est loin d’être appliquée par les entreprises du panel[2]. En effet, 44% des entreprises interrogées utilisent cette méthode et uniquement pour travailler sur la productivité ; et seules 55% d’entre elles utilisent cette méthode pour travailler sur la masse salariale.

Parce que Ressources Humaines et performances financières sont liées

En effet, dans l’étude du BCG on constate que les sociétés qui ont les plus mauvaises performances boursières sont celles qui ont les pratiques RH les moins développées. Au contraire, les sociétés qui démontrent les meilleures performances financières ont des pratiques RH matures.

Par ailleurs, certains thèmes, comme l’internationalisation des RH ou encore le management des talents, représentent des enjeux d’investissement  pour les entreprises : là où la gouvernance le permet, le DRH participe à la construction de la stratégie d’entreprise !

Ainsi, comme un financier, un DRH peut avoir une stratégie dans l’allocation de ses ressources ; il priorisera ses plans d’actions en fonction du contexte (stratégie, secteur d’activité, bassin d’emploi…). Pour réussir ce challenge, il est impératif d’utiliser les Keys Performance Indicators (KPI) et des outils de pilotage adaptés.

Utiliser les KPI et les outils de pilotage en lien avec la stratégie d’entreprise, le challenge de tous les DRH.

Toujours d’après l’étude du BCG de 2014, la façon dont les DRH utilisent les KPI et les outils de pilotage différencie les bons et les mauvais élèves : les entreprises qui ont de bons résultats financiers ont souvent mis en place des objectifs quantitatifs pour, par exemple, piloter la productivité.

De plus, avec l’évolution de la législation du RSE (Grenelle 2), les investisseurs s’intéressent de plus en plus à la responsabilité sociétale de l’entreprise et aux risques sociaux. Ces enjeux sociétaux prennent une place croissante dans la stratégie d’entreprise : selon l’étude Orse-Capitalcom 2014, un tiers des entreprises du CAC40 intègrent la RSE à la stratégie et au business model lors des présentations en assemblée générale : il devient donc indispensable que les DRH s’arment d’indicateurs de pilotage de performance adaptés et compréhensibles pour la finance.

Pourtant, encore trop peu d’entreprises utilisent les KPI pour faire de l’analyse prédictive RH. Or, l’anticipation des métiers, des compétences dont l’entreprise a besoin sont un des critères de réussite des entreprises : avoir la bonne personne au bon moment, au bon endroit  et au bon prix, c’est la mission initiale de la fonction ressources humaines.

Se connecter à la finance tout en se reconnectant avec les collaborateurs

Le DRH doit donc, pour déployer une politique RH performante, communiquer avec le top management sur les dimensions économiques de sa fonction. Grand écart qui permettra au DRH de se connecter à la finance tout en réussissant à se reconnecter avec les collaborateurs. En se mettant à l’économie, le DRH pourra alors avoir les moyens d’investir dans l’humain, même si le langage économique RH est une nouvelle langue à construire   .

Choisir des dirigeants capables de réussir la révolution numérique

Romain Eyherabide, consultant en charge des activités digital et médias de Kienbaum.

Selon une étude du cabinet de recrutement Kienbaum, les patrons qui ont le plus d’atouts pour mener cette transformation doivent être des entrepreneurs qui imposent leur vision et travaillent en équipe.

Axa, L’Oréal, Michelin, la SNCF ont un point commun. Ces entreprises ont lancé des stratégies ambitieuses pour s’adapter à la révolution numérique, qui bouleverse les relations avec les consommateurs, la manière de travailler et le management. «Depuis deux ans, Axa se réinvente en investissant dans les nouvelles technologies», explique Henri de Castries, PDG d’Axa, au Figaro économie (nos éditions du 26 février). La deuxième compagnie d’assurances européenne a investi 950 millions d’euros dans le digital entre 2013 et 2015. «La révolution digitale est l’équivalent de Gutenberg et de l’imprimerie», assure Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, le numéro un mondial des cosmétiques,

Michelin veut devenir «un leader du monde digital», déclareJean-Dominique Senard, le président et gérant associé commandité du numéro deux mondial du pneumatique àL’Usine nouvelle. «Le digital est devenu le core business de notre métier de transporteur. Il est le levier de la transformation de l’entreprise bien au-delà du commerce électronique et de l’information client», a affirmé Guillaume Pepy, président de la SNCF, le 10 février, en dévoilant un plan numérique ambitieux. D’autres PDG et directeurs généraux suivent personnellement ce dossier essentiel pour l’avenir des entreprises. Car les sociétés qui rateront la révolution numérique sont menacées de disparation. Quelle que soit leur taille.

«Il est devenu impossible de cantonner les décisions et les process relatifs au digital à une direction à part. C’est désormais la direction générale qui doit avoir une vue claire des enjeux de la transformation numérique», constate Romain Eyherabide, consultant en charge des activités digital et médias du cabinet de recrutement de dirigeants Kienbaum, qui a mené une enquête auprès de 100 responsables français pour comprendre quels sont les dirigeants capables de relever ce défi.

Accepter l’erreur

Premier constat, le dirigeant doit avoir les qualités d’un défricheur et d’un conquérant. «Le bagage académique et le parcours professionnel comptent moins que les qualités entrepreneuriales», analyse Romain Eyherabide. Le manager doit être capable de prendre des risques, de faire preuve d’audace tout en se souciant des clients. «Il doit se montrer humble et ouvert et être une personnalité inspirante et fédératrice», poursuit Romain Eyherabide.

Le nouveau patron de l’ère digitale doit aussi être capable d’humilité et de recul sur soi. Il doit savoir s’entourer de personnes très compétences dans leur domaine.

Deuxième constat, les hommes et les femmes capables de mener à bien ces missions sont ceux qui ont les qualités pour mener à bien un changement. Mais les profils recherchés peuvent varier selon les entreprises et les marchés. Car toutes les entreprises ne se transforment pas au même rythme. Certaines choisissent de créer une filiale pour défricher les nouveaux marchés du numérique.

Troisième constat: les compétences techniques ne sont pas les plus importantes. Avoir une appétence pour la technologie suffit. «Le dirigeant doit savoir prendre des décisions rapidement dans un environnement qui se complexifie et agir. Il doit être capable de faire preuve d’esprit critique, de remise en cause personnelle et d’accepter de promouvoir des échecs pour construire un succès», observe Romain Eyherabide.

Les dirigeants de l’ère numérique doivent donc posséder des qualités traditionnelles exigées pour tout responsable de haut niveau et de nouvelles qualités. Les entreprises qui sauront les recruter seront les gagnantes de demain.

LA COMMUNICATION VISUELLE À L’HEURE DU DIGITAL

Michel Chanaud est le fondateur et directeur de publication du magazine étapes, le titre de référence du design et de la communication visuelle. La revue s’adresse aujourd’hui à un vaste cercle de créatifs de tous secteurs : mode, design, architecture, photographie ou gastronomie. L’équipe d’ABILWAYS DIGITAL a rencontré cet éditeur passionné et averti des dernières tendances graphiques pour échanger sur le virage numérique de l’imprimé.

Au cours de cette vidéo, Michel Chanaud aborde :

  • Les dernières tendances en matière de communication graphique
  • Les spécificités entre WebApp et site responsive
  • L’impact du digital dans l’édition

Comment se passer des banques quand on est une PME

Une nouvelle loi et la technologie actuelle fissurent largement du financement bancaire, notamment grâce au mouvement fintech.

Pendant des décennies, les dirigeants de PME n’avaient que les banques pour se financer. Des acteurs au comportement généralement uniforme et dont les offres se différenciaient par le prix, le bien connu TEG (taux effectif global). Face à cela, le jeu a consisté pendant des décennies à sélectionner la –ou les deux– banques au meilleur discours, au risque de s’enfermer dans des relations de dépendance avec un nombre limité de prêteurs, habitués à dire oui – et non – à l’unisson.

Une erreur de communication, une difficulté passagère, une mauvaise nouvelle, une ambition mal comprise et votre financement se bloquait irrémédiablement. Une expérience tellement fréquente que le taux de recommandation de sa banque par les clients (le Net Promoter Score) n’est pas fameux dans cette industrie perçue comme conservatrice.

Le banquier en tant que tel n’est pas en cause, mais la construction d’un système monolithique a irrémédiablement conduit à un écosystème faussement concurrentiel chassant les mêmes proies avec les mêmes réflexes.

Mouvement fintech

Récemment, l’univers des possibles s’est considérablement élargi avec la banalisation des solutions en quasi fonds propres (dette mezzanine) et surtout avec l’arrivée disruptive des plateformes de prêts ou des solutions d’affacturage nouvelle génération. Avec l’aide d’une nouvelle réglementation et de la technologie, le monopole du financement bancaire est désormais largement fissuré pour le plus grand bénéfice des PME. Et ce, grâce au fameux mouvement fintech qui résonne de San Francisco à Paris en passant – surtout – par Londres. Faut-il toutefois que les entreprises et leurs conseils soient conscients de la révolution qui se joue en ce moment…?

C’est pourtant bien une opportunité sans précédent qui s’ouvre aux TPE et PME. Le législateur français, prenant la mesure du bouleversement en cours, a offert, fin 2014, un cadre réglementaire clair et avant-gardiste pour toute plateforme internet souhaitant faire se rencontrer les épargnants et les entreprises en quête de prêteurs. Aujourd’hui, même les petites entreprises peuvent raisonner comme les grands groupes en allant chercher des financements auprès d’acteurs aux réflexes différents, aux conditions financières et extra-financières variées. Raisonner en logique de portefeuille et panacher leurs financements.

Le coût ne devient plus le seul critère de choix à défaut d’autres variables d’arbitrage. Les entreprises peuvent choisir une dette amortissable ou in fine, choisir en fonction de l’urgence de la demande, arbitrer entre taux et caution ou garantie, préférer des contrats standards à des contrats complexes, choisir des prêteurs avec des appétences au risque différentes… L’Expérience Utilisateur va devenir aussi un critère de choix. L’emprunteur devient – il était temps – un client. Il entre aujourd’hui dans un vrai magasin où le choix existe.

Pensez-y avant d’emprunter. Faites l’inventaire des possibles. Il est temps de changer de réflexe.

33 social media groups you should know about

 

Whether you’re a community manager, a social media marketer, a PR pro or a digital strategist, chances are good you could use a sounding board once in a while.

Joining a group of likeminded professionals is a great way to bounce around ideas, ask and answer questions and share industry news and tips.

Luckily, there are lots of communities out there where both new and seasoned pros can go to talk shop and get help—whether your preferred network is Twitter, Facebook, LinkedIn or Google+!

Here’s a list of 30+ of the best groups to check out.

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Top Twitter chats

A Twitter chat is where a group of Twitter users meet at a pre-determined time to discuss a certain topic, using a designated hashtag (#) for each tweet contributed. A host or moderator will pose questions (designated with Q1, Q2…) to prompt responses from participants (using A1, A2…) and encourage interaction among the group. Chats typically last an hour.

Imagine a business networking event—but without a dress code and with a keyboard instead of a bar. The same social customs apply—courtesy and respect—and it’s a great way to meet new people with similar interests. There are Twitter chats in almost every industry imaginable. Here are some of the best for marketing and social media.

1. #Cmgrchat

Wednesday at 2pm EST

Founders: Kelly Lux and Jenn Pedde

Tweets per chat: 400+

This chat’s been around since early 2010, and still going stronger than ever. It’s one of the best weekly chats to talk and mingle with other community builders and managers.

2. #Blogchat

Sundays at 9pm EST

Founder: Mack Collier

Tweets per chat: 1500+

This is another chat that’s been going on since the early days. It’s a fantastic chat to discuss the latest trends and get blogging tips.

3. #Custserv

Tuesdays at 9 p.m. EST

Founder: Marsha Collier

Tweets per chat: 1500+

Not just limited to social media, this Twitter chat is great for all things customer service. With a ton of loyal regulars who come back each week, it’s a great way to start building relationships with other customer service pros and get inspired to “wow” your customers on and offline day in and day out.

4. #BrandChat

Wednesdays at 11am EST

Founder: Maria Duron

Tweets per chat: 1000+

This is a great chat for all things branding and digital marketing.

5. #CRChat

Tuesdays at 12pm EST

Founder: ConstellationRG

Tweets per chat: 50+

One of the newer chats out there; it’s a good one if you are interested in enterprise tech, big data, social business and community platforms.

6. #Eventprofs

Tuesdays at 8pm EST and Thursdays at 11am EST

Founder: Adrian Segar

Tweets per chat: 2,000+

Social media works at it’s best when it connects the online offline. This is a great chat to participate in to share event planning tips.

7. #Likeablechat

Tuesdays at 2pm EST 

Founders: Michele Weisman

Tweets per chat: 360+

Started by Likeable Media, a social media agency, this chat is all around social media and digital marketing topics.

8. #Linkedinchat

Tuesdays at 8pm EST 

Founders: Viveka Von Rosen and Martine Hunter

Tweets per chat: 540+

If you are specifically focused on Linkedin, this chat is a great place to go for tips and best practices.

9. #Smallbizchat

Tuesdays at 8pm EST 

Founder: John Sternal and Chrisanne Sternal

Tweets per chat: 500+

While not specifically on social media, this a great chat if you are doing social media or digital marketing for a small business.

10. #SSHour // #SocialEntHour

Mondays at 4pm EST 

Founders: Rachel Miller and Brian Fanzo

Tweets per chat: 150+

Another newer chat; a great one on social business.

11. #CloudTalk

Thursdays at 12pm EST 

Founders: Daniel Newman and Brian Fanzo

Tweets per chat: 600+

This chat is great for those in the cloud computing and Big Data industries.

12. #Cmgrhangout

Fridays at 2pm EST 

Founders: Sherrie Rohde, Dom Garrett and Jonathan Brewer

Tweets per chat: 600+

Part Twitter chat and part Google Hangout on Air, this is another great group for community managers. You can tune into the Google Hangout on Air as well as ask questions on Twitter every Friday at 2pm EST.

13. #AtomicChat

Mondays at 9pm EST 

Founder: Atomic Reach

Tweets per chat: 3,000+

This is a great chat for both content marketers and community managers, as it dovetails nicely into both areas.

14. #BizHeroes

Tuesdays at 2pm EST 

Founder: Paper_li

Tweets per chat: 1,100+

Hosted by @Paper_li, this is another great chat to check out if you specialize in small biz.

15. #GetRealChat

Tuesdays at 9pm EST 

Founder: Pam Moore

Tweets per chat: 750+

Started by Pam Moore, this chat aims to separate itself from the whole host of other social media chats by only focusing on the new and freshest perspectives.

16. #BufferChat

Wednesdays at 12pm EST 

Founder: Buffer

Tweets per chat: 2,500+

I couldn’t write a post all about Twitter chats without mentioning Buffer’s chat. One of the newer chats on the scene, it’s definitely a great one to participate in.

17. #MediaChat

Thursdays at 10pm EST 

Founder: Aaron Kilby

Tweets per chat: 1,800+

This chat focused on the online media side, not-so shockingly from the name.

18. #Pinchat

Wednesdays at 9pm EST

Founder: Kelly Lieberman

 Tweets per chat: 900+ 

The original Twitter chat about Pinterest, this chat shares its passion for Pinterest through discussions of best practices, new uses, tools, personal/professional use and more.

If you choose to get involved with one or even a few of these chats, the folks at Buffer have wrapped up some Twitter chat best practices into one handy list:

10-Tips-for-Twitter-Chats

Top Facebook Groups

Facebook Groups make it easy to connect with specific sets of people, like teammates or coworkers. Groups are dedicated spaces where you can share updates, photos or documents and message other group members, which makes them great for networking as well as sharing.

There’s a ton of conversations happening at just about every hour of the day within these Facebook groups, some of the best ones I’ve found.

19. CMXHub

Group size: 1,500+ members

Started by David Spinks, CMX’s Founder, this Facebook group is the world’s largest, dedicated resource for educating, supporting and empowering community professionals. It’s a great place to meet other community managers, ask questions and share knowledge.

20. Social Fresh West / East

Group size: 500+ members

If you have ever been to a Social Fresh Conference before, you know they create a Facebook group before each of their flagship conferences. Many of these groups have remained fairly active months, if not years, after each conference. It’s a great place to connect with other social media managers and ask questions/share knowledge around social media management and marketing best practices.

21. Social Journalism

Group size: 2,100+ members

If you work in editorial or news media, this group is a must-join. It is a massive community and focuses on all things related to social media in news. Plus, the community moderators make a point to emphasize and enforce all chat is off the record.

22. Secret Team

Group size: 9,200+ members

While certainly not just about social media or community management, this is a great community, founded by Chris Brogan, for any entrepreneur, consultant or freelancer to join. The group only has three main ground rules.

  • You can help others be more successful
  • You’re open to talking about ways to improve yourself.
  • You don’t try to sell the heck out of your fellow teammates.

23. Community Manager, Advocate and Evangelist

Group size: 9,400+ members

This is another great hybrid group for both community and social media managers. You can mingle with other CMs, ask questions and share tips in more closed, focused environment.

24. Social Media Jobs

Group size: 19,000+ members

If you are looking for your next top hire or looking for your next gig, this group is a must-join. The core purpose of this group is to share social media jobs all around the world. However, there is definitely a US biased in this group.

25. Social Media Managers

Group size: 8,000+ members

This group is solely for social media managers to assist each other with questions, share best practices and talk about the latest trends.

26. Dirty Little Social Media Questions

Group size: 300+ members

The whole purpose of this group is provide a safe space to ask any question related to social media. This group os where you can ask any social media questions you’re afraid to ask elsewhere. With safety in mind, all conversations that take place in this group are considered off the record and confidential.

27. Social Media and Wine

Group size: 1,100+ members

Who doesn’t like wine and social media? This is the group for all social media managers who either work in food and wine or are just major foodies. Unlike some other groups mentioned in this post, this group skews very international and especially Australian-centric.

Bonus: Social Media Club

Group size: varies

Chances are if you live in a bigger city, you have a Social Media Club. Many of these clubs have their own local Facebook groups. This can be a great group to join to mingle with other pros in your specific area.

Top Linkedin Groups

linkedin

If Linkedin is more your fancy, here’s a list of a few groups where you can mingle with other social media professionals.

28. Social Media Today

Group size: 140,000+ members

Started in 2008, this one of the most established groups on Linkedin. It’s a great place for social media professionals in all areas to share business tips and discuss the latest trends.

29. Community Managers Group

Group size: 12,000+ members

This is a group for both community and social media managers to talk shop and share tips for how they use social media to engage with their respected communities.

30. Digital Marketing

Group size: 690,000+ members

This group is for any and all digital marketers. It covers everything from social media and PR tips to online advertising and analytics.

Top Google+ Groups

Google Plus

Last but certainly not least, here’s a list of a few Google+ communities where you can mingle with other social media professionals.

Many Google+ communities are quite active as a place to meet and engage with people on topics you’re interested in.

31. Social Media Professionals

Group size: 59,000+ members

This is a great group specifically for social media marketers and digital PR pros to mingle with one another, chat about the latest trends and share interesting campaigns and case studies.

32. B2B Social Media

Group size: 1,800+ members

As it sounds, this is a group for social media managers in the B2B space. It’s specifically focused on sharing actionable tips, resources and campaigns relevant to B2B companies.

33. Google Small Business Community

Group size: 400,000+ members

With more than 350,000 members, this community, which is run by Google, is a goldmine for small business owners looking for tips for how to stand out online. They share a bunch of insider tips and often run AMAs and Hangouts on Air with certified advisors in a variety of topics.

How to get involved

With so many great groups online, it can be hard to decide which ones to join and participate in.  Regardless of which groups you end up participating in, any of the ones mentioned above can give you a significant advantage when it comes to networking with others in your industry, staying on top of industry trends and just having a place to brainstorm and ask for feedback.

Here are a few tips for how to get the most out of the groups that you join:

  • Start small. Choose 2-3 groups total to participate in so you don’t get overwhelmed.
  • Spend 10 minutes about three times per week in each group. That could be reading and “liking a post,” commenting, asking a question, etc.
  • A good ratio to strive for is 80% commenting and/or sharing others’ content to 20% your own stuff. Spending too much time in the group talking about yourself or sharing your own content might not work as well to help you make connections as being interested in others.

Add your favorite chat or group!

There are tons of amazing resources online for social media marketer to meet and learn from other pros. If I missed your favorite spot to ask and answer questions and get involved with the social media community, I’d love to hear about it! Share it below so we can keep making this resource even better for all of us.

Êtes-vous incollable à propos du téléchargement légal, illégal ?

Êtes-vous incollable à propos du téléchargement légal, illégal ?

Parmi les nombreuses questions que se posent les internautes et les professionnels du web, celle du téléchargement revient souvent au premier plan.

Qu’entend-on par « téléchargement » ?

Peut-être avez-vous déjà téléchargé illégalement… sans le savoir ! Télécharger est devenu un geste automatique : mises à jour de logiciel, images trouvées dans Google Images pour vos fonds d’écran… Comment savoir si ces pratiques sont légales ?

Rappelons que le téléchargement concerne l’action de transférer un fichier sur votre ordinateur (ou tout autre support multimédia), quelle que soit sa nature :

  • Texte (fichier documents sous Word, PDF et tout autre format, édité en ligne ou sur papier)
  • Image (photo, logo…)
  • Vidéo (film, clip, tutoriel)
  • Audio (chanson, livre audio…)
  • Logiciel, système d’exploitation…

Le téléchargement peut être payant ou gratuit, légal ou illégal : dans tous les cas, il demande le respect de règles (droit du web).

Téléchargement légal…

Le principe repose sur les droits d’auteur : tout contenu relevant de la propriété intellectuelle, ne peut être téléchargé sans l’autorisation de son créateur original. Certains développeurs mettent à disposition des logiciels gratuits : ils ont autorisé le partage de fichiers dont ils sont l’auteur. L’internaute peut donc en disposer librement.

Selon l’article L335 du code de la propriété intellectuelle, utiliser un contenu créé par quelqu’un d’autre que soi-même, doit faire l’objet d’une autorisation, sauf pour les œuvres dont l’auteur est décédé depuis plus de 70 ans.

… ou illégal ?

Qu’en est-il des fichiers images accessibles à tous sur le web ? Ils ont été créés par un photographe ou graphiste, qui en détient la propriété : vous n’avez pas le droit de les utiliser, à moins que celles-ci soient classées « libres de droit ». Dans Google Images,  vous pouvez effectivement filtrer votre recherche pour ne voir apparaître que les images autorisées au téléchargement, gratuitement. Sinon, vous avez l’obligation de contacter le site ou la personne propriétaire (webmaster, photographe, développeur…).

Astuce légale pour vos fichiers images : l’image est essentielle pour le charme d’un site, pour la réalisation de dossiers, de plaquettes… Il existe des sites qui permettent le téléchargement libre d’images.

Les responsabilités du site hébergeur et de l’internaute

Un webmaster ne peut évidemment pas proposer au téléchargement des fichiers dont il n’est pas l’auteur, ou dont il ne dispose pas les droits d’auteur. Toute personne qui édite un site doit être en mesure de prouver qu’il est le créateur original ou qu’il possède les droits d’auteur.

Quant à l’internaute, même s’il télécharge un contenu légalement, il ne peut pas en faire usage autrement que dans le cercle privé : il lui est interdit de les revendre par exemple.

Le téléchargement légal, c’est avant tout le respect du travail des auteurs.