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AVEC LES LUNETTES DE MON MENTOR D’AFFAIRES…

Frédéric René, co-fondateur et CEO chez LikiSoft, est en affaires avec son frère Jean-François René et la boîte de commerce électronique, qu’ils bâtissent ensembles depuis déjà 2 ans, a le vent en poupe. L’entreprise s’apprête à changer de phase de développement. J’aborde avec lui la question du mentorat. Accompagné depuis ses débuts en affaires par un mentor de confiance, c’est avec enthousiasme qu’il a répondu à mon invitation à se confier sur cette relation précieuse, pour le bonheur des lecteurs du blogue Le feu sacré!


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Quand la lassitude nous guette

Quand on démarre son entreprise, il faut s’armer de patience, c’est bien connu!

Selon la longueur de nos cycles de ventes, les efforts de commercialisation peuvent prendre plusieurs mois à se concrétiser en argent sonnant. Il faut laisser le temps aux partenaires de prendre leurs décisions et, plus les partenaires sont importants, plus les équipes décisionnelles sont imposantes. Les séances de négociation se prolongent, les délais de rencontres avec les intervenants impliqués sont généralement plus longs et les préliminaires pour arriver à signer une entente en bonne et due forme sont plus nombreux.

« C’est trippant, mais c’est essoufflant à la longue! Il y a une « mécanique » dans le processus de vente et dans le processus des rondes de financement. On prépare nos documents personnalisés, on tient régulièrement nos contacts informés de l’évolution de l’entreprise, on prend des rendez-vous, on présente la compagnie, on se justifie sur notre stratégie: on est en mode séduction. Cette mécanique est nécessaire, mais certaines tâches peuvent parfois sembler « redondantes ». Quand les démarches aboutissent, c’est un rush d’adrénaline incroyable, très porteur, très dynamisant pour les vendeurs, mais aussi pour toute l’équipe. Ça confirme à tout le monde qu’on a raison de croire au produit et en la compagnie! Mais quand c’est long, qu’il y a des périodes d’incertitudes, les tâches redondantes faisant partie du processus obligatoire nous irritent davantage. Je me sens las, à l’occasion. Mon mentor m’apporte un support crucial dans ces moments-là! » avoue Frédéric.

Savoir s’abreuver « ailleurs », élargir notre « définition de succès », voir les progrès dans tous les départements deviennent alors essentiels. Pour continuer sans relâche, il faut s’encourager avec toutes les victoires et les progrès concrets, qu’ils soient les nôtres directement ou ceux de chaque membre de l’équipe.

« C’est là où la notion d’esprit d’équipe prend tout son sens!» renchérit-il.

De la phase d’introduction à la phase de croissance de l’entreprise

Un démarrage d’entreprise peut être plus ou moins long selon les entreprises, selon leurs secteurs d’activités, selon la présence de la compétition, etc. Souvent, au démarrage, l’entreprise profite de l’effet de la nouveauté, d’un buzz médiatique, d’un engouement de l’industrie et de la curiosité des clients. Les premiers clients servent de levier promotionnel pour aller en chercher d’autres. La courbe de croissance est intéressante, mais elle peut ralentir après quelques mois et devenir plus linéaire. C’est ce qu’on appelle la phase d’introduction.

Pour passer de la phase d’introduction à la phase de croissance comme telle, il faut beaucoup d’énergie. Il faut stabiliser les acquis et raffiner nos stratégies pour booster le développement des affaires. Ces nouveaux défis de gestion sont exigeants et l’aide extérieure d’un mentor aguerri, expérimenté en entrepreneuriat, qui pose un regard impartial sur l’état des lieux, peut s’avérer cruciale dans cette période charnière.

« Ce qui est génial avec mon mentor, c’est qu’il a été entrepreneur dans un autre secteur que celui des technos. Il voit les choses d’un oeil différent et me fait regarder par d’autres genres de lunettes. Il m’aide à analyser chaque situation d’un autre angle. Il m’aiguille dans les activités de gestion plus génériques, communes à tous les secteurs, telles que les ressources humaines, les finances, la comptabilité. La confiance est établie, donc on aborde aussi sans problème le côté plus personnel également. Il ne prend jamais position de toute façon. Il est très respectueux et adroit, verbalement. Quand on se rencontre, je suis 100% réceptif à ses propos. Je ne me sens jamais jugé par lui…», explique Frédéric.

Pour un mentorat d’affaires gagnant

Frédéric en convient: l’humilité, l’ouverture, la curiosité de l’autre, la facilité à communiquer avec son mentor, à verbaliser l’état des lieux de notre entreprise ou nos émotions et nos doutes sont des facteurs facilitant pour retirer le maximum d’une relation mentor-mentoré.

« C’est certain qu’il faut au départ vouloir se remettre en question, vouloir se questionner et reconnaître que notre vérité n’est pas la seule vérité. Si les fondements de nos décisions sont remis en cause par notre mentor, il faut être capable d’entendre ses solutions alternatives et peut-être, éventuellement, écarter nos premières analyses. Cela sous-entend bien entendu avoir suffisammentconfiance en soi pour ne pas se diminuer suite aux critiques constructives et avoir également suffisamment confiance en soi pour savoir qu’on saura bien évaluer et choisir parmi les options présentées par un mentor, si applicable. Si on est fermé à d’autres visions, qu’on se sent toujours incompris ou qu’on occulte les meilleures pratiques présentées (par orgueil, par fierté, ou pour d’autres raisons), on passe à côté de l’essence-même du mentorat! » rappelle-t-il.

Mes principes clefs pour changer de cap professionnel

  • Revue de préalables à observer avant tout changement.

Evidemment, chacun est différent. Chacun de nos parcours est le fruit d’une alchimie subtile, qui combine notre éducation, nos goûts, notre caractère, etc. Je ne suis pas un expert en ré-orientation professionnelle comme le personnage de mon spectacle qui invite à « échanger » autour d’un café fédérateur… Cependant, vous avez demandé à votre modeste journaliste d’un jour, et je me prête volontiers à l’exercice, de dégager quelques principes simples qui, s’ils ne garantissent pas le succès, pourraient permettre d’éviter des erreurs à ceux qui envisagent de changer de cap professionnel…

D’abord, bien se connaître soi-même

Rien de nouveau depuis Socrate, mais je crois que c’est fondamental. Avant de se lancer dans une reconversion, il faut connaître avec précision et honnêteté ses points forts – et, bien entendu, ses points faibles. Le plus grand danger est de se lancer, tête baissée, dans une carrière pour laquelle on n’est pas fait, par caprice, par lassitude, par précipitation.

Ensuite, obéir à sa nécessité intérieure

La reconversion a les meilleures chances de réussir si vous êtes réellement convaincu que le prix du renoncement est beaucoup plus élevé que celui de l’audace. Alors, les efforts, les obstacles, les résistances vous paraîtront plus légers.

Faire une vraie proposition

Cela veut dire que celui ou celle qui change de carrière fait au fond une proposition au monde qui l’entoure : personne ne l’attend, à lui de susciter l’adhésion autour de sa démarche. C’est particulièrement vrai, je crois, dans les métiers artistiques.

Interpréter les signes et saisir les occasions

Quand vous voulez vraiment changer de vie, certains événements prennent un sens particulier. Quand j’étais fiscaliste à New York, je sentais monter une insatisfaction. Je voulais monter sur scène mais cette démarche me paraissait folle. L’attaque sur les Tours jumelles a cristallisé tout cela. Je me suis dit que le monde était encore plus fou. Et, donc, que je pouvais suivre ma passion.

Prendre soin de son entourage

Changer de métier entraîne le plus souvent des conséquences radicales sur vos proches, quelle que soit votre situation. Evidemment la marge de manoeuvre est plus ou moins réduite selon la situation familiale. L’entourage peut être désarçonné, sceptique, voire réticent. La difficulté consiste à mener à bien votre reconversion sans choquer ni blesser outre mesure. D’autant plus que vous devrez compter sur la présence de ceux qui croient en vous.

Anticiper tout ce qui peut l’être

Bien sûr, il y a toujours des raisons pour ne pas changer de voie : la pression économique est devenue telle… Aujourd’hui, on ne veut pas changer de vie mais garder la sienne si possible… Pour maîtriser le stress et le risque associé à une reconversion, je conseillerais d’anticiper tous les points matériels qui peuvent l’être. Et de se doter d’une solution de repli en cas d’insuccès. Facile à dire !

Accepter, à un moment, l’épreuve de vérité

Il reste qu’une reconversion est toujours un coup de poker. Il y a des moments décisifs qui font que votre vie avance ou recule. Quand j’ai joué en 2002, pour une seule soirée, au théâtre du Gymnase le spectacle que j’avais écrit, et battu le rappel de mes fidèles, j’ai joué l’un de ces coups. Je me suis jeté à l’eau et j’ai pris le risque d’être ridicule devant tous les gens que je connaissais… Avec un peu de recul, j’en frémis.

Cultiver une forme d’excitation permanente

Quitter une routine pour une autre n’a aucun intérêt. La reconversion ne peut être durable que si elle vous conduit vers une vraie passion, quelque chose qui vous nourrit affectivement et intellectuellement, tous les jours.

Se remettre en question de façon régulière

Changer de vie, c’est se mettre dans un état d’esprit qui rend possible le changement tout au long de l’existence. Aujourd’hui, j’essaie de rester fidèle à cette disposition de coeur et d’esprit.

Garder l’humilité de celui qui sait que vivre de sa passion reste un privilège

Une fois que vous avez réussi à aller vers votre singularité, je suis convaincu qu’il faut garder à l’esprit le fait que tout le monde n’a pas cette chance. C’est une chance énorme que vivre d’une passion, et la faire partager. Là, c’est le comédien qui parle, car, sans le public, nous ne sommes rien.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/18/11/2013/LesEchos/21565-160-ECH_mes-principes-clefs-pour-changer-de-cap-professionnel.htm#cDWKrxcGw8JFsg5A.99

Do You Want to Develop Your Business?

An idea is a key point to reach at the top of the world but it can be successful only your idea is appropriate for a good business. Inventing new products according to trends and demands of people also identify any market need will only be met through proper assistance.

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Therefore you must consult a professional for this. Our professionals will serve you with complete assistance and particular suggestions on best business ideas.

You will get help in different sections for business ideas in North America. The working process of a business is important for those who are presently owner of any business and for people who are planning to start their own business. Before initiating any business there are some factors that has to be keep in mind and you will get to know about such factors from us like market trends and research. There fore planning is the major and crucial part for any business and you must know how business works.

You must have all the possible options through business news articles for your business like for an instance if first option fail unfortunately then you must have the other option ready with you prior to all this loss so that you can recover your business quickly before getting other troubles. There is proper definition of business strategy and that you can know easily from our experienced experts. If you want to lead from other companies and want some new strategies then contact our experts for best business ideas. They will be discussing about all the circumstances regarding every scheme and then you can make your decision accordingly.

Sometimes there can be various risk while you implementing something that may be correct according to your opinion but all this is probable that it will work or not as per your planning. So to avoid such things it is better to take adequate steps before your execution of any particular technique. You must read business news articles.Market is rapidly growing due to increase in the number of business planners and due to all this there is a great competition of all organizations

You can also update your self with latest news of business and market with the help of our website. There are different sections to make you aware about everything whatever going around related to business such as Business news, on the rise and trending.

Thus marketing for a business is also the decisive step. The business strategy definition is used for getting profits from your business then it is considered as a good business. To do a business wisely and properly for attracting more clients and customers is necessary. So, if you have a support from our experts then you will not going to face any kind of problem in your path. Further more appropriate knowledge will help you in accomplishment of your goals. So start planning and contact us now to get our exceptional services.

Rapport d’étape sur le fonctionnement du RSI : propositions

Les députés chargés d’une mission parlementaire sur le Régime social des indépendants (RSI), viennent de remettre leur rapport d’étape sur le fonctionnement du RSI a été remis, au Premier ministre. Ce rapport d’étape contient trente propositions destinées à améliorer les relations entre le RSI et ses 6 millions d’assurés et ayant-droits.

L’une de ces propositions concerne directement les experts-comptables et leur lettre de mission. Si cette proposition était adoptée, l’expert-comptable qui établit les comptes serait dans l’obligation, d’informer le travailleur indépendant, des conséquences du niveau de cotisations, sur sa retraite et sur ses droits aux prestations.

Parallèlement, le gouvernement réaffirme, dans le cadre du plan TPE, sa détermination à améliorer la qualité des services apportés par le RSI et à réduire l’ampleur, de ce que la Cour des comptes, a qualifié de « catastrophe industrielle » générée par le réforme de 2008.

Les propositions du plan TPE

Le plan du gouvernement, destiné à alléger les formalités pour les TPE et les PME contient 18 mesures. L’une d’entre elles, doit améliorer et simplifier les relations entre les entrepreneurs et le régime social des indépendants.

Les mesures proposées consistent à généraliser les médiateurs locaux, autonomes et indépendants, pour accompagner les dossiers complexes, le maintien des cellules de traitement des cas complexes, le recouvrement amiable, associer davantage les partenaires du RSI (centres de formalités des entreprises, centres de commerce…. dans le cadre du stage préalable à l’installation).

La possibilité d’ajuster les versements provisionnels en fonction des revenus anticipés, ne ferait plus l’objet de pénalités en cas d’erreur non intentionnelle dans le calcul des acomptes.

Les propositions du rapport d’étape

Le rapport d’étape fait trente propositions. Ces propositions peuvent concerner le calcul des cotisations, les modalités de recouvrement, les formalités de création des entreprises lors de la création, les contacts avec les usagers.

Le calcul et le paiement des cotisations

Le rapport d’étape propose la mise en place d’un simulateur de cotisations connecté avec la déclaration de revenus (un peu comme celui qui existe sur le site de l’administration fiscale) et la mise en place systématique du télé-règlement, à la place du prélèvement automatique.

Le prélèvement automatique est, de manière générale, difficilement accepté par les chefs d’entreprises.

Les modalités de recouvrement

En ce qui concerne les modalités de recouvrement, plusieurs propositions ont été faites pour atténuer la rigueur des recouvrements envoyés systématiquement en courrier recommandé avec accusé de réception.

Les propositions ont donc pour but de :

  • subordonner l’envoi des courriers en recommandé à une prise de contact avec le travailleur indépendant concerné (téléphone, courriel, proposition de rendez-vous) ;
  • suspendre les majorations de retard en cas de saisine de la commission de recours amiable ;
  • laisser un délai suffisant pour permettre au travailleur indépendant de régulariser sa situation.

Les formalités de création des entreprises

Afin de simplifier les formalités liées à la création d’entreprise et de faciliter le recours systématique aux télérèglements, le rapport propose :

  • de remplacer le dossier Accre (Aide au créateur repreneur d’entreprise) par une case à cocher dans le dossier qui doit être remis au centre de formalités des entreprises ;
  • d’obliger les créateurs à remettre un relevé d’identité bancaire avec leur dossier.

Les relations entre le RSI et ses usagers

Le RSI est réputé difficilement joignable et les chiffres prouvent que seuls 85% des appels aboutissent. Pour remédier à cette situation mais aussi pour améliorer les relations entre le RSI et ses usagers, le rapport préconise :

  • la traçabilité des appels entrants afin de permettre aux agents de rappeler les travailleurs indépendants qui ont appelé à trois reprises sans que leur appel n’aboutisse ;
  • de créer des groupes de travail composé d’agents du RSI et d’usagers pour améliorer la lisibilité des courriers ou courriels ;
  • de garantir la mise en place d’un point d’accueil dans tous les départements, en faisant appel, si nécessaire aux partenaires que sont les chambres des métiers et les chambres de commerce et d’industrie.

The Awesome Responsibility of Leadership: An Interview With Simon Sinek

Simon Sinek is a world renowned speaker and the author of two books: the global best seller, Start With Why: How Great Leaders Inspire Everyone to Take Action and his newest best seller, Leaders Eat Last: Why Some Teams Pull Together and Others Don’t. Simon has devoted his life to sharing his thinking in order to help other leaders and organizations inspire action.

Simon is also a trusted advisor who is helping us create the space for people to become their greatest selves, and inspire others to do the same by improving internal communication and performance management. In our second interview, Simon discusses how leaders are responsible for putting their interests aside so that others will feel safe and find fulfillment.

The WHY Behind Simon Sinek

Simon’s WHY is to inspire people to do what inspires them, so together we can change our world. He speaks, writes, teaches, advises, and creates products to spread that message.

He envisions a world where the vast majority of people wake up every single morning inspired to go to work, feel safe when they’re there, and go home fulfilled at the end of the day.

Fulfillment and the ability to say I love my job is not a luxury, it’s a right. It’s not a privilege for the lucky few. We can demand of our leaders that they create a great country and protect us, so too can we demand that they provide a work environment where we want to show up every day.

Work-life Balance is Nonsense

The only difference between who we are at home and who we are at work, is the clothes we wear and the desk where we sit. If we feel safe at home and not at work, that’s the imbalance. If we have issues at home, that will affect how we perform at work. If we have stress and issues at work, that will effect how we are at home with our spouses, children and friends.

In well-led organizations people have happier marriages and get along better with their children. How late people work and how many business trips they take has little to no effect on raising children. It’s how stressed we are when we get home that has the greatest impact on those relationships.

Leaders can create an intervention to transform a vicious cycle into a virtuous one. A leader says, “Your performance is down this month, is everything ok?” We take home that empathy — that very human quality– and then say to our spouse, “I’m sorry that I’ve been acting this way. Are you ok?”

The Business Joke

Simon puts the onus on leaders to break the vicious cycle, but many leaders say that it’s not their responsibility. But here’s the kicker…it’s good for business! That’s the joke!

Companies struggle with employee engagement. What do you think makes people engaged? Their desire to be there, their feeling that somebody cares about them and their work on a daily basis as human beings.

Companies struggle with innovation. Well, how innovative do you think people are when they think that they’re out of a job if they miss their numbers? Are they going to give you their all or walk around afraid every day?

Innovation comes when we give people a purpose or a cause and make them feel valued as a member of the team. Then they will give their blood, sweat, and tears to make that vision a reality. They will give all their best ideas, not because they are holding them back, but because they are naturally having more of them as the result of the supportive environment.

Shifting Leadership

CEOs say “our people matter”, but they don’t follow through. CEOs will say, “our number one priority is growth. Of course our people are important because if we don’t take care of them we’ll never grow.” Or they can say, “Our number one priority is our people. If we take care of our people, we will achieve all of our financial goals.” Which company do you want to work for?

Businesses today are suffering from the unintended consequences of decisions made in the 80s and 90s, that have set us on this path. Shareholder supremacy, a theory proposed in the late 1970s, has now become standardized. Using mass layoffs to balance the books did not exist in the United States prior to the 1980s. They have become so normal that nobody thinks they’re wrong. 

Can you imagine sending someone home unable to provide for the family because the company did not make its yearly numbers? And the people who keep their jobs still have to come to work knowing that it’s not a meritocracy. No matter how hard you work, if you’re numbers aren’t hit, you’re toast.

In our system, when a company has mass layoffs, the stock price goes up. So companies incentivize and reward senior managers not on how the company performs, but how the equity performs. When the equity performs well in response to something that’s necessarily bad for the company, that behavior will continue.

The Leadership Tipping Point

I asked Simon how we can create a world where the majority of business leaders realize the simple truth — take care of your people first and you will be successful.

Simon knows that rational arguments won’t work to convince people to change. Every single month Harvard Business Review writes an article about this subject, which people read but don’t take action. This is how change will come about:

1. The Law of Diffusion of Innovation

All populations sit somewhere on the bell curve with certain standard deviations, and you have to convince 15-18% to buy-in. That is where the tipping point occurs. Try to convince the majority and it falls on deaf ears. Instead try to convince the early adopters – the few who are interested and willing to take a risk and try. Have the discipline to only work with people who will listen in earnest, and achieve critical mass with that group.

2. Know your piece of the jigsaw puzzle

We all have a piece of the puzzle. When we find other people with whom our piece fits we call them over. We help each other, work together and align our actions. You have to know what your piece of the puzzle is. What 15Five is doing, that’s a piece of the puzzle. By itself it cannot make the whole picture. What Simon is doing, that’s another piece of the puzzle. He travels around and tells people, “hey guys, that’s what the picture looks like when you complete the puzzle. Don’t forget the picture.”

Find enough of the people where the pieces fit together and we can create the tipping point and change the world. 

Leaders Work for the People

I believe that one of the things that will have the system tip is when employees know that they don’t have to put up with negative, fearful environments. When they have the option to work at companies that get it, others will have no choice but to adapt.

Simon says that the most important lesson of great leadership is that leaders always work for the people. That’s why dictators always keep people divided. If the people are divided, the dictator stays in power. If the people come together, the dictator is out.

We are all so worried about our own jobs and our own hides that some of these misdirected leaders and their policies remain. If we join together and demand that leaders create environments where we feel like we belong, then we will win. Businesses will transform into places where people are truly inspired to be productive and willingly contribute.

Augmenter le taux d’ouverture de vos campagnes d’emailing

L’un des critères de succès d’une campagne emailing  est son taux d’ouverture. Ce taux est mesuré en effectuant le ratio des personnes ayant lu le mail par rapport aux emails effectivement livrés. En moyenne, le taux d’ouverture se situe aux alentours de 20% mais ce taux peut fortement varier d’un secteur à l’autre. Plusieurs éléments peuvent influencer le taux d’ouverture de votre campagne emailing…

  • L’objet de votre campagne ;
  • La réputation et l’historique que vous avez acquis auprès de votre contact ;
  • L’heure et la date d’envoi dans la semaine ;
  • Le segment à qui vous vous adressez.

L’objet de votre campagne emailing

L’objet constitue la première accroche que vous donnez à votre destinataire. Il doit donc être percutant,  attrayant et inciter votre interlocuteur à ouvrir le mail afin d’en savoir plus. Vérifiez que l’objet de campagne emailing a bien un intérêt direct pour le segment avec lequel vous communiquez.

Voici quelques astuces et idées d’accroches :

Utilisez un objet « inachevé » :

  • Tim Cook vous conseille sur l’achat de votre prochain Mac…
  • Avez-vous effectué des changements sur votre DNS hier soir ? Désastreux !
  • Devinez qui vient demain ? C’est incroyable !

Créez un sentiment d’urgence dans votre objet  en incluant  des mots tels que “urgent”, “attention”, “alerte”  par exemple

  • Jusqu’à moins 75% et vos frais de port gratuits …vite c’est bientôt fini ;
  • Parcs : ne ratez pas l’ouverture de la saison ;
  • Dernier jour: 10% de remise supplémentaire ;
  • Cette nuit seulement.

 Insérez de la personnalisation dans l’objet de vos mails

Vous pouvez inclure le prénom et le nom de votre contact dans l’objet ce qui aura un impact significatif sur votre taux d’ouverture. Si vous avez des données sur la localisation géographique de votre client, ou ses achats antérieurs, vous pouvez pousser la personnalisation avec des accroches telles que :

« Satisfait de votre achat ? Et si vous essayiez… »
« Envie d’avoir plus chaud ? Un pull 100% cachemire à moitié prix »

Respectez les bonnes pratiques de l’emailing afin de vous assurer que votre objet ne contient pas des termes qui risquent de faire passer votre mail dans les courriers indésirables, diminuant ainsi de fait votre taux d’ouvertures.

Soignez votre réputation

Du contenu de qualité

Si vous avez habitué votre client à recevoir des emails avec du contenu de qualité, celui-ci ouvrira naturellement vos emails. Continuez à soigner spécifiquement le contenu et la manière dont vos emails sont rédigés. Créez un contenu ultra-personnalisé au sein même de la newsletter.

Certains outils d’emailing  proposent du contenu dynamique. Ainsi chaque lecteur ne voit pas forcément le même contenu, en fonction des données que vous avez importées à son sujet dans votre logiciel emailing. Avec un contenu hautement adapté et personnalisé, vous gagnez des points et votre lecteur sera enclin à ouvrir votre prochaine newsletter.

Respectez votre client et ne lui assénez pas une pression marketing trop forte.

Vos emails html sont illisibles sur smartphone ? Quels que soient les efforts que vous mettez pour soigner votre objet, votre lecteur gardera en mémoire le souvenir des lectures passées. Sachez que les emails sont consultés plusieurs fois par jour par l’internaute sur son smartphone. Si celui-ci se souvient que votre mail précédent était illisible, il se réservera la lecture pour plus tard sur son ordinateur…et vous risquez de passer aux oubliettes ! Cultivez la qualité non seulement en soignant le contenu mais aussi en adoptant un contenu responsive design.

Timing de vos envois

Choisissez le timing le plus approprié en fonction de votre cible.
De nombreuses études ont été publiées sur le timing d’envoi des newsletters. Ainsi le volume d’envoi d’emails est très important le mercredi et le jeudi. Il peut donc être judicieux pour vous de ne pas envoyer de mails des jours-là mais de viser plutôt le mardi. Si vous êtes dans le B to B, sachez que la plupart des personnes n’ont aucun désir de consulter leur messagerie professionnelle le week-end. Oubliez le vendredi après-midi : le week-end aura tout effacé de leur mémoire. Et le lundi matin, au retour de week-end, les personnes sont plutôt occupées à organiser leur semaine et votre email n’obtiendra pas toute l’attention que vous souhaitez.

Evidemment, chaque segment de lecteurs est différent : essayez d’analyser le comportement de vos propres clients. Faites plusieurs essais afin de trouver le timing idéal. Pour cela n’hésitez pas à mettre en place un outil d’AB testing, en envoyant le même contenu à des échantillons de votre base, à des heures et des jours différents.

Dans le cadre d’un AB testing il est important de ne pas tester plusieurs critères en même temps, mais tour à tour. En effet tout l’enjeu est d’isoler et de comprendre le critère gagnant pour votre business spécifique.

Une fois que vous aurez déterminé le timing idéal, il reste une chose importante : créez de la régularité. Vous travaillez en B to C et votre newsletter est attendue le mardi soir et le vendredi après-midi ? Ne ratez pas le coche. Vous avez créé de l’attente, honorez vos rendez-vous avec vos lecteurs.

Segmentation

Le secret d’un bon taux d’ouverture réside essentiellement dans la segmentation de votre base. Si votre offre est parfaitement adaptée à votre segment, peu importe à peu de choses près l’heure et le jour de l’envoi.

Trouvez les critères de segmentation de votre base qui soient pertinents vis à vis de votre marché. Par exemple envoyez une communication locale à la population  concernée uniquement. Votre communication doit être parfaitement ajustée à votre cible.

Ne traitez pas de la même manière les clients ou les prospects. N’exercez pas non plus la même pression marketing sur les personnes qui ouvrent régulièrement vos mails ou sur les personnes qui ouvrent vos mails de manière épisodique, voire plus du tout.

De la même manière, définissez des segments en fonction du comportement de vos lecteurs dans le temps. Isolez par exemple les segments non réactifs et réfléchissez à une stratégie de réengagement.

Une base de données, cela se travaille et il est assez facile de récupérer 10 points d’ouverture sur certains segments.

Vous ne disposez pas de données sur vos contacts ? Alors mettez en place une campagne de qualification avec des formulaires via des landing pages. Vous récolterez des données qui vous permettront de mieux cibler vos communications.

Et maintenant …

Vous cherchez un ESP (Email Service provider) qui puisse répondre à votre problématique d’envois ? Cette étude de l’agence Shokola peut vous donner des éléments pour prendre votre décision.

Vous ne savez pas sur quels critères choisir votre futur routeur ? Vous trouverez des informations dans l’article suivant : « comment choisir un logiciel emailing » ?

– See more at: http://www.webmarketing-com.com/2015/06/11/38345-campagne-emailing-augmenter-taux-douverture#sthash.a9IlvEQk.dpuf

Quels sont les quartiers préférés des cadres parisiens ?

Ifop et SFL (Société Foncière Lyonnaise) viennent de dévoiler les résultats de leur enquête annuelle Paris Workplace 2015  sur les lieux de travail préférés des cadres franciliens. Découvrez le classement des quartiers où les cadres et dirigeants ont plus envie de travailler.

Quartier-affaires-parisL’enquête Paris Workplace avait montré l’an dernier que les cadres parisiens boudaient les quartiers d’affaires au profit d’arrondissements plus agréables à vivre. Cette année plus de 1000 cadres et 301 dirigeants d’entreprises ont été interrogés. Ils ont donné leur avis sur la localisation idéale des bureaux à Paris en fonction de 28 critères (le lieu, les services à proximité, les bâtiments, moyens de transport à disposition, la sécurité ou la propreté du quartier…).

Les cadres préfèrent de loin le centre-ouest parisien

Le résultat de ce sondage donne un classement des quartiers préférés des cadres, ces lieux d’implantation de bureaux où les cadres sont les plus satisfaits de travailler. Le verdict est net et sans appel : les cadres préfèrent de loin l’ouest parisien, en particulier le centre Ouest (les arrondissements 1, 2, 8, 9, 16 et 17ème) qui est en tête du palmarès 2015. Derrière, en deuxième position, les cadres apprécient également la boucle sud (Boulogne-Billancourt/Issy les Moulineaux Meudon/Sèvres/Saint Cloud), qui devance en 3ème position, Paris Rive gauche (les arrondissements 5, 6, 7, 12, 13, 14 et 15). Le quartier de la Défense, souvent décrié, est finalement pas si mal classé avec la 4ème place.

Le Nord et la couronne sud ont moins la cote

En queue de peloton des quartiers qui plaisent moins aux cadres on retrouve tout la zone Nord de Paris (la couronne Saint-Denis/Saint-Ouen/ Aubervilliers Bobigny/Pantin/le Pré-Saint-Gervais Les Lilas en 8ème position) mais également la partie intra-muros (les arrondissements 10/11/18/19/20/3/4) en avant dernière place. Le quartier le moins apprécié (10ème sur 10) étant celui de la couronne Sud (la zone Vanves/Montrouge/Gentilly/Ivry Le Kremlin Bicêtre/Villejuif/Cachan/Arcueil Bagneux/Châtillon/Malakoff) avec la moins bonne note globale.

Le temps de trajet influe sur le bien-être au travail

Pourquoi un tel plébiscite en faveur du Centre ouest parisien ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un quartier où il fait bon vivre avec des commerces et des services proches. Le quartier combine tous les éléments favorables au bien-être des cadres. Ce sont aussi des arrondissements faciles d’accès en transport en commun, un critère très important pour les Parisiens. 61% des cadres mettant moins de 20 minutes pour se rendre à leur travail considèrent en effet leur bureau comme un lieu de vie où ils aiment passer du temps (la proportion chute à 40% chez ceux qui mettent plus de 40 minutes à aller au travail). « Des bureaux bien situés sont donc synonymes de salariés plus impliqués » conclut l’enquête.

ParisWorkPlace2015

L’exemplarité et la production de service

Une pique ministérielle m’a fait rire à la veille des viaducs du mois de mai.

« Ce que je trouve dommage, c’est que parfois je cherche des patrons en ce moment (NDLR : pendant les ponts du mois de mai) et je ne les trouve pas. Et on me dit : oh, ils sont juste en vacances ! Donc eux aussi ils pourraient commencer par travailler »

Michel Sapin, 30/04/2015, sur Europe 1

Elle m’a fait rire pour deux raisons. La première, c’est qu’il y a un petit fond de vérité… La deuxième : c’est culotté et quand même bien envoyé. Et je suis patron également. Qui aime bien châtie bien ?

Cette interview m’a toutefois fait m’interroger sur certaines pratiques managériales et sur la notion d’exemplarité, au-delà de toute politique partisane.

Le Management de la Servuction exige de l’Exemplarité

Les activités de Services sont caractérisées par la notion de Servuction. Nous avions évoqué l’aspect managérial de cette « production du service » avec ce billet sur la symétrie des attentions :

Les sentiments négatifs du prestataire (managé) seront transmis au client et son appréciation de la Performance de la mission (de service) en sera affectée.

A l’équipe managériale, donc, de porter attention à ses salariés, surtout si en plus ils ont une activité de prestation en front-office ! Mais est-ce suffisant ?

Je ne pense pas.

Car pour paraphraser M. Le Ministre, comment est-il possible de dénoncer ce dont on profite ? De réclamer des autres ce que l’on ne donnerait pas soi-même ?

Ce week-end, mon boucher portait des lunettes. C’est la première fois que je le voyais avec. Forcément, je lui en ai fait la remarque et sa réponse était toute simple :

« ma fille de 2 ans doit porter les siennes, ça permet de montrer l’exemple ».

Montrer l’exemple. Hé oui, l’exemplarité est un deuxième élément primordial d’une relation managériale, comme en pédagogie.

Attention, ne vous méprenez pas : je ne réduis pas la relation salarié/manager à une relation de type parent/enfant… ;)

Les exemples de comportements peu exemplaires sont légion

Petit florilège de situations vécues en entreprise :

  • refuser les départs en congés sur une période et partir soi-même à ce moment-là,
  • bloquer les achats de stylos et changer de voiture,
  • exiger de la prospection commerciale dans le dur sans jamais en faire,
  • interdire les pots alcoolisés entre collègues et se permettre un écart entre associés,
  • imposer le respect des clients et leur parler comme de la m****,

Faites-ce-que-je-dis-pas-ce-que-je-fais

Tous ces comportements ne sont pas forcément rédhibitoires pour un manager (quoique) mais elles le sont pour un leader.

Car oui, il y a des différences fondamentales entre manager et leader !

L’Exemplarité est nécessaire pour le Manager ou pour le Leader ?

J’ai fortement apprécié ce billet publié en 2012 sur Viadeo : Pourquoi les managers ne sont pas des leaders ? Cet article décrit bien la différence entre les deux :

(Le leader) est défini comme « une personne ayant une influence démontrable sur la syntalité du groupe ». (NDLR : syntalité ~ activité globale du groupe)

(…)

Le manager, lui, est dans l’opérationnel. Il ne fait pas les choses mais il supervise ceux qui font. Il contrôle, fait des rapports, écoute, conseil et appuie les équipes pour qu’elles avancent.

Nous avons tendance à mélanger les 2 alors que les leaders sont beaucoup moins fréquents que les managers.

Le rôle de manager est conféré par un statut formel : il y a écrit « chef de service » ou « directeur » sur ma carte de visite. Un manque d’exemplarité vient-il diminuer ce statut de Manager ? Je ne pense pas.

A l’inverse, le rôle de leader est conféré par la résultante de nos actions (et ce n’est pas marqué sur la carte de visite !) : ce qu’on fait permet d’être perçu comme leader… ou pas. Car la résultante de nos actions peut être positive ou négative, et les comportements non-exemplaires viennent affaiblir le leadership, jusqu’à potentiellement le faire disparaître.

Ce sont les autres qui confèrent le rôle de leader :

LE LEADERSHIP NE SE DÉCRÈTE PAS.

Encore mieux : il n’y a pas de bon ou de mauvais leader, puisque c’est une forme de « reconnaissance honorifique informelle ».

Peut-on être leader en ne faisant rien ? Pas sûr du tout.

Est-il suffisant d’être exemplaire pour être un leader ? Bien sûr que non. D’autres composantes, comme le charisme, interviennent.

Est-il nécessaire d’être exemplaire pour être un leader ? Je pense que oui. Ce qui ne signifie d’ailleurs pas que le leader soit un être « parfait » :

  1. la perfection n’existe pas, les leaders, si,
  2. il est plus exemplaire d’assumer ses erreurs – humaines, comme tout le monde le sait – que de faire croire à une infaillibilité intenable dans le temps.

parenthese ouvrantePetite parenthèse : ce qui est cruel dans le cas des chefs d’entreprises, qu’ils soient créateurs ou repreneurs, c’est que très souvent, au début de leur projet entrepreneurial, leurs salariés leur confèrent ce rôle de leader – si l’exemplarité est là ! – car leur action y est propice.

parenthese fermanteToutefois, ce leadership « naturellement » conféré n’est pas éternel et il n’est pas envisageable de se reposer sur ses lauriers : le leadership doit être sans cesse renouvelé. Fin de la parenthèse.

L’Exemplarité : première voie d’accès au Leadership

En conclusion, un chef d’entreprise est forcément à minima un manager.

Mais il est aussi une personne libérée des contraintes hiérarchiques : il peut décider de s’affranchir de tout contrôle social de ses actions, au moins pendant un temps. Et ainsi, il n’a plus valeur d’exemple.

Pour faire face à ces transgressions toujours possibles, la société dispose de nombreuses instances de régulation. Le contrôle social de tous par tous est la plus importante de ces instances. C’est un contrôle communautaire informel, s’appuyant essentiellement sur une désapprobation collective explicite ou implicite lorsqu’une personne enfreint la règle commune. Par exemple, un regard réprobateur incitera à ne pas allumer une cigarette dans un endroit public clos.

Source : Cours de SES MaxiCours

La tentation peut être grande, pour quelqu’un qui contrôle davantage qu’il n’est contrôlé, d’ignorer ce contrôle informel. Mais ce faisant, le risque consiste à gâcher ses possibilités d’être perçu comme un leader.

L’exemplarité est probablement la première voie qui mène au leadership. Elle impose de sans cesse se poser la question : « si ma demande ou mon comportement émanait de l’un de mes salariés, est-ce que je l’accepterais ? ». Managers, si la réponse est « non », vous devriez creuser la question.

A l’inverse, la tentation d’ignorer cette nécessaire exemplarité est probablement la meilleure voie pour s’éloigner du leadership.

Tiens, d’ailleurs, M. Sapin : qu’en est-il de l’exemplarité des hommes politiques ? Qui aime bien châtie bien ?

Cabinet ACE , Yves Prunier , Angers

Crowdfunding : Fundtruck, le food truck à la sauce financement de start-up

Sowefund, plateforme de financement participatif en capital de jeunes entreprises, va faire tourner à la rentrée un food truck un peu à part dans les rues de Paris. L’objectif : permettre à des start-up de promouvoir leur projet devant un public mixte de particuliers et d’investisseurs aguerris.

Le fundtruck lancé par sowefund

Quand le crowdfunding s’inspire du food truck pour se faire connaître, cela donne… le Fundtruck ! Mais pourquoi faire un rouler un camion à Paris quand on n’a pas de hamburgers ni de bagels à vendre ? L’idée deSowefund, plateforme de financement participatif dédiée à l’investissement au capital de start-up, est de donner l’occasion à une sélection de jeunes entrepreneurs d’aller à la rencontre des grands investisseurs français, des stars de l’entreprenariat et du grand public. De « pitcher » comme on dit dans l’univers de l’amorçage, dans des conditions plus sympathiques qu’entre quatre murs, les yeux dans les yeux, en costard-cravate.

Concours pour start-up en recherche de financement

« La vocation de Sowefund est de permettre à tout un chacun d’investir au capital de jeunes entreprises dans les mêmes conditions que nos partenaires investisseurs qui sont des acteurs traditionnels du financement des entreprises, explique Benjamin Wattinne, cofondateur et directeur général de Sowefund. Le Fundtruck nous permet de nous démarquer d’autres concours destinés aux start-up tout en restant totalement en phase avec notre volonté de démocratiser l’investissement en capital. »

Plus qu’un simple moyen de rencontrer la foule ou de potentiels actionnaires dans les rues de Paris, le Fundtruck est donc un concours pour start-up et PME, le premier sous la forme de roadshow au sens propre du terme à bord d’une camionnette Citroën vintage. A l’issue d’un appel à projets ouvert jusqu’à la fin de l’été, 20 jeunes entreprises françaises en quête de financement (entre 100.000 et 5 millions d’euros) seront sélectionnées pour y participer, dont cinq par le grand public via un vote sur le site Fundtruck.com.

Des coachs comme Céline Lazorthes (Leetchi) et Olivier Mathiot (Price Minister)

Les heureux élus pourront alors circuler quatre par quatre à bord du Fundtruck qui suivra cinq parcours à des dates différentes, jusqu’en novembre. « Ils pourront pitcher leur projet devant un fonds d’investissement, un réseau de business angel et le public pendant trois minutes chacun. Les spectateurs auront la possibilité de poser leurs questions et de voter pour le meilleur projet. Entre chaque étape, les entrepreneurs bénéficieront du coaching d’un mentor aguerri, qui a déjà réussi une ou plusieurs levée de fonds », détaille Benjamin Wattinne. Parmi ces mentors, Céline Lazorthes (Leetchi) et Olivier Mathiot (Price Minister). Le tout sans oublier l’esprit du Fundtruck qui fera aussi office… de foodtruck ! Snacks et rafraîchissements seront de la partie à chaque étape.

Au terme des parcours, cinq start-up seront choisies pour « pitcher » devant un jury lors de la finale. Plus que la dotation à la clé, le grand vainqueur aura gagné une bonne dose d’expérience et de confiance pour la suite de son aventure entrepreneuriale, et par la même occasion « l’intérêt de fonds et de réseaux de business angels »,souhaite le DG de Sowefund. S’ils le veulent, les finalistes pourront aussi mener une campagne de crowdfunding sur Sowefund. La boucle du Fundtruck sera alors bouclée.

Toutsurmesfinances.com est partenaire media du Fundtruck. Plus d’infos sur Fundtruck.com et Sowefund.com

Les Marques qui deviennent des Médias

Il n’y a pas encore si longtemps, les marques étaient soumises à la toute-puissance des médias de masse pour délivrer des messages à leurs « cibles ». Mais ça, c’était avant internet et le web…

« Vous regardez l’ancêtre d’Internet, bonsoir ! », lance tous les jours le PPDA des Guignols de l’info…

Mass media & diffusion de contenus

Avant Internet, les médias de masse « traditionnels » contrôlaient depuis des décennies la création, l’édition et surtout la diffusion des contenus sur leur support (télé, radio, presse, affichage). Sans partage, ils régnaient sur la diffusion de « leurs » informations comme sur la communication des marques qui leur achetaient des « espaces » d’expression. Spot télé, spot radio, encart presse etc., les messages publicitaires – même avec la meilleure volonté des créatifs – étaient centrés sur l’essentiel (la « réclame »), car le format de diffusion était (et reste…) cher.

Produire, éditer, publier sur le web

Mais ça, c’était avant internet et surtout l’avènement du célébrissime world wide web. Sur la toile, les outils de production, d’édition et de diffusion de contenus sont tellement simples (blog, wiki…) que chacun peut produire, éditer et diffuser des contenus multimédia. Evidemment, on trouve le meilleur comme le pire sur le web, mais aujourd’hui les médias professionnels sont concurrencés par des « amateurs » très pros, tels certains bloggeurs rivalisant de talent et de pertinence avec la presse « professionnelle ».

Devenir un média

Loin de là une remise en question des médias « traditionnels » : ils ont leur utilité puisqu’ils sont encore là, même s’ils souffrent et doivent s’adapter. Mais à partir du moment où tout le monde peut prendre la parole sur le web – citoyen, entreprise, client, partenaire, concurrent… – le nouvel enjeu pour les marques consiste à trouvercomment se transformer en média. Autrement dit, comment prendre la parole pour émerger, faire entendre sa voix et défendre sa bannière ? Comment sortir de la « réclame », du discours lénifiant « je suis le meilleur » pour convaincre ses prospects à devenir client, en les accompagnant tout au long de leur parcours d’achat ? On ne compte plus le nombre de grandes marques ayant plongé dans le bain digital, mais beaucoup, beaucoup d’autres hésitent encore : l’eau n’est pas assez claire, trop chaude ou froide, etc. Bref, elles ne savent pas comment faire !

Le contenu de marque

Pour les marques qui osent ce changement de paradigmes (le passage de l’ « annonceur » au « média », de la « cible » à l’« audience ») la question centrale concerne l’éditorial… comme tout média d’ailleurs ! Quel est mon angle d’attaque de sorte à me différencier et attirer l’audience convoitée ? La réponse réside dans le choix des contenus (informatif, éducatif, pratique, ludique etc.), leurs supports (vidéo, infographie, blog,…) et leur ton (sérieux, décalé, etc.). En somme, il s’agit de répondre à 3 questions majeures : quoi(dire) ?, A qui (quelle audience) ? Et comment (quel ton)?

Attirer sans interrompre

Le très grand avantage de cette révolution médiatique, c’est qu’il est désormais possible de délivrer l’information que recherchent les internautes sans les interrompre dans leurs investigations par des publicités intrusives (bannière, display, etc.). Donner de l’information pour attirer vers soi, une démarche moins agressive appelée l’inbound marketing.

En somme, puisque la technologie web permet de produire, éditer et diffuser des contenus en un tour de clic, les marques doivent se concentrer sur l’essentiel : la qualité des contenus pour transformer des prospects (très informés et volatiles) en clients fidèles mais de plus en plus critiques…

d’apès J.L.TRAINEAU