Category Archives: Economie

LES RH ET… LE SOCIAL

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Et si les RH s’intéressaient enfin au social ?

Le terme de « ressources humaines » m’a toujours dérangé, car il a tendance à réduire les femmes et les hommes qui composent l’entreprise à des variables d’ajustement, comme les stocks de pièces ou les liquidités, voire les consommables ! Les RH nous ressassent – la main sur le cœur – que « l’humain est au cœur de l’entreprise »… mais il suffit d’entendre la voix des actionnaires pour comprendre que ce discours convenu est avant tout à vocation d’image interne : il ne reflète pas vraiment les décisions du COMEX.

Une fonction RH déconnectée du terrain

Ceci pose problème. Comment justifier que des salariés qui ont participé au redressement d’une entreprise, ont accepté un durcissement de leur contrat de travail et une réduction de leurs avantages, ne puissent pas profiter du rebond de l’entreprise au même titre que les actionnaires ? Est-il si aberrant, si ridicule de penser que l’on doive récompenser l’engagement des salariés et la confiance qu’ils ont pu donner aux paroles de leurs dirigeants et managers ?

Nous subissons malheureusement un courant de Gestion des Ressources Humaines qui – à défaut d’être innovante ou de conserver un quelconque leadership – est devenu exécutante des ordres du COMEX. A cette seule lumière, les ressources humaines ne représentent qu’un coût fixe qu’il convient non seulement de maitriser, mais encore de diminuer.

Comment s’étonner, dans cette perspective où les RH sont finalement très éloignées de la réalité socioprofessionnelle concrète des salariés, que les relations sociales se traduisent toujours en rapports conflictuels avec les syndicats ?

Peur du digital ou peur du social ?

Mais il y a plus. Il y a derrière ce constat une explication de fond de la difficulté qu’ont les RH à appréhender la transformation numérique. Car ce n’est pas du « digital » lui-même qu’ils ont peur : ils ont peur du « social » au sein du digital ! Ils ont peur de cette perte de contrôle et de cette transparence qui vont de pair avec une transformation digitale réussie, qui libère l’entreprise. En fait, ils ont peur du web social ! Si, comme on l’entend parfois, c’était seulement les technologies numériques qui posaient en la matière des problèmes d’adaptation aux RH… auraient-ils réussi les projets autrement plus techniques des SIRH, des self-services RH, et plus largement de tout ce qui est e-rh dans sa composante IT ? Bien sûr que non ! La vérité est bien plutôt que les RH ne veulent pas risquer de se retrouver responsables d’un désordre social, d’une perte de repères des corps intermédiaires, de l’avènement de nouveaux pouvoirs et de leviers qu’ils ne contrôlent pas.

Depuis près de 5 ans la transformation digitale de la RH est d’actualité : que d’interventions, d’articles, d’évènements, de formations lui ont été consacrés ! Et pourtant la majorité de ses acteurs refusent de prendre leur responsabilité évidente de leadership, au carrefour entre la réalité sociale et la réalité économique de l’entreprise. La RH reste ainsi éminemment administrative et, selon certains participants du dernier événement RH #truparis, – pardon pour vos chastes oreilles – « chiante » !

Regardez avec quel appétit retrouvé ces mêmes RH envisagent le big data… Ah !  Cette magie du pouvoir d’une « application » qui, sans même s’enquérir de l’autorisation des salariés, pourrait nous expliquer leurs comportements actuels et à venir, pourrait nous dire quels seront les futurs talents, les compétences à développer, les risques à prévenir…

Des Ressources Humaine à la Richesse Sociale

Il faut en convenir, le responsable RH est trop pris à analyser ses reporting, à répondre aux évolutions réglementaires de sa fonction, à peaufiner des process et procédures… pour renouer avec la réalité du terrain, là où vivent les salariés au quotidien. Le risque est majeur pour l’entreprise – et pour la fonction RH en premier – que le retour de bâton soit brutal : soit on commencera à comprendre que de tels acteurs RH constituent plus un fardeau qu’un moteur pour la performance, et que finalement la paie peut-être faite par la Finance, la marque employeur par la Communication, et les services en ligne par les IT, ou tout simplement par une solution d’externalisation généralisée ; soit l’exaspération viendra des salariés eux-mêmes, lassés de tant d’indifférence, avec une montée du présentéisme, de l’absentéisme et de tous les comportements qui ruinent l’engagement et la productivité.

Il est peut-être temps, finalement, de remplacer la Fonction Ressources Humaines par la Responsabilité de la Richesse Sociale, ne croyez-vous pas ?

Crowdfunding : l’ACPR et l’AMF rappellent les modalités d’usage d’un nouveau label

Le label « plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » ne peut être utilisé que dans certaines conditions.
Après avoir mis en place une réglementation spécifique en matière de crowdfunding, les pouvoirs publics ont récemment créé un label « plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises ». Son logo, qui peut être arboré sur le site Internet de la plate-forme, permet d’informer le public que cette dernière est bien soumise au nouveau cadre légal applicable au crowdfunding et s’engage à respecter les conditions d’utilisation de la marque collective (règlement d’usage).
Précision : le logotype ne peut être utilisé que sur les pages Internet et les supports promotionnels en lien direct avec l’activité de financement participatif. Toute autre utilisation est prohibée.
Rappelons que le crowdfunding est une méthode de financement alternative qui met en relation, le plus souvent via des plates-formes Internet, des porteurs de projets cherchant à se faire financer et des personnes désirant les soutenir. Il se présente principalement sous trois formes : le don avec ou sans contrepartie, le prêt avec ou sans intérêt et la souscription de titres.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) rappellent que le label ne peut être utilisé que par les plates-formes soumises au statut :
– d’intermédiaire en financement participatif (IFP) et de conseiller en investissements participatif (CIP) dès leur immatriculation à l’ORIAS ;
– de prestataire de services d’investissement (PSI) dès lors qu’elles sont agréées par l’ACPR pour fournir le service de conseil en investissement et qu’elles proposent des offres de titres financiers au moyen d’un site Internet.
À noter : il est important de souligner que l’ACPR vient de délivrer pour la première fois l’agrément de prestataire de services d’investissement à une plate-forme de crowdequity (crowdfunding en fonds propres). Un statut plus contraignant à obtenir que celui de conseiller en investissement. En effet, les prérogatives qui lui sont attachées sont plus importantes : la possibilité d’intervenir au niveau européen, de proposer des collectes de fonds supérieures à 1 M€ et de proposer des titres sur le marché secondaire.
Pour s’assurer du bon usage du label et de son logo, la DGCCRF pourra être amenée à effectuer des contrôles. Et en cas de fraude avérée, des poursuites pourront être engagées sur le plan civil et pénal.
Avant tout investissement par le biais du financement participatif, ayez donc le bon réflexe en vérifiant que ce macaron bleu-blanc-rouge, facilement identifiable, figure sur la plate-forme.

LES BANQUES D’IMAGES : NOUVEAUX RESEAUX SOCIAUX

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On connait tous les réseaux sociaux classique du genre, Twitter et Facebook, qui permettent de partager du contenu texte et multimédia avec ses abonnés. Il existe aussi d’autres réseaux sociaux appelés généralement banques d’images.

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Flickr

C’est un site de partage de photos mais aussi de vidéos. Il contient certaines fonctionnalités payantes. Il est beaucoup utilisé pour partager ses photos personnelles mais les photographes professionnels partagent aussi leurs photos.

Il est possible de faire partie de groupes et de partager facilement ses photos et d’en trouver d’autres. Il est ausis possible de gérer qui peut voir ses photos.
Il existe 2 types de comptes gratuit (300Mo de photos et 2 vidéos par mois), et payant ($24,99 par mois avec tout illimité).

Instagram

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L’application est disponible à partir de plateformes mobiles sur Apple ou android. Le principe est simple, vous vous connectez avec votre compte Facebook, vous prenez une photo avec votre mobile et vous la partagez avec vos amis. L’application a été rachetée en 2011 par Facebook, entrainant le changement des CGU. Les photos étant libres de droits pour le producteur de l’application. Un grand nombre d’utilisateurs a donc fermé son compte.

Pinterest

C’est un mélange de réseau social classique et de partage d’images. Vous pouvez partager vos centres d’intérêts, passions, … et cela au travers de différents albums.
Vous publiez vos photos sur votre mur et vous pouvez aussi suivre vos amis, tout comme Twitter.

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Stipple

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C’est un réseau sur lequel vous pouvez importer des images du web, comme de vos compte sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Flickr, Instragram, Google+…). Vous choisissez vous-même quelles sont les photos à importer, toute votre galerie de photos Facebook n’apparaitra pas.
Cependant vous ne pouvez pas privatiser votre compte. Vous pouvez suivre d’autres compte, commenter les photos, les partager…

Un autre avantage est que vous pouvez aussi insérer sur des points précis de la photo :
– Liens
– Vidéos
– Bande son
– Profils de réseaux sociaux

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Réseaux social de photos datées et géo localisées. Lorsque vous vous inscrivez sur le site, vous devez prendre des photos de ce qui vous entoure, elles seront géo localisées et datées.
Vous pouvez donc avoir accès à des photos de partout dans le monde, et qui dateront de plusieurs années (pas tout de suite l’application étant récente).
Pour l’instant elle n’est accessible que sur les Iphones et en anglais, ce qui est bien dommage, sachant que les possesseurs de Smartphones android sont plus nombreux que ceux d’Iphones.

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Je trouve que ces réseaux sont très intéressants, surtout pour voir des photos de célébrités dans la vie de tous les jours. En plus, ce ne sont pas des photos volées =)

FACEBOOK SERAIT-IL DEVENU LE MOYEN DE COMMUNICATION LE PLUS RAPIDE ?

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Dans le jargon classique, la communication est l’action de communiquer avec quelqu’un, d’être en rapport avec autrui, en général par le langage. Avec l’apparition de Facebook, cette définition garde toujours sa place mais son application se fait remettre en question. Etant un réseau social comprenant le plus de membre au monde (plus d’un milliard), Facebook permet ainsi d’échanger des messages et de publier des contenus. Cependant, une question se pose, ce réseau social permet-il vraiment de communiquer plus rapidement ?

Confirmée dans les pays riches :

Dans les pays développés, où l’accès à la connexion internet est devenu un droit, la rapidité de Facebook en tant qu’outil de communication est justifiée. En effet dans ces pays, la presse, les internautes et même les citoyens sont connectés 24h sur 24. Chaque information divulguée sur une page ou le compte d’une telle ou telle personne célèbre se fait savoir très rapidement qu’une trainée de poudre. Si on le prend dans ce sens, on peut affirmer que Facebook est bien un outil rapide de communication. Pour le marketing, Facebook est aussi d’une grande efficacité surtout chez les pays riches. Les artistes, les entrepreneurs ou les grandes sociétés l’utilisent pour promouvoir leur carrière. Ainsi toutes leurs activités peuvent être suivies instantanément par les fans ou les intéressés abonnés à leur page. Dans un contexte plus personnel, Facebook gagne un autre point dans sa rapidité. Le système de messagerie instantanée ou « chat », est aussi pratique que la correspondance par e-mail, mais à condition que les deux interlocuteurs sont en même temps connectés sur le réseau.

Moins rapide dans les pays pauvres :

Par contre la rapidité de Facebook reste à débattre dans les pays pauvres qui n’ont pas accès à la connexion haut débit. Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas encore de compte Facebook et ne se connectent que rarement. Nombreuses en sont les causes, le manque de matériel, de connexion mais surtout l’analphabétisme. C’est la raison pour laquelle ils préfèrent opter pour les moyens classiques tels que le téléphone, les médias ou le plus social des réseaux : le bouche à oreille.

COMMENT FAIRE UNE ETUDE DE MARCHE ?

Qu’entend-t-on par étude de marché ?

Une étude de marché désigne une analyse réalisée par un professionnel ou un groupe de professionnels dans le but de s’assurer qu’un marché donné soit propice à la création d’une entreprise. En d’autres termes, quand on fait une étude de marché, on recueille un grand nombre d’informations sur un secteur d’activité, on apprécie l’offre et la demande. On essaie donc de savoir si l’entreprise qu’on veut démarrer a des chances de réussir.
Il existe deux grands types d’études de marché : l’étude de marché quantitative et l’étude de marché qualitative.

L’approche quantitative porte sur des données statistiques, des chiffres. Elle permet de mesurer les informations. Elle est moins précise qu’une étude de marché qualitative.
L’étude de marché qualitative apporte beaucoup plus d’informations sur les attentes des consommateurs. Il s’agit d’une analyse approfondie réalisée sur un échantillon réduit.
Quels sont les outils nécessaires à la réalisation d’une étude de marché ?
Il existe sur la toile une mine d’informations permettant à un entrepreneur de réaliser une étude de marché. Il est toutefois important de se poser deux questions :

· Quelle somme souhaitez-vous débourser pour la réalisation de votre étude de marché ?
· Avez-vous l’intention d’y participer ?

Il est recommandé de s’impliquer dans la réalisation de l’étude afin d’avoir une connaissance parfaite du secteur d’activité auquel on s’intéresse. Participer à la réalisation de votre étude de marché vous permet également de faire des économies.
Quels pièges doit-t-on éviter lors de la réalisation d’une étude de marché ?
Lorsqu’une étude de marché est bien réalisée, l’entrepreneur doit être en mesure de connaître les besoins, le comportement des clients. Il doit savoir quelles sont les perspectives d’avenir de son projet. Pour atteindre ces objectifs, certains pièges sont à éviter.

Tout d’abord, il ne faut en aucun cas négliger l’analyse de la demande sur le marché. Ensuite, il ne faut pas sauter l’étape au cours de laquelle on délimite la zone de distribution des services de la future entreprise. Puis, il ne faut jamais sous-estimer ou négliger la concurrence. Enfin, vous ne devez pas démarrer votre entreprise sans au préalable vérifier qu’elle respecte la réglementation du secteur.

L’ usine du futur

Pour Bernard Charlès, « le rôle de l’usine du futur, c’est d’enthousiasmer »

Pour Bernard Charlès, le rôle de l'usine du futur, c'est d'enthousiasmer

Pour Bernard Charlès, le directeur général de Dassault Systèmes et copilote du plan usine du futur, il faut accompagner les industriels dans leur transformation numérique et leur donner une vision séduisante de l’avenir.

L’Usine Nouvelle – Quelle est votre ambition pour le plan usine du futur ?

Bernard Charlès – Ce plan peut aider à faire progresser le secteur manufacturier en France, et à l’accompagner dans sa transformation. En tant qu’acteur leader de la numérisation des systèmes de production, Dassault Systèmes était tout indiqué pour copiloter ce plan avec [l’ingénieriste] Fives. Nos réflexions dans le domaine ont commencé bien avant la création des 34 plans de la Nouvelle France industrielle. Elles sont fondées sur notre présence mondiale, car du point de vue de nos parts de marché la France vient après le Japon, l’Allemagne, la Corée et les États-Unis. Et nous avions participé à des travaux sur ce thème au sein d’associations comme le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales.

Quel regard portez-vous sur l’industrie française d’aujourd’hui ?

Nous sommes dans un contexte de transformation numérique, où il faut améliorer la productivité grâce à des usines plus flexibles et plus modulaires, situées au plus près des marchés. Les grands groupes l’ont bien compris. Lorsqu’une entreprise comme Michelin se lance dans une remise à plat de ses flux de production, ou qu’Airbus déploie une solution avancée de « manufacturing execution system » [MES, ou système d’exécution de la production, ndlr], ce n’est pas uniquement dans une optique de réduction des coûts, il y a la volonté d’avoir une vision complète sur l’ensemble de la chaîne. En revanche, s’il y a une urgence en France, c’est la montée en performance de notre tissu d’ETI et de PME. Bien sûr, il y a de belles histoires d’entreprises devenues leaders dans leur secteur, et les entreprises de l’automobile et de l’aéronautique sont plutôt en avance, mais il faut aller plus loin. Nos entreprises performantes doivent devenir des acteurs de classe mondiale. Et le numérique permet cela. C’est grâce au numérique qu’elles pourront créer du contact, de la collaboration dans un marché global. Et comme il s’agit d’une redéfinition totale des enjeux, rien n’est perdu pour l’industrie française. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont leur rôle à jouer pour rendre visibles ces enjeux et montrer qu’il est possible de réussir. Ils doivent aussi apporter davantage de proximité et développer la formation.

Le plan usine du futur est donc, selon vous, une bonne réponse ?

Il est essentiel, car il permet à tout un chacun de comprendre que le monde de la production, qui est plutôt conservateur, est en plein changement. Avec la généralisation des composites et de la mécatronique, par exemple, il est indispensable d’avoir de nouveaux outils numériques pour simuler les produits, et de nouveaux moyens de production pour les assembler. Sur ce point, le plan usine du futur joue bien son rôle. Il s’agit d’inciter, de communiquer, de sensibiliser sur les intérêts qu’offre le numérique pour le monde de la production. La proximité avec les industriels via les régions est un point très positif pour cette sensibilisation. Un exemple : les fablabs, qui créent un écosystème pour penser la production avec les outils de demain. Les États-Unis disposent de ce type de structures depuis déjà six ans, et Dassault Systèmes a déjà participé au développement de la moitié des fablabs à travers le monde. Mais en France le mouvement démarre seulement.

Qu’appelez-vous « penser production avec les outils de demain » ?

C’est une nouvelle façon de penser. Voilà quinze ans seulement que nous sommes entrés dans le nouveau siècle, et déjà on constate que la manière de concevoir et de produire est en rupture totale avec celles du siècle dernier. Prenez les structures en nid-d’abeilles réalisées en fabrication additive : c’était inconcevable en l’an 2000. D’une manière générale, les produits que notre société va proposer pour rendre le monde plus durable seront très différents de ce qui était envisagé au XXe siècle. Des disciplines comme la chimie et la science de la matière reviennent en pleine lumière. Nous travaillons déjà avec des industriels sur l’impression de tissus vivants. C’est sûr, la chimie sera la robotique du XXIe siècle.

Comment les industriels peuvent-ils s’y préparer ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’usine de demain ne doit pas être une amélioration de l’usine d’aujourd’hui. La révolution est en marche, qu’on le veuille ou non. Elle va même s’accélérer car elle est liée à des facteurs économiques et sociologiques qui dépassent le monde de la production. Pour cette raison, je trouve l’expression « usine connectée » quelque peu réductrice. Il ne faut pas améliorer que la connectivité des machines. Ce serait même un piège. C’est tout le monde de la production qui change.

Pouvez-vous illustrer ces changements ?

Il me vient l’exemple de l’imprimante 3D Mark One de la société américaine MarkForged. Elle a vraiment été conçue pour être fabriquée. Ce n’est pas un produit que l’on dessine puisque l’on envoie à un service d’industrialisation et à un service méthodes. Quand on visite cette usine on voit des lignes plus intégrées, des équipes colocalisées… Cet industriel a mis de la continuité entre la pensée et le produit. Autre exemple : récemment je suis retourné visiter la ligne de production des avions Falcon. Auparavant, c’était une industrie qui utilisait d’énormes outillages, mais aujourd’hui l’atelier semble vide. Il n’y a plus tous ces cadres qui tenaient la peau de l’avion, désormais c’est l’objet qui est son propre outillage. On comprend qu’améliorer les machines c’est une chose, mais que dans certains cas il n’y a plus besoin de machines. Il est possible de gagner en performance tout en simplifiant la production de manière considérable. Construire une usine du futur c’est tout repenser : la supply chain, les opérations, l’humain, les ressources, les interfaces.

Quelle place pour l’humain dans ces usines ?

La robotisation a déjà libéré l’homme des tâches les plus ingrates. Demain, ce qui changera, c’est la relation qu’aura l’homme avec la notion de faire. Dans les fablabs, on voit des gens qui ont une idée et qui la réalisent dans la journée. Bien sûr, cela fait peur à l’industriel traditionnel, et c’est pour cela que de nombreuses entreprises lancent des projets d’open innovation. Mais l’open innovation n’est que la première marche. Il faut un nouveau mode de pensée, de l’idée au produit, qui prenne en compte la notion d’expérience. Il faut réfléchir à la manière de faire des produits et des services offrant une expérience différente à l’utilisateur. Cela signifie envisager de nouveaux matériaux, des contraintes de développement durable, sans oublier les nouveaux critères d’achat des consommateurs. Aujourd’hui le choix d’un véhicule haut de gamme peut être conditionné par la connectivité proposée pour telle ou telle marque de smartphone… Tout cela nécessite de prendre en compte les nouveaux usages jusqu’en production, en intégrant si besoin dans la conception des lignes de fabrication la possibilité de faire évoluer le produit. La notion de service et d’usage devient fondatrice du nouveau monde de la production.

Les projets de recherche du plan usine du futur sont-ils en phase avec cette révolution ?

Ils visent des objectifs à plus court terme, mais c’était voulu. Il ne fallait pas donner l’impression d’avoir une vision trop lointaine des outils permettant d’accompagner la transition. Même dans les entreprises les plus avancées, la transformation prend beaucoup de temps. Il fallait donc que les projets lancés dans le cadre du plan s’inscrivent dans la ligne de pensée des industriels. Nous continuons bien sûr de travailler sur l’innovation de rupture avec les entreprises les plus à la pointe. Le plan sur l’usine du futur joue son rôle, qui est de rassembler les compétences et d’enthousiasmer. Le phénomène fablab nous donne raison : on voit qu’une technologie issue de l’industrie parvient à enchanter à nouveau le grand public. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé. Cela donne confiance en l’industrie.

Propos recueillis par Pascal Gateaud et Frédéric Parisot

Se sentir bien au sein de l’entreprise que l’on a créée

De quoi a besoin tout créateur de start-up pour survivre aux angoisses nocturnes et pour que son entreprise prospère au grand jour ?

« Tu accordes trop d’importance à des choses qui n’en valent pas la peine. » Voilà ce qu’avait répondu James Hong (business angel, endurci et fondateur de HotorNot) à un de mes articles sur la solitude des entrepreneurs, écrit il y a maintenant deux ans. J’avais écrit cet article en réaction au battage médiatique de la Silicon Valley et aux histoires hors du commun de ses entrepreneurs, avec l’intention de rompre avec l’idée reçue selon laquelle les créateurs d’entreprise sont toujours des individus «hors normes ».

Les entrepreneurs ne sont pas des surhommes que l’on voudrait qu’ils soient. Ils doivent être capables de licencier des dizaines d’employés, de mettre à la porte des amis proches et de calmer les clients mécontents, tout en semblant ne jamais être en proie au doute, à la peur ou à l’incertitude.

Pour survivre, j’ai développé plusieurs stratégies d’adaptation : afficher une transparence totale, partager mes doutes avec ceux en qui j’ai le plus confiance, et solliciter de l’aide. J’ai partagé ces approches avec d’autres créateurs d’entreprises, qui m’ont expliqué en retour comment ils avaient fait face à leurs craintes et à leur isolement.

Une nouvelle question me taraude depuis peu. Pas sur la façon de survivre mais sur comment m’épanouir.  C’est à cause d’un investisseur (en fait membre du conseil d’administration d’une entreprise concurrente) qui a récemment comment RichRelevance avait retrouvé son dynamisme.

La réponse rejoint la remarque de James. Il faut accorder de l’importance à ce qui permet de grandir, aussi bien en tant qu’entreprise qu’individu :

Les autres : la famille. Très tôt, nous avons décidé que la famille comptait parmi les principes fondamentaux de RichRelevance. Au moment où je réduisais les dépenses pour assurer la rentabilité de l’entreprise, j’ai commis une de mes plus grosses erreurs en décidant de ne plus inviter les familles à notre fête de fin d’année. Je n’oublierai jamais d’avoir pris une telle décision, même si elle a eu globalement peu d’incidence. C’est la famille et la santé qui structurent notre vie et lui donnent un sens, sans quoi, les sacrifices réalisés pour lancer une start-up importent peu. Ces deux éléments fondamentaux nous rappellent que, même si notre travail revêt pour nous une ridiculement grande  importance, ce n’est jamais qu’un travail. La vie transcende les start-ups, les échecs, les réussites, et les bénéfices politiques ou financiers.

Le produit : Le produit est et devrait toujours se trouver au cœur de votre entreprise. C’est ce qui motive vos employés à se lever le matin. C’est la raison pour laquelle vos clients vous sont reconnaissants, et en fin de compte, c’est ce grâce à quoi, nous, entrepreneurs, avons une raison d’être. Chez RichRelevance, nous nous sommes fourvoyés pour un temps. Pendant une certaine période, nous avons concentré tous nos efforts à la création d’une organisation commerciale extraordinaire, ce qui nous a fait perdre une grande partie de notre passion. Cependant, nous avons appris de nos erreurs et nous devons beaucoup à un groupe de concepteurs passionnés qui, un jour, ont fait bloc pour nous dire que nous devions repenser notre produit. Nous avons dû réorganiser notre société, en passant d’une structure de gestion globale à une structure axée sur le produit. Il nous a fallu recruter à nouveau des responsables produit et modifier notre relation client. Ce changement de point de vue s’est retrouvé au cœur de notre entreprise, de notre passion et de notre foi collective en l’avenir de notre produit.

Les autres (une fois de plus) : l’équipe. Comme mentionné précédemment, RichRelevance a pu être sauvé grâce à des personnes formidables (je ne parle pas de moi). N’importe quel directeur général, entrepreneur ou accro des start-ups rêverait de pouvoir en dire autant de sa propre entreprise. Les personnes exceptionnelles, passionnées et compétentes, représentent pour l’entreprise un moteur extrêmement puissant. Durant les périodes difficiles que RichRelevance a traversées, nous ne nous sommes pas trompés sur nos choix : nous avons toujours sollicité directement l’avis de nos employés les plus performants et les plus dévoués, et collaboré avec eux pour affronter les difficultés. L’équipe de RichRelevance comprend environ 200 employés, dont un noyau dur d’une vingtaine de personnes aux qualités exceptionnelles qui travaillent pour nous depuis au moins 4 ans. Nous tirons parti des qualités de chacun et de notre histoire commune pour nous relever de nos échecs et pour apprécier pleinement, telle une grande famille, les accomplissements incroyables réalisés par notre équipe.

Quel est le secret de ma réussite ? Ma famille et mon cadre de vie m’aident à me rappeler ce qui importe vraiment, et à ne pas sombrer dans la spirale infernale du désespoir. Je crois en la force de notre produit et en son avenir. Enfin, je me suis entouré par les bonnes personnes, de celles qui ne quittent pas le navire lorsque la tempête s’annonce.

James, voilà ce qui importe vraiment. Et voilà ce dont a besoin tout créateur de start-up pour survivre aux angoisses nocturnes et pour que son entreprise prospère au grand jour.

5 compétences à exploiter pour trouver une idée innovante

  • D'après Clayton Christensen, Jeff Dyer Hal Gregersen, possède compétences permettant d'innover.

    D’après Clayton Christensen, Jeff Dyer et Hal Gregersen, on possède tous cinq compétences nous permettant d’innover. – Shutterstock

  • Devenir le futur Steve Jobs est-il à la portée de tous ? Clayton Christensen, auteur de nombreux best-seller, Jeff Dyer et Hal Gregersen, en sont convaincus. Dans Le gène de l’innovateur , ils décryptent cinq compétences que chacun de nous peut maîtriser afin d’améliorer son aptitude à penser l’innovation. Extraits.

Qu’est-ce qui constitue la singularité des innovateurs ?

En quoi sont-ils différents des autres individus ? La majorité d’entre nous répond d’emblée : ils possèdent une particularité génétique. Chez certaines personnes, l’hémisphère droit du cerveau est prépondérant, ce qui favorise l’intuition et la pensée divergente. C’est une aptitude que certains ont et d’autres pas. Mais que dit la science à ce sujet ? Nos études confirment d’autres travaux montrant que la créativité ne se résume pas à une particularité génétique reçue en venant au monde, mais qu’elle peut être volontairement développée.

Cette hypothèse a été confirmée par l’étude exhaustive de Marvin Reznikoff, George Domino, Carolyn Bridges et Merton Honeymon, qui ont analysé les capacités créatives de 117 paires de vrais et faux jumeaux. En observant des vrais jumeaux âgés de 15 à 22 ans, soumis à une batterie de dix tests de créativité, ils ont établi que seuls 30 % de leurs performances étaient attribuables à la génétique(1). Par opposition, environ 80 à 85 % des résultats aux tests d’intelligence générale (QI) relevaient de la génétique(2). Il ressort donc que l’intelligence générale (du moins telle que la mesurent les scientifiques) a un fondement génétique, ce qui n’est pas le cas de la créativité. L’éducation l’emporte sur la nature en ce qui concerne la créativité.

Des innovateurs imitant d’autres personnes

Six autres études sur la créativité, menées sur de vrais jumeaux, vont dans le même sens que les conclusions de Reznikoff et al. : ce que nous inventons ou créons dépend pour 25 à 40 % de notre patrimoine génétique(3). Ce qui signifie qu’environ deux tiers de nos capacités de création proviennent de l’apprentissage – d’abord de l’assimilation de la technique, ensuite de la pratique et en dernier ressort de la confiance en notre aptitude à créer. C’est une des raisons pour lesquelles les individus appartenant à des sociétés qui privilégient la communauté sur l’individu et la hiérarchie par rapport au mérite personnel, telles que le Japon, la Chine, la Corée et nombre de pays arabes, ont peu tendance à défier le statu quo par la création et à produire des innovations (ou à obtenir le prix Nobel). Bien sûr, plusieurs innovateurs cités dans ce livre semblent disposer d’un don génétique.

Mais, et c’est important, ils expliquent souvent qu’ils ont acquis leur talent d’innovateur en imitant l’exemple d’autres personnes qui ont su les conforter dans leur prédisposition et leur inculquer la passion de découvrir une nouvelle manière de faire. S’il s’avère que l’on ne naît pas innovateur mais qu’on le devient, comment procède-t-on pour générer des idées révolutionnaires? La présente étude, comparant environ 500 innovateurs à environ 5 000 Cadres/dirigeants d’entreprise, nous a permis de dégager cinq compétences de découverte qui distinguent les véritables innovateurs des cadres/dirigeants traditionnels.

La pensée associative ou « l’effet Médicis »

A PROPOS DES AUTEURS : CLAYTON CHRISTENSEN OCCUPE LA CHAIRE ROBERT ET JANE CIZIK À LA HARVARD BUSINESS SCHOOL. IL EST CONSIDÉRÉ COMME L’UN DES PRINCIPAUX EXPERTS MONDIAUX DE LA FESTION DE L’INNOVATION ET DU CHANGEMENT TECHNOLOGIQUE ET A ÉTÉ ÉLU NUMÉRO 1 DU THINKERS50, CLASSEMENT MONDIAL DES PENSEURS LES PLUS INFLUENTS DU BUSINESS.JEFF DYER OCCUPE LA CHAIRE HORACE BEESLEY, À LA MARRIOTT SCHOOL DE BRIGHAM YOUNG UNIVERSITY, ET EST PROFESSEUR ADJOINT À LA WHARTON SCHOOL.HAL GREGERSEN EST PROFESSEUR DE LEADERSHIP À L’INSEAD. IL EST ÉGALEMENT COACH ET CONSULTANT.

Tout d’abord, les innovateurs exploitent une capacité cognitive spécifique que nous appelons la « pensée associative » ou, tout simplement, l’« association ». Il y a association quand le cerveau tente de synthétiser et de donner un sens à des informations nouvelles. Ainsi est favorisée l’exploration de nouvelles voies en établissant des relations entre des questions, des problèmes ou des idées apparemment sans lien. Les percées novatrices se produisent souvent à l’intersection de disciplines et de champs divers.

L’auteur Frans Johanssen a décrit ce phénomène comme l’« effet Médicis » en référence à l’explosion de création qui a marqué Florence à l’époque où la famille Médicis avait pris sous sa protection les représentants des arts et des sciences – sculpteurs, savants, poètes, philosophes, peintres et architectes. Tous ces talents ont produit de nouvelles idées au croisement de leurs domaines respectifs, inaugurant la Renaissance, l’une des périodes les plus fertiles de l’histoire. Les esprits novateurs jettent un pont entre des activités, des problèmes ou des idées dont les corrélations échappent aux autres individus.

Quatre compétences qui forment le gène novateur

Les quatre autres compétences de découverte favorisent la pensée associative en aidant les innovateurs à accroître leur stock d’idées fondatrices d’où jailliront des intuitions nouvelles. Les esprits novateurs adoptent fréquemment les comportements suivants :

  • Le questionnement. Ils ne cessent de poser des questions qui témoignent de leur soif de connaître et remettent en cause ce qui existe, à l’instar de Steve Jobs quand il demandait : « Pourquoi un ordinateur a-t-il besoin d’un ventilateur ? » Ils suggèrent : « Si nous tentions cela, qu’arriverait-il ? » Comme lui, ils posent des questions pour connaître la situation, la comprendre, évaluer si elle peut être modifiée ou révisée et comment. Leurs questions impliquent d’envisager les choses sous un autre angle, laissant entrevoir de possibles liens entre elles, des opportunités et des voies à explorer. Les innovateurs affichent en permanence un rapport Q/R (questions/réponses) élevé, dans lequel les questions non seulement dépassent en nombre les réponses, mais sont également jugées aussi importantes.
  • L’observation. Les innovateurs observent avec soin ce qui les entoure – les clients, les produits, les services, les technologies et les entreprises – et en tirent des conclusions qui leur inspirent des idées inédites ou de nouveaux modes d’action. À partir de ce qu’il a observé dans le PARC de Xerox, Steve Jobs a imaginé le système d’exploitation révolutionnaire et la souris du Macintosh, puis l’oSX, le système d’exploitation de l’Apple.
  • Le réseautage. Les innovateurs consacrent beaucoup de temps et d’énergie à trouver et à tester des idées à travers un réseau de personnes aux opinions et aux parcours divers. Au lieu de réseauter à des fins sociales ou pour trouver des ressources, ils recherchent activement de nouvelles idées en s’adressant à des interlocuteurs susceptibles de leur fournir une vision différente ou originale. Steve Jobs, par exemple, discutait volontiers avec Alan Kay, un collègue d’Apple qui lui conseilla un jour : « Va rendre visite à ces gars un peu dingues de San Rafael, en Californie. » Les individus en question, ed Catmull et Alvy Ray, étaient à la tête d’une petite société spécialisée dans les interfaces graphiques, Industrial Light & Magic, qui créait des effets spéciaux pour les films de George Lucas. Fasciné par leur activité, Jobs racheta l’entreprise pour dix millions de dollars, lui donna le nom de Pixar et l’introduisit quelque temps plus tard en Bourse pour un milliard de dollars. S’il n’avait pas discuté avec Alan Kay, il n’aurait jamais acquis Pixar et le public n’aurait jamais eu le plaisir de voir des films d’animation aussi charmants que Toy Story, WALL-E et Là-haut.
  • L’expérimentation. Ils tentent inlassablement de nouvelles expériences et essaient des idées inédites. Ils explorent le monde, tant intellectuellement que physiquement, échafaudant des hypothèses qu’ils testent ensuite. Ils visitent des lieux nouveaux, expérimentent de nouvelles solutions, recherchent des informations et lancent des essais pour enrichir leur connaissance. Steve Jobs a multiplié les expériences tout au long de sa vie – il a pratiqué la méditation, séjourné en Inde dans un ashram et s’est initié à la calligraphie. Plus tard, ce vécu a été à l’origine de plusieurs innovations d’Apple Computer.

Ensemble, ces compétences de découverte – la faculté cognitive d’associer des éléments épars et l’habitude de poser des questions, d’observer, de réseauter et d’expérimenter – forment ce que nous nommons le gène de l’innovateur, un code générateur d’idées neuves.

Leçons de marketing venant des Simpson

Un article adapté d’un blogueur anglophone comme il m’arrive de le faire parfois.

C’est Neil Patel qui est l’instigateur de ce post.

Celui-ci indique que même s’il a commencé à regarder la série animée « Les Simpsons » quand il était petit, et qu’il a vu de nombreux épisodes, ces derniers lui ont appris énormément. Notamment, 7 leçons de marketing à retenir qu’il a ainsi partagé.

Leçon N°1: Prendre des risques

Dans un des épisodes de la série, Bart Simpson essaie de sauter d’une falaise. Rien que le fait d’y penser fait peur à beaucoup de personnes, pourtant le saut fut réussi.
Dans le marketing, il faut apprendre à prendre des risques. Parfois , vous allez faire de grossières erreurs mais ces erreurs vont vous aider à progresser pour la suite. Si vous n’êtes pas disposé à prendre des risques, surtout quand il n’a aucune raison d’avoir peur, vous ne pourrez jamais obtenir le maximum de votre entreprise. Il ne faut pas avoir peur d’essayer de nouvelles choses !

Leçon N°2: Etre agressif

Avez-vous remarqué que Bart Simpson n’assume jamais ses actes. Il est toujours en train de dire « je ne l’ai pas fait, personne ne m’a vu le faire, vous n’avez aucune preuve que je l’ai fait« . Par exemple, ne pas hésiter de se proposer pour écrire un article invité sur le site d’un concurrent, au pire il dira non, au mieux, vous pourrez y présenter votre activité en lui expliquant que vous êtes des partenaires.
Quand un client se plaint d’une société qui travaille dans le même domaine que vous, sautez sur l’occasion, allez lui proposer vos services ! Au pire, il dira non, mais il aura au moins pris connaissance de votre existence.
Il ne faut pas hésiter à être « agressif », à faire des choses limites ( genre « envoyer des e-mails » qui pourraient vous faire passer pour un spammeur ) car peu osent le faire et vous prenez alors un avantage certain.

Leçon N°3: Etre créatif

Vous voyez l’image illustrant ce paragraphe ? C’est la fameuse scène que l’on voit au début de chaque épisode des Simpsons. A chaque fois, la phrase est différente, dailleurs celle que j’ai mise est unique aussi, non ? Certains téléspectateurs ne voulaient pour rien au monde rater le générique du programme pour ne pas rater cette phrase, qui était parfois en relation avec l’actualité.
La créativité peut faire des merveilles lors d’une campagne de communication par exemple, souvenez-vous des derniers « buzz » que vous avez vu, pourquoi vous ont-ils marqué ? parce qu’ils étaient originaux ! Ils n’étaient pas copiés sur ce qui avait déjà été fait.

lecons marketing simpson neil patelLeçon N°4: Ne jamais arrêter d’apprendre

Pour illustrer cela, nous allons abandonné Bart et se concentrer sur Lisa. Cette dernière est un modèle: elle n’arrête jamais d’apprendre et ne se contente pas du médiocre. Elle veut toujours être la meilleure quelque soit le domaine concerné.
Certaines sociétés disent connaître leur client mais est-ce vrai ? quel temps passe-t-il sur leur site ? quels éléments font qu’ils vont consulter une page ? acheter ? il faut toujours en apprendre plus sur ses prospects afin de répondre du mieux possible à leurs attentes. Par exemple: untel a une voiture, donc vous pouvez lui vendre des produits destinés aux automobiles … mais s’il a un véhicule électrique, hybride, essence ou diesel, votre offre doit être différente !

Leçon N°5: Rien ne sert d’être intelligent pour réussir

Si vous avez regardé ne serait-ce qu’un épisode, vous avez certainement du voir qu’Homer ( le père de famille ) n’est pas un modèle d’intelligence.
Mais il a pourtant réussi sa vie: il a un bon travail à la centrale nucléaire et une belle famille.
Vous n’êtes pas un expert, en marketing, en rédaction de contenu ? Améliorez encore plus un de vos points forts, et sous-traitez le reste.

conseil marketing lecon simpsonsLeçon N°6: Gardez votre bouche fermée

Faites comme Monsieur Burns, l’homme le plus riche de la série. Il ne parle pas beaucoup de ses activités. Un peu comme Steve Jobs le faisait et comme Xavier Niel le fait. Quand un nouvel appareil Apple doit sortir, de nombreuses rumeurs apparaissent … elles ne sont jamais démenties par la frime de Cupertino même si elles sont farfelues ( et loin de la vérité ).
Dailleurs, en ce moment, le web fourmille d’info sur ce que pourraient être les forfaits Free Mobile mais la firme française n’a fait aucune communication à ce propos, laissant les autres spéculer et surtout afin de ne pas donner à Orange, Bouygues Telecom ou SFR la possibilité de préparer leurs répliques.

Leçon N°7: Toujours avoir peur

Oser, tester, prenez des risques ! en ayant conscience que vous ne réussirez pas forcément dans tout ce que vous entreprendrez. Google domine le web mais Google ne réussit pas tout: après l’échec de Google Wave, la firme va fermer Google Buzz qui n’a jamais obtenu l’agrément des internautes. Mais ce n’est pas pour celà que Google ne propose plus de nouveaux services: ils sont lancé Google+ pour « concurrencer » Facebook déjà bien établi.
La peur vous permettra de vous familiariser avec les conséquences de vos actes.

La conclusion de cet article ?

Vous pouvez apprendre des leçons de marketing dans tous les domaines: que ce soit en lisant un blog, en allant au spectacle d’un humoriste ou en regardant un dessin animé comme les Simpsons.

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