Category Archives: Bien-être

J’ai testé pour vous: la vie en entreprise en Suède

Chronique de Agathe WinterTopformation.fr – Educations.com Media Group

La Suède est souvent présentée comme une société modèle. Qu’en est-il dans la vie professionnelle ?

Le fameux modèle suédois… En France, le modèle scandinave est toujours présenté en exemple d’une société qui fonctionne bien : flexisécurité, équilibre entre vie familiale et professionnelle, qualité de vie, droits sociaux… Mais qu’en est-il en réalité dans la vie professionnelle ?

Je travaille en Suède dans une entreprise très internationale car présente sur de nombreux marchés. Si Suédois, Français, Anglais, Américains, Néerlandais, Danois, Allemands et Finlandais se côtoient tous les jours dans les bureaux, l’entreprise n’en reste pas moins suédoise, avec un management et des règles de vie en entreprise  « à la suédoise ». En tant que Française, j’ai pu observer des différences en termes de vie professionnelle. Le management, l’ambiance de travail, les horaires… de nombreuses choses sont différentes. J’ai donc testé pour vous : la vie en entreprise « à la suédoise »

Un management démocratique et décentralisé

Le management au sein des entreprises en Suède est bien différent du management en France. Au niveau de l’organisation de l’entreprise, il existe bien une hiérarchiemais qui est beaucoup plus légère et ne représente pas un obstacle dans la communication professionnelle. Ainsi, il est très simple et totalement normal d’aller voir directement son directeur pour discuter d’un dossier ou d’un problème. D’ailleurs, très souvent, les directeurs partagent les mêmes bureaux que leurs employés. Tout le monde s’appelle par son prénom et les titres ne sont jamais utilisés.

Dans la plupart des entreprises suédoises, une cuisine ou un espace commun est à la disposition des employés. Chaque semaine, une équipe est désignée « responsable de la cuisine ». Et ici, tout le monde met la main à la pâte ! Il n’est donc pas rare de croiser son directeur en train de ranger la cuisine ou vider le lave-vaisselle !

En règle générale, les Suédois n’aiment pas les conflits et chercheront à les éviter à tout prix. Cela peut être assez perturbant pour nous, Français, qui avons tendance à lever plus facilement le ton. En Suède, les décisions se prennent généralement en commun et le maître mot de toute organisation est le compromis. La négociation « à la française » peut donc être un exercice périlleux.

Les horaires de travail

La durée légale du travail en Suède est de 40h. Les Suédois commencent tôt et finissent entre 16h et 17h, quel que soit leur niveau hiérarchique. Il est rare de faire des heures sup et après 17h, vous aurez beaucoup de mal à joindre quelqu’un. Le vendredi après-midi, dans certaines entreprises, c’est même à partir de 15h que les bureaux commencent à se vider!

Selon l’OCDE, seul 1% des Suédois fait de longues heures de travail dans la journée, contre 13% pour la moyenne des pays développés. Les Suédois sont efficaces durant leur temps de travail mais rester au travail pour faire  « bonne impression » devant son manager n’est pas du tout bien vu, au contraire. L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est primordial pour les Suédois. Passer du temps en famille, s’adonner à une passion, pratiquer un sport sont tout aussi importants qu’une vie professionnelle épanouie. En revanche, il n’est pas rare que les employés travaillent de chez eux.

La journée de travail est rythmée par les fikas, ces pauses typiquement suédoises autour d’un café et d’une viennoiserie. Les Suédois sont d’ailleurs les 2èmes plus gros buveurs de café du monde (derrière les Finlandais).

Open space et ambiance détendue

Dans mon entreprise, Educations.com Media Group, l’open space est roi. Selon une enquête  menée en 2015 par ACTINEO/CSA, près de la moitié des professionnels suédois (49%) partage un bureau avec leurs collègues et plus d’un Suédois sur cinq n’a pas de bureau attitré.

Dès mon premier jour de travail, habituée aux espaces de travail parisiens calmes, j’ai été surprise par la musique dans tous les bureaux. Ici, travail ne rime pas avec silence et au contraire, l’atmosphère de travail est très détendue. Se balader dans les couloirs du bureau se révèle être un véritable marathon musical : on passe de la musique latino dans le bureau des Finlandais, à l’électro des responsables de l’administration en passant par la pop dans le bureau des Anglais et des Français. Une autre manière de travailler !

Travailler dans une entreprise suédoise en tant que Française s’avère être une expérience parfois déroutante mais unique. Le rythme de travail, le système de management, la manière de régler les conflits et l’ambiance de travail sont assez différents du « modèle » français. La vie en entreprise en Suède présente des avantages certains, qui poussent des milliers d’expatriés chaque année à venir tenter l’expérience. Cependant, il serait naïf de vouloir exporter à tout prix ce « modèle » en France, car il est adapté à un contexte économique, social et politique particulier. Commencer par s’inspirer de certaines  « bonnes pratiques suédoises » semble être un bon début.

En savoir plus sur topformation.fr

Les gens et l’argent : les paradoxes français

De l'argent en cadeau

© arsdigital – Fotolia.com

Devenir riche, mais sans que cela se sache. Epargner pour la retraite, mais pas tout de suite. Miser en priorité sur des placements sécurisés, mais en visant un rendement maximal. Les Français ne sont pas à un paradoxe près lorsqu’il est question d’argent et de patrimoine. Plusieurs études publiées cette semaine ont pointé leurs contradictions.

Se sont-ils concertés ? Ces derniers jours, trois instituts de sondage(1), et les commanditaires de ces études, ont étonnamment publié des enquêtes sur des sujets très proches : « Le rapport des Français à l’argent et aux riches », par l’institut Odoxa, « Argent et entraide familiale, entre devoir et pouvoir », par TNS Sofres, « Les Français, l’épargne et leur retraite », par l’Ifop et le Cecop. Les trois sondages ont été relayés dans les médias, en particulier le premier, qui estime à partir de quel revenu un Français est considéré comme « riche ». Mais ce flot d’études pointe aussi de multiples paradoxes dans la relation des Français à la richesse et à l’épargne, bref, à l’argent en général.

Etre riche, c’est mal perçu

Premier d’entre eux, ce mélange d’attirance et de malaise concernant la richesse. Les trois quarts des personnes interrogées par Odoxa jugent que c’est une « bonne chose » de vouloir être riche, la même proportion de Français s’étant fixés pour « objectif de vie » de « gagner de l’argent et de devenir riche ». Un cap qu’ils valident, selon cette étude, à partir de 5.000 euros de revenu mensuel net ou d’un patrimoine de 500.000 euros.

L’attirance est affichée, mais le tabou perdure : pour 78% des sondés, être riche est « mal perçu ». Le malaise est d’autant plus important lorsqu’il s’agit de parler d’épargne ou de patrimoine : près de sept Français sur dix se disent mal à l’aise pour livrer le montant de leurs avoirs financiers.

Il faut épargner pour la retraite, en théorie

Deuxième paradoxe : épargner pour la retraite apparaît de plus en plus comme une nécessité, cependant, une minorité de Français s’y attèlent sérieusement. Ainsi, 81% des non-retraités pensent que leur pension ne leur permettra pas de « vivre correctement » selon l’Ifop. Mais seulement 29% des mêmes personnes affirment placer « régulièrement » de l’argent en vue de leurs vieux jours.

Même conclusion dans une autre étude récente : les Français épargnent trop tardivement pour préparer une dépendance éventuelle de l’avis des conseillers en gestion de patrimoine. Et ils choisissent des placements qui ne sont pas les plus adaptés pour anticiper la dépendance. Paradoxe, encore, par rapport à la perte d’autonomie des membres de la famille. Un tiers des Français considèrent la fin de vie de leurs proches comme « l’un des événements les plus lourds à supporter financièrement » selon l’étude TNS Sofres sur l’argent et l’entraide familiale. Et pourtant : « ils ne sont que 12% à anticiper cette éventualité ».

Epargne : « le beurre et l’argent du beurre »

Prendre des risques ou assurer ses arrières ? L’étude Ifop-Cecop commandée par le Cercle de l’épargne relève une constante quant à leurs placements : la sécurité avant tout ! Elle est citée comme priorité par 38% des Français, devant la disponibilité (35%) et le rendement (27%).

Mais lorsque le sondeur interroge le même panel sur le niveau de rémunération de l’épargne, elle est jugée insuffisante à 87% ! Ce paradoxe trouve d’ailleurs une illustration concrète dans l’actualité récente. L’assurance-vie, produit d’épargne n°1 en France en termes de montant, enregistre jusqu’à présent en 2015 une collecte nette supérieure sur les fonds risqués (supports en unités de compte) à celle réalisée sur les supports non-risqués (fonds en euros). Dans une étude portant sur les douze principaux assureurs du marché, le régulateur du secteur, l’ACPR, annonçait même 68% de la collecte nette sur les unités de compte au premier trimestre 2015.

Et des clichés sur les produits bancaires

Concernant le Livret A, si souvent présenté comme le produit d’épargne préféré des Français, le paradoxe n’existe pas : sa rémunération reste scotchée à 1% et la collecte nette du Livret A est à nouveau négative en mai 2015, comme lors de onze des douze derniers mois. Depuis plus d’un an, l’idée qu’il ne rapporte plus rien fait son chemin. Une idée reçue lorsque l’on regarde l’évolution du rendement net d’inflation de ce produit d’épargne réglementée. A l’image de ce préjugé, cBanque va s’attaquer, pendant tout l’été, aux clichés sur les produits bancaires.

How To Get People To Like You: 7 Ways From An FBI Behavior Expert

how-to-get-people-to-like-you

Meeting new people can be awkward. What should you say? How can you make a good impression? How do you keep a conversation going?

Research shows relationships are vital to happiness and networking is the key to getting jobs and building a fulfilling career.

But what’s the best way to build rapport and create trust? Plain and simple, who can explain how to get people to like you?

Robin Dreeke can.

Robin was head of the FBI’s Behavioral Analysis Program and has studied interpersonal relations for over 27 years. He’s an expert on how to make people like you

Robin is the author of the excellent book, It’s Not All About “Me”: The Top Ten Techniques for Building Quick Rapport with Anyone.

I gave him a call to get some answers. (Note that Robin is not speaking for the FBI here, these are his expert insights.)

You’re going to learn:

  1. The #1 secret to clicking with people.
  2. How to put strangers at ease.
  3. The thing you do that turns people off the most.
  4. How to use body language like a pro.
  5. Some great verbal jiu-jitsu to use on people who try to manipulate you.

And a lot more. Okay, let’s learn something.

1) The Most Important Thing To Do With Anyone You Meet

Robin’s #1 piece of advice: “Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them.”

Ask questions. Listen. But don’t judge. Nobody — including you — likes to feel judged.

Here’s Robin:

The number one strategy I constantly keep in the forefront of my mind with everyone I talk to is non-judgmental validation. Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them. People do not want to be judged in any thought or opinion that they have or in any action that they take.

It doesn’t mean you agree with someone. Validation is taking the time to understand what their needs, wants, dreams and aspirations are.

So what should you do when people start spouting crazy talk? Here’s Robin:

What I prefer to try to do is, as soon as I hear something that I don’t necessarily agree with or understand, instead of judging it my first reaction is, “Oh, that’s really fascinating. I never heard it in quite that way. Help me understand. How did you come up with that?”

You’re not judging, you’re showing interest. And that lets people calmly continue talking about their favorite subject: themselves.

Studies show people get more pleasure from talking about themselves than they do from food or money:

Talking about ourselves—whether in a personal conversation or through social media sites like Facebook and Twitter—triggers the same sensation of pleasure in the brain as food or money…

(To learn how FBI hostage negotiators build rapport and trust, click here.)

So you’ve stopped being Judgy Judgerson and you’re happily validating. Oh, if it were only that easy… What’s the problem here? Your ego.

2) Suspend Your Ego To Get People To Like You

Most of us are just dying to point out how other people are wrong. (Comment sections on the internet are fueled by this, aren’t they?)

And it kills rapport. Want to correct someone? Want to one-up them with your clever little story? Don’t do it.

Here’s Robin:

Ego suspension is putting your own needs, wants and opinions aside. Consciously ignore your desire to be correct and to correct someone else. It’s not allowing yourself to get emotionally hijacked by a situation where you might not agree with someone’s thoughts, opinions or actions.

Contradicting people doesn’t build relationships. Dale Carnegie said it many years ago — and modern neuroscience agrees.

When people hear things that contradict their beliefs, the logical part of their mind shuts down and their brain prepares to fight.

Via Compelling People: The Hidden Qualities That Make Us Influential:

So what happened in people’s brains when they saw information that contradicted their worldview in a charged political environment? As soon as they recognized the video clips as being in conflict with their worldview, the parts of the brain that handle reason and logic went dormant. And the parts of the brain that handle hostile attacks — the fight-or-flight response — lit up.

(For more on keeping a conversation fun, click here.)

So you’ve stopped trying to be clever. But how do you get a reputation as a great listener?

3) How To Be A Good Listener

We’ve all heard that listening skills are vital but nobody explains the right way to do it. What’s the secret?

Stop thinking about what you’re going to say next and focus on what they’re saying right now.

Be curious and ask to hear more about what interests you.

Here’s Robin:

Listening isn’t shutting up. Listening is having nothing to say. There’s a difference there. If you just shut up, it means you’re still thinking about what you wanted to say. You’re just not saying it. The second that I think about my response, I’m half listening to what you’re saying because I’m really waiting for the opportunity to tell you my story.

What you do is this: as soon as you have that story or thought that you want to share, toss it. Consciously tell yourself, “I am not going to say it.”

All you should be doing is asking yourself, “What idea or thought that they mentioned do I find fascinating and want to explore?”

Research shows just asking people to tell you more makes you more likable and gets them to want to help you.

The basics of active listening are pretty straightforward:

  1. Listen to what they say. Don’t interrupt, disagree or “evaluate.”
  2. Nod your head, and make brief acknowledging comments like “yes” and “uh-huh.”
  3. Without being awkward, repeat back the gist of what they just said, from their frame of reference.
  4. Inquire. Ask questions that show you’ve been paying attention and that move the discussion forward.

(To learn the listening techniques of FBI hostage negotiators, click here.)

I know, I know — some people are just boring. You’re not that interested in what they’re saying. So what questions do you ask then, smart guy?

4) The Best Question To Ask People

Life can be tough for everyone: rich or poor, old or young. Everyone.

We all face challenges and we like to talk about them. So that’s what to ask about.

Here’s Robin:

A great question I love is challenges. “What kind of challenges did you have at work this week? What kind of challenges do you have living in this part of the country? What kinds of challenges do you have raising teenagers?” Everyone has got challenges. It gets people to share what their priorities in life are at that point in time.

Questions are incredibly powerful. What’s one of the most potent ways to influence someone? Merely asking for advice.

Via Adam Grant’s excellent Give and Take: A Revolutionary Approach to Success:

Studies demonstrate that across the manufacturing, financial services, insurance, and pharmaceuticals industries, seeking advice is among the most effective ways to influence peers, superiors, and subordinates. Advice seeking tends to be significantly more persuasive than the taker’s preferred tactics of pressuring subordinates and ingratiating superiors. Advice seeking is also consistently more influential than the matcher’s default approach of trading favors.

Twisting your mustache thinking you can use this for nefarious purposes? Wrong, Snidely Whiplash. It only works when you’re sincere.

Via Give and Take: A Revolutionary Approach to Success:

In her research on advice seeking, Liljenquist finds that success “depends on the target perceiving it as a sincere and authentic gesture.” When she directly encouraged people to seek advice as an influence strategy, it fell flat.

(For a list of the questions that can create a strong bond in minutes, click here.)

But what if you have to approach someone cold? How do you get people who might not want to talk to you to willingly give you their attention?

5) How To Make Strangers Feel At Ease

First thing: tell them you only have a minute because you’re headed out the door. 

Here’s Robin:

When people think you’re leaving soon, they relax. If you sit down next to someone at a bar and say, “Hey, can I buy you a drink?” their shields go way up. It’s “Who are you, what do you want, and when are you leaving?” That “when are you leaving” is what you’ve got to answer in the first couple of seconds.

Research shows just asking people if now is a good time makes them more likely to comply with requests:

The results showed that compliance rates were higher when the requester inquired about respondents’ availability and waited for a response than when he pursued his set speech without waiting and inquiring about respondents’ availability.

Nobody wants to feel trapped talking to some weirdo. People are more likely to help you than you think, but they need to feel safe and in control.

(For more on how to make friends easily, click here.)

Even if you get all of the above right you can still come off like a shady used car salesman. And that fear stops you from meeting new awesome people.

Robin says one of the key reasons people come off as untrustworthy is because their words and their body language are misaligned. Let’s fix that.

6) The Best Body Language For Building Rapport

You words should be positive, free of ego and judgment — and your body language (“non-verbals”) needs to match.

Here are the things Robin recommends:

  1. “The number one thing is you’ve gotta smile. You absolutely have to smile. A smile is a great way to engender trust.”
  2. “Keep that chin angle down so it doesn’t appear like you’re looking down your nose at anyone. And if you can show a little bit of a head tilt, that’s always wonderful.”
  3. “You don’t want to give a full frontal, full body display. That could be very offensive to someone. Give a little bit of an angle.”
  4. “Keep your palms up as you’re talking, as opposed to palms down. That says, “I’m hearing what you’re saying. I’m open to what your ideas are.”
  5. “So I always want to make sure that I’m showing good, open, comfortable non-verbals. I just try to use high eyebrow elevations. Basically, anything going up and elevating is very open and comforting. Anything that is compressing: lip compression, eyebrow compression, where you’re squishing down, that’s conveying stress.”

Research backs him up. From Dale Carnegie to peer-reviewed studies, everyone says smiles matter. (In fact, to increase their power, smile slower.)

It makes us happier too. Neuroscience research shows smiling gives the brain as much pleasure as 2000 bars of chocolate — or $25,000.

Via Smile: The Astonishing Powers of a Simple Act:

Depending on whose smile you see, the researchers found that one smile can be as pleasurable and stimulating as up to 2,000 bars of chocolate! …it took up to 16,000 pounds sterling in cash to generate the same level of brain stimulation as one smile! This is equivalent to about $25,000 per smile…

(To learn how to decode body language and read people like a book, click here.)

So now you come off as the pleasant person you are, not as a scheming taker. But what do you do when the other person is a scheming taker?

7) How To Deal With Someone You Don’t Trust

The name of this blog is not “Helpful Tools For Sociopaths.” I’m not trying to teach you to manipulate others.

But what should do you do when you feel someone is using these methods to try and manipulate you?

Don’t be hostile but be direct: ask them what they want. What are their goals in this interaction?

Here’s Robin:

The first thing I try to do is clarify goals. I’ll stop and say, “You’re throwing a lot of good words at me. Obviously you’re very skilled at what you’re doing. But what I’m really curious about… What’s your goal? What are you trying to achieve? I’m here with my goals, but obviously you have to achieve your goals. So if you can just tell me what your objectives are, we can start from there and see if we can mutually take care of them. If not, that’s fine too.”

I watch for validation. If someone is trying to validate me and my thoughts and opinions, I am alert to it. I love doing that as well. So now I’m looking for intent. Are you there for me or are you there for you? If you are there strictly for your own gain and you’re not talking in terms of my priorities ever, that’s when I’m seeing someone is there to manipulate me.

Want to build a connection with someone? Focus on trust, not tricks. That’s how you earn respect. Trust is fragile. And mistrust is self-fulfilling.

When you ask people what the most important character trait is, what do they say? Trustworthiness.

Participants in 3 studies considered various characteristics for ideal members of interdependent groups (e.g., work teams, athletic teams) and relationships (e.g., family members, employees). Across different measures of trait importance and different groups and relationships, trustworthiness was considered extremely important for all interdependent others…

(To learn how to detect lies, click here.)

That’s a lot more to digest than “Just be yourself” but far more effective. Let’s round it up and make it something you can start using today.

Sum Up

Here are Robin’s tips:

  1. The single most important thing is non-judgmental validation. Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them.
  2. Suspend your ego. Focus on them.
  3. Really listen, don’t just wait to talk. Ask them questions; don’t try to come up with stories to impress.
  4. Ask people about what’s been challenging them.
  5. Establishing a time constraint early in the conversation can put strangers at ease.
  6. Smile, chin down, blade your body, palms up, open and upward non-verbals.
  7. If you think someone is trying to manipulate you, clarify goals. Don’t be hostile or aggressive, but ask them to be straight about what they want.

(For more insights from Robin’s book, click here.)

Robin’s a fascinating guy and we ended up speaking for over an hour, so the above is just part of what he had to say.

I’ll be sending out an extended interview in my next weekly email update.

To learn more from Robin (including the one type of body language that causes you to screw everything up), join over 130,000 readers and get my free weekly update here.

10 erreurs de débutant pour parler en public

Ne pas faire ces erreurs-recrue apprendre à donner de grandes présentations et devenir un meilleur présentateur.

Dans ce poste client, Terry Gault, Managing Partner et Vice Président de Le Groupe Henderson , donne un aperçu de la façon de devenir un meilleur présentateur en évitant quelques erreurs courantes. Terry supervise tous les programmes et les services au sein du Groupe Henderson. En outre, il est responsable de la sélection, la formation et le développement de tous les formateurs et les facilitateurs pour le groupe Henderson, et a été instructeur avec le Groupe Henderson depuis plus de 15 ans. 

Avoir clients coachés sur les techniques de présentation depuis 1997, je l’ai remarqué quelques tendances claires dans le comportement des présentateurs inexpérimentés.

Jetez un oeil à l’prezi nous avons fait pour illustrer ces 10 erreurs, et les moyens simples que vous pouvez les éviter. Quelles sont vos astuces favorites pour donner une excellente présentation? Ajoutez-les dans les commentaires ci-dessous :

1.  L’UTILISATION DE PETITS MOUVEMENTS DE GRANDE AMPLEUR ET DES GESTES.

La plupart des présentateurs recrue ont peur de prendre trop de place. Cette hésitation se donne comme excuses à l’auditoire. Pour en savoir plus sur ce sujet, consultez notre article intitulé  » Que diable puis-je faire avec mes mains?!?  »

2. S PIC À BASSE ÉNERGIE.

En fait, ce problème ne se limite pas uniquement aux présentateurs de recrue. 80 – 90% des présentateurs que je observe ne dépenser assez d’énergie. Par conséquent, ils apparaissent comme non impliqué, sans intérêt, et peu enthousiaste. Montez le niveau d’énergie! Vous pourrez commander plus d’attention et de projeter plus de confiance et de charisme. Je ne peux insister assez sur ce point fortement. Pour plus, consultez notre  vidéo  sur Parlant avec passion.

3.  PAS ASSEZ DE PRÉPARATION.

Certes, de nombreux présentateurs recrues ne savent pas comment se préparer efficacement autre que la préparation de leurs médias. Orateurs expérimentés font beaucoup de recherche afin qu’ils se sentent confiants dans leur matériel et leur capacité à répondre à toute question, le public pourrait jeter sur eux. Ils rêverie sur leur sujet, même pendant «temps d’arrêt» et trouvent souvent les idées les plus créatives quand faire d’autres activités. Je viens souvent avec de grandes idées tout en conduisant, shopping, ou la course. Il est important d’aller à travers de multiples projets ou itérations de votre matériel, la révision et l’édition, pour arriver à la forme la plus achevée de votre discours.

4.  PAS ASSEZ PRATIQUE.

Ne pas pratiquer vos présentations orales et sur vos pieds est une des plus grandes erreurs simples que vous pouvez faire. Orateurs expérimentés seront souvent faire une répétition de leur matériel avec une audience de confiance des amis, famille ou collègues. Ils vont simuler l’environnement de leur présentation à l’aide d’un projecteur et faites glisser la télécommande. Ils vont chorégraphier leurs mouvements et les gestes qui va considérablement augmenter votre capacité à vous souvenir de votre matériel. Ils reconnaissent les domaines de défi (enchaînements faibles, maladroits transitions des médias, etc.) et viennent avec des astuces et des tactiques pour aider à couler de façon transparente grâce à leur matériel.

5.  DONNÉES PRÉSENTATIONS CENTRÉES.

Si votre discours est axé sur les données plutôt que l’histoire humaine vive les données en dit, vous êtes en difficulté. Dans le numéro de Juin 2013 du  magazine Fast Company , Leslie Bradshaw, le COO du Guide parle de Big Data. Elle déclare: «L’art est dans la préparation du contenu pour la consommation humaine optimale. Les données ne fait pas que parler de nouveau à vous. Vous collectez, vous analysez, vous racontez des histoires. Pensez à un iceberg. Sous la ligne de flottaison sont le stockage et l’analyse des données. Ce sont vos ingénieurs et scientifiques. Là-haut est l’interface. Il est à la fois littérale et narrative. Il commence avec la sciences-mathématiques le disque, les analyses, mais il se retrouve avec le plus doux: «comment raconter l’histoire.

6.  JOUER EN TOUTE SÉCURITÉ.

De nombreux intervenants, les recrues inclus, éviter de prendre des risques. Comme souvent mon mentor et co-fondateur de notre société dit: «Ne pas prendre de risque est aussi un risque. » Quand le contenu de votre présentation est trop fort, il vient habituellement à travers comme ennuyeux. Lorsque la capacité la plus importante en tant que conférencier est la capacité à attirer l’attention, pouvez-vous vous permettre d’éviter de prendre des risques?

7.  ÉVITER VULNÉRABILITÉ.

Cela va sembler très contre-intuitif de nombreux jeunes présentateurs, mais vous devez trouver des moyens de montrer la vulnérabilité si vous voulez être considéré comme crédible. Si vous essayez de toute évidence difficile à sembler parfait, publics avertis verront à travers votre acte et devenir encore plus suspect. Raconte des histoires sur des moments où vous faites des erreurs stupides et révèle ce que vous avez appris. Dans  le discours de Brene Brown sur Vulnerabilty à TED , elle déclare, « La définition originale de courage, quand il est venu en premier dans la langue anglaise, il est du mot cor latine, signification était de cœur et la définition originale de raconter l’histoire de qui vous sont de tout votre cœur … très simplement, le courage d’être imparfait. « Pour en savoir plus sur la vulnérabilité,  voici quelques messages connexes sur notre blog .

8.  SE PRENDRE TROP AU SÉRIEUX.

De nombreux orateurs ont tendance à être très sérieuse et officielle. Si elles pouvaient apporter plus de leur style informel naturel dans leurs présentations, ils seraient plus authentique et attachant et authentique. La formalité raide et rigide « professionnalisme » beaucoup ont tendance à glisser dans lors de la présentation peut gagner le respect, mais le respect n’a de valeur que si les gens veulent vraiment passer du temps avec vous. Si vous vous en remettez trop à votre public, vous projetez que vous n’êtes pas d’une stature égale. Respecter le professionnalisme de l’auditoire, mais se rapportent à leur humanité informelle. En leur parlant de façon plus informelle, vous projetez que vous êtes égaux. Ils vont lire ce que la confiance. Comme je le dis souvent aux clients, « Si vous n’êtes pas d’avoir du plaisir, vous ne faites pas les choses. »

9.  PRÉSENTER TROP DE MATIÈRE.

Bien qu’il est toujours mieux d’avoir plus de matériel que vous avez besoin, vous devez également savoir ce que vous allez couper si vous manquez de temps. présentateurs Rookie se sentent obligés de passer tout leur matériel, même si cela signifie aller passé leur temps imparti. Je l’ai entendu parler de haut-parleurs qui sont allés jusqu’à 45 minutes sur leur engagement de temps. Ceci est inexcusable. Si vous voulez estimer combien de temps votre discours sera effectivement en face d’un public, la pratique sur vos pieds et le temps vous-même. Attendez-vous à votre discours réelle aura au moins 25% plus longtemps et peut-être même 50%. Haut-parleurs élargir encore plus souvent sur leur sujet quand ils voient les réactions de l’auditoire.

10.  RUSHING.

Rushing aggrave encore toute livraison existante ou d’un problème de contenu que vous pouvez déjà avoir. Phrases perdront d’impact parce que vous vous précipitez.Ralentir vous fera paraître beaucoup plus posée et confiant et expérimenté. Utilisation de plusieurs pauses seront également:

a) Augmenter la perception du public ainsi que votre sentiment de confiance et de facilité.
b) Donnez de votre temps d’audience à digérer vos points clés et de donner ces points un plus grand impact.
c) Donnez-vous le temps de formuler vos pensées en phrases plus succincts et convaincants.

Ralentissez!

Pour plus de conseils et astuces de présentation, et d’apprendre comment obtenir plus de reconnaissance à la façon dont vous vous représentez, la tête sur le blog de ​​parler en public du Groupe Henderson, SpeakFearlessly.net . Pour designs gratuits hauteur de plate-forme, des conseils de grandes entrepreneurs, et plus d’informations sur le don de grandes présentations d’affaires, à la tête de notre Conférence Guide de présentation .

Voilà comment Warren Buffett définit le succès

L’oracle d’Omaha a une définition très personnelle du succès, dans laquelle le regard des autres n’a que peu d’importance.

À 25 ans, Warren Buffett était déjà à la tête d’une fortune de 2 millions de dollars en valeur actuelle.

Il avait réalisé son rêve d’enfant d’atteindre l’indépendance financière.

Il a expliqué, lors d’une conférence à la Ivey Business School fin février, que tout ce qui lui était arrivé par la suite « avait été du bonus ».

Aujourd’hui âgé de 84 ans, il est la troisième personne la plus riche du monde, avec une fortune nette estimée à plus de 70 milliards de dollars, et il s’est imposé comme l’un des plus grands investisseurs de l’histoire.

Au cours de cette conférence, Buffett a été interrogé sur sa définition personnelle du succès. Il a expliqué avoir été motivé par son désir d’être fier de son travail et d’améliorer continuellement son entreprise, c’est-à-dire le conglomérat Berkshire Hathaway depuis 1970.

« Le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être »

« Les gens disent que le succès, c’est obtenir ce que vous voulez, et que le bonheur, c’est vouloir ce que vous avez », a-t-il dit. « Pour moi, le bonheur est plus important. »

Buffett conseille de ne pas se juger, ni de juger ses performances, à l’aune de ce que pensent les autres.

« Tout au long de votre carrière vous voudrez toujours examiner votre bilan personnel – comment vous vous sentez par rapport à votre propre performance et votre réussite » a-t-il déclaré. « Vous devriezdavantage vous préoccuper de votre rendement que de la façon dont le reste du monde perçoit votre performance. »

Buffett a assuré avoir toujours placé la réussite de son entreprise avant la sienne en termes de retombées financières, ce qui explique peut-être pourquoi la priorité de son équipe de direction est de « protéger avec zèle la réputation de Berkshire« .

Selon Buffett, le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être.

« Le plus important, c’est que vous devez toujours essayer d’être quelqu’un de bien, » a-t-il affirmé.

Article de Richard Feloni. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Entrepreneurs Tips, 5 Steps to Overcome Fear in Business

When we started our business, we aren’t born with entrepreneurial traits. We develop these traits along the journey. The big hurdle that we’ve to overcome is our business fear. Why is there a fear inside of us?

how-to-overcome-fear-in-business-470x265

Despite we want to make a difference in our life, this fear is holding us back to do what we want to do. I’ve been within the journey for entrepreneurship for two years, and I’m giving tips for entrepreneurs, 5 steps to overcome fear in business.

Step 1: Changing your old belief with a new belief

Do you know that our actions and behaviors as we speak are governed by our old belief and life experiences in the past? We’re trapped in our old perception and we tend to think with this belief. With a view to overcome our fear in business, we must adopt a brand new perception to interchange this old belief.

Step 2: Understanding what business means to you.

What’s your intention to build a business? Do you think beyond the profits? What does business mean to you? Do you have a vision on your life? What is your mission in business? When we get excited about our mission and vision in enterprise, the fear of starting a business will lessen.

Step 3: Cultivating Entrepreneurial Mindset

Many people shouldn’t have the entrepreneurial mindset after we begin a business. That is okay, the entrepreneurial mindset can developed along the way. By acquiring the entrepreneurial mindset, we will not give up our business easily. We overcome our fear in business by growing the entrepreneurial traits.

Step 4: Building Self-confidence

One of many root causes in fear is lack of self-confidence. I see that children have greater self-confidence than adults. Self-confidence reflects your emotional maturity. Many adults lack self-confidence as a result of their failures, they usually accumulate their fear. By building self-confidence, you’re growing your emotional state, and your business fear will subside.

Step 5: Overcoming Worry in Marketing

The number one fear in business may very well be the fear in marketing. Individuals hate promoting, and so they have a perception that marketing is equal to selling. They don’t prefer to push people to buy, and they face rejections. Nevertheless, there’re many marketing strategies and techniques developed, and it’s not essentially to confront people. You possibly can overcome your fear in business by learning marketing and develop a UNIQUELY YOU marketing strategy. Position yourself and your branding nicely so you will appeal to people.

How have you learnt if you have fear of starting a business? Well, when you have the following symptoms:

  1. You are not moving forward, and also you always have a negative perception about business.
  2. You might be trapped in an old belief.
  3. You lack self-confidence in carrying out your online business activities.
  4. You hate promoting and marketing.

Then, you’ve gotten fear in business. You shall get a help to beat your business fear. My entrepreneurs tips are managing your fear in business [http://fearinbusiness.com] first, then you’ll be able to develop entrepreneurial mindset and go for your dream and goals in business and life. What’s more important to your life, your dream or your fear?

Passer d’une société du contrôle à une société de la confiance

Passer d’une société du contrôle à une société de la confiance

Interview d’Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson Project, pdt de WoMen’ Up

The Boson Project est une startup très atypique, spécialisée dans le conseil en transformation, avec la spécificité notable d’utiliser comme levier de transformation la nouvelle génération, autrement appelée les digital natives, génération Y ou Millennials.

Les nouveaux modes de travail en équipe (collaboration, coopération) sont à peine en gestation dans de nombreuses entreprises, que l’on parle déjà d’organisations « libérées  », transversales, plates, « écosystémiques  », mettant en commun des moyens d’origines diverses, pour atteindre un but d’intérêt commun à l’équipe constituée spontanément en fonction …

Il me semble que l’ère des conseils externes top down est en passe d’être révolue. Aller chercher à l’extérieur de l’entreprise des solutions à des problématiques internes, en faisant appel à des « savants détenteurs de la connaissance  » n’est pas très en phase avec cette société numérique plus plate, où coopération, collaboration, bottom up voire coopétition règnent en maîtres, où l’obsolescence des connaissances est de plus en plus rapide et où, plus que la capacité à savoir et appliquer, c’est bien la capacité à réagir rapidement et se remettre en cause qui prime.

Pour gagner en agilité dans un monde aussi rapide et imprévisible que le nôtre il faut, à mon sens, redonner pouvoir et autonomie au niveau local, au plus proche de la réalité terrain des hommes et des entreprises, et donc pratiquer davantage la co-construction interne, bottom up, sans a priori.

Cela suppose évidemment de passer d’une société du contrôle à une société de la confiance … mais que vous soyez un fana de la confiance, ou pas, ce sont bien vos collaborateurs qui seront les plus à mêmes, aujourd’hui et demain, d’innover, de réagir, de rebondir, d’agréger des compétences diverses à l’instant T pour répondre à un challenge, puis de se réorganiser à l’instant T+1 répondre à un autre enjeu et mener ainsi à bien le projet collectif.

 

Avez-vous un exemple parlant d’un de vos clients ?

Une entreprise de quelques centaines de salariés, âge moyen de moins de 25 ans, constate une démotivation globale de ses équipes, et notamment des plus jeunes. Recherches faites, on s’aperçoit que le sujet de désengagement réside dans le « deal  » passé, non respecté. L’entreprise, formidable aventure entrepreneuriale, avait séduit cette jeunesse en quête de sens par un discours très moderniste, très proactif, très entrepreneurial, très collaboratif, bref… très en phase avec les aspirations de ces digital natives. Mais une fois dans la place, toutes ces promesses sincèrement énoncées ont été annihilées par une structure trop lourde, des procédures très présentes, une hiérarchie bien pesante, des silos et des process à gogo. Résultat : ces enfants de l’agilité, issus d’un monde fluide, se sont heurtés la tête à une émanation d’un autre temps : « l’entreprise traditionnelle  », elle-même issue d’un monde où c’était le gros qui mangeait le petit. Alors qu’aujourd’hui l’agile mange l’inerte.

 

Que se passe-t-il dans ce cas ?

 

Dans ce cas précis, l’entreprise mutante, l’entreprise collaborative a pris la forme d’une ‘entreprise intrapreneuriale’, développant en son sein un incubateur interne, une sorte de Fab Lab dans lequel chacun vient avec son projet oeuvrant dans le sens de l’entreprise, faisant appel à ses pairs, sur la base du volontariat et du bénévolat, et s’engageant parfois même en dehors de horaires de travail.

Le deal est rétabli : les dirigeants se sont engagés à mettre en œuvre les projets les plus aboutis. Et sont ainsi passés d’une société du contrôle à une société de la confiance. Mais cette solution n’est pas réplicable : à chaque culture, à chaque structure, à chaque capital humain la responsabilité de co-créer sa propre solution, qui d’ailleurs ne sera pas viable ad vitam aeternam, et qu’il s’agira de réinventer en permanence.

Ces nouvelles organisations ne donnent-elles pas davantage de pouvoir aux jeunes générations ?

Elles donnent surtout plus de pouvoir au capital humain. La jeunesse n’est qu’un levier pour aller plus loin dans le champ des possibles, mais ce sont bien l’intégralité des collaborateurs qui doivent être remis au cœur du réacteur de l’entreprise, pour favoriser son agilité et donc sa pérennité. D’ailleurs, ce transfert de pouvoir depuis les organes de direction vers les particules élémentaires de l’entreprise fait écho à ce que nous vivons dans la société civile, au niveau global.

Petit à petit s’est opéré un transfert de pouvoir depuis les nations vers les corps intermédiaires puis vers les individus. Une jeune bloggeuse tunisienne peut désormais, à la force de son clavier, faire tomber un gouvernement. L’individu n’a jamais été aussi puissant. Et donc aussi responsable. Il en va de même dans l’entreprise. La digitalisation du monde n’est pas pour rien dans ce phénomène complexe de basculement des rapports de force.

Faut-il mettre à contribution tous types de collaborateurs, dans le cadre de ces co-constructions internes ?

Peu importe l’exhaustivité pourvu que l’on parvienne à mobiliser les volontaires, les proactifs, les engagés, indépendamment de leurs statuts, grades et ancienneté. Chez les Bosons, nous sollicitons d’abord les collaborateurs les plus « frais  » dans la structure, qui sont souvent les plus jeunes. A travers leur rapport d’étonnement se dessine une entreprise plus flat, moins pyramidale, et des modes de travail très collaboratifs, un manager revalorisé et un leadership transparent. Cette vision Y de l’entreprise rêvée par la génération Y nous ouvre le champ des possibles, permet finalement de sortir de la boite pour mieux la repenser et évite l’écueil du « ça ne marchera jamais  », « on a déjà essayé et ça a planté  » et autres cris d’encouragements. Nous consolidons ensuite ce rapport d’étonnement avec les visions de toutes les générations, en remontant les pyramides jusqu’au Comex, évangélisant au passage, à chaque étage, transformant ainsi les détracteurs en ambassadeurs et mettant en lumière les principaux nœuds de refonte. Ces pistes sont ensuite remises entre les mains des collaborateurs concernés pour qu’ils imaginent eux-mêmes, de manière collaborative, des solutions concrètes et adaptées pour faire muter l’entreprise, que ce soit au niveau culturel ou structurel.

Nous voici alors dans le règne de l’entreprise poreuse, vs l’entreprise étanche de jadis ?

C’est beaucoup plus que cela… Nous sommes au règne de l’entreprise fluide. L’entreprise doit nécessairement se transformer. Celles qui ne parviendront pas à prendre ce virage finiront inéluctablement par disparaître. Amazon change de business model tous les trois ans, sorte d’exercice pour rester en forme dans un monde mouvant. Que l’on prenne le sujet via l’angle de l’attraction ou de la rétention de ces digital natives, que l’on essaie de développer des écosystèmes propices à l’innovation de rupture, que l’on souhaite digitaliser ou libérer les organisations, à la limite peu importe la raison ou la conviction sous-jacente : tous les chemins mènent à Rome. L’entreprise doit muter vers des formes plus transversales, flat, ouvertes, interconnectées, transparentes, agiles, fluides ; et les collaborateurs seront les architectes de cette mutation. La capacité perpétuelle de remise en cause et de transformation sera, je le pense, l’apanage des entreprises qui tireront leur épingle du jeu dans ce terrain complexe et incertain. Et cela ne pourra (plus) se faire sans les hommes.

Propos recueillis par Jean-Michel Garrigues

Article paru en partenariat avec La Revue Personnel de l’ANDRH. 

La loi de l’attraction , encore elle !

C’est la mode on dirait,  on entend ça partout :     La Loi de l’Attraction.clapper-297673_640

On peut attirer ce que l’on veut.   Il faut penser à de belles choses pour les attirer.   On doit être positif pour attirer du positif.    Précise tes ambitions et tu les attireras.   Fixe-toi un but bien clair, il viendra à toi.

Et bien, le pire (ou le mieux !) c’est que ça fonctionne, et très bien à part de ça.

Regardez autour de vous les gens qui chialent contre tout, qui broient du noir, qui sont négatifs et toujours mécontents, qui n’essaient rien, qui tentent de décourager ceux qui essaient…..    Qu’attirent-ils ?   De la m…….      Vous voyez bien que ça marche !

Parfois je me dis que l’humain aime se compliquer la vie.     Voici quelques exemples de phrases très réelles qu’on entend ici et là :

  • Ça ne marchera pas.
    • Est-ce que c’est 100% certain que ça ne fonctionnera pas ? Si non, pourquoi ne pas dire et penser que ça marchera.
  • Il ou elle ne voudra pas.
    • Même commentaire. Si on ne demande pas par contre c’est certain que la réponse sera non.
  • C’est sûr que je vais avoir cette maladie, c’est dans ma génétique.
    • 100% sûr ?   Absolument TOUT le monde avec cette génétique sera touché…
  • Je n’ai pas les connaissances pour….
    • Pourquoi ne pas aller les chercher ?
  • Je n’ai jamais fait ça.
    • Et puis après, il y a une première fois à tout.

Je pourrais continuer cette liste mais je crois que vous avez saisi le principe.

D’abord, peu importe de quoi il s’agit il faut commencer par s’aider.     Rien ne tombe du ciel comme par magie.

Tu veux déjouer la génétique, alimente-toi mieux, bouge, repose ton esprit de temps en temps histoire de faire le plein d’énergie.

Tu veux atteindre un but, garde le focus, pose des actes en ce sens, parles-en à des gens autour de toi.   Mais attention de bien choisir ces gens, surtout si tu es fragile dans ton élan, certaines personnes sont passé maîtres dans l’art de décourager les autres.

Tu aimerais essayer une nouvelle chose,  c’est simple :   ESSAIE.

Tu as un objectif en tête.  Assure-toi qu’il est bien clair.   Parles-en autour de toi.   Demande.    Tu auras des « non » parfois c’est certain, mais le plus beau c’est qu’en d’autres moments tu auras aussi des «OUI».

Dans le monde du cinéma, on écrit d’abord un scénario, on le peaufine, on choisit méticuleusement les actrices et acteurs désirés, etc…. mais on ne s’arrête pas là.  Le film n’existerait jamais.       Le mot magique c’est : ACTION.

Donc pour activer la Loi de l’Attraction il faut aussi se mettre en Action.

Dorénavant soyez attentif à vos pensées, à vos paroles, mettez de côté celles qui sont négatives ou qui peuvent vous empêcher d’aller de l’avant.     Ensuite passez à l’action : GO GO GO !

How Do You Know?

Often we accept our results, be they business or personal, as satisfactory compared to industry or our competitors. As a result we tend to concede to ourselves that these successes are sufficient enough and we become content with one’s past or present honours and achievements.

We can be alert to the possibility of being excelled or surpassed by others and react accordingly, yet rarely do we look to our own internal and untapped capacity to excel and surpass our own results solely from our own growth aspirations.

I have spoken with other Professionals in similar businesses to mine and they laud their consistent achievement of a net profit (EBITDA, that is earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization) percentage of 40% or 52% or 63%. How do they know they should not be getting results of 78% or even higher? I’m getting at least 80% with a constant goal to get this higher.

My experiences with clients is similar whereby contentment with their results seems to be enough and little or no thought goes into what, why, when and how can these results be improved.

This is because we fail to ask ourselves the right questions and to ask why.

Here are some other examples where we need to pose the question of “how do you know?”

  • Our sales growth is 18% per annum. How do you know it shouldn’t be and can’t be 27%?
  • The value of my business is 2.5 times profit. How do you know it shouldn’t be and can’t be 4 or 5 times profit?
  • Our key customer metrics are the envy of our competitors. How do you know there is still not more room for improvement?
  • Our customer satisfaction rating is very good. How do you know these customers can’t be turned into evangelists for your business?
  • My current net profit is sufficient for my lifestyle. How do you know it will be sufficient in the event of a dramatic life event or to a potential buyer of your business?
  • Our cash flow cycle is good and allows for the business to run smoothly. How do you know it cannot be improved dramatically which in turn increases the bottom line and the value of your business?
  • I am on target to reach my financial aspirations by the time I retire. How do you know you haven’t given adequate consideration to preventive measures and contingencies that can appear out of nowhere?
  • We can’t raise our prices because customers will leave us. How do you know that they wouldn’t leave if the price increase was commensurate with the new value you could provide?

Can your financial results be dramatically improved? Yes – how do you know? No – how do you know?

© Garry Beavis 2014.

Principes d’Influence et de Persuasion

 influence

L’idée pour cet article m’est venue en commençant la lecture de livre de Robert Caildini ; « Influence: The Psychology of Persuasion». Ce livre est un tel trésor qu’il m’était impossible d’attendre de l’avoir lu en entier pour partager ma découverte avec vous.

J’ai donc cherché sur le net le meilleur article qui parle de ce livre pour vous en faire un résumé:

Influencer les autres est un challenge difficile, et c’est ce qui explique pourquoi il est intéressant de comprendre les principes psychologiques derrière le processus d’influence.

Dans cet article, nous allons examiner ces principes, et nous allons voir comment vous pouvez les appliquer pour influencer et convaincre les autres. En connaissant ces principes, vous serez plus résistant aux gens qui essayeront de les utiliser pour vous manipuler.

Ces six principes sont les suivants:

1. Principe de réciprocité

En tant qu’être humain, nous cherchons généralement à retourner des faveurs, rembourser des dettes, et traiter les autres comme ils nous traitent.

Selon le principe de réciprocité, nous nous sentons alors obligé de faire des concessions aux autres qui nous ont fait une faveur. Ceci parce que nous sommes mal à l’aise avec l’idée d’avoir une dette envers eux.

Pour utiliser le principe de réciprocité afin d’influencer les autres, vous aurez besoin d’identifier vos objectifs, et de réfléchir à ce que vous voulez des autres personnes. Vous devez ensuite identifier ce que vous pouvez leur donner en retour.

2. Le principe d’engagement et de cohérence

Nous avons tous un profond désir d’être cohérent avec ce que nous disons et faisons. C’est pour cette raison qu’une fois que nous nous sommes engagés à faire quelque chose, nous sommes alors plus enclins à continuer sur la même voie.

Vous serez par exemple probablement plus enclins à soutenir la proposition de projet d’un collègue si vous avez manifesté de l’intérêt au moment ou il vous en a parlé pour la première fois.

Essayez d’obtenir l’engagement des autres dès le début, que ce soit verbalement ou par écrit, et prenez en compte leurs commentaires et opinions.

3. Le principe de preuve sociale

Ce principe repose sur le sentiment de sécurité des chiffres. Nous supposons que si beaucoup d’autres personnes sont en train de faire quelque chose c’est que certainement c’est la meilleure chose à faire.

Nous sommes par exemple plus susceptibles de travailler tard si nos collègues font de même, mettre une pièce de monnaie dans un bocal s’il contient déjà de l’argent, ou de manger dans un restaurant simplement parce qu’il est bondé de monde.

Vous pouvez utiliser ce principe en créant un « buzz » autour de votre idée ou de votre produit.

4. Le principe d’appréciation

Ce principe démontre que nous sommes plus susceptibles d’être influencés par les gens que nous aimons.

L’appréciation peut prendre de nombreuses formes – les gens peuvent nous être similaires ou familier, ils peuvent nous faire des compliments ou nous pouvons tout simplement leur faire confiance.

Assurez-vous de mettre le temps et les efforts nécessaires pour construire un rapport de confiance avec vos clients et les gens avec qui vous travaillez.

5. Le principe d’autorité

Nous avons un sentiment de devoir ou d’obligation envers les personnes en position d’autorité. C’est la raison pour laquelle les annonceurs de produits pharmaceutiques emploient des médecins dans leurs campagnes publicitaires. C’est également pourquoi la plupart d’entre nous faisons la plupart des choses que nos managers nous demandent de faire.

Les titres professionnels, les uniformes, et même les accessoires comme les voitures ou les gadgets peuvent provoquer un air d’autorité et nous persuader d’accepter ce qu’on nous dit.

Pour utiliser le principe d’autorité, essayez d’obtenir le soutien de personnes influentes et puissantes. Demandez leur de soutenir votre idée.

6. Le principe de rareté

Ce principe dit que les choses sont plus attrayantes lorsque leurs disponibilités sont limitées, ou lorsque nous risquons de perdre la possibilité de les acquérir à des conditions intéressantes.

Nous pouvons par exemple nous sentir obligé d’acheter quelque chose immédiatement si c’est la dernière d’un stock, ou s’il s’agit d’une offre spéciale qui va bientôt expirer.

Avec ce principe, les gens doivent être persuadés qu’ils vont manquer une occasion s’ils ne se décident pas rapidement.

Attention !

Lorsque vous utilisez une approche de ce genre, assurez-vous que vous l’utilisez en étant complètement honnête et en persuadant les autres à faire uniquement des choses qui sont bonnes pour eux. Dans le cas contraire il s’agit de manipulation – ce qui est immoral.