Monthly Archives: juin 2015

Philippe Lamblin (Avril) : « Le premier DRH, c’est le manager »

Élu DRH de l’année 2015 par ses pairs, Philippe Lamblin veut révolutionner sa fonction. Il nous explique comment.

Cadremploi : Les DRH sont souvent critiqués. Y en aurait-il de bons et de mauvais ?

On n’est pas là pour se faire aimer. Même chose pour les chefs d’entreprises  qui entreprennent. Ceci étant, certains DRH exercent cette fonction de façon différente.

Philippe Lamblin : Vous et d’autres DRH dites « Il faut révolutionner la fonction RH ».  Que faut-il changer ?

Avoir davantage de proximité avec les salariés. Si l’on est à cette fonction, c’est que l’on aime les gens. Nous devons  chercher comment mettre l’enthousiasme des collaborateurs et leurs capacités au service d’un projet que l’on doit partager.

Avez-vous le temps d’aller sur le terrain ?

Oui, il faut prendre ce temps, quitter son clavier d’ordinateur. Plutôt que de  faire de gros rapports, avoir des rapports humains car ces rapports-là n’ont pas de prix. Si la fonction est un peu décriée, c’est que beaucoup de RH se sont abrités derrière de magnifiques logiciels et des solutions digitales. Dont on a certes besoin mais qui ne sont que des outils. Le DRH est sur le front pour faire partager un projet avec une communauté d’hommes et de femmes.

Le rôle du DRH est-il de rappeler aux dirigeants et aux managers d’être exemplaires ?

Le DRH doit d’abord bien choisir l’entreprise pour laquelle il travaille. Il est des dirigeants qui ne méritent pas d’avoir de bons DRH. Par exemple, on ne peut pas dire une chose et faire son contraire. Chez Avril, par exemple, quand on a décidé de ne plus boire une goutte d’alcool dans l’entreprise, (sauf circonstances très exceptionnelles), on a commencé par démonter la cave à vin de la direction générale. Exemplarité. Ce n’est qu’après que l’on a pu interdire l’alcool dans les usines en lançant une campagne de prévention et de sécurité au travail. Depuis deux ans, on a ainsi diminué de 44% les accidents du travail. On a formé les gens et on a surtout fait en sorte qu’ils se sentent acteurs de leur santé et de la sécurité.

Vous proposez à vos cadres d’aller passer une journée à la ferme. Dans quel but ?

Nos actionnaires sont des fermiers. Lors de séminaires d’intégration à l’intérieur des usines, ils invitent ainsi les cadres du groupe à découvrir leurs métiers. Je pense que cela ferait du bien à d’autres entreprises de dupliquer cette idée.

Peut-on vraiment « prendre son pied » (c’est vous qui le dites) dans un travail posté ?

Je connais des cadres dirigeants qui ne prennent pas leur pied ; Et au contraire, des gens de la base qui le prennent…  L’essentiel est de reconnaître les gens dans leur travail là où ils sont. Une dame qui travaille à la chaine qui embouteille des bouteilles d’huile a autant d’importance pour moi que le directeur général. Il faut regarder comment valoriser son travail. Par exemple, lors d’un concours sécurité que nous avons organisé, une dame de notre usine de Coudekerque a trouvé une méthode pour rendre nos bouchons à vis plus efficaces. Le DG et moi-même sommes venus la féliciter sur le site et lui remettre un prix. Ce n’est certes pas une invention révolutionnaire mais ça ne s’invente pas dans un bureau. La reconnaissance matérielle est certes importante mais ça passe aussi par la reconnaissance des hommes et des femmes et de leurs capacités à apporter de la valeur ajoutée dans l’entreprise.

Dans votre service, vous avez un responsable du Bien-être. Que fait-il concrètement ?

Il était en charge de la santé et de la sécurité, notamment de toutes les formations aux visites sécurité terrain ; il va plus loin aujourd’hui. En écoutant les signaux faibles de l’entreprise, il a entendu que les hommes et les femmes d’Avril veulent partager des choses ensemble, le projet de l’entreprise certes mais aussi être reconnus avec tous leurs talents. C’est pourquoi, en ce moment à notre siège du 11 rue de Monceau à Paris, il a organisé une exposition itinérante de photos prises dans le monde entier par nos salariés eux-mêmes. Pour les voir, il faut prendre les « Escaliers de la forme ». Qui permettent en plus de rester en forme…

Une solution pour diminuer les temps de transport de vos salariés ?

C’est vrai que certains collaborateurs, surtout franciliens, ont une heure et demi de transport matin et soir. C’est le cas de mon assistante. Pour qu’elle puisse se détendre, je lui ai proposé de faire du sport entre midi et deux. C’est un de mes hobby ayant été président d’une grande fédération olympique.  Sauf qu’elle préférait faire de la relaxation. Elle a pensé au shiatsu. Nous avons monté un cours, qui fait aujourd’hui le plein pendant l’heure du déjeuner. Sans doute que l’absentéisme a baissé mais, plus important sans doute : on sourit davantage.

La course à pied est-elle une activité que vous encouragez dans votre entreprise ?

Nous avons proposé aux salariés de participer à une grande course dans le Nord, « La Route du Louvre ». Pour chaque kilomètre parcouru, nous reversons une somme aux Banques alimentaires, dont nous sommes solidaires et partenaires. Nous avons eus 80 inscrits, même de nos filiales à l’étranger, et nous avons refusé du monde.

La fonction RH doit-elle être partagée avec les managers ?

Le premier DRH c’est le manager ! Le RH est là pour aider les managers à embaucher et à faire grandir ses équipes. Arrêtons de parachuter des définitions de postes toutes faites et faisons plutôt participer les  collaborateurs. La génération Y nous le rappelle : « ce n’est pas un CDD ou un CDI qui m’intéresse, c’est le projet de l’entreprise ». Il faut que le manager, qui est un vrai DRH, comprenne que c’est son affaire de faire grandir son équipe.

Trouvez-vous que certains managers manquent de courage ?

Si un collaborateur fait mal son travail, un manager ne doit pas le laisser à son poste par dépit.  Le courage managérial, c’est être capable de parler en tête-à-tête, de regarder les gens dans les yeux et de leur dire : « Comment on s’améliore, comment te faire grandir dans ta fonction ici ou ailleurs. » ça ne s’apprend pas à l’école mais par l’entrainement. Nous commençons à former nos cadres à ces sujets car nous pensons que c’est important.

Un conseil aux patrons pour aider leur DRH ?

Laissez vos DRH aller se ressourcer en dehors de l’entreprise. Pour prendre des idées. Au moment où la présidence de la Fédération française d’athlétisme m’était proposée, mon patron m’a dit « Prenez-la ! Ça vous servira de formation et ça vous rendra plus fort dans votre métier. » Il avait raison. Alors à mon tour je dis aux patrons :  si vous avez des DRH qui ont envie de s’investir en dehors de l’entreprise, ne les bridez surtout pas, vous risqueriez de les perdre.

Début 2015, vous vous êtes séparés de 1000 collaborateurs de votre branche « volaille ». Sans casse ?

Nous avons parlé et expliqué à nos 1000 collaborateurs pourquoi nous préférions qu’ils rejoignent le champion d’Europe de la volaille, l’entreprise LDC, qui les as tous repris. Dans la branche volaille en France, 40% des poulets que nous mangeons viennent de l’extérieur de nos frontières. Toute la filière française a décidé que ce taux devait passer à 20% d’ici quelques années. Avec LDC, nous agissons pour reconstituer cette filière en France. Se séparer de 1000 salariés, sans jours de grève, sans protestation, je dirai que ça devrait être la norme. Une entreprise ça naît, ça vit et malheureusement ça meurt. Quand on est à sa tête, dans les situations difficiles, il faut prendre son courage à deux mains et être capable d’affronter les choses, pas avec des ordinateurs mais en face à face avec les gens. C’est ce que nous avons fait.

Peut-on être un bon DRH avec un mauvais patron ?

Je pense que le DRH doit choisir son patron. S’ils ne partagent pas le projet de l’entreprise, il faut partir. Certains patrons ne méritent pas leur DRH. Je pense aux caractériels qui changent d’humeur tout le temps. Chez mon patron actuel, j’admire sa capacité à ne pas générer du stress dans son environnement quand lui-même est stressé. Il est sur l’essentiel : nous faire confiance, déléguer, faire confiance aux jeunes.

Votre expérience dans le sport, comment vous en servez-vous à votre poste actuel ?

Présider un comité directeur de Fédération ou d’une ligue régionale, c’est comme présider un comité d’entreprise. C’est un training permanent. Il faut regarder les réactions des gens, les valoriser. Et puis, ça permet des rencontres insolites.

Pensez-vous qu’un DRH doit être enthousiaste ?

Je pense que la France est pétrie de bons patrons et de collaborateurs enthousiastes. Halte à la morosité ambiante. Aux DRH de faire leur coming out pour que les choses changent dans les entreprises.

Propos recueillis par Sylvia Di Pasquale.

Passer d’une société du contrôle à une société de la confiance

Passer d’une société du contrôle à une société de la confiance

Interview d’Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson Project, pdt de WoMen’ Up

The Boson Project est une startup très atypique, spécialisée dans le conseil en transformation, avec la spécificité notable d’utiliser comme levier de transformation la nouvelle génération, autrement appelée les digital natives, génération Y ou Millennials.

Les nouveaux modes de travail en équipe (collaboration, coopération) sont à peine en gestation dans de nombreuses entreprises, que l’on parle déjà d’organisations « libérées  », transversales, plates, « écosystémiques  », mettant en commun des moyens d’origines diverses, pour atteindre un but d’intérêt commun à l’équipe constituée spontanément en fonction …

Il me semble que l’ère des conseils externes top down est en passe d’être révolue. Aller chercher à l’extérieur de l’entreprise des solutions à des problématiques internes, en faisant appel à des « savants détenteurs de la connaissance  » n’est pas très en phase avec cette société numérique plus plate, où coopération, collaboration, bottom up voire coopétition règnent en maîtres, où l’obsolescence des connaissances est de plus en plus rapide et où, plus que la capacité à savoir et appliquer, c’est bien la capacité à réagir rapidement et se remettre en cause qui prime.

Pour gagner en agilité dans un monde aussi rapide et imprévisible que le nôtre il faut, à mon sens, redonner pouvoir et autonomie au niveau local, au plus proche de la réalité terrain des hommes et des entreprises, et donc pratiquer davantage la co-construction interne, bottom up, sans a priori.

Cela suppose évidemment de passer d’une société du contrôle à une société de la confiance … mais que vous soyez un fana de la confiance, ou pas, ce sont bien vos collaborateurs qui seront les plus à mêmes, aujourd’hui et demain, d’innover, de réagir, de rebondir, d’agréger des compétences diverses à l’instant T pour répondre à un challenge, puis de se réorganiser à l’instant T+1 répondre à un autre enjeu et mener ainsi à bien le projet collectif.

 

Avez-vous un exemple parlant d’un de vos clients ?

Une entreprise de quelques centaines de salariés, âge moyen de moins de 25 ans, constate une démotivation globale de ses équipes, et notamment des plus jeunes. Recherches faites, on s’aperçoit que le sujet de désengagement réside dans le « deal  » passé, non respecté. L’entreprise, formidable aventure entrepreneuriale, avait séduit cette jeunesse en quête de sens par un discours très moderniste, très proactif, très entrepreneurial, très collaboratif, bref… très en phase avec les aspirations de ces digital natives. Mais une fois dans la place, toutes ces promesses sincèrement énoncées ont été annihilées par une structure trop lourde, des procédures très présentes, une hiérarchie bien pesante, des silos et des process à gogo. Résultat : ces enfants de l’agilité, issus d’un monde fluide, se sont heurtés la tête à une émanation d’un autre temps : « l’entreprise traditionnelle  », elle-même issue d’un monde où c’était le gros qui mangeait le petit. Alors qu’aujourd’hui l’agile mange l’inerte.

 

Que se passe-t-il dans ce cas ?

 

Dans ce cas précis, l’entreprise mutante, l’entreprise collaborative a pris la forme d’une ‘entreprise intrapreneuriale’, développant en son sein un incubateur interne, une sorte de Fab Lab dans lequel chacun vient avec son projet oeuvrant dans le sens de l’entreprise, faisant appel à ses pairs, sur la base du volontariat et du bénévolat, et s’engageant parfois même en dehors de horaires de travail.

Le deal est rétabli : les dirigeants se sont engagés à mettre en œuvre les projets les plus aboutis. Et sont ainsi passés d’une société du contrôle à une société de la confiance. Mais cette solution n’est pas réplicable : à chaque culture, à chaque structure, à chaque capital humain la responsabilité de co-créer sa propre solution, qui d’ailleurs ne sera pas viable ad vitam aeternam, et qu’il s’agira de réinventer en permanence.

Ces nouvelles organisations ne donnent-elles pas davantage de pouvoir aux jeunes générations ?

Elles donnent surtout plus de pouvoir au capital humain. La jeunesse n’est qu’un levier pour aller plus loin dans le champ des possibles, mais ce sont bien l’intégralité des collaborateurs qui doivent être remis au cœur du réacteur de l’entreprise, pour favoriser son agilité et donc sa pérennité. D’ailleurs, ce transfert de pouvoir depuis les organes de direction vers les particules élémentaires de l’entreprise fait écho à ce que nous vivons dans la société civile, au niveau global.

Petit à petit s’est opéré un transfert de pouvoir depuis les nations vers les corps intermédiaires puis vers les individus. Une jeune bloggeuse tunisienne peut désormais, à la force de son clavier, faire tomber un gouvernement. L’individu n’a jamais été aussi puissant. Et donc aussi responsable. Il en va de même dans l’entreprise. La digitalisation du monde n’est pas pour rien dans ce phénomène complexe de basculement des rapports de force.

Faut-il mettre à contribution tous types de collaborateurs, dans le cadre de ces co-constructions internes ?

Peu importe l’exhaustivité pourvu que l’on parvienne à mobiliser les volontaires, les proactifs, les engagés, indépendamment de leurs statuts, grades et ancienneté. Chez les Bosons, nous sollicitons d’abord les collaborateurs les plus « frais  » dans la structure, qui sont souvent les plus jeunes. A travers leur rapport d’étonnement se dessine une entreprise plus flat, moins pyramidale, et des modes de travail très collaboratifs, un manager revalorisé et un leadership transparent. Cette vision Y de l’entreprise rêvée par la génération Y nous ouvre le champ des possibles, permet finalement de sortir de la boite pour mieux la repenser et évite l’écueil du « ça ne marchera jamais  », « on a déjà essayé et ça a planté  » et autres cris d’encouragements. Nous consolidons ensuite ce rapport d’étonnement avec les visions de toutes les générations, en remontant les pyramides jusqu’au Comex, évangélisant au passage, à chaque étage, transformant ainsi les détracteurs en ambassadeurs et mettant en lumière les principaux nœuds de refonte. Ces pistes sont ensuite remises entre les mains des collaborateurs concernés pour qu’ils imaginent eux-mêmes, de manière collaborative, des solutions concrètes et adaptées pour faire muter l’entreprise, que ce soit au niveau culturel ou structurel.

Nous voici alors dans le règne de l’entreprise poreuse, vs l’entreprise étanche de jadis ?

C’est beaucoup plus que cela… Nous sommes au règne de l’entreprise fluide. L’entreprise doit nécessairement se transformer. Celles qui ne parviendront pas à prendre ce virage finiront inéluctablement par disparaître. Amazon change de business model tous les trois ans, sorte d’exercice pour rester en forme dans un monde mouvant. Que l’on prenne le sujet via l’angle de l’attraction ou de la rétention de ces digital natives, que l’on essaie de développer des écosystèmes propices à l’innovation de rupture, que l’on souhaite digitaliser ou libérer les organisations, à la limite peu importe la raison ou la conviction sous-jacente : tous les chemins mènent à Rome. L’entreprise doit muter vers des formes plus transversales, flat, ouvertes, interconnectées, transparentes, agiles, fluides ; et les collaborateurs seront les architectes de cette mutation. La capacité perpétuelle de remise en cause et de transformation sera, je le pense, l’apanage des entreprises qui tireront leur épingle du jeu dans ce terrain complexe et incertain. Et cela ne pourra (plus) se faire sans les hommes.

Propos recueillis par Jean-Michel Garrigues

Article paru en partenariat avec La Revue Personnel de l’ANDRH. 

Manage Difficult People Using Assertiveness

Do you understand the difference between Submissive, Aggressive and Assertive behaviour?

I’m not sure a lot of people do, because I hear comments such as – “He’s very assertive!” or “How do you manage people who are too assertive?” What these people are really commenting on, is others, who are aggressive and not assertive. So what’s the difference?

cliente-dificil

Assertive behaviour is positive; it will help you communicate clearly and confidently your needs, wants and feelings to other people without abusing in any way their human rights.

It will produce better results when managing a difficult person, and it can be learned. Let’s look a bit closer at each type of behaviour.

Submissive

I’m sure you’re familiar with the ‘fight or flight’ responses. These are inbuilt programmes to help you survive and deal with different situations; we all use them as appropriate. Submissive behaviour is the flight response. It’s natural behaviour and depending on your upbringing, you may develop it throughout your life. People, who are submissive, tend to:

Avoid stating their needs and feelings
Communicate their needs and feelings in an apologetic way
Give others rights that they don’t take for themselves
Submissive behaviour sounds like this:

“I’m really sorry; I just don’t have the time to go through those reports with you just now. I’ve got to get all these accounts finished before lunch time. My boss is a real pain, asking me to do this today. I’d really like to help you; I’ll look at it later if that’s okay?”

Aggressive

Aggressive behaviour is the fight response. Again, this is an inbuilt programme that can be developed throughout your life. If we learn that we can achieve things by using aggressive behaviour, we continue to develop it. Naturally, this is to the detriment of our relationships with other people. People who are aggressive tend to:

Encourage others to do things by flattery or manipulation
Ignore the needs and feelings of others, either intentionally or by default
Take rights for themselves that they don’t to give to others
Aggressive behaviour sounds like this:

“Do you think I’ve nothing better to do than check those reports?”

Assertive

This is logical, thinking behaviour; it is not driven by your emotions. And although it may be natural for a few people, it tends to be learned behaviour. It’s about:

Being clear and direct in what you say

Stating your needs and feelings in an straightforward way

Standing up for your rights without violating the rights of others

Assertive behaviour sounds like this – “I’m unable to help you with those reports this morning. I am doing accounts at the moment, and I’ll be pleased to help you this afternoon. What time suits you?”

None of this is good or bad; it’s just the way we are. But if you want to be better at managing difficult people, you need to ensure that:

a) You don’t use Submissive or Aggressive behaviour.

b) You recognise Submissive or Aggressive behaviour in others

c) You learn and use Assertive techniques with difficult people

Assertiveness is a very positive response in any interaction. It makes it clear to the other person what you’re unhappy about, and allows you to calmly state your case without violating their rights. And of course, that will make life much less stressful for you!

There are more assertiveness techniques, to make your life easier, in my book – How to Manage Difficult People.

Prospection : Pourquoi LinkedIn est stratégique ?

LinkedIn est un réseau social pour professionnels. En 2015, LinkedIn compte plus de 320 millions de membres dans plus de 200 pays dont un très grand nombre de décideurs des plus grandes entreprises mondiales.

Une puissante base de données pour ma prospection quotidienne

Un carnet d’adresses

Avec la stratégie adéquate , je peux développer mon carnet d’adresses de façon ciblée et obtenir les informations nécessaires pour ma prospection comme le mail et le téléphone.

…avec le CV de chacun de mes prospects

Ce carnet d’adresses dynamique qui s’enrichit de mes nouveaux prospects , contient également l’expérience, la formation, les engagements de mes contacts .Je peux donc adapter ma prise de contact en fonction du CV des décideurs que je cible grâce à leurs informations personnelles.

… et le réseau de mes prospects

Cette base de données vivante se met à jour automatiquement, actualisée par mes propres contacts. Elle me fournit également le réseau professionnel de mes prospects . Je peux ainsi comprendre l’organigramme de l’organisation dans laquelle évoluent mon prospect, son réseau, ses liens professionnels. Je peux donc vraiment cibler le décideur que je dois contacter.

Mon marketing personnel sur internet

Mon profil sur LinkedIn permet de mettre en perspective ma valeur ajoutée pour mes prospects

La qualité des informations professionnelles que je diffuse sur LinkedIn est la clé de ma légitimité pour contacter des nouveaux prospects .

Si je veux faciliter ma prospection , je dois adapter ma communication concernant mon expérience professionnelle , ma formation et surtout les projets business sur lesquels je travaille . Mon profil LinkedIn doit être totalement orienté pour démontrer ma légitimité sur les projets que je développe.

Le contenu du profil doit être un outil de communication personnelle et contrôlée à destination de mes prospects et partenaires. Il va m’aider pour me présenter lorsque je vais écrire pour la première fois à une personne. Je vais l’inclure systématiquement en signature d’email. C’est une façon simple de diffuser ma présentation personnelle au sein d’une organisation avec laquelle je souhaite travailler.

Mes contacts renforcent ma réputation

Un réseau qualifié de contacts personnels dans mon domaine ou mon secteur va renforcer ma légitimité auprès de mes prospects lorsque je vais les contacter. Mes prospects accepteront plus facilement de partager leurs informations professionnelles avec moi.

Devenir un homme clé de mon secteur

Obtenir plus prospects grâce au marketing de contenu

Le marketing de contenu consiste à publier et partager du contenu qualifié à forte valeur ajoutée pour nos prospects sur LinkedIn. Publier permet ainsi de fidéliser notre réseau et le développer. Le marketing de contenu est essentiel dans le domaine du marketing digital en particulier sur LinkedIn.

Obtenir plus de contacts en publiant sur LinkedIn

De fait, en publiant sur LinkedIn des articles qui intéressent potentiellement mes prospects, je vais générer des nouvelles demandes de relations. Mes prospects se mettent à me suivre. Ce n’est plus moi qui cherchent des prospects mais les prospects qui viennent à moi .

SUR LINKEDIN JE PEUX GAGNER BEAUCOUP DE TEMPS SI MES PROSPECTS ME CHERCHENT, ET VIENNENT NATURELLEMENT VERS MOI.

Créer des articles au contenu “magnétique”

Je dois cesser de me concentrer uniquement sur la conquête de nouveaux prospects, et travailler de plus en plus pour aider mes contacts et mon réseau en cherchant à leur communiquer des informations qui ont de la valeur pour eux. C’est la méthode la plus efficace pour gagner du temps dans ma prospection. En aidant mes contacts professionnels avec des informations qui peuvent eux mêmes leur faire gagner du temps et de l’argent, je vais faire croître naturellement mon réseau.

Pr. Pascal Faucon – pfaucon@cfptalent.com

PETIT LEXIQUE DE LA TRANSFORMATION DIGITALE POUR LES IMPERTURBABLES 2015

Pirates, hackers, digital transformers… Avec tous ces mots vous vous croyez dans le dernier film de Michael Bay ? Et bien non, ceci est bien la réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Le Web 2.0 envahit le langage de l’environnement économique et social, et tout ce charabia big transformers je-ne-sais-quoi vient avec. Toujours utile pour y voir plus clair, voici un petit lexique des termes de la transformation digitale pour comprendre ce qui se passe sur la toile.

citation maurice levyUbériser : Se faire « ubériser ». Un néologisme inventé par Maurice Lévy, le PDG du groupe Publicis, inspiré par la « disruption » dans le secteur des taxis. Dans une interview donnée au Financial Times, le PDG de Publicis évoque les craintes ressenties par ses clients et lui-même : subir le même sort que les chauffeurs de taxi, subitement concurrencés par les véhicules de tourisme avec chauffeur d’Uber.

Mobiquité : le terme de mobiquité, inventé par Xavier Dalloz, est né de la fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d’ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). ATAWAD décrit la capacité d’un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. Certaines personnes préfèrent même parler d’ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent), ajoutant ainsi la possibilité d’accéder à n’importe quel contenu.

Digital transformer : super héro connecté qui fait connaître ce que la technologie peut apporter à l’entreprise de manière innovante. Automobile, aéronautique, cosmétique, pharmacie, énergie… Aucun secteur n’échappe à la transition numérique. Il est donc nécessaire de diffuser la culture numérique dans toute l’entreprise. Son rôle consiste à actionner les bons leviers, à donner à l’entreprise toutes les bases pour transformer l’essai. Retrouvez les 10 digital transformers à suivre sur Twitter.

Digital natives : les digital natives sont les personnes nées à la fin des années 1970 et jusqu’au début des années 2000. Elles sont caractérisées par leur facilité à intégrer les nouveaux usages numériques (internet, ordinateur, réseaux sociaux), leur recul sociétal sur le monde d’aujourd’hui.  Cette génération est appelée également Génération Y.

Chief digital officer : alors que les entreprises dans tous les secteurs économiques entament leur mue digitale, le Chief Digital Officer (ou « CDO ») est responsable du cap à fixer. Autant catalyseur qu’accélérateur des changements à venir, il lui incombe la lourde tâche d’accompagner des organisations dans leur conversion au numérique.

Yuccie : succédeur du Hipster, le yuccie serait le successeur direct de cet archétype barbu. Le « young urban creative » est biberonné à Internet, il se rêve en magnat des réseaux sociaux, blogueur influent et coordinateur de campagnes Instagram. Les yuccies veulent être payés pour leurs propres idées plutôt que pour exécuter celles des autres. Le marketing durable, les réseaux sociaux, le commerce de niche, tels sont les terrains de jeux et d’affaires du yuccie.

Growth hacking : un terme inventé par l’Américain Sean Ellis. Il s’agit d’une technique d’e-marketing permettant d’optimiser la capacité de croissance grâce à des techniques innovantes. Cela correspond à une utilisation plus intelligente des ressources et privilégiant une approche plus économique permettant ainsi une croissance rapide et à moindre coût. Timothy Draper a donné une idée qui va devenir un des premiers gros Growth Hack du web : rajouter à la fin de chaque e-mail la phrase « PS : I love you. Get your free email at Hotmail. ». Résultat : 80% des nouveaux inscrits provenaient de recommandations d’utilisateurs.

Hacker : le hacker est une personne qui « bidouille », « bricole », modifie des programmes informatiques en vue de les améliorer ou de partager sa connaissance. La définition usuelle retenue par le grand public est de « pirate » informatique. L’exemple est #HackTaDRH, la nouvelle opération digital où 3 DRH répondent en direct sur les réseaux sociaux, proposent leurs convictions et écoutent vos propositions.

Hackaton : un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon. La plupart des hackathons organisés par des sociétés sont ouverts à tous : étudiants, startups ou simples curieux contribuent à l’effort de recherche et développement et sont surtout porteurs d’innovation pour l’entreprise.

Weareable : textile « intelligent » et vêtement intégrant des nouvelles technologies. Ils permettent de rendre disponibles les informations (data) relatives à un mouvement, un lieu où l’on se trouve (géolocalisation). Les wearables peuvent être des objets comme un bracelet, une chemise connectée ou encore des lunettes telles les Google Glasses.

Objets connectés : un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO).

Media snacking : A l’heure où l’infobésité bât son plein sur le net, il est utile de penser à tout ce qui produit de l’impact rapidement  Le snacking content ou micro contenu n’est pas un phénomène nouveau sur le net. Aux États-Unis on évoque régulièrement cette forme de contenu sous le terme de snacking media. Pour donner une image il s’agit de consommer un contenu comme on consommerait un plat rapide. Cela revient à dire que le contenu doit être court tout en frappant l’essentiel, comme le ferait une image, une courte vidéo ou un texte avoisinant les 250/300 mots en moyenne. Ces formes de contenus visent principalement la consommation rapide, un impact immédiat pour attirer l’oeil et ainsi prendre connaissance dudit contenu.

Device : équipement de communication digitale (téléphone mobile, PC, tablette, télévision, objets connectés…). Vous êtes peut-être sans le savoir une personne multi-device avec votre laptop, smartphone et tablette dans votre même sac !

Pure players : entreprise communiquant et commercialisant ses produits ou services uniquement par Internet. Ce mot barbare traduit le principal bouleversement que les pure players du numérique, tels que Uber, Airbnb, Amazon ou encore Booking, imposent aux anciens industriels.

Gamification : système de classement, attribution de points, récompenses, jeux concours… la gamification correspond à l’utilisation des techniques du jeu afin de changer les comportements d’une personne ou d’un groupe de personnes. On la retrouve aujourd’hui principalement dans le marketing et la communication, l’éducation et la formation, et dans la gestion des ressources humaines.

Cross canal : transversalité et ensemble de techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale.

Cloud : service en ligne permettant d’accéder à des ressources informatiques virtuelles.

Big data : volume croissant d’informations digitales envahissant les entreprises. Ce qui est « big data», c’est l’association dans une même analyse de données variées pour en déduire des informations que l’on n’était pas en mesure de trouver avec les analyses classiques de données structurées. Le big data est souvent caractérisé par le terme des 3 V : Volume, Variété et Vélocité.

Data scientist : il gère l’extraction de la valeur. Sa compétence relève du domaine de l’analyste de données. Pas vraiment un informaticien, mais mais plutôt un statisticien et un mathématicien. Il doit être à l’aise avec les outils et la modélisation statistiques et mathématiques. Il doit aussi avoir un profil de consultant pour comprendre les besoins d’une industrie et dialoguer avec de nombreux interlocuteurs au niveau des métiers : production, marketing, vente, finance, sécurité, etc. Retrouvez l’article : Data Scientist, le futur radieux d’une profession multifacettes.

Datamining : analyse statistique de données volumineuses, le terme « forage » de données étant parfois utilisé.

Web analytics : analyse statistique d’indicateurs de fréquentation de sites Web et d’efficacité de communication digitale

LES SUPER SIGLES

ATAWAD – Any Where, Any Time, Any Device

Cet acronyme se réfère au mouvement technologique de l’usage, sur un appareil de communication unique, permettant d’avoir accès à l’information, à ses « usages » partout (anywhere), et tout le temps (any time). Il s’agit notamment des téléphones et portables (Iphone, smartphone, ordinateurs portables, tablettes ).

IRL – In Real Life, « dans la vraie vie »

Il s’agit d’un sigle utilisé sur les réseaux sociaux par opposition à la vie « virtuelle » sur Internet ou aux approches théoriciennes.

NTIC – Nouvelle technologie d’information et de communication

Ensemble des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme la téléphonie mobile, le micro-ordinateur, les logiciels, les modems, Internet…

BYOD – Bring your own device

Acronyme de « Bring Your Own Device ». BYOD  ou « Apportez vos appareils personnels » est un nouvel usage en entreprise, qui consiste à utiliser son matériel informatique (portable, tablette) personnel dans le cadre du travail d’entreprise. Cet usage est né du mélange de la vie d’entreprise et personnelle, via les outils numériques. Les entreprises ne permettant pas économiquement de changer les postes informatiques régulièrement, certains salariés préfèrent utiliser leurs propre outils. A cette pratique sont associées les problématiques d’accès sécurisé et de protection de la vie privée.

CYOD – Choose your own device

Concept qui permet à l’employé de choisir son appareil mobile parmi un large éventail supposé correspondre à ses besoins, tout en respectant les normes de l’entreprise.

MOOC – Massive Open Online Course

Il définit les cours pédagogiques, disponibles sur internet et de manière libre ( gratuite ). L’échange communautaire des connaissances est valorisé. Le ITypa ( Internet Tout y est Pour Appendre ) en est un exemple.

COOC – Corporate Online Open Course

Enseignements conçus par des entreprises et destinés à des salariés, des clients ou futurs clients.

SPOC – Small private online course

Il s’agit de cours virtuels fermés, donc réservés à un petit comité.

Le financement des TPE-PME : perspective 2015-2017

L’ASF a organisé le 31 mars dernier, un colloque intitulé « Quels outils de financement innovants au service des TPE-PME ? ». L’objectif était d’échanger sur l’offre de financements spécialisés aux PME/TPE, complémentaires des financements bancaires classiques.


Devant les parlementaires et les représentants des PME/TPE réunis à la Maison de la chimie, les représentants des métiers spécialisés de l’ASF ont affiché des ambitions fortes. Ils ont présenté six propositions innovantes pouvant être mises en place rapidement afin de « desserrer les freins » du financement des PME /TPE et ainsi soutenir la croissance et l’emploi sur tout le territoire français.

Vous trouverez ci-dessous une brève introduction et ci-joint les Actes de l’événement intégrant l’ensemble des interventions et des échanges de la matinée.

Sur la question du financement des TPE-PME, donnons la parole à Augustin Landier, économiste, qui a publié un rapport sur cette question :

“Le domaine du financement des TPE-PME est très vivant en France. Nous ne constatons pas de problèmes macroéconomiques de ce financement ; en revanche, de nombreuses mesures microéconomiques pourraient fluidifier et améliorer ce secteur.

Nous ne constatons pas d’effondrement du crédit en France. Nous vivons actuellement une période de désintermédiation où les ETI parviennent à avoir accès à un marché de financement par obligations (et non plus par dettes bancaires) ; en revanche, les TPE-PME restent extrêmement tributaires des banques.

Le financement des entreprises en France ne représente que 10 % du bilan des banques. Les problèmes sont spécifiques : problèmes de financement des trésoreries, de délais de paiement, et certains secteurs, comme le BTP, sont dans des situations de désarroi.

Que pouvons-nous faire pour que le marché du crédit fonctionne mieux ? Telle sera notre problématique. Les TPE-PME doivent-elles se tourner vers d’autres systèmes de financement, tels que la titrisation des prêts ? La titrisation n’est pas facile à mettre en place dans le secteur des TPE-PME (contrairement au secteur de l’immobilier) ; elle ne constitue pas une solution, selon nous. Le problème des délais de paiement, quant à lui, est partiellement résolu par l’affacturage, mais il faudrait aller plus loin. Nous pourrions développer le système de l’affacturage inversé, qui résoudrait les problèmes d’asymétrie entre le donneur d’ordres et le fournisseur. L’idée est que la grosse entreprise s’engage auprès d’un affactureur à ce que toutes ses factures soient payées automatiquement, le fournisseur (la petite entreprise) n’ayant alors plus à se préoccuper des factures en question.

Comment savoir si les projets à financer sont viables ? En effet, les banques font face à une asymétrie d’informations ; elles ne connaissent pas aussi bien que les entrepreneurs le degré de viabilité des projets. L’Etat a un rôle à jouer en tant que régulateur des productions des bases de données. L’élargissement de l’accès aux données FIBEN (produites par la Banque de France) fait partie de nos propositions (mis en place par la loi Macron) : les sociétés qui financent les entreprises ont directement accès aux données FIBEN, qui donnent l’historique de la comptabilité des grosses PME.

Mais cette solution n’est valable que pour les grosses PME ; que pouvons-nous faire pour les petites PME ? Les banquiers remarquent que les entreprises ayant des problèmes de trésorerie s’adressent souvent trop tard à eux pour résoudre le problème. Par ailleurs, nous notons une explosion du petit entreprenariat, mais ces acteurs manquent souvent de connaissances pratiques (en finance, en comptabilité, en droit social, etc.) ; les petits entrepreneurs doivent donc comprendre que des connaissances de base sont requises pour ne pas faire d’erreur dès le départ.

Deuxièmement, les petits entrepreneurs français utilisent bien souvent leur carte de crédit personnelle, car nous n’avons pas de fichier positif (à l’inverse du FICO américain). Les banques n’ayant pas d’information les concernant, elles ne peuvent connaître leur réputation positive (bon payeur, etc.). Le développement d’un système comparable au FICO américain permettrait d’élargir l’accès au crédit à des gens qui en sont actuellement exclus.

Troisièmement, le crowdfunding (ou financement participatif) est un outil de réconciliation des Français avec l’économie. L’un des messages de notre rapport est que ce sont les sujets microéconomiques qui importent (et non macroéconomiques, relatifs à la canalisation de l’épargne) tels que les délais de paiement, les sources d’information disponibles à l’écosystème des financeurs, etc. Le crowdfunding est une innovation intéressante qui, d’un point de vue agrégé, reste encore petite, mais qui est promise à un certain développement.

En conclusion, nous constatons un contexte de montée des thèmes entrepreneuriaux en France, aussi bien du côté high-tech que low-tech. Nous devons nous pencher, de préférence, vers les problèmes d’ordre microéconomique (et non macroéconomique), et tenter de trouver des idées nouvelles, dans le contexte des technologies numériques, pour que les problèmes d’asymétrie d’informations soient diminués, afin de financer des projets qui ne peuvent l’être actuellement.”

Pour aller plus loin téléchargez ci-dessous (PDF 60 pages) « Les Actes Financement TPE-PME »

actes_financement_tpe.pdf Actes Financement TPE.pdf (3.07 Mo)

Les bonnes raisons de passer au Digital

La transition digitale a réussi à s’intégrer avec brio dans le monde des entreprises, autant b2b que b2c.
Et si aujourd’hui elles accèdent peu à peu à la mutation numérique c’est car elles ont pris conscience des opportunités qu’elle offre.

Mais ce revirement est aussi lié aux comportements des prospects, qui ont investigué internet et qui s’en servent pour presque tout, ils y vont pour s’informer, pour résoudre leurs problèmes etc.

Ces nouvelles technologies liées au digital ne sont pas prêtes de s’arrêter car elles améliorent nettement le développement commercial d’une entreprise et les font gagner en efficacité.

Découvrez dans cet article les 10 bonnes raisons pour les dirigeants de passer au digital. Il est temps de se mettre à l’heure du numérique et ne plus se faire dépasser par la concurrence.

Raison 1 : Adopter des méthodes de prospection efficace

Car comme dit précédemment, vos futurs clients n’ont plus les mêmes démarches avec l’arrivée d’internet.
La prospection téléphonique les ennuie et n’est plus du tout efficace. Pourquoi s’embêter à vendre ses produits et services à tout prix lorsque vous savez désormais que ce sont les prospects qui choisissent leur processus ?

En persistant avec des méthodes trop traditionnelles, et moins performantes, votre entreprise peut se priver d’opportunités de ventes, mais aussi perdre des parts de marché face aux entreprises qui ont adopté cette mutation et aux nombreux « digital natives » qui révolutionnent le monde des entreprises.

Découvrez sans plus attendre notre infographie sur la comparaison de l’efficacité des différentes méthodes de prospection :

téléchargez l’infographie !

De plus, en ne s’adaptant pas aux changements, votre entreprise est susceptible de perdre en notoriété.

Raison 2 : C’est le client qui vient vers vous

En s’éduquant eux-mêmes sur internet, 66% des prospects ont déjà opté pour une solution lorsqu’ils sont contactés.

Il faut éviter de se comporter de manière trop intrusive ; convaincre avec subtilité grâce à du marketing de contenu. Depuis 2014 plus de 70% des dirigeants croient au content marketing (Hubspot 2015)

Avant de rentrer en contact avec un commercial il vaut mieux engager une conversation virtuelle avec lui sur internet.
Proposez de nombreuses communications (ebooks, livres blancs, infographie…) pour le faire avancer dans sa réflexion.

Grâce à tous ces outils mis en place, les commerciaux ont la possibilité de savoir où leur prospect en est, quelles communications faut-il mettre en avant pour l’attirer, le motiver et le convaincre et à quel moment il sera assez mûr pour être appelé.

A cause du retard digital de certaines entreprises, 51% des dirigeants ont des difficultés à mesurer l’efficacité et le ROI de leurs méthodes. (Hubspot 2015)

Raison 3 : Des budgets plus équilibrés

L’entreprise b2b a déjà des difficultés à gérer les budgets marketing, alors comment faire avec les investissements supplémentaires, surtout en période de crise !

Mais vos méthodes de prospection ne sont plus suffisamment rentables ; d’après une étude Hubspot « 8% seulement des affaires signées trouvent leur origine dans les salons, le marketing direct et la prospection téléphonique, mais ont coûté plus de 50% du budget marketing ».
Alors pourquoi ne pas réallouer les budgets de manière à investir plus pour les méthodes de prospection qui rapportent le plus de leads !

Pour savoir quelles sont les techniques qui marchent le mieux avec vos prospects, pensez à un logiciel de marketing automation pour analyser le ROI de chaque euro investi.

Raison 4 : Avoir des équipes pluridisciplinaires 

Qui sera en charge de former mes équipes en interne ? Une question primordiale qui rend les dirigeants de PME frileux !

Car oui le digital n’est pas venu les mains vides, il a apporté avec lui de nombreux outils, tel que le SEO (référencement naturel), des logiciels de marketing automation etc.

Ces outils marketing ont ouvert la porte à de nombreux métiers (concepteur rédacteur, community manager etc.).

Alors, n’est-il pas temps de faire fructifier votre avenir ?

Deux solutions s’imposent à vous :
– former vos équipes avec le budget et le temps d’absence pour se mettre à la page
– externaliser l’ensemble de vos actions de marketing digital à une équipe pluridisciplinaire et opérationnelle immédiatement.

Plus vous mettez du temps à vous décider, plus de nouveautés liées au digital évoluent et vous font ralentir. Si vous prenez trop votre temps vous laissez également l’opportunité à vos concurrents de grignoter vos parts de marché.

Raison 5 : Moderniser son équipe 

Pour améliorer son développement commercial il est impératif de convaincre autant son dirigeant que ses équipes.

Le digital est une révolution dans nos habitudes d’achat et de consommation, d’où l’importance d’insister auprès de son directeur.

Qu’est-ce qui peut faire plus peur que la concurrence ? Sûrement pas votre développement !

Le digital coûte 60% moins cher que d’autres techniques. Pensez à la prospection téléphonique ; les appels coûtent cher en temps à vos équipes sans pour autant rameuter de nouveaux clients.

Tandis que la prospection digitale continue de faire ses preuves et de générer plus de 50% de leads et des résultats supplémentaires ! De plus, elle multiplie par 5 votre productivité commerciale.

Raison 6 : La prospection digitale coûte moins cher que la publicité 

Vous qui souhaitez réduire vos coûts, n’oubliez pas que la publicité est une dépense considérable et qui souvent ne rapporte que très peu de prospects. Votre efficacité ne va se développer si vous campez sur vos positions !

En publiant régulièrement du contenu de qualité sur internet vous faites plaisir à vos prospects !
67% des marqueteurs reçoivent énormément de succès grâce à leurs articles sur les blogs. (Hubspot 2015)

De plus, 80% des décisionnaires préfèrent cette méthode pour forger leur opinion.

Plus vous variez les formats plus vous augmentez vos chances de trouver des futurs clients !

Aussi 41% des marqueteurs pensent que l’infographie est un format très efficace. (Hubspot 2015)

Raison 7 : Tenir un blog, ça rapporte

Le blogging est devenu une activité incontournable pour recruter et éduquer vos prospects. En effet, entretenir un blog de qualité rapporterait plus de 126% d’opportunités commerciales supplémentaires.

Aujourd’hui vos prospects s’informent seuls. Sur votre site internet et ceux de vos concurrents ils trouvent des fiches produit, des études de cas ; bref, des contenus qui leurs permettent de s’informer et de faire évoluer leur réflexion.

Pour vous différencier, aidez-les dans leur réflexion sans être trop vendeur. Publiez des articles de blog sur le marché, les tendances ou les innovations par exemple. Il s’agit de pratiques d’inbound marketing (c’est à dire faire venir le prospect à vous grâce à vos communications).

Raison 8 : Déléguer pour innover ! 

Personne ne connait mieux que vous votre métier, vos produits ou vos services.

En revanche, un prestataire externe peut analyser vos forces et faiblesses en matière de prospection ou de marketing. Trouver les failles ou les techniques un peu trop traditionnelles.

L’œil neuf peut s’avérer très utile et novateur pour vous transmettre les meilleures pratiques et outils marketing pour améliorer l’impact commercial de vos communications.

Raison 9 : Accroître la visibilité, réel levier de performance 

Ne laissez passer aucun risque, ce n’est pas parce que vous êtes leader sur votre marché que votre stratégie est inattaquable.

Comment voulez-vous vous améliorer si vous vous coupez de toute visibilité sur internet ?

Que faites-vous de votre notoriété ?

Vos efforts en communication digitale, votre pédagogie pour conseiller sur une problématique donnée, etc. renvoient une image positive de votre entreprise et paieront rapidement !

Par ailleurs, quid de nouveaux clients dont le secteur est connexe ? De nouvelles idées de produits ou de services ? De marchés à l’étranger ? Ne passez pas à côté de cette opportunité ! 

Raison 10 – Les réseaux sociaux ? Véritable mine de prospects !

Voilà encore une idée reçue, non le digital ne se limite pas aux réseaux sociaux.
Et même si c’était le cas, c’est un canal par lequel un prospect peut découvrir votre existence, votre expertise, vos solutions !

Pour quelles raisons le bouder ?!

47% des marqueteurs pensent que Twitter est le meilleur réseau social pour distribuer du contenu ! (Hubspot 2015)

Les méthodes de prospection grâce au digital sont moins onéreuses et apportent davantage de leads !

Le saviez-vous ? Lorsque le marketing et le commercial s’associent pour atteindre les objectifs de vente fixés, ils obtiennent 20% de chiffres d’affaires supplémentaires !

China’s Massive Economic Potential

The incredible economic potential of China, with its massive population and surging middle class, can be difficult for U.S. investors to truly appreciate.

China

By Michael Johnston

Most investors are well aware of China’s growing importance to the global economy. Even those without a sophisticated understanding of financial markets generally know that China is a world power, home to a massive number of people and amount of physical resources. But the magnitude of China — particularly from an economic perspective — is rarely appreciated properly. Below are ten statistics that show just how much opportunity exists in the world’s most populous country and second-largest economy:

221

Chinese cities with one million people expected by 2025

According to a report from McKinsey, there will be 221 cities in China with a population of at least one million in 2025. By comparison, there are currently 35 cities of that size in all of Europe today. The complete list of U.S. cities of this size fits in the chart below:

Population-600x500

In other words, there are currently nine U.S. cities with a population larger than one million. Within a decade, there will be 221 cities in China of this size.

611,000,000

Number of Chinese without a smartphone

There are more than 600 million Chinese citizens — nearly twice the population of the U.S — who don’t own a smartphone or use the internet regularly, according to a 2014 Pew Center study. With adoption rates expected to increase in coming years, hundreds of millions of Chinese will have access to the internet for the first time.

According to Google, about 47 percent of the Chinese population had a smartphone in 2013. That ranks ahead of many other emerging markets, but well behind many advanced economies.

Data Source: Google

12,036

Length (in miles) of China’s high-speed rail network

The Chinese network is larger than the high-speed rail in the rest of the world combined. With trains that travel as fast as 240 miles per hour, this infrastructure project has made travel throughout the sprawling country significantly easier in recent years.

The massive rail network is one of many examples of China becoming a leader in developing and implementing new technologies. And the work is far from done; China is expected to spend nearly $250 billion building a direct connection to Moscow.

Image Source: Daily Mail

48.3%

China’s share of global pork consumption

According to OECD data, approximately half of pork consumed worldwide in 2014 was consumed in China.

China has become the largest user and importer of many commodities, including agricultural resources needed to feed a growing middle class and construction materials needed to keep up with an extended infrastructure boom.

Data Source: OECD

97%

China’s market share of rare earth metals

China is responsible for about 97% of the global production of rare earth metals, a group of 17 minerals that are used in the production of hybrid vehicle components and other clean energy products.

Global demand for rare earth metals is expected to increase materially over the coming decade as production of many high tech goods ramps up. China’s near monopoly on these natural resources ensures that the country will be a major player in several high growth industries.

101

Number of cars owned in China for every 1,000 people

In other words, about one in ten people in China have a car.

Coupled with the size of China’s population (see above), this highlights the tremendous opportunity for the sale of consumer products in the country. In order for car ownership rates to equal the U.S., China would need to purchase about 960 million vehicles. That is equivalent to about 60 years’ worth of new car sales in the U.S., where consumers purchased 15.6 million new vehicles in 2013.

Data Source: Wikipedia

10,000,000,000,000 (10 Trillion)

Size of China’s 2015 and 2016 infrastructure plan, in yuan

The amount expected to be spent by the government on more than 400 infrastructure plans in 2015 and 2016 equates to about $1.1 trillion. The plan will be spread across a number of industries, including oil and gas pipelines and clean energy, and is being financed through state and local government as well as state-owned corporations.

By comparison, in the U.S., president Obama recently released a budget that included about $478 billion in infrastructure spending spread over six years.

4,828

Number of Kentucky Fried Chicken locations in China

According to Yum! Brands, the number of KFC locations in China now exceeds the number of stores in the U.S., and far exceeds the number of combined locations in Japan, Great Britain, Australia, France, and Germany.

As China’s middle class continues to grow, demand for protein has skyrocketed. The ability to eat out at a KFC is a luxury now within the reach of a record number of Chinese, and will continue to climb in coming years.

Data Source: Yum! Brands

195,000,000

College graduates expected in the workforce by 2020

As China continues to transition from a source of cheap labor to a more skilled workforce, the number of college graduates has been skyrocketing. The government expects that by 2020 there will be 195 million college graduates in the Chinese workforce, more than the total projected U.S. workforce at the time of 167 million.

Already China has surpassed the U.S. in college graduate production; more than seven million Chinese graduated in 2014, up from less than 500,000 in 1999 and more than twice the total of the U.S.

535,313

Chinese patent applications filed in 2012

There were more than half a million patent applications filed in China in 2012, the most recent year for which World Bank data is available. China’s most important economic resource historically has perhaps been the abundant cheap labor upon which many global corporations have capitalized. But it is quickly becoming a center of many more modern, tech-heavy industries as well.

To put this number in perspective, it represents:

  • 82% increase over two years prior;
  • 96% of the total for Japan and U.S. combined;
  • 12.4x the total for the other 3 BRIC nations combined.

Data Source: World Bank

It is unlikely that China’s economic rise will be continually smooth or uninterrupted; the transition from emerging market to global economic powerhouse will be a gradual process. While there are significant uncertainties in the short term, it is difficult to deny the long-term potential of an economy driven by such a massive population and a rising middle class.


Michael Johnston is senior analyst for All Emerging Markets, and also serves as COO of parent company Poseidon Financial. His investment expertise has been featured in The Wall Street Journal, Barron’s, and USA Today, among other publications. He resides in Chicago.

La loi de l’attraction , encore elle !

C’est la mode on dirait,  on entend ça partout :     La Loi de l’Attraction.clapper-297673_640

On peut attirer ce que l’on veut.   Il faut penser à de belles choses pour les attirer.   On doit être positif pour attirer du positif.    Précise tes ambitions et tu les attireras.   Fixe-toi un but bien clair, il viendra à toi.

Et bien, le pire (ou le mieux !) c’est que ça fonctionne, et très bien à part de ça.

Regardez autour de vous les gens qui chialent contre tout, qui broient du noir, qui sont négatifs et toujours mécontents, qui n’essaient rien, qui tentent de décourager ceux qui essaient…..    Qu’attirent-ils ?   De la m…….      Vous voyez bien que ça marche !

Parfois je me dis que l’humain aime se compliquer la vie.     Voici quelques exemples de phrases très réelles qu’on entend ici et là :

  • Ça ne marchera pas.
    • Est-ce que c’est 100% certain que ça ne fonctionnera pas ? Si non, pourquoi ne pas dire et penser que ça marchera.
  • Il ou elle ne voudra pas.
    • Même commentaire. Si on ne demande pas par contre c’est certain que la réponse sera non.
  • C’est sûr que je vais avoir cette maladie, c’est dans ma génétique.
    • 100% sûr ?   Absolument TOUT le monde avec cette génétique sera touché…
  • Je n’ai pas les connaissances pour….
    • Pourquoi ne pas aller les chercher ?
  • Je n’ai jamais fait ça.
    • Et puis après, il y a une première fois à tout.

Je pourrais continuer cette liste mais je crois que vous avez saisi le principe.

D’abord, peu importe de quoi il s’agit il faut commencer par s’aider.     Rien ne tombe du ciel comme par magie.

Tu veux déjouer la génétique, alimente-toi mieux, bouge, repose ton esprit de temps en temps histoire de faire le plein d’énergie.

Tu veux atteindre un but, garde le focus, pose des actes en ce sens, parles-en à des gens autour de toi.   Mais attention de bien choisir ces gens, surtout si tu es fragile dans ton élan, certaines personnes sont passé maîtres dans l’art de décourager les autres.

Tu aimerais essayer une nouvelle chose,  c’est simple :   ESSAIE.

Tu as un objectif en tête.  Assure-toi qu’il est bien clair.   Parles-en autour de toi.   Demande.    Tu auras des « non » parfois c’est certain, mais le plus beau c’est qu’en d’autres moments tu auras aussi des «OUI».

Dans le monde du cinéma, on écrit d’abord un scénario, on le peaufine, on choisit méticuleusement les actrices et acteurs désirés, etc…. mais on ne s’arrête pas là.  Le film n’existerait jamais.       Le mot magique c’est : ACTION.

Donc pour activer la Loi de l’Attraction il faut aussi se mettre en Action.

Dorénavant soyez attentif à vos pensées, à vos paroles, mettez de côté celles qui sont négatives ou qui peuvent vous empêcher d’aller de l’avant.     Ensuite passez à l’action : GO GO GO !