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Il est possible de vous suivre à la trace avec Messenger

Messenger, la messagerie de Facebook a la mauvaise habitude de géolocaliser par défaut les messages envoyés, résultat on peut vous suivre à la trace avec une précision d’un mètre !

Marauder Map: une application pour suivre les utilisateurs de Facebook Messenger à la trace

Fidèle à sa réputation, Facebook montre un peu plus que ses services font preuve d’indiscrétion. Cette fois, il s’agit de Messenger, qui a la mauvaise habitude de géolocaliser les utilisateurs. Un étudiant a mis au point une application baptisée Marauder’s Map, pour montrer à tout un chacun, le danger que cela représente sur la vie privée.

Marauder’s Map : l’application qui permet de suivre à la trace n’importe qui

La messagerie Messenger géolocalise par défaut chaque message, ce qui laisse une trace dans les métadonnées du message avec les coordonnées GPS. Jusque-là, beaucoup diront : « c’est tout ! ». Avec un message unique, l’information est certes inutile, mais l’accumulation de ces données permet de connaitre absolument tout de la vie privée d’une personne, à son insu.

Pour démontrer cet état de fait, Aran Khanna, un étudiant de Harvard a conçu une application tout à fait légale qui analyse et compile les métadonnées des messages de Messenger et à sa grande surprise la précision des coordonnées GPS est tellement importante que l’on peut savoir au mètre près, où se trouvait la personne lorsqu’elle a envoyé le message. L’étudiant a déclaré sur ce point : « En codant l’extension, je me suis notamment aperçu que la latitude et la longitude retenue dans les métadonnées sont données avec une telle précision qu’il est facile de localiser l’utilisateur au mètre près ». Mieux, il est possible de savoir où se trouvent ses amis en temps réel et de les suivre à la trace sur une carte, dès qu’ils envoient un message sur Messenger !

Facebook : la vie privée une nouvelle fois mise à mal avec Messenger

Avec l’historique des conversations, il est possible de savoir ce qu’a fait une personne les derniers jours, semaines, mois… tout dépend de l’accumulation d’informations dont dispose l’historique. Il est ainsi possible de savoir où une personne s’est rendue et à quelle heure, avec une précision effrayante.

Aran Khanna a même démontré avec son application Marauder’s Map, qu’il pouvait savoir dans quelle classe se trouvaient ses amis étudiants ou dans quelle chambre ils étaient ! Marauder’s Map est une extension qui fonctionne sur le navigateur Chrome. Autre point inquiétant, il a aussi prouvé qu’il était possible de suivre à la trace des personnes que l’on ne connait pas, simplement en récupérant les métadonnées présentes dans les discussions de groupe… Il est en théorie assez simple de refaire l’emploi du temps complet d’une personne aussi bien dans le temps, que dans l’espace, si cette dernière utilise régulièrement Messenger.

Facebook a réagi et a affirmé qu’il prenait très au sérieux cette découverte et qu’il allait voir comment faire pour corriger ce point, d’autant qu’il s’agit d’un paramètre par défaut, dont très peu d’utilisateurs ont connaissance ou comprennent les implications réelles dans leur vie privée.

Réseaux sociaux : votre photo fait-elle de l’effet aux recruteurs ?

Porter des lunettes de soleil vous rend 10 % moins sympathique aux yeux des recruteurs, les enlever, 25 % plus compétent et être habillé en mode professionnel 43 % plus compétent. C’est ce que nous apprend l’infographie « How social media photos affect your job search », c’est-à-dire « comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent votre recherche d’emploi ». Elle a été réalisée par la coach américaine Donna Svei et publiée sur son blog, AvidCareerist, début avril 2015.

La tenue pro vous rend 43 % plus compétent

Pour parvenir à ces conclusions, Donna Svei s’appuie sur des études qui ont montré que plusieurs photos de la même personne peuvent donner une impression différente. Elle rappelle ainsi que l’on ne compte pas moins de 43 muscles faciaux. Et que le visage humain peut composer plus de 10 000 expressions différentes, alors que seulement 7 sont universelles : la joie, la tristesse, la surprise, la peur, l’angoisse, le mépris et le dégoût.

Ne cachez pas vos yeux et souriez… avec les dents !

C’est pourquoi la coach termine son infographie par des conseils pour choisir la meilleure photo de profil qui soit. Une photo où vous ne cachez pas vos yeux, prise par un professionnel, où vous souriez avec les dents et êtes habillé de manière professionnelle. Cheese !

Retrouvez l’infographie en anglais :

Jeunes diplômés : huit réseaux sociaux où chercher un emploi

Selon l’enquête annuelle du site RegionsJob, 53 % des recruteurs ont déclaré utiliser les réseaux sociaux en 2014. Même si le recrutement via les réseaux sociaux représente une faible part des embauches globales, ce sont des outils à maîtriser pour mettre sa candidature en avant.

Les classiques

VIADEO

C’est le site le plus utilisé par les recruteurs : selon l’étude RegionsJob, 94 % de ceux qui recherchent des candidats via les réseaux sociaux utilisent Viadeo. N’hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil, car les recruteurs utilisent d’abord les réseaux sociaux professionnels pour « chasser » les candidats.

Si vous êtes en recherche d’emploi, la meilleure façon de vous démarquer est d’être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions. Enfin, la fonction « Rencontrons-nous » vous permettra de solliciter un rendez-vous avec un contact qui vous intéresse. Seul bémol : les non-membres ne peuvent pas accéder à votre profil.

LINKEDIN

Juste derrière Viadeo, qui compte près de 9 millions de membres actifs, LinkedInrevendique 7,7 millions d’utilisateurs actifs en France. Mais ce réseau est surtout très connu dans le monde (93 millions d’utilisateurs actifs), ce qui peut faciliter les choses si vous chercherun stage ou un emploi à l’étranger. Autre avantage : « LinkedIn Etudes supérieures ».

Pour rajeunir l’image du site, une plate-forme dédiée aux étudiants et jeunes diplômés a été créée en 2014. Vous y trouverez de l’aide pour créer un profil attractif, pour tisser votre réseau, pour rechercher de l’information ou des contacts… La chaîne Youtube de LinkedIn regorge aussi de précieux conseils.

FACEBOOK

Nombre de recruteurs vous « googlelisent » avant de vous rencontrer. Ceux qui sont soucieux de ce qu’on peut trouver sur eux sur le Web prendront donc le temps de se créer un « profil pro » sur Facebook avant d’y démarcher de potentiels futurs employeurs.

Depuis janvier, « Facebook at work », la déclinaison de Facebook au monde de l’entreprise, a été lancé en version bêta. A terme, des fonctions spécifiques seront mises en place comme le partage et l’édition de documents, les groupes seront mis en avant et il sera possible de lier votre compte perso et votre compte professionnel sans que les données ne se recoupent.

++ Dix conseils pour bien gérer sa e-réputation

TWITTER

Twitter peut aussi être un outil complémentaire pour vos études ou votre recherche de stage ou d’emploi. Mardi 24 février, le réseau social à l’oiseau bleu a organisé sa première journée européenne de l’emploi. L’occasion pour les candidats de contacter les recruteurs directement avec le hashtag #VotreJob.

Pour que votre recherche sur Twitter soit efficace, organisez votre veille d’information. Pour cela, ciblez un secteur d’activité (hôtellerie, communication…) et suivez l’actualité liée. Avec les mots-clés, retrouvez les comptes intéressants à suivre dans votre domaine et créez ainsi votre réseau. Privilégiez les Twittos de votre région (toujours avec les mots-clés), plus accessibles si vous avez besoin de les rencontrer.

++ Journée sans Facebook : 6 autres réseaux sociaux à découvrir

Les émergents

SPLENDAY

Les créateurs de Splenday ont fait un constat : les outils proposés pour le recrutement en ligne ne permettent pas l’échange entre les candidats (actifs ou observateurs) et les entreprises. Sur ce réseau pro, créé en 2012, trois espaces coexistent. Celui du candidat (compte professionnel ou étudiant), celui du recruteur et celui de l’entreprise. A chacun de détailler son profil (que vous pouvez importez depuis Viadeo ou LinkedIn) pour développer « des relations sociales pertinantes ».

Car la spécificité de Splenday, c’est la « récupération et l’analyse de données multiples ». En clair, le site récupère des informations de façon automatisée, il les analyse, puis ces données sont enrichies par la contribution des membres. Ensuite, c’est aux candidats de sélectionner parmi les 1 000 entreprises présentes celles qui les intéressent, aux recruteurs de mener leur campagne de e-recrutement et aux entreprises de soigner leur image pour devenir plus visibles.

AMPLEMENT

Ce réseau 100 % français ne cache pas ses ambitions : « Devenir l’acteur incontournable sur le marché des réseaux sociaux professionnels d’ici fin 2015. » Concurrent direct de LinkedIn et Viadeo, le réseau compte plus de 400 000 membres actifs deux ans après son lancement.

Un bon début pour une plate-forme qui n’est accessible qu’en France pour l’instant.Amplement compte se développer en Europe et aux Etats-Unis prioritairement. Les fonctionnalités sont similaires à celles proposées par les deux leaders du marché. Ses deux atouts ? La discussion instantanée et une formule premium moins chère (4,79 € par mois).

WIZBII

Contrairement aux réseaux sociaux cités plus haut, Wizbii vise un public particulier : les étudiants, les jeunes diplômés et les entrepreneurs. Outre la recherche de job, de stage ou de contrats d’alternance, le site, créé en 2011, propose de créer, de participer ou de supporter des projets. L’année dernière, le site a lancé la 1re édition du Prix Wizbii, qui récompense les initiatives de jeunes entrepreneurs.

Autres outils qui peuvent être utiles : les annuaires des membres, des entreprises et des offres publiées. Enfin, l’onglet réseau permet d’élargir vos relations professionnelles, que vous soyez ou non en recherche de stage ou d’emploi.

YUPEEK

Comme Wizbii, Yupeek cible les étudiants et les jeunes diplômés. Ici, les trois acteurs principaux sont les jeunes candidats, les écoles et les universités de l’enseignement supérieur et les entreprises. Plus de 168 800 étudiants et 3 140 recruteurs sont inscrits. Et le réseau, créé en 2011, se targue d’avoir permis près de 135 000 mises en relation.

Comme sur Splenday, les renseignements du profil sont importants. Ce sont eux qui vont être analysés et qui permettront à l’algorithme de Yupeek de sélectionner des offres qui correspondent à votre cursus ou des informations en lien avec votre secteur. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à aller sur L’RH de Noé, le blog de Yupeek, où trouverez des articles sur l’actualité du recrutement et du web.

La gestion relations clients sur les reseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont en train de révolutionner le rapport entre les entreprises et leurs consommateurs ; et cela ne fait que commencer. La communication via les réseaux sociaux est clairement devenue indispensable et il est désormais normal d’entretenir une stratégie marketing sur réseaux sociaux pour augmenter et fidéliser toujours plus les communautés de consommateurs.

Aujourd’hui en France cette version de la communication sur réseaux sociaux est donc établie :

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Qu’en est-il de la situation inverse ? Si les entreprises françaises sont de nos jours toutes d’accord pour diffuser leurs messages via les réseaux sociaux, la plupart d’entre elles sont moins sûres d’elles quand il s’agit de la gestion des relations clients. C’est d’ailleurs l’une des raisons principales pour lesquelles certaines entreprises ne communiquent toujours pas sur les réseaux sociaux ; ces-dernières craignent de se confronter directement et publiquement à leur clientèle.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Malheureusement pour ces entreprises frileuses, les internautes et mobinautes prennent de plus en plus l’habitude de poser leurs questions et gérer leurs litiges via les réseaux sociaux. Aujourd’hui nous verrons donc pourquoi et comment assurer une bonne gestion des relations clients via les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

De nos jours, si un internaute veux montrer son mécontentement, il le fera peu importe si vous avez des réseaux sociaux ou non. Si vous n’en avez pas, l’inconvénient est qu’il se tournera vers une plateforme que vous ne contrôlez pas, il vous sera alors quasiment impossible d’y répondre/remédier.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Les consommateurs préfèrent poser leurs questions sur vos propres comptes réseaux sociaux car ils peuvent espérer un retour rapide de votre part. Créez des pages réseaux sociaux et ne laissez aucun mauvais commentaire prendre de l’ampleur.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

De cette manière, en plus d’éviter l’insatisfaction d’un consommateur vous pourrez même augmenter sa fidélité.

Comment ?

1. Ayez un compte Twitter dédié : 

Le réseau social de la relation client est sans aucun doute Twitter pour son aspect clair, court et rapide. Créez un compte Twitter dédié à la gestion des questions/litiges, cela vous permettra de rassembler tous les éléments négatifs et de les traiter efficacement.

Ex : @Entreprise_SAV

Pour les autres réseaux sociaux vous pourrez tout simplement répondre à vos abonnés directement ou les rediriger sur votre compte Twitter dédié.

2. Soyez clairs sur vos disponibilités :

Il n’y a rien de pire pour un utilisateur que d’envoyer un message auquel personne ne répond, sans raison apparente. Soyez très explicites dans les heures pendant lesquelles vos équipes sont prêtes à répondre sans quoi vous risquez de recevoir encore plus de plaintes pour des demandes non traitées.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

3. Identifiez les problèmes avant qu’on s’en plaigne :

Il vous sera très profitable d’anticiper les réclamations pour les traiter à la source. Pour cela il est important d’assurer un travail de veille permanent. Recherchez ce dont vos consommateurs sont le moins satisfaits ou ce qui provoque chez eux le plus d’incompréhension et essayez de résoudre les problèmes avant même qu’il vous soit demandé de le faire.

Faites la liste des problèmes les plus fréquents et proposez des solutions sur vos différents réseaux sociaux : articles de Blog, vidéos, infographies, tutos… Vos consommateurs passeront par vos pages réseaux sociaux pour se manifester ; s’ils trouvent réponse à leurs questions vous serez gagnant en temps et en satisfaction client.

4. Soyez humain :

Il est primordial de bien former les représentants de votre marque sur les réseaux sociaux. Le meilleur moyen de répondre à quelqu’un susceptible de s’énerver est d’instaurer un lien de proximité.

Faites en sorte que vos représentants signent leurs messages de leurs initiales, demandez leur d’utiliser un langage simple et clair et obligez-les à adopter une attitude positive (cela leur évitera pas mal de déconvenues). Les personnes qui seront en charge de la relation client sur les réseaux sociaux sont extrêmement importantes, elles seront en relation directe avec vos clients et par conséquent en grande partie responsables de votre image de marque.

5. Soyez attentionnés :

N’ayez pas peur de perdre une ou deux minutes par client pour vous assurer que leur problème est bien réglé. Soyez volontaire dans l’aide que vous apporterez à vos clients pour remédier à leurs problèmes et leur donner une image positive de votre marque. Prenez des nouvelles après coup (2 ou 3 jours après) pour montrer à votre client que vous avez réellement envie que tout ce passe bien entre lui et vos produits/services.

Les réseaux sociaux peuvent transformer un client mécontent en un de vos plus fidèles consommateurs en moins de 10 minutes, pourquoi s’en priver ?

2 astuces infaillibles pour développer votre réseau LinkedIn

2 astuces infaillibles pour développer votre réseau LinkedIn

Comme vous le savez déjà, pour trouver un emploi il ne suffit plus de postuler sur des offres parues dans le journal ou sur « Internet ». Afin de rester à l’affût des opportunités d’emploi ou d’améliorer vos chances d’en trouver un, il est impératif d’avoir un bon réseau de contacts.

Dans cet article paru sur le site internet de Forbes, rédigé par M. William Arruda, on nous propose des solutions faciles afin de développer rapidement votre réseau LinkedIn.

Voici un petit résumé :

Il y a deux approches fondamentales, les voici :

1. Faites-le vous-même

La meilleure solution pour augmenter votre nombre de connexions est de prendre les initiatives vous-même. Il faut élargir votre réseau avec les bonnes personnes – du passé, présent et futur.

Passé : Ajoutez vos anciens contacts, ceux que vous avez côtoyés lors de précédents emplois, formations, présentations, stages, activités volontaires, etc.

Présent : À partir de simples recherches, invitez des LIONS à rejoindre votre réseau. L’appellation « LIONS » désigne les gens qui sont ouverts à recevoir des demandes de connexions avec tout le monde. Ensuite, envoyez des demandes de connexions aux individus voulus ou connectez-vous avec eux à travers de groupe.

Futur : À chaque opportunité que vous avez d’ajouter un contact intéressant à votre réseau, n’attendez pas et profitez de l’occasion pour lancer l’invitation sur le champ.

2. Encourager les autres à participer

Solliciter votre entourage à participer, de cette façon vous atteindrez plus rapidement vos objectifs. Voici quelques astuces de M. Arruda :

  • Ajoutez un lien direct à votre signature d’email;
  • Demandez aux gens de se lier à vous lors de présentation;
  • Inscrivez votre profil LinkedIn sur vos cartes professionnelles, papiers à en-tête et cartes de remerciement;
  • Mettez un lien direct vers votre profil LinkedIn sur votre site web.

Pour un réseau de contacts bien établi, testez ces 2 approches fondamentales!

Twitter, Facebook, Instagram: La vérité sur l’achat d’audience fictive

Pour une célébrité, il est devenu inimaginable de ne pas exister numériquement ou, pire, d’être présent sur les réseaux sociaux sans y être populaire. Et démarrer de zéro sans coup de pouce est très complexe.

Justin Bieber, le 14 mars, à Los Angeles. AFP
Justin Bieber, le 14 mars, à Los Angeles. AFP

En quelques heures, le jeune chanteur canadien a perdu 3,5 millions d’abonnés. Il lui en reste tout de même plus de 20 millions. L’honneur est sauf. Mais l’affaire Bieber a mis au jour une obscure pratique qui s’est popularisée à grande vitesse ces dernières années, au rythme de l’essor des réseaux sociaux : l’achat d’une audience fictive pour gonfler sa notoriété digitale.

Star du show-business, homme d’affaires ou simple quidam, la quête de popularité est devenue un concours de beauté planétaire sur Facebook ou Twitter. Et les personnalités politiques ne sont pas en reste. Une récente enquête, menée par l’agence de conseil en e-communication Tequilarapido pour Challenges, souligne l’importance du phénomène dans la classe politique française. De François Hollande à Marine Le Pen en passant par Nicolas Sarkozy, aucun ne semble échapper à cette tentation. Champions toutes catégories, Jean-Luc Mélenchon et Nathalie Kosciusko-Morizet affichent tous deux 70% de faux abonnés sur leur compte Twitter respectif.

Pour une célébrité, il est devenu inimaginable de ne pas exister numériquement ou, pire, d’y être présent sans y être populaire. Et démarrer de zéro sans coup de pouce est très complexe. Community manager et spécialiste et de la communication digitale, Vincent Huwer s’est inscrit sur Twitter aux débuts du réseau social. « C’était en 2007, il n’y avait pas beaucoup de Français, on se connaissait tous, raconte-t-il. Puis l’audience a explosé avec la campagne de Barack Obama et il y a clairement eu une prime à l’ancienneté : Twitter nous a mis en avant et les nouveaux arrivants se mettaient à nous suivre. » Il compte aujourd’hui plus de 140.000 abonnés. Les nouveaux entrants ne bénéficient pas de cet effet d’aubaine.

Une pratique légale

Le trafic de faux amis ou de faux abonnés s’est donc industrialisé de manière tout à fait légale. « Des sociétés spécialisées, notamment des agences de communication digitale, proposent de faux comptes par dizaines de milliers », explique Vincent Huwer. Ce service est tarifé en toute transparence. La société e@si services, par exemple, basée à Montpellier, propose de s’acheter une popularité sous diverses formes : pour 15 euros, il est possible d’acquérir 100 « like » sur Facebook, 500 abonnés sur Twitter, ou 500 followers sur Instagram. Pour obtenir 1.000 vues sur YouTube, il en coûte 10 euros.

« Je ne crée pas moi-même ces comptes, insiste Maxime Montico, le fondateur de la société. Je me fournis auprès de prestataires, des fermes de comptes installées aux Etats-Unis ou en Inde, et qui approvisionnent des revendeurs comme nous. » La chaîne de valeur est nébuleuse et complexe. Certaines de ces fermes de comptes font elles-mêmes appel à des fournisseurs et elles ne se chargent en aucun cas de la partie technique du business, de plus en plus subtile.

Ces faux comptes sont parfois facilement reconnaissables, notamment surTwitter où le profil de l’utilisateur garde son illustration par défaut, un œuf sur fond coloré. Les techniques se sont sophistiquées au fil du temps, et ces abonnés virtuels sont aujourd’hui légitimés grâce à des robots, des algorithmes logiciels qui leur font suivre les comptes bien réels de journaux ou de personnalités politiques.

« Le business est bien ancré depuis trois ans, constate Maxime Montico. L’activité se maintient bien et a même tendance à grossir. » Car le marché déborde à présent le cadre des personnalités et touche de plus en plus le grand public. Il évoque l’affaire du bijoutier de Nice, fin 2014, un braquage qui avait provoqué une mobilisation sans précédent sur les réseaux sociaux : plus d’1,5 million de « like » sur une page Facebook créée pour l’occasion. « Nous avons été saturés de commandes, notre chiffre d’affaires a été multiplié par cinq en quelques jours », confie-t-il. Sa clientèle, aujourd’hui, s’étend de l’artisan soucieux de faire parler de lui à l’agence de communication parisienne agissant pour ses clients.

Bertrand Girin, le fondateur de l’agence Reputation VIP, dénonce les effets de cette course à l’échalote : « Cela se détecte facilement. Des outils comme SocialBro.com permettent de repérer les choses pas naturelles : par exemple, si 60% de vos fans viennent d’Amérique du Sud et que vous êtes un homme politique français, il y a un souci. » Les célébrités ne sont généralement pas au courant de ces acquisitions, organisées par leurs équipes de communication, mais la pratique peut faire plus de mal que de bien.

« Plus le nombre de faux amis est grand, moins l’engagement est fort, explique Toufik Lerari, fondateur de Tequilarapido. Depuis quelques mois, les réseaux sociaux commencent à faire le ménage, notamment Facebook ouInstagram qui cherchent à monétiser de la qualité, donc de l’engagement. » Le 12 mars, les administrateurs de pages Facebook ont ainsi observé une chute brutale du nombre de « like » sur leurs pages après un coup de balai de la plateforme.

Plus difficiles à repérer

Mais au petit jeu du gendarme et du voleur, le second garde toujours une longueur d’avance sur le premier. « Nos fournisseurs ont des prestataires techniques qui parviennent à créer des routines qui s’adaptent aux mises à jour des réseaux sociaux », raconte Maxime Montico. Autrement dit, ces faux comptes ont de plus en plus l’apparence d’amis authentiques. Et pour tromper définitivement leur monde, certains ont trouvé l’arme absolue : les bourses de vrais faux amis. La plateforme YouLikeHits.com propose ainsi aux marques ou aux célébrités de doper leurs audiences avec de vrais abonnés, rémunérés à chaque fois qu’ils acceptent de suivre ou de « liker » un compte.

Google tourmente l’Europe, la France et annonce un changement d’algorithme pour favoriser le mobile

Illustration d'un article sur l'actualité de Google dans le blog EXPERT INFOS LES ECHOS PUBLISHING dédié à la communication des experts-comptables

Google, la firme américaine dont le moteur de recherche atteint les 90 % de parts de marché, est au coeur de l’actualité.

La société fait l’objet de la surveillance des autorités européennes et françaises qui lui reprochent d’abuser très nettement de sa position plus que dominante,  au bénéfice exclusif de ses autres activités lucratives (publicités ou sites de comparateurs de prix par exemple).

L’Europe et la France
En France, 5 sénateurs ont déposé un amendement dans le cadre de la loi Macron exigeant du géant de Mountain View (Californie, Etats-Unis), d’une part l’affichage des liens vers les autres moteurs de recherche (comme Bing) et,  d’autre part une information plus explicite sur les principes qui régissent le référencement des sites. La transparence des principes de référencement pour éviter les pratiques anti-concurrentielles déloyales préoccupe également les instances européennes dont les députés portent une résolution allant jusqu’à prôner le démantèlement de Google.

La transparence
Les principes de référencement sont définis par le fameux algorithme de Google qui, du fait de sa position quasi hégémonique, joue le rôle d’arbitre sur Internet, sans pour autant divulguer les règles précises qu’il applique.  Concrètement, pour tous les acteurs présents sur Internet, grands ou petits, une plus grande transparence des principes de référencement permettrait de comprendre sur quels critères Google évalue la pertinence de leur site par rapport aux demandes des internautes. L’opacité actuelle prêtée à Google, met les sites internet dans la position d’un candidat postulant à une offre d’emploi sans rien connaître du type de poste, de l’employeur, des compétences requises, de la localisation. Une candidature à l’aveugle en somme !

Des sites “mobile friendly”, nouveaux chouchous de Google
Conséquence ou pas de la pression conjointe des autorités locales et internationales, Google a annoncé à l’avance, presque pour la première fois, un changement important de son algorithme pour la recherche sur mobile : le 21 avril, la mise à jour “mobile friendly” va modifier les résultats que remonte son moteur sur mobile : il privilégiera les pages que le moteur juge optimisées pour mobile, et qui bénéficient à ce titre du label “mobile-friendly”. Le label a pour objectif de garantir un certain confort de visualisation à tous les mobinautes qui viendront la visiter. Un enjeu majeur car le volume de recherches sur mobile est désormais très proche de celui des recherches effectuées via un ordinateur.

Entreprises : une erreur de communication peut nuire à votre image

Comme disaient les anglophones : « You never have a second chance to make a first good impression ». Voilà pourquoi, vous mettez du temps à chercher la tenue adéquate pour aller en entretien. C’est aussi la raison pour laquelle, vous concoctez votre éloge avant de le balancer à votre cible car par ces exemples de faits cités, votre éthique professionnelle est l’enjeu clé de vos actions en entreprise. La réussite et la pérennité d’une entreprise vont dépendre d’une campagne de communication bien élaborée. Quel que soit son secteur d’activité, une erreur de communication peut engendrer des conséquences catastrophiques, notamment sur les réseaux sociaux.

Entreprises et réseaux sociaux : quelques exemples d’erreur de communication

Jadis, une faute d’inattention sur  la communication écrite  pouvait éventuellement passer inaperçue, mais à l’ère des médias sociaux, une erreur peut s’avérer un mauvais buzz pour l’entreprise car peut être relayer en instantané par les internautes pour en faire un gâchis.

Une campagne de communication a pour objectif d’améliorer la visibilité d’une marque, et donc la notoriété d’une entreprise, et non pas le contraire. L’agence ou l’équipe de communication est consciente des résultats que peut occasionner une campagne de communication mal organisée. Elle a souvent tendance à brûler certaines étapes de base comme l’élaboration d’un objectif de campagne. Or, celui-ci va déterminer l’ensemble des opérations commerciales à mettre en œuvre. Dans certains cas, elle néglige le choix du type d’apparition de la campagne dans les médias, n’assure pas une publication régulière sur les blogs et ne soigne pas les tonalités des apparitions. Entre autres, certaines campagnes de communication ne véhiculent pas de messages pertinents, ni d’histoires attrayantes et d’actualité pouvant générer des informations utiles aux utilisateurs.

Quelles leçons en tirer ?

Cette liste d’erreurs n’est pas exhaustive, mais le non-respect de ces principes de base peut nuire à la réputation d’une marque. Pour se démarquer de la concurrence et éviter les mauvais commentaires sur les réseaux, il convient d’opter pour une stratégie bien réfléchie en s’appuyant sur d’autres ressources de communication visuelle, plutôt que d’utiliser de simples communiqués de presse classiques. Le point de départ d’une bonne campagne de communication est l’écoute et l’analyse de son marché cible. Cela permet de faire une veille en amont des propos des consommateurs sur sa marque et d’en prévoir les solutions en cas de commentaires négatifs. Pour ce faire, le recours à des prestations externes est indispensable. Cela permet de mieux se concentrer sur son activité principale et laisser aux Community Manager s’occuper de la gestion des discussions sur les réseaux sociaux. La notoriété de votre entreprise répond sur les actions y afférentes, en d’autres termes, « L’image pour se différencier, l’image comme marque de confiance ».

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Démarquez-vous sur les réseaux sociaux en 5 astuces!

Vous nous entendez souvent vanter les mérites des réseaux sociaux dans la recherche d’emploi, mais savez-vous comment vous démarquer sur ceux-ci? Talentéo vous propose aujourd’hui quelques astuces supplémentaires. Vous êtes prêt? C’est parti!

Définissez les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux

Ça y est, vous êtes décidé à utiliser les réseaux sociaux dans le cadre professionnel? Mais… Dans quel but? Étoffer votre vivier de contacts? Trouver un emploi? Dans quel secteur? Toutes ces questions sont essentielles lorsque vous vous lancez dans cette aventure connectée. Votre lieu de présence et sa nature ne seront pas les mêmes si vous êtes, par exemple, dans le secteur de la communication ou de la grande distribution.

Repérez ainsi vos lieux de présences en analysant ceux de votre secteur. Votre communauté est-elle plutôt sur LinkedIn? Twitter? Les deux? La réponse à ce questionnement vous permettra d’intégrer plus facilement les communautés vous concernant.

Repérez et suivez les comptes des entreprises et des structures que vous convoitez

La deuxième étape et non des moindres est de repérer les comptes sociaux des structures que vous souhaitez approcher. Ici il va être important dans un premier temps de distinguer un compte institutionnel d’un compte réservé au recrutement. Et si généralement la différenciation se fait au niveau de la dénomination du compte social, nous vous conseillons de bien observer la nature des publications effectuées. Là où un compte institutionnel s’exprimera presque exclusivement sur ses actualités commerciales, un compte recrutement axera ses publications sur l’emploi.

S’il peut vous être bénéfique de suivre les comptes sociaux recrutement des entreprises pour vous tenir informé de leur actualité, c’est auprès des recruteurs et collaborateurs déjà en place qu’il faudra le plus vous démarquer. Qui sont-ils? Où sont-ils? Trouvez les afin d’initier le contact, mais attention, s’il est tout à fait normal de suivre une personne sur Twitter, il peut être mal interprété de l’inviter comme contact sur Viadeo ou LinkedIn sans avoir au préalable entamé une discussion.

Adaptez votre discours aux personnes dont vous souhaitez attirer l’attention

Vous avez repéré et suivez les comptes sociaux que vous souhaitez séduire? Il est temps maintenant d’échanger avec eux. Cependant il ne faut pas oublier que mis à part via les réseaux sociaux, ils ne vous connaissent pas. Il est important de veiller à adapter votre discours au contexte dans lequel vous vous trouverez. Ainsi sur LinkedIn et Viadeo votre ton devra rester très professionnel, alors que sur Twitter vous pourrez vous accorder un peu plus de liberté, le réseau à l’oiseau bleu se trouvant plus « décontracté ». Dans tous les cas ne dépassez jamais la limite en termes de familiarité fixée par votre interlocuteur.

Si vous avez repéré un(e) recruteur(se) ou une personne bien intégrée à l’une de vos entreprises ciblées il est important que la personne vous voit à son tour. Comment? En partageant du contenu bien sûr! Et pour ce faire ne manquez pas de relayer les actualités de l’entreprise visée, tout en gardant un regard réaliste. Partagez également des informations pouvant intéresser les personnes que vous ciblez, et n’oubliez pas de les mentionner si ces contenus les concernent.

Utilisez plusieurs canaux d’échanges

La personne avec laquelle vous échangez est présente sur plusieurs canaux? Tant mieux! Si l’on pourrait croire que les réseaux sociaux sont tous concurrents, ils se trouvent être en réalité très souvent complémentaires. Si vous pourrez commenter des publications et échanger de brefs messages sur Twitter, vous ne pourrez pas y tenir une longue discussion, contrairement à LinkedIn ou Viadeo. Ainsi vous pourrez commencer une conversation sur Twitter pour la terminer sur LinkedIn et inversement. Dans tous les cas dirigez-vous toujours vers le réseau social qui vous semble le plus approprié!

Passez à l’action!

Vous avez accompli avec succès les différentes étapes qui vous ont permis d’effectuer de premiers échanges avec un recruteur? Il est temps pour vous de susciter une rencontre réelle. Que ce soit un café ou un rendez-vous plus formel dans les locaux de l’entreprise, cela vous permettra de concrétiser ce contact professionnel.

Cependant, même si vous devez être clair sur votre situation de recherche d’emploi, nous vous déconseillons d’invoquer le pur et simple entretien d’embauche. Laissez le recruteur vous présenter cette occasion. Préférez plutôt échanger sur votre projet professionnel tout en restant humble. Ne manquez pas de continuer vos conversations entamées sur les réseaux sociaux. Et si la personne ne se trouve pas dans une entreprise recherchant votre profil? Gardez à l’esprit que cela ne sera pas toujours le cas. Et si vous lui avez fait bonne impression, cette personne vous fera très certainement profiter de son carnet d’adresse.

Stratégies à développer sur les réseaux sociaux pour le e-commerce

Si vous avez une boutique en ligne, les réseaux sociaux sont un canal d’acquisition de nouveaux clients que vous ne pouvez pas ignorer. Selon certaines études, plus de 50% des utilisateurs de Facebook et Twitter sont plus enclins à acheter ou à recommander une marque qu’il suivent sur les réseaux sociaux.

Facebook représente 20% des pages vues sur le web. Autrement dit, vous risquez de vite vous retrouver hors circuit si vous n’apparaissez pas régulièrement dans le fil d’actualités de vos clients.

Bon, je sais que vous maîtrisez déjà “l’art des réseaux sociaux” si on s’arrête à votre cercle de connaissances. Après tout, la fois où vous avez publié la photo de votre chien sur Instagram, vous avez récolté 42 j’aime et 30 retweets.

Mais obtenir des résultats sur les réseaux sociaux de manière constante et transformer votre popularité en argent comptant est une autre paire de manches. Dans cet article, je vais vous partager les meilleures stratégies pour atteindre cet objectif pour votre marque e-commerce.

Aujourd’hui, tout le monde est sur les réseaux sociaux. Mais quand on dirige une entreprise, “tout le monde” a peu d’importance.

Toute entreprise e-commerce digne de ce nom s’adresse à un profi type de clients ou à une cible démographique bien définis. Rassurez-moi, vous avez défini le profil de votre client-type ?

La première étape de votre maitrise des réseaux sociaux nécessite que vous ayez une meilleure idée des sites préférés de vos clients et à quelle fréquence ils les visitent. En fonction de votre secteur d’activité et du type de produits que vous vendez, vos clients n’auront pas les mêmes habitudes sociales. Il existe ainsi de grosses différences entre les deux sexe. Par exemple, les femmes sont les plus grandes utilisatrices de Pinterest (à 70%) et dans une moindre mesure de Facebook et Twitter, alors que les hommes sont majoritaires sur Linkedin et Google+.

En gros, vous devrez adopter une stratégie différente si vous vendez des boutons de manchettes originaux à des jeunes hommes urbains ou si vendez des crèmes anti-âge à des femmes de plus de 40 ans. En prenant le temps de comprendre où, quand et comment vos clients potentiels utilisent les réseaux sociaux, vous vous donnez les moyens de publier ensuite des contenus pertinents (et donc partagés) dans les fils d’actualité de vos prospects.

Une fois que vous aurez capté l’attention de votre clientèle cible, vous allez devoir leur démontrer que votre offre e-commerce correspond véritablement à leurs aspirations et à leurs valeurs. Concrètement, cela signifie que vous avez intérêt à construire une histoire autour de votre e-commerce : pourquoi vous existez et pourquoi vous pouvez les aider.

C’est fascinant le nombre d’entrepreneurs qui pensent que créer 2-3 profils sur les réseaux sociaux leur permettra d’augmenter leurs ventes automatiquement. C’est bien sûr complètement faux et source de déceptions (et 0 vente).

faguo

Ayez une histoire sincère et authentique à raconter et définissez votre proposition de valeur et vous serez en mesure d’attirer votre client type comme les abeilles autour du pot de miel. Faguo est un super exemple : pour chaque paire achetée, ils plantent un arbre. Les personnes sensibles à l’écologie et au développement durable ont ainsi une bonne raison de suivre cette entreprise. Cela permet aussi à Faguo de créer un sentiment d’appartenance (qui est très important lorsque vous construisez une communauté sur les réseaux sociaux) et de se distinguer de la masse des centaines de marques concurrentes.

Les réseaux sociaux représentent un océan de clients potentiels que vous devrez attirer sur votre site e-commerce. Mais tenter de leur vendre vos produits de manière frontale a peu de chances d’aboutir. Pour obtenir leur attention, vous aurez besoin d’un appât et de préférence un appât fun, original et unique. C’est un peu l’idée derrière le marketing de contenu en général.

Vous devrez investir dans un contenu de qualité, comme par exemple des articles de blogs informatifs et pertinents, des photos et des vidéos et les partager de manière constante. Si vos contenus sont intéressants, les gens commenceront à les partager à leur entourage et vous suivront sur le long terme.

De plus en plus de clients potentiels “aimeront” votre page Facebook ou suivront tous vos tableaux Pinterest. C’est à ce moment là que vous devez tirer sur le fil. Encouragez les à jeter un oeil à ce que vous vendez et à s’inscrire à votre newsletter, par exemple en offrant une remise exceptionnelle aux nouveaux inscrits.

Vous pouvez également offrir des promotions spéciales que vous communiquez exclusivement sur votre page Facebook ou à vos followers Twitter pour les inciter à rejoindre vos autres pages sociales.

Enfin, vous pouvez utilisez les réseaux sociaux comme un outil d’étude de marché en faisant des sondages et en posant des questions directement à vos clients et futurs clients concernant vos produits et l’utilisation de votre site. Cela a l’avantage supplémentaire de créer une relation de confiance avec vos fans.

L’ingrédient secret de ceux qui réussissent sur les réseaux sociaux est un réseau solide en coulisses. C’est grâce à leurs liens avec les leaders d’influence sur chaque plateforme qu’ils peuvent diffuser largement leur message. À chaque fois qu’ils partagent vos publications, ces leaders d’opinion vous présentent à leur audience et si vous opérez sur la même niche, vos chances de toucher votre client type sont plus importantes que lorsque vous essayez de faire votre promotion par vous-même.

De la même manière, les produits recommandés par des blogeurs influents, des personnalités ou grâce au bouche à oreille influenceront fortement vos clients potentiels.

couteaux

Il y existe de nombreuses manières de trouver des leaders d’influence en ligne. Vous pouvez identifier les personnalités et les marques influentes auprès d’un grand nombre de personne en faisant des recherches ciblées sur Twitter et Facebook ou en utilisant un site comme Klout qui, grâce des algorithmes complexes, permet de mesurer l’influence d’un profil selon le nombre de followers, de partages et d’interventions sur les réseaux sociaux .

Un des moyens de créer le buzz autour de votre entreprise e-commerce est d’organiser un jeu-concours ou un tirage au sort. Ce genre de concours est devenue monnaie courante donc essayez de mettre en jeu un prix qui impressionne vos prospects. Faites en sorte que la participation soit simple et accessible et incitez les participants à partager votre concours (par exemple en augmentant les chances de gagner en fonction du nombre de partages).

Pour résumer, utiliser les réseaux sociaux est une excellente stratégie pour étendre votre présence en ligne, mais surtout pour vous adresser directement à votre coeur de cible et l’encourager à partager et recommander vos produits à leurs proches.

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà développé une stratégie sur les réseaux sociaux pour votre site e-commerce ? Partagez votre opinion dans les commentaires ci-dessous.