“Mission impossible” : Organisation parfaite de votre journée de recherche d’emploi

image

Oh, pardon ! J’aurais dû dire « de vos journées de… »  

Et, oui. Si votre recherche d’emploi dure depuis un certain temps déjà,  et si la-même a tout « doucement» commencé à se transformer en un « hobby d’une durée indéterminée »c’est un vrai signe que vous devriez immédiatement changer votre tactique. 

Voici quelques conseils pour qu’elle soit faite d’une manière parfaite 

Règle numéro 1 – Une discipline militaire

On connaît tous le principe « premier arrivé, premier servi ». À première vue, cela peut vous apparaître inconvenable mais, croyez-moi, c’est la phrase derrière laquelle se cache la garantie pour une journée de succès. La chose principale est de vous habituer de vous levez tôt (à la même heure tous les jours), comme si vous alliez au travail. Après avoir pris votre café ou petit déjeuner, sans penser à rien d’autre – attaque au « travail » ! 

Règle numéro 2 – Quoi de neuf ?

Le plus important est d’être au courant de toutes les nouveautés. Au début, il vous faudra peut-être sacrifier la moitie de votre temps prévu pour consulter tous les grands sites emploiMais, si vous le faites sur une base régulière, le temps pour faire cela va considérablement diminuer. Alors, soyez patients ! Et soyez malins ! 

Il est fort conseiller de visiter les sites qui regroupent tous les emploies du pays, comme par exemple emploia.fr. Profitez-en pour gagner du temps !

Règle numéro 3 –  Remanier et postuler

Après avoir fait tout cela, c’est le bon moment pour ouvrir votre boite mail pour vérifiez si vous avez reçu une offre qui correspond à vos critères. Il vaut mieux de le faire 2 fois par jour et pas plus que ça: quand vous commencer avec la recherche et avant de la terminer, comme ça vous restez concentrés sur le but principal : adaptation de votre CV (il faut bien souligner vos points forts) et postulation du celui-ci. S’il vous arrive d’hésiter par rapport à la postulation pour un certain poste de travail, alors vous ne faites que perdre votre temps. Laissez-tomber, ça ne sert à rien. 

Règle numéro 4 – Une pause bien méritée !

Maintenant, quand votre travail est presque fait, il est temps de vous détendre un petit peu. Une demi-heureça suffit pour bouger un peu et prendre de l’air. Mais, vos tâches ne s’arrêtent pas là. Il est temps de procéder à la « décoration » du votre profil sur les réseaux sociaux professionnels. C’est bien que vous n’êtes pas obligés de le faire tous les jours, mais il faut que vous soyez actif pour pouvoir participer aux discussions des groupes on-line et répondre aux messages reçues.     

Règle numéro 5 – Pratiquez les contactes « tête-à-tête »

Finalement, il est temps de sortir et faire des contactes réelles. Si vous n’avez pas d’entretiens, la visite du Pôle Emploi ou de l’APEC doit devenir votre pratique quotidienne. Rien ne peut remplacer le contact « in live ». De plus, on ne sait jamais ce qui peut se passer

Si vous avez suivi et accompli toutes ces règles, profitez du reste de votre journée pour faire des choses qu’ils vous font plaisir. 

Il se peut que vous commenciez votre nouveau travail des demain !    

Here’s how Warren Buffett sees the stock market

After closing at 5,048 back in March 2000, the Nasdaq took more than 15 years to close above that level, closing at 5,056 on Thursday to make a new record closing high. During the day on Thursday, the S&P 500 also breached an intraday record high.

And while it’s been a long road for some investors, even those who got into the market at the absolute top of the tech bubble have enjoyed huge gains over the last decade-plus as long as they kept their head down, stayed calm, and stuck to a consistent investment plan.

Back in October 2008, at the absolute height of the financial crisis, Berkshire Hathaway CEO Warren Buffett wrote an op-ed in the New York Times telling the country to do just that — stay calm.

Buffett wrote that he had been buying American stocks during the recent panic, and he urged people worried about markets to take a long view, writing:

A little history here: During the Depression, the Dow hit its low, 41, on July 8, 1932. Economic conditions, though, kept deteriorating until Franklin D. Roosevelt took office in March 1933. By that time, the market had already advanced 30 percent. Or think back to the early days of World War II, when things were going badly for the United States in Europe and the Pacific. The market hit bottom in April 1942, well before Allied fortunes turned. Again, in the early 1980s, the time to buy stocks was when inflation raged and the economy was in the tank. In short, bad news is an investor’s best friend. It lets you buy a slice of America’s future at a marked-down price.

Over the long term, the stock market news will be good. In the 20th century, the United States endured two world wars and other traumatic and expensive military conflicts; the Depression; a dozen or so recessions and financial panics; oil shocks; a flu epidemic; and the resignation of a disgraced president. Yet the Dow rose from 66 to 11,497.

From the point Buffett was writing in October 2008,, the Dow, S&P 500, and Nasdaq all fell at least another 20%.

Today, however, these average are back at or near all-time highs.

This chart from JPMorgan Asset Management is what the craziness of the market on any one day looks like to Buffett; being patient, in short, tends to pay off.

Markets COTD April 23JPMorgan Asset Management

Compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Bonne humeur, humilité, audace… Et si vous innoviez en exhumant des aptitudes originales? Derrière un CV bien léché, DRH et managers aiment percer, en entretien, la richesse d’une personnalité. Conseils d’experts.

Huit compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Un descriptif de poste ne raconte pas tout ce qu’un recruteur recherche sur le marché, surtout en termes de « soft-skills », les qualités humaines et relationnelles. Il a des attentes non clarifiées, subconscientes même, observent les experts. « Or, en entretien, trop de candidats se contentent de reprendre point par point le libellé d’une annonce, déplore Emmanuel Stanislas, fondateur du cabinet de recrutement Clémentine. Ils ont les bons mots, les bonnes réponses comme devant un jury d’examen. Du coup, ils semblent lisses, voire creux aux yeux des DRH et des managers. Les postulants ont intérêt à se dévoiler afin de donner du relief à leur profil. »

Sortir des termes convenus – « rigoureux, adaptable, dynamique, ayant l’esprit d’équipe » – est aussi le conseil de Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half. « Il faut oser s’aventurer sur le terrain personnel en restant authentique, exemples vécus et pertinents à l’appui », insiste-t-il. Avant toute rencontre, mieux vaut identifier et lister, avec l’aide de tiers, ces qualités humaines qui vous définissent. Vous en émaillerez votre discours au fil de l’eau. En voici huit, appréciées des employeurs à condition qu’elles ne tombent pas dans l’excès.

1. La bonne humeur

« La dimension plaisir est très attendue, assure Emmanuel Stanislas, même si les DRH soucieux du bien-être au travail ne le formulent pas ainsi. » Faire rire, être capable de détendre l’atmosphère, faire preuve d’humour à bon escient constitue un atout. Cela aide une équipe à traverser les moments difficiles et lui permet de prendre les choses du bon côté, avec recul. En outre, un tel don attire, les gens suivent le boute-en-train pensant « avec lui, on passera un bon moment ». Vous pouvez déclarer: « je suis un garçon joyeux ». Ou « pour moi, la qualité de l’ambiance est importante », voire « j’ai l’esprit ludique ».

2. L’humilité

« Chez LVMH par exemple,ou d’autres groupes internationaux, c’est une qualité primordiale, affirme Catherine Euvrard, PDG du cabinet de chasseurs de têtes CE Consultants. On n’estime pas les collaborateurs qui font cavaliers seuls, prêts à écraser les autres pour arriver. » Même si on approuve le talent de savoir se vendre. Lorsque vous expliquez vos belles réussites et vos ambitions, glissez « je sais ce que je vaux, mais je resterai toujours humble ».

3. L’audace

« Quelle est la chose la plus culottée que vous ayez faite? » Olivier Dézé, directeur associé du groupe William Saint-Clair, pose quasi systématiquement la question aux candidats. « Oser, prendre des risques est une faculté prisée chez les commerciaux, mais pas seulement, explique-t-il. L’entreprise a besoin partout de gens qui expérimentent, qui innovent. » « L’audace est ce qui manque le plus, observe de son côté Catherine Euvrard. Beaucoup de ceux que je reçois sont dans le « ne pas »: « je ne peux pas », « je ne sais pas »… Sans aller jusqu’à la transgression, être apte à aborder les choses différemment est une valeur ajoutée ». Dites: « j’aime bouger les lignes pour avancer » ou « j’aime sortir des sentiers battus ».

4. La stabilité émotionnelle.

Savoir laisser ses soucis privés au vestiaire, dominer son stress ou calmer sa colère sont des qualités à souligner. Personne ne désire partager le bureau d’un caractériel, surtout que les DRH sont attentifs aux risques psycho-sociaux. « Le manager capable d’être ferme quand ça ne va pas et de retrouver illico le sourire une fois les choses dites montre qu’il sait neutraliser ses émotions négatives et qu’il est doté d’une grande agilité intellectuelle », résume Fabrice Coudray. Ce qui ne signifie pas manquer de sensibilité. Illustrez cet aspect par des situations.

5. L’endurance

Laisser entendre que l’on est de taille à travailler à un rythme effréné pour obtenir un résultat effrayera. Parce que la suffocation et le burn-out ne sont pas loin. « En revanche, savoir doser son effort ou donner un coup de collier quand il le faut est signe de maturité, souligne Fabrice Coudray chez Robert Half. Cela rassure le recruteur qui sait que le candidat n’arrêtera pas un projet au beau milieu ». Spécifiez plutôt, « j’ai une grosse capacité de travail que je maîtrise ».

6. Le goût du détail

L’esprit de synthèse est un classique dans l’exposé de ses compétences, mais s’il va de pair avec l’art de vérifier et de valider dans tous ses aspects la qualité de sa production, c’est mieux. Car parfois les sujets sont survolés, bâclés et l’entreprise aime le solide, le sérieux. « En outre, le manager qui est dans cette posture est à même de l’avoir aussi pour ceux qui occupent les poste en dessous », souligne Fabrice Coudray. Une sécurité pour la hiérarchie. Alors dites: « j’aime contrôler derrière la virgule ». Ou: « je suis pointilleux sur les dossiers complexes ».

7. Le sens de la confidentialité

« Le bavardage, c’est le mal du siècle, estime Catherine Euvrard, chez CE Consultants. On raconte tout à tout le monde. Alors savoir tenir sa langue sur des informations sensibles est hautement apprécié par mes clients. » Vous ne participez pas à radio-moquette? Vous ne piquez pas l’idée du voisin? Vous ne médisez pas? Affichez la couleur. « Je suis quelqu’un de confiance » ou « je suis loyal, j’agis en toute transparence ».

8. La passion

Il ne suffit pas d’égrener vos hobbies pour établir le contact et séduire vos interlocuteurs. Ils ont envie de repérer vos vrais moteurs dans l’existence. Collectionneur de timbres ou fan d’aéromodélisme, révélez ce qui vous fait vibrer dans cette activité. « A l’écoute d’un récit animé, on en retire deux choses, explique Fabrice Coudray: le candidat peut s’engager de la même façon dans son métier et il peut se ressourcer en dehors du bureau. » Habitez votre sujet, soyez enthousiaste. Parlez avec le coeur, c’est votre meilleur arme.

Comment bien rediger sur le web

Écrire pour le web est une tâche qui requiert beaucoup de technique. Une page web ou un article de blog ne s’écrit pas comme un livre, un conte, une nouvelle, une chronique ou une histoire. En effet, les gens consomment les textes sur le web de façon bien différente que sur les autres médias écrits. Il vous faut donc écrire du contenu optimisé pour répondre aux attentes et aux besoins des internautes qui atterriront sur vos pages.

Un autre point qui diffère avec le contenu web est le fait que tous vos contenus peuvent être référencés par les moteurs de recherche comme Google ou Bing vous donnant ainsi une opportunité d’être trouvé sur le web. Dans ce contexte, votre rédaction doit être optimisée pour les moteurs de recherche en plus d’être orientée sur les besoins de vos lecteurs.

Découvrez, dans cet article, la rédaction web et comment créer du contenu sur le web optimisé pour vos visiteurs et les moteurs de recherche.

Écrire, pour qui?

La première règle pour bien écrire sur le web est de penser à votre visiteur-cible, soit le persona. Un persona est une représentation semi-fictive de votre consommateur idéal basée sur des données réelles ou encore fondées sur des statistiques démographiques et comportementales. Savoir pour qui écrire est essentiel lors de la rédaction web.

Ce qui est important de retenir au sujet des personas, c’est que si nous n’avons pas de personas, nous n’avons pas de direction. En effet, les personas nous permettent d’identifier où nos consommateurs idéaux passent leur temps sur Internet. Ainsi, nous pourrons nous positionner aux bons endroits afin de les rejoindre. Si vous savez ce que votre consommateur idéal est sur le point d’accomplir, vous pourrez créer tout ce dont il aura besoin dans l’accomplissement de ses objectifs et défis à venir. Ainsi, en ayant des personas représentant vos consommateurs idéaux, vous serez en mesure de créer le bon contenu pour les rejoindre, entre autres sur votre blogue.

Choisir les mots-clés

Lorsqu’on a un site web et qu’on écrit sur le web, on cherche à se positionner sur des mots-clés pertinents à notre secteur d’activité qui ont un potentiel d’être cherchés dans les moteurs de recherche par des clients potentiels. Par contre, comme plusieurs personnes l’ignorent, une page web ne peut être optimisée que pour un seul mot-clé ou phrase-clé (eh oui, un seul !). Dans cet ordre d’idées, il convient d’avoir autant de pages/articles sur votre site que de mots-clés sur lesquels vous voulez être positionné.

  • Avoir un seul thème par page articulé autour d’un mot-clé précis. Pour le choisir, utiliser le Google Keyword Planner, outil offert gratuitement avec un compte Google AdWords. Cet outil vous permettra de voir quels mots-clés ont les plus hauts volumes de recherche et quel est le niveau de difficulté pour s’y positionner. Vous devez choisir des mots-clés qui offrent un bon ratio volume/difficulté.
  • Optimiser le contenu pour un mot-clé spécifique, donc celui pour lequel vous désirez classer la page.
  • Minimum de 300 mots par page, mais 600 à 1000 mots sont recommandés pour optimiser la pertinence de la page.
  • Avoir le mot-clé spécifique (ainsi que des synonymes) plusieurs fois sur la page, à la fois dans des titres, des sous-titres et dans le corps du texte. Par contre, il ne faut pas que le mot-clé soit présent trop souvent sur la page, car les moteurs de recherche pourront juger que votre page est un « spam ».

Avoir une mise en forme

Les gens consomment l’information différemment sur le web, ils scannent la page rapidement afin de déterminer si le contenu leur est pertinent et s’il répond à leurs besoins. Ils vont souvent quitter s’ils ne trouvent pas l’information désirée en quelques secondes. Dans ce contexte, il convient que vos pages web et vos articles de blogue aient une mise en forme permettant d’évaluer rapidement sa pertinence. Ainsi, on devrait y retrouver les éléments suivants :

  • Listes : Utiliser les listes à puces et les listes à numéros pour présenter l’essentiel du contenu
  • Titres : S’assurer d’utiliser les titres et les sous-titres afin de faciliter l’identification du contenu de la page.
  • Gras/Souligné : Présenter certains mots en gras, en italique ou en souligné pour les faire ressortir du lot.
  • Paragraphes : Présenter l’information divisée en paragraphes. Chaque paragraphe devrait aborder une seule idée.
  • Appel à l’action : Inviter vos visiteurs à procéder à une action précise (ex : télécharger un document, contacter votre équipe, acheter maintenant, etc.)

Optimiser les balises SEO

Sur des pages web, il y a deux balises SEO très importantes desquelles vous devez connaître l’existence.

Premièrement, la balise titre est la balise qui introduit le contenu dans le code HTML. C’est aussi le texte qui va apparaître dans les résultats des moteurs de recherche. Si vous utilisez un CMS pour votre site (content management system) il est facile de déterminer le titre de votre page ou de votre article lors de leur création.

  • La balise titre doit être unique pour chaque page et pertinente afin d’optimiser l’expérience de l’utilisateur.
  • La balise titre doit se limiter à 66 caractères, puisqu’il s’agit du nombre de caractères visibles dans les engins de recherche. Cette pratique optimise l’expérience des utilisateurs de Google.
  • Les principaux mots-clés pour le référencement de la page devraient être placés le plus près possible du début de la balise titre.

Deuxièmement, la balise méta-description est une courte description du contenu de la page. Même si elle n’a pas d’incidence directe sur le référencement naturel de la page et la position de celle-ci dans les pages de résultats des moteurs de recherche, elle ajoute beaucoup de valeur au niveau de l’expérience-utilisateur, car elle représente l’aperçu de la page affiché dans les résultats de recherche. Ainsi, elle peut avoir une incidence sur la propension de l’internaute à cliquer sur votre lien plutôt qu’un autre.

  • La balise méta-description doit être unique pour chaque page et doit contenir les principaux mots-clés de la page web.
  • La balise méta-description doit contenir entre 140 et 150 caractères, incluant les espaces, afin d’être à la fois précise et affichée en totalité dans les moteurs de recherche.
  • La balise méta-description doit contenir les mots-clés, car les mots-clés entrés dans la requête de recherche par les utilisateurs apparaîtront en gras dans la méta-description.

Penser aux liens

Sur le web, des liens sont créés lorsque des pages envoient du trafic vers une URL. Ces liens peuvent être externes (dirigeant vers un autre site) ou encore internes (dirigeant vers d’autres pages du même site).

Les moteurs de recherche déterminent trois éléments très importants en référencement naturel avec les liens entrants vers votre site web :

    1. La popularité
    2. L’autorité
    3. La confiance

Par exemple, les sites de confiance ont tendance à faire des liens vers d’autres sites de confiance, alors que les sites de spam ont tendance à en faire vers d’autres sites de spam. Les liens servent donc souvent à déterminer à quel type de sites un site donné peut être lié.

Même si la construction de liens peut vous sembler peu pertinente dans la stratégie de contenu, détrompez-vous ! Créer des liens internes sur votre site web vous permet de diriger du trafic sur des pages spécifiques, leur attribuant du même coup de l’autorité et de la notoriété.

En plus d’avoir à évaluer les liens entrants, il faut s’assurer que le texte d’ancrage d’un lien soit représentatif du contenu de la page de destination. Le texte d’ancrage, c’est le texte sur lequel le lien est installé.

Par exemple, si des douzaines de liens pointent vers votre site avec le texte d’ancrage « Solutions web », vous avez plus de chances d’être classés pour ce mot que si le texte d’ancrage est sur quelque chose comme « Cliquez ici ».

Ainsi, dans la phrase « Cliquez ici pour en savoir plus sur nos solutions web », le lien devrait être installé sur les solutions web.

Attention à la duplication de contenu

Sur le web, il est très important de créer du contenu original, non seulement pour vos visiteurs, mais aussi pour les moteurs de recherche. Si Google s’aperçoit que vous avez repris du contenu d’un autre site web, vous en serez punis et vous ruinerez ainsi tous vos efforts en référencement naturel. Assurez-vous donc de toujours écrire vous-même du contenu original de qualité qui sera pertinent pour vos visiteurs.

Ne pas oublier le contenu média

Si vous prévoyez utiliser des images, vidéos ou autres sons sur vos pages, vous devez savoir que ces éléments devront aussi être optimisés au niveau du référencement.

En effet, les moteurs de recherche comme Google sont très bons pour analyser vos pages web. Par contre, ils n’ont pas encore de yeux ! Alors, si vous ne précisez pas ce que contient une image ou un vidéo, les moteurs de recherche sauront qu’il y a une image ou un vidéo sur une page en question, mais ils ne sauront pas de quoi ce contenu média traite exactement.

Voici une liste d’éléments clés à retenir pour le référencement du contenu média :

  • Pour les images, s’assurer que le nom du fichier utilisé est représentatif du produit (Ex : chapeau-bleu.jpg plutôt que img2288302.jpg). Il faut s’assurer que l’image a un nom pertinent avant de la charger sur vos serveurs.
  • Vous devriez avoir au moins une image par page web. Optimisez chacune d’elles en identifiant clairement ce qu’elles représentent dans les balises alternatives (ALT text). (Ex : ‘Chapeau). La balise ALT est facilement identifiable et éditable sur la plupart des CMS.
  • Si vous avez des vidéos, chaque vidéo devrait avoir sa propre page. Assurez-vous d’avoir un résumé de la vidéo, ou encore mieux, un verbatim. Un bon truc est d’écrire un article de blogue pour chaque vidéo et d’inclure le vidéo sur cette page. Ainsi, votre vidéo sera facilement trouvable sur le web. Surtout si vous avez bien optimisé votre contenu pour un mot-clé spécifique !
  • Souvenez-vous d’une chose : les moteurs de recherche ne peuvent analyser le contenu audio ou vidéo ; il ne peuvent lire que le texte !

Comment bien écrire sur le web exige de penser en termes de référencement, de mots-clés et d’optimiser le contenu pour votre visiteur cible.  Si vous avez d’autres conseils pour la rédaction web, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

L’art de vendre une formation

Être un bon formateur, c’est une chose. Être un bon marketer (ou vendeur), c’est autre chose. À regarder les descriptifs de programmes de formation offerts par certains formateurs agréés au Québec, je me demande parfois si leurs auteurs (souvent les formateurs eux-mêmes) savent comment « vendre » un programme de formation. Pire encore : je m’interroge parfois sur la valeur ajoutée de leur programme de formation.
Certes, je ne suis pas un formateur agréé et je n’ai pas la science infuse pour bâtir un programme de formation. À ma décharge, je suis issu de l’école du marketing et le tiers de ma clientèle depuis 2006 œuvre dans le secteur de la formation.

Je me permets donc quelques conseils qui découlent des erreurs que j’ai souvent observées chez certains formateurs qui vendent ou mettent sur le marché leur programme de formation.
1. Si votre objectif est d’attirer l’attention et susciter l’intérêt, évitez de présenter d’entrée de jeu un plan d’un cours qui ressemble à un syllabus universitaire. Est-il nécessaire de le préciser, les objectifs d’un professeur à l’université et les vôtres ne sont pas nécessairement les mêmes. Vaut mieux présenter d’abord un document qui tient sur une page, visuellement attrayant et bien aéré et fournir en appui votre syllabus plus détaillé.
2. Le titre de votre formation est souvent le premier facteur qui attire l’attention de votre clientèle cible. De fait, compte tenu de l’importance du titre, je suggère souvent à mes clients d’utiliser un design expérimental pour tester leur(s) titre(s) ou thématiques principales. Un design expérimental vise à cerner l’impact de stimuli (en occurrence les titres de vos formations) sur le niveau d’intérêt de votre clientèle cible. Par ailleurs si on doit avoir un titre accrocheur, éviter les formules ou thématiques «galvaudées » qui apparaissent comme des saveurs du mois. Il faut que le titre inspire de la valeur ajoutée pour votre clientèle cible et non la mode actuelle.
3. La crédibilité et l’expérience du formateur constituent les aspects qui figurent parmi les plus importants dans la présentation d’un cours de formation. Vaut mieux les mettre bien évidence dans votre document de présentation – quitte à les mettre en marge du texte principal. N’ayez pas peur de présenter également des commentaires de vos étudiants, le nombre d’étudiants auquel vous avez enseigné, etc.
4. Éviter d’avoir une présentation de cours où on a l’impression que vous étendez votre savoir (cela pourrait donner l’impression de l’inverse, soit de votre « culture confiture »).
5. N’ayez pas peur de nommer à qui s’adresse la formation (en énumérant les clientèles très clairement).
6. Trouver un juste équilibre entre la présentation des principaux concepts théoriques et des cas empiriques que vous aborderez dans votre formation (des exemples de « success stories » sont toujours bien reçus et souvent plus évocateurs que des concepts théoriques).

La vengeance

La vengeance se manifeste  pour différentes raisons, à la  suite d’exacerbations d’états émotionnels. Elle se concrétise par des actes répréhensibles à l’égard d’une ou de plusieurs personnes.

La vengeance fait suite à l’envie : l’envie de ce que l’autre possède. Ensuite vient la jalousie : jalouser ce qui est possédé par l’autre, pour le faire sien, le prendre, l’avoir à tout prix, envers et contre tout.

De ces sensations d’envie et de jalousie découlent des sentiments de frustrations portant sur ‘’ ne pas avoir, ne pas posséder’’.

Tout un stratagème est alors mis en place pour prendre et s’approprier de gré ou de force.

Durant ce parcours insidieux, des sentiments se succèdent les uns aux autres au sein de l’intéressé. La vengeance prend son ampleur et déclenche une cascade d’émotions.

L’individu se rattachera à celles-ci afin de se disculper d’avoir accompli des actes destructeurs et malveillants. Il trouvera des motifs : ‘’ce n’est pas de sa faute, c’est la conséquence des attitudes de sa famille, de la société, de ses relations qui ne le comprennent pas’’.

Bref, il invoquera une procession d’excuses afin de se dédouaner de ses comportements irresponsables.

Il lui arrivera même de penser : quelle bravoure … puisque c’est l’autre qui m’amène à me conduire en justicier !

La vengeance est un ressentiment entretenu de manière sournoise, due à des frustrations inconscientes, qui font d’énormes dégâts dans votre intériorité.

Chaque Humain est construit avec ces matières.

Et, un jour l’explosion se produit. L’entourage dit : ‘’il pète les plombs, on ne sait pas pourquoi’’ …

Avez-vous imaginé qu’à chaque brimade, qu’à chaque refus, qu’à chaque désarroi, vous avez collecté et emmagasiné dans votre intériorité des souffrances, des frustrations et des blessures d’amour propre ?

L’énoncé de ces dégâts devrait vous encourager à vous préoccuper de vous-même très vite.

Nul ne peut vivre très longtemps avec de tels abcès non révélés, non soignés, non aimés. Cela ne se peut.

L’esprit de vengeance est  de prendre la revanche sur l’autre, sur la société, sur la famille, sur les amis. La vengeance se fait aussi sur le corps. Ce dernier emmagasine les pensées et l’état d’esprit qui prennent une revanche sur vous, car  c’est bien ce que vous lui avez enseigné n’est-ce pas ?

Vous vivez des souffrances inexprimées, des ressentiments refoulés, des frustrations qui vous affectent de plus en plus. Votre corps vous sert ce que vous lui avez proposé.

Vous ne connaissez pas la puissance de la Création et de sa diversité, vous n’êtes pas encore au fait de ces connaissances.

C’est pour cette raison que nous vous les dévoilons, afin que vous puissiez concevoir cette puissance de la Création en toute conscience et arrêter cette destruction qui vous ravage.

L’ignorance maintient et entretient vos propres exterminations.

Vous pouvez y mettre un terme en connaissant le processus de cette cavalcade de maux, qui se suivent et s’imbriquent les uns dans les autres et finissent en explosion, car leur pression est trop grande.

L’Energie ne peut être ni contenue, ni réprimée, c’est impossible.

Elle se décharge et se dégage d’une manière ou d’une autre.

Lorsque viendront à vous les émotions, faites une pause en vous-même en examinant de manière sincère et profonde la construction qui se présente. Faute de cette observation, les conséquences se manifesteront en vous et à l’extérieur. Vous seul pouvez stopper les effets.

Sachez que vous manifestez à l’extérieur, ce qui est présent en vous-même.

Vous devez  réparer, résoudre ou recoudre sur les deux points de l’extérieur et de l’intérieur.

L’un ne va pas sans l’autre. Conscientisez ce fait.

Vous détruisez ou construisez sur les deux faces : extérieure et intérieure…

Ceci va vous permettre de comprendre la formulation : « ce que vous me faites, vous le faites aussi à vous-même ».

Vous souhaitez vous vengez de quoi, de qui ? Cela n’a pas lieu d’être.

De Vous, de l’autre… Pour quoi faire ?

Pour le faire souffrir ? …  C’est vous qui allez souffrir !

De plus, vous allez devoir assumer les effets découlant de vos actes.

Vous souffrirez en posant un acte destructeur et en recevant le retour de ses effets …

Pourquoi envoyer un boomerang pour le recevoir en pleine figure ?

S’automutiler soi-même, est-ce intelligent ?

Comment faire direz-vous ?

On ne peut toujours tendre l’autre joue lorsque l’on reçoit un coup de poing ou une gifle…

En effet, il n’est pas nécessaire de tendre l’autre joue pour recevoir un nouveau coup, comme il n’est pas nécessaire de répondre à l’agression. Cela est difficile pour vous, car toute souffrance vous êtes, l’un et l’autre… Ces deux souffrances s’affrontent et se jettent mutuellement à la figure et elles entrainent de nombreux conflits pour avoir le dernier mot.

Car il s’agit bien de cela : ‘’ avoir le dernier mot ’’.

Posez-vous ces questions, elles désamorceront des oppositions et  vous aideront à aborder la pacification. Désamorcez  les bombes à retardement que vous portez.

Vous êtes, à vous seul, un véritable champ de mines.

Cessez de vous détériorer vous-même et de ce fait  vous interromprez l’inévitable destruction des énergies qui vous composent, ainsi que les difficultés médicales qui en découlent, celles que vous appelez ‘’maladies, mal être’’.

Vous n’avez pas su vous dire ce qui vous était difficile à vivre, à comprendre, à recevoir, à donner…

Vous n’avez pas su vous dire toute la souffrance que vous avez endurée, vécue, emmagasinée en silence…

Vous n’avez pas su vous dire… A l’avenir, sachez-vous dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez.

Ne jetez pas vos désarrois vers l’autre,  avec un sentiment de vengeance.

Vous devez vous parler.

C’est à vous-même que vous devez faire comprendre toute la difficulté que vous avez à vivre, à accepter, à croire : « à vous ».

Celui que vous prenez à partie n’est que l’exutoire de vos souffrances.

Recentrez-vous sur vous et non sur l’autre, qui ne doit pas être votre cible.

Si vous ne pouvez pas accepter ce nouveau regard, votre chemin de vie sera long et difficile.

Une remise en question des fonctionnements comportementaux est indispensable.

La nouvelle génération vous obligera à faire l’état de compréhension de vos acquis vengeurs.

Elle vous le montre

MARQUE-EMPLOYEUR : POURQUOI IL FAUT FAIRE CONFIANCE AUX EMPLOYÉS POUR PARLER DE LEUR ENTREPRISE

 Tout le monde parle de son entreprise, que ce soit à ses proches, ses amis, ou… sur les réseaux. Mais, par crainte, beaucoup d’entre elles choisissent de limiter la parole des employés. Et si c’était, au contraire, une opportunité à saisir ? 

« Ce qui se passe dans l’entreprise reste dans l’entreprise ». Bon nombre d’organisations rechignent à autoriser leurs employés à s’exprimer sur leur entreprise publiquement, en particulier sur les réseaux sociaux. Le risque est bien réel : une prise de parole mal-informée ou irresponsable suffit pour déclencher une crise. Et pour cause : selon le Trust Barometer d’Edelman (2014), les employés sont aujourd’hui considérés comme la source la plus digne de confiance pour parler de façon authentique de leur entreprise. La prise de parole des employés : menace ou… opportunité ?

sarah-peiker-175x185Publiée la semaine dernière, l‘étude #TRUST : The Key Ingredient To A Great Employer Brand réalisée par Sarah Peiker, RPO Practice Leader chez ManpowerGroup Solutions EMEA, défend la seconde possibilité : empêcher les employés de s’exprimer sur leur entreprise, c’est la priver d’un atout considérable dans la construction d’une marque-employeur plus authentique et sincère. Décryptage d’une stratégie de plus en plus répandue.

Les risques de la prise de parole non-contrôlée des employés

Il faut l’admettre : les risques d’une prise de parole non-contrôlée sont importants. Se retrouver au cœur d’une crise médiatique peut avoir un effet dévastateur, d’une baisse du prix de l’action à la chute des ventes. Sur le plan des ressources humaines, cela peut également se répercuter sur la capacité de l’entreprise à recruter les talents :

  • Un recrutement plus difficile : selon une étude de CR Magazine et Alexander Mannréalisée aux Etats-Unis, plus de 30% des sondés déclare refuser catégoriquement de travailler pour une entreprise ayant des problèmes de communication ou une mauvaise réputation.
  • Et plus coûteux : parmi les sondés, les hommes déclarent qu’ils demanderaient un salaire 53% plus élevé dans une telle entreprise, et 60% pour les femmes.

Cependant, le verrouillage de la prise de parole des employés pose d’autres problèmes : est-il raisonnable d’envoyer aux employés le message qu’ils ne sont vraiment pas… dignes de confiance ?

Une stratégie d’autant plus problématique que ces employés sont pourtant les sources les plus écoutés par… les futurs candidats : 78% des chercheurs d’emploi affirment que les appréciations et commentaires des employés anciens ou actuels ont une réelle influence sur leur décision de postuler pour une entreprise, selon une étude réalisée par le site Glassdoor en septembre 2014 (une plateforme spécialisée dans la notation des entreprises par leurs employés).

Se battre contre des moulins à vent ?

Il ne faut pas se faire d’illusion : aujourd’hui, il est impossible d’empêcher vos employés de parler de l’entreprise. C’est ce que tendent à montrer plusieurs études qui mettent en lumière la tendance croissante des employés à parler de leurs employeurs sur de multiples canaux : au Royaume-Uni, une le cabinet d’avocat Kemp Little note que 40% des employés ont admis avoir critiqué leur supérieurs sur les réseaux sociaux. Et cette tendance n’est pas limitée aux anciens employés, le Benchmark 2014 de la Talent Board Candidate Experience est sans appel :

  • Depuis 2012, il y est 4 fois plus probable que des employés partagent leur expérience sur les réseaux sociaux
  • 83% partageront une bonne expérience avec leur proche, 51% sur les réseaux sociaux
  • 66% partageront une mauvaise expérience avec leurs amis et collègues, 34% posteront des informations sur une expérience négative, en ligne

etude-trust

Le constat est donc clair : aujourd’hui, il est tout simplement devenu impossible d’empêcher la prise de parole des employés. Les plateformes pour le faire se multiplient, la demande est forte et la pratique se répand.

Le choix, quasi-instinctif, d’exercer un contrôle de la parole publique et des réseaux sociaux s’avère donc dans la plupart des cas contre-productif. Mais comment concilier prise de parole des employés, sécurité de l’information et excellence de l’image de marque-employeur ?

Parier sur la confiance : le cas Netflix 

Dans tous les pays qui sortent de la crise, l’exigence des candidats sur la Proposition de Valeur des entreprises aux Employés (PVE, ou Employee Value Proposition en anglais) se renforcent. Investir sur cette dernière est nécessaire pour faire d’eux les meilleurs ambassadeurs de la marque.


netflix-logo-newL’exemple de Netflix est un cas typique d’entreprise qui a su investir sur la PVE, faire confiance à ses employés et favoriser des prises de parole positives. Toute leur approche a été de prendre pour une évidence que, confrontée à des cas sensibles, la majorité de leurs employés prendront la bonne décision. Pour Netflix, il est plus important de recruter les bonnes personnes que de rédiger les règlements de politique interne. Dans la Harvard Business Review,Patty McCord, ancienne responsable de la gestion des talents chez Netflix, l’explique ainsi :

« 97% de vos employés prendront toujours la bonne décision. La plupart des entreprises passent trop de temps et d’argents à rédiger et appliquer des politiques RH censé régler des problèmes qui ne concernent que les 3% restants. Nous, chez Netflix, nous avons vraiment tout fait pour ne pas recruter ce type de personnes problématiques, et si nous nous rendions compte que nous l’avions fait, nous nous en séparions, tout simplement ».

Au lieu de l’interdire, Netflix a donc encouragé l’usage des réseaux sociaux par ses employés – par le biais de formations et de partages sur le ton et le contenu le plus appropriés – le tout dans une dynamique de liberté d’expression. Et si certaines erreurs sont toujours possibles – le risque zéro n’existant pas à la matière -, l’entreprise a considéré qu’elle avait plus à gagner par la diffusions de ces contenus authentiques, qu’à y perdre.

Comment mettre la parole des employés au service de la marque-employeur ?

Mais toutes les entreprises ne sont pas Netflix, certes. Ce qui ne doit pas empêcher les employeurs de se demander comment s’engager dans une démarche de transparence avec leurs employés, et ne pas priver ainsi l’entreprise de ses plus influents ambassadeurs.

La récente étude #TRUST : The Key Ingredient To A Great Employer Brand réalisée par ManpowerGroup Solutions propose 10 conseils pour démarrer cette réflexion:

  • Rédiger les politiques internes de prise de parole en pensant à la majorité qui a l’habitude de bien agir, pas pour la toute petite minorité qui enfreindra de toute façon les règles ;
  • Traitez vos employés comme des adultes : et vous verrez que vos employés se comporteront comme tels ;
  • Gardez votre politique interne claire et simple à comprendre : « Less is more » ;
  • Soyez transparent : identifiez les erreurs et les manières d’y remédier ;
  • Partez de l’idée que vos employés ont toujours à l’esprit l’intérêt de leur entreprise.C’est le cas la très grande majorité du temps ;
  • Répondez aux appréciations, positives ou négatives, concernant la marque-employeur ;
  • Ne donnez pas d’éléments de langages. Faites confiance à vos employés pour s’exprimer avec leur propre voix. Ils seront d’autant plus authentiques ;
  • Félicitez les employés qui parlent de l’entreprise en public (y compris lorsqu’il s’agit de critiques constructives) ;
  • Si quelqu’un vous explique que quelque chose est impossible, continuez à creuser.N’abandonnez que si le risque devient plus important que le bénéfice ;
  • Soyez courageux. Les leaders capables d’avancer vers une démarche de confiance sont des pionniers.

Comment réviser vos documents en trois étapes!

« Tu es réviseure linguistique… donc tu fais de la traduction? » Cette phrase, je l’ai entendue des millions de fois! (J’exagère à peine! 😉 ) Tout en vous expliquant en quoi consiste le travail d’un réviseur, voici quelques trucs pour réviser vous-mêmes vos propres textes!

UN RÉVISEUR?

Plusieurs croient que les réviseurs linguistiques corrigent seulement les fautes d’orthographe; détrompez-vous!

Ces minutieux détectives décortiquent plutôt les textes qu’ils ont sous les yeux afin d’y repérer – selon les besoins et les demandes des clients – les erreurs de ponctuation, de grammaire, de syntaxe et de typographie, de même que les anglicismes, les répétitions, la présentation et l’organisation du discours! Étonnant, n’est-ce pas? 😉

COMMENT FAIRE UNE RÉVISION?

Il existe plus d’une façon de réviser un texte et j’ai envie de vous partager la mienne que j’applique depuis les neuf dernières années! Si elle vous inspire, vous pourrez ainsi l’utiliser. Ma technique est assez simple : trois lectures!

Première lecture

D’abord, faites une lecture du texte à l’écran. Si vous n’êtes pas l’auteur du document, cette étape permet de prendre connaissance du sujet. Par le fait même, profitez-en pour corriger toutes les erreurs évidentes et effectuer la reformulation de certains passages, si nécessaire.

Deuxième lecture

La deuxième lecture, souvent faite sur papier, est un peu plus complexe et se déroule tout en lenteur. Décortiquez chacun des mots en syllabe afin de repérer, par exemple, des fautes d’orthographe, des lettres manquantes ou des espaces superflues.

Avez-vous un petit doute quant au sens, à l’utilisation ou à la graphie de certains mots? Il est alors important de faire les recherches nécessaires afin de trouver les impropriétés, les anglicismes, les barbarismes, les termes techniques, etc.

Est-ce que le texte nécessite des améliorations? Avez-vous trouvé des répétitions ou des passages ambigus? C’est lors de cette deuxième lecture que vous devez reformuler certaines phrases ainsi que vérifier l’efficacité et la logique du discours.

Il est également important d’uniformiser la présentation visuelle (pagination, interlignes, corps et polices de caractères), de même que la typographie (espacements, majuscules, face [italique, gras], écriture des nombres, etc.).

Troisième lecture

Finalement, à la troisième lecture, faites un dernier survol du texte pour :

  • repérer les dernières erreurs qui auraient pu être oubliées dans le texte;
  • vérifier que le discours est logique, clair et cohérent;
  • examiner la présentation visuelle du texte et vous assurer que tout est uniforme.

Il est temps de se débarrasser du «modèle du déficit»

Les citoyens sont en mesure comprendre la science et de débattre d’enjeux scientifiques qui touchent la collectivité.

En août dernier, notre article « Thinking outside the ‘knowledge deficit’ box » (Dire adieu au « modèle du déficit ») a été publié dans la section « Science et Société » de la revue spécialisée en biologie moléculaire EMBO reports. Nous sommes ravies de cette publication puisqu’elle est issue d’une collaboration atypique entre des champs de recherche très différents : les sciences dites pures, la sociologie des sciences (les sciences studies) et l’éducation.

Dans cet article, nous proposons que les champs de Public Understanding of Science (PUS) (compréhension des sciences par les citoyens) et de Science and Technology Studies (S&TS) (étude des sciences et technologies) soient mis à contribution dans la formation des scientifiques. Les PUS et les S&TS sont des lieux de recherches interdisciplinaires liés aux sciences humaines qui s’intéressent aux relations entre les sciences et la société, à la nature et aux rôles de l’expertise scientifique dans différents contextes. Le point de vue que nous défendons est le suivant : la familiarisation des scientifiques avec des résultats de recherches et des outils théoriques produits dans les champs de PUS et de S&TS offrirait ’aux scientifiques la possibilité d’avoir des vies professionnelles plus épanouies et davantage en adéquation avec les besoins sociétaux actuels. Prenons un exemple.

Il est attendu, de nos jours, que les scientifiques soient capables d’interagir avec les citoyens, les journalistes et les représentants politiques. Or, la communication entre les scientifiques et les citoyens est parfois complexe notamment parce que ces derniers sont souvent considérés comme des personnes déficitaires de connaissances et de capacités de compréhension des enjeux liés aux savoirs scientifiques. Dans une telle perspective (appelée « modèle du déficit ») on considère que les citoyens doivent être éduqués. En dépit du fait que des études en S&TS et en PUS aient mis à mal sa validité en montrant que les citoyens sont en mesure de comprendre les sciences et les incertitudes liées à la recherche, le modèle déficitaire est couramment utilisé dans le milieu scientifique.

Or, d’autres modèles d’interactions entre les citoyens et les scientifiques sont possibles (le modèle du débat et celui de la co-production de savoirs). Ces modèles supposent que les citoyens peuvent avoir une expérience pertinente des questions sociotechniques en jeu, qu’ils ont les compétences cognitives et discursives pour participer à la définition du problème mais aussi à la co-production des savoirs pertinents. C’est la démonstration qu’ont fait des citoyens de la ville de Québec engagés dans la controverse autour de la pollution au nickel.

Le modèle déficitaire de production des savoirs s’avère plus souvent qu’autrement confortable pour les chercheurs. Il valorise le scientifique (qui est à la fois producteur et détenteur de savoirs) et relègue les citoyens (journalistes, décideurs et représentants politiques) aux rangs de personnes à (in)former. Or, la perpétuation chez les scientifiques d’idées reçues à l’égard de rôles et capacités limités du public leur alourdit la vie et leur rend la tâche ardue lorsque vient le temps, pour eux, d’entrer en relations avec des journalistes, des citoyens, des décideurs ou des représentants politiques. En effet, être la personne qui sait et qui doit formuler des recommandations comporte différents défis qui peuvent être lourds à porter. Connaître des recherches et des outils théoriques du type de ceux présentés plus haut peut permettre aux scientifiques d’être plus à l’aise dans leurs interactions avec les citoyens tout en exerçant une autocritique plus éclairée.

Il est difficile de sortir du paradigme déficitaire. La difficulté est en partie structurale : la recherche scientifique s’inscrit dans un système fortement autorégulé. En effet, la majorité des interactions des chercheurs se font avec d’autres chercheurs et l’évaluation des projets de recherche est effectuée par les pairs. En ce sens, il apparait qu’une vaste part de la vie scientifique s’effectue d’une façon qui supporte – parce qu’elle ne la met pas à l’épreuve – la perpétuation du modèle du déficit. C’est pourquoi il nous apparait judicieux que ces questions soient abordées durant la formation des scientifiques. La vie professionnelle des chercheurs pourrait en bénéficier.

Mme Pouliot, professeure agrégée en éducation de science à l’Université Laval, s’intéresse aux points de vue des futurs enseignants sur la participation des acteurs sociaux à la gestion des controverses socioscientifiques actuelles. Mme Godbout, chercheure postdoctorale au Service canadien des forêts, travaille en génétique des populations et s’intéresse à l’histoire évolutive de différentes espèces forestières.

Comment créer des personnas efficaces

Le client est roi et R.O.I.  Aujourd’hui plus que jamais la connaissance du client est déterminante pour être à même de personnaliser vos messages à chaque étape du processus d’acquisition (sale funnel), depuis la notoriété jusqu’à la décision d’achat. Le chiffre est désormais connu, bien que variant selon les sources : il faudrait entre 5 et 7 points de contact avant qu’un chaland devienne un client et 60% du process repose entre les mains du marketing et des contenus produits (source Hubspot).

D’où la pertinence de la mise en place d’une stratégie d’Inbound Marketing pour capter le futur client fidèle et l’accompagner tout au long de son parcours. Un point crucial dans cette mise en oeuvre est en amont celui de la détermination du profil des clients types :les personas, soit des représentations fictives et archétypales du client idéal.

Pour créer ce client, l’entreprise s’appuiera sur des données issues de ses propres sources (crm, sgbd, analytics…) mais aussi sur des spéculations sur son éducation, ses patterns comportementaux, ses motivations et ses objectifs. Ces informations formalisées constituent une connaissance de votre client et donc ses problèmes que vous vous emploierez à résoudre avec votre proposition de produit ou de service. Et cette connaissance vous donne aussi l’opportunité d’adapter la communication et le langage à employer selon les profils visés.Autrement dit, toute votre stratégie marketing de contenus ou autre s’appuiera sur vos personas.

Selon l’infographie ci-dessous, l’importance des personas comme levier de vente est désormais reconnue par les marketeux, même si 56% d’entre eux avouent n’en avoir pas encore créés. Laquelle infographie détaille les différentes étapes pour ce faire.

A commencer par la collecte des informations internes auprès des équipes de ventes, les plus à mêmes de typer leurs clients tout comme l’équipe marketing ou du SAV. Toutes les données seront concaténées dans un simple fichier Excel. A vous ensuite de trouver des points communs par exemple dans le comportement de navigation de vos prospects. Une opération qui peut être répliquée en collectant les informations issues des réseaux sociaux. L’inconvénient pointé par l’infographie est que cette méthode n’apporterait pas d’insights supplémentaires à ceux déjà connus.

Deuxième étape : utiliser les outils online à disposition. Le premier d’entre-eux le plus simple, le formulaire. Ce peut-être un simple formulaire Google Doc, ou un sondage plus poussé avec Survey Monkey ou tout autre outil approprié. Les réseaux sociaux et études sont aussi des sources précieuses pour dresser le profil de vos clients. Ces outils ont le mérite d’être peu onéreux, de renforcer les informations à disposition, mais en contrepartie obèrent le comportement des prospects dans le monde réel. Retrouvez ici une liste d’outils pour vos enquêtes

 

Troisième étape: la plus importante : l’interview de vrais clients (les vôtres ou ceux de vos concurrents) Bien menée l’interview permettra de circonstancier et déterminer les motivations des acheteurs. Ainsi, comme le cite l’infographie, un directeur marketing a découvert que 70% de son budget marketing était dépensé en pure perte. Ces 70% étaient sans doute consacré à la promotion de la marque, ce dont tout client se moque.

C’est le contexte stupide !

Surtout comme l’indique l’extrait de l’infographie ci-dessous, l’interview vous permettra de déterminer le contexte dans lequel s’inscrit la décision de l’acheteur. Connaître précisément le contexte permet de réduire les données inutiles ou non pertinentes pour concevoir votre persona.

contexte interview

Les 5 anneaux de l’achat décrits ont le mérite d’être clairs :

– Pourquoi votre solution est-elle choisie au détriment d’une autre
– Facteur de succès : Quel changement devriez-vous faire pour améliorer le produit ou service
– Perception : pourquoi votre solution n’est-elle pas perçue comme pertinente
– Parcours client : quels sont les critères d’évaluation prévalant à une décision d’achat
– Critère de décision : Quels sont les acheteurs et quels sont les ressources sur lesquelles ils appuient leur choix.

Fort de ces données vous pouvez alors répondre aux 5W +H

Who : qui convaincre dans l’entreprise
What : quelle information devez-vous leur fournir pour les convaincre
When: quand le chaland est-il le plus réceptif à votre message
Where : où trouver le prospect avec votre marketing de contenus
Why : pourquoi vous pouvez mettre sur pied le meilleur plan d’action marketing et de vente est le meilleur plan d’action
How : comment élaborer des arguments convaincants pour vendre votre solution

A la fin vous obtiendrez une fiche type comme celle réalisée par le Buyer Persona Institute qui détaille 5 les 5 critères listés ci-dessus ajoutés aux 5W.

fiche type d'un persona

A ce stade, vos personas sont clairement définis et surtout, vous êtes alors à même de fournir ce qui intéresse réellement le futur client.

Définir des personaes efficaces

Comment créer des personas efficace

D’autres méthodes existent pour créer des personas, dont la carte d’empathie. Comme son nom l’indique elle consiste à se mettre à la place de votre persona et de répondre à des questions pour dresser son profil. Aussi efficace, elle s’appuiera pour remplir les champs sur le même type d’informations que pour créer un persona.

L’essentiel consiste dans un second temps à réellement actionner ses informations, par exemple en ciblant à l’aide publicité sur les réseaux sociaux une population correspondante à vos personas ou encore en proposant des solutions susceptibles de répondre à leurs préoccupations. Et ne croyez pas que les personas soient réservés au seul marketing. Par exemple, dans la presse, nombre de quotidiens ont défini des personas pour lesquels les journalistes écrivent ou encore, en amont d’un projet de design ou d’UX, se pencher sur les besoins et attentes d’un utilisateur permet de cadrer avec plus d’acuité les développements. En substance, toute interaction virtuelle nécessite une définition d’un ou plusieurs personas, une incarnation pour revenir à une certaine réalité, parfois indispensable dans un univers ou le conceptuel a vite fait de prendre le pas.