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Le Boson de Higgs : une découverte qui change le récit de l’univers

«Nous avons ouvert un nouveau chapitre du livre de l’Univers.» C’est ainsi qu’Yves Sirois décrit l’extraordinaire découverte dont il a été l’un des principaux artisans, soit celle du fameux boson de Higgs à l’accélérateur de particules du CERN, en Suisse.

Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris et responsable de l’équipe de 25 chercheurs français qui a contribué à cette expérience internationale sans précédent, Yves Sirois est devenu une célébrité dans les milieux de la physique des particules. Ce qu’on sait moins, c’est que ce chercheur est diplômé du Département de physique de l’Université de Montréal, où il a fait sa maîtrise en 1983.

Qu’un Québécois soit à la tête d’une éminente équipe de chercheurs français est peu banal. «C’est signe que nos universités offrent une excellente formation à la fois en mathématiques formelles et en physique», confiait Yves Sirois à Forum, ajoutant que la découverte appartient à toute l’équipe. Il était de passage à l’UdeM le 5 mars pour tirer des conclusions de ce qu’il qualifie d’évènement… improbable!

Vous avez dit «boson»?

Désintégration d'un boson de Higgs en quatre leptons dans cette collision enregistrée au CERN.

Désintégration d’un boson de Higgs en quatre leptons dans cette collision enregistrée au CERN.

Un boson est une particule élémentaire qui exerce une force d’interaction entre les autres particules élémentaires. Les bosons sont à l’origine des différentes forces observées dans la nature comme la force nucléaire, la force faible responsable de la radioactivité ou l’électromagnétisme. Ce sont des bosons qui, par exemple, sont à l’œuvre dans la force d’attraction des aimants.

Pour comprendre la physique des particules, il faut recourir à des analogies issues du monde macroscopique qui est le nôtre. «Dans un mur de briques, les bosons seraient le ciment qui permet aux briques de tenir ensemble, explique Yves Sirois. Dans le cas du boson de Higgs, il est plus exact de parler d’un champ d’énergie; ce boson est la manifestation visible du champ de Higgs, un peu comme les vagues qu’on voit sur la mer.»

Les particules interagissent avec ce champ en le traversant et acquièrent alors une masse. Les particules massives sont ainsi apparues dans les premiers milliardièmes de seconde après le big bang, donnant de la substance à la matière qui a pu s’organiser. L’existence de ce champ a été postulée en 1964 par les physiciens François Englert et Peter Higgs. La confirmation de la théorie obtenue grâce à l’expérience réalisée au CERN en 2012 a valu aux deux théoriciens le prix Nobel de physique en 2013.

Il aura fallu 30 ans de travaux théoriques et pratiques pour en arriver là. La construction de l’accélérateur de particules a elle-même nécessité 19 ans. Il s’agit d’une étape majeure dans l’histoire de la physique, comparable à la découverte de l’électricité pour la technologie et de l’ADN pour la biologie.

«Le fait d’avoir démontré l’existence du boson de Higgs change le récit de l’Univers et notre compréhension de la matière», affirme le chercheur. Ce fut un moment d’autant plus palpitant que de nombreux physiciens dans le monde doutaient de l’existence du champ de Higgs.

«D’autres hypothèses que ce boson pouvaient expliquer la masse des particules. Si un accélérateur aussi puissant que le LHC [Grand Collisionneur de hadrons] a été construit, c’est parce que nous pensions que ce boson n’allait pas être découvert et qu’il nous faudrait pousser l’expérimentation plus loin. Le nouveau problème auquel nous faisons maintenant face est de résoudre l’instabilité qu’apporte ce boson dans la théorie : il suffirait d’un infime changement dans ce champ pour que l’Univers disparaisse instantanément. Mais il est stable depuis 13 milliards d’années. Il doit bien y avoir une explication! L’une des explications serait l’existence de multiples Univers. Mais peut-être qu’il existe aussi d’autres champs que le Higgs qui restent à mettre au jour dans les prochaines années.»

La découverte du boson de Higgs n’a pas été instantanée. Pire que de chercher une aiguille dans une botte de foin, l’expérience du CERN a tenu les chercheurs en haleine jour et nuit pendant trois ans au cours desquels des milliards de milliards de collisions de protons à protons ont été produites. «On parle de 400 millions de collisions à la seconde et 99 % d’entre elles sont rejetées, précise le physicien. Seulement une collision sur un milliard présente des résultats intéressants et c’est la compilation de ces données qui nous a livré la signature du boson de Higgs.»

Le chercheur humaniste

Yves Sirois

Yves Sirois

C’est à l’invitation de la Fondation humaniste du Québec qu’Yves Sirois est venu faire une tournée au Québec. Les parlementaires ont profité de son passage pour lui décerner la Médaille de l’Assemblée nationale, récompensant sa «contribution exceptionnelle à la science». L’année dernière, le CNRS lui remettait sa médaille d’argent, l’une des plus prestigieuses récompenses du domaine des sciences en France.

Il s’en est fallu de peu pour que cette carrière remarquable ne survienne pas. Au cégep, Yves Sirois hésitait entre faire de la musique et poursuivre des études en physique. Il a même joué au sein du groupe Pygmalion, qui assurait notamment les premières parties de spectacles de Beau Dommage et des Marie-Claire et Richard Séguin. Heureusement, la force du champ de Higgs a été plus forte.

Puisque ce boson était improbable, la vie apparaît donc d’autant plus extraordinaire. Pour cette raison, «nous avons un devoir humaniste de préserver la vie et pour cela nous avons besoin de la science et du progrès des connaissances», déclare-t-il.

Le management : 1er levier de motivation au travail

Le management : 1er levier de motivation au travail

Un récent sondage révèle que 49% de la main d’œuvre accepterait une baisse de salaire si elle pouvait changer de manager. Ce chiffre interpelle et nous amène à nous interroger sur l’influence qu’a le manager sur les motivations de ses salariés. Qu’est-ce qui fait que je vais me réveiller le matin en ayant envie d’aller travailler, en étant impliqué et investi sur le long terme ? Si les motivations sont par définition personnelles et uniques pour chaque individu, il n’en reste pas moins que le manager a son rôle à jouer pour instaurer un cadre propice à l’épanouissement personnel, et surtout à minima pour ne pas démotiver !

Donner du sens et de l’autonomie

Le manager peut tout d’abord donner du sens en partageant une vision et des valeurs, et en valorisant la contribution de chacun pour la bonne marche de l’entreprise. Cela permet aux collaborateurs de se sentir reconnu dans leur travail, et d’avoir le sentiment de contribuer collectivement à un projet commun.
Il peut agir également sur l’autonomie. Selon Jacques Forest, professeur de psychologie organisationnelle à l’université ESG de Montréal, le besoin d’autonomie est un besoin fondamental de tout salarié. Il fait référence à la possibilité de s’engager dans des activités à la suite d’un libre choix et d’être à l’origine de ses propres comportements. Un employé dont le besoin d’autonomie est frustré dira qu’il sent une pression s’exercer sur lui, qu’il n’a pas vraiment de latitude dans le choix de ses actions au quotidien et qu’il doit exécuter les ordres sans avoir son mot à dire. Un employé dont le besoin d’autonomie est satisfait affirmera qu’il se sent libre de faire son travail comme il le souhaite, d’exprimer ses opinions et de partager ses idées. Il aura le sentiment que les objectifs de l’entreprise correspondent à ses valeurs et d’apporter une réelle contribution au projet de l’entreprise.

Chez Chronoflex, société de 300 salariés dans les flexibles hydrauliques, le patron Alexandre GERARD a revu entièrement l’organisation de l’entreprise afin de renforcer l’autonomie de tous les employés. Il  a réduit les niveaux hiérarchiques en supprimant 2 échelons. Désormais ce sont les techniciens qui prennent les décisions opérationnelles. Le rôle du manager étant de donner une vision, définir une direction mais pas de dire comment y parvenir. Depuis, le turnover et l’absentéisme sont en chute libre et le chiffre d’affaire en forte hausse. Il explique que le plus dur en tant que manager a été de lâcher du lest. Afin d’aller jusqu’au bout de ses idées, il a été jusqu’à s’absenter de l’entreprise pendant un an !

Développer un climat de travail coopératif

Un climat social favorisant l’entraide, la coopération, la libre expression, les feedbacks positifs, l’équité, la confiance et le droit à l’erreur est également très important.

Pour aller dans ce sens, Air France a créé une charte de « non punition de l’erreur » : tout salarié est invité à communiquer sur ses erreurs ou à signaler un dysfonctionnement. La posture du manager ne doit pas être « qui a fait ça » mais « que s’est-il passé et comment faire pour que cela ne se reproduise plus ». Un management trop contrôlant incite les salariés à « cacher » leurs erreurs, ce qui ne fait qu’amplifier les problèmes au lieu de les résoudre.

Chez W.L. Gore, c’est l’ensemble de l’organisation traditionnelle qui a été revue afin de libérer l’entreprise. Les employés sont appelés des associés. Il n’y a pas de manager mais des « leaders » qui sont choisis par les associés. Leur rôle est de guider, influencer et aider leurs « followers » sans jamais imposer. Les « followers » acceptent de les suivre et leur font confiance. Les leaders n’ont pas d’avantage matériel particulier et peuvent perdre leur rôle si leurs équipes les trouvent incompétents. Terri Kelly, l’actuelle présidente, a ainsi été choisie par ses associés, sans même s’être présentée. La notion d’entraide est capitale chez Gore. Tout nouvel associé est parrainé par un « sponsor » qui les accompagne tout au long de leur carrière.

S’appuyer sur les forces de chacun

Par ailleurs, le manager peut également faire en sorte que ses collaborateurs trouvent du plaisir dans leurs missions au quotidien. Il s’agit de placer l’organisation au service des employés et non l’inverse, en utilisant les forces et talents de chacun.

La société Extia, cabinet de conseil en ingénierie de 700 salariés, considère sa méthode atypique de recrutement comme l’une des clés de sa réussite. « Nous attachons plus d’importance à la motivation des candidats qu’à leur CV, c’est pourquoi nous leur taillons un poste à la mesure de leur profil » explique Arnaud Frey, le président. Au départ les définitions de postes sont génériques. Ce sont les salariés eux-mêmes qui rédigent leurs fiches métiers et les font évoluer. C’est la stratégie du « d’abord qui, ensuite quoi ». Résultat : les salariés sont plus motivés et s’adaptent plus vite car ne sont pas enfermés dans le carcan d’une fonction. Le turnover est quasi nul.
L’entreprise Salti a quant à elle mis en place des entretiens « plaisir-déplaisir », où le collaborateur est encouragé par son manager à évoquer ce qu’il apprécie et apprécie moins dans son travail. Objectif : leur permettre de décider ensemble des améliorations possibles.
Même principe chez W.L Gore où chaque salarié est amené à trouver son « sweet point », c’est à dire le point idéal de convergence entre ce que le salarié aime ou voudrait faire, ses compétences et les besoins de l’entreprise.

A la grande différence d’une faiblesse, l’énergie demandée pour développer une force est bien moindre, pour un résultat bien supérieur ! Une force se caractérise par les notions de passion, de satisfaction, d’apprentissage facile, de performance et de niveau d’excellence. C’est pourquoi le manager, plutôt que de se focaliser systématiquement sur ce qui ne va pas, a plutôt intérêt à consacrer son énergie sur ce qui va. La performance globale n’en sera que démultipliée, et le bien-être de ses collaborateurs également.

Enfin, la connaissance que le manager a de ses collaborateurs reste primordiale en matière de motivation. En étant à l’écoute des motivations intrinsèques et des besoins individuels, il peut adopter un management individualisé pour libérer les énergies et les orienter vers ce qui est réellement source de valeur ajoutée pour l’entreprise.

Un vélo devant la machine à café

Prendre en compte le bien-être des employés est une priorité dont de plus en plus de patrons se préoccupent. Plusieurs programmes (culturelles, détentes, humoristiques) apparaissent en entreprise. Et si le sport pouvait jouer un rôle pour la santé morale et physique des employés, mais également pour celle de l’entreprise?

On a tous à gagner à faire de l’activité physique, à commencer pour soi-même. Ce n’est plus à prouver, le sport est bon pour la santé. En effet, l’activité physique permet l’élimination de toxines, l’amélioration des capacités cardio-vasculaires et participe à la prévention de certaines pathologies.

Réduire le temps de travail en 2015 est pratiquement impensable, mais réduire le temps de travail pour que les employés puissent faire de l’activité physique, cela apporte une tout autre dimension. Plus de productivité, efficacité au travail, baisse du taux d’absentéisme, moins de stress, moins de rotation de personnel, diminution des coûts d’assurances. Voilà de quoi faire réfléchir patrons, syndicalistes, médecins, hommes politiques, etc.

Le sport, c’est bon pour le travail !

L’activité physique n’est certainement pas la seule et unique solution, mais peut être apportée en complément à des programmes de prévention au sein de l’entreprise, surtout dans la gestion du stress.

En effet, durant l’activité sportive, le cerveau libère certaines hormones (endorphines, dopamine, adrénaline) aux vertus apaisantes et calmantes. Ces hormones jouent un rôle important sur la capacité à faire face aux épreuves, aux problèmes et facilitent la gestion du stress.

L’activité physique permet aussi d’évacuer les tensions. La séance sportive est l’occasion de se défouler autrement, de prendre du recul, afin de mieux gérer ou de régler une situation. Elle est également motrice de cohésion sociale, permettant la cohésion des équipes et améliorant le climat général de l’entreprise. Effectuer une action ensemble pour atteindre un même objectif, s’entraider et s’encourager sont des valeurs véhiculées par le sport et qui permettent de souder un groupe.

La pratique d’un sport aide également à s’affirmer, à prendre confiance en soi, à s’intégrer au sein d’une équipe. De plus, le fait de participer à ce genre de séance favorise les échanges entre les employés.

Ces actions autour de l’activité physique, comme d’autres initiatives liées au bien-être de l’employé, font qu’une entreprise est agréable, productive, en santé et dans laquelle l’employé est prêt à s’investir, à s’impliquer.

Une entreprise en bonne santé

En mettant bout à bout l’ensemble des bienfaits du sport sur la personne et le collectif, nous pouvons en retirer que des bénéfices positifs sur le fonctionnement interne de l’entreprise, l’absentéisme, le nombre et la durée des congés maladie, la productivité et l’efficacité au travail.

De plus, selon Santé Canada, un employé actif (qui pratique au moins une activité physique dans la semaine) est 12% plus productif qu’un employé sédentaire.

Le sport, lié à un programme de prévention, permettra d’associer les notions de performance et de plaisir dans un cadre professionnel, pour une performance et une efficacité constante.

Quant à chacun d’entre nous, miser sur l’activité physique est une nécessité. Nous serons plus efficaces non seulement au travail, mais aussi dans tous les aspects de notre vie. Nous serons surtout en meilleure forme et beaucoup mieux psychologiquement. N’avez-vous pas remarqué que tous problèmes disparaissent après la dépense sportive?

Nous sommes ainsi plus heureux, ce qui contribue grandement à notre qualité de vie!

6 conseils d’experts en négociation

Débarrassez-vous de vos idées reçues, et inspirez-vous des travaux d’Ann-Sophie De Pauw et David Venter, deux experts internationaux en négociation.

6 conseils d'experts en négociation

A l’occasion de la présentation du nouvel Executive MBA Ieseg-Cegos, Ann-Sophie De Pauw et David Venter sont venus en France le 9 avril dernier afin de partager leurs idées et leurs conseils. Voici les enseignements de leurs années de recherche et d’expérience en matière de négociation.

Préparer une alternative

©CETI-IÉSEG

©CETI-IÉSEG

Ann-Sophie De Pauw, enseignante à l’Ieseg

Afin de ne pas être pris au dépourvu, une négociation doit être préparée en amont. Ce travail préliminaire consiste à benchmarker le secteur d’activités sur lequel porte la négociation, mais aussi à anticiper des alternatives. Par exemple, dans le cas d’une négociation pour un véhicule – l’idéal étant d’obtenir un modèle A à bon prix – mieux vaut se renseigner sur les autres possibilités existantes, de façon à pouvoir se rabattre sur un modèle B, choix acceptable en cas d’échec avec l’option A. « Préparer une alternative donne de l’avance et du pouvoir sur son interlocuteur », assure Ann-Sophie De Pauw.

Créativité et négociation : même combat

Vous n’êtes ni créatif ni un négociateur-né ? Bonne nouvelle : les deux se travaillent ! Si certaines personnes montrent des prédispositions pour ces deux disciplines,formations et entrainements peuvent pallier ce manque. Par ailleurs, faire preuve de créativité est une précieuse aide dans vos négociations.

Ann-Sophie de Pauw est enseignante à l’Ieseg, et experte en négociation internationale, en management de conflit et en prise de décision.
David Venter est professeur à la Vlerick Business School, en Afrique du Sud. Ex-psychologue, il a dirigé la communication du gouvernement d’Afrique du Sud pendant la transition de l’apartheid à la démocratie pendant 10 ans.

Gagner…mais gagner quoi ?

En termes de négociation, on pense bien souvent que seule le résultat chiffré compte. Ce qui est une erreur selon les deux experts. « Se sentir satisfait après un entretien de négociation est en réalité plus important, notamment sur le long terme, que d’obtenir un gain économique maximal », explique Ann-Sophie De Pauw.

Par ailleurs, il existe souvent de multiples intérêts qui cohabitent au sein d’une même négociation : celui des individus, mais aussi celui de l’équipe, de l’organisation, de l’entreprise etc.. « Mener une bonne négociation est également une question d’équilibre entre ces différents niveaux », résume Ann-Sophie De Pauw. Il faut donc avoir en tête l’image d’ensemble pour estimer correctement une négociation. « On entend souvent parler de win-win, mais en réalité, on devrait parler de win more-win more« , précise David Venter, ajoutant : « C’est la création de valeur au global qui importe réellement. »

Ne pas confondre négociation et marchandage

« Négocier, ce n’est pas marchander, ni même entrer dans une compétition« , prévient David Venter. Et l’expert d’expliquer que si chacune des deux parties essaye à tout prix d’amener l’autre dans sa direction, il n’y a aucune issue possible : c’est la paralysie. « C’est le principe de réciprocité, avance-t-il : si je ne bouge pas, je ne peux pas espérer que l’autre bouge. »

David Venter, professeur à la Vlerick Business School

Au-delà du risque de statu quo existe un danger bien plus élevé : celui de voir l’une des deux parties disparaître. « Marchander à l’extrême amène à ‘tuer’ son interlocuteur alors qu’on a besoin de lui… C’est notamment le cas des acteurs de la grande distribution, qui, à force de pousser leurs fournisseurs dans leurs retranchements, les conduit à l’extinction. La négociation ne peut se résumer à du one shot ou à la simple résolution d’un problème », explique encore David Venter. Il faut voir à plus long terme.

Qui doit faire le 1er pas ?

Dans une négociation, le premier pas est crucial. « Il peut être avantageux d’exposer sa proposition avant l’autre, à la seule condition d’avoir une excellente connaissance du marché« , soutient Ann-Sophie De Pauw. Et David Venter de raconter comment il a vendu sa maison bien en-deçà des cours de l’immobilier, par simple méconnaissance des prix pratiqués du moment. Mais attention, « présenter son offre commerciale en premier comporte un risque : celui de donner de l’information à son interlocuteur », prévient Ann-Sophie De Pauw. Prudence à ne pas dévoiler trop de données dès le départ.

Négocier au féminin, quelle différence ?

« Leadership is the art of getting someone else to do something you want done because he wants to do it » Dwight D. Eisenhower

Est-il avantageux d’être un homme ou une femme dans la négociation ? « Les femmes se font plus rares autour des tables de négociation… Si elles n’ont pas plus de chances que leurs homologues masculins, nous notons qu’elles parviennent mieux à voir la situation d’ensemble, là où les hommes placent davantage le curseur sur des points de détail. »

Si le sexe n’a donc que peu d’influence sur l’issue de la négociation, les deux experts s’accordent à dire que les leaders sont les mieux positionnés. « Être leader n’est pas un statut mais une attitude à adopter, celle de voir au-delà de son intérêt personnel », précise David Venter, qui conclut par cette citation d’Einsehower : « Leadership is the art of getting someone else to do something you want done because he wants to do it. »

“Mission impossible” : Organisation parfaite de votre journée de recherche d’emploi

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Oh, pardon ! J’aurais dû dire « de vos journées de… »  

Et, oui. Si votre recherche d’emploi dure depuis un certain temps déjà,  et si la-même a tout « doucement» commencé à se transformer en un « hobby d’une durée indéterminée »c’est un vrai signe que vous devriez immédiatement changer votre tactique. 

Voici quelques conseils pour qu’elle soit faite d’une manière parfaite 

Règle numéro 1 – Une discipline militaire

On connaît tous le principe « premier arrivé, premier servi ». À première vue, cela peut vous apparaître inconvenable mais, croyez-moi, c’est la phrase derrière laquelle se cache la garantie pour une journée de succès. La chose principale est de vous habituer de vous levez tôt (à la même heure tous les jours), comme si vous alliez au travail. Après avoir pris votre café ou petit déjeuner, sans penser à rien d’autre – attaque au « travail » ! 

Règle numéro 2 – Quoi de neuf ?

Le plus important est d’être au courant de toutes les nouveautés. Au début, il vous faudra peut-être sacrifier la moitie de votre temps prévu pour consulter tous les grands sites emploiMais, si vous le faites sur une base régulière, le temps pour faire cela va considérablement diminuer. Alors, soyez patients ! Et soyez malins ! 

Il est fort conseiller de visiter les sites qui regroupent tous les emploies du pays, comme par exemple emploia.fr. Profitez-en pour gagner du temps !

Règle numéro 3 –  Remanier et postuler

Après avoir fait tout cela, c’est le bon moment pour ouvrir votre boite mail pour vérifiez si vous avez reçu une offre qui correspond à vos critères. Il vaut mieux de le faire 2 fois par jour et pas plus que ça: quand vous commencer avec la recherche et avant de la terminer, comme ça vous restez concentrés sur le but principal : adaptation de votre CV (il faut bien souligner vos points forts) et postulation du celui-ci. S’il vous arrive d’hésiter par rapport à la postulation pour un certain poste de travail, alors vous ne faites que perdre votre temps. Laissez-tomber, ça ne sert à rien. 

Règle numéro 4 – Une pause bien méritée !

Maintenant, quand votre travail est presque fait, il est temps de vous détendre un petit peu. Une demi-heureça suffit pour bouger un peu et prendre de l’air. Mais, vos tâches ne s’arrêtent pas là. Il est temps de procéder à la « décoration » du votre profil sur les réseaux sociaux professionnels. C’est bien que vous n’êtes pas obligés de le faire tous les jours, mais il faut que vous soyez actif pour pouvoir participer aux discussions des groupes on-line et répondre aux messages reçues.     

Règle numéro 5 – Pratiquez les contactes « tête-à-tête »

Finalement, il est temps de sortir et faire des contactes réelles. Si vous n’avez pas d’entretiens, la visite du Pôle Emploi ou de l’APEC doit devenir votre pratique quotidienne. Rien ne peut remplacer le contact « in live ». De plus, on ne sait jamais ce qui peut se passer

Si vous avez suivi et accompli toutes ces règles, profitez du reste de votre journée pour faire des choses qu’ils vous font plaisir. 

Il se peut que vous commenciez votre nouveau travail des demain !    

La vengeance

La vengeance se manifeste  pour différentes raisons, à la  suite d’exacerbations d’états émotionnels. Elle se concrétise par des actes répréhensibles à l’égard d’une ou de plusieurs personnes.

La vengeance fait suite à l’envie : l’envie de ce que l’autre possède. Ensuite vient la jalousie : jalouser ce qui est possédé par l’autre, pour le faire sien, le prendre, l’avoir à tout prix, envers et contre tout.

De ces sensations d’envie et de jalousie découlent des sentiments de frustrations portant sur ‘’ ne pas avoir, ne pas posséder’’.

Tout un stratagème est alors mis en place pour prendre et s’approprier de gré ou de force.

Durant ce parcours insidieux, des sentiments se succèdent les uns aux autres au sein de l’intéressé. La vengeance prend son ampleur et déclenche une cascade d’émotions.

L’individu se rattachera à celles-ci afin de se disculper d’avoir accompli des actes destructeurs et malveillants. Il trouvera des motifs : ‘’ce n’est pas de sa faute, c’est la conséquence des attitudes de sa famille, de la société, de ses relations qui ne le comprennent pas’’.

Bref, il invoquera une procession d’excuses afin de se dédouaner de ses comportements irresponsables.

Il lui arrivera même de penser : quelle bravoure … puisque c’est l’autre qui m’amène à me conduire en justicier !

La vengeance est un ressentiment entretenu de manière sournoise, due à des frustrations inconscientes, qui font d’énormes dégâts dans votre intériorité.

Chaque Humain est construit avec ces matières.

Et, un jour l’explosion se produit. L’entourage dit : ‘’il pète les plombs, on ne sait pas pourquoi’’ …

Avez-vous imaginé qu’à chaque brimade, qu’à chaque refus, qu’à chaque désarroi, vous avez collecté et emmagasiné dans votre intériorité des souffrances, des frustrations et des blessures d’amour propre ?

L’énoncé de ces dégâts devrait vous encourager à vous préoccuper de vous-même très vite.

Nul ne peut vivre très longtemps avec de tels abcès non révélés, non soignés, non aimés. Cela ne se peut.

L’esprit de vengeance est  de prendre la revanche sur l’autre, sur la société, sur la famille, sur les amis. La vengeance se fait aussi sur le corps. Ce dernier emmagasine les pensées et l’état d’esprit qui prennent une revanche sur vous, car  c’est bien ce que vous lui avez enseigné n’est-ce pas ?

Vous vivez des souffrances inexprimées, des ressentiments refoulés, des frustrations qui vous affectent de plus en plus. Votre corps vous sert ce que vous lui avez proposé.

Vous ne connaissez pas la puissance de la Création et de sa diversité, vous n’êtes pas encore au fait de ces connaissances.

C’est pour cette raison que nous vous les dévoilons, afin que vous puissiez concevoir cette puissance de la Création en toute conscience et arrêter cette destruction qui vous ravage.

L’ignorance maintient et entretient vos propres exterminations.

Vous pouvez y mettre un terme en connaissant le processus de cette cavalcade de maux, qui se suivent et s’imbriquent les uns dans les autres et finissent en explosion, car leur pression est trop grande.

L’Energie ne peut être ni contenue, ni réprimée, c’est impossible.

Elle se décharge et se dégage d’une manière ou d’une autre.

Lorsque viendront à vous les émotions, faites une pause en vous-même en examinant de manière sincère et profonde la construction qui se présente. Faute de cette observation, les conséquences se manifesteront en vous et à l’extérieur. Vous seul pouvez stopper les effets.

Sachez que vous manifestez à l’extérieur, ce qui est présent en vous-même.

Vous devez  réparer, résoudre ou recoudre sur les deux points de l’extérieur et de l’intérieur.

L’un ne va pas sans l’autre. Conscientisez ce fait.

Vous détruisez ou construisez sur les deux faces : extérieure et intérieure…

Ceci va vous permettre de comprendre la formulation : « ce que vous me faites, vous le faites aussi à vous-même ».

Vous souhaitez vous vengez de quoi, de qui ? Cela n’a pas lieu d’être.

De Vous, de l’autre… Pour quoi faire ?

Pour le faire souffrir ? …  C’est vous qui allez souffrir !

De plus, vous allez devoir assumer les effets découlant de vos actes.

Vous souffrirez en posant un acte destructeur et en recevant le retour de ses effets …

Pourquoi envoyer un boomerang pour le recevoir en pleine figure ?

S’automutiler soi-même, est-ce intelligent ?

Comment faire direz-vous ?

On ne peut toujours tendre l’autre joue lorsque l’on reçoit un coup de poing ou une gifle…

En effet, il n’est pas nécessaire de tendre l’autre joue pour recevoir un nouveau coup, comme il n’est pas nécessaire de répondre à l’agression. Cela est difficile pour vous, car toute souffrance vous êtes, l’un et l’autre… Ces deux souffrances s’affrontent et se jettent mutuellement à la figure et elles entrainent de nombreux conflits pour avoir le dernier mot.

Car il s’agit bien de cela : ‘’ avoir le dernier mot ’’.

Posez-vous ces questions, elles désamorceront des oppositions et  vous aideront à aborder la pacification. Désamorcez  les bombes à retardement que vous portez.

Vous êtes, à vous seul, un véritable champ de mines.

Cessez de vous détériorer vous-même et de ce fait  vous interromprez l’inévitable destruction des énergies qui vous composent, ainsi que les difficultés médicales qui en découlent, celles que vous appelez ‘’maladies, mal être’’.

Vous n’avez pas su vous dire ce qui vous était difficile à vivre, à comprendre, à recevoir, à donner…

Vous n’avez pas su vous dire toute la souffrance que vous avez endurée, vécue, emmagasinée en silence…

Vous n’avez pas su vous dire… A l’avenir, sachez-vous dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez.

Ne jetez pas vos désarrois vers l’autre,  avec un sentiment de vengeance.

Vous devez vous parler.

C’est à vous-même que vous devez faire comprendre toute la difficulté que vous avez à vivre, à accepter, à croire : « à vous ».

Celui que vous prenez à partie n’est que l’exutoire de vos souffrances.

Recentrez-vous sur vous et non sur l’autre, qui ne doit pas être votre cible.

Si vous ne pouvez pas accepter ce nouveau regard, votre chemin de vie sera long et difficile.

Une remise en question des fonctionnements comportementaux est indispensable.

La nouvelle génération vous obligera à faire l’état de compréhension de vos acquis vengeurs.

Elle vous le montre

11 façons d’attirer de l’énergie

 Aujourd’hui je vous propose un article qui vous liste 11 façons de mettre toutes les chances de votre côté pour que la loi d’attraction fonctionne. En effet, agir sur la pensée est une chose, mais si votre environnement est « hostile » ou si votre façon de vivre est plutôt « destructrice » pour votre corps, comment pouvez-vous espérer attirer à vous de bonnes choses et surtout l’objet de vos désirs ?

Cet article a été écrit par Santosh Joshi, traduit par moi même et vous pouvez lire l’original ici : prevent disease


Le stress résulte d’une définition erronée de la vie. Pour la plupart des gens, la vie est synonyme de «Vivre dans une peur quotidienne».

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes insécurités et les craintes vous amènent à ignorer les aspects positifs et vous conduisent à une perte de confiance en soi.
Le moyen de sortir de cette spirale négative est de changer votre définition de la vie en  «Vivre en toute liberté chaque jour».
En faisant les bons choix, vous attirez des gens et des possibilitéspositives. Compte tenu de nos agendas chargés, il n’est pas toujours possible de poursuivre une quelconque unique formule de bien-être.
Mais vous pouvez faire de petits changements de diverses formes.
Conférencier,  motivateur et coach de vie, Santosh Joshi donne quelques conseils facilement applicables.

1. Entrez en contact avec votre moi intérieur.

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieMaîtrisez cette technique de méditation est simple.
Vous pouvez le faire tout en voyageant dans un bus, en train ou en avion, ou même au travail.
Et vous n’aurez besoin que de 15 minutes.
Asseyez-vous dans un fauteuil confortable.

– Prenez quelques respirations profondes.
Concentrez -vous sur votre souffle qui entre et sort de votre bouche.
Imaginez que votre corps tout entier, que tous les pores et que chaquecellule respirent.
(Cela permet de tirer de l’énergie cosmique.)

2. Imprégnez vous du pouvoir de la musique

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes vibrations sonores remuent notre être intérieur.
Mettez des musiques spirituelles, des hymnes et des chants comme et quand vous le pouvez. 
Ecoutez cette musique tout en travaillant ou en faisant votre jogging; votre esprit n’errera pas alors.

3. Soyez proche de la nature

I11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vienvestissez-vous pour faire de votre zone de vie une zone verte en plantant des arbres.
Essayez de vous inscrire pour faire des promenades en pleine nature de temps en temps.
Sinon, essayez de marcher pieds nus tous les jours pendant 15 minutes dans le parc le plus proche de chez vous.
C’est un moyen simple de se connecter avec la nature.
L’élément terre a la capacité d’absorber toute la négativité.

4. Ayez des couleurs vives autour de vous

La thérapie par les couleurs devient populaire de nos jours. Les couleurs émettent desvibrations qui affectent notre psyché.

Par exemple:  Le jaune donne confiance, le rouge signifie la sécurité, l’orange signifiel’équilibre émotionnel et le bleu améliore la communication et l’intuition.

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieExplorez ses avantages dans la vie quotidienne. Changez vos rideaux, draps de lit, taies d’oreiller, etc avec des couleurs primaires ou avec n’importe quelle couleur qui vous rendent heureux.
Allumez des bougies de couleur claire.
Portez des teintes plus vives.
Choisissez des tenues en fonction de la façon dont vous voulez vous projeter.

5. Embrassez l’amour d’un enfant

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes enfants ont une énergie naturelle qui est si dynamique que c’est unebénédiction pour la plupart des adultes d’en faire l’expérience.
Parlez ou partagez les expériences quotidiennes avec un enfant de votre famille et vous vous sentirez bien pour avoir vue votre vie d’une manière très différente.

6. Laissez-vous tenter par une thérapie par le rire

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieIl n’est pas nécessaire d’adhérer à un club du rire, juste essayez d’avoir une bonne crise de rire au moins 10 minutes par jour.
Le rire ouvre les schémas énergétiques bloqués, fait se libérer les hormones du bien-être dans le corps et est même bon pour certains maux et douleurs.
Donc louez vos DVD préférés ou spectacles d’humour et riez à haute voix.

7. Dynamisez votre maison

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieAllumez une bougie chaque matin et soir.
Le feu a la capacité de brûler les énergies négatives. Remplissez votre maison de parfum et d’arômes qui détendent l’esprit.

Essayez d’avoir un plan d’eau.

Ouvrez 
également les fenêtres, le flux d’air enlève les énergies négatives.

8. Soignez votre enfant intérieur

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieChaque personne a un enfant intérieur en lui / elle.
Faites des choses que vous pourrez utiliser comme un enfant – que ce soit de la pâte à modeler,gribouiller ou dessiner avec des crayons ou feutres de couleur ou même sauter dans une flaque d’eau.
Cela vous aide à vous débarrasser des inhibitions et vous aide à explorer de nouveaux domaines de la vie.

9. Appuyez sur les bons points 

Basé sur l’accu-pression, la stimulation des points de pression réduit le stress.
Lors d’un stress, appuyez immédiatement sur les points autour de vos yeux (point utilisé en EFT),  de vos lobes d’oreille et le point situé entre votre nez et les lèvres (point aussi utilisé en EFT).
Ces points ont un lien direct avec les terminaisons nerveuses qui contrôlent les sentiments de malaise

10. Adoptez un mode de vie sain

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieAvoir un bon sommeil, une alimentation saine et faire de l’exercice sont des points sur lesquels on n’insiste pas assez.
Si vous ne pouvez pas en faire une routine, au moins adoptez quelques bonnes pratiques.
C’est comme prévoir un  «jour de fruits»  occasionnellement pour nettoyer le corps, ou de boire suffisamment d’eau pour éliminer les toxines.
Une autre astuce est de compter vos pas pendant la marche, il améliore la concentration.
Enfin, avoir de la gratitude; la gratitude nous remplit d’énergie positive.

11. Réduire le désordre

Habits_Freelancer_Need_To_Ditch_05Nettoyez votre maison, votre poste de travail et même votre voiture.
Plus important encore, effacez-le de votre esprit.
Le désordre crée des blocs dans le flux d’énergie qui est en vous.
Lorsque ces blocs restent longtemps, il se répand sur tout lecorps et l’esprit en vous laissant dans une ambiance toujoursirritable et d’humeur agressive.

10 petites choses inspirantes pour un Planneur Stratégique

Tous les descriptifs du poste de Planneur Stratégique vous diront : « une bonne culture générale et digitale », « une connaissance des dernières innovations technologiques » ou encore « une sensibilité à l’art », sont des choses essentielles à cultiver pour faire ce métier.
Mais ce que l’on ne vous dit pas, ce sont toutes ces petites choses, ces micros insights qui inspirent au quotidien ceschasseurs de tendances/observateurs de comportements/concepteurs stratégiques

Alors, bien entendu, chacun est unique et possède son propre fonctionnement, ses propres affinités, mais pourquoi ne pas tenter de faire une liste de quelques-uns de ces petits riens qui peuvent donner naissance à des stratégies béton ?!

Allez, on imagine leur air rêveur : « Ce qui m’inspire c’est…

  • …un air de musique entendu au moment de goûter à un nouveau produit #FondSonore #ExpérienceDesSens
  • …une expression française bien classique, mignonnement écorchée par un enfant innocent :

« La maîtresse m’a dit que j’était un bout du train ! » (Poke @SNCF)

  • …un moment embarrassant comme le jour où l’on se retrouve avec un cadeau dont on ne sait quoi faire parce qu’on l’a déjà, ou qu’il ne nous « correspond pas » (Poke @PriceMinister)

PriceMinister "Revendez vos cadeaux"

  • …la critique acerbe d’un couple de personnes âgées face à un jeune en Solowheel :

« Mais c’est dangereux ces technologies-là, on les entend même plus arriver et on les voit débouler comme ça là.. ! » #LélectriqueCestFantastique

  • …la prise de position d’une amie aux côtés de sa belle-mère… et contre son copain :

« Tu sais Desigual si tu fouilles bien tu trouves des trucs sympas maintenant ! » (Clin d’œil à l’appui )

  • …un article de la rubrique décryptage lu dans Stylist#NoSponso

Stylist - Décryptage 05.02.15

  • …la justification de maman face à son nouvel achat :

« Ok c’est un peu cher mais la boîte est belle, ça fait déco’ en même temps ! » #Packaging #MotivationsdAchat

  • …une remarque pas si bête d’une amie pendant un déjeuner :

« C’est fou, maintenant que ma sœur attend un bébé, j’ai l’impression de voir des femmes enceintes partout ! » (Poke @Pampers @Blédina @Guigoz & cie)

  • …un tweet maladroit d’un tweetos innocent

"J'adore les coachs <3 #CoachStyle"

  • …l’analyse marketing un peu bancale d’un oncle un peu saoul à une réunion de famille :

« C’est pour montrer qu’ils savent aussi être écolos que chez Coca ils ont lancé la bouteille avec l’étiquette verte là ! » #TryAgain #notoriété #image #compréhension

Pas d’accord ? Vous en voulez encore ? Vous en voyez d’autres ? Alors à vos claviers, qu’on puisse ensemble transformer cette liste de 10 insights en Top 100  :)

Emploi et Employabilité : Les Jeunes ont la Parole (étude)

ANAF - étude - Couverture

L’Association Nationale des Apprentis de France (ANAF) et l’ASTREES (Atelier Social du Futur) ont sondé les jeunes sur la question de l’engagement professionnel et nous propose aujourd’hui les résultats de leur enquête intitulée « Travail et engagements professionnels : Les jeunes prennent la parole ». Depuis fin aout 2014, 1 160 répondants de moins de 30 ans (en recherche d’emploi, étudiants, apprentis, jeunes actifs diplômés…) ont répondu à 32 questions. Découvrez le portrait de cette génération…

Des jeunes en recherche de sens et engagés

  • Les compétences (79%), l’effort personnel (72%) et les relations (63%) sont des conditions plus importantes pour réussir professionnellement que le diplôme (45%).
  • Le plus important dans un emploi est d’être dans une ambiance de travail agréable (81%), faire quelque chose d’intéressant (74%) et avoir un bon équilibre vie professionnelle / vie privée (74%).
  • Près de 90% des actifs se sentent engagés dans leur travail. Pour eux, le sens (fierté du travail bien fait, utilité) et la reconnaissance priment. Le désengagement est lié au sentiment d’être un pion, à l’ennui et à la frustration.
  • Plus de la moitié des répondants s’engageraient dans une association ou une ONG.

Des jeunes optimistes mais parfois inquiets

  • Plus des 75% des répondants sont optimistes sur leur avenir professionnel. Les plus optimistes sont évidemment ceux qui ont un travail.
  • Plus les sondés sont jeunes, plus ils sont optimistes quant à l’avenir. Mais plus ils sont proches du travail, plus le sentiment que leur avenir sera meilleur que celui de leurs parents décroit.

Quelle vision des jeunes sur les syndicats ?

  • 61% des sondés ont plutôt une vision positive du rôle des syndicats.
  • Paradoxalement seulement 8 % sont engagés dans un syndicat.
  • En effet, les syndicats souffrent d’une réputation de contestataires qui n’agissent pas assez (15 %) ou d’un caractère trop « has been » (10 %).

ANAF- Infographie-1

Malgré la crise, les jeunes restent optimistes et réalistes sur ce qui les attend. Ils veulent travailler mais pas à n’importe quel prix, leur travail doit être de qualité et utile. Enfin, ils veulent être écoutés et entendus dans le milieu professionnel comme dans la société.

Selon l’ANAF et l’ASTREE, il faut, sous peine de frustration, changer les méthodes d’accompagnement des jeunes. Il faut « écouter les jeunes au lieu de parler pour eux » et « les aider à se sentir utile au travail, à l’école et en société, avant de leur asséner les leçons ».

« Ralentissez, cocher, nous sommes en retard » (éloge de la lenteur)

Alors que certains se montrent ennuyeux dès les premières secondes d’une allocution de 5 minutes, d’autres savent rester absolument captivants pendant une heure ! La différence entre les deux ? Dès le démarrage et à tout instant, les premiers sont déjà loin, toujours devant. Alors que les autres sont là. Entièrement et tout simplement là. Ils ne jouent pas du mouvement, ils jouent de la présence. Ils pensent ce qu’ils vont dire, puis ils le disent, ils prononcent chaque mot, ils y trouvent même un certain plaisir parce que, souvent, ça leur fait penser à Escargot et tortuequelque chose qu’ils ont envie de partager. Une anecdote particulièrement succulente, un exemple, un souvenir personnel qui illustre joliment leur propos. Et une fois le propos accompli, ils passent… au suivant. Il suivent leur fil. Ils avancent, avec leur auditoire, qui est d’accord.

C’est fou tout ce qu’on peut faire, imaginer, raconter, décrire, sentir, suggérer de plus si l’on va moins vite. Tenez, prenez une omelette. 10 minutes, c’est à peu près le temps qu’il faut pour la préparer. Imaginez maintenant deux cuisiniers. L’un des deux se dépêche, l’autre prend son temps. Mais les deux mettent à peu près dix minutes pour préparer l’omelette, bien-sûr. Lequel aurez-vous le plus envie de suivre ? Et surtout, laquelle des deux omelettes vous fera le plus saliver, laquelle sera la meilleure, vous en êtes sûr, avant même que vous ne la goûtiez ?

Parlez lentement, articulez, respirez, vous direz moins de choses inutiles. Le chemin sera plus lisse et vous tirerez un meilleur parti du vent dans vos voiles. Vous laisserez le temps à chaque mot de fleurir dans l’esprit de chaque auditeur (plage, omelette, rose, sirène, métal… croyez-vous que deux personnes en aient la même perception ?). Et vous vous sentirez de plus en plus capable de durer… alors que, finalement, vous ne parlerez pas plus longtemps. Vous parlerez simplement mieux et votre auditoire aura entendu plus de choses.