Category Archives: pratique

L’importance du comportement au travail

Pour s’épanouir dans sa vie professionnelle, il ne suffit pas d’avoir de solides compétences, il faut aussi savoir s’intégrer dans une équipe et connaître la culture de l’entreprise.

  • Attention aux critiques maladroites et au comportement très personnel qui peuvent jouer en votre défaveur.
  • Sachez que le patron reste le patron, ce n’est pas votre collègue avec qui l’on discute de ses petits problèmes personnels.
  • Maintenez une distance acceptable avec votre supérieur, ayez en tête que c’est lui qui :

Comportement au travail : comment faire sa place ?

Prochainement, vous allez effectuer votre prise de poste, la première impression que vous donnerez sera donc capitale.

  • Soyez détendu, souriant, aimable et déterminé.
  • Sachez aussi décrypter les codes et les rites qui régissent l’entreprise.
  • Allez vers les autres
    • N’oubliez pas les mots magiques : bonjour, au revoir, s’il vous plaît, merci.
    • Ces formules de politesse s’adressent à tout le monde de l’ouvrier au cadre.
    • Ne faites pas de racisme social.
  • Proposer son aide
    • Vous pouvez proposer votre aide sans que cela ne devienne une habitude, ne soyez pas non plus trop envahissant.
    • Vous pouvez aussi demander des conseils.
  • Respect de la hiérarchie
    • Sachez respecter les niveaux de la hiérarchie : on s’adresse d’abord à son manager avant de s’adresser au grand patron. Votre supérieur direct serait vexé d’avoir été évincé.
    • Évitez aussi de faire du chantage à votre supérieur, essayez de négocier sereinement en avançant des arguments concrets.
  • Se mettre en avant
    • Sachez vous mettre en avant en faisant preuve d’initiatives (rechercher des informations sur la concurrence ou sur le secteur d’activité de votre entreprise).
    • Vous serez remarqué et cela vous permettra de décrocher de nouvelles missions intéressantes.
  • Soyez professionnel
    • Pour être professionnel, il faut être ponctuel, efficace, réactif, créatif, énergique, productif.
    • Ne vous contentez pas du minimum, il faut quelquefois savoir s’adapter aux horaires en restant un peu plus longtemps le soir si un dossier important l’exige. Cela prouvera votre capacité à vous adapter.
    • Ne promettez pas non plus l’impossible, soyez réaliste, analysez vos compétences ainsi que les délais à tenir pour réaliser la mission confiée.
  • L’esprit d’équipe
    • Optez pour l’esprit d’équipe en partageant vos informations et vos fichiers si ces derniers ne sont pas confidentiels.
    • L’entraide soude l’équipe et le service auquel vous êtes rattaché n’en sera que plus productif.

Dans tous les cas, la communication interpersonnelle influe sur votre comportement au travail, il faut donc savoir la maîtriser pour éviter la gestion des conflits.

Pour entretenir de bonnes relations au travail, il y a quelques règles élémentaires à respecter, à savoir :

  • Ne polluez pas l’environnement sonore de vos collègues en criant : vous pouvez vous déplacer pour rencontrer la personne à qui vous vous adressez ;
  • Ne dévoilez pas trop votre vie intime qui pourrait alimenter les conversations, surtout si vous souhaitez évoluer au sein de l’entreprise et devenir manager ;
  • Evitez de vous poser en victime, cela donne une mauvaise image de vous ;
  • Inscrivez-vous dans une dynamique positive, évitez les ragots, les moqueries : ayez un esprit de groupe constructif ;
  • A proscrire : dénigrer son supérieur à ses collègues de travail, même si vous en ressentez le besoin, cela pourrait se retourner contre vous ;
  • Sachez faire votre autocritique, reconnaître vos responsabilités et identifier vos défaillances pour vous améliorer.

La bourse et les analyses techniques : quel est leur utilité ?

La bourse, quand et quel montant faut-il investir ?

Pour investir dans la bourse, le choix revient à chaque trader de partir du moment dont il juge idéal pour se lancer. En effet, il n’existe pas sur le marché de la bourse une règle d’or pour pouvoir se lancer. Un trader peut choisir un moment par rapport à des facteurs qui l’arrangent et un autre peut faire exactement le contraire. Choisir un moment pour se lancer dans l’investissement en bourse nécessite une stricte évaluation des actifs afin de mieux s’imprégner de la variation des cours. Et lorsque le terrain est bien sondé, le trader peut effectuer son trading.

Par ailleurs pour investir dans la bourse, le trader doit toujours partir sur la base de petits investissements. En effet, il ne faut surtout pas consacrée à la bourse les sommes dont on a besoin, mais plutôt celles dont on ne juge pas trop importante. Etant un marché important, le risque de perdre facilement ne reste pas moindre et investir avec de grosses sommes pourrait faire basculer une finance dans le rouge.

Lorsqu’un est néophyte dans le domaine de la bourse, on a tendance à positionner les acquis de manière impulsive et sans aucune analyse préalable. En effet, avec les analyses techniques, le trader peut évaluer la position d’un actif et s’en servir pour placer son argent. Cette mesure est plus que bonne, et convient pour limiter les risques et permet de mieux gérer les pertes.

Par ailleurs, il existe plusieurs analyses techniques pour permettre aux traders de mieux trader dans la bourse. Cependant peu d’entre elles reste fiable.

La bourse est un type de marché qu’il convient d’intégrer avec précaution. Avant de se consacrer à ce type de marché, il faut lors définir certaine règle et les appliquer à la lettre.

L’importance du Tableau des Flux de Trésorerie pour débuter en Bourse

Avant d’acheter des titres d’une société, il est nécessaire de savoir où l’on met les pieds. Quoi de mieux que les états financiers de l’entreprise pour se renseigner.

Les états financiers sont des documents comptables que la société émet généralement tous les trimestres, afin de communiquer sur sa situation à ses actionnaires.

On y retrouve ainsi :

Le bilan qui représente le patrimoine de la société à un instant donné
Le compte de résultat qui indique la performance de l’entreprise lors du dernier exercice
et le tableau des flux de trésorerie

Généralement, le bilan et le compte de résultat sont des documents assez bien connus des petits actionnaires. Si vous souhaitez néanmoins approfondir vos connaissances, je vous invite à lire ces deux articles pratiques consacrés à la vie d’une entreprise au travers ses documents comptables : Partie 1 – Partie 2.

Le tableau des flux de trésorerie demeure quant à lui assez méconnu. Cependant, nous allons voir dans cet article que ce document comptable regorge d’informations intéressantes pour les investisseurs que nous sommes.

L’intérêt de la trésorerie
La structure du document
Le mot de la fin
L’intérêt de la trésorerie

Vous vous demandez sans doute pourquoi on s’intéresse ici à la trésorerie qui n’est en fait qu’un poste du bilan parmi tant d’autres.

Tout d’abord, la trésorerie représente l’argent immédiatement disponible que possède la société.
Elle est constituée de la caisse, des disponibilités présentes sur les comptes bancaires, ainsi que des placements financiers inférieurs à 3 mois (garantis, dont la rémunération est connue à l’avance et sans risques).

La trésorerie permet le financement des dépenses de l’entreprise à court terme : comme par exemple, l’achat de matières premières, le paiement des salariés, le remboursement d’emprunts, le paiement des dividendes aux actionnaires…

Lorsque l’entreprise manque de trésorerie, elle doit emprunter de l’argent pour honorer ses échéances à court terme.

Lorsque l’entreprise manque de trésorerie et qu’elle ne peut plus emprunter à cause d’un endettement trop fort, elle ne peut plus continuer son activité et se voit contrainte de se mettre en faillite.

Ainsi, les variations de la trésorerie se révèlent être des bons indicateurs de la solvabilité future de l’entreprise rendant incontournable la lecture du document comptable associé.

La structure du document

Le tableau des flux de trésorerie détaille les variations de la trésorerie sur un exercice donné (1 an).

Ce document est scindé en 3 parties :

les flux de trésorerie générés par l’exploitation de l’entreprise
les flux de trésorerie générés par l’investissement
les flux de trésorerie générés par le financement

En sommant ces 3 types de flux, on obtient la variation totale de la trésorerie durant la période donnée.

Tableau des flux de trésorerie sur la période … Montant
Flux de trésorerie générés par l’exploitation A
Flux de trésorerie générés par les investissements B
Flux de trésorerie générés par le financement C
Variation de la trésorerie A + B + C

La variation de la trésorerie sur un exercice donné est toujours égale à la trésorerie disponible à la fin de l’exercice moins la trésorerie disponible au début de l’exercice.

Lorsque la variation de trésorerie est positive, l’entreprise a augmenté la quantité de trésorerie disponible depuis le dernier exercice.

Pour connaître la quantité de trésorerie disponible, il faut se reporter au bilan financier.

Les flux d’exploitation

La première catégorie de flux de trésorerie est générée par le cycle d’exploitation de l’entreprise.

Ces flux sont constitués des encaissements (rentrées d’argent) et des décaissements (sorties) liés à l’activité habituelle de l’entreprise, hors investissement et financement : achat de matières premières, paiement des salaires, ventes de produits finis ou de services…

Ces flux sont généralement générateurs de trésorerie.

Les flux d’investissement
Les flux d’investissement traduisent les variations de trésorerie liées aux renouvellements ou aux développements de l’entreprise.

Ils concernent généralement les revenus et les dépenses provenant des acquisitions et des cessions d’immobilisations : achat/vente de machines, achat/vente de bâtiments, achat/vente de brevets ou de logiciels…

Ces flux sont fréquemment consommateurs de trésorerie.

Les flux de financement

Enfin, les flux de financement représentent les échanges de trésorerie entre la société et ses partenaires financiers.

On y retrouvera les flux liés aux emprunts (déblocage des fonds et remboursement des emprunts) ainsi que les flux liés à l’actionnariat (émission d’actions, versement de dividendes…).

Cette partie permet de se faire une idée sur la politique de financement pratiquée par l’entreprise.

Le mot de la fin

D’une manière générale et simplifiée, l’entreprise génère de l’argent grâce à son activité. Elle en consomme une partie (voire plus) lors de ses investissements et son financement.

A mon sens, le tableau des flux de trésorerie est un document très important pour les investisseurs lors de l’analyse financière.

Tout d’abord, ce document est très peu sensible aux conventions et aux manipulations comptables permettant ainsi de comparer des sociétés entre elles.

Ensuite, il permet de comprendre :

Comment l’entreprise dégage de la trésorerie
Quelle est sa politique d’investissement et de financement
En comprenant ces mécanismes, les investisseurs éviteront plus facilement les sociétés pouvant rencontrer des problèmes de financement.

Comment répondre aux objections embarrassantes des clients

Vous souvenez-vous de la dernière fois où un client vous a déstabilisé avec une question épineuse ou une objection embarrassante?
Voici quelques clés pour éviter ce genre de situation.

 Il est possible d’anticiper et de préparer plus de 90 % des questions et objections qu’un client ou prospect est susceptible de soulever.

Préparer davantage un appel permet d’augmenter ses ventes de façon significative, sans oublier le gain en confort, en crédibilité et en efficacité lors du processus de vente.

Des enquêtes approfondies auprès d’acheteurs professionnels ont permis de dresser une liste des 15 principales questions que les clients sont susceptibles de poser.

Pour améliorer son approche commerciale, il est nécessaire d’identifier celles nécessitant une réponse plus convaincante que celle donnée habituellement :

(a) Si le client étudie les différentes propositions qui s’offrent à lui

1. Pourquoi devrions-nous choisir votre société ?

2. Quels avantages comporte votre solution par rapport à d’autres ?

3. Pourquoi votre solution est-elle plus performante que celles de la concurrence ?

4. Pourquoi devrions-nous prendre notre décision maintenant plutôt que l’année prochaine ? Pourquoi n’essaierions-nous pas de trouver une solution en interne ?

(b) Si le client cherche à être rassuré

5. Qui d’autre utilise votre solution ? Des entreprises de mon secteur d’activité l’ont-elles achetée ?

6. Disposez-vous d’une antenne commerciale dans notre région ?

7. Votre solution a-t-elle fait l’objet de tests, d’audits ou d’une certification d’un organisme indépendant ?

8. Est-il possible de tester ce prototype ?

9. De quels appuis financiers votre entreprise bénéficie-t-elle ?

(c) L’équation coûts-bénéfices

10. Décrivez-moi, chiffres à l’appui, les bénéfices que je vais tirer de votre solution.

11. Quel est le retour sur investissement ?

12. Nos activités/besoins sont différent(e)s. Comment pouvez-vous affirmer que votre solution va me correspondre ?

13. J’ai un doute sur vos chiffres. Sont-ils vraiment réalistes ?

14. Quel est le coût réel de votre solution ? Je suis sûr qu’il y a des coûts supplémentaires ou cachés à prendre en considération.

15. Pourquoi votre solution est-elle aussi coûteuse ? Quel est son coût total de possession (frais d’exploitation, etc.) ?

 La compilation des meilleures réponses aux questions et objections des clients est une ressource de vente inestimable. Un outil de CRM permet de stocker et de travailler ces informations.

Questionnement sur le temps libre

En France, le temps libre tend à augmenter.  

Le temps libre représente ce qu’il reste après le sommeil, le travail, les études et les activités d’entretien du foyer. La réduction séculaire du temps de travail, avec la mise en place des congés payés, des RTT, des 35 heures, laissait présager une augmentation de ce temps libre. Toutefois de grandes disparités persistent encore. En effet, les salariés disposent de quarante-cinq minutes de  temps libre en moins par jour que la moyenne des Français. Malgré l’évolution des mentalités, les femmes demeurent défavorisées, principalement à cause de l’inégalité du  partage des tâches ménagères. Néanmoins, ce sont l’appartenance à une catégorie sociale et le niveau d’instruction qui demeurent les plus grands critères de disparité. On constate donc que les catégories socio-professionnelles les plus aisées sont celles qui ont le plus d’activité de loisirs.

L’engagement bénévole, un loisir ?

Le bénévolat a pendant longtemps été perçu comme un simple « loisir ». Cependant, aujourd’hui il existe en France une tendance à la valorisation de l’engagement bénévole, qui ne serait donc plus uniquement un loisir, mais une activité formatrice, mobilisant de réelles compétences. C’est ce message que souhaite faire passer France Bénévolat en mettant en place le « Passeport Bénévole ». Le partage de compétences est une notion clef de la nouvelle vision du bénévolat. Elle doit pourtant s’adapter au manque de temps inhérent à notre société, qui vit et bat au rythme de la mondialisation, des nouvelles technologies et de la recherche effrénée de l’optimisation du temps. De plus, tout comme les activités de loisir,  « il existe une corrélation entre le niveau de formation et le taux d’engagement »1. Selon l’enquête de l’Insee “vie associative et bénévolat en 2002“, 57% des personnes ayant un niveau d’étude supérieur sont engagées dans une association, contre 28% pour celles qui n’ont pas de diplôme. Parallèlement, ce sont également les personnes très diplômées qui ont le moins de temps à consacrer au bénévolat. Il s’agit donc de leur apporter des solutions adaptées à ce nouveau mode de vie.

Le pro bono : concilier son engagement pour le bien public avec sa vie de tous les jours

Face à cette diminution du temps libre des français, le secteur associatif a du aménager son fonctionnement, en proposant des missions calquées sur un tout autre modèle.

  • Des solutions flexibles

La flexibilité permet de réduire les réticences à l’engagement du volontaire. Les associations offrent aujourd’hui des missions de plus en plus courtes et laissent la possibilité au volontaire de choisir la durée pour laquelle il souhaite s’engager. Par exemple, Pro Bono Lab a choisi de proposer des missions limitées dans le temps, mais qui nécessitent un véritable engagement personnel. Le consulting pro bono permet à une équipe de cinq volontaires experts, formée et animée par Pro Bono Lab, de réaliser une mission de conseil de 3 mois pour une association d’intérêt général.  A raison de 4 heures par semaine, le volontaire partage ses compétences avec la structure.  La durée choisie permet de limiter l’engagement tout en ayant un véritable suivi du projet associatif. Le Marathon quant à lui se déroule sur une unique journée. Il s’agit d’un engagement ponctuel, qui a néanmoins un impact  positif pour l’association. Le concept est de réaliser une mission pour une association d’intérêt général en un temps très limité. Ces missions courtes permettent au volontaire d’avoir un avant-goût de l’engagement pro bono et d’être utile à une association, pour un temps investi minimum.

  • L’intégration des nouvelles technologies

Selon l’enquête « le Bénévolat à distance » réalisée par France Bénévolat, 31% des personnes interrogées pensent que l’on peut être utile à distance (par internet ou par téléphone). Les nouvelles technologies de l’information et de la communication gagnent divers secteurs d’activités de notre société (le commerce, l’éducation, l’information, la littérature….). Ces technologies modifient non seulement notre rapport au temps et à l’espace mais nous apportent aussi de nouvelles opportunités de communication et d’échange.  Pourquoi le secteur associatif  en serait-il tenu à l’écart ? Le défi est de s’adapter à l’évolution des modes de fonctionnement des hommes, tout en conservant le côté « humain » des associations. Grâce à l’utilisation des réseaux sociaux, Makesense met en relation des entrepreneurs sociaux et des volontaires en un temps record. Ces outils accélèrent le processus de rencontre, tout en limitant les coûts. Mais il s’agit surtout d’un moyen de rendre le bénévolat plus attractif et d’attirer une population jeune, et souvent très occupée.

Les nouvelles technologies ont donc un véritable rôle à jouer au sein des associations, d’autant plus que leur potentiel est encore largement inexploité. De ce fait, un seul mot d’ordre : volontaires, à vos claviers !

Et si vous désirez employer votre temps libre :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6c6f706f776572.1.1tpe.net

Retrouver une qualité de sommeil

Si vous souffrez d’insomnies, quelle qu’en soit l’origine, l’application de certaines règles peuvent minimiser, voire faire disparaître complètement ce symptôme. Globalement :

Respectez vos heures de coucher et de lever, gardez le même rythme le week-end et pendant les vacances.

Limitez votre temps passé au lit aux nombres d’heures de sommeil qui vous étaient nécessaires avant l’apparition de l’insomnie.

Evitez toute sieste.

Une activité physique régulière favorise un bon sommeil. L’activité sportive devrait être terminée environ 3 heures avant le coucher et ne pas être exténuante.

Organisez vos journées pour vous réserver suffisamment de temps de libre le soir.

Ayez un poids adapté à votre taille et une nourriture équilibrée.

Demandez à votre médecin si les médicaments qui vous sont prescrits n’interfèrent pas avec la qualité de votre sommeil.

Avant d’aller au lit :

Limitez ou évitez les repas copieux, le repas devrait être fini 2 heures avant le coucher. Ne buvez pas des quantités trop importantes afin d’éviter les réveils nocturnes pour aller uriner. Evitez les boissons alcoolisées ou contenant de la caféine (café, thé, coca).

Diminuez ou abstenez-vous de fumer le soir.

Si vous avez l’habitude de ressasser les problèmes de la journée quand vous êtes au lit, accordez-vous une « période de préoccupation » d’environ 20 minutes. Pendant ce temps, notez les problèmes ou les solutions de la journée écoulée ou du lendemain. A la fin de cette période, vous ne devez plus vous autoriser à ressasser.

Adoptez un rite agréable avant d’aller au lit (douche chaude, lecture agréable, détente, musique apaisante, etc…).

Renoncez à toutes les activités stimulant l’éveil (lecture professionnelle, livres à suspens, discussions animées, etc…).

Votre chambre à coucher :

Il s’agit d’un lieu principalement réservé au sommeil.

Eloignez tout ce qui éveille l’attention ou rappelle le travail (bureau, ordinateur, téléphone, télévision, etc…).

Enlevez ou éloignez les réveils, montres et pendules, renoncez ainsi à contrôler l’heure pendant la nuit.

Votre lit doit être confortable (changement tous les 10 ans) et l’oreiller de bonne qualité.

Idéalement la température de la chambre devrait se situer entre 15° et 24°.

Si vous souffrez des nuisances sonores, n’hésitez pas à mettre des tampons auriculaires.

En été, la lumière du matin peut provoquer un réveil précoce, tirer les rideaux ou ayez des caches yeux.

Pendant la nuit :

Le sommeil ne se commande pas, laissez-vous aller en pensant à une situation agréable.

Si le sommeil ne vient pas après 20 minutes, sortez de votre chambre, ayez une activité calme, avec un éclairage de faible intensité.

Retournez au lit seulement si vous sentez le sommeil revenir. Renoncez à regarder l’heure. Quelle qu’ait été la qualité de votre nuit, levez-vous à la même heure (semaine comme samedi-dimanche).

Si vous vous réveillez en cours de nuit et que vous ne retrouvez pas votre sommeil, les consignes mentionnées ci-dessus s’appliquent également.

et pour éviter les ronflements :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec656e7a6f73.3.1tpe.net

Un avocat pour quoi faire ?

Un avocat est un individu qui va prendre la défense d’une personne physique ou morale lors d’un procès, et qui va fournir des conseils juridiques concernant différentes activités aux particuliers comme aux professionnels (exemple: rédaction d’un contrat de travail). Un avocat peut être généraliste ou spécialisé dans un domaine du droit. En effet, certains avocats peuvent aborder tous les dossiers et d’autres seulement certaines affaires comme le droit du travail ou le droit fiscal par exemple.

Les intérêts de prendre un avocat

Un individu, une entreprise, ou une association a intérêt à prendre un avocat principalement pour 3 raisons : – Pour défendre ses intérêts lors d’un procès – Pour obtenir des conseils juridiques – Pour réaliser un acte sous seing privé Un avocat représente et défend une partie lorsqu’il y a un procès, mais ce dernier est également compétent pour accompagner les entreprises et les particuliers dans la réalisation de leurs projets et résoudre des litiges. Enfin, un avocat peut également être appelé pour accomplir des contrats et des actes de différentes nature, comme un contrat de travail ou des formalités.

Les choses à savoir sur les avocats

> Un avocat n’est pas obligatoire (sauf dans certains cas, exemple : personne handicapée mentale)

> Il est recommandé de contacter rapidement son avocat pour un procès pour respecter au mieux les délais légaux et éviter la prescription.

> Les honoraires des avocats sont souvent des forfaits définis entre le client et l’avocat. Les tarifs peuvent varier en fonction de la renommé du maître, le travail nécessaire pour résoudre l’affaire, ou encore la difficulté.

> L’aide juridictionnelle peut financer les frais de justice et les honoraires d’avocats (partiellement ou totalement)

Source : http://www.finance-hebdo.fr/avocat-justice/