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L’affect, les émotions dans la vie professionnelle

Alors… affect, humeurs, émotions, où tout cela peut-il mener ? Lisez ce premier extrait d’une histoire 100 % authentique.

Chapitre 1 : Surprise !

En Bretagne, malgré l’énergie dépensée par Patrick, la prise en main du magasin est difficile. Les ventes ne décollent pas, le nombre de clients non plus, au contraire. Mais Gérard, l’ancien propriétaire, vendeur du fonds de commerce, est rassurant : « le début est toujours difficile, il faut se faire connaître, etc. ». Pas de panique, il connaît la musique.

Patrick améliore sans cesse les rayons et Martine, dans ses conversations journalières avec sa mère, se félicite de chaque nouvelle avancée, de chaque visite notable au magasin, de chaque marque de sympathie adressée au couple. Patience, les choses s’annoncent bien.

Soudain…

Été 1990 :

Martine appelle ses parents :

–  Il faut d’urgence injecter de l’argent, on ne s’en sort pas.

Une grosse somme, presque autant que pour l’achat du fonds de commerce.

Patrick ajoute :

–  Pour passer ce mauvais moment, après ça ira…

Stupéfaction pour Jeanne et son époux, la douche n’est pas écossaise, elle est juste glacée. Comment, pourquoi, bref, au diable les questions, Patrick est formel, il faut apporter de l’argent sinon l’histoire s’arrête là. Cas de conscience pour des parents fous d’amour mais, eux-mêmes, en grande difficulté.

Que faire ?

Dire non après tout le chemin parcouru ? Faire tout tomber pour un simple démarrage difficile alors que l’affaire est indiscutablement bonne ?

Et puis Martine et Patrick ont un argument de poids : « nous on ne peut pas emprunter mais vous si, vous avez une belle entreprise à Paris, ça vaut de l’argent… ». Savent-ils seulement qu’à cet instant elle n’en vaut presque plus ?

Troublés et inquiets, Paul et Jeanne consultent leur fils. Sacré dilemme, car que peut-il répondre ?

S’il dit oui, il alourdit une situation déjà extrêmement tendue et recharge une mule qu’il passe sa vie à alléger.

S’il dit non, c’est refuser à sa sœur et son beau-frère la possibilité de vivre des jours meilleurs.
Et passer pour un sans-cœur alors qu’il se bat aussi pour eux… mais s’en rendent-ils compte ?

Alors Miss Cata se refait une santé : T’es foutu Michel… tu avais déjà la brasserie à redresser, ce n’est pas une sinécure, et te voilà maintenant avec le magasin de ton beau-frère qui flanche. Dis, pourquoi es-tu venu dans cette galère ? T’iras pas loin mon gars… et ta famille non plus.

Réunion de crise au bureau de l’entreprise. Paul questionne Michel :

– Qu’est-ce que tu en penses ?

– Je pense qu’on ne peut pas se permettre d’emprunter davantage, vous êtes déjà très engagés. Et ici, on a serré tout ce qu’on pouvait serrer.

Alors Jeanne prend la parole, presque courroucée :

–  Comment ? Mais on a une belle entreprise quand même… ça vaut de l’argent. En tout cas, on ne peut pas laisser tomber Martine et Patrick, ce n’est pas possible, ils ne comprendraient pas.

Tout est dit.

Parole de mère.

L’affect, la volonté d’aider, l’envie de bien faire, l’incapacité à dire non, la peur de l’échec,celle du « on dit » dans une petite ville où tout se sait – et se déforme – en un clin d’œil, tout cela concourt à la décision des parents.

Des parents, car Paul n’ose pas s’opposer à cette décision. Prise contre l’avis de leur fils.

Le banquier parisien, mis en confiance par le redressement en cours de la brasserie, accorde le prêt. Cette fois, la grande surface est sortie d’affaire. Un coup de barre, un apport de fonds et ça repart ! On respire…

Enfin… pas tout à fait, car à l’hiver 1991… A SUIVRE ...

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Un problème ? Des solutions sur Moralotop par Jean-Luc Hudry

Quel double dilemme et quel cruel problème pour des parents ! Que faire ?

Aider financièrement leur enfant gravement malade… ou pas ?

L’aider en dépit des avertissements de Michel, leur autre enfant, qui sacrifie sa vie depuis des années pour sauver et reconstruire leur entreprise ?

Privilégier la maladie de l’un contre l’engagement total de l’autre ?

Ne serait-il pas plus raisonnable de se couper un doigt plutôt qu’un bras ?

Toutes ces questions tourbillonnent dans leur tête mais l’affect, les émotions, prennent le dessus.  Des parents souffrent de voir leur fille souffrir et c’est pour eux insupportable…

Et vous ? Qu’auriez-vous fait à la place de Jeanne et Paul ?

Vous est-il arrivé de prendre une décision professionnelle sous l’emprise de vos émotions ?

Partagez cet extrait avec vos amis, ils ont aussi des choses à dire, merci.

Client zappeur

L’infidélité est partout : dans les ménages, en politique, dans les entreprises et les affaires. Aujourd’hui, les clients sont zappeurs. Le point de vue de Marc Papanicola, directeur adjoint d’Ipsos Satisfaction.

De récents slogans publicitaires d’Universal, de Bouygues Télécom ou encore de la Banque directe prêchent la libération commerciale, de la même façon que l’on défendait la libération sexuelle il y a trente-cinq ans.

« Réfléchissez avant de vous engager », « Lâchez-vous »… Ne vous liez pas les mains avec un partenaire, nous dit-on en substance, vous pourriez rater une occasion de faire des affaires.

Ce discours de la porte ouverte est suicidaire pour les marques. Il vend de la liberté et encourage les clients à ne pas s’engager. Mais il correspond parfaitement au contexte, marqué par la multiplication de l’offre et le développement de l’individualisme. Le client a le choix, et il teste.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il est mécontent. France Télécom s’est aperçu que des clients partis chez de nouveaux opérateurs n’étaient pas nécessairement insatisfaits de ses services et de ses prix. D’autres questions – de principe notamment – ont pesé dans leur décision.

De 10 à 12 % des consommateurs environ sont d’irréductibles zappeurs, qui ne connaissent qu’une stratégie : la comparaison systématique. Quoi que l’on fasse, impossible de les fidéliser. Mieux vaut donc concentrer son action sur les autres.

Comment gagner en efficacité avec 5 leçons de Confucius ?

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? ». Voilà ce que je trouve dans mes nombreuses lectures sur les réseaux sociaux, bibliothèques ou émissions de télévision. Il semblerait que pour « attirer le chaland » vers de nouvelles techniques, modes de réflexion, comportements à privilégier, nous soyons obligés de « réinventer la roue » en utilisant ou en créant de nouveaux mots, nouveaux concepts etc. Il se trouve que, lorsqu’on dissèque ces nouvelles tendances, nous nous retrouvons toujours devant des principes immémoriaux. Bien sûr, il est capital de l’évolution de nos sociétés mais pourquoi ne pas simplement se poser la question  » Comment puis je simplement adapter ce principe fondamental à mon équipe actuelle,  à mon Management, à mon client ?
J’ai donc trouvé cet article que je trouve fort intéressant…. donc je le partage avec vous. Je me suis permis à la fin de chaque leçon d’y mettre mon grain de sel (vous me connaissez maintenant !). Je vous laisse donc le plaisir de commenter, d’échanger, de polémiquer sur l’ensemble de ces 5 leçons.

confucius

Confucius, dit « Maître Kong », a approché les puissants dans une Chine troublée par les rivalités princières. Ses préceptes moraux et politiques vieux de 2500 ans peuvent aujourd’hui encore servir aux managers. Gouverneur de Zhongdu, intendant des travaux publics puis ministre de la justice pour le royaume de Lu (au Sud de Pékin), Confucius a ensuite passé sa vie à l’étude des textes et des rituels et à enseigner. Sa doctrine propose à chacun de s’essayer à la « sagess »e et de devenir un homme de bien (junzi) en cultivant les vertus cardinales: l’altruisme, l’humanité, la bonté (ren) et le respect d’autrui (yi). Il édicte les comportements à adopter pour y accéder. Voici cinq leçons reprises de l’ouvrage « Confucius, 18 leçons pour réconcilier éthique et performance » explicitées par l’auteur Gérard Lelarge, fondateur de GL Formation.

Leçon n°1 : osez être sévère !

« Associez à la fois bienveillance et exigence. »

Il s’agit de parvenir à concilier les contraires afin d’éviter les excès : trop de bonté confine à l’inefficacité, trop de sévérité crée l’injustice. Pour Confucius, le prince doit trouver le « juste milieu » et « penser droit ». Le manager, lui, doit agir et trancher avec équité. Il lui faut en particulier veiller à faire progresser chacun sans s’épuiser à la tâche et se préoccuper des « mauvais » élèves en les formant, en les soutenant. Et il sanctionnera clairement, en se rappelant que le mot sanction peut également être positif… Pratiquez le recadrage, la « punition », la récompense justes, l’encouragement sincère, l’écoute empathique. Vous générerez ainsi de la cohésion et de la motivation.

Note de Pierre Yves : Je préconise l’outil dans une formation Management Opérationnel  : Les manettes « Flexibilité mentale et niveau d’exigence ». En fonction du niveau de chacun de vos collaborateurs en terme de motivation et compétence, vous n’allez pas utiliser ces 2 manettes de la même façon. Me contacter pour plus d’information (Vous comprendrez que je ne peux pas non plus donner tout ce que j’ai appris au cours de ma longue carrière, il faut bien que je garde quelques subsides pour ma retraite et ne pas manger des pâtes tous les jours !!)

exemple 2Leçon n°2 : donnez l’exemple !

« Un homme de bien est celui qui ne prêche pas ce qu’il faut faire tant qu’il n’a pas fait ce qu’il prône. »

Savoir se gouverner soi-même est un impératif pour bien gouverner les autres, dit Confucius. Le souverain, doit donc se montrer exemplaire sans jamais se lasser et travailler à « être digne d’être connu ». Il sera vigilant au quotidien sur trois choses. 1/Son attitude, « exempte d’emportement et d’arrogance ». 2/Son expression, « qui reflétera la bonne foi ». 3/Son langage, « exempt de vulgarité ». Il sera ainsi naturellement suivi et respecté. A appliquer mot pour mot par un manager !
Soyez un modèle au moins sur 2 ou 3 points : parlez vrai, mettez la main à la pâte, restreignez votre train de vie (abandon de privilèges…), visez la simplicité, cherchez à comprendre les autres…

Note de Pierre Yves :  Pourquoi suis-je parti de l’entreprise et me suis -je mis à mon compte ? Parce que j’en avais marre, entre autre,  d’être sous l’autorité de hiérarchiques soit incompétents soit qui utilisaient le mode « Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais. Pour moi, la vertu la plus importante d’un Manager c’est d’abord l’exemplarité. Qui rejoint mon Club ?

remise en causeLeçon n°3 : acceptez de vous remettre en cause !

« A l’image de celui qui taille et polit les pierres précieuses, perfectionnez-vous vous-même. »

Pour « Maître Kong », tout homme doit viser la perfection et l’excellence humaine. Pour s’adapter au monde mouvant sans se renier, le manager a avantage à questionner ses façons de faire. Il peut prendre l’habitude de dresser un bilan de ses actions en fin de journée : ai-je fait tout mon possible ? Ai-je appliqué ce que j’ai appris ? Ai-je été digne de la confiance d’autrui ? Sortir de sa zone de confort exige aussi de savoir accueillir la critique des autres, soit frontale, soit subliminale. Le langage non verbal est souvent évocateur : repérez les regards fuyants, les yeux aux ciel, les gestes nerveux, les signes d’impatience, etc.
A vous de vous ajuster. Reconnaissez aussi vos erreurs : « j’ai mal apprécié la situation… »

Note de Pierre Yves :  Dans un précédent article je vous alertais sur le danger de laforce de l’habitude et l’outil qui vous permettait de l’éviter. Chaque fois que vous le pouvez mais de façon périodique,utilisez ce rituel de la question : comment puis-je faire mieux et différent ? Et pourquoi ne pas aussi la faire poser à vos équipes ?


Leçon n°4 : exigez beaucoup de vous-même

« L’honnête homme monte la pente, l’homme vulgaire la descend. »

Selon Confucius, un homme de bien,n pour gagner en efficacité,  s’impose des règles sévères ainsi qu’une grande ambition, pour lui et pour les autres. Il est capable de s’engager au-delà de son intérêt personnel. Le manager va donc payer de sa personne, se dépasser pour atteindre des objectifs collectifs, sans faux-semblants. Il apprendra à partager son pouvoir, son savoir, ses collaborateurs.
Pour donner votre pleine mesure, ne vous contentez pas de faire le job, voyez plus grand, prenez des initiatives. Vous gagnerez en satisfaction et en visibilité, mais aussi en crédibilité et donc en autorité sur votre équipe.

Note de Pierre Yves :  A mon sens, il ne s’agit as là de vous auto-flageller ni de vivre une vie managériale d’ascète mais plûtot de vous fixer des objectifs ambitieux et réalisable tout en vous ménageant des moments de pause pour prendre du recul. Il s’agit aussi de faire monter vos collaborateurs en compétences voire de vous appuyer sur les leurs sans craindre pour votre statut ou votre place. Si vous ressentez le besoin d’échanger sur ce thème-là (ou sur un autre bien-sûr), je suis disponible ici.


apprendre des autres 2Leçon n°5 : acceptez d’apprendre des autres pour augmenter votre efficacité

« Prenez trois hommes au hasard dans la rue, ils auront nécessairement quelque chose à m’enseigner. »

Le « Maître » estimait lui-même ne pas avoir la science infuse. Il recommande « de ne parler que du certain », d’observer la réaction de son entourage, d’écouter -« même ses subordonnés »- de se nourrir de la qualité des uns et des défauts des autres. Chacun a des idées dignes d’intérêt car susceptibles de nourrir sa propre analyse et d’éviter les fausses routes. Le manager saura se taire, stimuler la réflexion et l’échange dans les équipes, provoquer les rencontres informelles, ce qui créera de la proximité et de la confiance. Songez aussi à sortir de votre bureau pour « vous ouvrir au monde ».
Allez au spectacle, suivez des conférences, fréquentez des clubs et lisez. Tout ceci sera source d’inspiration nouvelle.

Note de Pierre Yves :  Quand, pour la dernière fois avez-vous écouté votre équipe sur de nouvelles idées, process, comportements, produits ou services à développer ? Quand leur avez-vous permis de laisser parler leur créativité sans aborder la notion de coût, d’objectif, de rentabilité, de retour sur investissement ?

Temps partiels : une application de la durée minimale hebdomadaire (24h) sécurisée et simplifiée

La loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l’emploi a fixé la durée minimale hebdomadaire des contrats de travail à temps partiel à 24H. Le législateur avait prévu initialement des exceptions et des dérogations qui ont été élargies par voie d’Ordonnance (Ordonnance 2015-82 du 29 janvier 2015).  Cette ordonnance vise également à simplifier l’application de ce nouveau régime des temps partiels.

Ainsi à compter du 31 janvier 2015, les contrats suivants n’entrent plu dans le champ de l’obligation légale de 24 h hebdomadaire minimum :

  • les contrats de travail d’une durée au plus égale à 7 heures ;
  • les CDD et contrats de travail temporaire conclus pour remplacement.

Ces contrats viennent s’ajouter aux autres cas de dérogation initialement prévus, à savoir :

  • les contrats signés avec des jeunes de moins de 26 ans poursuivant des études (article L.3123-14-5 du Code du travail)
  • les contrats signés avec une association intermédiaire ou une entreprise de travail temporaire d’insertion(article L.5132-6 et art.L.5132-7 du Code du travail).
  • les contrats pour lesquels des dispositions spécifiques prévoient une autre durée (exemple : Contrats initiative-emploi (CIE), Contrats d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE)…) (Réponse ministérielle, Rousset, n°50900, JOAN du 27 mai 2014).

L’ordonnance éclaircit également la notion de priorité d’emploi en généralisant cette dernière à tous les salariés qui souhaitent travailler davantage et arriver au niveau de la durée minimale de 24h hebdomadaire.

Cette priorité d’emploi oblige l’employeur à porter à la connaissance des salariés la liste des emplois disponibles correspondants (art. L.3123-8 du Code du travail), mais elle ne l’oblige pas à réviser la durée de son contrat en l’absence d’emploi disponible, équivalent ou relevant de la catégorie professionnel du salarié demandeur.

Le sort des contrats de travail conclus avant le 1er janvier 2014 et ceux conclus entre le 22 janvier 2014 et le 30 juin 2014, qui ne respectaient pas cette durée minimale hebdomadaire, est également modifié. En effet, initialement, les employeurs étaient tenus d’augmenter la durée de ces contrats jusqu’à 24h hebdomadaire au 1er janvier 2016 ou avant cette date sur demande des salariés concernés. L’ordonnance supprime ces dispositions transitoires. Les salariés concernés ne pourront donc bénéficier que de la priorité d’emploi générale pour obtenir une augmentation de leur durée hebdomadaire à hauteur de la durée minimale.

Pour en savoir plus :
Ordonnance 2015-82 du 29 janvier 2015
art.L.3123-8 du Code du travail

Portrait robot de l’adepte du showrooming en France [infographie]

Ce sont plutôt les femmes qui pratiquent le showrooming en France

Ce sont plutôt les femmes qui pratiquent le showrooming en France

Une étude Toluna pour Webloyalty tente de dresser le portrait type de l’adepte du showrooming, cette pratique qui consiste à aller voir en magasin des produits qu’on achète ensuite sur le web

Une femme de 35 ans intéressée par la mode et qui gagne moins de 2500 euros par mois. Si vous croisez cette personne dans un magasin (pour ça, certes, il faut d’abord la questionner sur ses revenus!), il y a de fortes chances qu’elle se serve occasionnellement des points de vente comme d’un showroom. En gros qu’elle aille en magasin pour voir un produit de visu avant de le commander sur un site qui proposera un prix plus attractif. C’est ce qui ressort de cette étude Toluna réalisée pour Webloyalty. Le résultat est donc un portrait robot du « showroomer » moyen. Une femme donc, plutôt urbaine, qui achète souvent sur internet (au moins une fois par mois) et qui n’hésite pas à faire chauffer sa carte bleu à cette occasion (une dépense médiane de 500 euros).

Voilà en détail notre adepte du showrooming:

Rédiger un dossier de présentation dans la cadre d’un plan d’affaires

La rédaction du dossier de présentation du projet, que l’on appelle également « plan d’affaires » ne doit pas être considérée comme une corvée, mais comme la première concrétisation du projet.

Il s’agit d’un travail utile et très fructueux, qui permet de mesurer la maturité et le niveau d’aboutissement d’un projet.

Si, à ce stade, le porteur de projet éprouve des difficultés, c’est qu’il n’est pas prêt : ni pour défendre son projet ni pour se lancer.
« Un bon dossier est un dossier où souffle l’esprit d’entreprise « .


  Principales caractéristiques d’un dossier

Le dossier à constituer pour solliciter les partenaires économiques – en particulier les financeurs potentiels – doit permettre au lecteur de :

comprendre rapidement de quoi il s’agit,
savoir qui est le promoteur du projet,
évaluer la valeur de la préparation du projet,
prendre position sur le projet.

  Un dossier soigné

La première impression étant la bonne pour susciter un intérêt favorable chez le lecteur, ce document doit avoir une présentation impeccable.

  Un dossier concis

Dans la grande majorité des cas, il ne doit comporter qu’une trentaine de pages, hors annexes. Pour ne pas alourdir inutilement le dossier, il est plus judicieux de réunir toutes les pièces justificatives dans un dossier bis.
Le rédacteur doit penser au lecteur : ce sera le plus souvent quelqu’un de très occupé et très sollicité. Le meilleur service que l’on peut lui rendre – et donc se rendre – c’est de lui faciliter le travail, en lui confiant un document suffisamment synthétique. En effet, un banquier qui doit s’attaquer à la lecture d’un « pavé » commencera déjà à avoir, inconsciemment ou pas, un préjugé défavorable.
Il faut donc aller à l’essentiel.

  Un dossier complet

Faire court, mais sans rien oublier de ce qui permet de juger de la faisabilité et de la viabilité du projet. Tous les aspects du projet doivent donc être traités (voir plus loin « la composition du dossier »).

  Un dossier clair

Il doit être rédigé dans un style simple et facilement compréhensible, en évitant tout jargon : il faut toujours se mettre à la place du lecteur non initié.
Le texte doit avoir une bonne lisibilité (choix judicieux des caractères d’impression et des symboles, de la mise en page…) avec une pagination correcte et un sommaire.

  Un dossier bien structuré

Il doit être ordonnancé de façon logique dans sa décomposition en parties et sous-parties. Les titres donnés aux chapitres doivent aider le lecteur dans l’appréhension de l’ensemble du sujet.

  Un dossier précis

Pour être crédible, il ne faut affirmer que des choses vérifiables. Le créateur doit donc est attentif à citer ses sources d’informations : références d’ouvrages ou d’études, coupures de presse, identité de l’expert dont on rapporte les propos, etc. et faire figurer dans le dossier d’annexes, un maximum de justificatifs (copies d’articles, comptes-rendus de conversations ou d’entretiens téléphoniques, ou mieux encore : lettre que l’on a demandée et su obtenir de l’expert pour qu’il confirme ses dires, etc.).

  Un dossier vendeur

Il s’agit de rester dans une teneur crédible, mais le dossier doit mettre en valeur les points forts du projet.
Ainsi les arguments développés, mis en caractères gras ou soulignés au moment où ils sont énoncés, seront repris en synthèse de chaque chapitre ou partie du dossier les concernant, de façon à influencer le lecteur et l’aider à structurer favorablement sa perception du projet.

Composition du dossier

Il n’y a pas de règle absolue dans la présentation du contenu. Toutefois, il convient de respecter une certaine logique et, quel que soit l’ordre retenu, il est important d’y retrouver tous les aspects qui suivent. Bien sûr pour des projets très lourds, d’autres éléments pourraient être judicieusement ajoutés.

  Résumé

Le dossier doit s’ouvrir sur une présentation très brève du projet (une page, voire deux au maximum) pour que l’interlocuteur sache immédiatement de quoi il est question. La rédaction de cette première feuille est importante car elle constitue le premier contact, l’instant de découverte.
Il faut donc peser ses mots, pour inciter le lecteur à entrer plus en avant dans le vif du sujet.

  CV du ou des créateurs

La présentation du porteur du projet (et au besoin de son équipe) doit se faire avec le même soin que la rédaction d’un CV d’embauche, en faisant valoir tout ce qui, dans son expérience passée, se rattache de façon valorisante au projet en question.

  Présentation générale du projet

Le créateur va pouvoir à ce stade parler de la genèse du projet (comment et pourquoi l’idée lui est venue), quelles sont les motivations qui le poussent à se lancer dans la création de cette entreprise, quels objectifs il entend poursuivre.

  Partie économique

Présentation du produit et/ou du service : décrire de façon très précise la prestation ou le produit qui sera vendu.

Etude de marché : expliquer quel est le marché visé, détailler les caractéristiques de la demande, de l’offre ainsi que de l’environnement (économico-juridico-socio-professionnel).

Stratégie retenue : la segmentation opérée du marché, le choix du couple produit/marché, le positionnement retenu, ainsi que les décisions de marketing-mix qui ont été prises (politique de produit, de prix, de distribution et de communication).

Chiffrage des hypothèses commerciales en s’appuyant le plus possible sur des éléments tangibles.

Moyens à mettre en oeuvre pour réaliser les prévisions de vente : expliquer concrètement comment va fonctionner l’entreprise avec quoi et avec qui ? La rédaction de ce paragraphe doit être l’occasion de visualiser le futur marché de l’entreprise, en décomposant le processus de fonctionnement et en mettant en parallèle les équipements, l’effectif et les autres moyens, notamment incorporels, nécessaires.

  Partie financière

Il s’agit maintenant de présenter tous les éléments qui traduisent en termes financiers la partie économique.

Le tableau des investissements : ce tableau doit indiquer le prix d’achat des investissements, leur date prévue d’acquisition, la durée d’amortissement comptable et la dotation annuelle d’amortissements qu’ils entraînent pour chacun des trois premiers exercices.

Le plan de financement initial : il indique les capitaux à réunir pour pouvoir lancer le projet dans de bonnes conditions.
Afin de recenser correctement tous les besoins durables de financement (pour mettre en regard les ressources financières durables nécessaires), un calcul délicat et approfondi doit être mené pour déterminer correctement le montant du besoin en fonds de roulement.

Le compte de résultat pour les trois premières années : il permet de juger de la rentabilité future de la nouvelle entreprise.

Le plan de trésorerie sur 12 mois : ce tableau permet, sur une période relativement courte, de s’assurer que la nouvelle entreprise pourra toujours, sur la base de ce que l’on peut raisonnablement prévoir, faire face à ses engagements financiers.

Le calcul du seuil de rentabilité (point mort) : il est important de connaître le chiffre d’affaires que l’entreprise devra impérativement réaliser pour couvrir l’ensemble de ses charges, et de déterminer le moment où ce point mort sera atteint (au-delà l’entreprise commençant à faire des bénéfices).

Le plan de financement à trois ans : ce tableau est nécessaire pour apprécier l’évolution prévisionnelle de la structure financière de l’entreprise à moyen terme, car une bonne structure financière est une des conditions de pérennisation des nouvelles entreprises.

Le tableau des annuités de crédit (s’il y a emprunt à moyen ou long terme) : connaître la décomposition des remboursements d’emprunt est nécessaire pour alimenter le compte de résultat (charges financières) et le plan de financement à 3 ans (remboursement du capital emprunté).

  Partie juridique

La présentation du régime juridique de la nouvelle entreprise doit servir à expliquer et justifier le choix retenu, à présenter la répartition du capital et des pouvoirs en découlant.

  Sommaire

Il peut être mis également en début de dossier, après le résumé.

  Partie documentaire

Cette partie doit faire l’objet d’un dossier à part pour réunir toutes les pièces justificatives.

Comment être plus efficace

8 conseils basiques et très simples pour gagner en efficacité.être efficace

Bien souvent, nous nous dispersons, nous perdons notre concentration, et nous avons de la difficulté à accomplir ce que nous avions prévu, si nous l’avions prévu …

Cette première observation, vous donne déjà une clé que je vais développer :l’organisation et la planification de mes tâches hebdomadaires.

Alors comment devenir plus efficace dans notre vie ?

1. Lister mes priorités

La première chose à apprendre et à faire pour devenir plus efficace dans ma vie, est delister mes priorités.

Donc je dois lister tout ce qui est important pour moi, et en fonction du temps dont je dispose, je dois éliminer certaines choses et en garder d’autres. Donc, je liste :

Priorité N°1———————————-

Priorité N°2———————————————————

Priorité N° 3——————————————————————-

Priorité N° 4——————————————————————-

Priorité N° 5——————————————————————-etc ……

Je vais garder les priorités que je peux caser dans mon planning hebdomadaire. Ensuite, le reste, je vais soit le mettre en stand by, soit le reporter à plus tard (le planifier pour plus tard), soit l’éliminer.

2. Faire des choix

En fonction du temps dont je dispose chaque semaine, je dois faire des choix et vraiment mettre en avant les priorités parmi mes priorités … Ce sont mes « grosses pierres ».

Vous devez faire des choix pour être plus efficace.

Vous ne pouvez pas tout faire, vous ne pouvez pas tout mener de front. Vous êtes, nous sommes, obligés de faire des choix.

Je ne peux pas être efficace dans ma vie si je veux tout embrasser, si je veux tout faire,ou si je n’ai pas fait de choix.

Cette notion est primordiale. L‘être humain est très dispersé par nature. Vous savez pourquoi il est dispersé ? Tout simplement parce-qu’il a un mental très fort.

Le mental, lui, veut tout embrasser, tout connaitre, tout savoir, tout apprendre, tout étudier. Le mental est un outil, mais il est comme un cheval sauvage que l’on a du mal à contrôler, à maitriser. Le mental par nature ne sait pas se concentrer …

Si vous ne faites pas des choix en amont, votre mental va partir dans tous les sens, et vous allez vous disperser !

C’est-à-dire qu’à un moment donné, vous allez être sur une chose, cela va durer peut-être quelques semaines, et après, vous allez arrêter, passer à autre chose …

Pire, dans une journée même, vous allez passer d’une chose à l’autre de manière irrationnelle, et vous viendra à l’idée de faire 50 choses différentes. Au bout du compte, vous ne ferez pas grand chose, car vous allez commencer des choses sans vraiment les finir (dispersion), car vous aurez le sentiment d’avoir une tâche immense à accomplir, et finalement par désorganisation et découragement, vous serez très peu efficace (procrastination), et donc vous aurez très peu de résultatêtre organisé et efficaces.

Vous allez passer de votre ordinateur, peut-être, à une activité dans votre maison, puis à un coup de téléphone, à vos mails, ensuite peut-être au coaching en or … , puis à un livre … Après vous allez vous occuper de ci, de ça … Là-dedans, il y a peut-être votre vie familiale, votre activité professionnelle, etc… Et quelqu’un va vous dire « Je peux passer chez toi prendre un café ? » Vous lui répondez « Ok, viens« . Et vous allez vous laisser déborder. Vous allez vous-même prendre des rendez-vous sans peut-être les organiser intelligemment, en fonction d’autres tâches, etc …C’est tout le contraire de l’efficacité.

3 . Pour être efficace, je dois être organisé (ordonner et planifier mes tâches)

Pour cela j’utilise un outil simple et incontournable : l’agenda !

Personnellement, j’utilise un agenda hebdomadaire qui me permet de voir les 7 jours de la semaine en ouvrant mes deux pages. J’aime bien travailler avec ce genre d’outil. Des études démontrent que l’être humain fonctionne sur du court terme, sur 7 à 10 jours. Donc fonctionner sur une semaine, de semaine en semaine, à mon sens, par rapport au mental humain, est une bonne chose.

Le vendredi soir, ou le samedi, ou le dimanche soir, voire au plus tard le lundi matin, jeplanifie les grandes tâches de la semaine à venir.

Parfois même, je planifie des tâches plusieurs semaines en avance. Il y a des tâches qui sont déjà inscrites pour dans 15 jours, 3 semaines, un mois, un mois ½.

Chaque semaine, le week-end, je regarde la semaine suivante et j’inscris sur mon agenda mes grosses pierres, c’est à dire mes priorités.organisation efficace

Par exemple, cette semaine, chaque jour, j’avais mes grosses pierres. Je n’ai pas 50 grosses pierres, car vous ne pouvez pas en faire 50 par jour. J’en ai une ou deux par jour maximum.

Ensuite, j’ai de petites pierres, puis de tous petits cailloux, c’est à dire des petites tâches, des petits trucs que je vais ajouter. Mais les grosses pierres, les priorités, elles sont marquées dans mon agenda.

Je ne charge pas trop mon agenda car je sais que le temps passe vite, je laisse la place pour les imprévus. Je suis assez souple. J’essaie de rester assez réaliste et lucide par rapport à mes objectifs hebdomadaires et je note mes grosses pierres, mes petites pierres, mes petits cailloux, pour la semaine.

Chaque semaine, j’ai des priorités incontournables. En général, j’arrive à les mener à bien. Certaines, je ne peux pas y échapper, elles sont pour moi obligatoires. Maintenant que j’anime un blog, je suis obligé d’avoir aussi cette discipline.

J’ai un rythme, et je suis obligé d’avoir ce rythme et mes priorités pour être efficace.Tout cela est noté dans mon agenda. J’ai aussi des listes “de choses à faire” par ailleurs. Progressivement, je rajoute dans mon agenda certaines tâches que j’ai envie de faire, que je prévois de faire. Cela est pour la semaine.

Quand la semaine est écoulée, s’il y a des tâches que je n’ai pas effectuées, je les reporte sur la semaine suivante, voire même plus tard, tout dépend de leur priorité. Parfois, il y a des tâches qui ne sont pas si importantes que ce que nous avions prévu.

Mais dans tous les cas, je choisis, je planifie, j’organise, j’ai des objectifs hebdomadaires.

Ce que je fais aussi (mais moins souvent car je préfère fonctionner sur la semaine), et je vous conseille aussi de le faire au début, c’est que chaque soir, en fin de journée, par rapport à vos tâches du jour, de faire le point, voir où vous en êtes.

  • Ce qui a été fait, c’est ok.
  • Ce qui n’a pas été fait, de le planifier à nouveau dans les jours à venir.

Je vous conseille vraiment, au début, de fonctionner ainsi, de faire le point chaque soir et de planifier votre journée du lendemain et ainsi de suite. Là, vous allez obtenir, progressivement, de bons résultats.

Je vous conseille vraiment d’utiliser un agenda pour être organisé(e) et efficace.

Au début, peut-être que vous allez trop prévoir ou pas assez. N’en prévoyez pas trop. Il vaut mieux arriver à réaliser nos tâches qui sont prévues plutôt que d’en faire très peu parce que nous nous dispersons et que nous nous sentons débordé par trop de tâches planifiées.

4. Se donner des objectifs

Etre efficace c’est aussi se donner des objectifs et les planifier. C’est important d’avoir une vision, de savoir où je vais, d’avoir des buts, une orientation, une direction. Cela est toujours très motivant et peut nous permettre de rester focalisé et donc être plus efficace.avoir des objectifs

Comment être efficace si je ne sais pas où je vais ? …

Comment être efficace si je ne suis pas motivé par des objectifs simples ?

Ce que vous planifiez doit vous plaire et vous motiver. Cela doit correspondre à des objectifs qui vous font vibrer. Bien entendu il y a des tâches “obligatoires” que nous n’aimons pas faire et c’est normal. Donc parmi toutes vos tâches, il doit y avoir des taches qui correspondent à des objectifs qui vous motivent !

Autre conseil : écrivez sur de grandes feuilles vos objectifs; affichez cela dans un endroit bien visible !

5. Une tâche à la fois !

Autre chose de très important, liée à la discipline : quand vous avez décidé de mener une tâche, que faites-vous ?

Vous la faites ! …  Et surtout, vous ne faites que cette tâche !

Si j’ai prévu deux heures pour étudier “mon coaching en or”, je passe deux heures pour ce coaching. Je ne vais pas, en même temps, 20 minutes après avoir démarré, aller voir mes mails, répondre au téléphone, faire du courrier ou du repassage, préparer ma cuisine ou autre …

NON ! Ces deux heures sont pour moi, pour faire mon coaching,

Je respecte ce que j’ai planifié. C’est ma priorité, toujours !
Tout le reste est en stand-by. C’est vraiment fondamental !

Trop de personnes sont multitâches.

Nous, les hommes, nous sommes incapables d’être multitâches. Vous, les femmes, vous êtes plus facilement multitâches, mais même vous, mesdames, je vous conseille de ne pas faire deux ou trois choses à la fois. Cela peut aussi être une faiblesse de vouloir réaliser plusieurs choses en même temps car on ne les fait pas toujours correctement.

Ayez vraiment cette sagesse : quand vous êtes dans une activité, dans une tâche, vous vous y tenez, vous vous concentrez sur elle. Et quand sur une journée vous avez prévu de rester à la maison, vous restez chez vous, vous ne sortez pas. Quand vous avez prévu des rendez-vous, faites vos rendez-vous.

Je ne dis pas qu’il faut être rigide, non, je ne dis pas que parfois, il peut y avoir des choses qui peuvent se faire de manière inattendue, de manière opportuniste. Finalement, il faut saisir les opportunités quand elles se présentent.

C’est pour cela d’ailleurs que l’agenda ne doit pas être trop rempli pour nous laisser des possibilités. C’est une évidence. Mais pourquoi je vous dis cela ? …  Parce-que je vois trop de personnes qui n’ont pas organisé leur journée ou leur semaine. Elles commencent une chose, arrêtent au bout de 30 minutes, passent à tout autre chose de différent, et ainsi de suite, tout au long de la journée. Quelqu’un les appelle, leur demande de venir, elles y vont …

C’est là où l’on constate le manque d’estime de soi.

Si elles avaient suffisamment d’estime personnelle, elles diraient « non, stop ! Désolé(e), mais là, je suis pris(e) aujourd’hui, je ne suis pas disponible« .savoir dire non

C’est une chose que j’ai apprise, personnellement. Avant, à une époque de ma vie, je ne savais pas dire « non« . Je disais « Oui, ok, je viendrai, je serai là, oui« .Je ne savais pas dire « non ». J’avais surement peur du jugement de l’autre, de ce que pouvait penser l’autre,peur ne pas être aimé.

Il y a plein de peurs comme cela que nous avons. Et voilà, je disais « Oui« . Et je m’apercevais que mon temps personnel filait à toute allure. Finalement, il ne me restait que très peu de temps pour moi. J’avais du temps pour plein d’autres choses, mais pas vraiment pour moi, pas pour ce qui était important pour moi.

Donc petit à petit, j’ai appris à dire « Stop ! Non ! Aujourd’hui, mon planning est comme ça et je le respecte« .

Quand vous arrêtez votre coaching ou toute autre priorité de votre vie pour quelque chose qui finalement n’est pas plus important, c’est que ce que vous étiez en train de faire, à vos yeux, n’est pas important.

C’est la raison pour laquelle il est primordial de lister les priorités en amont et de faire des choix. Puis d’organiser vos tâches (agenda) et de vous donner des objectifs motivant à court, moyen et long terme.

6. Se féliciter !

Félicitez-vous chaque fois que vous parvenez à remplir vos tâches. Faites-vous même des cadeaux à l’occasion, des petits plaisirs et des pauses bien méritées !succès et réussite

Soyez content(e) de vous, c’est vraiment important.

Encouragez-vous, et progressivement, de victoire en victoire, vous allez gagner en confiance et vous deviendrez de plus en plus discipliné, donc efficace.

7 . Faire des pauses

Toutes les deux heures en moyenne (cela peut être moins) faites une pause de plusieurs minutes à plusieurs dizaines de minutes (exemple : aller marcher).

C’est important de faire des pauses et de changer aussi d’activité ou de sujet si vous le pouvez … Variez les plaisirs …

Prenez des moments pour vous reposer, ne rien faire, vous relaxer, réfléchir, méditer … C’est aussi dans ces moments là que vient l’inspiration, les bonnes idées …

8 . Visualiser positivement votre journée

Le matin avant de passer à l’action, prenez un temps pour vous, un temps pour vous relaxer puis pour visualiser positivement votre journée : imaginez que tout se passe bien pour votre journée, comme vous l’aviez déjà prévu, et que vous réalisiez, les unes après les autres toutes les tâches qui étaient prévues !

Vous n’imaginez peut être pas la puissance de votre imagination. J’enseigne cela dans mon coaching gratuit. Nous créons par la “pensée-émotion”. C’est pourquoi vous devez visualiser avec vos émotions comme si tout ce que vous aviez prévu étaient déjà réalisé.

  • C’est très puissant pour aussi être plus efficace !

L’efficacité, donc le succès à terme, représentent un ensemble de choses

  • définir des priorités,comment être efficace
  • faire des choix,
  • être organisé(e), planifier
  • avoir des buts précis et motivant.
  • faire simple, une tâche à la fois
  • se féliciter, s’encourager
  • faire des pauses
  • visualiser sa journée

Et vous, comment faites-vous pour être efficace ?

Bien démarrer sa journée

Quelle est le meilleur moyen pour démarrer sa journée ?

Tout le monde s’est déjà posé la question. Découvrez la solution à tous vos problèmes, grâce à ces 5 commandements très simples…

Mettez toutes les chances de votre côté pour être d’attaque dès le matin grâce à ces quelques conseils très simples et à la portée de tous.

De l’exercice, tu feras: 

Contrairement aux idées reçues, le sport est plus vitalisant que fatigant. Pratiquer une activité physique dès le matin vous permet de stimuler votre cardio afin de tenir plus facilement toute la journée. Cela vous apporte un regain d’énergie indispensable. Enfin, l’activité physique est également un moyen de combattre le stress de la journée qui s’annonce. – Que faire ? Si vous n’êtes pas fan du jogging matinal ou des abdos dans le salon, vous pouvez promener votre chien ou aller au travail à pied ou à vélo. A chaque problème, sa solution.

Le matin, tu t’organiseras: 

Pourquoi faut-il vous organiser de bon matin ? Tout simplement parce que c’est le moment de la journée le plus propice. Vous êtes encore au calme et plus apte à réfléchir et à organiser votre planning. – Que faire ? Inscrivez les objectifs de la journée avec les réunions importantes, les dossiers à traiter et l’entretien avec le nouveau stagiaire,  etc. Prévoyez lors de cette organisation une pause d’environ 10 minutes après chaque activité, il faut ménager votre santé mentale afin d’être plus opérationnel par la suite. N’en abusez pas non plus, votre patron pourrait vous le faire remarquer.

Un bon petit déjeuner sain et équilibré, tu prendras:

Nous savons tous ce que c’est que de partir le ventre vide au bureau en ne buvant qu’un simple café en guise de petit déjeuner. On ne le répétera jamais assez mais de tous les repas le petit déjeuner est le plus important de la journée car il couvre le quart de nos apports journaliers. Avoir l’estomac remplit dès le matin vous permettra d’être en forme, d’avoir de l’énergie toute la matinée et surtout d’éviter d’être perturbé par les grognements de votre estomac, de plus il contribue à garder la ligne… – Que faire ? Une boisson chaude, un jus, une viennoiserie, un produit laitier, des fruits à croquer. Le secret est dans l’équilibre et la diversité des produits choisis. Evitez tout de même, le gros beignet qui laisse des marques sur le costume.

Ta journée, tu visualiseras:

N’hésitez pas à vous réveiller 15 minutes voire une demi-heure avant que ne sonne le réveil afin de vous préparer tranquillement sans être stressé ou préoccupé. Il n’y a rien de pire que de commencer sa journée en étant à fleur de peau car on s’est préparé dans la précipitation et qu’on a couru pour prendre son train à temps. – Que faire ? Optimisez votre temps. Pendant qu’on se brosse les dents ou dans les transports, on a le temps de visualiser sa journée. Pensez aux bons moments, oui c’est de la pensée positive et ce n’est en rien ridicule, puisque cela peut contribuer à vous mettre de bonne humeur. Se lever du bon pied, ça se joue aussi dans la tête.

Les tâches de ta « to do list », tu effectueras :

Bien que l’on soit déjà bien pris et occupé par notre journée de boulot, il y a toujours un moment où on pense à cette fameuse liste de choses à faire. À force de les repousser, on ne fait qu’empirer la situation. La procrastination, ennemie de tous. – Que faire ? L’astuce est donc de s’en occuper le plus tôt possible et de commencer par la tâche la plus ingrate afin de s’en débarrasser au plus vite: « ce qui est fait n’est plus à faire ».  À la fin de votre journée vous serez plus détendu et vous aurez plus de temps libre à vous consacrer. Vous savez à présent ce qui vous reste à faire pour passer une excellente journée, à vous de jouer maintenant.

Avis d’experts : comment relancer un recruteur ? Conseils

Difficile de savoir quel est le bon moment pour relancer le recruteur après une candidature et comment s’y prendre. Si relancer permet de démontrer sa motivation, il ne faut pas non plus se montrer trop insistant. 4 professionnels de l’emploi et du recrutement proposent leurs conseils.
Avis d'experts : comment relancer un recruteur ?

Faut-il relancer l’employeur auprès duquel on a postulé ou passé un entretien dès le lendemain ? Une semaine après ? Quinze jours après ? Cette question se pose à tous les candidats motivés par un poste. Mais difficile de savoir comment relancer et combien de fois, surtout quand le process de recrutement est long. Dans le cadre de notre nouvelle série « Les Experts de l’emploi », nous avons demandé à 4 professionnels des RH et du recrutement leur avis sur cette question.

« Remerciez le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé » – Gaëlle Marre, Director d’OfficeTeam.

Gaelle-MarreOfficeTeam« Je recommande d’envoyer un email le lendemain de l’entretien pour remercier le recruteur de l’accueil qui vous a été réservé. Cet email permet aussi de reformuler un ou deux points sur la compréhension qu’on a du poste, de remettre en avant ses compétences et sa motivation. Une semaine après l’entretien, vous pouvez relancer par téléphone pour savoir où en est le process et la prise de décision, et éventuellement proposer de donner les références de vos anciens employeurs. Enfin, sans nouvelle préalable du recruteur, une dernière relance par téléphone deux semaines après l’entretien est acceptable pour connaître la décision finale et indiquer aussi où vous en êtes de votre côté. »

« Se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif » – Laurent Juéry, Directeur Senior chez Page Personnel.

MichaelPage_JUERYLaurent« Relancer le recruteur permet de se différencier des autres candidats. L’idéal étant de pouvoir convenir avec ce dernier d’un moment où vous pourrez le recontacter par téléphone ou par e-mail. Le contact téléphonique permet d’avoir un retour immédiat et de réaffirmer sa motivation et son intérêt pour le poste. Si le recruteur ne décroche pas, mieux vaut privilégier le message vocal que d’insister plusieurs fois dans la journée : se montrer trop insistant peut en effet se révéler contre-productif. Par email, l’essentiel est de rester synthétique et positif même si le délai de réponse peut paraitre long. Respectez les délais éventuellement indiqués par le recruteur lors de vos échanges : ne le recontactez pas sous 2 jours s’il vous a dit qu’il vous communiquerait une réponse sous 2 semaines. Si aucun délai ne vous a été indiqué, relancez poliment dans les 7-10 jours suivant votre entretien. Car si une prise de contact dans les deux jours ne sera pas toujours comprise, attendre un mois est à l’inverse trop long. »

« Suite à une candidature, attendez deux semaines » – Sara Lapillonne-Hecquet, Consultante RH chez Eriva RH.

ErivaRH_SaraLapilloneHecquet« Si vous avez soigné votre candidature (CV, lettre, mail, renseignements sur l’entreprise…), la relance n’en sera que plus pertinente ! De plus, respectez vos engagements à toutes les étapes du processus et ne sortez jamais d’un entretien sans connaître les conditions du prochain échange (qui, quand, comment ?). L’objectif est de s’assurer que votre positionnement a été pris en compte et de faire preuve d’une motivation sans faille dans la mise en avant votre  candidature. Suite à une candidature, attendez deux semaines. Vous pouvez relancer par téléphone mais si vous n’arrivez pas à joindre le recruteur, optez pour un mail personnalisé pour lui donner envie de relire votre CV (remettez-le en pièce jointe par exemple). Suite à un entretien, respectez les délais indiqués. Si vous êtes sans nouvelle, dites-vous que ce n’est pas forcément mauvais signe … Contactez-le par téléphone et renouvelez votre intérêt pour le poste ! En conclusion, pour être pertinent, soyez précis, synthétique et enthousiaste, mais sans être trop insistant. N’hésitez pas à être à contre-courant en privilégiant le contact téléphonique ! Et pourquoi ne pas contacter le recruteur via les réseaux sociaux professionnels ? ».

« Le principe de base est d’amener de l’information en plus » – Yves Gautier, coach emploi.

Yves-Gautier-628x738« On considère qu’il faut laisser passer une dizaine de jours avant de se manifester. Mais lorsque l’on rappelle le recruteur, le principe de base est d’amener de l’information en plus, d’apporter une nouveauté : une idée, un plan d’action… pouvant servant le poste ou la problématique liée. Il s’agit en quelque sorte d’une « carotte » pour motiver le recruteur à vous revoir. Exemple : « pour le poste de commercial sédentaire pour la vente de produits de retraite, vous avez insisté sur la prospection. Par rapport à cette problématique, j’ai une idée de réunion thématique à mettre en place avec les clients sur le plan épargne retraite que j’aimerai vous soumettre… » Il existe un autre type de relance destinée à des entreprises auprès desquelles vous avez postulé il y a 3 voire 6 mois. Le poste est toujours disponible ? Vous avez envie de retenter votre chance ? Relancer le recruteur par mail en lui expliquant ce que vous avez fait depuis qui pourrait apporter un plus à votre candidature (formation, mission intérim…). »