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SAVOIR COMMUNIQUER AU TÉLÉPHONE

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Le téléphone et toute la panoplie de ses dérivés (portables classiques, smartphones, i-phones) font partie de notre quotidien. A tel point que passer un appel téléphonique ou y répondre devient un réflexe courant. Un acte si banal qu’on en oublie qu’il y a des règles de bienséances et des codes de communication. Savoir gérer un appel téléphonique peut éviter de se mettre en état de stress, en incapacité d’analyser une situation ou tout simplement de dire non.

L’émetteur et le récepteur

Il existe deux sortes d’appels téléphoniques : les entrants ceux que l’on reçoit et les sortants ceux que l’on effectue. Selon les types d’appels l’on est donc soit un émetteur soit un récepteur. Le premier a un message à passer à celui qui le reçoit en l’écoutant. Il est donc important d’être un bon communicant pour délivrer un message clair et concis tout comme d’être un bon récepteur en étant capable d’être attentif et cohérent dans sa réponse. Nous nous positionnons tous en tant qu’émetteur ou récepteur en s’adressant à 3 catégories : à des amis ou de la famille, à des professionnels ou encore à des démarcheurs commercial.

L’environnement de l’usager

Il est important de comprendre que l’environnement dans lequel nous sommes au moment de l’appel téléphonique n’est pas anodin. L’on ne répondra pas de la même façon dans le métro, le bus, en voiture, sous la douche, au bureau, chez des amis ou seul. A moins que ce soit pour ne rien dire on a toujours une raison de passer un appel. L’on peut vouloir prendre des nouvelles de la famille ou des amis ou encore leur demander un service. Côté professionnel ce peut être pour prendre un rendez-vous chez le docteur, des demandes administratives (préfecture, mairie, caf, Assedic etc.). Mais aussi des appels passés à des clients, des fournisseurs ou à un supérieur ou un collègue de travail. Le lieu et la situation dans laquelle on se trouve, ont alors une importance primordiale pour gérer au mieux l’appel téléphonique. Il y a des conditions incontournables à éviter : en conduisant, sous la douche et dans un lieu trop bruyant. Le message reçu ou envoyé n’aura aucun impact par manque de concentration, d’audibilité et au risque de sa propre sécurité sans compter la perte de points et l’amende en cas de contrôle policier.

Comprendre l’appel ou délivrer le bon message

Que l’on soit émetteur ou récepteur, il est indispensable de savoir à qui on s’adresse et pourquoi. Tout comme il est important de s’interroger sur le message que vous délivrez ou recevez : de quoi s’agit-il et comment le message est délivré. Celui-ci est-il exposé avec impatience, énervement, calme ? Est-il interrogatif, expressif, positif ou négatif ? En fonction de l’interlocuteur l’on choisit également le lieu. A-t-on envie qu’on nous entende, qu’il y ait des bruits intempestifs (tv, musique, enfants, brouhaha urbain…) ? Quelles que soient les catégories d’appels entrants ou sortants il faut savoir gérer ses priorités et prendre du recul afin de ne pas se sentir contraint, de ne pas s’énerver ou de se sentir stressé tout en gardant un discernement clair. Pour cela il faut savoir ne pas répondre et attendre l’objet de l’appel sur sa messagerie audio par exemple. Enregistrez le contact de chaque appel vous saurez comment vous comporter au prochain appel et nommer la personne avant même qu’elle ne s’annonce. Ce qui aura le meilleur effet et donnera plus d’intérêt à votre message. Par ailleurs ayez toujours sur vous un calepin et un stylo pour noter les éléments communiqués voire le ou les rendez-vous. Isolez-vous pour mieux écouter ou délivrer ce que vous avez à dire et pour respecter ceux qui vous entourent et qui n’ont pas forcément envie d’entendre. Il est parfois quelques règles de politesse qu’on oublie !

L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE EN VISIOCONFÉRENCE

Le contexte de l’entretien d’embauche en visioconférence

Les professionnels du recrutement multiplient les entretiens d’embauche sur la toile, ceux-ci sont souvent mis en œuvre pour des profils rares ou très qualifiés. Ils permettent de réduire les délais de processus de recrutement, de moitié en général selon les utilisateurs et de fait impactent le coût du recrutement. La durée d’un entretien d’embauche via internet dure de 20 à 45 minutes contre 1 heure environ pour un entretien en face à face. Il permet enfin de réunir les personnes et d’enchaîner les entretiens sans avoir à se déplacer.

Les spécificités de ce type d’entretien

Les questions des recruteurs sont plus directes, plus techniques, elles visent les particularités du poste de travail proposé et visent à démontrer que le profil du candidat mais plus encore ses capacités correspondent bien aux critères recherchés. Les réponses devront donc être synthétiques et pertinentes. Le candidat pourra s’appuyer sur l’offre d’emploi, son CV et éventuellement des fiches d’illustration de son expérience de ce type de poste qu’il pourra adresser en ligne au recruteur via l’outil internet utilisé. La présentation du candidat devra aller à l’essentiel et des mots-clés en adéquation avec les valeurs de l’entreprise, essaimés ici-et-là.

Les pièges à éviter

Même s’il s’agit d’un recrutement « à domicile », il y a comme tous types d’entretiens d’embauche, des règles à respecter. Le candidat devra s’assurer que son matériel informatique est fonctionnel, ses logiciels à jour et faire des tests (son/image) avant de commencer l’entretien pour éviter qu’un incident technique vienne parasiter celui-ci. La tenue vestimentaire sera soignée de la même façon que pour un entretien en face à face, n’oublions pas que le recruteur aura l’image du candidat, cela implique aussi la posture (se tenir droit, éviter de remuer la tête ou de se laisser distraire par une source extérieure (télé, radio…). Le choix de la pièce dans laquelle se déroule la conversation sera primordiale (calme, décors, luminosité…) pour qu’elle se déroule dans les meilleures conditions de confort. Le regard enfin ne doit pas être fuyant, le candidat axera son regard sur la webcam.

LES BANQUES D’IMAGES : NOUVEAUX RESEAUX SOCIAUX

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On connait tous les réseaux sociaux classique du genre, Twitter et Facebook, qui permettent de partager du contenu texte et multimédia avec ses abonnés. Il existe aussi d’autres réseaux sociaux appelés généralement banques d’images.

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Flickr

C’est un site de partage de photos mais aussi de vidéos. Il contient certaines fonctionnalités payantes. Il est beaucoup utilisé pour partager ses photos personnelles mais les photographes professionnels partagent aussi leurs photos.

Il est possible de faire partie de groupes et de partager facilement ses photos et d’en trouver d’autres. Il est ausis possible de gérer qui peut voir ses photos.
Il existe 2 types de comptes gratuit (300Mo de photos et 2 vidéos par mois), et payant ($24,99 par mois avec tout illimité).

Instagram

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L’application est disponible à partir de plateformes mobiles sur Apple ou android. Le principe est simple, vous vous connectez avec votre compte Facebook, vous prenez une photo avec votre mobile et vous la partagez avec vos amis. L’application a été rachetée en 2011 par Facebook, entrainant le changement des CGU. Les photos étant libres de droits pour le producteur de l’application. Un grand nombre d’utilisateurs a donc fermé son compte.

Pinterest

C’est un mélange de réseau social classique et de partage d’images. Vous pouvez partager vos centres d’intérêts, passions, … et cela au travers de différents albums.
Vous publiez vos photos sur votre mur et vous pouvez aussi suivre vos amis, tout comme Twitter.

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Stipple

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C’est un réseau sur lequel vous pouvez importer des images du web, comme de vos compte sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Flickr, Instragram, Google+…). Vous choisissez vous-même quelles sont les photos à importer, toute votre galerie de photos Facebook n’apparaitra pas.
Cependant vous ne pouvez pas privatiser votre compte. Vous pouvez suivre d’autres compte, commenter les photos, les partager…

Un autre avantage est que vous pouvez aussi insérer sur des points précis de la photo :
– Liens
– Vidéos
– Bande son
– Profils de réseaux sociaux

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Réseaux social de photos datées et géo localisées. Lorsque vous vous inscrivez sur le site, vous devez prendre des photos de ce qui vous entoure, elles seront géo localisées et datées.
Vous pouvez donc avoir accès à des photos de partout dans le monde, et qui dateront de plusieurs années (pas tout de suite l’application étant récente).
Pour l’instant elle n’est accessible que sur les Iphones et en anglais, ce qui est bien dommage, sachant que les possesseurs de Smartphones android sont plus nombreux que ceux d’Iphones.

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Je trouve que ces réseaux sont très intéressants, surtout pour voir des photos de célébrités dans la vie de tous les jours. En plus, ce ne sont pas des photos volées =)

LES RESEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS

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Les réseaux sociaux professionnels ou RSP, sont connus pour mettre en relation des personnes qui sont dans le même objectif professionnel. Ils ont orientés relations professionnelles plutôt qu’amicale, comme peuvent l’être Facebook ou Twitter.

Leurs principales fonctionnalités

Ils vous permettent de rentrer en relation avec des professionnels du secteur que vous désirez. Vous pouvez aussi retrouvez vos anciens professeurs et avoir des recommandations.

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Ils peuvent aussi vous permettre de trouver un emploi/stage. En effet, votre CV et votre situation actuelle sont sur ces réseaux. Pour trouver un emploi/stage ou autre vous pouvez indiquer dans votre profil que vous recherchez un poste chargé de marketing ou autre.

La deuxième option est de regarder les offres d’emplois qui sont postées chaque jour sur ces réseaux. De nombreuses entreprises se mettent sur les réseaux sociaux professionnels pour recruter quelqu’un. Cela ne vous dispensera pas des traditionnelles démarches pour rechercher un emploi.

A faire ou pas

Sur ce genre de réseaux il faut que vous soyez actifs. C’est-à-dire, qu’il vous faut faire partie de groupe en rapport avec votre activité. Mais ce n’est pas suffisant, vous devez être actif au sein de ces groupes :

  • Post
  • Commentaires

Vous devez mettre vos informations à jour régulièrement, et ne pas hésiter en rentrer en contact avec des professionnels. Partagez votre CV sur ces sites.

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Ce que vous ne devez absolument pas faire c’est d’ajouter tout le monde et n’importe qui. De rentrer dans des dizaines de groupes où vous n’intervenez jamais !

Les principaux en France

Tout d’abord Viadeo, totalement français, j’ai déjà reçu des propositions de stages sur ce réseaux. J’ai aussi retrouvé de nombreux profs de DUT ou licence.

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Le deuxième est linkedin, qui se compose de nombreux professionnels, même étrangers. C’est un réseau plus qualitatif sur lequel vous devez soigner votre présentation !

BIEN CHOISIR SES SUPPORTS DE COMMUNICATION

 L’enjeu du choix d’un support marketing, passe, pour une entreprise, dans le fait de réussir à définir ses objectifs, ses cibles, ses messages et ses axes de communication.

On explique pourtant peu souvent les spécificités des différents moyens de communication.

Pourtant, la palette d’outil est extrêmement vaste.

On sépare habituellement les supports de communication en deux grandes catégories :
les supports média et hors médias.
Le média passe par exemple par la télévision, la radio, le cinéma, etc, tandis que le hors média concerne généralement le marketing direct, comme le mécénat, le street marketing, etc.

La presse écrite

La presse écrite, bien qu’en diminution en volume de vente, reste toujours très utilisée par les entreprises pour communiquer. Elle permet un excellent ciblage de la communication. La presse écrite de proximité fonctionne très bien par exemple en ciblant le secteur géographique. De même, la presse spécialisée est très utile pour cibler un seul public, un public de professionnels ou de passionnés.

Etant un média d’actualités, la presse conviendra parfaitement à à la communication d’une actualié précise d’une entreprise, même si le temps de mise en place peut être relativement long.

Il faudra donc gérer toutes ces spécificités en amont.

La radio

La radio permet de mettre en place quasiment les mêmes avantages que le support de la presse écrite, on peut cibler un secteur spécifiquement, un public particulier, etc.

Ce support est très intéressant, au niveau des radios locales, pour les PME par exemple.

L’affichage

Affichage sur des véhicules, des murs, des panneaux lumineux, en bord des routes, etc…

L’affichage offre des possibilités quasiement infinies et est extremêment présent dans notre vie de tous les jours. Il permet une bonne couverture de masse en ciblant le grand public. Une fois encore, c’est la quantité et la répétition qui font la qualité du média. La limite de ce média reste dans le fait qu’il est peu précis.

Internet

Il est désormais LE média référent.

Par le biais de bannières publicitaires, campagnes virales, blog, de son propre site internet, on peut acquérir une visibilité quelle que soit notre offre.

Bénéficiant d’une audience mondiale, de tarifs abordables, et répondant à tous les besoins de communication, internet est maintenant le moyen idéal de se faire connaître et de promouvoir son offre.

La seule contrepartie est d’effectuer un suivi rigoureux de ses actions afin de conserver une cohérence de communication.

Les supports print

Plusieurs types de support papier permettent de communiquer sur son activité.

Plaquette, flyers, dépliants, newsletter…

La plaquette permet de répondre à des objectifs de long terme, en présentant la structure dans son ensemble, en informant, en améliorant l’image de l’entreprise.

Elle permet de se présenter auprès de clients, de prospects, etc…

Le dépliant, lui, permet de présenter un produit ou un service précis, une formation, une action, un programme, etc…Sa forme se doit d’être pensée dans une certaine cohérence.

Le flyer, quand à lui, est réservé au très court terme. Très peu cher et facilement diffusable, il répondra facilement à un lancement de produit, ou a une annonce d’événement.

Enfin, la newsletter permet de mettre en place une communication rgulière avec ses clients ou prospects.

Son efficacité repose sur sa régulartité et sa réactivité.

Les relations publiques

Cela regroupe les ralations presse, la présentation de l’entreprise lors d’un salon professionnel, un séminaire, etc…Les relations publiques répondent essentiellement à un objectif d’image et de notoriété, en rencontrant quelques clients, et globalement, en faisant mieux connaître son entreprise et ses produits à un large panel de cible.

Vous l’aurez compris, toutes les techniques de communication ont leurs spécificités, leurs avantages et leurs inconvénients, qu’il conviendra de prendre en compte au moment de vous lancer dans une campagne marketing!

COMMENT FAIRE UNE ETUDE DE MARCHE ?

Qu’entend-t-on par étude de marché ?

Une étude de marché désigne une analyse réalisée par un professionnel ou un groupe de professionnels dans le but de s’assurer qu’un marché donné soit propice à la création d’une entreprise. En d’autres termes, quand on fait une étude de marché, on recueille un grand nombre d’informations sur un secteur d’activité, on apprécie l’offre et la demande. On essaie donc de savoir si l’entreprise qu’on veut démarrer a des chances de réussir.
Il existe deux grands types d’études de marché : l’étude de marché quantitative et l’étude de marché qualitative.

L’approche quantitative porte sur des données statistiques, des chiffres. Elle permet de mesurer les informations. Elle est moins précise qu’une étude de marché qualitative.
L’étude de marché qualitative apporte beaucoup plus d’informations sur les attentes des consommateurs. Il s’agit d’une analyse approfondie réalisée sur un échantillon réduit.
Quels sont les outils nécessaires à la réalisation d’une étude de marché ?
Il existe sur la toile une mine d’informations permettant à un entrepreneur de réaliser une étude de marché. Il est toutefois important de se poser deux questions :

· Quelle somme souhaitez-vous débourser pour la réalisation de votre étude de marché ?
· Avez-vous l’intention d’y participer ?

Il est recommandé de s’impliquer dans la réalisation de l’étude afin d’avoir une connaissance parfaite du secteur d’activité auquel on s’intéresse. Participer à la réalisation de votre étude de marché vous permet également de faire des économies.
Quels pièges doit-t-on éviter lors de la réalisation d’une étude de marché ?
Lorsqu’une étude de marché est bien réalisée, l’entrepreneur doit être en mesure de connaître les besoins, le comportement des clients. Il doit savoir quelles sont les perspectives d’avenir de son projet. Pour atteindre ces objectifs, certains pièges sont à éviter.

Tout d’abord, il ne faut en aucun cas négliger l’analyse de la demande sur le marché. Ensuite, il ne faut pas sauter l’étape au cours de laquelle on délimite la zone de distribution des services de la future entreprise. Puis, il ne faut jamais sous-estimer ou négliger la concurrence. Enfin, vous ne devez pas démarrer votre entreprise sans au préalable vérifier qu’elle respecte la réglementation du secteur.

3 clés pour décrypter le langage des yeux.

Nos regards en disent long et nous trahissent ! En observant bien les mouvements des yeux de votre interlocuteur, vous en savez plus sur ce qu’il pense. À vous de vous adapter.

Qu’est-ce que la calibration du regard ?

Qu’est-ce que la calibration du regard ? Cette technique d’observation consiste à décrypter les réactions émotionnelles de votre interlocuteur, sa façon d’évaluer vos propos et de décider. Vous pouvez ainsi recueillir des indices utiles pour améliorer votre communication.

Votre boussole du regard
Votre interlocuteur est-il visuel ou kinesthésique ?

Comment décoder le profil émotionnel de votre interlocuteur ?

Nous avons tous un canal sensoriel dominant qui détermine notre profil émotionnel. Les mouvements des yeux permettent de le détecter et de vous synchroniser.

Le visuel : les yeux au ciel.

Votre interlocuteur a souvent le regard qui décolle. Il est sensible aux images, aux couleurs, aux formes.

Indices complémentaires : Les visuels sont souvent soucieux de leur apparence : coiffure, maquillage, tenue vestimentaire. Leurs gestes sont plutôt vifs, leur voix tonique. Ils savent accrocher votre regard.

Ce qu’il dit : Son canal sensoriel se retrouve dans ses propos : il « voit » bien ou pas ce que vous lui dite, il veut y « regarder de plus près », c’est « clair », c’est « flou », ça « contraste avec… », votre idée est « lumineuse », etc.

Quel impact sur votre communication : Pour vous faire comprendre, utilisez des images. Exemple : « cet objectif c’est comme vouloir faire rentrer un éléphant dans une boîte d’allumette ».

Le visuel : les yeux au ciel.

L’auditif : les yeux sur la ligne d’horizon.

Votre interlocuteur est sensible aux sons, aux intonations et modulation de voix, aux mélodies. Il retient bien les paroles qu’il a entendues. Son vocabulaire est plutôt riche. Indices complémentaires : Il peut être tenté d’incliner la tête en vous regardant durant l’entretien.

Ce qu’il dit : « j’entends bien », « ça sonne bien», cette tenue est « criarde », « ça me parle », etc.

Quel impact sur votre communication : Soyez précis dans le choix des mots et variez le ton de votre voix selon que vous affirmez vos convictions, que vous faites une suggestion, que vous demandez un avis, etc.

L’auditif : les yeux sur la ligne d’horizon.

Le kinesthésique : les yeux sous la ligne d’horizon.

Méfiez-vous de vos a priori, si votre interlocuteur baisse les yeux, cela ne veut pas dire qu’il cache son jeu, mais qu’il ressent physiquement la situation. Ses sens dominants sont le toucher, le goût et l’odorat.

Ce qu’il dit : « ça marche », « ça me touche », « je ne peux pas la sentir (c’est physique) », « c’est chaud, ce planning », etc. Indices complémentaires : Votre interlocuteur va volontiers au contact : poignées de main, tape sur l’épaule, etc. Dans un fauteuil, il prend une pose confortable, voire il s’étale.

Quel impact sur votre communication : Sachez joindre le geste à la parole.

Le kinesthésique : les yeux sous la ligne d’horizon.

Découvrez à présent et en images comment lire dans le regard de votre interlocuteur.

Comment lire dans le regard ?

Au fil de la conversation, votre interlocuteur va d’une part réagir selon son profil émotionnel en visuel, auditif ou kinesthésique (voir les descriptifs page précédente), et d’autre part se remémorer des perceptions antérieures (si ses regards se portent sur votre droite) ou s’appuyer sur la situation pour construire des représentations, se projeter dans le futur (regards portés sur votre gauche).

Outil : votre boussole du regard.
Votre boussole du regard

Entraînez-vous au décodage visuel des personnages lorsque vous regardez un film. Suivez les interviews d’un artiste ou d’une personnalité très connue : quel est son profil émotionnel ? Et bien sûr, pourquoi ne pas vous exercer en famille ?

Visuel construit

Visuel construit

Votre interlocuteur imagine une scène qu’il n’a pas vécue. Il fait un projet ou visualise les conséquences d’une situation.

Ce que vous pouvez faire : Quand vous lui faites une suggestion ou une recommandation, aidez-le à mettre en scène cette solution, en lui faisant préciser ce qu’il imagine.

Visuel souvenir

Visuel souvenir

Votre interlocuteur revoit comme un film des événements passés qu’il met en relation avec l’instant présent.

Ce que vous pouvez faire : En situation de décision, demandez-lui de décrire ce qui lui paraît encore flou pour lui.

Auditif construit

Auditif construit

Votre interlocuteur est en train de créer une bande sonore liée à la situation. Il imagine un discours, cherche ses mots, invente des répliques.

Ce que vous pouvez faire : Gardez le silence pour ne pas créer d’interférences dans sa réflexion. Lorsqu’il se sera exprimé, sachez décoder aussi ses intonations de voix.

Auditif souvenir

Auditif souvenir

Votre interlocuteur rejoue une bande sonore connue. Les souvenirs d’une conversation passée, une chanson qu’il associe à ce qu’il est en train de vivre.

Ce que vous pouvez faire : S’il hésite, vous pourrez lui faire énoncer ce qui compte le plus pour lui. N’hésitez pas à reformuler, voire répéter pour le rassurer et vous « mettre au diapason ».

Kinesthésique

Kinesthésique

Votre interlocuteur éprouve physiquement ce que lui évoque la situation. Son engagement émotionnel est fort, il est dans le ressenti, les sensations.

Ce que vous pouvez faire : Il est dans l’intuition. Ne cherchez pas à le convaincre avec des arguments rationnels, mais proposez des solutions avec lesquelles il se sentira plus à l’aise.

Dialogue interne

Dialogue interne

Votre interlocuteur se parle à lui-même. Il raisonne, il évalue les arguments, il hésite. Dans un contexte d’interrogatoire, les policiers interprètent ce regard de façon négative : le suspect invente une version mensongère des faits.

Ce que vous pouvez faire : Faites avancer le débat, en posant des questions ouvertes qui l’invitent à répondre et à « réfléchir tout haut ».

5 clés pour décoder les gestes de votre interlocuteur

A l’heure du mail, téléphone, réseaux sociaux, la rencontre devient un moment particulièrement important. L’occasion de renforcer la relation, valider et ancrer une confiance mutuelle. Lors d’un événement réseau, pour gagner en affinité, pratiquez une écoute active à deux niveaux : le verbal bien sûr, mais aussi les signes muets que votre interlocuteur vous adresse, souvent à son insu…

#1 Votre interlocuteur est-il vraiment présent ?

Tout d’abord, validez que votre interlocuteur est bien présent dans l’échange avec vous. Le rythme de ses mouvements et marqueurs sonores (« hum », « ah ah », « oui »…) sont-ils bien connectés au rythme de l’échange ou semblent-ils mécaniques ? Après un bon repas, la question peut avoir tout son intérêt !

Le truc à identifier :

Votre interlocuteur a arrêté de cligner des yeux et hoche la tête de manière répétitive et déconnectée du rythme de votre échange : il y a fort à parier qu’il est « ailleurs ». Il est temps de faire une pause et de récupérer la connexion !

#2 Est-il intéressé par votre discussion ?

Parfois il faut savoir réorienter l’échange lorsque votre interlocuteur n’est visiblement pas intéressé par la discussion !

Par politesse, il ne l’exprimera pas toujours directement, à vous d’identifier les signes non verbaux de désintérêt : le buste (en position assise) ou le corps (en position debout) reculent, voire penchent en arrière vers la gauche. Les yeux clignent moins rapidement. La bouche peut avoir tendance à se recourber vers le bas, ou à se crisper au coin gauche. Une main fixée sur le menton n’est pas forcément bon signe non plus… Votre interlocuteur n’est peut-être pas entièrement convaincu par l’échange.

Le truc à identifier :

Sachez observer également les gestes de votre interlocuteur : ils vous en diront souvent long sur leur perception de vos propos : main qui tranche, rejette, met à distance, ou au contraire main qui fait le lien, va chercher, met en action…

#3 Etes-vous sur un pied d’égalité ?

Dans toute rencontre réseau, il est important de pouvoir échanger en toute confiance et sur un pied d’égalité. Comment identifier très rapidement la considération de l’autre pour vous ? Intéressez-vous à la hauteur du buste, de la tête et des gestes. Votre interlocuteur s’est soudainement recroquevillé, son menton légèrement descendant vers la poitrine ? Il manifeste peut être ainsi un manque d’assurance momentané. Au contraire, il se redresse subitement au-dessus de vous, le menton relevé, et fait des gestes très amples et très hauts ? Cela ressemble davantage à une posture de domination.

#4 Sachez vous remettre en question.

Rappelez-vous que l’idée n’est pas de « décrypter » l’autre, mais de vous assurer que votre échange est de la meilleure qualité possible. Une posture de malaise ou de désintérêt chez l’autre est avant tout le reflet de votre interaction, et donc en partie le résultat de votre propre attitude.

Utilisez vos observations pour vous remettre en question : l’autre prend subitement une attitude de domination voire d’agressivité dans l’échange. A quoi est-ce dû ? Et quelle est votre part de responsabilité dans cette situation ? Votre interlocuteur a peut-être l’impression qu’il a quelque chose à prouver face aux accomplissements personnels dont vous lui parlez depuis 10 minutes. Ou bien il cherche effectivement à prendre l’ascendant sur vous pour vous amener à lui fournir certaines informations… Il y a des dizaines de possibilités ! Identifier ces informations corporelles représente l’occasion de vous interroger sur la dynamique sous-jacente de la relation afin de pouvoir être proactif dans l’échange.

#5 Savoir poser les bonnes questions.

Tout comme l’écoute de quelques mots dans une conversation ne suffit pas pour capter le sens global de la phrase, l’écoute de quelques gestes seulement ne peut suffire à comprendre l’attitude et le comportement de votre interlocuteur. Le risque serait même de sur-interpréter et de surestimer l’importance d’un simple geste.

Attachez-vous au message global ainsi qu’au contexte pour mettre les éléments en relation. Toute observation doit vous servir avant tout à vous assurer que l’échange est de qualité. Dans le doute, la meilleure réaction sera souvent une question pour valider l’intérêt, la disponibilité et la relation de confiance avec votre interlocuteur.

Comment devenir membre d’un club d’affaires ?

Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans un club d’affaires.

Qui peut devenir membre ?

De nombreux clubs s’adressent aussi bien aux petites entreprises qu’aux grands groupes de tous les secteurs d’activité. Les clubs BNI comptent ainsi parmi leurs membres 46 % de dirigeants d’entreprises de moins de 11 salariés. Électricien, expert comptable, consultant en management ou dirigeant d’entreprises de logiciels sont assis à la même table.

Les conditions pour entrer dans un club d’affaires

• Être coopté :

Tous les clubs exercent un contrôle à l’entrée. Pour autant celui-ci est souvent assez souple. Au club REUSSIR, une simple demande auprès de la présidente ou d’un membre suffit pour déclencher une rencontre.
Le club évalue alors si les attentes du candidat correspondent aux possibilités du club.

• Exercer une activité pas ou peu représentée au sein du club :

Les animateurs de clubs sont toujours soucieux d’éviter la surreprésentation d’une profession. Mettre des concurrents directs en relation enrayerait la dynamique des échanges.
Dans les clubs BNI, c’est une des règles de fondement des groupes. Un seul représentant par profession et par groupe.

Participer à un club d’affaires, combien ça coûte ?

La cotisation annuelle est très variable. Elle est souvent calculée en fonction de la taille des entreprises. Trois barèmes pour vous repérer :

Comptez en plus une participation aux événements organisés par votre club. Par exemple pour le club REUSSIR

Petit-Déjeuner : 10 €
Soirée business : le prix d’un dîner, variable en fonction du restaurant. Si une animation extraordinaire ou un  spectacle est organisé, comptez entre
70 et 100 €.

Où trouver les clubs d’affaires ?

Consutlez :

  • L’annuaire de Place des réseaux, plus de 1000 réseaux inscrits
  • L’annuaire des clubs de votre CCI
  • Les listes d’associations et groupements référencés par votre Mairie

La plateforme Viadeo : elle compte parmi ses forums d’échanges de nombreux clubs business organisant des rencontres physiques régulières.

Ressources :

>> Le Guide des clubs, cercles et réseaux d’influence, de Laurent Renard, éditions Les Echos Editions

Le réseau informel, antidote éprouvé contre la solitude de l’entrepreneur

Pour décompresser, se changer les idées ou en trouver de nouvelles… vous avez intérêt à échanger régulièrement avec des professionnels qui sont dans la même situation que vous et partagent les mêmes préoccupations. Mais pas question d’empiéter sur cette liberté professionnelle choisie. Quel est le bon dosage entre souplesse et discipline pour que le réseau profite à tous ?

Un animateur mais pas de hiérarchie

« On ne va imposer des rapports de subordination à des membres qui ont justement choisi l’indépendance ! Souligne Xavier de Mazenod, fondateur de plusieurs réseaux d’indépendants. Par expériences, cela ne se passe pas bien ! ». Pour autant, lorsque le groupe compte plus d’une dizaine de membres, difficile d’imaginer une entité sans direction partagée. Ainsi dans les premiers temps du réseau, Marie-Alice Boyé, formatrice e-marketing et créatrice d’un groupe de freelances, recommande de choisir ou d’élire un responsable reconnu de tous qui pourra relancer les membres pour fixer les dates de réunions, proposer des sujets de réflexion, etc.
Pour ne pas instaurer de hiérarchie, cette mission d’animation peut être assumée sur une période courte et attribuée à tour de rôle.

Une seule discipline, la régularité

Sans rendez-vous réguliers, un groupe informel s’étiole vite. « Après les vacances pendant lesquelles le groupe avait fait une pause, il a été bien plus difficile de réunir tout le monde poursuit la formatrice. Ainsi au sein du réseau des entrepreneurs de Chaville, Viroflay, Versailles, Vélizy et des environs créé parMartine Arrou-Vignod directrice d’une société de formation et d’e-learning, tout le monde est d’accord pour déjeuner ensemble une fois par semaine. Vient qui veut et à l’issue de chaque rencontre, un nouveau rendez-vous est systématiquement fixé. Tous les membres reçoivent un calendrier Doodle par mail pour confirmer leur venue.

Des responsabilités partagées, librement et sans routine

Martine Arrou-Vignod a choisi de ne rien imposer. Ceux qui souhaitent s’investir peuvent participer à faire connaître le groupe ou co-administrer le hub sur Viadeo. « Au bout de quelques mois, sur les 130 inscrits, un noyau de membres très participatifs s’est formé et ce sont ceux-là qui tirent le mieux partie du réseau. » Pourtant, la fondatrice du groupe continue à penser que l’on ne peut pas instaurer de contrainte lorsque l’on se veut un groupe gratuit et ouvert. « Le groupe deviendra ce que les membres veulent bien en faire ! » conclut-elle.
Plus ludique, un jeu de cartes pour se répartir les tâches au hasard : à l’issue de la rencontre, chacun pioche une carte mission. L’un devra fixer la date de la prochaine réunion, l’autre trouver un lieu pour déjeuner, etc.

De l’entraide… et bientôt du business ?

Les groupements informels ne sont pas faits pour trouver des affaires, mais cela n’empêche pas l’entraide. « Aujourd’hui, il m’est bien plus facile de recommander un professionnel avec qui j’ai déjà déjeuné indique Martine Arrou-Vignod. Si l’on peut s’épauler entre membres c’est un plus, bien que ce ne soit pas une obligation. »

Si vous cherchez à créer un réseau pour favoriser l’apport d’affaires entre membres, mieux vaut faire le choix d’un groupe structuré ou bien être patient ! Ainsi Xavier de Mazenod collabore épisodiquement au sein d’un groupe informel d’entrepreneurs de l’économie numérique, Les explorateurs du web. Deux ans plus tard, certains membres de ce réseau décident de s’associer au sein d’un nouveau groupement d’entrepreneurs sous la marque Les Propulseurs. Un groupe plus soudé d’entrepreneurs prêts à travailler ensemble de manière organisée. « Une association de professionnels ne se décrète pas. Mieux vaut faire vivre le groupe de manière informelle avant de créer une structure juridique, association ou groupement, avec les membres qui en ont la motivation. Aujourd’hui, le sien s’est doté d’une marque commune et ses membres travaillent régulièrement ensemble pour compléter leurs prestations respectives.