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Comment vivre l’échec ?

Vous avez peur de l’échec ? Une solution simple: n’entreprenez rien, vous ne risquerez pas d’échouer ! Mais vous ne réussirez jamais rien et vous échouerez par défaut ! C’est le message de J.K.Rowling, auteure des « Harry Potter » aux étudiants de Harvard lors de la remise de leur diplôme en 2008.

J.K. Rowling sait de quoi elle parle ! C’est au cœur même de l’expérience de l’échec qu’elle a écrit le premier tome de sa célèbre saga.

L’échec, une chance?

Avez-vous déjà été confronté à un gros échec? Quand ce que vous craignez le plus arrive, ça fait mal! Il faut du temps pour l’accepter, pour reconnaître qu’on s’est trompé! Et puis, au fil des jours, on constate qu’on y survit ! Du fond du trou, le point de vue est différent: on voit les choses autrement. C’est souvent le moment de faire le point et… le ménage dans votre vie !

« Mon échec m’a fait me séparer de tout le superflu… j’ai commencé à concentrer mon énergie sur la seule œuvre qui m’importait vraiment. Si j’avais réussi quoi que ce soit d’autre chose dans ma vie, je n’aurais pas eu la détermination nécessaire à la réussite dans la seule arène à laquelle je pensais réellement appartenir… J’avais touché le fond, mais le fond est devenu la fondation solide sur laquelle j’ai rebâti ma vie » (J.K. Rowling)

L’échec permet de se retrouver soi, dépouillé de tout le superflu, des contraintes, du besoin de paraître ! Il permet de reconnaître dans ses amis ceux sur lesquels on peut vraiment compter. Il permet de faire le point sur sa vie et sur le sens qu’on veut lui donner.

« L’échec m’a donné une sécurité intérieure que je n’avais jamais atteinte en passant des examens. L’échec m’a appris des choses sur moi-même que je n’aurais jamais pu apprendre autrement… J’ai aussi découvert que j’avais des amis qui valaient plus que des rubis.» (J.K. Rowling)

Un nouveau départ

C’est souvent après de cuisants échecs que l’on trouve sa voie ! Une fois cette dernière trouvée, apprêtez-vous à échouer encore de nombreuses fois et accrochez-vous!

Efforcez-vous de comprendre vos erreurs, de trouver des solutions, de tirer les leçons de chaque expérience. Concentrés sur vos démarches et sur le chemin que vous parcourez plus que sur vos résultats, vous avez moins peur des échecs. Vous êtes désormais prêt à en affronter autant qu’il faudra pour atteindre le but que vous vous êtes fixé. En cas de coup dur, inspirez-vous de témoignages qui peuvent vous remonter le moral…

Edison est souvent cité en exemple lorsqu’on parle des bienfaits des échecs. Il en a connu énormément, mais il a aussi déposé 1093 brevets! On lui attribue cette citation: « Je n’ai pas échoué mille fois, j’ai découvert mille cas dans lesquels l’ampoule ne pouvait pas fonctionner ».  

Henry Ford conseille: « Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent et non avec lui ».

J.K. Rowling a persévéré dans la recherche d’un éditeur, malgré 12 refus.

Et c’est après 15 ans et 5126 échecs que James Dyson met au point l’aspirateur auquel il a donné son nom.

Toutes les personnes qui remportent de beaux succès dans leur vie professionnelle, personnelle, familiale ou relationnelle sont des personnes qui ont aussi connu de nombreux échecs et qui ont su en tirer les leçons. Pas d’apprentissage sans erreurs ! Pas de grande réussite sans de nombreuses défaites ! Alors si vous échouez, dites-vous que c’est normal! Les plus grands avant vous sont passés par là! Si vous voulez avancer, apprendre, construire, créer… vous ne pouvez pas ne pas connaître d’échec! En tant que manager, parent ou enseignant, vous encouragerez la créativité en permettant à vos enfants ou à vos collaborateurs d’échouer et en les aidant à comprendre leurs erreurs!

Dyson suggère que les écoliers soient côtés sur leur nombre d’échecs et donc d’initiatives…

Dans le même ordre d’idée, Tal Ben-Shahar écrit dans « L’apprentissage de l’imperfection »: « Je souhaite toujours à mes étudiants d’échouer plus souvent. Car cela voudrait dire qu’ils ont tenté des choses, qu’ils ont pris des risques et relevé des défis. C’est de ces expériences-là qu’on apprend, c’est à partir d’elles qu’on évolue… De plus quand on chute et qu’on se relève, on se sent plus fort, plus résilient. »

Finalement, face aux graves échecs, une des plus grandes difficultés reste sans doute de savoir reconnaître quand comme Rowling, Dyson et bien d’autres il faut persévérer ou quand il faut plutôt se réorienter! C’est souvent après coup que l’on peut expliquer ce qui s’est réellement passé!

Et vous, comment vivez-vous les échecs?

  • Quels sont les plus grands échecs que vous ayez connus ?
  • Comment les avez-vous vécus ?
  • Comment y avez-vous réagi ?

Quelques pistes de réflexion pour vous aider à  les surmonter

  • Les objectifs que vous poursuivez sont-ils vraiment les vôtres ?
  • Correspondent-ils à vos valeurs ?
    • Si non
      •  Pourquoi continuer à vous efforcer d’être ce que vous n’êtes pas lorsque quoique vous fassiez, vous n’y parvenez pas ?
      • N’est-ce pas le moment pour lâcher des tas de choses qui vous apparaissent comme superflues et pour développer ce qui vous tient réellement à cœur?
    • Si oui
      • Comment tirer les leçons de vos échecs ?
      • Comment apprendre de chacun d’eux ?
      • Comment trouver des solutions et continuer à aller de l’avant coûte que coûte, sans jamais désespérer ?

Surmonter les échecs dans la vie affective

Voici quelques liens vers des lectures qui pourraient vous aider à rebondir dans votre vie amoureuse.

Un pas plus loin!

Le savoir change la vie! Si vous aimez notre manière de voir les choses, aidez-nous à la diffuser! Participez activement à ces changements! Partagez le lien de cet article par mail avec vos amis, en mettant le lien sur votre page Facebook. Pour être informé de nos nouveaux articles, devenez fan de notre page Facebook.

Vous ne parvenez pas à surmonter un échec?

Un simple bilan peut vous y aider! Tarifs.

Pour les plus curieux

Pour continuer votre lecture, voici la traduction du discours de J.K. Rowling :  http://www.gazette-du-sorcier.com/Discours-de-J-K-Rowling-a-Harvard,1077. La vie de Thomas Edison est aussi un très beau témoignage de capacité de rebondir après l’échec. http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Edison

Valoriser l’échec

Mélanie Joly sera notamment à la conférence Femmes leaders Les Affaires et au FailCamp.

Ça commence par une erreur ou un mauvais concours de circonstances. Mais on ne s’en rend pas compte tout de suite. On persiste. À ce moment, impossible d’admettre qu’on s’est trompé. Persuadé qu’on avance dans la bonne direction, on s’acharne encore et encore. Cette étape peut durer longtemps… Puis, il y a un déclic. On comprend que ça ne marchera pas. Alors, on rebrousse chemin ou on décide d’abandonner.
Comment ce déclic survient-il ? C’est propre à chacun. Un ami, la famille ou un collègue nous dit quelque chose à un moment précis qui nous sort de notre bulle. On prend alors du recul. Et c’est là que l’on constate les dégâts.
Un exemple? Voici celui de Mélanie Joly. «C’est lorsque mes proches m’ont fait prendre conscience que je les tenais pour acquis, que j’accordais davantage d’importance à des quidams, potentiels électeurs, qu’à ceux que j’aimais le plus au monde. C’est à ce moment que je me suis dit que je devais profondément changer ma manière d’être», m’a confié celle dont le lancement de campagne pour la course à la mairie en 2013 a été un échec, selon ses propres mots.
Marquée par cet événement, Mélanie Joly a décidé d’en parler ouvertement. Elle sera notamment à la conférence Femmes leaders Les Affaires, qui se tiendra le 13 mai prochain à Mont-Tremblant, et au FailCamp, une journée de conférences consacrée à l’échec le 17 avril.
C’est aussi le thème de notre manchette cette semaine. Plusieurs entrepreneurs se sont mis à nu sur le sujet. L’exercice n’a pas été facile. Nous avons pris contact avec beaucoup de personnes, mais peu ont accepté de partager leur expérience. Comme quoi, parler de l’échec est tabou. Il y a probablement la peur d’être jugé, que cela nuise à une nouvelle carrière… Il y a aussi l’absence de débat autour de l’échec, notamment à l’école ou en famille. On éduque nos enfants pour qu’ils ne vivent surtout pas d’échecs, de peur que cela les traumatise. Impossible pourtant de se mettre à l’abri des échecs dans une vie.
Ironiquement, ce sont des jeunes qui, les premiers, m’ont parlé de l’importance de valoriser l’échec dans le cadre d’une table ronde en 2013. «Dans nos cours, jamais on ne nous brosse le portrait de quelqu’un qui a échoué», déplorait William Plamondon Huard, alors à HEC Montréal. «Notre génération n’a jamais connu l’échec, affirmait Arnaud Desbiens, de l’Université Laval. Dès que tu coules un cours, c’est la fin du monde !» Il faut vivre des échecs, assurait Christian Tanguay, de l’Université de Montréal. «Quand le jeune deviendra entrepreneur, il sera capable de se relever.»
Rien à ajouter. Tout est là.

Infographie Les chiens sont fidèles, pas les clients

Vous êtes toujours en mode fidélité client ? Il est temps de vous tourner vers autre chose. Grâce à cette infographie, apprenez à faire la différence entre fidélité et attachement et découvrez quatre façons de favoriser l’attachement du client grâce à la psychologie comportementale.

7 astuces pour éviter les attaques de phishing sur votre compte Facebook

L’hameçonnage (ou phishing) est une menace s’attaquant à vos données personnelles, qui apparaît sous les traits de mails ou de sites web ayant une certaine notoriété. Mais il s’avère que ces mails et sites Web sont des imitations.

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Un utilisateur peut, par exemple, recevoir un mail ayant exactement le même style graphique et les mêmes images qu’un message légitime envoyé par Facebook, sauf que ce courriel indique à l’utilisateur qu’il doit réinitialiser son mot de passe et lui demandera de se connecter pour le faire immédiatement. Lorsque l’utilisateur clique sur le lien, il est redirigé vers une fausse page Web ressemblant au vrai site de Facebook où il devra renseigner ses nouveaux identifiants (login et mot de passe). C’est ainsi que l’hameçonnage s’effectue.

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L’hameçonnage fonctionne car il joue sur la confiance et les croyances des gens. Facebook est d’ailleurs un bon exemple. Depuis quelques années maintenant, la plateforme du célèbre réseau social est devenue un outil très populaire pour les pirates qui exploitent la popularité de Facebook ainsi que la peur des utilisateurs qui ne veulent pas perdre leurs données personnelles. En jouant sur ces critères, les pirates envoient aux utilisateurs une fausse demande de réinitialisation de mot de passe en se servant de l’image de Facebook afin de voler les données personnelles des utilisateurs.

Ne remplissez jamais une demande liées à vos données personnelles si celle-ci vous parvient par mail

Bien évidemment, l’attaque d’hameçonnage utilisant l’aspect visuel de la plateforme de Facebook n’est pas la seule forme de phishing qui existe : les pirates envoient également de faux messages en imitant la structure et le format des banques et des organismes de cartes de crédit afin d’avoir accès aux données bancaires et aux comptes en ligne des utilisateurs. Peu importe le service concerné, l’objectif de l’attaque d’hameçonnage est toujours le même – exploiter les croyances et la confiance des utilisateurs à travers des institutions reconnues afin d’obtenir leurs noms d’utilisateur, mails, mots de passe et codes PIN.

7 étapes pour éviter les attaques d#hameçonnage de votre compte #Facebook 

Il existe plusieurs façons d’éviter des attaques d’hameçonnage sur votre compte Facebook. Le tout est d’être très méfiant concernant toute demande suspicieuse en ligne liées à vos informations personnelles.

  1. Ne remplissez jamais une demande de données personnelles si celle-ci vous parvient par mail.
  2. Renseignez vos informations personnelles uniquement dans une page Web sécurisée. Vous saurez si une page web est sécurisée si celle-ci possède une URL commençant par  » https:// » et si l’icône d’un cadenas apparait sur le côté inférieur droit de la barre de votre navigateur Interne Vous pouvez également cliquer sur cette icône afin de voir le certificat de sécurité du site.
  3. Recherchez toujours à déceler les signes révélateurs de fraude dans les mails qui vous demandent des renseignements personnels – les fautes d’orthographe vous feront comprendre qu’il faut tirer le signal d’alarme. Si la confirmation d’une page Web pour entrer vos données possède une URL différente du site sur lequel vous vous attendiez à être redirigé, cela révèle une tentative d’hameçonnage à coup sûr.
  4. Ne cliquez pas sur des liens vous demandant des informations Rendez-vous plutôt directement sur le site en question en tapant manuellement l’URL dans votre navigateur.
  5. Assurez-vous que l’antivirus qui protège votre ordinateur possède une protection contre le phishing.
  6. Assurez-vous que votre navigateur, antivirus et que tous les programmes que vous utilisez sur votre ordinateur soient à jour pour ce qui est des derniers patchs de sécurité.
  7. Signalez immédiatement n’importe quel message suspicieux à votre banque ou au réseau social en

Comment se faire acheter

Dans nos interventions nous constatons que beaucoup de gens ont du mal à se séparer d’une grande quantité d’information pour extraire les idées clés (les plus importantes) de leur présentation. Ils veulent absolument tout dire, être le plus exhaustif possible, anticiper les réactions de l’auditoire et ainsi (croient-ils) gagner en crédibilité. Résultat ils font des interventions soporifiques.
Le meilleur moyen de donner envie aux autres de vous écouter, de travailler avec vous, c’est de les rendre intelligent, pas de les endormir.
Alors comment les rendre intelligents ? En ne disant pas tout ! C’est simple non ? Il ne s’agit pas de cacher ou de manipuler l’information, il s’agit d’aller à l’essentiel.
Si vous délivrer une information simple, claire et compréhensible vous permettez à votre public de vous comprendre, de retenir et de s’intéresser. Et si votre public est intéressé, que va-t-il faire ? … Il aura envie de vous poser des questions.
En laissant à votre public la possibilité de poser des question, vous le rendez intelligent. Et soyez certain qu’il va adorer ça.
Ce qui va le rendre particulièrement intelligent c’est le sentiment de co-construction de l’idée.
Si la version initiale de l’idée est suffisamment simple, elle pourra continuer à grandir dans son esprit et il aura l’impression d’y avoir contribuer.

Quel est votre Hérisson … !?

Faire de l’excellence sa marque de fabrique :

Tous les chefs d’entreprises, qu’ils soient issus d’une profession libérale ou d’un secteur plus traditionnel de l’économie de marché, veulent se développer de manière durable. Les idées et concepts sont nombreux, mais la capacité de succès est restreinte. L’une des différences entre un « projet » et un « succès » est mise en évidence dans la théorie du Hérisson de Jim COLLINS (de la performance à l’excellence), et repose sur la convergence de 3 éléments. Ce qui est valable ailleurs est valable pour nos cabinets d’Expertise Comptable, alors …

Pour passer du rêve à la réalité, il faut regrouper
ce que j’aime faire,
ce que je sais faire,
ce qui fait tourner l’économie

Ce que j’aime faire ce sont nos PASSIONS. En effet un projet et long à mettre en place, il nécessitera des efforts, et de la persuasion, tant pour soi que pour les autres. Sur la base de notre métier, il faut identifier ce qui m’intéresse le plus, mes appétences pour tel type de prestations, ou étape dans la réalisation. CONFUCIUS résumait cet élément dans la formule, « fais de ta passion ton travail et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Ce que je sais faire correspond à MES COMPÉTENCES, tant sur mes domaines de connaissances que sur mes comportements. C’est ce qui va toucher au domaine du savoir, le Savoir, le Savoir-faire, le Savoir Etre, le Faire savoir, … que j’ai naturellement en moi ou que j’ai développé, formalisé par mes expériences ou recherches.

Ce qui fait tourner l’économie, c’est LE MARCHE car il faut répondre aux besoins et attentes de nos clients,  aller plus loin, les devancer en tenant compte à la fois de la concurrence, des technologies, des tendances, de la législation, … qui se font et se défont.

PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUCCÈS / EXCELLENCE

Chaque élément est indispensable pour garantir l’équation du succès, car :

+ PASSION + 0 COMPÉTENCES + MARCHE INADAPTÉ

 + PASSION + COMPÉTENCES + 0 MARCHE = UTOPIE

  0 PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUR-ADAPTE

Aujourd’hui, les chefs d’entreprises sont noyés dans le flux d’informations à leur disposition. Ils ont besoin d’être accompagnés, de sentir que leur conseil est leur 1er partenaire parce qu’il leur apporte des informations, simples, accessibles, correspondant à ce qui les motive, c’est-à-dire le succès de leur entreprise.

La méthode du Hérisson doit s’appliquer pour votre cabinet, mais elle doit également être le fil conducteur pour accompagner vos clients dans leurs projets tournés vers leur performance.

Comment trier ses mails quand on s’appelle Mark Zuckerberg, Bill Gates ou Larry Page ?

MARK ZUCKERBERG

Combien pensez-vous que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, ou Larry Page, le cofondateur de Google, reçoivent d’emails par jour? Et surtout, arrivent-t-ils à tous les lire?

Sur le site Quora.com, un réseau social qui permet de poser des questions à l’ensemble de la communauté, un internaute se demande comment les grands patrons font pour gérer leur boîte mail au quotidien. Voici son message:

« Je suis curieux de savoir combien de centaines ou de milliers d’emails ils (les grands patrons, ndlr) reçoivent chaque jour et comment les gèrent-ils? Ont-ils un assistant qui filtre toutes les demandes importantes, ou bien ne répondent-ils qu’à un ensemble spécifique de personnes (les employés, la famille)? »

Voici un florilège des réponses qu’il a obtenues, essentiellement des témoignages d’expériences personnelles vécues dans une grande entreprise par le passé.

• Jimmy Wales, cofondateur de Wikipédia

« Jeff Bezos (fondateur et actuel PDG d’Amazon) m’a dit une fois qu’il avait dit à tout le monde que si vous lui envoyiez un email, vous auriez une réponse soit dans les dix minutes, soit jamais. C’est un gars drôle, donc c’était une blague, mais dans mon expérience, ce n’était une blague qu’à moitié. 🙂 »

• Ron Brinkmann

« Voici quelque chose d’amusant que mon patron m’a dit une fois à propos de Jeff Bezos.

Si Jeff lui transférait quelque chose (un autre email ou même un article de presse) et ne mettait rien dans le corps du texte, cela signifiait: ‘j’attends que vous vous renseigniez sur sujet et soyez prêt à en parler si jamais je le demande’.

Cependant, s’il incluait un point d’interrogation dans le sujet de l’email, les règles changeaient, signifiant: ‘j’attends que vous regardiez cette question et que vous m’envoyiez une réponse/mise à jour dès que possible’.

Je suis sûr que Jeff a réussi à trier d’énormes volumes d’emails en utilisant uniquement le bouton « transférer » et le point d’interrogation. »

• David Shin, ancien employé chez Google

« Lorsque je travaillais chez Google en 2006/2007, Larry (Page, cofondateur de Google) et Sergey (Brin, cofondateur de Google) ont tenu une session de questions-réponses, et cette question exacte a été posée à l’un d’entre eux. L’un d’eux a répondu (je ne me souviens plus lequel):

‘Quand j’ouvre ma boîte mail, je commence par le haut et lis vers le bas, jusqu’à ce que j’en aie marre. Au-delà, le reste ne sera jamais lu. Certaines personnes sont surprises d’obtenir une réponse d’un fondateur de Google en seulement 5 minutes. D’autres obtiennent tout simplement ce qu’elles attendaient (aucune réponse). »

• Raul Gutierrez:

« J’ai rencontré Steve Jobs lors d’une fête à Paris pour l’examen de sa sœur dans les années 90. Nous avons ensuite entamé une série d’échanges occasionnels par email qui a duré quelques années. Il a répondu à chaque email. Les emails que j’ai envoyés pendant la journée prenaient souvent plusieurs jours pour obtenir une réponse. Mais si je les envoyais tard dans la nuit (après minuit), j’obtenais une réponse quasi instantanée. Et si je répondais en retour, il me répondait à nouveau… Une fois, je lui ai demandé comment il avait le temps (de lire ses emails). Il m’a dit qu’il aimait obtenir des réactions non filtrées et pensait qu’il était important d’entendre régulièrement ce que disaient les gens. »

• Steven Walker, qui travaille pour Quirky

« Andrew Mason, fondateur et ex-PDG de Groupon, gère tout ses mails personnellement. (…) Il utilise sa boîte de réception avec OmniFocus d’une manière très efficace. Au début (de notre collaboration, ndlr), nous avons essayé de trouver des moyens de trier ses mails efficacement, en créant des filtres permettant de rediriger chaque mail dans différentes boites de réception, qu’il pouvait consulter en fonction du temps libre qu’il avait. La plupart étaient ses idées. (…) Il lui arrivait de vous envoyer une réponse en moins d’une minute. Si vous demandez à quelqu’un qui a travaillé avec Andrew, il va vous parler d’emails réfléchis envoyés dans des temps de réponse incroyables. »

• Jeff Nelson, concepteur du Chromebook, ancien de chez Google

« Je ne peux pas parler pour les grands patrons, mais la plupart des dirigeants utilisent un assistant personnel pour gérer leur messagerie et leur calendrier. Votre email ou demande de réunion ne seront jamais vus s’ils ne passent pas d’abord par l’assistant. »

• Robin Love

« (…) Nous, les ‘assistants personnels’, sommes là pour protéger et préparer les cadres… Certains d’entre nous (…) sont payés jusqu’à 85.000 dollars par an aux Etats-Unis. L’ancien assistant de Mark Zuckerberg gagnait 125.000 dollars à l’année. Les assistants contrôlent toutes les communications adressées aux dirigeants, puis re-routent ces dernières vers les services compétents pour traiter ces demandes. Parfois, c’est même une équipe dans un autre pays qui filtre les communications avant l’assistant personnel. Lui-même ne voit donc pas forcément un grand pourcentage des communications adressées au PDG. Et l’assistant personnel ne lui dirige ensuite qu’un nombre réduit de ces messages. »

• William Franceschine

« Mark Pincus (PDG de Zynga) gère ses propres emails et répond quasiment à tout le monde, souvent très rapidement. La dernière fois que je lui ai envoyé un email, il m’a répondu dans les cinq minutes à 7 heures du matin un dimanche! »

• Jaleel Pasha

« J’avais envoyé un email au boss d’Infosys (le plus grand exportateur de logiciels de l’Inde à l’époque) à propos des vacances dans l’entreprise… Il m’a répondu en quelques heures sur la politique en vigueur, mettant en copie un administrateur pour qu’il me transmette plus de détails si nécessaire! »

Entrepreneurs, les secrets pour garder le moral

Le quotidien d’un chaf d’entreprise n’est pas toujours rose. Voici quelque conseil pour garder le moral.

Franchir le pas pour adopter un statut d’indépendant et créer son entreprise, c’est faire le choix de devenir la locomotive de son business. Il s’agit de trouver les ressources en soi qui nous permettent de continuer à avancer dans nos projets, quelques soient les circonstances. Il est également de notre devoir d’entrainer nos collaborateurs et/ou partenaires, et bien sûr nos clients et prospects dans une énergie positive et constructive, source du bon fonctionnement et de développement de l’entreprise.
A quelque période du cycle de vie de notre entreprise et surtout en période de difficultés, il est indispensable pour le chef d’entreprise de savoir garder sa confiance en soi et son moral afin de prendre le recul nécessaire sur les situations pour les gérer avec efficacité.

Continuer à construire des projets à plus long terme
Souvent passionné, le chef d’entreprise se booste lui-même par de nouvelles idées et projets. Nouveau positionnement, lancement de produit ou service, etc., la créativité dans son métier correspond à son âme d’indépendant qui a choisi d’être libre d’avancer comme il le souhaite. Il est essentiel que le chef d’entreprise qui traverse un contexte de crise continue à réfléchir à ses projets de demain, tout en assurant la gestion du quotidien et de ses difficultés.
Pour réussir à se dégager l’esprit et continuer à créer la source du business de demain, le chef d’entreprise doit apprendre à organiser différemment son temps et son planning. Des formations l’invitent à hiérarchiser ses différentes tâches dans la journée, la semaine, le mois de façon à réserver des plages horaires pour se détendre et laisser libre cours à son imagination et à sa créativité. Le plus difficile est de développer sa discipline pour conserver ces espaces de temps disponibles, quelques soient les soucis et/ou les imprévus.

Communiquer pour signer de nouveaux contrats
Le moteur de tout chef d’entreprise est la reconnaissance de sa valeur et de celle de son entreprise par ses clients. Convaincre un prospect et signer un contrat avec lui donnera toujours le moral à l’entrepreneur. Les nouveaux projets sont toujours enthousiasmants pour tous.
Pour attirer l’attention de ses prospects et les transformer en nouveaux clients, le chef d’entreprise doit réfléchir à l’image et aux messages sur lesquels il souhaite communiquer. Bien souvent, ce travail motive et stimule l’entrepreneur, et donne une énergie positive et fédératrice à toute son équipe. Communiquer est la clé de cette dynamique vertueuse.

Prendre conscience de la présence constructive de ses collaborateurs et renforcer le lien avec eux
La loyauté, le dévouement, la confiance et le professionnalisme que le chef d’entreprise perçoit de la part de ses collaborateurs lui apportent une immense satisfaction et lui permettent dans les moments difficiles de l’entreprise de garder le moral.
Pour conserver une équipe solidaire en période de crise, le chef d’entreprise doit adapter et trouver une communication juste. Car la communication vers ses collaborateurs mais aussi vers les partenaires sociaux, les banques et bien sûr vers ses clients doit être différente en période de crise. Elle doit être rassurante tout en restant authentique. Le chef d’entreprise qui ne maitrise pas sa communication dans ces situations tendues va générer lui-même d’autres problèmes et conflits. Dans notre quotidien où le jugement se base avant tout sur l’image que l’on donne et non sur nos compétences, il est important que l’entrepreneur se fasse accompagner par un coach qui lui apprendra les techniques de communication orale et comportementale. Le dirigeant renforcera son leadership naturel et déploiera ses talents d’orateur.

Gérer la pression et son stress
Une communication efficace passe par la maitrise de son comportement, quelque soit la pression à laquelle l’entrepreneur est soumis.
Développer sa capacité à prendre le recul sur les situations et savoir gérer son stress sont des compétences que tout chef d’entreprise devrait apprendre afin de traverser les périodes de crise avec calme, discernement et bon moral.
Là encore un travail avec un coach est à recommander. Il peut vous apporterles techniques issues du monde théâtral pour gérer le « trac » avant des rendez-vous difficiles (travail sur la voix, le regard, le rythme du dialogue…) pour acquérir, grâce à des exercices issus des arts martiaux et des pratiques orientales les techniques pour développer sa concentration et de retour au calme mental (travail sur le souffle, méditation sur les sons…).
Enfin, pour pouvoir traverser en gardant le moral une période difficile,l’entrepreneur doit pratiquer des activités physiques (sport…) qui lui permettent de sortir de son quotidien.
Et bien entendu, comme évoqué plus haut, s’organiser des « espaces détente » pour lui-même. Souvent considérés comme des « pertes de temps », ces moments pour soi sont essentiels pour se ressourcer, renouer avec son dynamisme au service de son entreprise, avec bonne humeur et moral au beau fixe.

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

D’abord, une bonne organisation administrative

Plus de 150 000 petites entreprises font confiance à FIDUCIAL et l’analyse de leur fonctionnement démontre jour après jour l’étroite corrélation qui existe entre la qualité de leur organisation administrative et leur niveau de rentabilité. Plus le chef d’entreprise attache de l’importance à son organisation, meilleure est sa rentabilité.

C’est logique pour plusieurs raisons : il évite de perdre du temps, de perdre des occasions d’affaires. Il sait à tout moment ce qu’il doit et ce qu’on lui doit.

En outre, dans un pays où les réglementations et les formulaires sont abondants, il faut veiller à ne pas se laisser déborder par la paperasse.

Savoir où l’on va

L’établissement d’un budget prévisionnel permet, au début de chaque exercice comptable, de chiffrer et de matérialiser ses objectifs, voire de les retoucher afin de les mettre en adéquation avec les moyens actuels ou futurs de l’entreprise. C’est un moment privilégié de réflexion, qui offre l’occasion de prendre du recul.

De plus, ces prévisions baliseront le chemin et permettront de mesurer régulièrement les écarts avec les réalisations.

Connaître ses coûts et la formation de ses prix

Que le prix soit fixé par le dirigeant, voire imposé par la loi ou qu’il découle de la concurrence, une bonne connaissance du coût de revient de ses produits ou services permet de contrôler que le niveau de prix pratiqué suffit à dégager des résultats satisfaisants, et à défaut d’ajuster son prix, voire d’adapter le coût de revient à son prix final (c’est-à-dire de modifier les éléments formant son prix).

Attention toutefois à ne pas considérer la baisse des coûts comme la seule issue pour résister à la concurrence et/ou à l’effritement d’un marché. Le prix est certes une donnée importante dans la décision d’achat du client, mais la valeur ajoutée apportée par un bien ou un service l’est généralement encore davantage.

Avoir toujours un œil rivé sur la trésorerie

La trésorerie est le nerf de la guerre. Sans ce carburant, l’entreprise ne peut plus avancer. C’est pourquoi il convient de toujours avoir un œil sur la jauge, c’est-à-dire l’échéancier de vos encaissements et de vos décaissements.
Non seulement facturer vite et encaisser rapidement permet de limiter les difficultés de trésorerie, mais également de réduire les contestations et les impayés. Il ne faut donc pas hésiter à relancer ses clients.

Faire régulièrement le point

On peut avoir une trésorerie satisfaisante mais ne pas réaliser de bénéfices. Attendre l’établissement des comptes annuels pour en prendre conscience peut alors s’avérer trop tardif pour espérer arranger la situation.

Il est donc conseillé :
– d’identifier et de suivre régulièrement des indicateurs de gestion dont l’évolution est corrélée à celle du résultat (recettes journalières, taux d’occupation, nombre de visites, panier moyen, heures vendues…) ;
– de réaliser plusieurs fois par an des points chiffrés intermédiaires (situation comptable, tableau de bord, résultat approché).

La terrible erreur de réseautage que tout le monde (ou presque) commet

Mettre deux de ses contacts en relation, c’est bien. Encore faut-il ne pas tomber dans certains écueils.

Si vous avez déjà admis qu’avoir un réseau professionnel riche pouvait vous offrir plus d’opportunités à long terme, alors vous avez probablement déjà mis en relation des personnes par email.

Mais si vous vous y prenez mal, vous pourriez donner mal au crâne à l’un de vos contacts, voire aux deux, plutôt que de créer une nouvelle opportunité.

Mieux vaut avertir les deux personnes concernées que vous allez les mettre en relation

« J’avais l’habitude de considérer les présentations comme quelque chose de globalement positif et de penser que c’était toujours passionnant lorsque deux nouvelles personnes entraient en contact », explique Adam Grant, professeur à Wharton, à l’animateur du podcast « The Art of Charm » (L’art de charmer, NDLR), Jordan Harbinger, pendant un épisode. « Et puis, après avoir reçu quelques mails mal écrits, et après avoir présenté des gens qui se connaissaient déjà, je me suis dit : bon d’accord, il doit y avoir une meilleure manière de procéder ».

La solution de Grant est simple : avant d’envoyer un même email à deux contacts, dites-leur individuellement pourquoi vous pensez qu’ils devraient se parler. Ensuite, demandez-leur si ça les intéresserait d’être présentés l’un à l’autre.

Grant explique ce qu’il appelle le « système de double-adhésion ».

Ne connectez deux relations entre elles que si vous leur trouvez des « similarités peu communes »

L’idée de base est de parler avant aux deux personnes que vous comptez mettre en contact. Expliquez-leur en une ou deux phrases pourquoi vous pensez qu’ils pourraient s’entendre. Cela doit être plus consistant que « Oh vous habitez dans la même ville et je vous connais tous les deux ! ». Cela doit plutôt ressembler à « Vous êtes tous les deux intéressés par les mêmes technologies » ou « Vous adorez tous les deux cette émission de télé que personne ne regarde et j’en ai marre que vous m’en parliez ». Peu importe le fond, vous devrez leur trouver ce que les spécialistes des sciences sociales appellent une « similarité peu commune ». Une chose à laquelle ils sont vraiment attachés, qui les intéresse, ou un domaine dans lequel ils sont bons tous les deux.

Dans son livre « Give and Take : Why Helping Others Drives Our Success« , (Prendre et Donner : pourquoi aider les autres conduit à notre succès, NDLR), Grant explique qu’il existe des « givers » (ceux qui donnent, NDLR), qui aident constamment les autres, des « takers » (ceux qui prennent, NDLR), qui cherchent constamment leur profit, et des « matchers » (ceux qui associent, NDLR), qui voient toute situation comme une occasion de prendre et de donner.

Etre un « giver » apporte le plus de résultats, ajoute-t-il, et adopter le système de « double-adhésion » entre dans cette logique parce que vous n’imposez rien à personne. Et parce que ce système vous permet de constater un refus sans que personne ne soit blessé, « cela signifie que vous pouvez tester votre capacité de jugement et que vous saurez ainsi mieux, à l’avenir, quels types de personnes vous pouvez mettre en contact », conclue Adam Grant.