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Arrêtez de vous battre : Lâcher prise

« Accepte-toi, toi-même d’abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d’agir tel que tu es : accepte ton lot. » – Gustave Desbuquois

Pour comprendre le lâcher prise, il faut comprendre ses contraires comme : lutter, résister et contrôler. Le lâcher prise est l’acceptation, l’abandon, le laisser aller. Le lâcher prise c’est simplement cesser de vouloir tout contrôler. Il y a donc ce fin équilibre entre se battre tout le temps et savoir quand lâcher prise. On ne peut tout contrôler comme on ne peut tout abandonner.Laisse les choses se faire naturellement, sans rien forcer, laisse-toi guider simplement par la vie.

Le lâcher-prise n’est pas d’abdiquer mais d’être perspicace et souple. Lâcher prise c’est savoir aussi prendre du temps de qualité pour nous et prendre du recul par rapport a notre vie. C’est une pause pour mieux recharger nos batteries.

Il faut savoir quand pousser et quand se retirer. Se faisant, cela réclame de connaître nos forces et nos faiblesses. De savoir ce que l’on peut changer et de savoir ce que l’on ne peut pas changer. En se  concentrant dans le positif, dans des objectifs mesurables et réalisables, nous sommes à même de mieux contrôler, de mieux examiner notre vie et non celle des autres.

Je peux par exemple mettre tous les efforts nécessaires pour réussir en tant qu’écrivain, mais je ne peux pas contrôler la réaction de chaque personne. Certains n’aiment pas, certains adorent et certains sont mitiger. Je dois donc accepter ce fait, et par ce fait je ne peux que m’améliorer, et par conséquent a force de persévérance je sais que je deviendrai un auteur mondialement connu. On s’est bien que même le meilleur écrivain de tous les temps, ne peut plaire à tout le monde.

L’on se doit d’accepter ce que l’on ne peut changer, sinon on se rend malheureux. De là l’importance d’être flexible et décontracté. On ne peut contrôler la température, mais on peut la prévoir jusqu’à un certain point. On ne peut contrôler le temps, mais le maximiser.

Par conséquent la clé est de réaliser « que trop est comme pas assez ». Trop contrôler ou pas assez se battre. Cela demande de se connaître et de connaître les paramètres de notre vie et les contraintes de notre monde.

Quand on désire quelque chose, il faut savoir si cela est réaliste. Cela requiert de l’information, de la préparation et de la planification, toutes des choses que l’on peut faire, mais on ne peut connaître l’issue finale mise à part une certaine prévoyance. Il faut garder une certaine distance, un certain temps, donc un certain détachement quant à sa réalisation. Tout se fait en pensée et en action, mais cela demande de prendre des pauses, de la réflexion et de donner des responsabilités à autrui si cela est nécessaire.

On ne peut tout contrôler, mais on peut se concentrer sur ce que l’on peut. On ne peut se détacher de tout, mais on peut apprendre à se faire confiance et à faire confiance aux autres en gardant un œil ouvert.

Le laisser aller, ce n’est pas être inactif, mais de chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inévitables à un imprévu, a apprendre par essais et erreurs. La vie est cette harmonie entre abandon et obstination, entre renoncer ou lutter. La voie de l’équilibre nous dicte de toujours se balancer entre ces deux pôles, en restant centrer nous pouvons mieux voir quelle direction nous devons prendre.

Il faut savoir quand lâcher et quand priser. En appliquant la maxime simple du « trop c’est comme pas assez », nous sommes mieux positionnés pour régulariser notre vie. Apprenons à devenir de véritable balance humaine. C’est cela la vraie maîtrise : maîtriser l’art d’harmoniser, de réconcilier tout chose.

Nous avons le pouvoir de nous changer, de nous améliorer, de nous réaliser et d’exceller dans notre domaine mais nous n’avons pas le pouvoir de changer la direction de la terre.

Nous avons le pouvoir de choisir ou l’on veut vivre, ou l’on veut travailler, avec qui l’on veut vivre notre vie, mais nous n’avons pas le pouvoir de rallonger le cycle du soleil.

Nous avons le pouvoir de planifier notre temps, de faire ce qui nous plaît en toute légalité, mais nous n’avons pas le pouvoir sur les lois de la nature.

Nous sommes tous et chacun des êtres uniques et divins, mais nous ne sommes pas l’Esprit universel, nous ne sommes pas le tout, mais une partie du tout.

La sagesse est de reconnaître ce que l’on peut renouveler et de reconnaître ce qui n’est pas renouvelable ou de notre essor. Notre pouvoir est aujourd’hui, « ici et maintenant ». On se doit d’être fermement ancré les deux pieds sur terre tout en ayant la tête dans le ciel, pour projeter et marcher un pas à la fois, une pensée à la fois, les deux yeux rivés vers la montagne de notre apothéose, de notre succès sur nous-mêmes.

VOTRE FORMATION EN ANGLAIS

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Soyez acteur de votre formation en anglais !


Se former en anglais est souhaité par tous les salariés que ce soit pour un projet professionnel, évolution de carrière, employabilité ou bien pour son développement personnel ou un voyage.


La plupart du temps la formation en anglais est celle qui est la plus demandée par les salariés, par défaut souvent… et sans forcément être accompagné d’un vrai plan de développement. Ne pas intégrer cette formation dans un plan de développement précis est une perte de temps et d’argent pour l’employeur et le salarié.

La formation technique ne fait pas tout…

En effet l’apprentissage d’une langue ne doit pas se définir comme un besoin instantané ou être choisit par défaut pour avoir une formation, remplir des quotas. Cependant cette démarche, pour qu’elle puisse aboutir à une amélioration concrète du niveau, ne doit pas se limiter à la formation technique de la langue. Elle doit d’inscrire dans une démarche plus globale, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

La formation fait partie d’un tout : appliquez la règle du 70/20/10.

Cette démarche doit comprendre un engagement personnel pour mettre en pratique dans son quotidien ce qui a été appris en formation. L’apprentissage d’une langue doit en effet s’articuler autour d’un projet personnel ou professionnel qui correspond à… 70% de l’apprentissage ! 20% passe par des situations informelles, comme échanger en anglais avec ses collègues ou des amis par exemple ; mais aussi en lisant des magazines, des journaux ou des blogs en anglais. C’est une partie non négligeable de la formation, qui permet de maintenir son niveau – voire de l’améliorer – et de juger personnellement de son avancement. L’idée est de commencer à lire des livres pour enfants ou adolescents, par exemple, pour augmenter son niveau de lecture. Il en est de même avec les films ou les blogs. Un excellent moyen de progresser est de regarder la télévision anglaise ou américaine, notamment les informations. On associe en effet alors les mots à une image, et la compréhension en est facilitée.  Enfin, les 10% restant sont à la charge de la formation technique en tant que telle, et elle se doit également d’être encadrée et suivie sur une période relativement longue afin d’atteindre son objectif. Pour cela il faut faire une évaluation en début et fin de cycle, afin de concrétiser sa progression. Cependant tous ces éléments ne sont qu’une partie de l’apprentissage, car une langue correspond à une culture, et le meilleur moyen de progresser est encore de s’immerger dans la culture anglophone.

Une langue, c’est une culture.

S’immerger dans la culture d’un pays est le meilleur moyen d’en comprendre la langue. Vous souhaitez apprendre une langue ? Apprenez à connaitre le pays, tout simplement ! Lisez, écoutez, regardez tout ce qui peut se dire sur le pays et si possible dans la langue du pays. En appui de votre formation, ce sera le meilleur moyen d’appréhender cette langue. D’ailleurs, la France est un pays complexe d’un point de vue administratif ou légal et avec des cultures multiples… comme la langue n’est ce pas ? Qui connait dans notre langue une règle de grammaire sans exception, par exemple ? Cet investissement personnel est nécessaire pour améliorer ou commencer à apprendre, et il doit s’inscrire dans un projet global, personnel et/ou professionnel. C’est nécessaire si vous souhaitez réellement progresser.

Un investissement personnel correspond à un projet précis.

Si apprendre une langue c’est s’immerger dans une culture, alors ce n’est pas uniquement par une formation que nous pouvons réellement progresser dans une langue étrangère. La formation, c’est une étape, un jalon dans votre projet.

La formation doit s’inscrire dans un projet de développement personnel.

Comme tout projet, il doit être réfléchi et avoir ses propres étapes : évaluation de départ, formation, développement personnel informel (lecture), voyages en immersion à programmer. L’ensemble de ces jalons, tout au long de votre projet, vous permettront d’évaluer votre niveau d’anglais. Il faut que cela soit crescendo et qu’il y ait un but final. Etant donné que les formations en langue anglaise sont prisées des salariés, elles s’inscrivent dans une démarche professionnelle. Le projet personnel que vous allez créer est une porte d’accès à un projet professionnel.

Un projet de développement personnel doit être en cohérence avec un vrai projet professionnel.

De nos jours, l’anglais est de plus en plus demandé, partout et tout le temps, dans le monde professionnel. La moindre offre d’emploi demande un niveau d’anglais. Développer un projet personnel pour apprendre l’anglais vous permettra également de développer votre employabilité. C’est un excellent moyen de faire d’une pierre deux coups. Vous voulez gérer votre carrière et voulez faire un bond dans votre employabilité alors n’hésitez plus ! It’s up to you !

Apaiser vos conflits avec le DESC

Les outils  les plus intéressants sont ceux qui sont les plus simples  et qui sont universels c’est – à dire- que nous pouvons les utiliser aussi bien dans notre vie privée que dans notre vie professionnelle. Qu’en pensez-vous ?
J’ai découvert DESC  dans le cadre d’une formation professionnelle il y a bien longtemps…. Mais je me suis vite rendu compte que je pouvais aussi l’utiliser dans ma vie personnelle, familiale et qu’elle pouvait diminuer nombre de nuits à « l’hôtel du cul tourné » surtout lorsque j’y enjoignais quelques principes de CNV (Communication Non Violente).

CONFLIT 1

Fidèle à mon souhait de partage, j’aimerais aujourd’hui vous faire partager cet outil. Peut être le connaissez-vous déjà,peut-être avez-vous aussi des points, commentaires à ajouter… alors je serai ravi de les accueillir pour enrichir nos connaissances et comportement. Puis-je simplement vous présenter une requête : merci de rester seulement dans l’objectif du partage des connaissances, oubliez temporairement le reste !

Alors que signifient donc ces 4 lettres D.E.S.C. pour gérer un conflit?

CONFLIT 3pour Décrire

pour Exprimer

S  pour Suggérer, Spécifier

C pour Conéquences

Chaque fois  que nous le pouvons, préparons notre entretien, cela nous permettra d’être plus centré(e) sur notre interlocuteur, ses réactions, d’être plus en recul, de mieux  maîtriser nos émotions.  Non ? Préparons :

  • ce que nous allons dire (uniquement des faits, pas de sentiment,)
  • comment nous allons le dire (pas de jugement sur la personne, restons concentré sur son comportement)
  • quels sont les résultats que nous attendons (en termes de comportements, d’actions, de paroles)
  • évitons les a priori, les interprétations « on m’a dit que », « j’ai entendu dire que… »
  • agissons rapidement, ne laissons pas pourrir la situation, traîner les choses
  • trouvons le bon moment pour agir : l’Autre doit être disponible (dans tous les sens du terme) et prêt à écouter

Passons maintenant au conflit proprement et la méthode que nous allons utiliser pour l’apaiser.  Pour illustrer chacune des étapes, j’ai choisi délibéremment  des exemples simples, qui peuvent parler à tout le monde.

DECRIRE : Expliquons avec des faits concrets et observables une situation ou un comportement problématique. Description simple, sans exagération
Exemple : « Hier, vous m’avez demandé d’aller vous chercher des sandwiches à l’heure de midi… »

EXPRIMER : Exprimons nos sentiments, préoccupations, désaccords que le fait, l’acte fait naître en nous.Mettons des mots sur vos émotions  : irritation, colère, peine, déception. Le fait d’exprimer nos émotions donne de la sincérité à la relation. Il est plus positif de dire à son conjoint « quand tu roules à cette allure, j’ai peur » plutôt que « tu roules trop vite ».

Suite de l’exemple : « …Hier, vous m’avez demandé d’aller vous chercher des sandwiches à l’heure de midi, cela m’irrite et me vexe vis-à-vis de mes collègues… »

SUGGERER :  Des solutions réalistes qui porteront le débat sur la résolution et non la cause. Et c’est peut être ici que, nous Français, nous « coinçons un peu. Avant de savoir comment résoudre une problématique, nous recherchons en premier lieu un (e) responsable, un (e) coupable et nous passons beaucoup de temps et d’énergie à nous focaliser sur « l’événement, la situation » au lieu de porter notre attention sur la solution. Nous nous devons donc d’indiquer ce que nous souhaitons voirmodifier pour que le problème et le ressentiment ne se reproduisent plus.

 » Hier, vous m’avez demandé d’aller chercher des sandwiches à l’heure de midi, cela m’irrite et me vexe vis-à-vis de mes collègues. Je vous suggère de faire ce type de commission vous-même ou de trouver quelqu’un que cela ne dérange pas… »

CONSEQUENCES : Spécifions les inconvénients ou conséquences négatives à maintenir un tel comportement et/ ou, mieux encore, formulons, pour chacun des 2 partenaires, les conséquences avantageuses de l’application des solutionsproposées . La conclusion pourra ainsi  être positive et le conflit ainsi résolu.

« Hier, vous m’avez demandé d’aller vous chercher des sandwiches à l’heure de midi, cela m’irrite et me vexe vis-à-vis de mes collègues. Je vous suggère de faire ce type de commission vous-même ou de trouver quelqu’un que cela ne dérange pas, cela nous fera gagner du temps et améliorera nos relations… »

Quel intérêt avons-nous à rester dans un conflit ? Quels sont nos bénéfices cachés ?Serions-nous quelquefois des pervers narcissiques ?
Et si nous décidions d’apaiser nos relations dans ce monde turbulent, sauvage ? Et si nous décidions, ensemble, de faire un premier pas vers plus de zénitude ?
Et si nous n’attendions pas que l’autre fasse le premier pas ?
Avouons notre égo au lieu de l’étouffer ou de le cacher derrière de fausses explications et nous serons, chacun de nous, les artisans d’un monde qui sera surement meilleur.
En tous les cas, j’ai le plaisir de le croire, pas vous ?

CONFLIT 2

Tester le niveau d’anglais dans l’entreprise : oui mais comment ?

IDENTIFIER ET DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES EN ANGLAIS DANS L’ENTREPRISE EST UNE NÉCESSITÉ QUI S’EST IMPOSÉE À TOUS LES SECTEURS. LES RÉCENTES ÉTUDES ET SONDAGES PUBLIÉS SUR LE SUJET RÉVÈLENT QUE C’EST AUSSI UNE ATTENTE POUR LA MAJORITÉ DES COLLABORATEURS, CADRES ET NON-CADRES. FAUT-IL EN DÉDUIRE QUE LES NIVEAUX ET LES RÉSULTATS DES TESTS DES NIVEAUX DE COMPRÉHENSION INSCRITS SUR LES C.V. NE REFLÈTENT PAS AVEC PRÉCISION L’AISANCE DES COLLABORATEURS EN SITUATION PROFESSIONNELLE ? 

Ecrire un e-mail ou lire un rapport mobilisent un niveau de compétences en anglais que la majorité des salariés maîtrisent suffisamment bien pour remplir leur fonction avec succès. Comprendre et parler au téléphone est un exercice moins bien maîtrisé, surtout quand les collaborateurs sont confrontés à différents accents. Déstabilisés, les collaborateurs parviennent difficilement à mobiliser leurs connaissances pour s’exprimer, alors même qu’ils peuvent avoir les connaissances grammaticales et le vocabulaire pour le faire. L’expérience montre que le risque de blocage est encore plus grand lorsqu’il s’agit de s’exprimer en public.

Comment présenter un produit ou défendre un projet avec succès dans ces conditions ? Les conséquences en termes d’image et l’augmentation du niveau de risques pour les affaires peuvent être grandes pour l’entreprise. Les départements des ressources humaines ont donc intérêt à gérer le risque en amont par l’évaluation des compétences en fonction des besoins identifiés.

Expert mondial de l’évaluation d’anglais depuis plus de 70 ans, partenaire de dizaines d’entreprises dans le monde, le British Council a développé le test d’anglais Aptis à partir des besoins des entreprises. Il apparaît que :

  • l’évaluation des seules compétences exigées pour un type de poste permet d’identifier rapidement les meilleurs éléments avec une bonne maîtrise des coûts
  • des résultats incontestables, précis et rapides mis à la disposition des managers et des responsables de formation facilitent une prise de décision objective
  • la fidélisation et l’engagement des talents sont facilités par la transparence des critères d’attribution des formations et des promotions.

Comme l’explique Reem Salah, du département des ressources humaines de GlaxoSmithKline Egypte, les bénéfices d’Aptissont ressentis immédiatement dans l’entreprise : « Aptis nous a permis d’évaluer les compétences en anglais de nos employés facilement, tout en étant financièrement accessible. Nous avons pu identifier parmi nos employés ceux qui avaient besoin d’une formation complémentaire, et ceux qui étaient prêts pour un rôle alternatif dans notre compagnie ».

Le British Council crée des opportunités à l’international.

Quel jour faut-il organiser les réunions ?

Ces dernières semaines, les sondages sur l’intérêt des réunions aux yeux des Français se sont multipliés. De quoi vraiment s’interroger sur l’efficacité de tous ces « meeting points » en entreprise. Retour sur des données éloquentes.

Le mardi, jour préféré pour les réunions : 43% des personnes interrogées par Bird Office, entreprise spécialisée dans la location de salles, préfèrent que les réunions se tiennent le deuxième jour de la semaine plutôt que le lundi (28%), le mercredi (11%) et le jeudi (10%). Quant au vendredi, on n’en parle même pas.

Des réunions de préférence le matin et pas trop longues : s’ils pouvaient choisir l’heure des réunions, les trois quarts des répondants opteraient pour le matin entre 9 et 11 heures. Ca tombe bien, comme à l’école, c’est l’heure du pic de vigilance. Mais attention à ne pas faire trop long. Selon un sondage réalisé cette fois par Wisembly, site dédié aux réunions d’entreprise, les cadres indiquent que leur attention commence à diminuer au bout de 52 minutes. Près d’un quart décroche même après moins d’une demi heure. Seuls 37% disent tenir une heure ou plus.

Des réunions délocalisées, c’est mieux : les meetings sont devenus majoritairement mobiles. Ainsi 57% des répondants précisent avoir l’habitude de les organiser en dehors de leur entreprise. Près d’un tiers aiment d’ailleurs se donner rendez-vous dans un café pour profiter d’un cadre plus informel. 23% optent pour la location de salle en dehors de leur société. Mieux, lorsqu’ils se retrouvent après une journée de travail pour discuter autour d’un verre et « brainstormer », un tiers des salariés considère ces échanges aussi efficaces que ceux lors d’une réunion classique. Pour 11% d’entre eux ce serait même plus efficace.

Les réunions virtuelles marquent des points : 65% des sondés par Bird Office estiment en effet qu’organiser une « conf call » sur Skype ou tout simplement par téléphone s’avère tout aussi efficace qu’être physiquement avec les participants autour d’une table de réunion. A quand les « conf call » dans un café pour friser la perfection ?

Les réunions, des endroits où l’on ne bosse pas tout le temps : selon Wisembly, pendant les réunions, plus de 8 cadres sur 10 font complètement autre chose. La moitié lit, envoie des mails et SMS, ou travaille sur d’autres dossiers. 32% ont même répondu qu’ils s’étaient déjà endormis en réunion. Certains font aussi des dessins (37%), jouent sur leurs téléphones (10%) et/ou organisent leur prochain week-end. 2% surfent même sur les sites de rencontre. C’est quand même ballot de chercher ailleurs ce qui est peut-être sous leur nez. En effet, l’entreprise est réputée être un excellent terrain de drague.

7 étapes simples pour surmonter toutes vos peurs

Réussir à surmonter ses peurs est un des sentiments les plus libérateurs du monde !

Je le sais, car j’avais l’habitude de vivre ma vie dans la peur constante. J’avais vraiment peur et je souffrais d’anxiété. J’avais peur de faire ce que je voulais, j’avais peur de parler en public, de passer à la radio, de m’exprimer…

La liste est sans fin. Et je sais que beaucoup de personnes sont encore dans ce cas.

Le chemin de la liberté est long, vous n’y arriverez pas du jour au lendemain, en plus vous allez vous prendre quelques coups. Mais sachez que ne pas prendre ce chemin est pire que la pire de vos peurs.

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez de routine, elle est mortelle. » Paulo Coelho

Je suis reconnaissant, je ne vis plus ma vie dans la peur. J’ai réussi à rompre le cycle de mes pensées limitantes qui m’ont créé mon manque d’estime, mes peurs et mon anxiété. Au cours des dernières années, j’ai décidé de m’attaquer à mes peurs et de les faire disparaître une par une. Maintenant j’ai réussi à faire disparaître la plupart de mes peurs à 100 % et je travaille encore sur mes dernières peurs.

Pour faire disparaître vos peurs il existe plusieurs techniques extrêmement efficaces Je vous partage un des nombreux chemins d’une vie sans peur que vous pouvez suivre.

Votre engagement contre la peur

surmonter ses peurs engagementPrenez un engagement pour votre objectif. Décidez de ce que vous souhaitez surmonter et prenez la décision d’agir jusqu’à votre réussite. Le fait de prendre un véritable engagement va vous aider à réussir. Il faut que vous voyiez cela comme un véritable contrat que vous ne pouvez pas rompre. Sans cela il pourrait vous arriver à certains moments de doute et de difficulté de suivre des pensées négatives, telles que : « Je suis bien finalement avec mes peurs » ou « je n’y arriverais jamais, il vaut mieux laisser tomber ». L’engagement que j’ai pris envers moi-même concernant mes peurs, m’as permis de toujours avancer malgré les situations inconfortables dans lesquels j’ai dû me mettre pour faire diminuer mes peurs. Cet engagement commence par la création d’une décision ferme de faire le nécessaire. Pas de retour en arrière même quand cela devient difficile.

Prenez des objectifs

surmonter ses peursVous devez prendre des objectifs réalisables afin d’atteindre ce que vous voulez. Il vous faudra peut-être découper ce que votre objectif final en plusieurs petits objectifs intermédiaires. L’important c’est que vous continuez à avancer. Vous verrez petit à petit votre zone de confort s’agrandir. Vous n’êtes pas obligé de forcer sur votre peur pour la faire disparaître, si vos objectifs sont très inconfortables pour vous, vous pouvez encore les découper en objectif plus petit.

Reprogrammer votre subconscient

subconscient surmonter ses peursVous êtes inconsciemment programmé pour réagir d’une certaine manière face dans les situations où vous avez peur. À chaque fois que vous rencontrez ce même type de situation, vous réagissez de la même manière. Votre cerveau est programmé pour réagir comme ça. Il est parfois difficile de briser ce programme. Beaucoup de personnes vivent avec les mêmes peurs toutes leur vie et ne font rien à leurs sujets. C’est une attitude autodestructrice. La bonne nouvelle c’est que votre subconscient ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire. Cela a été prouvé scientifiquement et de nombreux reportages ont relayé l’information. Votre corps va réagir de la même façon.  Par conséquent un moyen très efficace de reprogrammer votre cerveau est d’utiliser le processus de visualisation. Visualisez la façon dont vous vous voulez vous sentir et comment vous aimeriez agir lorsque vous faites quelque chose que dont vous avez peur. Imaginez entièrement la scène : vous ce que vous portez comment vous êtes coiffé, ce que vous ressentez les personnes qui vous entoure… Il s’agit d’une technique extrêmement puissante si l’on apprend à s’en servir correctement.

Apprenez à contrôler vos pensées

penserVos pensées créent votre réalité. Lorsque vos pensées vont vers le négatif, alors vous allez être anxieux et effrayé. Si vous n’arrivez pas à contrôler vos pensées dans les moments cruciaux, alors il vous sera difficile de surmonter votre peur. Un exercice utile est celui d’ Eckhart Tolle « regarder le penseur. Vous pratiquez observer et regarder vos pensées sur une période de temps. La chose étonnante, c’est quand vous devenez l’observateur de vos pensées vous rendez compte de l’essence qui est en vous, quelque chose de beaucoup plus profond (l’observateur). Si vous êtes observateur, vous êtes en mesure de choisir consciemment vos pensées et d’ignorer ceux qui vous sont inutiles et craintifs.

Apprenez à vous parler correctement

petite voix interieurLes mots que vous utilisez sont très importants. L’objectif étant de reprogrammer votre subconscient, vous devez faire attention à vos pensées. Vos pensées et vos actions doivent être en harmonie. Il ne sert à rien de passer à l’action à l’action et de vouloir changer vos pensées, si vous ne faites que de parler de peur toute la journée.  Bien sûr, vous pouvez exprimer vos sentiments, mais faites attention à ne pas entretenir tout le côté négatif par vos paroles. Il faut être congruents pensées, paroles et actions doivent être du même côté.

Acceptez vos limites

stop peurLe fait de pousser trop loin peut avoir l’effet inverse de celui que l’on souhaite. Chaque personne à des limites qu’elle peut dépasser. Mais dépasser sa limite fait mal, Si vous allez trop loin trop vite, vous pourriez vous dire que c’est trop difficile et décider d’abandonner. Poussez un peu vos limites, mais lorsque vous voyez que vous avez déjà beaucoup poussé, soyez indulgent avec vous-même et faites une pause. Le changement se fait d’une manière graduel, pas en une fois.

Arrêtez d’être sérieux, amusez-vous

contre la peurJ’ai remarqué que les gens prennent les choses vraiment trop au sérieux. Même le plus petit des évènements est pris au sérieux alors qu’il n’a aucune importance sur le reste de votre vie. Ils oublient que la vie est amusante, ils oublient de sourire de vivre leur vie. A la place de ça, ils stressent sur des évènements de moindre importance. La vie est un jeu, avec un mélange de hauts et de bas. Vous allez jouer, faire des erreurs, apprendre et devenir meilleur. C’est normal, c’est comme cela que l’on apprend de nouvelles compétences et que l’on surmonte sa peur.

Lorsque vous aurez dépassé vos peurs, vous vous sentirez comme diffèrent, plus libre…

Et vous, où en êtes-vous au sujet de vos peurs ? Répondez-moi en commentaire.

Crise : 3 conseils pour réagir face à des accusations

  • Pour prévenir crises, direction générale réaliser audits réguliers déterminer risques potentiels activités l’entreprise, puis chercher moyen d’y remédier.

Un rapport de Greenpeace dénonce les pratiques de grands noms de la mode. Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants explique comment réagir quand l’entreprise est ainsi mise en cause.

Armani, Diesel, Dolce&Gabbana, GAP, Hermès, LVMH, Versace… Ces grands noms de la mode ont tous récemment été montrés du doigts par Greenpeace. L’organisation non gouvernementale réalise chaque année depuis juillet 2011 une campagne « Detox » pour dénoncer l’usage de produits toxiques dans la fabrication des vêtements, chaussures et accessoires. A l’heure du bilan 2015, seize marques ont pris des mesures concrètes, deux sont accusées de « greenwashing » et onze autres n’auraient pris aucun engagement pour changer leurs méthodes de fabrication. Comment l’entreprise doit-elle réagir quand une ou plusieurs de ses marques se trouvent incriminées ?

1) Prendre acte

Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants préconise de prendre la parole : « Tout silence signifie le mépris. Il faut absolument répondre, tout en se laissant le temps d’évaluer la situation et de construire son argumentaire. » L’expert propose de publier un premier message prenant acte de l’information et précisant que l’entreprise va se pencher sur les faits incriminés afin d’en vérifier la véracité. Cette communication de crise doit également être adressée aux actionnaires et aux salariés, qui sont partie prenante dans l’entreprise. « Il vaut mieux prendre les devants plutôt qu’ils découvrent l’affaire dans la presse, ce qui est très déstabilisant. Ils peuvent en effet être mis en porte-à-faux par la situation, notamment lorsqu’ils ont des relations avec l’extérieur de l’entreprise », prévient l’expert.

2) Réaliser une expertise

Une fois la première déclaration publiée, l’entreprise doit mener sa propre enquête, notamment auprès des fournisseurs et sous-traitants. Si les reproches s’avèrent infondés, Gilles Delanoë conseille de se donner le temps de receuillir des preuves avant de les dénoncer avec doigté. « L’étude de Greenpeace a été réalisée à partir d’analyses réalisées par un laboratoire selon un protocole scientifique. Il est possible que l’étude ait été menée sur des échantillons pas assez larges, et donc non représentatifs de l’ensemble de la production, ou de produits non conformes aux procédures de l’entreprise. L’entreprise pourra ensuite exprimer son accord sur le principe de l’étude, pour ensuite pointer avec grande précision les points de dissonance relevés par l’enquête. »

3) Instaurer une démarche de changement

Si les faits reprochés sont exacts, « l’entreprise doit reconnaître que ses pratiques ne sont pas optimum et instaurer un plan d’action pour y remédier, assure Gilles Delanoë. Cette action doit être portée par la direction générale et tous les salariés doivent y adhérer. » La création d’une charte peut s’avérer utile, aussi bien pour l’interne qu’auprès des sous-traitants. Pour plus de transparence dans l’engagement, l’expert incite les entreprises à« instaurer un point annuel avec la société civile, notamment à travers un rapport annuel développement durable. »

Réaliser des audits réguliers

« Aujourd’hui, tout peut devenir une crise potentielle », prévient Gilles Delanoë. Pour éviter ce genre de situation, mieux vaut prévenir que guérir. L’expert explique que les directions générales doivent régulièrement réaliser une étude des risques de toutes leurs activités afin d’évaluer les problèmes potentiels qui pourraient mettre à mal la réputation de leur entreprise. Et si l’entreprise décide d’agir pour améliorer son impact environnemental ou sociétal, mieux vaut attendre avant de communiquer : « la démarche responsable doit être réelle et les plans d’actions doivent être largement engagés, insiste l’expert. Le comité de direction doit également avoir un droit de regard sur la communication corporate. Il faut d’ailleurs savoir être humble en la matière, car l’évolution de l’entreprise prend toujours du temps. »

21 heures, c’est le temps moyen que les entreprises prennent pour communiquer après le début d’une crise… et seulement après 48h dans 18% des cas, tandis que 28% des crises sont relayées par les médias internationaux dans l’heure qui suit leur déclenchement.
53% des entreprises touchées par une crise de réputationn’ont pas retrouvé le niveau de leur cours de bourse un an après.
Source : Etude cabinet d’avocats d’affaires Freshfields Bruckhaus Deringer (2013)

4 aspects importants de l’intelligence émotionnelle impliqués dans le leadership

« Qu’est-ce qui fait un(e) grand(e) leader? Les connaissances, l’intelligence et la vision, bien sûr« , écrit le psychologue Daniel Goleman, auteur du livre Leadership: The Power of Emotional Intelligence (1), dans le New York Times.

À cela, dit-il, il faut ajouter la capacité d’identifier et de gérer les émotions – les vôtres et celles des autres – ainsi que de gérer les relations. Les qualités associées à cette « intelligence émotionnelle » distinguent les meilleurs leaders en entreprise, dit-il.

Il dresse cette liste de compétences liées à l’intelligence émotionnelle importantes à mettre en œuvre pour un(e) leader :

  1. La conscience de soi
    • La confiance en soi réaliste
      Vous comprenez vos propres forces et vos limites; vous agissez avec compétence et savez quand vous appuyer sur quelqu’un d’autre de l’équipe.
    • La compréhension de ses émotions
      Vous comprenez vos émotions. Être conscient de ce qui vous met en colère, par exemple, peut aider à gérer cette colère.
  2. L’autogestion
    • La résilience
      Vous restez calme sous la pression et récupérez rapidement suite aux bouleversements. Vous ne ruminez ou ne paniquez pas. En cas de crise, les gens se tournent vers le chef pour se rassurer; si le chef est calme, ils peuvent l’être aussi.
    • L’équilibre émotionnel
      Vous gardez tout sentiment de stress sous contrôle – plutôt que d’être agressif avec les gens, vous leur faites savoir ce qui ne va pas et quelle est la solution.
    • La motivation
      Vous continuez à avancer vers des buts lointains malgré les revers.
  3. L’empathie
    • L’empathie cognitive et émotionnelle
      Parce que vous comprenez les perspectives des autres, vous pouvez exposer les choses de façon à ce que les collègues comprennent. Et vous sollicitez les questions pour vous en assurer. L’empathie cognitive, ainsi que la lecture précise des sentiments d’une autre personne permet une communication efficace.
    • Une bonne écoute
      Vous portez attention aux autres et prenez le temps de comprendre ce qu’ils disent, sans parler pour eux ou détourner le sujet.
  4. Les compétences relationnelles
    • Une communication convaincante
      Vous exposez vos points de façon persuasive et claire de sorte que les gens soient motivés et que les attentes soient claires.
    • L’esprit d’équipe
      Les gens se sentent détendus en travaillant avec vous. Un signe: ils rient facilement en votre présence.

Google bientôt « mobile-friendly » : les 5 ressources pour bien se préparer

SEO gratuit : bien se préparer à la mise à jour mobile-friendly du 21 avril Google

Plusieurs outils gratuits peuvent aider à bénéficier du label « mobile-friendly » qui sera privilégié dans les résultats sur mobile à partir du 21 avril.

Les SEO ne sont plus les seuls, tous les acteurs du Web commencent à le savoir : le 21 avril prochain, Google va changer les résultats qui remontent sur smartphones. A partir de cette date, le moteur de recherche va privilégier les pages optimisées pour mobile, et plus précisément celles qui bénéficient du label « site mobile » (ou « mobile-friendly » en anglais). Des salariés du moteur l’ont clairement annoncé : une page ayant ce label sera favorisée dans les résultats après ce 21 avril. Il reste donc 8 jours avant le déploiement de cette mise à jour majeure.

Pour les sites qui n’ont pas de pages bénéficiant du label « site mobile », il n’est pas trop tard.

Un label attribué en temps réel

Pour les sites qui n’ont pas de pages bénéficiant de ce label, il n’est pas trop tard. Certes, ils pourront difficilement obtenir le label avant cette date, mais ils pourront toujours effectuer le travail nécessaire pour en bénéficier plus tard : Google l’a bien dit, le label sera attribué presque en temps réel. Plus exactement, dès que les robots de Google auront parcouru et indexé une page récemment optimisée, et apprécié sa compatibilité mobile, cette page pourra bénéficier juste après du label « site mobile ».

Plusieurs ressources peuvent aider à mener à bien le travail d’optimisation qui vise à être récompensé par le label. Le moteur a en effet mis en place de la documentation, des outils de test, et de nouveaux rapports dédiés dans Google Webmaster Tools

 1- La documentation. Ce n’est pas franchement la partie la plus ludique ou excitante du travail d’optimisation, mais cette documentation a le mérite d’exister en français, de s’adresser à tous les niveaux, et d’employer des termes clairs, parfaitement compréhensibles par des non techniciens. Google explique par exemple de manière assez pédagogique comment migrer un site WordPress vers un site mobile-friendly toujours basé sur ce CMS. Des ressources plus techniques et tout aussi claires existent également.

Des outils de tests et de nouveaux rapports dédiés dans Google Webmaster Tools

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Exemple d’une page qui ne passe pas le test mis au point par Google. © Capture – Google

 2- Mis en place par Google, un outil de test permet de vérifier si une URL est jugée optimisée pour les mobiles par le moteur. N’importe quelle URL peut être analysée. Attention, certaines pages peuvent passer ce test avec succès, mais sans remonter dans les pages de résultat avec le label… Il est donc préférable de bien vérifier et de se fier aux résultats remontés réellement par le moteur sur smartphone, finalement plus exigeants. L’outil de test donne toutefois de précieuses indications, et peut expliquer pourquoi une page ne bénéficie pas du label – autant de points qu’il restera donc à améliorer.

Des ressources très utiles ont aussi été ajoutées à Google Webmaster Tools ces derniers mois.

 3- Baptisé « Compatibilité mobile« , un nouveau rapport relève notamment les problèmes d’ergonomie que Google n’apprécie pas. Accessible en bas du menu « Trafic de recherche », il est pensé pour résoudre les problèmes d’ergonomie et de SEO mobile d’un site. Parmi les erreurs qu’il peut relever et lister : « éléments tactiles trop proches », « utilisation de contenu Flash », « fenêtre d’affichage non configurée », « petite taille de police », « taille du contenu non adaptée à la fenêtre d’affichage » ou encore « fenêtre d’affichage non configurée ». Cliquer sur les erreurs permet de voir sur quelles pages du site Google les a rencontrées, et la date de leur dernière détection. Là aussi des pages d’explication peuvent aider à résoudre des problèmes bloquant l’obtention du label « site mobile ». Pas de panique toutefois : un site peut avoir de nombreux problèmes relevés dans ce rapport « d’ergonomie mobile » et bien bénéficier du label dans les pages de résultats.

 4- Une autre nouveauté a fait son apparition dans Google Webmaster Tools en 2014 : de nouveaux indicateurs concernant les déclinaisons mobiles des sites web (type m.monsite.fr). Quand une déclinaison mobile est étudiée par l’outil, ces indicateurs apparaissent lorsque le filtre « mobile » (à la place de « web ») est activé. Ils révèlent notamment les mots-clés qui ont fait remonter la déclinaison mobile du site. Très intéressant également, ils incluent aussi les requêtes faisant remonter des URL desktop mais qui redirigent vers la déclinaison mobile.

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Les sites ayant une mauvaise note en matière d’expérience utilisateur sur mobile pourront travailler une liste de points détaillés par Google. © Capture – Google

 5- Des tests réalisés sur le service PageSpeed Insights peuvent aussi révéler des points à améliorer.Travailler la rapidité d’affichage des sites et plus globalement leur « performance web » est souvent conseillé par les SEO qui ont pu observer des bénéfices en termes de crawl comme d’expérience utilisateur. Pour l’heure, Google ne prend pas en compte la rapidité d’affichage sur mobile, et a admis se limiter à celle sur desktop. Mais un salarié du moteur a aussi bien dit que Google envisageait de changer cela… Google a pu d’ailleurs déjàeffectuer des tests dans ses pages de résultats sur mobile qui affichaient en rouge « sites lents » à côté de certaines pages, comme si le moteur voulait les pénaliser….

Autre intérêt de réaliser des tests sur PageSpeed Insights : une étude réalisée par Synodiance a révélé que les pages obtenant via cet outil un score finale d’UX mobile de moins de 75% ne pouvaient pas obtenir le label mobile-friendly. Et rares sont ceux qui ont plus de ce score et qui ne l’obtenaient pas… PageSpeed Insights aidera les pages qui écopent d’un mauvais score en listant clairement tous les points à améliorer.

Comment manager la génération Z

Nés à partir de 1995, les successeurs de la génération Y ne vont pas tarder à débouler dans les bureaux… et à chambouler pas mal d’habitudes.

Rythmes plus souples, hiérarchie pyramidale dynamitée, dématérialisation des postes… Les premiers Z nés en 1995 arrivent en stage et changent déjà les règles du jeu dans l’entreprise. Comment se préparer à les accueillir pour réussir à les intégrer ?

« Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes »

Règle numéro un : ne cherchez pas à les canaliser. Les jeunes issus de la génération Z ne supportent pas d’être marqués à la culotte par leur supérieur. Supérieur ? Un mot qui suscite l’hostilité chez eux : « Ils détestent la hiérarchie et les ordres : ce sont des free-lance nés », assure Eric Delcroix, conseil en entreprise, qui tient une revue de presse mondiale sur la génération Z, consultable sur son site. « Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes : vous verrez, ça marche ! »

Alexandra Gaudin, DRH de l’agence de communication Australie, qui a signé quatre contrats professionnels de Z, confirme : « Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi. Il faut les challenger en permanence pour ne pas les ennuyer ! » Campagne d’affichage à gérer en un mois, opération de communication sur les réseaux sociaux à piloter pendant deux semaines… Ces responsabilités supplémentaires, perçues par les autres générations comme une surcharge de travail, sont très prisées par les Z, qui ont besoin de percevoir le cap de l’entreprise à court-terme.

« Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi »

Certaines entreprises comme Google vont plus loin, en aménageant l’emploi du temps de leurs salariés. Nicolas Sadirac, directeur général de l’école 42, témoigne : « Un à deux jours par semaine, ils peuvent profiter des infrastructures et bénéficier du carnet d’adresses de Google, pour réaliser leur projet personnel. » En clair, les sociétés qui développeront un incubateur en interne doperont massivement leur attractivité. Un bon moyen pour fidéliser dans l’entreprise cette génération sans attache, prompte à quitter le navire aux premiers ronrons.

Adapter complètement les rythmes de travail aux Z est l’autre difficile défi à relever pour les managers. Au travail, mais aussi chez eux, ils bousculent les heures de bureau en se connectant via leur tablette ou leur smartphone : « Ils sont beaucoup plus flexibles que leurs aînés, qui ont pris l’habitude de différencier la vie professionnelle de la sphère privée », constate Eric Delcroix. « Aux USA, les restos U sont désormais ouverts 24 heures sur 24 pour les accueillir ! » Son conseil : développer un réseau social qui leur permet d’interagir entre eux et avec la direction quand ils le veulent en quelques clics. Le blogueur poursuit : « Nés avec le web 2.0, ils sont habitués à une grande réactivité et ne connaissent pas le formalisme des rapports hiérarchiques : s’adresser directement au patron de la société ne leur pose aucun problème. » Les cadres sup’ orgueilleux vont en prendre pour leur grade…

Mais pourquoi un tel besoin ? Les Z veulent du feed back. Finis les points mensuels ou hebdomadaires. La nouvelle génération a constamment besoin d’être rassurée, encouragée, sans être asphyxiée. « Les retours peuvent durer de quelques minutes à une demi-heure : ils sont très sensibles aux prises de contact informelles dans la journée », explique Grégoire Buffet, fondateur du cabinet de recrutement H3O. L’attention qu’on leur porte permet de les aiguiller et doper leur motivation. Et pas besoin de prendre des pincettes si le retour est négatif. « Ils peuvent tout entendre et ne se braquent pas », témoigne Alexandra Gaudin. Les réseaux sociaux les ont habitués aux critiques parfois virulentes.

Selon Nicolas Sadirac, directeur dénéral de l’école 42,  la génération Z a « un rapport décomplexé à l’erreur ». © 42 – William Beaucardet

Nicolas Sadirac abonde : « Ils ont un rapport décomplexé à l’erreur ! Pour eux, c’est normal de se tromper :  ils ne diabolisent pas l’échec comme les autres générations. » La plus grosse erreur pour un manager serait d’essayer de maquiller son incompétence en donnant une réponse erronée à une question posée.

Fabienne Arata, directrice générale d’Experis IT, filiale de Manpower, a accueilli six stagiaires de l’école 42 : « Il ne faut pas avoir peur de dire je ne sais pas, plutôt que d’être pris en flagrant délit d’incompétence : ils vérifient tout sur le web et ne supportent pas l’imposture. » Confiance et transparence sont les maîtres mots pour obtenir leur estime.

La transparence, un principe qui s’applique aussi pour la culture d’entreprise : les sociétés doivent maintenant dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z. L’agence de communication Australie l’a bien compris et s’est offert une vitrine sur le site Welcome to the jungle, une plateforme de recrutement qui développe la marque employeur. Interviews d’employés et photos des locaux leur permettent d’évaluer l’ambiance au boulot. « Les candidats de la génération Z font très attention à l’e-reputation d’une entreprise et collectent toutes les infos possibles sur internet pour évaluer les conditions de travail sur place », expose Alexandra Gaudin.

Aujourd’hui, offrir un bon salaire ne suffit plus pour être attractif : il faut également proposer un cadre de vie séduisant. « Ça peut sembler futile, mais de nombreux candidats sont attirés par notre grande terrasse et ses transats », ajoute Alexandra Gaudin. Et pour briser la routine au travail, les créateurs de l’agence Australie ont trouvé un truc : déménager régulièrement les services d’un étage à un autre, répartis sur sept niveaux. Un tour de passe-passe qui bouscule les points de repère des salariés et réintroduit de la nouveauté dans un espace souvent trop cloisonné.

Les sociétés doivent dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z

Dernier prérequis pour accueillir les Z : se mettre au diapason technologique. « J’ai dû convaincre mon directeur des systèmes d’informations d’offrir à mes stagiaires un accès privilégié au réseau, pour accroître leur autonomie », raconte Fabienne Arata, d’Experis IT. « Et leurs ordinateurs m’ont coûté trois fois plus cher que les autres… » : quand ils arrivent en entreprise, les Z s’attendent à trouver le même matériel qu’à la maison. Tout retard technologique leur paraît invraisemblable. « Mais ça valait le coup : ils ont excellé dans leur projet et remotivé tout mon service, avec leur capacité virale à s’emparer de n’importe quel défi. » Résultat, Fabienne Arata compte tous les embaucher au moins à temps partiel avant la fin de leur école… à moins qu’ils ne trouvent une meilleure offre. Fidéliser les zappeurs de la génération Z sera certainement le casse-tête le plus difficile à résoudre pour les DRH de demain.