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Dire non pour gérer son temps et son stress

Dire non pour gérer son temps

Améliorer votre gestion du temps n’est pas seulement une affaire d’organisation personnelle. Il faut aussi savoir gérer les facteurs externes qui grignotent peu à peu votre temps à longueur de journée. Pour cela il peut être utile de savoir dire non lorsque l’on vous demande de réaliser une tâche supplémentaire.

Mais comment faut-il s’y prendre pour que cela ne se retourne pas contre vous?


Le premier point à prendre en compte et que vous ne pouvez dire non que si cela est réellement justifié car vous allez devoir présenter des arguments et expliquer vos priorités actuelles.

En général vous avez déjà une charge de travail trop importante et ajouter une nouvelle tâche vous empêchera de mener à bien les travaux en cours ou de réaliser correctement cette nouvelle tâche. Vous avez des délais à respecter impérativement. Vous n’êtes pas la personne la plus compétente pour cette tâche, etc.

Puisque vous avez un motif valable, exprimez-le clairement. Restez calme et soyez sûr de vous. Utilisez un ton posé. Vous aussi vous avez des responsabilités et des droits.

Ne tournez pas autour du pot en essayant de faire comprendre au demandeur qu’il serait mieux si… Non. Annoncez clairement les arguments qui justifient votre refus.

N´hésitez pas à exprimer votre sentiment sur le refus. Que vous êtes désolé, que vous comprenez la déception de l’autre, que ce n’est pas facile pour vous de prendre une telle décision …

Soyez positif. Expliquez qu’en refusant cette nouvelle tâche, votre travail actuel sera mieux fait et que vous pourrez respecter les délais sur lesquels vous vous êtes engagé, par exemple.

Si possible, proposez une solution pour que la tâche demandée soit réalisée par quelqu’un que vous estimez compétent, donnez des pistes sur comment vous vous y prendriez, si vous aviez le temps, où trouver des informations sur le sujet, …

Un tel comportement est tout à fait professionnel. Il vous permettra de renforcer votre auto-estime, de provoquer le respect de votre hiérarchie et de vos collègues de travail. En plus il aura des effets bénéfiques sur votre niveau de stress. Tout à y gagner donc.

N’oubliez pas:

  • Vous pouvez dire non si cela est justifiable,
  • Motivez votre refus clairement et calmement,
  • Restez positif et aidez à trouver une autre solution.

Gagner du temps avec votre liste de choses … à ne pas faire.

Gagner du temps

Pour gagner du temps vous pensez avoir tout essayé, ou presque, mais vous n’êtes toujours pas satisfait des résultats de vos efforts pour mieux gérer votre temps. Probablement doutez-vous même des méthodes qui vous sont proposées ici et là.

Alors que vous reste-t-il à faire?

Voici une astuce pour gagner du temps que j’ai utilisée et que je reprends régulièrement lorsque je me rends compte d’une tendance à retomber dans les vieux pièges. Il s’agit d’aborder le problème à l’envers: faire une liste, oui … mais la liste des choses que vous ne devez pas faire pour être certain de gagner du temps!

Pourquoi certains conseils classiques ne marchent pas avec vous?


Je suppose que vous avez mis en pratique les grands principes de la gestion du temps, tel que la liste des choses à faire (« To do List »), la planification de vos tâches comme je vous l’ai déjà proposé dans cet article: Gérer son temps au quotidien, le tri des tâches selon l’importance et l’urgence, etc.

Pourquoi, avec vous, cela ne marche pas aussi bien que promis?

Tout simplement parce que vous êtes différent des autres, comme nous le sommes tous d’ailleurs.

Ce dont vous avez besoin c’est de conseils qui soient adaptés à votre façon d’être et de faire. En particulier aux habitudes que vous avez acquises au fil des années, certaines bonnes, d’autres beaucoup moins, vous le savez bien!

Vous avez donc le choix: ou vous vous payez un coach spécialisé dans l’organisation du temps ou bien vous faites un dernier essai avec la méthode que je vous propose aujourd’hui: écrire votre propre liste de choses « à ne pas faire ».

La liste des choses “À Ne Pas Faire” pour gagner du temps

En voici le principe: si vous n’êtes pas satisfait de la gestion actuelle de votre temps c’est que vous constatez des failles… et bien, notez ces failles. Notez les motifs qui sont à l’origine de pertes de temps dans votre emploi du temps. Gardez-en la liste sous les yeux à l’heure de planifier votre activité journalière ou hebdomadaire afin de ne pas retomber dans les mêmes erreurs.
Ce sont vos mauvaises habitudes, vos propres difficultés qui apparaitront, celles que vous devez dorénavant éliminer ou tout au moins « dompter ». C’est à dire en réduire progressivement les effets négatifs sur votre désir légitime de gagner du temps.

Conseils pour réaliser votre liste de choses « À Ne Pas Faire »

1. Faites l’inventaire de ce qui vous fait perdre du temps.

C’est ce que certains appellent les mangeurs de temps, ces occupations non prévues qui au cours de la journée sont la cause du non-respect de la planification que vous avez projetée.

  • cela peut être : des évènements extérieurs imprévus, des mauvais comportements de votre part, des peurs comme celle de mal faire quelque chose, etc.
  • notez tout ce qui vous fait perdre du temps, sans chercher à trouver de solution,
  • faites le point tous les jours en fin de journée pendant plusieurs semaines si nécessaire.

Cette liste ne dépend évidemment que de vous voici cependant quelques pistes “classiques” afin de vous aider à vous mettre en route:

  • trop d’interruptions à cause d’appels téléphoniques,
  • trop de temps passé avec les emails
  • vouloir tout faire en même temps ou en faire trop,
  • naviguer sur le web sans nécessité, etc.

2. Proposez des solutions pour éviter chaque problème rencontré

Pour chaque problème relevé, écrivez la ou les solutions possibles selon le schéma:

« Pour éviter ...de faire ceci… je ne dois pas … faire cela…».

Plusieurs solutions sont généralement possibles. N’hésitez pas à écrire tout ce qui vous passe par la tête.

Exemple: pour éviter de perdre trop de temps avec les emails:

  • je ne dois pas consulter ma messagerie toutes les 5 minutes,
  • je ne dois pas répondre dès qu’un message arrive,
  • je ne dois pas réécrire toujours les mêmes choses,
  • etc.

Arrivé à ce stade vous êtes en possession d’une liste de choses « à ne pas faire » que vous pouvez mettre en pratique pour commencer à éliminer ces mauvaises habitudes et ainsi gagner du temps chaque jour.

3. Encore mieux : complétez avec des consignes positives

Cette liste peut être améliorée pour être encore plus efficace.

L’idée est de passer d’une formulation négative à une consigne positive (c’est toujours préférable pour votre cerveau) sous la forme  suivante:

« Au lieu de … faire ceci … je vais … faire cela … »

Si je reprends l’exemple précédent cela peut donner:

  • au lieu de consulter ma messagerie toutes les 5 minutes, je vais consulter les emails seulement 2 ou 3 fois par jour
  • au lieu de répondre dès qu’un message arrive, je vais répondre pendant les blocs de temps que je planifie pour cela
  • au lieu de réécrire toujours les mêmes choses, je vais reprendre des réponses génériques et les réutiliser.

4. Appliquez, suivez, recommencez !

Vous disposez maintenant de consignes adaptées à votre propre comportement par rapport à la gestion de votre temps. Vous devez les appliquer dans votre vie quotidienne: tout d’abord en les prenant en compte lors de la planification de vos tâches et ensuite en les respectant au cours de la réalisation de vos activités.

Changer des habitudes n’étant pas facile, vous retomberez, plus ou moins souvent, dans vos travers. N’en faites pas un drame. Relisez votre liste, modifiez-la ou complétez-la si nécessaire, et promettez-vous de la mettre en pratique.

Voilà, j’espère que cette astuce vous permettra effectivement de gagner du temps dans vos journées que ce soit pour être plus efficace ou tout simplement pour mieux profiter de la vie.

L’ART de surmonter les difficultés quotidiennes

Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques (1863-1937), employait souvent cette formule intéressante avant, pendant et après les Jeux Olympiques :

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès »
Chacun de nous peut et doit rechercher l’adaptation dans la vie quotidienne de cette belle formule : chaque jour peut et doit être un jour de performance. Et cultiver en permanence l’art de vivre, jusqu’à ce qu’il devienne pour vous parfaitement naturel.
Ce sera pour vous le plus grand des bénéfices, pour vous-même… et pour votre entourage !
Vous méritez de vivre mieux, la famille et les amis aussi …
Nous allons vous présenter cet ART en trois parties, trois séries d’opérations :
Analyser – Réagir – Triompher Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie dans la vie quotidienne
Triompher des difficultés pour progresser à plus long terme
Voici l’une des formules les plus célèbres du général de Gaulle
« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. » Général de Gaulle (1890-1970)
Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Prenez de temps en temps quelques minutes pour analyser les difficultés.
Comment les ressentez-vous ? Quelles sont les plus apparentes et les plus profondes ? Quelles sont les plus bénignes et les plus graves ? Comment peuvent-elles évoluer ?
Voici quelques symptômes : le relâchement de l’attention, la distraction ou la somnolence ; la fatigue, passagère ou profonde ; le manque d’énergie (… c’est à la fois une cause et un effet).
Cas le plus grave : la dépression ou le « burn out ».
Les causes peuvent être multiples. Il importe de les examiner afin de pouvoir y porter remède.
Ce peut être d’abord une mauvaise hygiène de vie. Manque de sommeil et manque d’exercice.
Diététique, alimentation et boissons : les carences et les excès. La mauvaise santé.
Recensez les aspects matériels, le cadre de vie, l’organisation du travail.
Recensez les causes morales et psychologiques.
Vos forces et faiblesses Qualités et défauts
De temps en temps, effectuer des bilans critiques. A la fois sur votre situation générale à long terme et sur votre cas particulier de ce jour.
La prise de conscience, la lucidité, c’est le premier pas en vue d’une réaction énergique.
Toujours avoir à l’esprit ces deux formules complémentaires :
« Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues. Les difficultés sont faites pour en triompher »
« Quand on se trouve en face d’une difficulté, on en tire le meilleur parti possible. »
Johan Wolfgang von Goethe, le plus grand des écrivains et poètes allemands (1749-1832), avait trouvé cette belle formule :
« On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. »
Et Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) avait formulé cette observation qui doit aussi se traduire par une recommandation pour chacun d’entre nous : « Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. »
Au cours de sa vie de pilote héroïque, il avait personnellement bien illustré la maxime :
« Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves. »

Ayez bien à l’esprit cette citation du Siècle des Lumières :
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre. »
– Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799)
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie
Le mot « courage » vient d’un mot de bas latin signifiant « cœur ». Il s’agit d’une force morale, de l’ardeur, de l’énergie dans une entreprise. Une aventure au sens noble du terme.
Au sens moderne le plus courant, c’est la fermeté devant le danger, l’aptitude à supporter la souffrance physique ou morale, ou encore la capacité à décider, entreprendre, agir malgré les risques et les difficultés.
Cf. la belle devise : « à cœur vaillant, rien d’impossible »
Parmi les synonymes, il faut citer l’audace, la bravoure, le cran, la fermeté, la hardiesse, la vaillance, voire l’intrépidité. Et, sur le plan moral, le stoïcisme.
Le courage a ses excès, comme la témérité. Le courage ne doit pas dégénérer en témérité, et la persévérance ne doit pas devenir opiniâtreté.
Parmi les antonymes, outre le primaire « découragement », on cite la couardise (terme très péjoratif), la peur ou la timidité. Mais cela peut se discuter …
Des personnes timides peuvent être aussi très courageuses, tandis que des gens très sûrs d’eux-mêmes se comportent souvent lâchement (on le voit hélas trop souvent dans la vie politique comme dans la vie courante).
Quant à la peur, elle peut être synonyme d’intelligence, de conscience – tandis que l’absence de peur risque de se révéler très dangereuse. Le vrai courage est celui qui consiste à surmonter la peur après avoir bien évalué la situation.
« Le courage est la première des qualités humaines, car elle garantit toutes les autres. » Aristote
Cette maxime du grand philosophe d’Athènes (- 384 -322) mérite évidemment d’être placée en tête. Il fut l’ami et le précepteur d’Alexandre le Grand, et enseigna pendant douze ans au Lycée (nom de l’école qu’il avait fondée).
Périclès, le plus illustre des hommes d’État athéniens, qui a donné son nom au siècle le plus brillant de la civilisation grecque (Ve siècle avant notre ère), avait formulé cette remarquable maxime : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »
Nos ancêtres avaient certainement cette belle maxime en tête aux meilleurs moments de la Révolution de 1789, et à des moments terribles de notre Histoire, par exemple pendant la Résistance.
« Le courage n’est rien sans la réflexion » Euripide
Et le célèbre fabuliste Ésope avait observé : « Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes ».
« Le faux courage attend les grandes occasions. Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennuis ». Paul Nizan
C’est l’occasion de rendre un hommage particulier aux mères de famille … qui travaillent deux ou trois fois 35 heures par semaine. Et qui sont trop souvent seules pour faire face à tous les problèmes de la famille ! Et pourtant la plupart d’entre elles savent faire preuve dans la vie quotidienne d’une gaieté communicative.
Voici des réflexions qui avaient été appréciées par les jurys des concours de secrétaire d’administration et d’intendance universitaire … des fonctions modestes qui nécessitent souvent beaucoup de courage quotidien pour assurer le bon fonctionnement de nos collèges et de nos lycées :
« Le plus beau des courages, c’est le courage des femmes dans la vie quotidienne. C’était le courage de ma mère, qui a élevé une famille nombreuse tout en travaillant à la ferme. C’est le courage des ouvrières. C’est le courage des infirmières et des aides-soignantes… »
Ou encore : « C’est le courage devant la maladie comme devant la mort. C’est accepter l’inévitable sans révolte, c’est ne pas s’apitoyer sur soi. »
« C’est penser à être toujours utile. »
« C’est l’héroïsme quotidien qui est le plus grand de tous ».
« Il n’y a qu’un héroïsme au monde, c’est de voir le monde tel qu’il est et de l’aimer ».
*** Après ces belles pensées au plus haut niveau, revenons-en à la base, la vie quotidienne.
Il nous arrive fréquemment des « moments de faiblesse », voire des « incidents de parcours » plus graves dans la journée ou dans la semaine.
Alors que faire quand on n’a vraiment « pas envie » ou « plus la force de travailler » ?
Que faire quand mon énergie retombe ? Quand je suis distrait, quand je me laisse aller ?
Quand je sens que je n’avance plus vraiment dans mon travail …
Voici une liste de petites maximes et recommandations, que vous pouvez compléter !

* D’abord, évidemment, vous efforcer de bien prendre conscience des petites et grandes difficultés à surmonter, ne pas chercher des excuses ou faux-semblants, ne pas faire semblant de travailler.
2. **Mieux vaut arrêter quelques secondes ou quelques minutes, et repartir du bon pied.
3. *** Bien respirer. Fermer les yeux, les « palmer » (repos, pendant une ou deux minutes avec les paumes soigneusement posées sur les yeux).
4. **** Paume peut faire penser à pomme… manger une pomme ! Ou même faire une petite collation si vous êtes en hypoglycémie. Et boire une boisson fraîche, ou un thé ou un café léger.
5. ***** Accomplir les petites tâches courantes : le petit ménage, le rangement, les expéditions, traiter vos courriels et communications téléphoniques…
6. ****** Communiquer avec au moins une personne agréable et tonique. La famille, les amis… toute personne qui peut vous aider à vous « remonter le moral ».
7. ******* Si le temps le permet (… à la fois la météo et le temps disponible !), faire une petite marche tonique. Et donc repartir du bon pied !
NB Les jeunes ou les adultes candidats aux examens et concours sont invités à se constituer une liste de cinq à dix points spécifiques pour le jour des épreuves : comment être pleinement performant sur une durée de trois, quatre ou cinq heures (parfois plus !).
Triompher des difficultés Pour les cas graves, des actions de plus grande envergure
Que faire quand je n’ai plus aucune énergie ?
Quand je n’arrive pas à redémarrer efficacement ?
Dois-je aller jusqu’à remettre en cause ma situation ?
Voici une liste de sept principes ou règles d’or :
* D’abord, un diagnostic sûr. Selon la gravité, me suffira-t-il d’une action ponctuelle énergique, avec effet immédiat, ou faudra-t-il une action de fond sur un plus grand laps de temps ? Pour bien évaluer, savoir prendre de la distance, du recul, de la hauteur, pour bien prendre en compte l’ensemble des éléments de la situation. Bien appréhender les choses, c’est indispensable pour vous permettre d’agir efficacement, de trouver de nouvelles voies, de nouvelles solutions (plus originales… voire opposées aux précédentes).
2. ** La santé conditionne à la fois votre efficacité quotidienne et votre avenir.
Si c’est un problème physique simple (exemple : petites migraines), savoir qu’il existe d’excellents remèdes avec effet rapide, et demander conseil à mon médecin et mon pharmacien pour avoir toujours de quoi me soigner rapidement. Pour les cas plus graves, établir un plan d’action à long terme.
3. *** Penser à l’activité physique : une bonne marche, ou une demi-heure à la piscine, ou une sortie à vélo, ou encore une bonne séquence de yoga ou gymnastique douce. Bien entendu, il faut constituer pour la semaine un programme substantiel d’activités physiques et sportives. Accorder toute l’attention requise au régime alimentaire et à la discipline du sommeil.
4. **** M’entraîner à long terme pour bien me discipliner, pour réussir à avoir toujours l’esprit en éveil.
5. ***** Apprendre à travailler toujours mieux… et plus rapidement. Savoir tout simplement que plus je serai performant et moins j’aurai de problèmes. Précéder aux investissements nécessaires pour bien maîtriser les nouvelles technologies.
6. ****** Chercher comment remédier aux problèmes d’ordre moral ou relationnel. Procéder éventuellement aux consultations nécessaires : mon médecin, psy ou coach. Ne pas tricher avec moi-même : savoir si j’ai vraiment envie de travailler… et si je fais bien tout ce qu’il faut pour m’en donner ou en obtenir les moyens.
7. ******* Si le problème est vraiment grave, voire pratiquement insurmontable, en ce qui concerne mon travail, envisager une réorientation ? (Cette question est largement traitée par le JDN…). Idem éventuellement pour mon logement lui-même : si mon immeuble et / ou mon quartier deviennent invivables (… ce qui est malheureusement un cas de plus en plus fréquent !), il faudra bien envisager un déménagement.
—> Selon une formule devenue classique d’un grand manager américain : « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s’adapter à elles. » Vous entraîner à bien déterminer dans quelle catégorie classer chaque difficulté qui survient dans la vie quotidienne ou à long terme.
Si vous ne l’aviez pas déjà fait, constituez maintenant deux listes :
– – celle des difficultés que vous allez pouvoir surmonter, plus ou moins facilement, plus ou moins rapidement ;
– – et celle des difficultés manifestement insurmontables (car elles ne dépendent pas de vous). Et si vous n’arrivez pas à les contourner, il vous faudra apprendre à « vivre avec ». Et pratiquer, selon les cas, la « méthode Coué » ou le stoïcisme.
*** Chercher comment adapter, diversifier, compléter ces deux listes. N’hésitez pas à en parler avec la famille et les collègues et amis.
*** Pour la distance et la hauteur, voir la belle citation du Général de Gaulle :
« Toujours choisir la route des crêtes… c’est la moins encombrée ! »

C’est à chacun de vous de prendre en charge quotidiennement vos propres intérêts…
Le résultat sera à la hauteur de l’effort fourni : vous récolterez ce que vous aurez semé.

Le responsable RH de Google livre ses conseils: « Toujours recruter plus intelligent que soi ! »

Personne n’est mieux placé que le responsable du recrutement du géant du web pour donner ses conseils dans la quête du candidat parfait. Laszlo Bock vient de publier un ouvrage dans lequel il livre ses tuyaux en la matière.

Le responsable RH de Google livre ses conseils: "Toujours recruter plus intelligent que soi !"

© REUTERS

Laszlo Bock est à la tête du département RH (People Operations) du monstre du web Google. Dans son ouvrage intitulé Work Rules paru début avril aux Etats-Unis, il décrypte le processus de sélection très poussé de la société américaine. Et autant dire que les places sont chères et le parcours de sélection assez long pour mettre un pied dans l’une des sociétés les plus convoitées de la Silicon Valley. Outre les deux millions de CV qui lui arrivent chaque année, le manager des ressources humaines recherche aussi activement, par lui-même, les meilleurs éléments. Voici 5 conseils qu’il livre dans son ouvrage relevés par nos confrères de L’Express.

1. Ne jamais se fier à sa première impression

Pour Laszlo Bock, on ne peut pas savoir au premier coup d’oeil si un candidat peut correspondre à la fonction ou non. Le reste de l’entretien d’embauche est primordial pour se faire une plus ample idée de la personne qui se présente pour un poste spécifique.

2. Croiser les techniques

Chez Google, les entretiens d’embauche sont divisés en plusieurs parties. « Le but de nos entretiens est de prévoir comment les candidats vont s’adapter et réussir au sein de l’équipe qu’ils sont censés rejoindre », explique Laszlo Bock. Il ajoute: « Ils sont composés d’un mélange de questions structurées sur le comportement, les capacités de leadership et les capacités cognitives. Nous avons mis au point un outil baptisé qDroid, qui permet aux gens qui mènent l’entretien de se baser sur un questionnaire précis en fonction du poste et des capacités à tester. »

Voici, en bonus, quelques exemples de questions posées: « Racontez-moi un épisode au cours duquel votre comportement a eu un effet positif sur l’équipe ?, « Racontez-moi un moment où vous avez réussi à faire atteindre un objectif à votre équipe ? Quelle était votre approche ? Comment avez-vous adapté votre capacité de leadership à chaque membre de l’équipe ? ou encore: « Faites-moi part d’un épisode difficile avec quelqu’un (un client, un collègue ou un camarade de classe).

3. Appliquer la même méthode à tous les candidats

Laszlo Bock admet que ces questions peuvent être assez générales. Mais, selon lui, elles permettent justement de faire ressortir les réponses les plus originales. « L’idée, c’est d’identifier la meilleure personne pour le poste et pas de vous réjouir si un candidat répond quelque chose que vous auriez pu dire également », pointe-t-il. Le chemin est ponctué de nombreuses rencontres avec différents interlocuteurs. « Notre panel de recruteurs rédige un compte-rendu détaillé, qui sera ensuite croisé et relu par un comité de recrutement. »

4. Présenter les supérieurs directs

En général, les entretiens d’embauche n’ont pas directement lieu avec les responsables directs, ni avec les différentes personnes qui collaboreront étroitement avec le futur salarié. C’est pourtant ce que préconise l’auteur de l’ouvrage. Google fait ainsi l’inverse de ce qui est réalisé d’habitude en faisant se rencontrer le futur employé et une ou deux personnes qui vont travailler pour lui. Car, au final, c’est leur avis qui est primordial vu qu’ils devront collaborer au jour le jour avec la nouvelle recrue. Ici, c’est donc une approche transversale, non basée sur la hiérarchie qui est mise en place. Une autre approche qui sort des sentiers battus proposée par Google est de faire évaluer le candidat par un membre d’une autre équipe – un commercial par un designer, par exemple. « Cela donne un avis désintéressé, car l’employé veut uniquement le bien de l’entreprise et le maintien de la qualité de recrutement », juge-t-il.

5. Toujours, recruter plus intelligent que soi

Pour Laszlo Bock il ne faut jamais baisser son niveau d’exigence quant à la qualité des personnes embauchées et toujours tenter de sélectionner les meilleurs. Il conclut: « Fixez un barème très élevé avant de recruter et ne faites pas de compromis là-dessus. Vous devez savoir avant même de démarrer quelles qualités vous plébiscitez et le meilleur moyen c’est de prendre des gens qui sont meilleurs que vous. »

Surveillez vos concurrents sur les réseaux sociaux

Un des avantages sur les réseaux sociaux est que vous n’êtes pas obligés de dépenser plus que vos compétiteurs pour obtenir une plus grande visibilité. Il suffit d’avoir un bon plan stratégique. Même si ceux-ci semblent avoir du succès, vous avez le pouvoir de savoir pourquoi ils ont une longueur d’avance sur vous.

La meilleure façon est de faire de la veille. Ce qui signifie de les surveiller discrètement pour en apprendre plus sur leurs activités. La veille vous permet aussi d’être à l’affut des nouvelles tendances dans votre domaine d’affaires. Voici 2 façons d’en apprendre sur vos compétiteurs:

Les listes privées sur Twitter

J’avoue que c’est gênant de suivre vos compétiteurs sur Twitter. Vous n’avez pas intérêt à vous abonner à eux, car ils sauront que vous les suivez. La solution, une liste privée. Une liste privée est visible que par vous. Donc vous pouvez ajouter tous vos compétiteurs, et ce sans suivre leur compte Twitter. Tandis que lorsque vous ajoutez un compte Twitter à une liste publique, l’administrateur du compte Twitter recevra une alerte indiquant que vous venez de l’ajouter à une liste.

Surveiller vos compétiteurs sur Twitter

Les pages Facebook à surveiller

Hé oui! Vous pouvez surveiller les pages Facebook de vos compétiteurs, et ce sans nécessairement vous abonner à leur page. Alors, voici comment faire :
Sélectionnez « Statistiques » sur votre page Facebook et allez à la section « Vue d’ensemble ».

Si vous allez au bas de cette page, vous allez voir la section « Pages à surveiller ». Vous cliquez sur « Ajouter des Pages ».

Vous pouvez ajouter 5 pages ou plus à surveiller, comme le démontre cette capture d’écran.

Statistiques des pages Facebook

Vous voyez que j’ai ajouté la page d’exemple « I Am Sandrine » afin de voir comment elle se comporte face aux deux autres pages. De plus, Facebook, vous proposera des pages à surveiller par contre elles ne sont pas nécessairement appropriées.

Ce qu’il faut retenir ici, c’est le nombre total de mentions j’aime, les nouvelles mentions (les nouveaux j’aime), le nombre de publications que la page à publier cette semaine et le taux d’engagement. Le taux d’engagement correspond au pourcentage des personnes qui ont vu votre publication et qui l’ont aimée, commentée ou partagée, qui ont cliqué dessus ou qui ont ajouté un commentaire.

Ces informations vous permettent d’ajuster votre stratégie. Vous allez décider si vous devez publier plus souvent ou promouvoir votre page et analyser vos publications. Ont-elles de l’impact ? C’est-à-dire que si votre taux d’engagement est très bas, vous devrez redéfinir votre ligne éditoriale.

Aujourd’hui, je vous ai présenté deux façons de faire, il en existe plusieurs comme les outils de gestion de réseaux sociaux qui vont vous permettre de chercher par emplacement, mot clé, etc. Par contre, si vous débutez sur un de ces deux réseaux ce sont des actions simples, rapides et gratuites que vous pouvez mettre en place.

Le poids d’un ours polaire

Poids_ours_polaire

« Bonjour, connais-tu le poids d’un ours polaire?» « Euh, non. » « Assez lourd pour briser la glace. » C’est une introduction ridicule et quétaine mais, qui a le mérite de marquer les esprits! Et vous, comment brisez-vous la glace lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois?

Le suspense de votre nom.

D’abord, énoncez clairement et lentement votre nom, afin d’en faciliter la compréhension par votre interlocuteur. Combien de fois avez-vous une conversation passionnante avec quelqu’un qui se présente très rapidement, sans vous laisser le temps de retenir son nom? C’est très malaisant. Évitez cet inconfort et soyez le leader de la conversation. Présentez-vous avec une touche de suspense : « Bonjour, mon nom est  (faites une pause) Julie (une autre pause) Tremblay. » Vous verrez, non seulement votre interlocuteur comprendra et retiendra votre nom, mais en plus, il énoncera plus clairement le sien.

Faites-le jaser.

Les gens aiment parler d’eux-mêmes, donc : posez-lui des questions sur sa famille, ses origines, son travail, ses voyages, ses passe-temps, etc. Et observez-le. Quand vous voyez ses yeux s’illuminer sur un sujet, approfondissez-le avec lui. Intéressez-vous à ce qui le passionne, et faites-le sincèrement. Non seulement vous élargirez vos horizons, mais en plus, vous n’aurez plus à vous creuser la tête pour trouver un sujet de conversation! Un véritable leader sait pourquoi la physionomie nous a doté de deux fois plus d’oreilles que de bouche.

Souriez.

Votre sourire illumine votre voix, vos yeux et rehausse votre confiance en vous. II mettra votre interlocuteur à l’aise et facilitera la conversation. En souriant, vous paraissez ouvert et sociable, les gens rechercheront votre compagnie. Dans tous les cas, tout paraît plus beau avec un sourire!

Lors de chacune de nos interactions, nous pouvons laisser trois émotions différentes à notre interlocuteur. Un sentiment négatif, neutre ou de bien-être. En appliquant ces quelques astuces, vous ferez partie des gens qui laissent une trace positive.

Ayez le poids d’un ours polaire et marquez l’esprit de votre interlocuteur.

3 astuces pour augmenter la visibilté de vos publications Facebook

Saviez-vous que Facebook vient de modifier son algorithme de recherche ? Donc, si vous voulez augmenter la visibilité de vos publications sans payer pour de la publicité, il vous faudra être créatif. Donc, voici 3 astuces pour vous aider.

Optimiser vos images

La tendance veut que l’image soit roi. Soyez créatif et utilisez des polices de caractères tendance pour créer vos infographies. Oublier les polices de caractères « Arial – Comic Sans MS – New Time Roman – etc. ». Selon le magazine social media week les polices de caractères au goût du jour sont les suivantes :

Contrôler l’audience de vos publications

Savez-vous que vous pouvez contrôler la visibilité de vos publications sur votre page Facebook ? Vous pouvez cibler l’endroit et la langue. Donc si votre page est bilingue, vous pouvez publier seulement en français et ceux qui utilisent Facebook en anglais ne verront pas vos publications. Pour ce faire :

  • Allez à la section paramètre sur votre page Facebook ;
  • Sous l’onglet « Général », sélectionner « Ciblage et confidentialité des publications »

Maintenant, lorsque vous allez écrire un post sur votre page Facebook, vous pourrez déterminer l’audience de celui-ci.
Ensuite, c’est à vous de déterminer

  • Le lieu
  • La langue

Identifier des personnes et des compagnies

Une façon simple d’augmenter la portée de vos publications, mentionnées des personnalités et des marques dans vos publications. Cette action aura pour effet d’augmenter la visibilité de votre publication. Pour identifier une autre page dans une publication Facebook, il suffit d’ajouter ce symbole @ avant d’inscrire le nom de la page.
Cependant, assurez-vous de mentionner des pages qui ont un lien avec votre publication.

Pensez-vous que ces astuces peuvent vous aider à améliorer votre visibilité ?

C’est prouvé : un processus de recrutement respectueux de tous attire les meilleurs profils

Pour attirer les meilleurs collaborateurs, il est indispensable de porter attention et respect aux différentes étapes du recrutement proposées à tous les candidats, y compris ceux qui ne correspondent pas au profil recherché. La marque employeur gagne en qualité lorsque les candidats recrutés, comme ceux écartés, évaluent positivement le processus de recrutement proposé par l’entreprise. Les candidats sont très sensibles à l’impartialité du processus et une décision de recrutement est jugée juste si la procédure qui mène à ce résultat recueille l’adhésion des participants. Démonstration par Dirk Steiner, chercheur en psychologie sociale du travail et des organisations, qui applique les principes de justice organisationnelle aux pratiques d’évaluation des candidats.


POURQUOI UNE ENTREPRISE QUI RECRUTE DOIT S’INTERESSER AU RESSENTI DES CANDIDATS ?

« En matière de recrutement, on s’intéresse souvent aux objectifs du recruteur, dont la priorité est d’identifier le meilleur candidat. Des recherches portent par exemple sur la validité prédictive des techniques de recrutement pour répondre à la question « comment identifier la personne qui sera performante sur le besoin de compétences actuel et qui saura évoluer dans le temps ? ». Dans les recherches que nous menons, nous avons inversé la démarche en nous intéressant aux objectifs du candidat lors du recrutement : être évalué à sa juste valeur, obtenir un poste à sa juste mesure, continuer à développer ses compétences. L’entreprise qui recrute sera d’autant plus en situation d’atteindre son propre objectif (recruter le profil en meilleure adéquation avec le poste) si elle façonne son processus de recrutement en tenant compte de ceux des candidats. »


QUEL EST L’ETAT D’ESPRIT D’UN CANDIDAT EN PHASE DE RECRUTEMENT ?

« Face à un processus de recrutement, le candidat est partagé entre plusieurs sentiments : l’incertitude, l’anxiété, le doute et la confiance. Il est très soucieux de savoir si le recruteur va vraiment tenir compte de toutes ses compétences. Il se demande s’il aura la possibilité de montrer tout ce dont il est vraiment capable. Il s’interroge aussi sur la tenue à adopter, sur son apparence physique et tous les signes distinctifs qu’il peut avoir (handicap, âge, couleur de peau…). L’entreprise est soucieuse de la juste évaluation du candidat, mais ce dernier est tout autant concerné par la façon dont l’entreprise analyse et apprécie ses qualités professionnelles. Il est donc en situation d’évaluer l’évaluation que l’entreprise fait de ses compétences. »


SUR QUELS CRITERES UN CANDIDAT SE BASE-T-IL POUR EVALUER LA QUALITE DU PROCESSUS ?

« Les premiers éléments tangibles dont dispose un candidat, ce sont toutes les étapes concrètes du recrutement : qualité et visibilité de l’offre publiée, accusé de réception de la candidature, suivi entre les différentes étapes, échange d’informations personnalisé lors des entretiens et des tests… La politesse des interlocuteurs, la qualité du dialogue par e-mail et par téléphone, l’accueil le jour des entretiens, le respect apporté à la vie privée, les démarches de sensibilisation pour éviter toute discrimination… sont autant de points clés qui influencent positivement ou négativement tous les candidats. Ceux qui ont le bon profil comme ceux qui ne correspondent pas au poste. L’appréciation par le candidat de la valeur de l’entreprise se base ensuite sur sa perception de la justesse du choix opéré par celle-ci en fin de recrutement. Pour le candidat comme pour l’entreprise, c’est le meilleur candidat qui doit obtenir le poste. Comme le postulant ne connaît ni ses concurrents, ni leurs compétences ou leurs parcours, il se focalise sur le processus du recrutement et la manière dont il a été traité. Un candidat très confiant dans ses compétences mais conscient que le poste ne lui correspond pas peut ainsi évaluer de manière tout à fait positive une entreprise qui ne lui offre pas ledit poste. Une lettre annonçant qu’un autre candidat, très en adéquation avec le profil, a été choisi sera acceptée et considérée comme juste si le candidat a le sentiment d’avoir pu montrer le meilleur de lui-même. Il est essentiel qu’il n’ait, à aucun moment, le sentiment que lui ou sa candidature aient été maltraités. »


QUELLES METHODES PRIVILEGIER POUR DEVELOPPER POSITIVEMENT SA MARQUE EMPLOYEUR ?

« Lors d’un entretien, le candidat souhaite avoir la possibilité de montrer tout ce dont il est capable et souhaite recueillir des informations précises sur le poste, l’équipe et l’entreprise. Voilà pourquoi il apprécie d’une part d’avoir la possibilité de s’exprimer librement sur ses qualités et d’autre part d’avoir le temps de poser des questions. Les tests et évaluations de compétences sont jugés utiles lorsqu’il lui est expliqué ce qui est évalué et en quoi cette évaluation est en rapport avec le poste à pourvoir. L’information donnée au candidat sur le test et la méthode utilisée, la confidentialité du résultat ou encore le temps pris pour échanger avec lui sur ses résultats sont autant d’éléments qui augmentent sa confiance dans la validité du processus proposé. Les mises en situations ou simulations professionnelles sont très appréciées car elles sont perçues comme étroitement liées aux qualités à mettre en œuvre pour réussir dans le poste. »

STEINERA propos de Dirk Steiner : Dirk Steiner est professeur de psychologie sociale du travail et des organisations à l’Université Nice Sophia Antipolis après un début de carrière aux Etats-Unis. A Nice, il est directeur du Master de Psychologie Sociale et du Travail et Ingénierie des Ressources Humaines. Membre du LAPCOS (Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales), ses recherches contribuent à l’avancement des connaissances en psychologie des organisations en France et à l’International. Ses sujets de recherches portent principalement sur les perceptions de justice liés aux outils d’évaluation dans des démarches de recrutement et de la manière dont ces perceptions peuvent varier en fonction des cultures, des contextes, des groupes ethniques et sociaux. Ses recherches contribuent à une pratique optimale des conditions d’usage des outils d’évaluation. Dirk Steiner est également membre du comité scientifique de PerformanSe.

Chapitres d’ouvrages :

• Steiner, D. D., & Bertolino, M. (2011). L’apport de la justice organisationnelle à la lutte contre les discriminations à l’embauche. In S. Laberon (Dir.), Psychologie et recrutement (pp. 265-288). Bruxelles : DeBoeck.
• Bertolino, M., & Steiner, D. D. (2011). Validité apparente des techniques d’évaluation : La perspective de la justice procédurale. In S. Laberon (Dir.), Psychologie et recrutement (pp. 56-74). Bruxelles : DeBoeck.

Publications :
• « L’adaptation française du P.P.R.F., un outil identifiant les facteurs de personnalité susceptibles de prédire la performance au travail »//« The French form of the P.P.R.F., an instrument to identify personality factors related to job performance » par Pierre-André Touzé et Dirk D. Steiner. En savoir plus.
• « Je pense, donc je résiste » : théorie de justice et personnalité dans l’explication de la résistance au changement, Revue internationale de psychologie sociale 2013/1 (Tome 26). En savoir plus.
• « Le management juste des ressources humaines à l’international : Universalité ou spécificités culturelles ? », Revue de l’organisation responsable 2010/2 (Vol. 5). En savoir plus.
• “The Justice of Equity, Equality, and Need in Reward Distributions: A Comparison of French and American Respondents », Revue internationale de psychologie sociale 2006/1 (Tome 19). En savoir plus. 

LA GESTION DU RISQUE CLIENT À L’INTERNATIONAL : UN GUIDE DU MOCI POUR LES ENTREPRENEURS AUDACIEUX

1984 a paraitre

En ce début d’année 2015, les frémissements d’une reprise économique sont là, pour le moment tirés par les États-Unis et, dans une moindre mesure, l’Europe de l’Ouest. Avec la chute des cours du pétrole, la baisse du taux de change de l’euro par rapport au dollar, et des taux d’intérêt au plus bas, les exportateurs français semblent bénéficier d’une conjoncture particulièrement favorable pour redoubler de dynamisme sur les marchés étrangers. Ce qui a fait dire il y a quelques semaines à Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’industrie et du numérique, à l’ouverture de la première édition de Bercy Financements Export, une conférence consacrée aux dispositifs de financement export français : «C’est le bon moment pour prendre des risques, investir, aller à l’export ».

De fait, nombre de PME et ETI sont actuellement incitées à se doter de stratégies de développement à l’export pour booster leur croissance et l’emploi. Encore faut-il qu’elles en maîtrisent les risques.

En l’occurrence, pour les exportateurs, l’un des plus importants est le risque client : qu’un client fasse défaut sur le paiement d’une livraison et l’équilibre financier de l’entreprise peut-être atteint. A l’international, ce risque revêt deux composantes essentielles, comme le rappelle si bien Jean-Claude Asfour dans les pages qui suivent : d’abord le risque pays, et ensuite le risque commercial.

La tendance à l’amélioration est nette pour le risque commercial : les défaillances d’entreprises dans le monde ont reculé de 12 % l’an dernier (dont – 4 % en Europe), selon l’assureur-crédit Euler Hermes, et ce reflux devrait se poursuivre cette année avec un nouveau recul de 3 % anticipé. Mais il y a un bémol : dans de nombreux pays, la situation financière des entreprises, en particulier des PME, reste fragile. Un signe : les retards de paiement interentreprises n’ont cessé de s’allonger ces dernières années, passant d’une moyenne de 13,3 jours à fin juin 2013 à 14,7 jours à fin juin 2014, selon Altares.

Quant à l’évolution des risques pays, elle reste extrêmement contrastée. Au plan mondial, les impayés ont bondi de 23 % en 2014, pointait encore Euler Hermes, dopés par des incidents de paiement en hausse enregistrés en Russie (+ 161 %) et en Chine (+ 103 %). En Russie, la chute des cours du pétrole et les sanctions américaines et européennes à propos de l’Ukraine ont aggravé une situation économique qui n’était pas brillante. En Chine, l’accès au crédit des entreprises s’est restreint.

De quoi inciter les exportateurs à rester prudents dans leurs prises de risques. Et de recommander aux entrepreneurs qui commencent à se tourner vers l’export de ne jamais négliger le risque d’impayé. Heureusement, il existe des méthodes et des outils, bien connus des entreprises exportatrices performantes, qui permettent de réduire considérablement ces risques sans nuire à la dynamique du développement commercial ni aux relations instaurées avec les clients étrangers.

Le Guide de la gestion du risque client à l’international du Moci, dont c’est la quatrième édition cette année, est justement conçu pour fournir les dernières informations sur les solutions. Il s’adresse avant tout aux dirigeants d’entreprises eux-mêmes, mais aussi à leurs équipes commerciales et celles des directions financières ou de l’administration des ventes.

Qu’il s’agisse de se doter en interne d’outils de veille sur les risques pays et les risques commerciaux, de verrouiller les contrats de ventes ou de trouver de bonnes sources d’information sur les prospects, d’obtenir les meilleures solutions en termes de sécurités de paiement de la part d’assureurs-crédits ou de banquiers, de comprendre les bases des montages financiers les plus efficaces à l’international, de bien suivre le recouvrement de ses factures – avec des modèles de lettres de relance en anglais – il est conçu pour être utile à tout entrepreneur confronté aux risques de la vente à l’international, mais qui veut gagner !

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