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Utilisation des réseaux sociaux : Guide professionnel

mediassociauxC’est un nouveau guide professionnel publié en ligne en avril 2015 sur le sujet des médias sociaux fourmillant de définitions, conseils et d’une méthodologie de mise en place de pratiques stratégiques avec ces outils en ligne : L’utilisation des réseaux sociaux dans la société de gestion (16 pages, en pdf)  .

Si ce guide professionnel – élaboré par un groupe de travail au sein de l’Association Française de Gestion Financière – est d’abord destiné aux sociétés de gestion, il convient plus largement au monde de l’entreprise (TPE, PME et grandes entreprises) pour des besoins de communication sur leurs activités, produits et services.

Conseils pour une utilisation responsable des réseaux sociaux

Ce dossier vise à sensibiliser et encourager les collaborateurs des entreprises à utiliser les réseaux sociaux et aussi à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé.

Il est ainsi délivré tout au long du guide des conseils stratégiques, la présentation des réseaux sociaux utiles et d’outils complémentaires pour mieux les gérer, des pratiques pour créer une veille efficace et utiliser les médias sociaux avec responsabilité.

Le dossier est jalonné de nombreuses ressources utiles et l’apport de définitions/explicitations est conséquent.

Sommaire du guide professionnel : Utilisation des réseaux sociaux

Éditorial

1. Mieux comprendre l’univers digital

Quelques définitions
a) La distinction entre Web 1.0 et Web 2.0
b) Qu’est-ce qu’un réseau social ?
c) Vie physique et vie numérique
d) Identité et réputation numériques

Responsabilité et protection de la vie privée

2. Comment encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion ?

Instaurer une veille
Mener des actions d’information et de pédagogie dans la société de gestion
Rédiger un guide de bonne conduite

Mettre en place une organisation
a) Qui communique ?
b) Comment et sur quoi communique-t-on ?

Le management : 1er levier de motivation au travail

Le management : 1er levier de motivation au travail

Un récent sondage révèle que 49% de la main d’œuvre accepterait une baisse de salaire si elle pouvait changer de manager. Ce chiffre interpelle et nous amène à nous interroger sur l’influence qu’a le manager sur les motivations de ses salariés. Qu’est-ce qui fait que je vais me réveiller le matin en ayant envie d’aller travailler, en étant impliqué et investi sur le long terme ? Si les motivations sont par définition personnelles et uniques pour chaque individu, il n’en reste pas moins que le manager a son rôle à jouer pour instaurer un cadre propice à l’épanouissement personnel, et surtout à minima pour ne pas démotiver !

Donner du sens et de l’autonomie

Le manager peut tout d’abord donner du sens en partageant une vision et des valeurs, et en valorisant la contribution de chacun pour la bonne marche de l’entreprise. Cela permet aux collaborateurs de se sentir reconnu dans leur travail, et d’avoir le sentiment de contribuer collectivement à un projet commun.
Il peut agir également sur l’autonomie. Selon Jacques Forest, professeur de psychologie organisationnelle à l’université ESG de Montréal, le besoin d’autonomie est un besoin fondamental de tout salarié. Il fait référence à la possibilité de s’engager dans des activités à la suite d’un libre choix et d’être à l’origine de ses propres comportements. Un employé dont le besoin d’autonomie est frustré dira qu’il sent une pression s’exercer sur lui, qu’il n’a pas vraiment de latitude dans le choix de ses actions au quotidien et qu’il doit exécuter les ordres sans avoir son mot à dire. Un employé dont le besoin d’autonomie est satisfait affirmera qu’il se sent libre de faire son travail comme il le souhaite, d’exprimer ses opinions et de partager ses idées. Il aura le sentiment que les objectifs de l’entreprise correspondent à ses valeurs et d’apporter une réelle contribution au projet de l’entreprise.

Chez Chronoflex, société de 300 salariés dans les flexibles hydrauliques, le patron Alexandre GERARD a revu entièrement l’organisation de l’entreprise afin de renforcer l’autonomie de tous les employés. Il  a réduit les niveaux hiérarchiques en supprimant 2 échelons. Désormais ce sont les techniciens qui prennent les décisions opérationnelles. Le rôle du manager étant de donner une vision, définir une direction mais pas de dire comment y parvenir. Depuis, le turnover et l’absentéisme sont en chute libre et le chiffre d’affaire en forte hausse. Il explique que le plus dur en tant que manager a été de lâcher du lest. Afin d’aller jusqu’au bout de ses idées, il a été jusqu’à s’absenter de l’entreprise pendant un an !

Développer un climat de travail coopératif

Un climat social favorisant l’entraide, la coopération, la libre expression, les feedbacks positifs, l’équité, la confiance et le droit à l’erreur est également très important.

Pour aller dans ce sens, Air France a créé une charte de « non punition de l’erreur » : tout salarié est invité à communiquer sur ses erreurs ou à signaler un dysfonctionnement. La posture du manager ne doit pas être « qui a fait ça » mais « que s’est-il passé et comment faire pour que cela ne se reproduise plus ». Un management trop contrôlant incite les salariés à « cacher » leurs erreurs, ce qui ne fait qu’amplifier les problèmes au lieu de les résoudre.

Chez W.L. Gore, c’est l’ensemble de l’organisation traditionnelle qui a été revue afin de libérer l’entreprise. Les employés sont appelés des associés. Il n’y a pas de manager mais des « leaders » qui sont choisis par les associés. Leur rôle est de guider, influencer et aider leurs « followers » sans jamais imposer. Les « followers » acceptent de les suivre et leur font confiance. Les leaders n’ont pas d’avantage matériel particulier et peuvent perdre leur rôle si leurs équipes les trouvent incompétents. Terri Kelly, l’actuelle présidente, a ainsi été choisie par ses associés, sans même s’être présentée. La notion d’entraide est capitale chez Gore. Tout nouvel associé est parrainé par un « sponsor » qui les accompagne tout au long de leur carrière.

S’appuyer sur les forces de chacun

Par ailleurs, le manager peut également faire en sorte que ses collaborateurs trouvent du plaisir dans leurs missions au quotidien. Il s’agit de placer l’organisation au service des employés et non l’inverse, en utilisant les forces et talents de chacun.

La société Extia, cabinet de conseil en ingénierie de 700 salariés, considère sa méthode atypique de recrutement comme l’une des clés de sa réussite. « Nous attachons plus d’importance à la motivation des candidats qu’à leur CV, c’est pourquoi nous leur taillons un poste à la mesure de leur profil » explique Arnaud Frey, le président. Au départ les définitions de postes sont génériques. Ce sont les salariés eux-mêmes qui rédigent leurs fiches métiers et les font évoluer. C’est la stratégie du « d’abord qui, ensuite quoi ». Résultat : les salariés sont plus motivés et s’adaptent plus vite car ne sont pas enfermés dans le carcan d’une fonction. Le turnover est quasi nul.
L’entreprise Salti a quant à elle mis en place des entretiens « plaisir-déplaisir », où le collaborateur est encouragé par son manager à évoquer ce qu’il apprécie et apprécie moins dans son travail. Objectif : leur permettre de décider ensemble des améliorations possibles.
Même principe chez W.L Gore où chaque salarié est amené à trouver son « sweet point », c’est à dire le point idéal de convergence entre ce que le salarié aime ou voudrait faire, ses compétences et les besoins de l’entreprise.

A la grande différence d’une faiblesse, l’énergie demandée pour développer une force est bien moindre, pour un résultat bien supérieur ! Une force se caractérise par les notions de passion, de satisfaction, d’apprentissage facile, de performance et de niveau d’excellence. C’est pourquoi le manager, plutôt que de se focaliser systématiquement sur ce qui ne va pas, a plutôt intérêt à consacrer son énergie sur ce qui va. La performance globale n’en sera que démultipliée, et le bien-être de ses collaborateurs également.

Enfin, la connaissance que le manager a de ses collaborateurs reste primordiale en matière de motivation. En étant à l’écoute des motivations intrinsèques et des besoins individuels, il peut adopter un management individualisé pour libérer les énergies et les orienter vers ce qui est réellement source de valeur ajoutée pour l’entreprise.

Un vélo devant la machine à café

Prendre en compte le bien-être des employés est une priorité dont de plus en plus de patrons se préoccupent. Plusieurs programmes (culturelles, détentes, humoristiques) apparaissent en entreprise. Et si le sport pouvait jouer un rôle pour la santé morale et physique des employés, mais également pour celle de l’entreprise?

On a tous à gagner à faire de l’activité physique, à commencer pour soi-même. Ce n’est plus à prouver, le sport est bon pour la santé. En effet, l’activité physique permet l’élimination de toxines, l’amélioration des capacités cardio-vasculaires et participe à la prévention de certaines pathologies.

Réduire le temps de travail en 2015 est pratiquement impensable, mais réduire le temps de travail pour que les employés puissent faire de l’activité physique, cela apporte une tout autre dimension. Plus de productivité, efficacité au travail, baisse du taux d’absentéisme, moins de stress, moins de rotation de personnel, diminution des coûts d’assurances. Voilà de quoi faire réfléchir patrons, syndicalistes, médecins, hommes politiques, etc.

Le sport, c’est bon pour le travail !

L’activité physique n’est certainement pas la seule et unique solution, mais peut être apportée en complément à des programmes de prévention au sein de l’entreprise, surtout dans la gestion du stress.

En effet, durant l’activité sportive, le cerveau libère certaines hormones (endorphines, dopamine, adrénaline) aux vertus apaisantes et calmantes. Ces hormones jouent un rôle important sur la capacité à faire face aux épreuves, aux problèmes et facilitent la gestion du stress.

L’activité physique permet aussi d’évacuer les tensions. La séance sportive est l’occasion de se défouler autrement, de prendre du recul, afin de mieux gérer ou de régler une situation. Elle est également motrice de cohésion sociale, permettant la cohésion des équipes et améliorant le climat général de l’entreprise. Effectuer une action ensemble pour atteindre un même objectif, s’entraider et s’encourager sont des valeurs véhiculées par le sport et qui permettent de souder un groupe.

La pratique d’un sport aide également à s’affirmer, à prendre confiance en soi, à s’intégrer au sein d’une équipe. De plus, le fait de participer à ce genre de séance favorise les échanges entre les employés.

Ces actions autour de l’activité physique, comme d’autres initiatives liées au bien-être de l’employé, font qu’une entreprise est agréable, productive, en santé et dans laquelle l’employé est prêt à s’investir, à s’impliquer.

Une entreprise en bonne santé

En mettant bout à bout l’ensemble des bienfaits du sport sur la personne et le collectif, nous pouvons en retirer que des bénéfices positifs sur le fonctionnement interne de l’entreprise, l’absentéisme, le nombre et la durée des congés maladie, la productivité et l’efficacité au travail.

De plus, selon Santé Canada, un employé actif (qui pratique au moins une activité physique dans la semaine) est 12% plus productif qu’un employé sédentaire.

Le sport, lié à un programme de prévention, permettra d’associer les notions de performance et de plaisir dans un cadre professionnel, pour une performance et une efficacité constante.

Quant à chacun d’entre nous, miser sur l’activité physique est une nécessité. Nous serons plus efficaces non seulement au travail, mais aussi dans tous les aspects de notre vie. Nous serons surtout en meilleure forme et beaucoup mieux psychologiquement. N’avez-vous pas remarqué que tous problèmes disparaissent après la dépense sportive?

Nous sommes ainsi plus heureux, ce qui contribue grandement à notre qualité de vie!

Réseaux sociaux : votre photo fait-elle de l’effet aux recruteurs ?

Porter des lunettes de soleil vous rend 10 % moins sympathique aux yeux des recruteurs, les enlever, 25 % plus compétent et être habillé en mode professionnel 43 % plus compétent. C’est ce que nous apprend l’infographie « How social media photos affect your job search », c’est-à-dire « comment les photos de profil sur les réseaux sociaux influencent votre recherche d’emploi ». Elle a été réalisée par la coach américaine Donna Svei et publiée sur son blog, AvidCareerist, début avril 2015.

La tenue pro vous rend 43 % plus compétent

Pour parvenir à ces conclusions, Donna Svei s’appuie sur des études qui ont montré que plusieurs photos de la même personne peuvent donner une impression différente. Elle rappelle ainsi que l’on ne compte pas moins de 43 muscles faciaux. Et que le visage humain peut composer plus de 10 000 expressions différentes, alors que seulement 7 sont universelles : la joie, la tristesse, la surprise, la peur, l’angoisse, le mépris et le dégoût.

Ne cachez pas vos yeux et souriez… avec les dents !

C’est pourquoi la coach termine son infographie par des conseils pour choisir la meilleure photo de profil qui soit. Une photo où vous ne cachez pas vos yeux, prise par un professionnel, où vous souriez avec les dents et êtes habillé de manière professionnelle. Cheese !

Retrouvez l’infographie en anglais :

Comment inciter vos salariés à être plus engagés

photo-désengagement-salariés

Le livre blanc intitulé Disconnect, publié récemment par ADP, fait état d’un délitement du lien social dans l’entreprise. Très souvent, les salariés ont le sentiment de ne plus être véritablement partie prenante de la réussite de leur société. Par conséquent, ils n’ont plus envie de s’y projeter.

Le désengagement des salariés est devenu un sujet récurrent au sein des départements ressources humaines. Mais encore faut-il avoir une idée précise de l’ampleur de ce phénomène :

– 41% des salariés se déclarent extrêmement/très satisfaits de leur entreprise, contre 58% en Allemagne et 59% au Royaume-Uni.

– Seuls 27% sont extrêmement/très satisfaits des opportunités professionnelles qui leur sont offertes en interne.

– Seulement 14% font la promotion de leur entreprise et la recommanderaient à leurs proches, alors que 56% ont tendance à en dire plutôt du mal.

Ces résultats traduisent un malaise qui ne peut perdurer, au risque de déboucher sur une fracture profonde. Sans parler des conséquences en termes de marque employeur pour l’entreprise. Les réseaux sociaux ont développé, chez les salariés, une addiction à l’instantanéité : un nouveau rapport au temps et à la satisfaction de leurs besoins qu’ils ont bien du mal à retrouver au sein de leur organisation.

Un diagnostic complexe

Il peut sembler important d’identifier les causes qui ont abouti à une perception aussi négative. La difficulté est qu’elles sont nombreuses, à la fois endogènes et exogènes, très anciennes pour certaines, et maillées en un complexe systémique indéfrichable. Or, il y a urgence.

Il est certain que les crises économiques successives, la promotion de valeurs d’entreprise régulièrement bafouées au nom d’impératifs financiers, certaines pratiques managériales iniques, des organisations verticales et en silo privilégiant le «command and control» plutôt que le partage et la coopération, la dilution de la culture contractuelle dans le grand bain du «toujours plus»… Tout cela ne génère pas un enthousiasme démesuré chez les salariés, ni ne favorise une implication et un engagement durable de leur part.

Plus de clones serviles

S’il est vrai que c’est souvent dans les vieilles gamelles que l’on fait les meilleures confitures, il semble que l’adage ne s’applique pas à la motivation des salariés. Les modèles «prêt-à-porter» d’organisation et de management, qui ont souvent servi depuis 30 ans à transformer les salariés en clones serviles, ne font plus recette aujourd’hui. Ils sont trop en décalage avec les évolutions sociales et sociétales qui traversent la planète, comme Michel Serres l’a montré dans son best-seller Petite poucette (éditions le Pommier). Les chiffres sont parlants : 72% des salariés estiment qu’avec des horaires de travail plus flexibles, ils auraient une opinion plus positive de leur entreprise.

La croissance exponentielle des technologies, ainsi que des pratiques et des usages qui y sont liés, du travail à distance, des possibilités d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ont contribué à rendre incontournables de nouveaux modes d’organisation du travail plus collaboratifs, interactifs et ouverts.

Les nouveaux ressorts de l’engagement sont probablement à aller chercher dans cette direction, nonobstant les crispations des forcenés du néo-taylorisme encore présent dans bon nombre de nos entreprises.

Trouver de nouvelles voies

Les innovations organisationnelles et managériales observées dans plusieurs entreprises iconoclastes – Poult, Michel & Augustin, Favi, Zappos… – permettent de moudre le grain nouveau et d’identifier des pistes :

– Restauration d’une logique contractuelle respectueuse.

– Instauration du triptyque : confiance > autonomie > responsabilité.

– Transformation des «employés» en entrepreneurs internes, ce que l’on appelle aussi des «intrapreneurs».

– Structuration raisonnée du travail à distance comme levier de transformation de la culture interne, etc.

Bref, les efforts ne sont plus à porter pour tenter de «remettre l’homme au cœur de l’entreprise», mais plutôt pour «remettre l’entreprise dans le cœur de l’homme», comme le disent Patrick Bouvard et Patrick Storhaye dans Le travail à distance, levier de transformation des entreprises(éditions Dunod). Car, à n’en pas douter, le véritable engagement vient du cœur.

Jeunes diplômés : huit réseaux sociaux où chercher un emploi

Selon l’enquête annuelle du site RegionsJob, 53 % des recruteurs ont déclaré utiliser les réseaux sociaux en 2014. Même si le recrutement via les réseaux sociaux représente une faible part des embauches globales, ce sont des outils à maîtriser pour mettre sa candidature en avant.

Les classiques

VIADEO

C’est le site le plus utilisé par les recruteurs : selon l’étude RegionsJob, 94 % de ceux qui recherchent des candidats via les réseaux sociaux utilisent Viadeo. N’hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil, car les recruteurs utilisent d’abord les réseaux sociaux professionnels pour « chasser » les candidats.

Si vous êtes en recherche d’emploi, la meilleure façon de vous démarquer est d’être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions. Enfin, la fonction « Rencontrons-nous » vous permettra de solliciter un rendez-vous avec un contact qui vous intéresse. Seul bémol : les non-membres ne peuvent pas accéder à votre profil.

LINKEDIN

Juste derrière Viadeo, qui compte près de 9 millions de membres actifs, LinkedInrevendique 7,7 millions d’utilisateurs actifs en France. Mais ce réseau est surtout très connu dans le monde (93 millions d’utilisateurs actifs), ce qui peut faciliter les choses si vous chercherun stage ou un emploi à l’étranger. Autre avantage : « LinkedIn Etudes supérieures ».

Pour rajeunir l’image du site, une plate-forme dédiée aux étudiants et jeunes diplômés a été créée en 2014. Vous y trouverez de l’aide pour créer un profil attractif, pour tisser votre réseau, pour rechercher de l’information ou des contacts… La chaîne Youtube de LinkedIn regorge aussi de précieux conseils.

FACEBOOK

Nombre de recruteurs vous « googlelisent » avant de vous rencontrer. Ceux qui sont soucieux de ce qu’on peut trouver sur eux sur le Web prendront donc le temps de se créer un « profil pro » sur Facebook avant d’y démarcher de potentiels futurs employeurs.

Depuis janvier, « Facebook at work », la déclinaison de Facebook au monde de l’entreprise, a été lancé en version bêta. A terme, des fonctions spécifiques seront mises en place comme le partage et l’édition de documents, les groupes seront mis en avant et il sera possible de lier votre compte perso et votre compte professionnel sans que les données ne se recoupent.

++ Dix conseils pour bien gérer sa e-réputation

TWITTER

Twitter peut aussi être un outil complémentaire pour vos études ou votre recherche de stage ou d’emploi. Mardi 24 février, le réseau social à l’oiseau bleu a organisé sa première journée européenne de l’emploi. L’occasion pour les candidats de contacter les recruteurs directement avec le hashtag #VotreJob.

Pour que votre recherche sur Twitter soit efficace, organisez votre veille d’information. Pour cela, ciblez un secteur d’activité (hôtellerie, communication…) et suivez l’actualité liée. Avec les mots-clés, retrouvez les comptes intéressants à suivre dans votre domaine et créez ainsi votre réseau. Privilégiez les Twittos de votre région (toujours avec les mots-clés), plus accessibles si vous avez besoin de les rencontrer.

++ Journée sans Facebook : 6 autres réseaux sociaux à découvrir

Les émergents

SPLENDAY

Les créateurs de Splenday ont fait un constat : les outils proposés pour le recrutement en ligne ne permettent pas l’échange entre les candidats (actifs ou observateurs) et les entreprises. Sur ce réseau pro, créé en 2012, trois espaces coexistent. Celui du candidat (compte professionnel ou étudiant), celui du recruteur et celui de l’entreprise. A chacun de détailler son profil (que vous pouvez importez depuis Viadeo ou LinkedIn) pour développer « des relations sociales pertinantes ».

Car la spécificité de Splenday, c’est la « récupération et l’analyse de données multiples ». En clair, le site récupère des informations de façon automatisée, il les analyse, puis ces données sont enrichies par la contribution des membres. Ensuite, c’est aux candidats de sélectionner parmi les 1 000 entreprises présentes celles qui les intéressent, aux recruteurs de mener leur campagne de e-recrutement et aux entreprises de soigner leur image pour devenir plus visibles.

AMPLEMENT

Ce réseau 100 % français ne cache pas ses ambitions : « Devenir l’acteur incontournable sur le marché des réseaux sociaux professionnels d’ici fin 2015. » Concurrent direct de LinkedIn et Viadeo, le réseau compte plus de 400 000 membres actifs deux ans après son lancement.

Un bon début pour une plate-forme qui n’est accessible qu’en France pour l’instant.Amplement compte se développer en Europe et aux Etats-Unis prioritairement. Les fonctionnalités sont similaires à celles proposées par les deux leaders du marché. Ses deux atouts ? La discussion instantanée et une formule premium moins chère (4,79 € par mois).

WIZBII

Contrairement aux réseaux sociaux cités plus haut, Wizbii vise un public particulier : les étudiants, les jeunes diplômés et les entrepreneurs. Outre la recherche de job, de stage ou de contrats d’alternance, le site, créé en 2011, propose de créer, de participer ou de supporter des projets. L’année dernière, le site a lancé la 1re édition du Prix Wizbii, qui récompense les initiatives de jeunes entrepreneurs.

Autres outils qui peuvent être utiles : les annuaires des membres, des entreprises et des offres publiées. Enfin, l’onglet réseau permet d’élargir vos relations professionnelles, que vous soyez ou non en recherche de stage ou d’emploi.

YUPEEK

Comme Wizbii, Yupeek cible les étudiants et les jeunes diplômés. Ici, les trois acteurs principaux sont les jeunes candidats, les écoles et les universités de l’enseignement supérieur et les entreprises. Plus de 168 800 étudiants et 3 140 recruteurs sont inscrits. Et le réseau, créé en 2011, se targue d’avoir permis près de 135 000 mises en relation.

Comme sur Splenday, les renseignements du profil sont importants. Ce sont eux qui vont être analysés et qui permettront à l’algorithme de Yupeek de sélectionner des offres qui correspondent à votre cursus ou des informations en lien avec votre secteur. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à aller sur L’RH de Noé, le blog de Yupeek, où trouverez des articles sur l’actualité du recrutement et du web.

« Clear », l’application qui retire les posts dont vous avez honte sur les réseaux sociaux

Facebook compte près de 15 millions d'utilisateurs en France

Facebook compte près de 15 millions d’utilisateurs en France

Internet peut s’avérer bien pratique pour trouver un travail, mais il peut également de devenir le pire ennemi dans cette quête. Une application permet désormais de supprimer toutes les publications compromettantes sur Twitter, Facebook et Instagram.

Photographies compromettantes sur Instagram, publications de statuts Facebook ridicules ou de tweets vulgaires après une soirée bien arrosée peuvent compromettre une carrière professionnelle. C’est de ce principe qu’est parti Ethan Czahor pour créer l’application Clear. L’objectif? Supprimer toutes les publications qui pourraient nuire à l’utilisateur.

« J’ai créé Clear pour éviter qu’une situation comme la mienne ne se reproduise pas », explique le fondateur. Ethan Czahor était embauché pour la campagne politique du gouverneur de Floride, Jeb Bush, frère de George W. Bush. Mais d’anciens tweets de mauvais goût s’attaquant aux femmes et aux homosexuels ont été retrouvés, notamment par Buzzfeed. 48 heures après avoir été engagé,ce jeune trentenaire a perdu son travail.

Encore faut-il déterminer quelles publications sont « négatives »

L’application Clear se connecte donc au compte Twitter, Instagram ou Facebook de l’internaute pour analyser l’ensemble de son profil. Grâce à des algorithmes et à l’ordinateur ultra intelligentWatson d’IBM, Clear signale les « publications négatives », mais uniquement en langue anglaise pour l’instant. L’application propose ensuite de supprimer la photographie ou le statut embarrassant.

Une économie de temps, à en croire son fondateur puisque l’utilisateur « ne perdra plus son temps à vérifier page après page toutes ses vieilles publications ». Le système est toutefois encore loin d’être parfait. « Le plus difficile est de déterminer quels sont les tweets offensants, et c’est quelque chose qui va prendre du temps à mettre en place », concède Ethan Czahor au Time.

Les TPE-PME face à l’économie numérique

Les chefs d’entreprises interrogés confirment leur appétence pour les nouveaux outils, valorisent leur site internet comme allié de leur développement commercial et donnent leur vision du business du futur.

Créée en 2000, Linkeo est une société française spécialisée dans la communication digitale pour les TPE-PME. Les données formant cette infographie proviennent de leur quatrième étude sur le sujet « les TPE-PME françaises face à l’économie numérique ».

Résultats :
– les entrepreneurs ont une appétence pour le numérique,
– pour générer du trafic sur leur site internet, ils font de plus en plus appel au référencement (naturel ou payant),
le site internet est vital pour une entreprise : 48% des prospects recherchent spontanément l’adresse du site internet, et 53% d’entre eux déclarent aux entreprises les avoir connu via leur site internet,
– les entrepreneurs considèrent les réseaux sociaux et le mobile comme des vecteurs de croissance.

Five Reasons Machine Learning Is Moving to the Cloud

the cloudAmazon Web Services turned a lot of heads recently when it launched a machine learning platform aimed at making predictive analytics applications easy to build and run, joining cloud juggernauts Microsoft and Google with similar ML offerings. It turns out the cloud is very well-suited for this critical type of big data workload. Here are five reasons why.

1. Machine Learning Is Everywhere

If predictive analytics is the killer app for big data, then machine learning is the technological heart powering that killer app. Whether you’re aiming to leverage your big data to stop fraudulent transactions,tree of awesome_1 reduce customer churn, fight cybercriminals, or make product recommendations, machine learning algorithms are the keys to creating models of what happened in the past, so you can use new data to predict what happens next.

Machine learning is nothing new; the field has been around for decades. But thanks to a confluence of events—including the ever-increasing amount of processing power, the growing sophistication of analytic software, and most important of all, the huge amounts of data available to train and feed predictive models—the need for, and the benefits of, machine learning have never been greater.

2. The Cloud’s Super Gravity

The cloud is like the Death Star: The more workloads it sucks in, the cheaper it gets for all cloud death starcustomers, and the harder it is to ever get away. Consider that Amazon Web Services (AWS) has between 2.4 million and 5.6 million servers installed in about 90 data centers across the world, according to a 2014 EnterpriseTech story, and is adding enough server capacity every day to support Amazon.com’s entire ecommerce operation circa 2004.

Cloud services like AWS’ S3 and Microsoft’s Azure make it very cheap to store all kinds of data—including log data, mobile data, and data generated by cloud-based apps like Salesforce andWorkday. When it comes time to running analytics on that data, the economics of the matter make it difficult to justify landing it back down on earth.

3. Statistics Is Really Hard

When the cloud-based machine learning company called BigML was launched in 2011, the only way to do advances analytics was to buy an expensive stats package like SAS orIBM‘s SPSS or use the emerging open source tools like R.math is hard

“Machine learning and predictive analytics aren’t new,” BigML vice president of business development Andrew Shikiar tells Datanami. “But the only alternative in the past was to buy some SAS for your quants and have them do machine learning. Instead of buying SAS or putting R on your desktop, users can just log into BigML…and use an array of algorithms that we’ve introduced to the platform.”

BigML has attracted more than 17,000 users over the past four years, and has more than 200 paying clients, making it one of biggest providers of cloud-based machine learning software whose name isn’t Amazon, Google, Microsoft, or IBM.

4. ML Workloads Are Highly Variable

The actual underlying computational requirements for machine learning vary depending on where you are in the machine learning lifecycle. When you’re training (or retraining) your models, you may need a large amount of processing power, whereas actually running the models may not consume much resources at all. That variability makes the cloud a perfect place to park machine learning workloads, especially if the training data already lives on the cloud. Cloud providers like Amazon can quickly spin up virtual partitions to handle massive training sets, then turn them off when they’re no longer needed.

sin curveConsider the experience of Cisco. The computing device maker maintains an extensive collection of 60,000 “propensity to buy” (P2B) models, which it uses to predict sales of its products every quarter (we profiled Cisco in a January feature in Datanami).

Getting the necessary computer time was a challenge for Cisco’s data scientists, and as a result, it would often take several weeks to retrain the models every quarter. For a big company like Cisco, this type of delay between training and deploying ML models could result in millions in lost sales opportunities. While Cisco doesn’t run on the cloud (it adopted H20.ai to speed up its in-house ML environment), the company’s experience shows the importance of scalability in machine learning.

5. Data Scientists Are Still Unicorns

The shortage of data scientists has been well documented, in this publication and others. In response, universities have ramped up data science programs, and software companies have shifted into overdrive to abstract away the need for data scientists in the first place. While it’s debatable whether software can completely eliminate the need for data scientists, it’s undeniable that many data science activities previously done by highly trained PhDs will eventually be automated. We’re seeing many of these software offerings moved to the cloudunicorn

The combination of advanced analytics software and the availability of cheap processing power makes the cloud a perfect place to play with algorithms—as well as a great place for startups to ramp up their business models.

One of those startups, a Silicon Valley outfit called ForecastThis, yesterday announced that its MLSolver technology is now available via the cloud. “We’ve created a means by which data owners or experienced data scientists can now cut straight to the very best methods for their data,” says the company’s CTO and co-founder Justin Washtell. “There’s no longer an imperative to be an algorithm expert or to spend valuable time testing and comparing different algorithms.”

BigML’s Shikiar says being in the cloud gives him certain advantages over software companies developing on-prem solutions.  “Working in the cloud is the easiest way to evolve the platform and service customers,” he says. “With the advent of cloud-based machine learning platforms…the need to roll your own algorithms may go by the wayside.”

3 Lessons I Learned from Some of the Most Impressive Women

This past month, I had the honor of officially being named one of Glamour magazine’s Top 10 College Women (TTCW) for my work on The Prospect. The 58 year-old competition recognizes outstanding college women for their leadership, community involvements, and academic excellence. Anyone who’s seen me in the past month knows I’m still hyperventilating about being on a list where past winners include businesswoman/TV personality Martha Stewart, legendary editor Kate White, and Olympian Allison Schmitt. Go Team TTCW!

In addition to the plethora of perks that come with winning (including being in the May 2015 issue of Glamour — go pick up a copy!), part of the prize included heading to New York for three days and having the opportunity to network with many impressive and incredible women.

Rockstar ladies at Glamour, LinkedIn, and Google showered us with really important tidbits for taking on your career (I have a notebook full of them), and after the awesome people at LinkedIn asked us to write about our TTCW experience, I decided to share a couple of lessons that really resonated with me.

1. Take Networking into Your Own Hands

Several women at all of the different events we went to touched on this: Networking is about taking initiative, and a lot of times, women fear being a burden by reaching out and asking others for advice or help. When do ladies feel like they’re being even more intrusive? During the follow-up.

At least five different women we talked to mentioned importance of following up with people, especially after they’ve failed to respond to your first attempt at contact. Several women noted that they actually won’t respond to people seeking help or mentorship until the second email, because it shows that those people really want to get in touch and get that help. Also, try not to take networking too personally: Half the time, people don’t respond because their inboxes are full and they just didn’t see your message. The bottom line? Follow. Up.

Speaking of fun networking lessons, a cool pro tip: Create a list of people to email regularly with career updates (and maybe a couple of personal facts, too). It’s like a super snazzy holiday card, except it briefly lists your professional accomplishments and also opens up the opportunity for people to connect or re-connect with you. I’ve already decided to start sending these in June and December every year, so the First Semi-Annual LKHerman Letter o’ News will be rolling out in about a month.

Lesson: Carpe networking (my Latin is a bit rusty).

2. Don’t Sell Yourself Short

What’s actually kind of hilarious about being a winner of something that labels you one of the « Top 10 College Women » is that it makes you want to be more modest about what you do. I noticed that all of us were sort of downplaying our accomplishments around many of the people we met.

Just to get the bragging on for some of the ladies in my TTCW class: Shree Bosejust casually raised $280,000 for her social enterprise Piper, Mariah Stackhouse has a golf record at Stanford that ties that of Tiger Woods, and Niki Acton has had her plays produced in New York City. But why aren’t we shouting these impressive accomplishments from the rooftops?

As many of the people we met pointed out, women have the tendency to sell themselves short for fear that giving themselves any credit is excessive bragging. I know I can personally attest to doing this even on campus when people ask me about what I do (« Uh, I run this website… »). Being okay with not selling myself short as just « a blogger » is something I need to pay more attention to.

Lesson: Give yourself some (actual) credit.

3. Pay It Forward

One of the coolest things Tiffany Dufu, Chief Leadership Officer at Levo League, discussed was how she blocks out time in her schedule every week to meet with and mentor young women on top of her job and all of her other responsibilities.

Lots of people (women, men, executives, the works) talk about the importance of « paying it forward, » but few actually give concrete examples of how they do so on top of a full-time schedule, which is why Dufu’s work really resonated with me. It’s also important to keep in mind that helping other women out doesn’t have to start after you become a powerful and successful person; even just aiding your peers when they need it can make all the difference.

Lesson: Helping people out is more than just good karma. 

What are some important lessons you have the future generations of women coming up the career ladder? Sound off in the comments below or let me know on Twitter!

ABOUT THE AUTHOR:

Lily Herman is co-founder of The Prospect, the largest student-run college access organization in the world. In addition to her work on The Prospect, she also works with USA TODAY, The Muse, HelloFlo, and Her Campus. In recent months, her work has been featured on Newsweek, Mashable, Forbes, TIME, and Lifehacker. You can follow The Prospect on Facebook and Lily on Twitter.