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Voici pourquoi il ne faut pas mettre de photo sur votre CV (surtout si vous êtes jolie)

On ne le dira jamais assez : il est inutile de mettre une photo sur votre CV. La photo sur un curriculum vitae n’apporte en effet aucune information pertinente sur vos compétences professionnelles supposées et a même parfois tendance à déclencher des réflexes discriminatoires (sans doute inconscients) chez certains recruteurs. Une étude israélo-canadienne de 2012 montre qu’une photo sur un CV jouait plus en défaveur des femmes, surtout celles qui sont perçues comme « attirantes ».

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Un test réalisé sur plus de 2500 postes à pourvoir

Voilà qui peut paraître paradoxal, si vous êtes une femme au physique avantageux vous n’avez pas intérêt à mettre de photo sur votre CV. Pour parvenir à ce résultat plutôt déconcertant, deux chercheurs de l’Université Wilfried Laurier en Ontario ont envoyé des candidatures pour plus de 2500 postes à pourvoir. Des CV parfaitement similaires au niveau des compétences, expériences et diplômes ont été réalisés en plusieurs versions : avec une photo d’une femme très attirante, avec une photo d’une femme au physique banal ou alors sans photo. Et le même testing a été réalisé en parallèle avec des profils masculins. En comparant les résultats, pour voir quel genre de CV avait le plus attiré l’attention et ceux qui n’ont pas été retenus, les chercheurs ont remarqué que les candidatures avec des photos de femmes séduisantes étaient beaucoup plus souvent écartées, alors que les CV sans photo ou celle avec une photo d’une personne « normale » faisaient l’objet d’une convocation plus fréquente pour un entretien.

Le signe d’une discrimination envers les belles femmes ?

Pour le Dr Bradley Ruffle, l’un des chercheurs à l’origine de cette étude, c’est la preuve que les jolies femmes sont victimes de discrimination à l’embauche et au travail. Pourquoi ? D’abord selon lui parce que la profession Ressources Humaines est très féminisée et que les femmes en charge du recrutement verraient d’un mauvais œil l’arrivée d’une femme séduisante dans l’entreprise. La jalousie des chargées de recrutement, ça paraît tout de même un peu léger comme argument pour expliquer ces résultats ! (D’ailleurs cette étude mérite bien sa place aux côtés des pires études scientifiques sur le monde de l’entreprise). Le Dr Ruffle va même plus loin en affirmant que les employeurs verraient dans les jolies candidates des « sources potentielles de distraction » pour les autres collaborateurs, ils anticiperaient également une réaction violente de leur propre conjointe à l’idée qu’une très belle femme puisse pousser les portes de l’entreprise.

Les beaux gosses ont plus de chances d’être appelés

Curriculum-vitae-nophoto

Ce qu’il y a d’encore plus surprenant dans cette étude c’est que les chercheurs parviennent aux résultats inverses en ce qui concerne les CV d’hommes bien de leur personne. Les beaux gosses ne semblent pas être victimes de discriminations à l’embauche, au contraire. Ainsi, les CV masculins avec des photos de bellâtres généreraient deux fois plus de convocations à des entretiens que les candidatures de monsieur tout le monde ou celles qui ne comportaient pas de photo. La prime à la beauté fonctionne donc uniquement pour les messieurs… Serait-ce encore la faute des recruteuses ?

A la discrimination la photo ajoute donc une injustice sexiste. Deux arguments de plus pour ne pas mettre d’image de profil sur votre CV. Après tout si un recruteur veut vraiment voir à quoi vous ressemblez, il lui suffit de vous faire venir à un entretien d’embauche !

Prospection sur les réseaux sociaux : pourquoi les commerciaux préfèrent désormais Twitter à LinkedIn

En matière de prospection sur les réseaux sociaux, les commerciaux préféreraient désormais Twitter à LinkedIn : c’est en tous cas ce qu’indique une enquête conduite il y a quelques mois aux Etats-Unis, auprès d’un panel de responsables commerciaux américains qui travaillent aussi bien en BtoB qu’en BtoC :

Crédit illustration : Evolve! Inc

Source

Si cela vous surprend, sachez que moi aussi ! Surtout que ce résultat ne peut pas s’expliquer par le nombre d’utilisateurs, qui reste sensiblement équivalent pour ces deux réseaux sociaux (environ 300/350 millions d’inscrits dans le monde). J’aurais tout de même tendance à nuancer, dans la mesure où l’un des auteurs de l’étude indique que le pourcentage de répartition de commerciaux BtoB et BtoC est inconnu (la question n’a pas été posée aux répondants).

Ceci étant précisé, voici quelques pistes d’explication :

  • Les prises de contact sont plus faciles sur Twitter (l’acceptation d’une mise en relation sur LinkedIn apparaît comme plus engageante qu’un échange de tweets : elle aboutit donc moins souvent à un contact suivi)
  • Grâce à l’utilisation des hashtags, il est plus facile de rechercher de l’information sur Twitter (je ne suis pas obligatoirement d’accord avec cela : par exemple, les recherches par fonction ou par taille d’entreprise sont bien plus faciles sur Linkedin que sur Twitter)
  • Sur Twitter, la fonctionnalité « Liste » permet de trier les comptes que l’on suit et par exemple, de suivre plus attentivement l’actualité de contacts parfaitement ciblés, ce quifacilite la veille commerciale
  • Twitter permet de suivre des événements professionnels et, via les conversations et hashtags, d’identifier de nouveaux prospects ou influenceurs.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les réponses et avis des lecteurs qui occupent une fonction commerciale sont particulièrement les bienvenus en commentaires !

11 Things Smart People Won’t Say

There are some things you simply never want to say at work.

These phrases carry special power: they have an uncanny ability to make you look bad even when the words are true.

Worst of all, there’s no taking them back once they slip out.

I’m not talking about shocking slips of the tongue, off-color jokes, or politically incorrect faux pas. These aren’t the only ways to make yourself look bad.

Often it’s the subtle remarks—the ones that paint us as incompetent and unconfident—that do the most damage.

No matter how talented you are or what you’ve accomplished, there are certain phrases that instantly change the way people see you and can forever cast you in a negative light. These phrases are so loaded with negative implications that they undermine careers in short order.

How many of these career killers have you heard around the office lately?

1. “It’s not fair”

Everyone knows that life isn’t fair. Saying it’s not fair suggests that you think life is supposed to be fair, which makes you look immature and naïve.

If you don’t want to make yourself look bad, you need to stick to the facts, stay constructive, and leave your interpretation out of it. For instance, you could say, “I noticed that you assigned Ann that big project I was hoping for. Would you mind telling me what went into that decision? I’d like to know why you thought I wasn’t a good fit, so that I can work on improving those skills.”

2. “This is the way it’s always been done”

Technology-fueled change is happening so fast that even a six-month-old process could be outdated. Saying this is the way it’s always been done not only makes you sound lazy and resistant to change, but it could make your boss wonder why you haven’t tried to improve things on your own. If you really are doing things the way they’ve always been done, there’s almost certainly a better way.

3. “No problem”

When someone asks you to do something or thanks you for doing something, and you tell them no problem, you’re implying that their request should have been a problem. This makes people feel as though they’ve imposed upon you.

What you want to do instead is to show people that you’re happy to do your job. Say something like “It was my pleasure” or “I’ll be happy to take care of that.” It’s a subtle difference in language, but one that has a huge impact on people.

4. “I think …/This may be a silly idea …/I’m going to ask a stupid question”

These overly passive phrases instantly erode your credibility. Even if you follow these phrases with a great idea, they suggest that you lack confidence, which makes the people you’re speaking to lose confidence in you.

Don’t be your own worst critic. If you’re not confident in what you’re saying, no one else will be either. And, if you really don’t know something, say, “I don’t have that information right now, but I’ll find out and get right back to you.”

5. “This will only take a minute”

Saying that something only takes a minute undermines your skills and gives the impression that you rush through tasks. Unless you’re literally going to complete the task in 60 seconds, feel free to say that it won’t take long, but don’t make it sound as though the task can be completed any sooner than it can actually be finished.

6. “I’ll try”

Just like the word think, try sounds tentative and suggests that you lack confidence in your ability to execute the task. Take full ownership of your capabilities. If you’re asked to do something, either commit to doing it or offer an alternative, but don’t say that you’ll try because it sounds like you won’t try all that hard.

7. “He’s lazy/incompetent/a jerk”

There is no upside to making a disparaging remark about a colleague. If your remark is accurate, everybody already knows it, so there’s no need to point it out. If your remark is inaccurate, you’re the one who ends up looking like a jerk.

There will always be rude or incompetent people in any workplace, and chances are that everyone knows who they are. If you don’t have the power to help them improve or to fire them, then you have nothing to gain by broadcasting their ineptitude. Announcing your colleague’s incompetence comes across as an insecure attempt to make you look better. Your callousness will inevitably come back to haunt you in the form of your coworkers’ negative opinions of you.

8. “That’s not in my job description”

This often sarcastic phrase makes you sound as though you’re only willing to do the bare minimum required to keep getting a paycheck, which is a bad thing if you like job security.

If your boss asks you to do something that you feel is inappropriate for your position (as opposed to morally or ethically inappropriate), the best move is to complete the task eagerly. Later, schedule a conversation with your boss to discuss your role in the company and whether your job description needs an update. This ensures that you avoid looking petty. It also enables you and your boss to develop a long-term understanding of what you should and shouldn’t be doing.

9. “It’s not my fault”

It’s never a good idea to cast blame. Be accountable. If you had any role—no matter how small—in whatever went wrong, own it. If not, offer an objective, dispassionate explanation of what happened. Stick to the facts, and let your boss and colleagues draw their own conclusions about who’s to blame.

The moment you start pointing fingers is the moment people start seeing you as someone who lacks accountability for their actions. This makes people nervous. Some will avoid working with you altogether, and others will strike first and blame you when something goes wrong.

10. “I can’t”

I can’t is it’s not my fault’s twisted sister. People don’t like to hear I can’t because they think it means I won’t. Saying I can’t suggests that you’re not willing to do what it takes to get the job done.

If you really can’t do something because you truly lack the necessary skills, you need to offer an alternative solution. Instead of saying what you can’t do, say what you can do. For example, instead of saying “I can’t stay late tonight,” say “I can come in early tomorrow morning. Will that work?” Instead of “I can’t run those numbers,” say “I don’t yet know how to run that type of analysis. Is there someone who can show me so that I can do it on my own next time?”

11. “I hate this job”

The last thing anyone wants to hear at work is someone complaining about how much they hate their job. Doing so labels you as a negative person and brings down the morale of the group. Bosses are quick to catch on to naysayers who drag down morale, and they know that there are always enthusiastic replacements waiting just around the corner.

Bringing it all together

Eliminating these phrases from your vocabulary pays dividends. They have a tendency to sneak up on you, so you’re going to have to catch yourself until you’ve solidified the habit of not saying them.

What other phrases should be on this list? Please share your thoughts in the comments section below as I learn just as much from you as you do from me.

ABOUT THE AUTHOR:

Dr. Travis Bradberry is the award-winning co-author of the #1 bestselling book,Emotional Intelligence 2.0, and the cofounder of TalentSmart, the world’s leading provider of emotional intelligence tests and training, serving more than 75% of Fortune 500 companies. His bestselling books have been translated into 25 languages and are available in more than 150 countries. Dr. Bradberry has written for, or been covered by, Newsweek, TIME, BusinessWeek, Fortune, Forbes, Fast Company, Inc., USA Today, The Wall Street Journal, The Washington Post, andThe Harvard Business Review.

Avec quels types d’indicateurs de performance conduisez-vous votre F1 ?

Dans mon billet précédent, je vous faisais une analogie sur les indicateurs de performance avec le pilote de F1 et les joueurs de foot aux yeux bandés.

J’espère que vous êtes déjà convaincu : pour s’améliorer, il faut se mesurer. Et pour s’améliorer en équipe, il faut que les mesures soient partagées et comprises par votre équipe.  Qui de vos joueurs ont la plus grande influence sur le nombre de but au filet ? Vos employés !

Allons plus loin dans l’analogie du pilote de F1.

On retrouve généralement 2 types d’indicateurs :

1. Les indicateurs de résultats.

Ils s’apparentent à l’odomètre des km parcourus ou la jauge d’essence indiquant votre consommation en essence. Dans votre entreprise, les états financiers ou les données de production mensuelles peuvent entrer dans cette catégorie. Ils vous aident à comprendre le passé, mais pas à le corriger. Beaucoup d’organisations travaillent avec ce type d’indicateur.

2. Les indicateurs opérationnels.

Ils vous aident à bien piloter votre équipe en temps réel, chaque jour. Par exemple, le cadran de vitesse, la pression d’huile, l’indicateur de pression des pneus, ou celui de la température du liquide de refroidissement, l’activation des essuie-glace, le GPS, sont utiles pour  bien voir la route et les obstacles.  Les indicateurs opérationnels permettent donc de se corriger ou de s’améliorer au fur et à mesure qu’on avance dans notre processus de production d’un service ou d’un produit.

Mais qu’est-ce qu’un bon indicateur opérationnel ?

  1. C’est un indicateur important pour l’équipe, au point d’influencer les joueurs dans leurs actions quotidiennes.
  2. Il est facile à comprendre, à calculer et à mettre à jour.
  3. Il a un impact sur la performance globale de l’entreprise.
  4. C’est un levier d’amélioration continue important pour votre organisation.

Vous avez déjà des indicateurs opérationnels dans votre organisation ?

On peut rapidement juger de la qualité et de l’utilité d’un indicateur de performance opérationnel selon les 6 critères ci-dessous:

qualités des indicateurs

Il est donc important de bien choisir vos indicateurs, de les comprendre et de les partager avec votre équipe.

Parfois, à l’autre bout du spectre, je rencontre des organisations qui ressemblent à ça :

Tableau de bord surchargé

Trop d’indicateurs, c’est comme pas assez!

Il faut continuer à voir la route et les obstacles devant !

pour aller plus loin :

http//www.amelioraction.net/blogue

et http://www.mon-tableau-de-bord.com

contact@acsinfo.fr

Présentations de fin d’année ? Une brise d’inspiration et 4 principes visuels simples

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

L’heure est à la préparation des présentations de fin d’année !

Et pour marquer le coup avant les vacances et rester mémorable auprès de vos collègues et / ou collaborateurs ou clients, voici quelques astuces pour relever le défis d’une communication visuelle percutante avec des slides professionnelles !

L’idée effectivement, c’est de bien transmettre vos messages et de les mettre en Design de la façon la plus claire et avec le maximum de justesse.

Notre environnement est très graphique, la pub, les affichages, les sites web, tout est fait pour accrocher l’œil et transmettre un message.

Alors, voici donc quelques idées glanées, au hasard de mes pérégrinations visuelles, que je trouve bien en lien avec les techniques de la Slidologie et qui pourraient vous servir d’inspiration pour la construction et la mise en forme de vos prochaines slides.

Pour que vos slides soient lisibles, visibles, compréhensibles, mémorables et…impactantes, le respect de ces principes de base que propose la Slidologie est fondamental.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

Je vous en propose 4, que j’accompagne ici d’exemples glanés (légèrement retravaillés par mes soins pour adapter mes propos) mais très signifiants :

////////// 1. La conceptualisation du message avec le bon choix du visuel (le choix le plus juste par rapport au message), sa position sur la slide, sa bonne dimension et bonne définition (ici pleine page) sa qualité et le rôle qu’il va apporter à l’émergence du sens du message et à sa mémorisation.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

///////// 2. Le jeu de fonds, de couleurs et de contrastes, la hiérarchie de l’information (tous les messages ne peuvent pas être au même niveau), le jeu des couleurs inspiré de votre logo de façon à rester dans l’univers de votre marque.

Jouez sur les aplats de couleurs pour renforcer les contrastes et mettre ainsi vos messages-clés en relief.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

///////// 3. La bonne taille de la police pour marquer la hiérarchie et favoriser la lisibilité. Une police sans sérif (sans empattement) qui doit rester lisible et visible (simple, aussi, elle ne doit pas concurrencer le message mais au contraire le mettre en valeur.

La synthétisation de votre message (phrase courte ou mots-clés simplement). On évite les « Bullet-points » (si possible, sinon pas plus de 3, les bullets-points doivent venir renforcer votre message central), sinon optez pour des illustrations simples qui conceptualisent le message des bullets-point)

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

//////// 4. La règle des tiers qui implique le bon équilibre entre l’image et le message.

Ne jamais utiliser l’image comme un fond qui doit supporter votre texte ou en filigrane, mais au contraire, étaler l’image sur toute la page ou en partie et équilibrer votre texte à partir des vides présents dans l’image.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

Ce sont 4 principes de la Slidologie, facilement adaptables à toutes les présentations.

Important cependant :

Si vous optez pour un parti-pris graphique (couleurs, type de visuel, Typo…) gardez ce partis-pris sur toutes vos slides, c’est un vrai confort (en plus de l’approche esthétique) pour votre public.

Apprivoiser et maîtriser les bonnes techniques pour concevoir des présentations en public réussies et percutantes ? 

How to improve your time management quickly

How to improve your time mangement quicklyWould you like to know how to improve your time management quickly? Don’t worry; most people are in the same boat. When trying to improve your time management, it is important to remember that there is no one size fits all solution. Each person presents their own unique challenges and if they really want to overcome their most serious time management challenges, they are likely to need more focused help. While the 7 steps below will not solve all time management problems, they will enable you to make steady and consistent improvements to your time management. I am confident that if you implement these 7 steps consistently, along with a regular time management review, you could easily save 1 month of working time per year.

How to improve your time management quickly

The 7 steps discussed below outline a process which can be used repeatedly to consistently improve your time management, allowing you to focus on your most important tasks and improve the quality of your results.

1. Become aware

If you wish to address a problem, you need to raise your awareness of the problem. Having a general idea of how bad things are is useful but if you want to create real and lasting change, you need to understand exactly where your time is going.

To gain an accurate account of how you are spending your time, you need to log your time. This works best with 15 minute increments e.g. upon completion of each task, record on your time log exactly how that each 15 minutes was spent i.e. if a task took 1 hour to complete, it should fill 4 increments on your time sheet.

2. Analyse your data

Once you have gathered sufficient data, at least 2 days but preferably 1 week; you can start to analyse your data to see patterns. Total the amount of time spent on each type of activity e.g. email, meetings, social media, time wasting activities. Once you have your totals, use an excel formula to calculate the percentage of your working time spent on each activity. Now, for each category of task, ask yourself the following:

  • ‘Am I happy with the amount of time that I am spending on this activity?’
  • ‘What percentage of time would I like to be spending on each activity?’

3. Identify tasks which are not necessary

When I work individually with clients, I usually go through their time log, one task at a time, and ask them to justify each task i.e. they must explain to me why the task is necessary. You would be amazed at how often I uncover a task which is being performed for no other reason than it has always been done. These tasks should be the first ones on the chopping block. Another great way to identify these tasks is to ask the following question for each task:

  • What would happen if this task was not completed?

We have been conditioned to think that everything must be done but when we examine each task individually we often find that failure to complete a task will have little or no consequence. I would argue that these tasks are generally not worth your time.

4. Identify the tasks which can be automated

With the advent of the internet, there are now many ways to automate tasks or at least bulk schedule them in advance. For example, with social media, you can use tools such as hootesuite or buffer to schedule in advance, or if you run a wordpress website, you can use a tool called Tweepi to automatically send your blog posts to Twitter e.g. I send a tweet every hour, every day of the week without ever having to type a tweet; this is a massive time saving. Other ways in which you can use automation to save time include:

  • Email autoresponders
  • Templates for commonly used documents
  • IFTTT recipes.

By having repetitive tasks at least partly managed by automation, the amount of time you can save is phenomenal. When I worked in New Zealand, the company for whom I worked used to produce a brand new document for each proposal. It took a great deal of effort for each proposal. Eventually, they started using a template which already contained the design and at least 50% of the content (a lot of content was repeated). This meant that a new proposal could be produced promptly.

5. Identify the tasks which can be delegated or outsourced

As I work alone, I do not have any colleagues to delegate to. Self-employed people often see delegation as an impossibility, for this reason. However, for the self-employed, delegation goes by another name i.e. outsourcing. There are many great websites on the web for outsourcing tasks which you do not enjoy, are not good at, or simply do not have the time to complete.

The site which I use most frequently is Fiverr. On Fiverr, you will find somebody to do just about any task for $5. There are some stupid gigs (that’s what they call the tasks) but there are many extremely useful gigs too. The person who provides the gig can usually do a much better job than you, as this is their area of expertise. You just pay your $5, give them instructions, and you will receive an email to notify when you need to review the finished gig. I have used Fiverr for such tasks as:

  • Logo design
  • Book cover design
  • Banner creation
  • Transcriptions

Any web based self-employed person should familiarise themselves with this site. Other useful sites for outsourcing include:

 6. Make gradual changes

Once you have eliminated, automated and delegated, you now need to focus on changing your working patterns. If you want to improve your time management, you need to take things slowly. Trying to make too many changes at once will result in disaster. Pick 2-3 small changes which will have a positive impact. Implement these changes and once they have been bedded in, make 2-3 more changes. The results will seem slower at first but over a period of time you will improve your time management exponentially, with lasting results.

 7. Right task, right time

Once you have made your initial time management changes, it is time to examine your energy levels and how to make the best use of them. It is important to note that your energy levels do not remain consistent throughout the day. You will experience peaks and troughs. One of the quickest ways to improve your time management is to assign your most important tasks to periods of high energy and your least important and easiest tasks to periods of low energy. This simple practice of switching tasks around will improve your time management by allowing you to complete your most important task quicker and more accurately by giving them your maximum energy.

You can learn excellent strategies to make rapid improvements to your time management in Quick Fixes for Your Productivity.

It is one thing to know how to improve your time management but if you really want to improve your time management, you will need to commit yourself to never ending improvement. The 7 steps, outlined above, will help you to make significant improvements to your time management but unless they are implemented regularly and applied with enthusiasm, the rewards will be short-lasting and you will soon slip back into your old ways.  An understanding of how to improve your time management is perhaps the most sought after information in the personal development, performance and stress management fields. The steps outlined above will not solve every problem but, if used properly, they will enable you to make giant strides forward. They will also enable you to identify areas which need more focused attention.

Image credit: Aleksandar Momirovic

WHY GOING OUTDOORS MAKES YOU SMARTER, STRONGER, AND MORE SPIRITUAL

3 Life-Changing Benefits of Nature You Can’t Afford to Miss

Whether we’re in our homes, in our cars, or in our offices, we spend most of our days removed from nature—and it’s not good for us.

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Courtesy of iStock/lzf

I just returned from a fishing trip on the Big Horn River in Montana, and I’m on sabbatical right now in Maine. I live outside Nashville, Tennessee, and one thing we have in abundance is trees. But Maine has us beat. There are 22 billion trees here—almost 17,000 per person.

We all know about the environmental benefits trees and other plants provide. But how often do you take advantage of the mental, physical, and spiritual benefits we get from nature?

According to one article I recently read, “people today spend up to 25 percent less time enjoying nature than people did just 20 years ago.” Why does that matter? Because every day sheds new light on the benefits of being close to nature, and what we’re missing by staying indoors.

“We are influenced by our environment in ways that we are not aware of,” researcher Netta Weinstein says. In fact, experiencing nature can improve our minds, rejuvenate our bodies, and restore our spirits.

What Nature Does for Your Mind

Taking a break from the busyness of life to engage with nature, even for a few minutes, can bring big positive effects for our mental stamina and cognitive performance.

In one study, people performing memory and attention tests upped their scores by 20 percent after walking through an arboretum. Walking down a busy street, by comparison, offered no such benefit.

The time doesn’t have to be long. Short “micro-breaks” with nature, even just looking at pictures, has discernible benefits for our minds.

But long, immersive stretches in nature offer big benefits for our creativity and problem-solving skills. After spending four days in the wild, disconnected from any sort of digital technology, students performed 50 percent better on a problem-solving test. “Our results demonstrate that there is a cognitive advantage to be realized if we spend time immersed in a natural setting,” said researchers.

This is one of the things I love about my sabbatical time. I can feel my creativity welling up the longer I’m in the woods or by a stream.

And the positive mental effects don’t stop at brainy stuff like focus, creativity, and problem-solving. Nature improves our mood, generosity, and a lot more.

What Nature Does for Your Body

Spending time in nature is a great way to find physical rejuvenation. I always feel relaxed when I’m unplugged and outdoors.

It turns out the reason is that nature is a stress killer, which offers a cascade of other benefits, including:

  • Rejuvenated physical energy
  • Faster physical recovery
  • Reduced anxiety
  • Reduced muscle tension
  • Decreased stress hormones
  • Heightened immunity
  • Lower heart rate
  • Decreased blood pressure
  • Better cholesterol

Many of these benefits rebound to our mental health, of course, forming a virtuous circle.

We can look at these benefits like optional add-ons or upgrades to our lives. But the truth is they’re normative. We’re hardwired to spend time relaxing and resting, especially in natural environments.

Our locked-away, always-on, never-disconnecting way of living robs us of the rejuvenation God intended us to regularly experience.

What Nature Does for Your Spirit

To me, this is the most important. God created humans in the wild and placed us in a garden. We’re meant to live a substantial portion of our lives outdoors—and it’s a unique place to experience our Creator and restore our spirits.

The Bible says that nature speaks to us of God’s character and His attributes. Spending time in nature gives us a chance to slow down and notice what it’s communicating.

I’ve said this before, but God made us human beings, not human doings. You would never know it, looking at modern man. So much of our life is defined by our churning and turning through endless tasks and assignments. We’re so busy, we hardly take time to slow down and notice our hearts, notice God.

A long hike, fishing, wandering through a garden, walking along a stream—these activities let us disconnect from the crazy and get reconnected to our hearts.

Nature is God’s reset button for our minds, bodies, and spirits. If you’re spending all day indoors, you’re missing the restorative power of nature.

You don’t have to start with a sabbatical or weeks away from the office. You can start with a stroll. Just walking through the trees or napping in a park will help you realign, restore, and rejuvenate.

Question: How much time do you spend outdoors each week? What would it take to increase that? Share your answer on , , or .

Un recruteur vous demande des références, que dire?

Les recruteurs appellent souvent des personnes avec lesquelles vous avez travaillé pour prendre des renseignements sur vous. Attention à bien choisir les contacts.

Les recruteurs appellent souvent des personnes avec lesquelles vous avez travaillé pour prendre des renseignements sur vous. Attention à bien choisir les contacts.

REUTERS/Ralph Orlowski

Huit entreprises sur dix vérifieraient les contacts donnés par un candidat. Qu’en attendent-elles? Qui mentionner? Quelles sont les erreurs à éviter? Les réponses d’experts pour réussir cette étape.

94% des consultants et chasseurs de tête disent faire systématiquement le contrôle de trois des références données par leurs candidats, indique une étude du cabinet Oasys Consultants*. Ce serait aussi le cas de 80% des entreprises. Bien choisir les noms que vous allez donner est donc indispensable dans un processus de recrutement.

A quoi servent-elles?

La prise de références a deux objectifs pour le recruteur: « S’assurer de la véracité des informations données par le candidat, puis affiner la connaissance de la personne: éléments de caractère, types de réactions dans certaines situations », explique Pierre-Louis Letailleur, associé du cabinet de recrutement Amrop. « Par ce biais, il va vérifier ou valider les intuitions qu’il a eues face à un candidat », complète Isabelle Mounier Kuhn, directrice associée du cabinet Oasys Consultants.

Ce contrôle ne doit pas vous affoler. « Les recruteurs savent bien que personne n’est parfait, souligne Pierre-Louis Letailleur. Si nous cherchons à cerner les limites d’un candidat, c’est pour en donner une image réaliste à l’entreprise qui va l’embaucher. » La prise de référence aurait donc le même objectif que les questionnaires de personnalité: vérifier la compatibilité d’un candidat avec le poste, l’entreprise et l’environnement de travail.

Qui choisir?

« Les recruteurs contactent en moyenne trois références, préparez en cinq », suggère Isabelle Mounier Kuhn. Qui mentionner? L’idéal, ce sont les anciens N+1. « C’est ce qui est le plus sécurisant pour le recruteur », précise Pierre-Louis Letailleur. Quand c’est impossible (parce que le candidat est toujours en poste ou parce qu’il est parti en conflit), il faut expliquer pourquoi. Vous pouvez par exemple dire: ‘J’ai connu un différend avec mon N+1, dans lequel j’ai ma part de responsabilité…’, la transparence est importante pour nourrir le lien de confiance. » Il arrive en effet que le recruteur insiste pour pouvoir contacter votre N+1 malgré tout, mieux vaut qu’il soit prévenu d’un problème antérieur…

Vous pouvez aussi choisir un N+2, un collègue, un client, un partenaire, éventuellement un collaborateur… Tout dépend du type de poste en jeu. Un commercial a intérêt à mentionner un client, un expert technique peut citer un autre expert de son domaine. Un jeune diplômé peut donner le contact d’un enseignant… « Toute personne ayant autorité, c’est-à-dire qui a vu le candidat travailler, fonctionner et qui apportera au recruteur un approfondissement de la connaissance de celui-ci et une vérification d’informations », résume Pierre-Louis Letailleur. « Cela peut être aussi le RH, qui pourra parler de la manière dont le candidat se comporte dans l’entreprise », ajoute Isabelle Mounier-Kuhn.

Quand donner les contacts?

« Ne prenez pas l’initiative de donner des noms, conseille Pierre-Louis Letailleur. Proposer des références avant qu’on ne les lui demande met le candidat dans une posture de justification ou suggère un manque d’assurance susceptibles d’inquiéter. »

Les recruteurs laissent généralement du temps au candidat pour communiquer sa liste. Mais certains peuvent en demander dès le premier entretien. « Ils vérifient ainsi si on est au clair avec ses relations chez ses anciens employeurs, décode Isabelle Mounier-Kuhn. L’hésitation est alors suspecte. Ayez déjà votre liste prête, dès le premier entretien », suggère-t-elle. « Quand un candidat me parle de lui-même d’une personne avec qui il a travaillé, il m’arrive de lui demander ses coordonnées », dévoile Pierre-Louis Letailleur. Attention donc à n’évoquer que des personnes dont vous êtes sûr qu’elles ne vous nuiront pas si le recruteur les contacte.

Faut-il prévenir les personnes mentionnées?

Oui, par courtoisie, déjà! Il est bienvenu de demander aux contacts que vous donnez s’ils acceptent d’être sollicités. Mais l’enjeu est plus large. « En les appelant, vous avez l’occasion de leur faire un court argumentaire sur votre nouveau poste éventuel, explique Isabelle Mounier Kuhn. Ainsi prévenues, les personnes ne risquent pas de tomber des nues quand le recruteur les appellera, si ce nouveau poste n’est pas le même que celui que vous occupiez auparavant (‘Ce n’est pas du tout ce qu’il a fait chez nous!’). Elles auront tous les éléments en main pour argumenter de manière sereine. »

Six erreurs qui ne pardonnent pas

  1. Ne donner aucune référence d’une société où vous avez travaillé.
  1. Ne mentionner aucun hiérarchique.
  1. Communiquer le nom d’un hiérarchique avec qui vous avez été en conflit sans le mentionner au recruteur.
  1. Donner des références dont vous sentez qu’elles vous seront préjudiciables.
  1. Donner des références trop anciennes (au-delà de 8/10 ans).
  1. Renvoyer à vos recommandations sur LinkedIn. Les recruteurs risquent de les estimer biaisées. Ils préfèrent poser eux-mêmes leurs questions en direct.

* Etude de février 2014 menée par le cabinet de transition professionnelle Oasys auprès de 120 cabinets de recrutement et chasseurs de tête.

« Tu m’écoutes ? Alors répète ce que je viens de dire.»

« Tu m’écoutes ? Alors répète ce que je viens de dire. »  . Qui n’a jamais prononcé cette phrase ? A qui ne l’a-t-on jamais rétorqué ? Cette expression familière traduit tout d’abord, le sentiment que l’autre ne vous écoute pas vraiment et que vous êtes en attente d’un échange, d’une écoute. On pourrait largement transposer cette petite phrase dans un contexte professionnel, à ceci près que dans certaines situations, réunions, on se voit mal rétorquer à son interlocuteur               « Répète ce que je viens de dire » . Et pourtant, bien des situations seraient clarifiées car le besoin de reconnaissance des collaborateurs est criant en cette période .

La reconnaissance commence par l’écoute. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’écoute est une compétence extraordinairement complexe à maîtriser. Presque toutes les relations que nous entretenons dans la vie courante nécessitent une écoute attentive et constante, et les relations avec les salariés n’échappent pas à cette règle.

Bien que l’environnement de travail subisse des évolutions,le besoin d’être écouté  des salariés demeure .

Les défis du management ne cessent d’évoluer. Il est incontestable que les outils dont nous disposons aujourd’hui pour analyser, piloter et gérer le personnel ont considérablement évolué ces dernières années – mais le personnel a changé lui aussi. Les personnes interagissent, communiquent et collaborent de façon différente et cette évolution n’est pas près de s’arrêter. Mais s’il y a bien une chose qui ne change pas, c’est la question « Est-ce que vous m’écoutez ? ». Une question que se sont posés, se posent et se poseront toujours les salariés.

Mais cette question est formulée de différentes façons. Certains salariés verbalisent suffisamment pour la poser directement, tandis que d’autres agiront ou d’autres encore agiront et parleront. Quoi qu’il en soit, vous devez savoir entendre ce qui est dit autant que les non-dits.

Rester connecté  avec ses équipes

Ce sont les capacités d’écoute d’une organisation qui lui permettront de savoir quoi faire pour maintenir la motivation de ses salariés. Il est absolument nécessaire d’écouter vos salariés, ce qui permettra notamment de faire émerger de nouvelles propositions de produits. En exploitant ces pistes vous comprendrez à quel point la valorisation de vos talents peut vous être utile.

Rester connecté avec votre personnel vous permettra d’établir un cadre idéal qui frisera la perfection. En effet, savoir collecter des informations ne vous aidera pas s’il n’existe pas un bon climat de confiance. Vos salariés doivent recevoir une écoute et une réponse à leur problématique. Ils doivent recevoir une écoute et un message clair: « Oui, nous vous écoutons en nous efforçant de bien vous comprendre et en nous investissant pleinement dans chaque conversation”. Tous les salariés doivent obtenir ce type réponse, et pas uniquement quelques privilégiés. Pour découvrir la solution RH innovante Oracle HCM Cloud qui permet un échange et une écoute continue de ses salariés, cliquez ici .

La question à poser pour obtenir un entretien

Lorsque nous participons à des conférences : quelles sont les personnes que nous remarquons ? :

  • Le conférencier
  • Les personnes qui posent une question

Poser une question dans une conférence ou dans un mail va nécessairement attirer l’attention. Mais la question va également révéler notre expertise ou trahir notre incompétence.
La première question que nous allons poser à un décideur est donc fondamentale. Les portes vont elles s’ouvrir ou se fermer ?

Changer de paradigme

Lorsque nous rencontrons un décideur, notre tentation est de lui poser une question par rapport à nos besoins :

  • Avez vous un poste pour moi ?
  • Avez vous un projet qui puisse m’intéresser ?

Ce type de question nous dévalorise un peu comme le mendiant qui nous demande de l’argent lorsque nous prenons le métro.

La réponse du décideur dans ce cas sera de nous envoyer à son service ressources humaines . Une réponse permettant de respecter notre face mais lui permettant de se débarrasser de nous. Ces questions typiques nous font perdre le contact avec lui.

Nous devons donc changer de registre et commencer à nous positionner autrement et poser des questions centrées sur ses problèmes et non sur les nôtres.

Le premier préalable : connaître l’environnement financier et technologique du décideur

C’est le préalable pour pouvoir poser une question qui puisse interpeller le décideur :

  • Connaître le modèle économique de la société
  • Connaître ses clients et compétiteurs
  • Les menaces technologiques et les opportunités potentielles

Nous devons être nous même expert ou le devenir pour pouvoir être reconnu comme tel par un décideur à travers la question que nous posons.

Le second préalable : connaître son interlocuteur

Une recherche sur l’histoire professionnelle et personnelle de la personne peut s’avérer particulièrement utile.
On pourra ainsi introduire la question par un élément personnel qui indiquera à l’interlocuteur que nous connaissons son histoire. Cela aura pour effet d’éveiller son attention sur notre question et sur nous même.

Obtenir un premier Oui du décideur

La question doit être fermée. La réponse doit être Oui ou Non.

Exemples:

  • Souhaitez vous exporter vos produits vers l’Afrique ?
  • Souhaitez vous vendre vos produits sur Amazon ?
  • Seriez vous intéressé par un rapprochement avec Google dans le domaine des technologies de la santé ?
  • Seriez vous intéressé par une levée de fonds pour développer cette technologie ?

Ce type de questions pré-suppose que nous connaissions parfaitement l’environnement de l’entreprise que nous ciblons. Le OUI du décideur est la première étape à franchir pour construire un projet avec le décideur.

Ecrire un mail qui soit le plus court possible

80% des mails sont lus à partir de terminaux mobiles. Trop d’information tue l’information. C’est particulièrement lorsqu’on lit les messages sur un téléphone.
Si la prise de contact se fait par mail il faut donc que :

  • L’objet du mail reprenne l’objet de la question
  • Que le corps du mail se limite à une ou deux phrases dans lesquelles il est rappelé l’origine de la prise de contact et la question posée au décideur.

Sans excellent marketing personnel : pas de réponse

Avant de répondre OUI, le décideur va regarder à minima votre profil LinkedIn :

  • Notre histoire professionnelle valide t-elle notre légitimité à poser cette question ?
  • Nos publications sur LinkedIn sont-elles porteuses d’une vision innovante sur la question posée ?

Nous devons être très vigilant sur notre présentation pour que notre profil LinkedIn donne envie au décideur d’en savoir plus sur ce que nous pouvons lui proposer si il répond OUI.

Obtenir l’entretien

La réponse d’un décideur à une question fermée sera généralement : « OUI mais…»

Il voudra en savoir plus, souhaitera avoir des informations complémentaires,…

L’objectif est alors de NE PAS ENGAGER de discussions par mail mais de renvoyer le décideur sur votre profil LinkedIn à l’article que vous avez écrit sur le sujet (ce qui suppose qu’il soit vraiment pertinent) de proposer un rdv téléphonique.

Se rappeler toujours l’objectif de la démarche

L’objectif n’est pas d’échanger par mail sur un sujet . Le seul et unique objectif est d’obtenir un entretien . Aucun projet ne pourra en effet se construire avec le décideur sans un travail de validation de son besoin réelle et immédiat.

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Pascal Faucon / International Career Management / Contact:pfaucon@cfptalent.comwww.pascalfaucon.net