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Et si le CDI disparaissait !

Le constat

  • Dans son numéro de Juillet 2014, la DARES constate entre 2000 et 2012, une forte hausse des embauches en contrats temporaires, mais une stabilisation de la part des CDI dans l’emploi.
  • Cependant, une étude de l’INSEE a décrypté le marché du travail sur un peu plus de 30 ans : boom des contrats temporaires, régression du nombre de CDI. Deux chiffres l’illustrent parfaitement : en 1982, après un an de travail, 50% des salariés décrochaient un CDI. Seulement 5% en 2011. (Source : En 30 ans, le fossé entre CDI et contrat précaire s’est creusé http://ow.ly/JDhHP).

L’examen des statistiques publiées par l’INSEE (présentées sous la forme de ces graphiques ci-dessous) nous apprend que la part en % des contrats à durée indéterminée :

  • pour les 25-49 ans, atteint presque en 2012 son niveau le plus bas (79,6% contre 79,5% en 1997). Quoiqu’il en soit, la tendance est globalement à la baisse entre 2004 et 2012 (à l’exception des années 2006, 2007, 2008 et 2009 au cours desquelles le taux d’emploi en CDI est remonté de 0,8%). Cf. graphique 1 ci-dessous.
  • pour les 15 ans et plus, est au plus bas en 1988. Cf. graphique 2 ci-dessous.
  • pour les 15-24 ans, décroit depuis 1982 et n’a jamais été aussi bas (47,3%). Cf. graphique 3 ci-dessous.
  • pour les 50 ans, et plus augmente depuis 1984 et n’a jamais été aussi élevé en 2009 et en 2012 (78,2%). Cf. graphique 4 ci-dessous.

L’on peut en conclure que c’est le taux d’emploi en CDI des seniors qui contribue à contenir la tendance générale à la baisse du nombre de contrats à durée indéterminée de toutes les tranches d’âge (Cf. graphique 2 ci-dessous : 15 ans et plus).

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CDI_15+

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CDI-50+

  • Tandis que 2014 fut une nouvelle année record pour le chômage en France, pour certains tels que l’économiste Charles Wyplosz, “la prise de position récente de Manuel Valls en faveur d’un contrat unique pourrait être une véritable avancée dans la lutte contre le chômage“.
  • Parallèlement à la hausse du chômage et à la stagnation du nombre de CDI conclus, nous assistons à une augmentation progressive significative du nombre d’unités légales en activité. Celles-ci ont atteint le nombre 3 752 544 au 1er janvier 2013 (Source : Insee – Entreprises – Unités légales selon le nombre de salariés et l’activité en 2013 http://ow.ly/JzeIY). Il se trouve qu’à cette date, 94,6% d’unités légales comptabilisaient un effectif de 0 à 9 salariés, dont 26,2% comptabilisaient un effectif compris entre 1 et 9 salariés.
    Oui, mais parmi les possesseurs d’unités légales comptabilisant 0 salarié dans leurs effectifs (crées par des auto-entrepreneurs par exemple), certains peuvent également être employés en CDI (à temps complet ou partiel) au sein d’une autre unité légale, me répondrez-vous. Vous avez raison ! Une proportion inconnue de ces travailleurs peut effectivement cumuler les 2 situations. Selon cette communication de l’INSEE, “36 % des auto-entrepreneurs ont une autre activité rémunérée”. Sachant qu’il est impossible de connaitre le pourcentage des auto-entrepreneurs dans le nombre total d’unités légales employant 0 salarié (soit 2 566 907 au 01/01/2013), nous pouvons simplement en déduire que 100% d’auto-entrepreneurs dans cette catégorie correspondrait à 924 086 unités légales, soit un maximum de 24,6% de personnes qui seraient simultanément auto-entrepreneuses et en possession d’un CDI. Cette hypothèse exclut de fait les professions libérales, les gérants non salariés de SARL et les présidents non rémunérés de SAS, par exemple. Autant vous dire que votre argument ne tient pas trop !
    Pour ce qui me concerne, j’attends avec impatience à la date de la publication de ce billet (fin février 2015) que l’INSEE communique les données au 01/01/2014) pour acquérir la certitude que le nombre d’enregistrements dans le répertoire SIRENE poursuivra sa hausse.
  • Selon Vincent Berthelot, les RH doivent d’ailleurs “faire leur marketing (interne et externe)” pour attirer et fidéliser les salariés et ce, d’autant plus que les entreprises peinent à recruter et/ou à limiter leur turn-over :
  • Par ailleurs, au Royaume-Uni, le nombre de situations d’auto-emploi n’a jamais été aussi élevé en 2014 que depuis 40 ans (Source : Self-employed workers in the UK – 2014 http://ow.ly/JAZdL)

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  • Enfin, depuis sa création, le dispositif de rupture conventionnelle connait un engouement certain :

7 habitudes des entrepreneurs optimistes

Les personnes optimistes seraient en meilleure santé, vivraient plus longtemps et connaitraient de plus beaux succès que tout le monde. Mais qu’est ce qui fait leur différence ?

  • Elles se focalisent sur le positif et cherchent à tirer le meilleur de tout ce qui leur arrive
  • Elles fréquentent des personnes positives et fuient les toxiques
  • Elles acceptent leur doutes, leur baisse de motivation, leurs mauvais jours sans les refouler
  • Elles font confiance à leur intuition pour saisir les bonnes opportunités ou fuir les mauvaises
  • Elles ne ruminent pas leurs problèmes et leur passé, elles sont tournées vers l’avenir
  • Elles font confiance aux autres auxquels elles n’hésitent pas à insuffler leur énergie
  • Elles profitent de chaque instant de bonheur que la vie leur offre

Les personnes optimistes n’ont pas moins de soucis que les autres, il s’agit juste d’une question de perception des faits et de la façon dont elles font face à l’adversité. Tout entrepreneur doit apprendre à être optimiste, jour après jour, s’il veut faire avancer durablement son entreprise : l’optimisme appelle le positif !

Le DAF de demain

Dématérialisation des paiements, des factures et des actes de gestion courante, la numérisation impacte la direction administrative et financière dans son quotidien, ses missions et à terme ses métiers. Le Daf devient un CFO.

L’évolution des transactions vers l’économie numérique amène à repenser la globalité des chaines de traitements administratifs et financiers des entreprises. Nous sommes au début d’une transformation massive des échanges et d’une mutation majeure vers des processus dématérialisés où les directions financières auront un rôle primordial dans la gouvernance des activités de l’entreprise et le pilotage de son éco-système.

Les directions financières sont en effet en première lignepuisqu’elles gèrent d’importants flux documentaires et sont soumises à des lois et réglementations de plus en plus exigeantes. Après la dématérialisation des paiements, la dématérialisation des factures et des actes de gestion courante est devenue un élément important de leur politique de modernisation. Ce passage au numérique standardise les échanges et permet de garantir leur conformité légale.

Penser transformation des usages client c’est adapter l’outil de travail administratif

L’évolution des comportements d’achat sur internet a fortement impacté la vente en magasin et pousse les modèles orientés omni canal. Ces modèles basés sur l’expérience client ne sont envisageables que si la chaine de gestion interne à l’entreprise est en adéquation avec le niveau d’attente. Les directions financières doivent donc anticiper les besoins d’investissements et repenser – avec la vente, les achats et la production- les processus d’approvisionnement pour une plus grande fluidité des traitements. Cette modernisation est un préalable sous peine de voir une rentabilité médiocre des investissements numériques du front office client. Le pilotage administratif et financier devra être au coeur du système interne pour pouvoir suivre les encours et les engagements de commande, devancer les besoins en fond de roulement et optimiser les flux financiers.

Exemple de transformation et de performance économique : la facture électronique

La dématérialisation de la facture fournisseur est un composant vital dans une démarche de baisse de coût du traitement administratif. Son intégration dans le système d’information permet la suppression de l’édition papier et de l’envoi physique en sortie et le rapprochement automatique avec les bons de commande pour les flux entrants. Combinée avec un processus de gestion de comptabilité fournisseur et des capacités avancées de rapprochement avec les contrats et les bons de livraison, la dématérialisation des factures peut réduire les couts de plus de 50%. Cette réduction des coûts peut aussi dépasser les frontières du département financier en fluidifiant les circuits de validation métier et en pilotant les validations  » ad-hoc  » à l’intérieur du système.

Un recentrage sur le coeur de métier

L’effet induit d’une dématérialisation des flux va libérer les services financiers et les services achats qui vont pouvoir se concentrer sur leur métier et sélectionner leurs fournisseurs en fonction de leur valeur ajoutée et non plus par souci de rationalisation. Parmi les objectifs d’efficacité opérationnelle que l’on peut citer, notons celui de recentrage des activités sur le coeur de métier, la diminution des actes administratifs comptables, le gain de temps, la simplification des processus de validation, une meilleure gestion des risques opérationnels et du traitement des litiges grâce aux outils de traçabilité et de contrôle que les systèmes d’échange intègrent nativement.

Le DAF de demain

L’automatisation accrue des tâches administratives va donc faire perdre son A au DAF de demain. A charge pour lui de redessiner son domaine d’intervention. Face à des prises de décisions d’entreprise complexes en matière de stratégie, le directeur financier doit être un soutien indispensable à la direction générale. Sa valeur ajoutée et son conseil dans les domaines clés que sont la recherche de capitaux, l’ingénierie financière, les fusions, les acquisitions, les cessions d’actifs ou la restructuration du bilan seront décisifs. A l’ère de la RSE et du renforcement des réglementations, il devient le garant de la transparence et assume un rôle tournée désormais vers la gouvernance et l’arbitrage dans la gestion de l’entreprise.

4 jeux pour expliquer une bonne communication dans l’entreprise

A travers ces 4 mises en situation,  vous allez pouvoir utiliser ces 4 petits outils pratiques aussi bien dans votre vie professionnelle que dans votre vie privée.

Le jeu n° 1 : Quels sont les 6 moyens de transports que représente une caravelle ?

Jeu n° 1 :
Si vous imaginiez pouvoir voyager en caravelle, vous pourriez utiliser 6 moyens de transport différents, lesquels ?des 3 bateaux de Christophe Colomb, un avion des années 1960-70, une voiture des années 60-70 (le constructeur était Renault), un oiseau de mer, un troupeau de chameaux sauvages (rhoooo…. Non,  pas une caravane !), une petite caravane de tourisme – 2 places (d’où le nom de Caravelair).

Le piège : chacun de nous imagine le moyen de transport en fonction de son expérience  vécue, de son environnement, de son âge etc… Nous n’avons donc  pas toujours les mêmes représentations face aux mêmes mots utilisés. C’est ce que nous appelons les interprétations et c’est bien là le premier piège de communication souvent source de malentendu aussi bien dans l’entreprise que dans notre vie privée. Combien de fois, nous, Messieurs, n’avons-nous pas été rabroués par notre conjointe au moment où nous lui faisions ce merveilleux compliment : « Qu’est ce que tu es jolie aujourd’hui ma chérie » !  Compliment par lequel nous exprimions la beauté encore plus éclatante ce jour alors qu’elles comprenaient que d’habitude elles ressemblaient « à des sacs » !

L’outil : la reformulation…. Clé de l’écoute active et de l’empathie ! Faites par exemple reformuler à votre interlocuteur vos propos pour vous assurer qu’il ait bien compris par exemple vos directives (en Management c’est important !) avec cette petite astuce issue de la position basse : « Je n’ai pas été très clair dans mes propos, qu’est ce que vous avez compris dans ce que je vous ai dit ? ». Ainsi vous pourrez vous assurer que vos consignes ou vos sentiments ont bien été compris.
Dans le cas inverse, pour vous conforter dans la compréhension de votre interlocuteur ou pour le pousser à aller plus loin dites lui : « ce que j’ai compris dans ce que vous venez de me dire, c’est…. » . Et si votre interlocuteur vous répond par « en fait… » ou par « non, ce ce que je voulais vraiment dire c’est que… », alors les mots qui vont suivre seront « des pépites » d’informations capitales dans vos relations. Testez cet outil si vous ne l’utilisez pas déjà ou partagez vos expériences si vous y avez déjà eu recours.

Le jeu n° 2 :Prenez une feuille de papier et un crayon à côté de vous. Lisez le texte ci-dessous à votre rythme. Une fois lu, écrivez sur votre feuille de papier ce que vous avez lu.

Avez-vous par pur hasard dessiner un triangle dans lequel vous auriez inscrit « l’oiseau sur la branche » ????

Il me semble (à vérifier !) que les consignes étaient d’écrire ce que vous avez lu et non pas de reproduire ce que vous avez vu…

Le piège : le triangle était donc  superflu ! De plus, regardez bien, il se peut que l’article « la » soit écrit 2 fois !!! Oui je sais, çà fait un peu mal à l’égo  mais c’était tellement évident, n’est-ce pas ? Eh bien voilà le deuxième piège : les évidences, celles-ci même qui nous poussent à ne pas comprendre pourquoi ceux qui sont autour de nous ne font pas les choses ou ne comprennent pas aussi vite que vous… tout simplement parce que, peut être, n’ont-ils pas votre expérience, ne sont-ils pas habitués… Combien de stagiaires avons-nous trouvé « lourdauds ». Aurions-nous oublié que nous aussi nous sommes passés par là ???

L’outil : il y en a deux pour le prix d’un ! D’abord savoir se poser la question « Est-ce que c’est aussi évident pour lui/elle compte tenu de son expérience, positionnement, environnement, éducation ? » Cette question va favoriser votre attitude empathique –deuxième outil – la capacité à se mettre à la place de l’autre, comprendre son monde.

 Le jeu n° 3 : La suite logique

Votre mission si vous l’acceptez (tiens, çà me rappelle quelque chose) est de continuer la suite logique ci-dessous. A vous !

1
11
21
1211
111221
312211

???????

Vous n’aimez pas ?  Alors vous allez pouvoir vous rattraper sur l’exercice suivant : Ci-dessous, vous serez en présence d’une équation (jusque là tout va bien?). Vous devez donc rétablir l’égalité de l’équation en ajoutant un seul « signe » à la gauche du signe « = » . Vous avez 3 possibilités différentes, lesquelles ?
I   X   =   6

Avez-vous par hasard compris ou plutôt interprété « suite logique mathématique ? L’avais-je écrit ainsi ? Non ! Rassurez-vous, j’ai mis une demi-journée à trouver la solution !!! Le pire c’est que ma nièce de 10 ans l’a trouvé en 10 minutes… bonjour l’égo vexé !

La solution : Simplissime, ne faites que lire ce que vous voyez sur la ligne du dessus !
Ex : sur la première ligne il est écrit  un « 1 », vous écrivez donc sur la deuxième ligne 1 1. Comme sur cette deuxième ligne vous avez lu deux « 1 » et non pas onze, vous écrirez sur la troisième ligne « 2 1 » et sur la quatrième un « 2 » et un « 1 » donc 1211 et ainsi de suite….et cela à l’infini !! Toujours pas compris ? Appelez-moi !
Le piège : la force de l’habitude ou de la monotonie, faire toujours appel à des solutions éprouvées. Pour illustrer ce 3ème piège, Einstein écrivait « La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à un résultat différent »

L’outil : c’est une question à consommer sans modération –« comment faire mieux et diféran? » Il y a quelque chose qui vous choque dans l’orthographe? Tant pis je suis resté « droit dans mes bottes » et j’ai écrit différemment juste pour vous montrer combien être différent peut surprendre !

D’ailleurs avez-vous trouvé les 3 solutions pour  IX = 6 ?
Il y a trois solutions (mathématique, orthographique, latiniste), toujours en prnant en compte ce que je viens d’écrire plus haut. Les voici par ordre de difficulté décroissante :

X = 6

I X 6 = 6

I X = 6

Oui je sais, là aussi çà fait un peu mal à l’égo ! Sourire…

 Jeu n° 4 : Le Président est mort, pauvre Président !

Lisez attentivement cette histoire en tenant pour certain que tout ce qu’elle dit est exact. Par endroit elle est délibérément vague. N’essayez pas de l’apprendre par cœur puisque vous pouvez la relire à n’importe quel moment. Lisez ensuite les 17 affirmations numérotées les unes après les autres sans revenir en arrière. Cochez le  » V »  si vous êtes sûr(e) que l’affirmation est strictement vraie; cochez le « F » si vous êtes sûr(e) que l’affirmation est strictement fausse et cochez le « ? » si vous ne pouvez pas dire si elle est vraie ou fausse.

Le Président est mort

Le Président est mort. Les gardes du corps n’ont pas pu l’empêcher. La police a arrêté deux personnes armées. Le Docteur AZ a déclaré que les dégâts avaient été trop importants et que rien n’aurait pu sauver la vie du président, précisant que tout avait été tenté.

Affirmation 1 : Nous savons que le Président a été tué   V   F   ?
Affirmation 2 : Les gardes  du corps ont essayé d’empêcher sa mort  V   F   ?
Affirmation 3 : Rien n’aurait pu sauver la vie du Président  V   F   ?
Affirmation 4 : Nous  savons que le Président a succombé à ses blessures   V   F   ?
Affirmation 5 : Les blessures du Président étaient importantes  V   F   ?
Affirmation 6 : Les médecins ont tenté de sauver la vie du Président  V   F   ?
Affirmation 7 : Nous savons que le Président a été victime d’un attentat  V   F   ?
Affirmation 8 : Le Docteur AZ a examiné le Président   V   F   ?
Affirmation 9 : Le Docteur AZ a fait une déclaration  V   F   ?
Affirmation 10 : Le Président a reçu des soins  V   F   ?
Affirmation 11 : Les hommes arrêtés étaient les gardes du corps  V   F   ?
Affirmation 12 : le Docteur AZ est l’un des hommes arrêtés  V   F   ?
Affirmation 13 : Tout a été tenté pour sauver la vie du Président  V   F   ?
Affirmation 14 : Deux hommes ont été arrêtés  V   F   ?
Affirmation 15 : Le Docteur AZ est un homme   V   F   ?
Affirmation 16 : Nous savons que le Président a été exécuté  V   F   ?
Affirmation 17 : Le Président avait fait trop de fautes pour que sa vie ne puisse pas être en danger   V   F

Il suffisait, dans ce jeu, de ne tenir pour certain que de ce que racontait l’histoire et non pas les personnages cités dans l’événement.

La solution :
Etaient « vraies » les affirmations … 9 !
Etaient « fausses » les affirmations … 1, 4, 7, 16 (comme nous ne pouvions pas dire si cela était vrai ou faux, il est donc faux d’écrire « nous savons que »… je vous laisse à vos neurones !
Etaient « ? », toutes les autres ! Rien dans le texte ne nous confirme assurément que ces affirmations sont strictement vraies ou fausses.Si vous avez du mal avec l’une d’entre elles, écrivez-moi en commentaire, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Le piège : les a priori ou les jugements trop rapides.
L’outil : mettre de côté cette sagesse populaire  « la première impression est toujours la bonne » pour vérifier une autre sagesse populaire « il/elle gagne à être connu. Il s’agit donc de ne pas tirer trop hâtivement des conclusions, des généralisations ou des décisions intempestives.

Pour cela je vous conseille la lecture du texte des 3 tamis de Socrate.

Attention donc aux interprétations, aux évidences, à la force de l’habitude et aux a priori que nous rencontrons tous sur nos chemins professionnels ou familiaux.

Obtenir un crédit professionnel auprès des organismes de crédit

En premier lieu, se pose la question de savoir vers qui se tourner pour faire une demande de crédit d’entreprise. Le réflexe consistera à s’adresser à sa banque. C’est une bonne démarche, mais il ne faut pas s’arrêter là, il est nécessaire de s’adresser à d’autres établissements de crédit pour rechercher un prêt. En effet, vous pouvez faire appel aux courtiers en crédit qui ont l’habitude de proposer, aux entrepreneurs, des offres de prêt et de financements pour la création ou le développement de leur entreprise. Pour faire votre choix, pensez à demander les honoraires du courtier et les taux d’intérêts appliqués aux prêts. Vous pouvez faire vos recherches de courtier en ligne, ou sur les annuaires professionnels. Lorsque vous aurez des propositions de prêt, faites le choix le plus avantageux pour votre portefeuille. Les prêts professionnels ne sont, généralement, accordés que pour une durée de 7 à 10 ans et ne nécessitent pas forcément d’apport personnel, comme pour les crédits immobiliers.

Les conseils pour constituer un bon dossier de demande de crédit

Afin de faire sa demande de crédit et d’avoir une chance de l’obtenir, il est essentiel de constituer un bon dossier. Ce dossier devra comporter de nombreuses pièces à fournir. En effet, le dossier sera composé de :

– La carte d’identité du dirigeant.

– Du formulaire Kbis de constitution de l’entreprise.

– Des 3 derniers bilans comptables de l’entreprise.

– D’un justificatif de domicile.

– Des relevés de compte bancaire du dirigeant.

– Des justificatifs de la situation patrimoniale du dirigeant. Ensuite, selon les banques, il est possible que d’autres documents soient demandés. Les banques demanderont, également, des garanties, avant de décider de vous prêter de l’argent. Prenez alors le temps de bien constituer votre dossier de demande de crédit et, surtout, faites jouer la concurrence. Prenez garde, également, de n’accepter une offre de crédit que si vous vous sentez capable de la rembourser, il en va de l’avenir de votre entreprise.

Les 8 atouts de la médiation en entreprise

La médiation comme mode alternatif de résolution des conflits entre personnes

Largement présente dans les pays anglo-saxons, la pratique de la médiation progresse plutôt doucement dans nos entreprises : il n’est pourtant plus à démontrer que les conflits mal gérés entraînent des coûts humains et financiers. La médiation est un mode alternatif de résolution des conflits entre personnes, en voici les principaux atouts. Si la Direction a connaissance d’un conflit interpersonnel et si ses premières tentatives de résolution du conflit ont échoué, elle peut opter pour un médiateur professionnel extérieur à l’entreprise (seules quelques grandes entreprises commencent à former des salariés à la médiation).

1-Faciliter la mise en œuvre d’une résolution d’un conflit

La médiation est une méthodologie d’accompagnement personnalisé qui permet d’aboutir à un accord en seulement deux ou trois réunions.

2-Maîtriser les coûts

La durée de la médiation est maîtrisée, ce qui évite des mois de blocage avec des coûts financiers importants lorsque les procédures judiciaires s’éternisent, en particulier avec des recours. Incontestablement, une médiation sera moins onéreuse qu’un procès. En 2014, le coût d’une médiation se situe dans une fourchette de 2 000 à 10 000 euros, précise Sophie Henry du Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris.

3-Etre acteur de la solution

Si le rôle du médiateur est entre autres de faciliter le dialogue entre les parties, il n’est pas là pour trouver la solution à la place des acteurs ni pour les conseiller : l’un des principes fondamentaux de la médiation est que seules les personnes concernées sont susceptibles de trouver la meilleure solution pour elles-mêmes. Si le médiateur « fait faire« , il s’assure que les débats ont lieu d’égal à égal en veillant à ce que les décisions retenues soient consensuelles. Dans le cas, où le conflit oppose un salarié et sa hiérarchie, le médiateur devra s’assurer que les acteurs sont sur un pied d’égalité ou du moins qu’il recueille bien les propositions de chacun afin d’éviter tout accord forcé.

4-Posture du médiateur

Comme nous venons de le préciser le médiateur n’imposera pas sa solution. Sa posture est clairement définie : neutralité, impartialité et indépendance. Il n’est ni un arbitre, ni un conciliateur, ni un négociateur. Aguerri aux techniques de communication (écoute active, reformulation…) et de gestion des conflits, le médiateur adoptera un comportement propice aux discussions en proposant un cadre de bienveillance et de respect.

5-Confidentialité

La confidentialité des débats et de l’accord doit être respectée par les parties et par le médiateur lui-même. Il s’engage formellement sur ce point : le médiateur ne produira aucun compte rendu ou information à la Direction de l’entreprise, les réunions se dérouleront dans un endroit neutre et à l’abri des regards indiscrets.

6-Participer et/ou interrompre la médiation

Si le médiateur n’a pas le pouvoir de trancher un différend il a en revanche le pouvoir d’arrêter une médiation s’il considère que les conditions et règles citées précédemment ne sont pas et/ou plus réunies et il en est de même pour les parties prenantes. Chacune étant libre d’arrêter la médiation à tout moment. Dans le cas où la médiation est interrompue ou si aucun accord consensuel n’a été trouvé les parties peuvent alors soumettre leur conflit aux juridictions compétentes.

7-Restaurer le dialogue

Si la médiation aboutit et que des solutions acceptables pour les deux parties sont trouvées, l’une des premières conséquences sera la restauration du dialogue entre les salariés ce qui facilitera grandement les futurs relations interpersonnelles. Le but étant que les personnes puissent travailler ensemble et que leur différend n’impacte pas leur collègues et/ou l’organisation de leur travail. La philosophie des rapports change : il n’y aura pas de gagnant ou de perdant, de fort ou de faible, il y aura uniquement des personnes adultes qui ont trouvé une solution à leur conflit.

8-Envisager le futur

Aujourd’hui, les entreprises qui décident de faire appel à un médiateur pour accompagner leurs collaborateurs dans la résolution d’un conflit prouvent que le dialogue social fait réellement partie de leur priorité et que la qualité de vie au travail à bien toute sa place. Il y a fort à parier que les risques psychosociaux y diminueront et chacun, quelle que soit sa place dans la hiérarchie, pourra envisager un avenir plus serein et motivant.

Apprenez à reconnaître un pervers narcissique dans votre équipe !

Un pervers narcissique, ou manipulateur, est un sculpteur confirmé de burn-out chez autrui. S’il est dans votre équipe, il pourra s’attaquer, au choix, à l’un de vos collaborateurs ou à vous-même. A moins qu’il n’utilise son 6ème sens, celui qui lui permet de répondre instinctivement aux besoins enfouis de chacun avant de dégainer l’arme suprême de la culpabilité, pour anéantir l’une après l’autre toutes les personnes un tant soit peu fragiles. Il faut agir avant de lui laisser le champ trop libre, agir avant d’assister aux démissions de vos collaborateurs les plus efficaces et investis, agir avant de ressentir vous-même un malaise trop fort, qui risque fort de vous rendre… moins fort. Apprenez à reconnaître un pervers narcissique dans votre équipe ! Et évitez-vous un burn-out.

 Du paradis au burn-out, il n’y a qu’une personnalité…

Un nouvel arrivant dans votre équipe. Il a l’air très bien, ce Monsieur. Très compétente et humainement investie, cette Dame. Vous vous sentez reconnu, compris. Presque fasciné. Il/elle vous valorise et vous encourage à la confidence… que vous ne lui refusez pas, tant le courant passe entre vous. Un courant tout doux, d’abord, qui sans que vous ne compreniez comment, devient progressivement du 220 V bien trempé et finit par vous électrocuter. Le climat, peu à peu, s’éloigne de l’idéal et se fait cauchemardesque. Monsieur, Madame, était ce que l’on appelle un(e) pervers(e) narcissique. Mais vous ne l’aviez pas démasqué(e). Attention risque de burn-out ou de harcèlement  en vue !

Le nombre de ces manipulateurs serait en nette progression ces dernières années. Leur piège est sans pitié : ils se présentent tels que leurs proies souhaitent les voir, résolvant leurs problèmes les plus intimes, avant d’utiliser l’ascendant pris sur leurs victimes pour mieux les dévaloriser, usant et abusant de petites phrases aussi anodines qu’assassines, s’appropriant leurs idées tout en les dénigrant. Cela prend des mois, parfois des années. Le fait est que la personne vous dévore littéralement de l’intérieur. Elle vampirise votre énergie vitale, comme pour y trouver son propre carburant. Les manipulateurs sont des maîtres es burn-out.

Et si vous-même ne succombez pas, c’est peut-être que le pervers manipulateur a choisi une autre victime de son processus destructif. Un collaborateur qui risque sa santé (et c’est toute votre équipe qui en fera les frais !), perdant confiance en lui, devenant irritable, se renfermant sur lui… Un collaborateur très, très proche du burn-out.

Et si les identifier permettait de contrer à temps ces artisans d’épuisement professionnel ?

Un pervers narcissique, pervers ou narcissique ? Ou comment  démasquer  et contrer un manipulateur façonneur de burn-out.

Votre nouvelle recrue vous semble trop parfaite pour être honnête ? Voici, au cas où elles vous parleraient, quelques caractéristiques récurrentes chez les manipulateurs/trices… et des conseils pour parer chacune d’elles.

  1. Il répond très souvent de façon floue :demandez-lui de préciser sa pensée, en rapportant systématiquement vos échanges aux objectifs et plans d’action. Avec un manipulateur, parlez concret. Et, surtout, restez dans un cadre strictement professionnel. Ne vous aventurez surtout pas sur le plan de l’émotionnel ou de l’affectif qui vous mènerait tout droit à la case burn-out (vous ne passeriez même pas par la case départ).
  2.  Son comportement, ses opinions, ses sentiments changent en fonction des situations et des personnes qu’il côtoie :mettez-le face à ses contradictions, quitte à vous servir de mails et autres pièces à conviction comme preuves de son caméléonisme. Dévoilé, son petit jeu se retournera contre lui… il le délaissera vraisemblablement.
  3. Sans en avoir l’air, il critique, dévalorise et juge, mettant en doute les qualités et compétences de ses collaborateurs, attaquant leur personnalité :ne gardez en tête que votre propre opinion au sujet des membres de votre équipe. Vous connaissez chacun d’eux, son niveau de performance et sa capacité à traiter tel ou tel dossier. Vos objectifs ne sont pas ceux du manipulateur… qui voudrait pourtant vous faire croire le contraire. Il vous parle (en bien ou en mal) d’un membre de l’équipe ? Demandez-vous ce qu’il a à gagner, lui, en vous donnant cette « information ».
  4. Il est passé maître dans l’art du « diviser et apeurer pour mieux régner » : si votre suspect part en vacances et que l’ambiance devient mystérieusement plus sereine… c’est qu’il n’y a, justement, pas de mystère. Seulement l’absence du colporteur de rumeurs et de méchancetés. L’absence de celui qui sème zizanie et suspicion, stresset angoisses. Plus personne pour dire que le licenciement se prépare et que la boîte est sur le point de couler. Profitez-en pour faire des points réguliers avec l’ensemble de votre équipe, à qui vous pourrez enfin fournir de vraies informations, désamorçant les inquiétudes, sans vous faire contrer aussitôt la réunion terminée. En revenant, il sera malaisé pour le manipulateur de replonger tout le monde, désormais correctement renseigné,  dans ce climat de crainte propice au burn-out.
  5. Il évite les entretiens, s’échappe de réunion, prétextant toujours un rendez-vous de dernière minute chez un client ou des tonnes de travail urgent :souvenez-vous que le manager, c’est vous !!! Rappelez-lui ses obligations par mail et conservez les preuves. Un manipulateur est loin d’être bête : il comprendra assez vite qu’il lui est impossible de se faufiler ainsi, telle une anguille, sans que cela ne lui porte préjudice d’une manière ou d’une autre. Surtout, ne le laissez pas prendre l’ascendant sur vous ! VOUS dirigez. IL doit se plier à cette hiérarchisation des décisions.
  6. Mettant en avant l’ignorance (même imaginaire) des autres, il fait croire à sa supériorité :soyez attentif à la manière qu’il a de charger de boulot ses collègues pour en récolter, lui, les fruits. Dévalorisant publiquement un collaborateur qu’il aura mis sous sa coupe, il utilise son travail (qu’il critique par ailleurs) pour se mettre en lumière. En tant que manager, vous devez repérer ce genre de comportement pour éviter que soit harcelé moralement l’un des membres de votre équipe ou qu’il fasse un burn-out!


D’autres pistes pour démasquer et contrer un collaborateur manipulateur et source de burn-out? Une expérience en la matière ? Notre blog est ouvert à vos récits et suggestions.

Créateur d’entreprise : comment réussir votre pitch de présentation ?

La mode est à l’elevator pitch ! Comment convaincre son supérieur hiérarchique le temps de monter quelques étages en ascenseur ? La pratique est anglo-saxonne. Elle concerne d’abord les salariés mais elle a vite gagné le monde de l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, des États-Unis à la France, préparer un pitch de présentation, ou comment séduire en quelques minutes voire quelques secondes devient un exercice incontournable dans la vie de l’entrepreneur.

1 – Une présentation compréhensible

Commencez toujours par vous présenter, vous puis votre projet. Il doit être explicité de manière claire, compréhensible par tous. Évitez à tout prix les jargons techniques ou les détails incompréhensibles. Concentrez-vous sur une définition simple de votre entreprise et de votre secteur.

2 – Votre valeur ajoutée

Expliquer votre entreprise et le secteur dans lequel vous évoluez est insuffisant pour attirer l’attention. Votre interlocuteur doit comprendre votre valeur ajoutée, le petit plus qui vous différencie de vos concurrents. Bref, sortez du lot, montrez immédiatement ce que vous avez à offrir !

 3 – Un message essentiel

Ne faites passer qu’un seul message. Vous ne pourrez jamais convaincre sur plusieurs idées ou concepts en quelques instants. Concentrez-vous sur un seul aspect et déployez vos arguments dédiés.

4 – Déployez vos arguments : le choix des extraits

Votre pitch est une sorte de mini résumé de votre business plan. À vous de susciter l’envie d’en savoir plus. Pour cela, vous disposez de très peu de temps. Imaginez-vous créer la bande-annonce de votre propre film. À vous de sortir les extraits les plus pertinents du business plan, qui donneront envie de le lire intégralement.

5 –  Un angle aguicheur

Enumérer les extraits les plus intéressants de votre business plan : oui ! Il va néanmoins falloir y mettre les formes, au risque d’être trop rébarbatif. Pour animer votre discours, rien de tel que des images, des métaphores. Faites comme Steve Jobs, instaurez une vision globale et inventez des slogans !

6 – Un entraînement intensif

Pour réussir son pitch, rien de tel qu’un bon entraînement. Le ton, le rythme, la gestuelle sont autant de détails qui accrochent l’interlocuteur ou, au contraire, le font fuir. Entraînez-vous devant votre miroir, puis devant vos proches avant de faire le grand saut.

7 – Un pitch par interlocuteur

Quel interlocuteur souhaitez-vous séduire ? Est-ce votre banquier, des investisseurs ou un partenaire commercial ? Allez-vous monter sur scène à l’occasion d’un concours d’entreprise ? Tout le monde ne sera pas séduit par les mêmes aspects de votre projet. À vous de choisir vos meilleurs extraits en fonction du contexte.

Remarque : n’oubliez pas de vous renseigner sur le temps imparti pour présenter votre projet.

 8 – Les documents annexes

Mission accomplie ! Votre public est intrigué et souhaite en savoir plus. Avez-vous de quoi rassasier leur curiosité ? Ne partez jamais sans votre business plan sous le bras ainsi que son exécutive summary (son résumé écrit).

9 – Les slides de présentation et les slides de back up

Selon le contexte, vous serez amené à présenter des visuels en  parallèle à votre discours. Vos slides accompagnent vos paroles mais ne les remplacent pas ! Évitez la surcharge d’informations écrites. Votre discours est prioritaire.

Transmettre son entreprise

Transmettre son entreprise permet d’assurer la continuité de son activité grâce à un repreneur.
La préparation d’une transmission est une étape à part entière du développement de l’entreprise. Ce projet doit être envisagé suffisamment tôt pour pouvoir mettre en oeuvre tous les facteurs clefs de son succès.

Se poser les bonnes questions suffisamment tôt : comment s’y prendre ?

SE PREPARER SOI-MEME

AVOIR UNE VERITABLE VOLONTE DE TRANSMETTRE, CELA NECESSITE :
– Une préparation réfléchie et anticipée,
– Une interrogation sur les situations que vous aurez à gérer après la cession, sur la manière dont vous utiliserez les capitaux générés par la vente de votre affaire,
– De vous faire à l’idée que vous devrez céder l’autorité et le pouvoir à votre successeur,
– De savoir ce que vous souhaiterez faire une fois que la transmission sera accomplie.

AVOIR DU TEMPS
La transmission d’entreprise est une opération complexe qui revêt tout à la fois des aspects psychologiques, juridiques, fiscaux, économiques et humains.

Vous devez vous donner le temps nécessaire pour aborder sereinement ce problème, envisager toutes les solutions à choisir, celles qui conviendront le mieux à votre entreprise et à vous-même.

Même si on associe généralement la prise de retraite à l’acte de cession, le chef d’entreprise peut l’envisager à tout âge et à tout moment de la vie de son entreprise pour des raisons qui lui sont propres : opportunité, difficultés, croissance importante, lassitude…

S’INTERROGER

– Mon entreprise est-elle vendable ? – A quel prix ?
– A qui ?

DEFINIR SES OBJECTIFS

Vous devez dresser la liste des objectifs que vous souhaitez atteindre lors de la transmission :
– Conserver le contrôle de l’entreprise pendant encore quelques années,
– Réaliser une plus-value,
– Rechercher la solution fiscale la moins onéreuse,
– Céder l’entreprise à un enfant et désintéresser les autres,
– Céder progressivement le contrôle au bénéfice d’un repreneur,
– Garder une activité dans l’affaire,
– Céder l’entreprise à ses salariés,
– Céder totalement le contrôle au moment de la vente…

REPONDRE A UNE LISTE DE QUESTIONS ESSENTIELLES
Le chef d’entreprise doit s’efforcer de répondre à la question :
« Mon entreprise est-elle vendable ? A qui ? »
A partir de l’analyse des points forts / points faibles de l’entreprise et des objectifs recherchés dans le cadre de la transmission, le dirigeant doit dresser une liste de candidats potentiels, et rassembler tous les documents qui leur seront nécessaires pour faire l’étude et le diagnostic de son entreprise.

L’objectif pour vous, chef d’entreprise, est de réaliser votre plan de transmission, c’est-à-dire répondre à plusieurs questions :

A QUI ?

– Une personne de votre famille, un(e) de vos salariés, une tierce personne, un concurrent, un partenaire extérieur…

QUOI ?

– Votre fonds de commerce/ artisanal, du matériel, des parts sociales / actions (en totalité ou partiellement), des locaux professionnels…

COMMENT ?

– à titre gratuit (succession, donation, donation-partage), à titre onéreux (fonds, parts sociales, actions), à titre temporaire (location-gérance)…

QUAND ?
– Dès que possible, dans l’année, dans quelques années.

SE FAIRE AIDER / CONSEILLER

S’ENTOURER DE PROFESSIONNELS COMPETENTS EN MATIERE DE TRANSMISSION
– Pour vous orienter à toutes les phases d’avancement de votre projet
– Pour évaluer le prix de votre affaire – Pour vous aider à trouver un repreneur en toute confidentialité – Pour déterminer le montage juridique et fiscal le plus adapté