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La moitié des salariés souhaitent quitter leur entreprise

La première des motivations pour quitter son entreprise est d'obtenir une augmentation.

INFOGRAPHIE – Pour un salarié français sur deux, obtenir une augmentation passe par un changement d’employeur.

Obtenir une augmentation, telle est la première motivation des salariés qui souhaitent quitter leur entreprise. Plus de la moitié (53%) des 1000 personnes interrogées par OpinionWay pour les Editions Tissot au mois de mars évoquent cette raison. La deuxième motivation? C’est d’obtenir une promotion, pour 35% d’entre eux. 33% des personnes interrogées attendent de tomber sur une opportunité qui déterminera leur choix. 21% des sondés veulent intégrer une entreprise plus valorisante pour leur parcours professionnel, tandis que 7% quitteraient leur entreprise à cause de leurs collègues… 12% citent même leur supérieur hiérarchique. Les avantages sociaux (26 %) et les avantages en nature (20 %) sont des facteurs d’attraction vers une autre entreprise. On peut citer, par exemple, les crèches, les titres restaurant, les véhicules de fonction, les mutuelles.

Selon Ronan Chastellier, sociologue, il ne semble plus y avoir de fidélité «mécanique», «conservatrice» à l’entreprise. La notion de fidélité à l’entreprise leur paraît même un engagement un peu démesuré, une vertu conditionnelle. «Ces postes successifs au sein de différentes entreprises peuvent être le signe d’une attractivité professionnelle de la personne, alors que rester trop longtemps à un même poste dans une entreprise peut être perçu comme une difficulté à progresser dans une carrière», rapporte une étude menée en mars pour Robert Half, spécialiste du recrutement dans la finance et la comptabilité.

Les «job-zappeurs»

Cependant, pour 88,5% des directeurs administratifs et financiers (DAF), un salarié ou candidat peut être considéré comme un «job-zappeur» dès lors qu’il change plus de trois fois de postes sur une période de dix ans, poursuit l’enquête. Et 83% des DAF déclarent être prêts à éliminer un candidat sous ce prétexte. «Ces individus peuvent être vus comme instables, dans l’incapacité à s’adapter ou à s’engager», commente le cabinet Robert Half. «Sur l’ensemble d’une carrière, les personnes qui s’en sortent le mieux sont finalement celles qui restent le plus longtemps dans la même entreprise. La mobilité externe a un effet positif en début de carrière, mais il y a un jour où le cadre doit savoir s’arrêter», explique Jean Pralong, psychologue et docteur en sciences de gestion, à l’origine d’uneétude sur la relation entre la réussite d’une carrière et la fidélité à une entreprise.

Quant à ceux qui restent dans leur entreprise, c’est principalement l’absence de recherche active (32%) et le risque (31%), notamment financier, qui les en empêchent d’après le sondage des Editions Tissot. On reste aussi par manque d’opportunités professionnelles (27 %), par attachement à l’entreprise (23%) ou par routine pour 17 % des salariés. Les raisons qui donnent vraiment envie de rester dans son entreprise sont: la proximité avec le domicile (39%), la stabilité de l’entreprise (32%), les relations avec ses collègues (31%), la rémunération (30%), la peur du changement (20%) et la relation avec son supérieur hiérarchique (17%). Les avantages sociaux, la réputation de l’entreprise, les avantages en nature arrivent ensuite. La perspective d’une promotion (7%) et l’accès à des formations (7%) retiennent peu de salariés.

Stimulez votre e-réputation grâce à Linkedin

Linkedin est sans l’ombre d’un doute le réseau social le plus utilisé par les recruteurs pour trouver les candidats dans les domaines de l’administration, techniques et des ventes. De plus, les profils Linkedin sont extrêmement bien référencés dans les principaux moteurs de recherche. La combinaison de ces facteurs fait donc de ce réseau social un puissant levier pour influencer votre réputation numérique.

Consolidez votre profil

La première étape consiste à vous doter d’un solide profil qui maximise les fonctionnalités et les champs d’information proposés par la plateforme. Votre profil est un outil clé, puisqu’en plus d’être consulté par les recruteurs et de bien se classer dans les moteurs de recherche, il contribue également à alimenter les outils de style Big Data qui sont également utilisés par les recruteurs. Ainsi, chaque mot et chaque information partagés deviennent des mots clés qui contribuent à votre image sur le Web. Voici les principaux champs sur lesquels nous vous conseillons de vous attarder.

  • Votre photo

Votre photo est essentielle, car selon Linkedin, les profils ayant une photo sont 12 fois plus consultés que les autres. Par contre, il faut bien choisir celle-ci. La règle de base est bien entendu que la photo doit être à l’image du professionnel que vous êtes. Gardez la fantaisie pour Facebook ou Twitter, à moins que votre métier ne s’y prête. Assurez-vous également de choisir une valeur de plan qui permet de bien vous reconnaître (ex.: style passeport…mais vous avez le droit de sourire). Pour connaître d’autres éléments essentiels dans le choix de votre photo, consultez cette étude de l’Université de Princeton.

  •  Votre titre professionnel

Il s’agit du titre que vous devez indiquer en dessous de votre nom au début de votre profil Linkedin. Ce champ vous permet d’écrire l’équivalent de plusieurs lignes. Nous vous suggérons de le maximiser puisque c’est celui-ci qui contribue le plus à votre référencement. Mais n’en abusez pas!

Sur la première ligne, indiquez un titre qui reflète le professionnel que vous êtes (et non pas le titre du poste que vous occupez présentement). Vous êtes un expert dans votre domaine ou encore un spécialiste? Vous pouvez inscrire, par exemple : Expert en ressources humaines spécialisé en relations de travail. Attention! Certains en abusent et se reconnaissent une multitude de champs d’expertise ou de compétences. Personne n’est bon dans tout. Identifiez plutôt le domaine de compétences pour lequel vous souhaitez être reconnu.

Sur une deuxième ligne, personnalisez un message, un slogan personnel qui aidera les gens qui consultent votre profil à comprendre qui vous êtes (ex.: Passionné d’innovation, toujours à l’affût des nouvelles tendances! ou encore Recruteur enthousiaste depuis 30 ans).

  •  La section Résumé

Cette section vous permet de rédiger une présentation du professionnel que vous êtes. Nous vous suggérons un maximum de 2 à 3 paragraphes comportant chacun un maximum de 2 à 3 lignes. Dans un premier paragraphe, synthétisez votre parcours professionnel en mettant l’emphase sur vos réalisations et vos compétences. S’il y a lieu, utilisez deux paragraphes.

Dans un deuxième (ou troisième) paragraphe, présentez vos ambitions, vos passions et votre vision de carrière. Cela aidera les recruteurs à mieux comprendre vos aspirations futures.

  •  Le contenu multimédia de la section résumé

La section Résumé permet également d’insérer du contenu multimédia, c’est-à-dire des vidéos, des images, des diaporamas, des hyperliens, etc. Si vous possédez du contenu multimédia qui vous présente en tant que professionnel (ex.: un porte-folio, un article que vous avez écrit ou encore qui vous cite, etc.), il s’agit d’une opportunité de le rendre disponible et visible. Sinon, partagez des contenus que vous avez trouvés sur le Web (ex.: articles d’experts, statistiques, ou autres) et qui témoignent que vous êtes à l’affût des dernières tendances et des plus récentes innovations dans votre domaine.

  • Les autres sections

Les profils Linkedin disposent d’une multitude de sections possible à ajouter et qui permettent de valoriser votre profil professionnel. Voici quelques sections qui nous apparaissent dignes de mention:

    • Votre expérience

 Le but ici n’est pas de reproduire votre CV, mais plutôt de synthétiser votre parcours professionnel, vos réalisations et les compétences que vous avez acquises.

    • Votre formation

Il s’agit bien entendu d’un élément important, puisque la formation de base est souvent une clé de recherche utilisée par les recruteurs. Pensez à ajouter les séminaires et autres formations auxquels vous avez participé et qui vous ont permis d’acquérir des compétences et des connaissances plus spécialisées.

    • Les langues parlées

Un incontournable, sans aucun doute.

    • Les projets

Il s’agit d’une section dans laquelle vous pouvez présenter sous forme de business casedes réalisations dont vous êtes particulièrement fier. N’oubliez pas que votre profil est public et que vous ne pouvez donc pas publier des informations stratégiques ou confidentielles.

En conclusion

Il est essentiel de prendre le temps de bien compléter votre profil Linkedin afin de s’assurer qu’il soit à l’image du professionnel que vous êtes. Il devient de cette façon votre carte de visite numérique.

Que risquez-vous si votre site n’est pas compatible mobile?

Un vrai tremblement de terre a lieu sur le web depuis que Google a annoncé que le 21 avril 2015 la compatibilité mobile devient un critère décisif de référencement des sites dans le monde entier. Qu’est ce qu’un site « mobile friendly »? Quels sont les risques à ne pas l’être? Explications.

[Tribune] Que risquez-vous si votre site n'est pas compatible mobile?

Il y a deux ans, avoir un site compatible sur mobile était considéré comme optionnel, aujourd’hui c’est un critère indispensable. Google l’a annoncé : à partir du 21 avril, la compatibilité mobile deviendra un critère décisif de référencement dans le monde entier.

Qu’est ce qu’un site « mobile friendly » ?

Pour savoir si votre site est « mobile friendly », il est tout d’abord recommandé de faire des recherches relatives à votre site et vos mots-clés sur Google version mobile. Si vos pages affichent la mention « Site Mobile », votre site sera impacté positivement. Vous pouvez également tester vos pages sur Google Webmaster Tools dans l’outil nommé « Test de compatibilité mobile ».

Google a défini 5 critères pour juger de la compatibilité mobile d’un site :

1. La zone d’affichage (ou fenêtre d’affichage) doit impérativement s’ajuster à la taille de l’écran de l’appareil.

2. Le contenu doit quant à lui remplir la fenêtre d’affichage, de sorte que les mobinautes n’aient pas à le faire défiler horizontalement ni à pincer l’écran pour voir la page entière.

3. Les tailles de polices doivent être évolutives pour lire plus facilement sur les petits écrans.

4. Les éléments tactiles devront être facilement accessibles (boutons par exemple) et bien espacés les uns par rapport aux autres.

5. La conception et les mouvements visuels devront provenir d’une technologie adaptée aux mobiles.

Par ces différentes mesures, Google souhaite ainsi apporter un véritable confort de visualisation aux mobinautes et surtout leur délivrer un service optimisé pour éviter de se faire voler la vedette par quelques concurrents à l’affût.

Est-il urgent d’adapter votre site ?

Pas de panique si votre site n’est pas entièrement mobile friendly. Même si vous devez très rapidement vous adapter pour ne pas être pénalisé par la mise en avant de vos concurrents, vous avez encore plusieurs semaines devant vous pour vous rattraper. Il y a une véritable urgence si votre site n’est pas du tout lisible et si plus de 20% de votre trafic provient des mobiles.

Néanmoins, méfiez-vous des effets d’annonce de certaines déclarations de Google. Il faut rester en phase d’observation pour voir comment se comporte l’algorithme et garder un oeil sur l’évolution du trafic via Google Analytics.

En réalité, la transition vers le mobile est déjà amorcée depuis décembre 2014, période à laquelle, nous avons pu voir apparaître la mention « site mobile » (ou  » mobile friendly  » en anglais), devant les résultats des sites optimisés pour le mobile.

La compatibilité mobile est-elle le seul critère de référencement ?

Avec cette mise à jour, vous l’avez compris, la compatibilité mobile est dorénavant la norme de tous les sites mobiles. Néanmoins, il faut bien rappeler qu’il n’est pas le seul facteur de référencement : le nom de domaine, les mots-clés, les extensions, les balises, les backlinks, le maillage interne, le contenu, l’indexation… sont autant de facteurs à prendre en compte pour le référencement naturel d’un site dans les moteurs de recherche.

Depuis le 21 avril, nous vous conseillons fortement de bien suivre la visibilité de votre site et de votre trafic SEO sur mobile. Gardez également un oeil sur vos groupes de mots. Vous pourrez comparer les évolutions entre mobile et desktop pour mesurer l’impact de la mise à jour Google. Le mieux reste de faire appel à des spécialistes pour un accompagnement sur-mesure après cette date.

The Value of Time

Have you tried evaluating how you spend your time? In a day you have 24 hours–mostly of the 8 hours are spent on sleeping, and when you woke up you have 2-3 hours to spend breakfast and morning activity with your family, the next 10 hours on your work, and then the last 2-3 hours in the afternoon or evening with your family for dinner.

The Value of Time

During your morning hours with your family, either you are in a hurry to bother cooking or playing with your children or spouse or you are too tired from work yesterday you have difficulty waking up early. And the rest of the day you are faced with more work than usual. In the afternoon you are too tired that it gets in your head and you slashed it against your family for not trying to understand you. Were your time spent valuably? At the end of the day, can you say to yourself that you are happy with how much you spent your time?

Time with Family

All the things in this world can be replaced and change with something new. But taking your family for granted is like taking your life for granted. It’s not that you can only be happy when you are with your family, but you can only be happy when you know that you have shared your own happiness with the people around you. When you try to take note of how you spend your time with your family and yourself you will realize that you have little time. You have little time because you don’t make it valuable. No matter how little your time has been spent with them, as long as you make it valuable it’s like you had more time with them than the rest of your work. How you make it valuable is how you make them feel important and love. The simple things like cuddling and playing, or cooking and walking around are very valuable. The little time you spent listening instead of constant nagging is very important to your children as they grow. No matter how long your hours with your family but you make no effort to make yourself happy with them is of no value. Don’t let them find their joy and happiness from someone else’s home. Make the most of your time with them.

Time with yourself

You will only get tired if you don’t spare a little time for yourself. You earn for yourself sometime alone to make yourself relax and at peace. When you are relaxed and happy you don’t get tired of doing things for the people around you. You can take a walk or meditate. You can also go to spa or somewhere you can have fun and leisure. When you are confident and happy with yourself it’s easy to feel good with the people around you. Make it a habit to value your time with yourself.

Time is very important. It’s not how long your hours are, but how much you spent and value it for yourself and the people you love and cared for.

La gestion relations clients sur les reseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont en train de révolutionner le rapport entre les entreprises et leurs consommateurs ; et cela ne fait que commencer. La communication via les réseaux sociaux est clairement devenue indispensable et il est désormais normal d’entretenir une stratégie marketing sur réseaux sociaux pour augmenter et fidéliser toujours plus les communautés de consommateurs.

Aujourd’hui en France cette version de la communication sur réseaux sociaux est donc établie :

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Qu’en est-il de la situation inverse ? Si les entreprises françaises sont de nos jours toutes d’accord pour diffuser leurs messages via les réseaux sociaux, la plupart d’entre elles sont moins sûres d’elles quand il s’agit de la gestion des relations clients. C’est d’ailleurs l’une des raisons principales pour lesquelles certaines entreprises ne communiquent toujours pas sur les réseaux sociaux ; ces-dernières craignent de se confronter directement et publiquement à leur clientèle.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Malheureusement pour ces entreprises frileuses, les internautes et mobinautes prennent de plus en plus l’habitude de poser leurs questions et gérer leurs litiges via les réseaux sociaux. Aujourd’hui nous verrons donc pourquoi et comment assurer une bonne gestion des relations clients via les réseaux sociaux.

Pourquoi ?

De nos jours, si un internaute veux montrer son mécontentement, il le fera peu importe si vous avez des réseaux sociaux ou non. Si vous n’en avez pas, l’inconvénient est qu’il se tournera vers une plateforme que vous ne contrôlez pas, il vous sera alors quasiment impossible d’y répondre/remédier.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

Les consommateurs préfèrent poser leurs questions sur vos propres comptes réseaux sociaux car ils peuvent espérer un retour rapide de votre part. Créez des pages réseaux sociaux et ne laissez aucun mauvais commentaire prendre de l’ampleur.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

De cette manière, en plus d’éviter l’insatisfaction d’un consommateur vous pourrez même augmenter sa fidélité.

Comment ?

1. Ayez un compte Twitter dédié : 

Le réseau social de la relation client est sans aucun doute Twitter pour son aspect clair, court et rapide. Créez un compte Twitter dédié à la gestion des questions/litiges, cela vous permettra de rassembler tous les éléments négatifs et de les traiter efficacement.

Ex : @Entreprise_SAV

Pour les autres réseaux sociaux vous pourrez tout simplement répondre à vos abonnés directement ou les rediriger sur votre compte Twitter dédié.

2. Soyez clairs sur vos disponibilités :

Il n’y a rien de pire pour un utilisateur que d’envoyer un message auquel personne ne répond, sans raison apparente. Soyez très explicites dans les heures pendant lesquelles vos équipes sont prêtes à répondre sans quoi vous risquez de recevoir encore plus de plaintes pour des demandes non traitées.

La gestion des relations clients sur les réseaux sociaux : pourquoi et comment ?

3. Identifiez les problèmes avant qu’on s’en plaigne :

Il vous sera très profitable d’anticiper les réclamations pour les traiter à la source. Pour cela il est important d’assurer un travail de veille permanent. Recherchez ce dont vos consommateurs sont le moins satisfaits ou ce qui provoque chez eux le plus d’incompréhension et essayez de résoudre les problèmes avant même qu’il vous soit demandé de le faire.

Faites la liste des problèmes les plus fréquents et proposez des solutions sur vos différents réseaux sociaux : articles de Blog, vidéos, infographies, tutos… Vos consommateurs passeront par vos pages réseaux sociaux pour se manifester ; s’ils trouvent réponse à leurs questions vous serez gagnant en temps et en satisfaction client.

4. Soyez humain :

Il est primordial de bien former les représentants de votre marque sur les réseaux sociaux. Le meilleur moyen de répondre à quelqu’un susceptible de s’énerver est d’instaurer un lien de proximité.

Faites en sorte que vos représentants signent leurs messages de leurs initiales, demandez leur d’utiliser un langage simple et clair et obligez-les à adopter une attitude positive (cela leur évitera pas mal de déconvenues). Les personnes qui seront en charge de la relation client sur les réseaux sociaux sont extrêmement importantes, elles seront en relation directe avec vos clients et par conséquent en grande partie responsables de votre image de marque.

5. Soyez attentionnés :

N’ayez pas peur de perdre une ou deux minutes par client pour vous assurer que leur problème est bien réglé. Soyez volontaire dans l’aide que vous apporterez à vos clients pour remédier à leurs problèmes et leur donner une image positive de votre marque. Prenez des nouvelles après coup (2 ou 3 jours après) pour montrer à votre client que vous avez réellement envie que tout ce passe bien entre lui et vos produits/services.

Les réseaux sociaux peuvent transformer un client mécontent en un de vos plus fidèles consommateurs en moins de 10 minutes, pourquoi s’en priver ?

Compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Bonne humeur, humilité, audace… Et si vous innoviez en exhumant des aptitudes originales? Derrière un CV bien léché, DRH et managers aiment percer, en entretien, la richesse d’une personnalité. Conseils d’experts.

Huit compétences auxquelles vous ne pensez pas en entretien!

Un descriptif de poste ne raconte pas tout ce qu’un recruteur recherche sur le marché, surtout en termes de « soft-skills », les qualités humaines et relationnelles. Il a des attentes non clarifiées, subconscientes même, observent les experts. « Or, en entretien, trop de candidats se contentent de reprendre point par point le libellé d’une annonce, déplore Emmanuel Stanislas, fondateur du cabinet de recrutement Clémentine. Ils ont les bons mots, les bonnes réponses comme devant un jury d’examen. Du coup, ils semblent lisses, voire creux aux yeux des DRH et des managers. Les postulants ont intérêt à se dévoiler afin de donner du relief à leur profil. »

Sortir des termes convenus – « rigoureux, adaptable, dynamique, ayant l’esprit d’équipe » – est aussi le conseil de Fabrice Coudray, directeur chez Robert Half. « Il faut oser s’aventurer sur le terrain personnel en restant authentique, exemples vécus et pertinents à l’appui », insiste-t-il. Avant toute rencontre, mieux vaut identifier et lister, avec l’aide de tiers, ces qualités humaines qui vous définissent. Vous en émaillerez votre discours au fil de l’eau. En voici huit, appréciées des employeurs à condition qu’elles ne tombent pas dans l’excès.

1. La bonne humeur

« La dimension plaisir est très attendue, assure Emmanuel Stanislas, même si les DRH soucieux du bien-être au travail ne le formulent pas ainsi. » Faire rire, être capable de détendre l’atmosphère, faire preuve d’humour à bon escient constitue un atout. Cela aide une équipe à traverser les moments difficiles et lui permet de prendre les choses du bon côté, avec recul. En outre, un tel don attire, les gens suivent le boute-en-train pensant « avec lui, on passera un bon moment ». Vous pouvez déclarer: « je suis un garçon joyeux ». Ou « pour moi, la qualité de l’ambiance est importante », voire « j’ai l’esprit ludique ».

2. L’humilité

« Chez LVMH par exemple,ou d’autres groupes internationaux, c’est une qualité primordiale, affirme Catherine Euvrard, PDG du cabinet de chasseurs de têtes CE Consultants. On n’estime pas les collaborateurs qui font cavaliers seuls, prêts à écraser les autres pour arriver. » Même si on approuve le talent de savoir se vendre. Lorsque vous expliquez vos belles réussites et vos ambitions, glissez « je sais ce que je vaux, mais je resterai toujours humble ».

3. L’audace

« Quelle est la chose la plus culottée que vous ayez faite? » Olivier Dézé, directeur associé du groupe William Saint-Clair, pose quasi systématiquement la question aux candidats. « Oser, prendre des risques est une faculté prisée chez les commerciaux, mais pas seulement, explique-t-il. L’entreprise a besoin partout de gens qui expérimentent, qui innovent. » « L’audace est ce qui manque le plus, observe de son côté Catherine Euvrard. Beaucoup de ceux que je reçois sont dans le « ne pas »: « je ne peux pas », « je ne sais pas »… Sans aller jusqu’à la transgression, être apte à aborder les choses différemment est une valeur ajoutée ». Dites: « j’aime bouger les lignes pour avancer » ou « j’aime sortir des sentiers battus ».

4. La stabilité émotionnelle.

Savoir laisser ses soucis privés au vestiaire, dominer son stress ou calmer sa colère sont des qualités à souligner. Personne ne désire partager le bureau d’un caractériel, surtout que les DRH sont attentifs aux risques psycho-sociaux. « Le manager capable d’être ferme quand ça ne va pas et de retrouver illico le sourire une fois les choses dites montre qu’il sait neutraliser ses émotions négatives et qu’il est doté d’une grande agilité intellectuelle », résume Fabrice Coudray. Ce qui ne signifie pas manquer de sensibilité. Illustrez cet aspect par des situations.

5. L’endurance

Laisser entendre que l’on est de taille à travailler à un rythme effréné pour obtenir un résultat effrayera. Parce que la suffocation et le burn-out ne sont pas loin. « En revanche, savoir doser son effort ou donner un coup de collier quand il le faut est signe de maturité, souligne Fabrice Coudray chez Robert Half. Cela rassure le recruteur qui sait que le candidat n’arrêtera pas un projet au beau milieu ». Spécifiez plutôt, « j’ai une grosse capacité de travail que je maîtrise ».

6. Le goût du détail

L’esprit de synthèse est un classique dans l’exposé de ses compétences, mais s’il va de pair avec l’art de vérifier et de valider dans tous ses aspects la qualité de sa production, c’est mieux. Car parfois les sujets sont survolés, bâclés et l’entreprise aime le solide, le sérieux. « En outre, le manager qui est dans cette posture est à même de l’avoir aussi pour ceux qui occupent les poste en dessous », souligne Fabrice Coudray. Une sécurité pour la hiérarchie. Alors dites: « j’aime contrôler derrière la virgule ». Ou: « je suis pointilleux sur les dossiers complexes ».

7. Le sens de la confidentialité

« Le bavardage, c’est le mal du siècle, estime Catherine Euvrard, chez CE Consultants. On raconte tout à tout le monde. Alors savoir tenir sa langue sur des informations sensibles est hautement apprécié par mes clients. » Vous ne participez pas à radio-moquette? Vous ne piquez pas l’idée du voisin? Vous ne médisez pas? Affichez la couleur. « Je suis quelqu’un de confiance » ou « je suis loyal, j’agis en toute transparence ».

8. La passion

Il ne suffit pas d’égrener vos hobbies pour établir le contact et séduire vos interlocuteurs. Ils ont envie de repérer vos vrais moteurs dans l’existence. Collectionneur de timbres ou fan d’aéromodélisme, révélez ce qui vous fait vibrer dans cette activité. « A l’écoute d’un récit animé, on en retire deux choses, explique Fabrice Coudray: le candidat peut s’engager de la même façon dans son métier et il peut se ressourcer en dehors du bureau. » Habitez votre sujet, soyez enthousiaste. Parlez avec le coeur, c’est votre meilleur arme.

La vengeance

La vengeance se manifeste  pour différentes raisons, à la  suite d’exacerbations d’états émotionnels. Elle se concrétise par des actes répréhensibles à l’égard d’une ou de plusieurs personnes.

La vengeance fait suite à l’envie : l’envie de ce que l’autre possède. Ensuite vient la jalousie : jalouser ce qui est possédé par l’autre, pour le faire sien, le prendre, l’avoir à tout prix, envers et contre tout.

De ces sensations d’envie et de jalousie découlent des sentiments de frustrations portant sur ‘’ ne pas avoir, ne pas posséder’’.

Tout un stratagème est alors mis en place pour prendre et s’approprier de gré ou de force.

Durant ce parcours insidieux, des sentiments se succèdent les uns aux autres au sein de l’intéressé. La vengeance prend son ampleur et déclenche une cascade d’émotions.

L’individu se rattachera à celles-ci afin de se disculper d’avoir accompli des actes destructeurs et malveillants. Il trouvera des motifs : ‘’ce n’est pas de sa faute, c’est la conséquence des attitudes de sa famille, de la société, de ses relations qui ne le comprennent pas’’.

Bref, il invoquera une procession d’excuses afin de se dédouaner de ses comportements irresponsables.

Il lui arrivera même de penser : quelle bravoure … puisque c’est l’autre qui m’amène à me conduire en justicier !

La vengeance est un ressentiment entretenu de manière sournoise, due à des frustrations inconscientes, qui font d’énormes dégâts dans votre intériorité.

Chaque Humain est construit avec ces matières.

Et, un jour l’explosion se produit. L’entourage dit : ‘’il pète les plombs, on ne sait pas pourquoi’’ …

Avez-vous imaginé qu’à chaque brimade, qu’à chaque refus, qu’à chaque désarroi, vous avez collecté et emmagasiné dans votre intériorité des souffrances, des frustrations et des blessures d’amour propre ?

L’énoncé de ces dégâts devrait vous encourager à vous préoccuper de vous-même très vite.

Nul ne peut vivre très longtemps avec de tels abcès non révélés, non soignés, non aimés. Cela ne se peut.

L’esprit de vengeance est  de prendre la revanche sur l’autre, sur la société, sur la famille, sur les amis. La vengeance se fait aussi sur le corps. Ce dernier emmagasine les pensées et l’état d’esprit qui prennent une revanche sur vous, car  c’est bien ce que vous lui avez enseigné n’est-ce pas ?

Vous vivez des souffrances inexprimées, des ressentiments refoulés, des frustrations qui vous affectent de plus en plus. Votre corps vous sert ce que vous lui avez proposé.

Vous ne connaissez pas la puissance de la Création et de sa diversité, vous n’êtes pas encore au fait de ces connaissances.

C’est pour cette raison que nous vous les dévoilons, afin que vous puissiez concevoir cette puissance de la Création en toute conscience et arrêter cette destruction qui vous ravage.

L’ignorance maintient et entretient vos propres exterminations.

Vous pouvez y mettre un terme en connaissant le processus de cette cavalcade de maux, qui se suivent et s’imbriquent les uns dans les autres et finissent en explosion, car leur pression est trop grande.

L’Energie ne peut être ni contenue, ni réprimée, c’est impossible.

Elle se décharge et se dégage d’une manière ou d’une autre.

Lorsque viendront à vous les émotions, faites une pause en vous-même en examinant de manière sincère et profonde la construction qui se présente. Faute de cette observation, les conséquences se manifesteront en vous et à l’extérieur. Vous seul pouvez stopper les effets.

Sachez que vous manifestez à l’extérieur, ce qui est présent en vous-même.

Vous devez  réparer, résoudre ou recoudre sur les deux points de l’extérieur et de l’intérieur.

L’un ne va pas sans l’autre. Conscientisez ce fait.

Vous détruisez ou construisez sur les deux faces : extérieure et intérieure…

Ceci va vous permettre de comprendre la formulation : « ce que vous me faites, vous le faites aussi à vous-même ».

Vous souhaitez vous vengez de quoi, de qui ? Cela n’a pas lieu d’être.

De Vous, de l’autre… Pour quoi faire ?

Pour le faire souffrir ? …  C’est vous qui allez souffrir !

De plus, vous allez devoir assumer les effets découlant de vos actes.

Vous souffrirez en posant un acte destructeur et en recevant le retour de ses effets …

Pourquoi envoyer un boomerang pour le recevoir en pleine figure ?

S’automutiler soi-même, est-ce intelligent ?

Comment faire direz-vous ?

On ne peut toujours tendre l’autre joue lorsque l’on reçoit un coup de poing ou une gifle…

En effet, il n’est pas nécessaire de tendre l’autre joue pour recevoir un nouveau coup, comme il n’est pas nécessaire de répondre à l’agression. Cela est difficile pour vous, car toute souffrance vous êtes, l’un et l’autre… Ces deux souffrances s’affrontent et se jettent mutuellement à la figure et elles entrainent de nombreux conflits pour avoir le dernier mot.

Car il s’agit bien de cela : ‘’ avoir le dernier mot ’’.

Posez-vous ces questions, elles désamorceront des oppositions et  vous aideront à aborder la pacification. Désamorcez  les bombes à retardement que vous portez.

Vous êtes, à vous seul, un véritable champ de mines.

Cessez de vous détériorer vous-même et de ce fait  vous interromprez l’inévitable destruction des énergies qui vous composent, ainsi que les difficultés médicales qui en découlent, celles que vous appelez ‘’maladies, mal être’’.

Vous n’avez pas su vous dire ce qui vous était difficile à vivre, à comprendre, à recevoir, à donner…

Vous n’avez pas su vous dire toute la souffrance que vous avez endurée, vécue, emmagasinée en silence…

Vous n’avez pas su vous dire… A l’avenir, sachez-vous dire ce que vous ressentez, ce que vous vivez.

Ne jetez pas vos désarrois vers l’autre,  avec un sentiment de vengeance.

Vous devez vous parler.

C’est à vous-même que vous devez faire comprendre toute la difficulté que vous avez à vivre, à accepter, à croire : « à vous ».

Celui que vous prenez à partie n’est que l’exutoire de vos souffrances.

Recentrez-vous sur vous et non sur l’autre, qui ne doit pas être votre cible.

Si vous ne pouvez pas accepter ce nouveau regard, votre chemin de vie sera long et difficile.

Une remise en question des fonctionnements comportementaux est indispensable.

La nouvelle génération vous obligera à faire l’état de compréhension de vos acquis vengeurs.

Elle vous le montre

Comment réviser vos documents en trois étapes!

« Tu es réviseure linguistique… donc tu fais de la traduction? » Cette phrase, je l’ai entendue des millions de fois! (J’exagère à peine! 😉 ) Tout en vous expliquant en quoi consiste le travail d’un réviseur, voici quelques trucs pour réviser vous-mêmes vos propres textes!

UN RÉVISEUR?

Plusieurs croient que les réviseurs linguistiques corrigent seulement les fautes d’orthographe; détrompez-vous!

Ces minutieux détectives décortiquent plutôt les textes qu’ils ont sous les yeux afin d’y repérer – selon les besoins et les demandes des clients – les erreurs de ponctuation, de grammaire, de syntaxe et de typographie, de même que les anglicismes, les répétitions, la présentation et l’organisation du discours! Étonnant, n’est-ce pas? 😉

COMMENT FAIRE UNE RÉVISION?

Il existe plus d’une façon de réviser un texte et j’ai envie de vous partager la mienne que j’applique depuis les neuf dernières années! Si elle vous inspire, vous pourrez ainsi l’utiliser. Ma technique est assez simple : trois lectures!

Première lecture

D’abord, faites une lecture du texte à l’écran. Si vous n’êtes pas l’auteur du document, cette étape permet de prendre connaissance du sujet. Par le fait même, profitez-en pour corriger toutes les erreurs évidentes et effectuer la reformulation de certains passages, si nécessaire.

Deuxième lecture

La deuxième lecture, souvent faite sur papier, est un peu plus complexe et se déroule tout en lenteur. Décortiquez chacun des mots en syllabe afin de repérer, par exemple, des fautes d’orthographe, des lettres manquantes ou des espaces superflues.

Avez-vous un petit doute quant au sens, à l’utilisation ou à la graphie de certains mots? Il est alors important de faire les recherches nécessaires afin de trouver les impropriétés, les anglicismes, les barbarismes, les termes techniques, etc.

Est-ce que le texte nécessite des améliorations? Avez-vous trouvé des répétitions ou des passages ambigus? C’est lors de cette deuxième lecture que vous devez reformuler certaines phrases ainsi que vérifier l’efficacité et la logique du discours.

Il est également important d’uniformiser la présentation visuelle (pagination, interlignes, corps et polices de caractères), de même que la typographie (espacements, majuscules, face [italique, gras], écriture des nombres, etc.).

Troisième lecture

Finalement, à la troisième lecture, faites un dernier survol du texte pour :

  • repérer les dernières erreurs qui auraient pu être oubliées dans le texte;
  • vérifier que le discours est logique, clair et cohérent;
  • examiner la présentation visuelle du texte et vous assurer que tout est uniforme.

Outils pour utiliser #twitter au mieux |Update |

Au fil des mois, les pour utiliser apparaissent et disparaissent. Voici une petite liste, non exhaustive, d’applications pour utiliser au mieux l’application de micro-blogging. Il y en a pour tous les goûts et pour de nombreux usages, depuis la mise en place du profil jusqu’à la quotidienne.
Pour un usage optimal, sélectionnez ceux qui avec lesquels vous serez le plus à l’aise en fonction de votre objectif.

Pour scénariser
clicktotweet

Click to tweet vous permet de sélectionner un extrait ou plusieurs extraits de votre post afin qu’ils soient twittés.

twitrcover : pour éaliser votre background twitter

Trouver et Gagner des followers

Twistools
wefollow
Twitlist vous suggère des personnes à suivre en fonction de vos centres d’intérêts

twistools

Organiser

Tweetbits

Tweetbits permet de créer une timeline personnalisée avec les tweets que vous aurez signalés comme favoris durant la journée. Cette fonction de favoris est finalement assez peu utilisée sur Twitter. À tort. Elle permet de signaler les tweets que vous considérez comme importants ou que vous souhaitez pouvoir retrouver facilement pour les lire à tête reposée.

C’est là qu’intervient TweetBits. L’outil va mémoriser tous vos tweets favoris. Vous pourrez ensuite les repasser tranquillement à tête reposée, les classer dans des catégories par simple glisser-déposer ou encore les archiver pour ne pas les perdre.

Veiller

Twxplorer est encore en phase beta mais s’avère très prometteur.

Tweetally

Tactics cloud est un nouveau moteur de recherche qui permet de trouver des listes pertinentes.

Bluenod : pour analyser les réseaux d’un compte twitter

Topsy : la référence des moteurs de recherche twitter. Racheté par Apple.

Snapbird recherche dans votre timeline au-delà de 10 jours, dans les tweets de vos followers, dans les favoris de vos followers et s’avère bien plus puissant que le moteur de twitter. A tester sans modération si vous êtes sûr d’avoir vu une info passer, mais où ?

social mention

Rechercher par photos : Twipho

tweetymail

twitterfall

Mesurer : Twopcharts Toutes les statistiques en temps réel sur Twitter.

Evidemment, ne surtout pas oublier l’excellent Docteur Tweety, qui en plus d’être efficace est le premier moteur de recherche twitter francophone.

Détecter les tendances sur twitter

whatthetrend

tame

Nuzzel pour détecter les tendances de ceux que vous suivez et qui vous suivent

trendsmap

The one millions tweet map permet de chercher par mot clé sur une carte et surtout d’embarquer le tout sur votre site.

Détecter les articles les plus partagés : like explorer

Tweetbinder

Trends24.in, tous les sujets tendances en temps réel dans le monde

Feeltiptop  offre plusieurs façons de détecter des tendances. Par mots clés, nuages de mots clés. Il détecte aussi les visuels (photos et vidéos) associées les plus pertinentes. L’interface n’est pas des plus réussie, mais elle est efficace.

Moins utile, biosischanged, comme son nom l’indique, vous alerte si un de vos abonnés change son profil.

The Latest  vous donne les tendances de la journée sur Twitter

Quelle émission est la plus commentée sur Twitter ?  Social-TV Live Battle

Veille sur hashtag

Le hashtag ou mot-dièse est le nouveau code pour le moteur de recherche. Que ce soit Twitter, et G+, ce petit dièse placé devant un mot clé augmente significativement ses capacités de référencement. Il permet aussi à de nombreux moteurs de se spécialiser et de créer des réseaux de mots clés par pertinence. Un des meilleurs exemples de ce type d’outil est sans conteste hashtagify.

Hashtagify

bundlepost

hashtracking

ritetag

keyhole

seesaw

tweetbinder

tagboard

hashtagify

Seen est lui aussi relativement performant et surtout permet de classer les résultats par format :, tweets photos et vidéos.

tweetchat

Raconter

storify
Storify, le grand classique pour raconter une histoire en utilisant plusieurs formats (vidéos, tweet, billets, photos…), livetweeter une conférence, et grâce au code embed l’insérer sur votre site.

A tester aussi Epilogger, un storifylike

Twitter stories

Twitterfeed

Gérer, trouver, nettoyer…

commun-it

Followerwonk

rite-tag

socialoomph

Manage flitter

tweriod

Tweetdeck

tweetadder

tweepi

buffer

qwitters Pour savoir qui vous quitte

Traackr : Pour détecter vos influenceurs

Tweeted times un équivalent de Flipboard dédié à Twitter. La curation appliquée à Twitter

hootsuite : l’outil ultime pour twitter, mais aussi pour gérer tous vos et applications sociales.
UN nouvel outil : Sociota, comme hootsuite vous permet de gérer de multiples comptes.

Marketmesuite permet de gérer de multiples réseaux sociaux un peu de manière similaire à Hootsuite en moins puissant.

Sproutsocial est lui aussi un outil très puissant pour gérer ses réseaux sociaux, mais il est beaucoup plus cher que Hootsuite.

A signaler un nouvel entrant Onfast.com un outil italien à l’interface un peu plus rustique. A tester.

Notons un comparatif réalisé entre Hootsuite, Tweetdeck et Seesmic (racheté par Hootsuite) afin de se faire un avis.

Je ne connaissais pas, sendsocialmedia.com un outil assez puissant d’après ce que j’ai pu lire. A tester aussi.

Plus orienté analytics, il ne faut pas passer sous silence Raven un outil intégré pour gérer ses campagnes.

Digsby s’inspire des systèmes de messagerie façon MSN ou AOLMessenger. Son avantage est de regrouper à la fois les flux des médias sociaux, mais aussi de vos principales messageries web (Gmail, Yahoomail etc.) UN produit similaire à Trillian

Si vous utilisez de multiples canaux pour faire du marketing, jetez un oeil sur LocalVox

Analyser

Tweetreach

Twiangulate Superbe outil pour analyser les connections entre twittos. Pour trouver à la fois ceux que deux personnes suivent, mais aussi les personnes en commun qu’elles suivent.

Simply Measured génère des rapports sur vos followers entre autres.

Influence, mesure, et recherches

fruji

Kred : concurrent de Klout, Kred mesure votre influence sur les réseaux sociaux et stocke vos meilleures interventions

Where does my tweets go permet de visualiser sous forme de très belle carte la portée de vos tweets. Ce qui permet de mesurer l’influence d’un message ou son taux d’impression.

Backtweets moteur de recherche de tweets

My top Tweet : retrouvez vos tweets qui ont suscité le plus d’engagement.

Klout : au fil de son évolution, Klout devient un véritable outil de partage de contenus et de gestion de vos réseaux sociaux.

twitonomy

twittercounter

twitonomy : pour connaître vos statistiques sur Twitter sur une période donnée.

Tweetarchivist : Pour archiver et analyser des timelines.

Partager

Twileshare

Il y en a beaucoup d’autres, et je suis sans doute passé à côté d’outils utiles. N’hésitez pas à me le suggérer.

10 conseils pour bien faire une interview

Même si vous n’êtes pas journaliste, l’ permet d’étoffer considérablement un article ou ses propos. Mener une interview peut paraître simple de prime abord, et pourtant…

Aujourd’hui encore, avec quelques milliers d’interviews au compteur, je sais que si certains prérequis ne sont pas observés, l’interview ne sera pas intéressante, ni pour moi, ni pour ceux qui la liront. Parfois, malgré un vrai travail en amont, le résultat ne sera pas plus probant. Et pour cause. La communication devient un art très affûté et les entreprises dépensent beaucoup de temps et d’argent pour briefer leur porte-parole. A titre d’exemple, dans certaines entreprises il vous faut attendre plusieurs années avant d’avoir le droit de parler à des journalistes. Le temps d’acquérir les éléments de langage, d’apprendre les questions/réponses par cœur et maîtriser la novlangue de l’entreprise. Résultat : vous avez beau multiplier les interlocuteurs au sein d’une même entreprise, tous auront le même discours.

Cette maîtrise de la communication est devenue nécessaire pour les entreprises. Avec l’extrême financiarisation de l’économie, une parole malheureuse peut faire chuter un cours de bourse. Naïfs, vous croyez qu’un dirigeant ou responsable d’entreprise vous parle ? Non. Le plus souvent, en répondant aux journalistes, nombre de dirigeants parlent avant tout aux actionnaires. Ce qui peut expliquer certaines réponses de patron en total décalage avec ce que pourrait attendre l’opinion publique, par exemple lors de cas de suicides dans les entreprises ou autres problèmes de transports. Les meilleurs communicants manient d’ailleurs un double langage assez habile leur permettant de faire passer des messages à une cible donnée tout en répondant à des questions générales. Les bons politiques excellent dans cet exercice.

En face, les journalistes et interviewers sont de plus en plus démunis. Difficile pour eux d’obtenir de vraies réponses sans langue de bois. Mais en y mettant un peu du sien et en préparant le terrain, on peut obtenir quelques résultats. Voici un petit viatique pour une interview sereine.

1) Préparez, préparez, préparez…

On ne le dira jamais assez, collecter de l’information demande en aval une très bonne préparation. Idéalement un journaliste peut parler de n’importe quoi avec n’importe qui, mais à condition d’avoir préparé le sujet en amont. Selon le degré de connaissance que vous avez du sujet la préparation peut être plus ou moins légère, mais en règle générale, face à une bête de communication, mieux vaut maîtriser son sujet pour éviter d’être baladé. Cette partie laborieuse est la plus importante avant l’interview. Il y a quelques années, les journalistes avaient la chance d’avoir des documentalistes à disposition pour préparer un épais dossier sur le futur interviewé. Un dossier qui permettait d’avoir un bon background pour préparer les questions. Aujourd’hui, internet permet de pallier la disparition de cette très utile profession, renvoyant le journaliste à sa propre constitution de dossier.

2)Choisissez un angle

Il est rare d’avoir beaucoup de temps pour une interview. Selon le contexte, il vous faudra déterminer ce que vous attendez de l’interview et, quel que soit le format final (enquête, portrait, commentaire), si vous n’attendez rien, vous n’aurez pas grand-chose. L’angle choisit déterminera en grande partie le déroulé des questions et de l’interview. Attention, un angle n’est pas un parti pris. Certains conseillent de poser la question la plus importante en premier. Pas toujours facile si la question est délicate, mieux vaut créer un entonnoir.(voir ci-après)

3)Questions ouvertes/fermées

L’équilibre entre questions ouvertes et fermées est délicat, souvent dicté par le type d’interview. Les questions fermées sont utilisées pour valider une information ou éventuellement pour boucler un chapitre dans l’interview. La question semi-ouverte peut servir à relancer l’interview à l’exemple de la reformulation de type « si j’ai bien compris… ». A contrario, « vous confirmez que .. » est une question fermée.

4)Reposez la même question.

Si les réponses ne sont pas satisfaisantes, reposez plusieurs fois la même question, sous des formes différentes mais pas plus de 3 fois. Face à un mur, la pugnacité peut avoir du bon.

5) Observez votre interlocuteur.

Une bonne interview demande un minimum d’empathie. Malgré des heures de training, certaines expressions du corps trahissent le sentiment de l’interviewé. Pareil au téléphone, la respiration est un indicateur de l’état d’esprit de votre correspondant.

6) Ayez un minimum d’empathie.

Le style agressif, très prisé par les journalistes français est souvent contre-productif. L’interviewé se met en position de défense et, le plus souvent ne se laissera pas déstabiliser par ce comportement. Et cette agressivité se retrouvera rarement dans la retranscription. A contrario, l’empathie donne de biens meilleurs résultats. Tentez de comprendre votre interlocuteur. Sans aller jusqu’à la connivence, lui donner l’impression qu’on s’intéresse à ce qu’il dit (ce qui peut être réellement le cas), le relancer, dévier la conversation, permet de le mettre en confiance.

7) L’empathie bis

Cette empathie passe aussi par une forme de synchronie ou effet miroir avec votre interlocuteur. N’hésitez pas à adopter une posture, un débit similaire. S’il parle vite, faites de même, s’il est vautré dans un fauteuil, imitez-le. Cette inspirée de la PNL sent la manipulation de base, mais en fait ça fonctionne très bien… condition de ne pas singer votre interlocuteur qui s’en rendra très vite compte.

8) Créez un entonnoir.

Parfois, il est difficile d’aller directement au sujet. Classiquement, l’interview va du général au particulier. Dans le cas où une question risque d’être vraiment délicate, la technique (dite de l’hélice) consiste à tourner autour du pot en posant des questions connexes à la question centrale pour juger des réactions de votre interlocuteur.

9) Gérez les silences

Certains interlocuteurs sont très mal à l’aise face au silence. Parfois, laisser un silence après une réponse peut obliger votre vis-à-vis à meubler (et perdre une partie du contrôle de ses réponses.) Ce que l’on appelle en journalisme, « faire parler les blancs » (sans ostracisme :-)

10) Déstabilisez

Quand aucune des techniques susdites ne fonctionnent, n’hésitez pas à déstabiliser votre interlocuteur. Je me souviens d’une de mes premières interviews, en l’occurrence Andy Summers, le guitariste de Police. J’avais énormément d’admiration pour le groupe et pour lui.
Donc j’ai longuement potassé l’interview (en anglais) et attendu le moment fatidique avec angoisse. Je l’appelle et commence à lui poser mes questions. Très vite il avait l’air de s’ennuyer. Un peu dépité, je lui ai dit, « ok, je vous ennuie avec mes questions, vous avez sans doute autre chose à faire, on laisse tomber. » Il s’est raccroché aux branches et on s’est mis à parler…photo. Une autre fois, avec un ami on se trouve avec une star de l’époque. Lui aussi était visiblement ennuyé de répondre aux questions et nous le faisait sentir. L’autre journaliste a alors sorti un joint de sa poche devant le regard absolument paniqué de la star en question qui s’est mis a répondre à nos questions, trop pressé d’en finir qu’il était. N’oubliez jamais qu’une interview à pour vocation première de faire parler quelqu’un. Dans le système actuel, l’intervieweur participe de la promotion de l’entreprise ou de la personne. Et donc lui rend service.

Ces 10 points ne prétendent évidemment pas à l’exhaustivité. Les techniques d’interviews sont nombreuses et dépendent pour partie du contexte, du lieu, du support final (écrit, télé, radio, etc). La seule contrainte clairement incontournable est celle de la préparation en amont et , pour qu’elle soit réussie, que vous vous intéressiez réellement à votre interlocuteur.

Vous avez sans doute des points à ajouter ou à amender, voire des anecdotes d’interviews ?