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L’ubérisation : fléau des entreprises ou des Directions Générales ?
Le Blog de Claude Super | Let's make your business more social!
Ce billet a été rédigé à “4 mains” avec Franck La Pinta et publié par FacteurH dans son édition en ligne de juin 2015
Un fossé semble se creuser entre les collaborateurs et certaines Directions Générales. Aujourd’hui, le discours historique sur la lutte des classes semble dépassé avec la fin de l’industrie, l’émergence de l’économie numérique et les travailleurs du savoir. Une preuve en serait la désaffection des salariés pour les syndicats, confirmée année après année par les chiffres toujours plus mauvais de représentativité. Mais dans le même temps, il n’y a jamais eu autant de réflexions, de livres, de colloques, sur les nouvelles formes d’entreprise et un management à réinventer. On est ainsi passé très (trop ?) vite de réflexions sur l’entreprise 2.0, puis sur l’entreprise collaborative et aujourd’hui l’entreprise se doit d’être “libérée”. Il convient de rester lucide sur ces modes de concepts à vocation mercantile…
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La plupart des start-up innovantes ne se posent pas la question du cadre légal »

Nicolas Colin est ingénieur, énarque et spécialiste de l’économie numérique. Très proche du milieu des start-up, il préconise une adaptation règlementaire pour les sociétés innovantes.
LEA CRESPI POUR L’EXPANSION
Alors que la guerre entre UberPop et les taxis fait rage, la question du lien entre innovation et respect de la loi se pose. Pour Nicolas Colin, créateur de The Family, il faut imaginer des dérogations pour sortir de l’impasse. Interview.
Les chauffeurs de taxis sont tellement remontés qu’ils comptent manifester, jeudi 25 juin, contre UberPop. De son côté, le gouvernement dénonce lui une « situation d’illégalité absolue » pour le service de transport entre particuliers tandis que le préfet de police de Paris entend réhausser le niveau des sanctions. Mais Uber s’en moque et poursuit son bras de fer avec l’Etat français. La société américaine n’est pas la seule à contester voire à enfreindre la législation nationale. Beaucoup de jeunes entreprises innovantes se lancent tête baissée dans des secteurs très réglementés en contournant ou flirtant avec les limites de la loi. Sont-elles en avance ou très mal élevées ? Barbares ou visionnaires ? Et quels rapports entretiennent-elles avec ce fameux cadre légal ? Entretien avec Nicolas Colin, associé fondateur de l’accélérateur The Family et auteur de nombreux rapports et ouvrages sur le numérique.
Pourquoi certaines start-up se lancent-elles consciemment dans un business qui flirte avec l’illégalité ?
C’est une constante dans l’innovation radicale. L’entrepreneur a une idée et se démène pour la réaliser. Attendre de changer la loi pour se lancer pourrait sembler plus sage mais c’est impossible. D’abord parce qu’un entrepreneur qui démarre ne sait pas forcément où il va. Il défriche un chemin au fur et à mesure et peut aboutir à des résultats inattendus. Il peut également se rendre compte très tardivement de la viabilité de son idée ce qui rend très compliquée toute volonté de déterminer un cadre juridique a priori. Je pense que beaucoup ne se posent pas vraiment la question voire ignorent totalement le cadre légal pour se focaliser sur le service qu’ils veulent proposer. Et ils se disent aussi que puisque la technique le permet et que les moeurs évoluent, c’est la preuve que le cadre législatif est obsolète et donc appelé à évoluer.
Ils pensent donc que la loi va finir par s’adapter ?
Oui, sauf que ce principe ne fonctionne pas du tout chez nous. Aux États-Unis, par contre, les choses se passent comme ça pour deux raisons principales. Le capital investissement est bien plus conséquent donc les start-up bénéficient de beaucoup plus d’argent pour se payer les services d’avocats et de lobbyistes ou participer au financement des campagnes électorales, ce qui leur permet non seulement de bénéficier d’un regard plus bienveillant de la part des autorités et surtout de s’acheter du temps en engageant des recours et des procédures de contestation. L’autre raison, c’est la nature même de la loi. Le système américain est celui de la Common Law, c’est à dire que la loi est une référence pour le juge qui décide ensuite de son application au cas par cas, de façon moins codifiée. Une décision qui, si elle est ensuite confirmée par la Cour d’appel ou la Cour suprême, peut ouvrir une brèche favorable à la start-up concernée. Ce cadre est donc bien plus propice à l’innovation que chez nous où le juge a moins de latitude, où le cadre est plus rigide. Les seules brèches possibles sont le dépôt de QPC (Question prioritaire de constitution), comme l’a fait Uber. Mais c’est justement une entreprise américaine qui a les moyens de le faire. Ces différences règlementaires constituent une forme de handicap à la compétitivité pour les entreprises françaises.
Une société comme BlaBlaCar réussit pourtant très bien…
Oui mais BlaBlaCar a prospéré dans une niche, en s’abritant derrière une subtilité légale existante avec le barème fiscal des indemnités kilométriques. Les gens ne sont pas des chauffeurs professionnels mais des particuliers qui en transportent d’autres sur des longs trajets. Mais du coup, le covoiturage urbain n’existe pas car les sommes sont bien trop dérisoires pour les conducteurs. Si BlaBlaCar mettait en place des incitations financières pour les chauffeurs qui font des petits trajets, on basculerait dans un registre professionnel, domaine réservé aux taxis et aux chauffeurs de VTC. Or la loi ne fait aucun juste milieu et a divisé le monde en deux : les particuliers et les professionnels.
Faut-il alors changer la loi ?
Je pense qu’il faut imaginer une nouvelle façon de légiférer, inventer des dérogations ou un régime d’options. Pourquoi ne pas créer un nouveau statut pour les entreprises innovantes, notamment celles de l’économie collaborative. Ce statut leur donnerait à la fois des droits et des devoirs. Ils pourraient par exemple être libérés de certaines règlementations sectorielles trop pesantes et obsolètes en échange de l’obligation de cotiser pour les utilisateurs de leur plateforme pour se constituer une protection sociale. Au delà d’un certain seuil d’activité, les entreprises pourraient sortir de ce régime particulier. Je suis persuadé que beaucoup de start-up signeraient.
Some Proven Tips And Advice For Improving Your Leadership Skills
How many times have you passed up being a leader in a specific situation, or maybe you have been looked over? If you don’t want to miss out on leadership opportunities, then it’s imperative that you pay attention. This article will help you find out what is missing from your life when it comes to leadership.
Being a great leader is a lot more than dishing out orders. One of the most important parts of being a great leader is developing a trust between yourself and your team. If you want your team to give you the best work possible, treat them with the same respect you demand.
A good leader should always try to remain optimistic. Even when things aren’t going as planned, a leader should be positive so that the people around you will remain positive. No matter what the problem is, a good attitude will give you, and your team, hope that the problem will be handled.
Be sure that you spend some time each day out of your office, and in the midst of the workforce. Try to be a part of the group, while maintaining your leadership role. You can use this time to get to know your employees, ask questions or even join them for lunch.
Make sure that people know that you want the team’s success. If you’re in a position of power, some may suspect that you only want glory for yourself. That’s why it is important to do things that let others know you are on their side, and that your leadership will produce good results for everyone.
One of the most important aspects of any leader is the ability to create a sense of trust among their employees. Employees who trust their supervisor are willing to do more to help the company succeed than those who do not trust their supervisors. Always be truthful when dealing with employees.
Learn to delegate nonessential tasks to your employees. Delegation allows you to focus on the essential things that must be done to make your company successful. Additionally, delegating tasks to your employees gives them a sense of pride and ownership in the company. Although it is tempting to try to do everything yourself, delegation is beneficial to your company.
Encourage passion for the work you do. When you show enthusiasm about something, it is contagious. Show enthusiasm for a new project and be passionate about the ideas your team has. Encouraging a passionate and enthusiastic attitude about work is a great way to inspire creativity in your team.
A good leader is able to help develop strong leadership skills in others. If you try to micro-manage every detail of your business, you won’t have time to look at the bigger picture. Having trustworthy employees who can lead others will give you the chance to delegate responsibilities as your company continues to grow.
It’s time to make sure that you’re always working on being a leader. This is an essential aspect of life that is very important to pursue. Now that you’ve read all the information here, you are ready to get going. Put your leadership goals as a priority, and let your experiences guide you.
So You Don’t Think Preparing a Budget is Important?
If you wanted to invest in the stock market, you’d probably do some research on the company that you’re interested in, right? You’d want to know the answers to questions like: is the company making a profit? Is revenue increasing? Is it in a position to repay its debts? Basically, you’d want to examine the company’s financial statements to gain an insight into its future performance; as this would help determine whether it’s worth investing in.
Similarly, if you’re looking for an investor to inject money into your business, or you need a bank loan, you can be sure they’ll ask to see your financial statements. They’ll want to know how you are performing financially and whether you’ll be good for debt repayment. I recently worked with a client who needed to secure a bank loan, but they’d never maintained a budget. There’s no way the bank would consider this application, so I worked with the client to develop a robust financial reporting system. These reports gave the bank the insight it needed into the business’s future revenue and cash forecasts, and thus the confidence to offer a loan.
So, What is a Budget?
Put simply, a budget is an estimate of the expected revenue; expenses and cashflow of your businessoperations for a given period – usually the next 12 months. Monitoring your budget regularly against actual results, lets you know whether or not you’re on track to meet your financial goals.
Why Do You Need a Budget?
- Okay, so the main reason for maintaining a budget is to avoid running out of money, which is a big risk for businesses, and the biggest risk for any start-up.
- It will help you develop your cashflow forecast, which is crucial for every business (remember – cash is king). By adding income and expenses into your budget, you’ll know how much you need each month to build a profitable business.
- It can help you secure finance. Investors and lenders usually require a business to provide an annual budget, as it indicates your financial viability and whether you’ll have the capacity to pay the loan back.
- Tracking actual results against a budget lets you identify any problem areas and make the right decisions for adjustments.
Key Points to Consider When Preparing a Budget
- Business strategy – what are your plans for growth and do your budgeted expenses reflect what it will cost to expand?
- Abnormal items – do you envisage any large costs in the future: a large project, additional staff, new equipment etc? Again, this needs to be reflected in your budgeted expenses.
- Prior year trends – this will give you an indication of future revenue and expenses.
- Cashflow requirements – you need to understand how much money will be coming in to the business each month (customer payments, interest earnings etc.) and how much will be going out (supplier payments, wages, loan repayments etc.) as it will help you understand how much money you’ll have left over, and therefore how viable your business is.
- Industry/market conditions – you need to make some assumptions about your industry to keep your business relevant. Will the market shrink or expand? Is the number of competitors changing? If you’re a bricks and mortar business, do you consider moving online? Other technological advancements you need to think about?
So What Can a Budget Tell You?
- Revenue not meeting forecasts? An obvious answer is a reduction in sales, but less obviously, you may not be invoicing regularly enough. Having an effective accounting system makes the invoicing process swift and simple.
- Are you charging enough? Don’t make the (common) mistake of failing to cover all fixed costs (rent, salaries, overheads etc.) as well as operating costs when pricing your product.
- Are receivables lagging? By monitoring cashflow, you can identify which customers are not paying on time. A quick phone call can fix the situation and help keep your cashflow positive.
- Are you spending too much? If your expenses start to exceed the budgeted figures, you can identify the problem areas and make the necessary decisions to cut expenditure.
- Do you know exactly what you owe? If you aren’t tracking all expenses accurately – including which ones have and haven’t been paid – you may unexpectedly find that you owe a lot of money – which you can’t pay.
Predicting the financial future of businesses can be difficult. For start-ups, it can be even more challenging. Your initial estimates won’t be accurate, but after a period of continuous tracking and adjusting, you will start to make more accurate forecasts.
A budget is a must if your business is to have any chance of survival. It’s the means to reaching the financial goals you’ve set, and it provides the insight into how you should be making future decisions to help your business succeed.
10 erreurs de débutant pour parler en public
Ne pas faire ces erreurs-recrue apprendre à donner de grandes présentations et devenir un meilleur présentateur.
Dans ce poste client, Terry Gault, Managing Partner et Vice Président de Le Groupe Henderson , donne un aperçu de la façon de devenir un meilleur présentateur en évitant quelques erreurs courantes. Terry supervise tous les programmes et les services au sein du Groupe Henderson. En outre, il est responsable de la sélection, la formation et le développement de tous les formateurs et les facilitateurs pour le groupe Henderson, et a été instructeur avec le Groupe Henderson depuis plus de 15 ans.
Avoir clients coachés sur les techniques de présentation depuis 1997, je l’ai remarqué quelques tendances claires dans le comportement des présentateurs inexpérimentés.
Jetez un oeil à l’prezi nous avons fait pour illustrer ces 10 erreurs, et les moyens simples que vous pouvez les éviter. Quelles sont vos astuces favorites pour donner une excellente présentation? Ajoutez-les dans les commentaires ci-dessous :
1. L’UTILISATION DE PETITS MOUVEMENTS DE GRANDE AMPLEUR ET DES GESTES.
La plupart des présentateurs recrue ont peur de prendre trop de place. Cette hésitation se donne comme excuses à l’auditoire. Pour en savoir plus sur ce sujet, consultez notre article intitulé » Que diable puis-je faire avec mes mains?!? »
2. S PIC À BASSE ÉNERGIE.
En fait, ce problème ne se limite pas uniquement aux présentateurs de recrue. 80 – 90% des présentateurs que je observe ne dépenser assez d’énergie. Par conséquent, ils apparaissent comme non impliqué, sans intérêt, et peu enthousiaste. Montez le niveau d’énergie! Vous pourrez commander plus d’attention et de projeter plus de confiance et de charisme. Je ne peux insister assez sur ce point fortement. Pour plus, consultez notre vidéo sur Parlant avec passion.
3. PAS ASSEZ DE PRÉPARATION.
Certes, de nombreux présentateurs recrues ne savent pas comment se préparer efficacement autre que la préparation de leurs médias. Orateurs expérimentés font beaucoup de recherche afin qu’ils se sentent confiants dans leur matériel et leur capacité à répondre à toute question, le public pourrait jeter sur eux. Ils rêverie sur leur sujet, même pendant «temps d’arrêt» et trouvent souvent les idées les plus créatives quand faire d’autres activités. Je viens souvent avec de grandes idées tout en conduisant, shopping, ou la course. Il est important d’aller à travers de multiples projets ou itérations de votre matériel, la révision et l’édition, pour arriver à la forme la plus achevée de votre discours.
4. PAS ASSEZ PRATIQUE.
Ne pas pratiquer vos présentations orales et sur vos pieds est une des plus grandes erreurs simples que vous pouvez faire. Orateurs expérimentés seront souvent faire une répétition de leur matériel avec une audience de confiance des amis, famille ou collègues. Ils vont simuler l’environnement de leur présentation à l’aide d’un projecteur et faites glisser la télécommande. Ils vont chorégraphier leurs mouvements et les gestes qui va considérablement augmenter votre capacité à vous souvenir de votre matériel. Ils reconnaissent les domaines de défi (enchaînements faibles, maladroits transitions des médias, etc.) et viennent avec des astuces et des tactiques pour aider à couler de façon transparente grâce à leur matériel.
5. DONNÉES PRÉSENTATIONS CENTRÉES.
Si votre discours est axé sur les données plutôt que l’histoire humaine vive les données en dit, vous êtes en difficulté. Dans le numéro de Juin 2013 du magazine Fast Company , Leslie Bradshaw, le COO du Guide parle de Big Data. Elle déclare: «L’art est dans la préparation du contenu pour la consommation humaine optimale. Les données ne fait pas que parler de nouveau à vous. Vous collectez, vous analysez, vous racontez des histoires. Pensez à un iceberg. Sous la ligne de flottaison sont le stockage et l’analyse des données. Ce sont vos ingénieurs et scientifiques. Là-haut est l’interface. Il est à la fois littérale et narrative. Il commence avec la sciences-mathématiques le disque, les analyses, mais il se retrouve avec le plus doux: «comment raconter l’histoire.
6. JOUER EN TOUTE SÉCURITÉ.
De nombreux intervenants, les recrues inclus, éviter de prendre des risques. Comme souvent mon mentor et co-fondateur de notre société dit: «Ne pas prendre de risque est aussi un risque. » Quand le contenu de votre présentation est trop fort, il vient habituellement à travers comme ennuyeux. Lorsque la capacité la plus importante en tant que conférencier est la capacité à attirer l’attention, pouvez-vous vous permettre d’éviter de prendre des risques?
7. ÉVITER VULNÉRABILITÉ.
Cela va sembler très contre-intuitif de nombreux jeunes présentateurs, mais vous devez trouver des moyens de montrer la vulnérabilité si vous voulez être considéré comme crédible. Si vous essayez de toute évidence difficile à sembler parfait, publics avertis verront à travers votre acte et devenir encore plus suspect. Raconte des histoires sur des moments où vous faites des erreurs stupides et révèle ce que vous avez appris. Dans le discours de Brene Brown sur Vulnerabilty à TED , elle déclare, « La définition originale de courage, quand il est venu en premier dans la langue anglaise, il est du mot cor latine, signification était de cœur et la définition originale de raconter l’histoire de qui vous sont de tout votre cœur … très simplement, le courage d’être imparfait. « Pour en savoir plus sur la vulnérabilité, voici quelques messages connexes sur notre blog .
8. SE PRENDRE TROP AU SÉRIEUX.
De nombreux orateurs ont tendance à être très sérieuse et officielle. Si elles pouvaient apporter plus de leur style informel naturel dans leurs présentations, ils seraient plus authentique et attachant et authentique. La formalité raide et rigide « professionnalisme » beaucoup ont tendance à glisser dans lors de la présentation peut gagner le respect, mais le respect n’a de valeur que si les gens veulent vraiment passer du temps avec vous. Si vous vous en remettez trop à votre public, vous projetez que vous n’êtes pas d’une stature égale. Respecter le professionnalisme de l’auditoire, mais se rapportent à leur humanité informelle. En leur parlant de façon plus informelle, vous projetez que vous êtes égaux. Ils vont lire ce que la confiance. Comme je le dis souvent aux clients, « Si vous n’êtes pas d’avoir du plaisir, vous ne faites pas les choses. »
9. PRÉSENTER TROP DE MATIÈRE.
Bien qu’il est toujours mieux d’avoir plus de matériel que vous avez besoin, vous devez également savoir ce que vous allez couper si vous manquez de temps. présentateurs Rookie se sentent obligés de passer tout leur matériel, même si cela signifie aller passé leur temps imparti. Je l’ai entendu parler de haut-parleurs qui sont allés jusqu’à 45 minutes sur leur engagement de temps. Ceci est inexcusable. Si vous voulez estimer combien de temps votre discours sera effectivement en face d’un public, la pratique sur vos pieds et le temps vous-même. Attendez-vous à votre discours réelle aura au moins 25% plus longtemps et peut-être même 50%. Haut-parleurs élargir encore plus souvent sur leur sujet quand ils voient les réactions de l’auditoire.
10. RUSHING.
Rushing aggrave encore toute livraison existante ou d’un problème de contenu que vous pouvez déjà avoir. Phrases perdront d’impact parce que vous vous précipitez.Ralentir vous fera paraître beaucoup plus posée et confiant et expérimenté. Utilisation de plusieurs pauses seront également:
a) Augmenter la perception du public ainsi que votre sentiment de confiance et de facilité.
b) Donnez de votre temps d’audience à digérer vos points clés et de donner ces points un plus grand impact.
c) Donnez-vous le temps de formuler vos pensées en phrases plus succincts et convaincants.
Ralentissez!
Pour plus de conseils et astuces de présentation, et d’apprendre comment obtenir plus de reconnaissance à la façon dont vous vous représentez, la tête sur le blog de parler en public du Groupe Henderson, SpeakFearlessly.net . Pour designs gratuits hauteur de plate-forme, des conseils de grandes entrepreneurs, et plus d’informations sur le don de grandes présentations d’affaires, à la tête de notre Conférence Guide de présentation .
Voilà comment Warren Buffett définit le succès
L’oracle d’Omaha a une définition très personnelle du succès, dans laquelle le regard des autres n’a que peu d’importance.
À 25 ans, Warren Buffett était déjà à la tête d’une fortune de 2 millions de dollars en valeur actuelle.
Il avait réalisé son rêve d’enfant d’atteindre l’indépendance financière.
Il a expliqué, lors d’une conférence à la Ivey Business School fin février, que tout ce qui lui était arrivé par la suite « avait été du bonus ».
Aujourd’hui âgé de 84 ans, il est la troisième personne la plus riche du monde, avec une fortune nette estimée à plus de 70 milliards de dollars, et il s’est imposé comme l’un des plus grands investisseurs de l’histoire.
Au cours de cette conférence, Buffett a été interrogé sur sa définition personnelle du succès. Il a expliqué avoir été motivé par son désir d’être fier de son travail et d’améliorer continuellement son entreprise, c’est-à-dire le conglomérat Berkshire Hathaway depuis 1970.
« Le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être »
« Les gens disent que le succès, c’est obtenir ce que vous voulez, et que le bonheur, c’est vouloir ce que vous avez », a-t-il dit. « Pour moi, le bonheur est plus important. »
Buffett conseille de ne pas se juger, ni de juger ses performances, à l’aune de ce que pensent les autres.
« Tout au long de votre carrière vous voudrez toujours examiner votre bilan personnel – comment vous vous sentez par rapport à votre propre performance et votre réussite » a-t-il déclaré. « Vous devriezdavantage vous préoccuper de votre rendement que de la façon dont le reste du monde perçoit votre performance. »
Buffett a assuré avoir toujours placé la réussite de son entreprise avant la sienne en termes de retombées financières, ce qui explique peut-être pourquoi la priorité de son équipe de direction est de « protéger avec zèle la réputation de Berkshire« .
Selon Buffett, le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être.
« Le plus important, c’est que vous devez toujours essayer d’être quelqu’un de bien, » a-t-il affirmé.
Article de Richard Feloni. Traduction par Manon Franconville, JDN.
Entrepreneurs Tips, 5 Steps to Overcome Fear in Business
When we started our business, we aren’t born with entrepreneurial traits. We develop these traits along the journey. The big hurdle that we’ve to overcome is our business fear. Why is there a fear inside of us?
Despite we want to make a difference in our life, this fear is holding us back to do what we want to do. I’ve been within the journey for entrepreneurship for two years, and I’m giving tips for entrepreneurs, 5 steps to overcome fear in business.
Step 1: Changing your old belief with a new belief
Do you know that our actions and behaviors as we speak are governed by our old belief and life experiences in the past? We’re trapped in our old perception and we tend to think with this belief. With a view to overcome our fear in business, we must adopt a brand new perception to interchange this old belief.
Step 2: Understanding what business means to you.
What’s your intention to build a business? Do you think beyond the profits? What does business mean to you? Do you have a vision on your life? What is your mission in business? When we get excited about our mission and vision in enterprise, the fear of starting a business will lessen.
Step 3: Cultivating Entrepreneurial Mindset
Many people shouldn’t have the entrepreneurial mindset after we begin a business. That is okay, the entrepreneurial mindset can developed along the way. By acquiring the entrepreneurial mindset, we will not give up our business easily. We overcome our fear in business by growing the entrepreneurial traits.
Step 4: Building Self-confidence
One of many root causes in fear is lack of self-confidence. I see that children have greater self-confidence than adults. Self-confidence reflects your emotional maturity. Many adults lack self-confidence as a result of their failures, they usually accumulate their fear. By building self-confidence, you’re growing your emotional state, and your business fear will subside.
Step 5: Overcoming Worry in Marketing
The number one fear in business may very well be the fear in marketing. Individuals hate promoting, and so they have a perception that marketing is equal to selling. They don’t prefer to push people to buy, and they face rejections. Nevertheless, there’re many marketing strategies and techniques developed, and it’s not essentially to confront people. You possibly can overcome your fear in business by learning marketing and develop a UNIQUELY YOU marketing strategy. Position yourself and your branding nicely so you will appeal to people.
How have you learnt if you have fear of starting a business? Well, when you have the following symptoms:
- You are not moving forward, and also you always have a negative perception about business.
- You might be trapped in an old belief.
- You lack self-confidence in carrying out your online business activities.
- You hate promoting and marketing.
Then, you’ve gotten fear in business. You shall get a help to beat your business fear. My entrepreneurs tips are managing your fear in business [http://fearinbusiness.com] first, then you’ll be able to develop entrepreneurial mindset and go for your dream and goals in business and life. What’s more important to your life, your dream or your fear?
L’intelligence d’affaires pour les PME
L’intelligence d’affaires, pas pour les PME mais pour les grandes entreprises… Et si la réalité était différente?
Nous entendons ici et là, mais surtout quand nous rencontrons des dirigeants de PME, que l’intelligence d’affaires n’est que pour les grandes entreprises.
Mais pourquoi? Les dirigeants de PME prennent aussi des décisions et rappelons le, l’intelligence d’affaires rassemble des processus et des systèmes d’aide à la décision.
La raison de cette réaction: le prix perçu des technologies! Sauf qu’il en existe de bien moins chers et plus rapides à mettre en place, sans compétences informatiques requises.
Mais une chose importante que les dirigeants doivent retenir c’est qu’il y a des solutions accessibles au PME et pouvant aider à résoudre les grandes problèmatiques qu’elles rencontrent.
Pourquoi l’intelligence d’affaires est primordiale pour une PME et comment elle a pu sauver une entreprise.
Nous allons parler de trois exemples réels que DWBI Expert a rencontré sur son parcours :
- Les difficultés à survivre d’une PME de transport car seuls les chiffres comptables étaient suivis et analysés, une bonne partie de la réalité était donc occultée;
- Le sauvetage d’une compagnie aérienne régionale grâce au « Yield Management »;
- La découverte de chiffres modifiés grâce à l’automatisation des rapports dans une PME de fabrication de biens périssables.
Commençons par l’expérience la moins plaisante : la difficulté à survivre d’une PME de transport.
La direction de cette société d’une vingtaine de camions et d’une quarantaine d’employés suivait régulièrement les chiffres que leur fournissait à chaque fin de mois leur comptable. Toutefois, seul l’aspect comptable et financier était analysé sans une mise en contexte. Il n’y avait ni analyse en profondeur des chiffres ni analyse des formations et encore moins ceux de recrutement.
Jusqu’à un moment particulier : l’entreprise n’arrivait plus à recruter. La compagnie avait les camions et les clients pour fonctionner mais plus de chauffeurs ni de mécaniciens. Seul 8 camions sur 21 pouvaient rouler en même temps avec une flotte de camions ayant une moyenne d’âge inférieure à 4 ans. Ce ne sont pas les chiffres comptables qui pouvaient en expliquer la raison!
Nous avons rencontré son dirigeant en 2008 lors d’un 5 @ 7 d’une chambre de commerce. Une semaine après, nous l’avons rencontré dans ses bureaux. Nous lui avons demandé ses chiffres d’embauche et de départ du personnel.
1e alerte : 90% des départs étaient des démissions.
2e alerte : aucune référence à la raison des démissions n’était conservée.
Il y avait donc une suspicion de désintérêt des employés. Ceci nous a amené à l’étape suivante : l’analyse de la réputation sur facebook, twitter… Quelle ne fût pas notre surprise de découvrir ce à quoi nous nous attendions : la mauvaise réputation de l’entreprise au sujet de l’environnement de travail… Ceci a pu expliquer le faible taux de réponse aux offres d’emploi et la faible qualité des candidatures.
Par la suite, en faisant une analyse sérieuse des données autre que les données financières et comptables, plusieurs phénomènes sont ressortis, existants depuis plus de 10 ans :
- Planification des routes non optimale;
- Taux de roulement très élevé au niveau du personnel (très supérieur à la moyenne du secteur);
- Clientèle très dispersée;
- Planification des ramassages de marchandises en pleine heure de pointe;
- Capacité du camion mal évaluée entrainant une mauvaise attribution des ressources;
- Retour à vide des camions très fréquent sur longue distance;
- …
Tout cela a pu être mis de l’avant et être analysé par les dirigeants grâce à des choix judicieux d’indicateurs de performance et la création de tableaux de bord.
La solution :
La connexion aux données opérationnelles (BD SQL Server, fichiers Excel et base de données Access) se fait tous les soirs pour rapatrier les données sur une base de données SQL Server Express. Le tableau de bord, sous Excel, se connecte à cette base de données en temps réel.
Ce que l’outil a coûté à l’entreprise :
- 5000$ d’analyse de toutes les données sur les 15 dernières années (« profiling » et « data quality »);
- 2000$ pour la création des tableaux de bord avec chargement automatique.
Ce qu’en ont appris les dirigeants :
L’importance de suivre l’entreprise sous toutes ses facettes (pas seulement comptable) grâce à un bon choix d’indicateurs de performance répondant aux problématiques existantes dans l’entreprise.
Ce qu’en ont compris les dirigeants :
Même en étant une PME d’une quarantaine de personnes avec le dirigeant-fondateur présent tous les jours et travaillant avec ses équipes, il est difficile d’avoir une idée objective (et non biaisée par les sentiments) sans un outil de tableau de bord.
Ce qu’en ont retiré les dirigeants :
Un outil permettant de connaître leur entreprise de façon plus approfondie, avec des tableaux de bord mis à jour quotidiennement, et représentant la stratégie et les défis particuliers de l’entreprise.
Ce que ça a rapporté à l’entreprise :
- Une meilleure visibilité sur les actions à prendre pour regagner en réputation;
- Au bout d’un an d’efforts, une meilleure réponse à leurs offres d’emploi;
- Une diminution drastique du taux de roulement donc une diminution des montants alloués à la formation post-recrutement et au recrutement (réduction de 10000$ par an pour la formation et de 5000$ par an en publications d’offres d’emploi)
- Un ajustement de l’offre de service ayant abouti à des réductions de quantité de carburant utilisé en évitant les heures de pointe et les zones de travaux dès que cela est possible. Pour l’année 2010, la réduction de consommation de carburant était équivalente à celle d’un tracteur avec sa remorque (6 essieux).
Donc un retour sur investissement rapide, et au delà des espérances des dirigeants.
BY GERALDINE CHARLIER
Après la Business Intelligence, l’Intelligence Opérationnelle…
En offrant une meilleure visibilité sur la performance IT, les technologies d’analyse de données temps réel permettraient de mieux piloter les performances business.
Quels sont les principaux défis que permettent de relever les technologies d’analyse de données temps réel, ou proche du temps réel ? Editeur de solutionsBig Data positionné sur ce terrain, Splunk a commandité une étude auprès de Quocirca pour connaitre la position des entreprises face à ces technologies relevant de ce qui est appelé « l’intelligence opérationnelle ».
Réalisée auprès de 380 décideurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Suède et aux Pays-Bas, l’enquête en question montre que l’intelligence opérationnelle contribue à donner une meilleure visibilité sur la façon dont les problèmes IT peuvent affecter les performances du business. Une meilleure efficacité qui s’applique en particulier à la supervision des processus transactionnels, la performance des applications mobiles, la performance réseau, et enfin les pannes de système.






