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Le hashtag,un petit symbole au grand pouvoir

Le hashtag est ce petit signe typographique en croisillon « # », aussi appelé « dièse » en français. Aujourd’hui en cliquant sur un hashtag, vous pouvez suivre un fil de discussion associé au sujet et même l’actualité en direct. Découvrez en une infographie les pouvoirs de ce petit marqueur.

Infographie-Hashtag

 

Marketing digital : quelles sont les priorités en 2015 ?

La part du marketing digital dans le marketing global ne cesse de croître. Focus sur les enseignements de la quatrième édition du baromètre Valtech/Adobe.

[Baromètre] Marketing digital : quelles sont les priorités en 2015 ?

La tendance 2015 se confirme : les applications mobiles sont l’une des grandes préoccupations du département de marketing digital, révèle la quatrième édition du Baromètre du marketing digital, menée par Valtech et Adobe. Ainsi, plus d’un tiers des répondants consacreront un budget au développement d’applications dans les douze prochains mois. Suivent la publicité digitale, le data marketing, le brand et content management… sans oublier les réseaux sociaux.

Autre enseignement de cette étude qui vise à comprendre les attentes des directions marketing et à identifier les domaines d’investissement des prochains mois : la part du marketing digital par rapport au budget marketing global continue de progresser, et gagne 3 % entre 2014 et 2015. Le marketing digital se taille la part du lion, comme le confirme Pascal Malotti, directeur conseil et marketing digital chez Valtech : « Chaque année, nous posons sensiblement les mêmes questions. Ce qui est frappant pour cette édition, c’est l’importance que prend le marketing digital dans l’entreprise. En 2015, il devient un rouage essentiel du business – c’est une manifestation tangible que la transformation digitale est en marche. »

Le « mobile first », mais…

Le mobile est l’une des priorités du marketing. Mais, quelle en est l’utilisation réelle ? 41 % des répondants font du responsive design, 32 % ont des applications mobile et 27 % des sites mobiles.

Néanmoins, c’est moins de la moitié du panel qui opte pour un usage spécifique du mobile, pour des campagnes SMS, de la publicité ou des push notifications.Autre constat – et non des moindres : 75 % des répondants ne font pas d’A / B testing.

L’e-mailing et le SMS, les principaux leviers d’acquisition

L’e-mailing et le SMS arrivent en tête des principaux leviers d’acquisition et de fidélisation, afin d’irriguer le parcours client. Objectif : alimenter les plateformes de l’écosystème de la marque, en particulier le site Web et les réseaux sociaux, le mobile, les applications mobiles, et, enfin, le centre d’appel.

Le ROI en tête des indicateurs

Qui investit sur les plateformes digitales ? C’est le budget marketing, d’abord, à 50 %. Le budget digital est également impliqué, à 35 %, suivi par le budget IT à 15 %. Sans surprise, les directions marketing arbitrent leur choix en fonction de leur capacité à opérer un retour sur investissement, et à influencer le business. Le ROI est en tête des indicateurs, suivi de l’influence sur le parcours client et du retour sur objectif. « L’augmentation du ROI des stratégies digitales, et notamment des stratégies mobiles, nous renseigne quant à l’évolution des budgets marketing globaux en faveur du digital », précise Christophe Marée, Directeur Marketing Digital chez Adobe.

Campagnes digitales : quels critères d’évaluation ?

Nombre de clics et de visites, taux de conversion représentent les principaux indicateurs de performance pour plus de la moitié des interrogés. En tête le nombre de clics (pour 181 répondants), suivi des visites (169) et du taux de conversion (155).

Pourquoi être orienté sur la donnée ?

Ciblage et segmentation d’audience, amélioration de la connaissance client, personnalisation de la communication composent le trio gagnant de l’utilisation de la donnée.

Méthodologie : Vingt questions administrées en ligne à 300 répondants, des directions marketing, des directions générales, IT & autres, issus de sociétés de services, finance, distribution, tourisme, IT, télécom, luxe, administration, de santé et d’énergie.

RÉALITÉ VIRTUELLE ET AUGMENTÉE : QUELS USAGES POUR LES PROFESSIONNELS ?

Ce sont les outils technologiques d’un futur très proche. Ces systèmes dits de “réalité virtuelle” permettront également de visualiser comme jamais auparavant des situations professionnelles et de s’immerger dans des scénarios spécialisés. Tour d’horizon des usages professionnels possibles de ces ordinateurs de demain.

Les outils de réalité virtuelle et de réalité augmentée vont révolutionner la manière dont les professionnels travaillent et collaborent au quotidien.

Dès 2016, des appareils comme l’Oculus Rift (un produit de la société Oculus VR, appartenant à Facebook) et peut être HoloLens de Microsoft, s’apprêtent à envahir le marché, conquérir le secteur des jeux vidéos tout comme le cœur des gamers. Mais pas seulement.

ARCHITECTURE ET MÉDECINE : LES CIBLES DE LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Présenté en février dernier, les lunettes HoloLens proposent à l’utilisateur de visualiser des hologrammes en trois dimensions dans son champ de vision. Des hologrammes parfaitement intégrés à l’environnement.

S’il ravira les gamers, Microsoft insiste sur les usages professionnels qui pourront être faits d’un tel équipement. À la récente conférence développeur Build 2015, Microsoft a permis à quelques journalistes spécialisés de tester divers scénarios pour les pros.

Il était possible par exemple de prendre la place d’un architecte et de modifier l’hologramme en trois dimensions d’un bâtiment. Les plans étaient ainsi modifiés en même temps, permettant au maître d’oeuvre de réaliser différemment son chantier.

Un autre scénario consistait à faire visualiser à un étudiant en médecine différentes parties du corps humain reproduites en trois dimensions. Cet atlas du corps humain d’un nouveau type contient, en plus d’une reproduction grandeur nature des os, des muscles et du système nerveux, des outils de communication intégrés pour consulter en direct un professeur en cas de doute.

COMMUNIQUER GRÂCE À LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Des applications qui devraient rapidement faire mouche. Une enquête réalisée pour le compte de la société éditrice de jeux vidéos Bulkypix précise que les « secteurs affinitaires privilégiés » des professionnels pour les techniques de réalité virtuelle et augmentée sont l’entertainment (95 %), l’architecture / le patrimoine (65 %) et la médecine (47 %).

Mais on pense aussi à la communication. La semaine dernière, c’est la Nasa qui annonçait embarquer dans ses modules spatiaux HoloLens, pour fournir aux astronautes de la station spatiale internationale une aide afin de mieux communiquer avec les experts au sol. Deux exemplaires de ces lunettes étaient à bord de la mission CRS-7 de réapprovisionnement de l’ISS, qui a malheureusement explosé dimanche dernier, moins de deux minutes après son lancement de Cap Canaveral, en Floride. Mais gageons que HoloLens rejoindra tout de même l’espace dans un futur vol.

RÉALITÉ VIRTUELLE : DU DIVERTISSEMENT À LA MODÉLISATION

Côté immersion de l’utilisateur, des applications voient également le jour, dans le domaine du divertissement par exemple. La compagnie aérienne Quantas a commencé à tester les casques Samsung Galaxy Gear VR avec quelques uns de ses passagers. Et la startup française Skylights, créée en 2014, travaille spécifiquement à la réalisation d’un casque utilisable dans les avions.

Toujours dans les airs, les casques de réalité virtuelle gagnent leurs galons dans le domaine de la modélisation. La semaine dernière au salon aéronautique du Bourget, Air France Industries faisait visiter des cabines d’avions en réalité virtuelle avec l’Oculus Rift et un tapis roulant pour reproduire au mieux la cabine réelle.

Ingénierie, communication, entertainment, santé : les champs d’application des lunettes et des casques de réalité virtuelle ou augmenté touchent également les professionnels.

Et l’arrivée à maturité de ces technologies est pour très bientôt. Les optimistes misent même sur 2017.

EN CHIFFRES

  • Le site Business Insider évoque le chiffre d’un marché de 26,5 millions de casques de réalité virtuelle en 2020.
  • 5,2 milliards de dollars, c’est le montant du marché de la réalité virtuelle à l’horizon 2018 selon l’institut d’étude britannique KZero. La moitié devrait provenir des applications.

ILS L’ONT DIT

Mark Zuckerberg, expliquant les raisons de l’’achat par Facebook d’Oculus VR, pour 2 milliards de dollars :

“Utiliser l’Oculus pour les jeux n’est qu’un début. Par la suite, nous allons en faire une plateforme pour beaucoup d’autres expériences. On pourra vivre un match de basket comme si on était sur le parquet, étudier dans une classe virtuelle, faire du shopping ou consulter un docteur à distance, simplement en enfilant ses lunettes depuis chez soi.”

Comment le design thinking redonne du souffle à la conduite du changement ?

Tout en s’appuyant sur les recettes qui font toujours le succès de la conduite du changement, le design thinking apporte un nouveau langage, revient sur certaines idées reçues et met l’accent sur de nouveaux concepts.
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  1. Cadrage du projet

On doit à la conduite du changement d’avoir pris en compte la dimension humaine dans la gestion de projet. Cette prise en compte, pour être pleinement efficace, doit s’effectuer très en amont et se répéter tout au long du cycle projet. Toutefois, il est utile de rappeler que la conduite du changement ne s’est pas imposée sans difficultés. Les commanditaires la considéraient, au pire, comme un gadget coûteux et inutile et, au mieux, ils l’assimilaient à de la communication et/ou à de la formation. Avec le temps et l’énergie des pionniers, la conduite du changement a prouvé son efficacité en misant sur deux notions fondamentales : l’anticipation et la pluri-modalité d’actionsconcourant à l’adhésion des acteurs. Le design thinking ne remet pas en cause ces fondamentaux, au contraire, cette approche propose des évolutions pertinentes notamment en termes d’ordonnancement et de durée de ces actions.

Le design thinking est la conceptualisation de la démarche de recherche de solutions utilisée par les designers. Elle a pour spécificité de placer l’humain au cœur de la réflexion, c’est-à-dire de concevoir des solutions à partir des besoins humains pour y répondre de manière pertinente, tout en intégrant les contraintes économiques et en se nourrissant des opportunités technologiques.

Appliquée à la conduite du changement, cette démarche de recherche de solutions est doublement vertueuse : elle permet de réengager les collaborateurs tout en apportant des solutions tangibles et opérationnelles à toutes sortes de problématiques. Elle permet par ailleurs d’accompagner les entreprises dans leur objectif de conciliation de qualité de vie au travail et de performance économique. Voyons comment.

Au moment du cadrage du projet, la conduite du changement traditionnelle utilise des outils qui ont fait leurs preuves comme les 5 W (What, Why, Where, When, Who, How) ou l’arbre des causes (diagramme d’Ishikawa). Le design thinking insiste particulièrement sur le pourquoi en proposant un travail approfondi sur le requestionnement de la problématique pour faire émerger trois notions intéressantes : la désirabilité, ce que les personnes veulent, lafaisabilité technique (en s’appuyant sur les opportunités offertes par les outils numériques) et la viabilité, ce qui est durable ou profitable. C’est le juste équilibre entre ces trois notions qui permettra de cerner au plus juste la finalité du projet et, par conséquent, de partager la vision de manière consensuelle.

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  1. Compréhension des populations concernées

A la recherche de solutions pertinentes,  le design thinking met l’accent sur la compréhension de l’humain dans ses usages et dans ses préférences, ceci afin d’être force de propositions innovantes. Il a pour objectif d’organiser ses solutions à partir des gens et non à partir des systèmes. Il rejoint donc l’objectif de conduite du changement de parfaitement connaître sa cible. Cependant, le postulat de départ est qu’il ne suffit pas de questionner les personnes afin de comprendre leurs comportements, leurs besoins conscients et inconscients. Il convient également de les observer afin d’identifier des signaux faibles sources d’inspiration.

La démarche consiste alors à aller sur le terrain observer les différentes populations concernées, en plus des résultats de recueil de perception ou  d’enquête de satisfaction comme le prévoit la méthode traditionnelle. Cette analyse extrêmement empathique trouve ses fondements dans l’anthropologie.

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Ces observations sont souvent filmées pour en recueillir toute la richesse. Ensuite, des personnages fictifs, mais représentatifs sont créés. Ils sont nommés, on s’intéresse à leur histoire, on se questionne sur leurs désirs, leurs besoins, leurs motivations, leurs émotions. Il en résulte une compréhension plus fine des comportements et des besoins, conscients et inconscients, de la cible et la détection de ces précieux signaux faibles, parfois avant-gardistes, en termes d’usages.

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L’observation sur le terrain reste cependant délicate à mettre en œuvre, étant souvent perçue comme intrusive par les observés. Elle ne peut donc être réalisée que dans un contexte d’extrême confiance quant à la finalité du projet.

  1. Recherche d’idées

Dans une démarche de conduite du changement classique, la méthode du brainstorming utilisée lors de la phase d’écoute reste un « must ». Aujourd’hui, la technologie permet à l’animateur de remplacer « les post-it volants » par des « post it digitaux » et de restituer pendant la séance.

Le principe de la restitution est en effet un des maillons forts de la démarche participative à condition d’en respecter les règles : diffuserpeu de temps après la séance, expliquer pourquoi certaines idées ne peuvent être retenues et réserver l’exclusivité de la restitution aux participants avant une communication élargie.

Il est très opportun que les designers participent à ces séances de créativité collaborative. Ce sont pas nature des créatifs, ils développent durant leur formation et leur pratique professionnelle cette liberté de pensée et la posture consistant à remettre en cause ce qui est donné, à se méfier des présupposés, à toujours essayer de sortir du cadre, à faire un pas de côté, à ne rien prendre pour acquis de manière définitive, et à imaginer des solutions nouvelles.  Ils se nourrissent des contraintes et ont une forte appétence pour la complexité. Pour eux, les idées ne sont pas juste bonnes ou mauvaises. Au lieu de choisir une idée plutôt qu’une autre, il est souvent plus judicieux de créer un nouveau modèle permettant d’intégrer les deux.

Ces séances sont ni plus ni moins chronophages que les réunions, ateliers, ou encore workshop liés à une démarche participative classique et le design thinking réaffirme l’investissement nécessairede ces séances  pour éviter en fin de projet des dérives de planning et des surcoûts budgétaires. Cela exige toujours beaucoup d’énergie et de persévérance pour éduquer le commanditaire à accepter la phase d’expérimentation qu’il pense souvent incompatible avec ses propres attentes de résultats rapides mais cela est sans doute une des clés importantes de réussite à court terme !

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  1. Expérimentation

La conduite du changement promeut l’expérimentation, pendant la phase de co-construction du cycle projet, en proposant un prototype quasiment finalisé à une sélection d’utilisateurs. L’expérimentation, à ce stade du projet,  ne permet en réalité que de faibles ajustements et répond à une idée fréquemment répandue que les utilisateurs ne peuvent se projeter que sur un prototype déjà très abouti. La force du design thinking est de revenir sur cette idée reçue et de placer l’expérimentation très en amont du projet en favorisant les actions itératives et les prototypes multiples.

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Le prototypage permet de visualiser un concept afin de mieux le communiquer, de provoquer le débat et/ou d’y faire adhérer les différents acteurs concernés. Il possède un pouvoir fédérateur très puissant. C’est la démonstration par la preuve.

Par ailleurs, la « tangibilisation » d’un concept (le fait de rendre un concept tangible) facilite la compréhension des différents acteurs. En effet, les mots ne suffisent pas toujours. On parle souvent par métaphore pour mieux se faire comprendre, prenant même le risque que notre interlocuteur n’ait pas la même représentation que nous. Le prototype devient cette représentation partagée. Comme le souligne Patrick Jouin, designer, « rendre compréhensible des choses complexes n’est pas quelque chose que l’on apprend dans nos organisations. Montrer la part d’invisible, utiliser illustrations, schémas et dessins pour rendre préhensible un processus administratif ou un ensemble de données, c’est  s’assurer d’une meilleur compréhension collective ».

Cette démarche de visualisation des données est très riche dès la phase amont de diagnostic du contexte, de l’écosystème d’acteurs, de la problématique. Il s’agit d’un premier livrable qui permet de rendre lisible la complexité et de mettre à jour de manière synthétique les différents nœuds à résoudre. Cette « tangibilisation »  permet de faire passer une idée et de créer le consensus dans un groupe de manière beaucoup plus efficace que ne le ferait un rapport d’audit.

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  1. Revendication du droit à l’erreur

Le design thinking apporte une grande nouveauté à la démarche de conduite du changement : le droit à l’erreur. Dans un pilotage traditionnel, un projet est très rarement arrêté en cas d’erreur, au mieux est-il mis en place un « moratoire » très démobilisateur et sans garantie d’efficacité. Cela s’explique en partie par la pression mise par les commanditaires pour qu’un projet aboutisse  mais aussi par l’idée trop souvent répandue que l’arrêt d’un projet est synonyme d’échec et qu’il faut trouver un responsable.

Au contraire, dans un projet de conduite du changement par le design thinking, le droit à l’erreur doit être non seulement accepté mais aussi revendiqué et encouragé. L’erreur est souvent à l’origine d’une meilleure idée. C’est tout l’autre intérêt du prototype qui doit toujours être testé, mis à l’épreuve. Le principe est d’échouer vite pour réussir encore plus vite, afin d’éviter de partir dans une mauvaise direction et de ne plus pouvoir faire marche arrière, faute d’y avoir investi trop de ressources.

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  1. Gestion des résistances au changement

Dans l’approche conduite du changement, La segmentation vise à analyser les niveaux de résistance au changement de la population cible. Le design thinking s’efforce de détecter les signaux faibles et de se concentrer sur les opportunités. Le design thinking s’intéresse également davantage aux personnes motrices qu’aux résistantes. Une possibilité d’associer les résistants peut être de leur proposer de se prononcer, anonymement, par post-its sur un mur physique dédié. La conduite du changement traditionnelle se focalise sur les résistants, se fixe trop souvent comme priorité de ne laisser aucun acteur sur le chemin, en contradiction, toutefois, avec la  « stratégie des alliés » promue par Jean Christian Fauvet dès les années 1970. L’idée reçue et persistante étant qu’on ne peut pas avancer sans embarquer tout le monde, y compris, malgré eux, ceux qui ne souhaitent pas être embarqués. Le design thinking réaffirme avec vigueur l’idée de se focaliser sur les proactifs en s’efforçant  de donner envie aux autres, par la démonstration par la preuve, et en faisant boule de neige pour convaincre petit à petit les personnes réticentes.

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  1. Formalisation

Dans la méthode traditionnelle, la formalisation est très importante. On pousse les consultants à écrire. Le design thinking renforce cette formalisation mais il permet de renouveler le jargon, avec un champ lexical plus large, il utilise d’autres termes souvent plus positifs, des métaphores et surtout comme on l’a vu la visualisation et la tangibilisation afin de mieux faire comprendre les concepts, les réflexions et les solutions.

Le designer a la faculté d’incarner de manière efficace une intention de projet. Les livrables sont différents, plus visuels, plus courts, le contenu est ainsi plus facilement assimilable. Ce nouveau langage correspond parfaitement à notre besoin de lecture plus synthétique, plus rapide. D’autres supports sont aussi possibles, comme les story board ou la vidéo.

Cette étape permet également de faciliter le déploiement à grande échelle d’un projet imaginé et testé à échelle réduite. La formalisation permet de susciter le débat et de rendre les solutions désirables auprès du plus grand nombre.

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Pourquoi dans ces conditions, réduire le design thinking à un simple effet de mode, tendance et conceptuel ? Et si, au contraire, le design thinking redonnait du souffle à la conduite du changement au point d’évoluer désormais vers un véritable pilotage de l’innovation ?!

Isabelle Cerruti (responsable Pôle Campus Formation d’Air France) et Aurélie Marchal (experte en conduite du changement par le design thinking)

6-STEPS TO GETTING MORE WEBSITE TRAFFIC

by Tim Kelsey and Aron Schuhmann

Marketing your business online is serious work that can make or break the success of a company. However, it is possible to master the basics yourself and start seeing tangible results without having to bend over backwards. But where do you start? Well, you need traffic.

Our comprehensive guide is for every business owner. You can drive more traffic to your site and inevitably convert new visitors into happy customers. Try our steps below to start on your journey to more website traffic, more customers, and more growth.

STEP 1: PUBLISH

DEMONSTRATE YOUR VALUE

Your great homepage content is not enough. To get sustained visibility and traffic, you need a regular stream of helpful and interesting content that visitors can easily find. How do you attract new visitors? Use your advantage as an expert and authority in your field.

Here are some types of content that help you (a) get found and (b) get your voice heard:

White Papers – These focus on a particular subject and/or industry vertical. White papers are specific, informative guides to help a user make a decision about your business. They’re a great opportunity to show the depth of your knowledge and expertise.

eBooks – Though similar to white papers in their focused content, ebooks tend to be longer, more comprehensive—and even entertaining if they have exciting designs. Drive leads from your traffic by giving ebooks away in return for contact information. Create a landing page with your ebook offer, and send traffic from your email and advertising campaigns to it. As long as you’re offering quality content, people usually don’t have a problem giving away their contact information in exchange for it.

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Blog articles – Blog articles are easy to produce and can help your site in multiple ways:

    • Content is the fuel for your internet marketing engine, and blog articles are a key source of content for any business. These articles can be shared on your social media profiles or in your email newsletters. If helpful enough, they can even end up being shared by others, allowing you to reach a much wider audience than you normally would.
    • They also help with SEO in a couple ways. First, the more topics you write articles about, the more long-tail keywords you’ll be able to optimize for. This means you’ll have more opportunities to rank for a wider variety of keywords which ultimately means that you’ll get more organic search traffic. Second, really great, helpful articles might end up earning inbound links from other websites. These links not only help that particular article rank in search engines, but also help strengthen the overall SEO of your domain.

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  • Think of blog articles as investments in the long-term success of your website. The more you write, the more chances you’ll have for great conversations and tons of traffic. Not sure what to write about? Here’s a list of brainstorming tactics from Copyblogger, or you might try a tool like BuzzSumo to see what topics are popular in your industry.
  • Spend time writing a great title. The best copywriters agree: You should spend half of the entire time it takes to write a piece of persuasive content on the headline. 8 out of 10 people will read your headline, while only 2 out of 10 will read the entire article. A powerful headline ensure more people will continue reading the article.

“Your advantage in attracting new visitors is that you’re an expert and an authority in your field.”

Guest Post – Find one of the top publications in your field and send them an idea for a post, along with an introduction to your business and bona fides. Posting on someone else’s site will get your business in front of a new audience and in many cases, you’ll get an inbound link to your website. The important thing to remember: You shouldn’t guest post for the sake of earning inbound links. Write guest posts because you have something genuinely useful that you want to share with a larger audience.

Webinars – Webinars provide educational content to help your potential customers identify and solve their most common problems. Webinars often require registration which is an easy way to capture contact information and prospective leads.

Videos – You might think video production is too expensive for you to get into, but that’s not necessarily the case. As this guide from Wistia shows (or this one about shooting a high quality video on your iPhone), you can do video on a shoestring budget. When it comes to explaining complicated topics, videos can be much easier for your audience to digest than a dense blog article. They can also give you much-needed face time in front your prospects and clients, helping you build a stronger rapport with them.

  • A common misconception is that simply placing a video on a page will help that page rank better in search results—but this isn’t actually the case. Videos don’t have a direct impact on rankings, but they can help in indirect ways. As an inherently more shareable content medium, they can help you earn inbound links more often. And the higher level of engagement they encourage from website visitors can be a signal to search engines that your site providing a lot of valuable information.

Case Studies – These are specific examples of how your clients have directly benefited from your product or service. If possible, use exact data on how they benefitted. For example, if their revenue increased because of your service, add that information to the case study. Having a section on your website dedicated to case studies can help push those prospects who are on the edge of becoming new clients.

« Once you’ve produced a bunch of great content, don’t just let it sit there. You can reach a wider audience through promotion and outreach. »

Outreach – Don’t be afraid to link out to other resources in your content. When you do, send a message to the author of that resource letting them know you mentioned their work. Bloggers love getting this kind of exposure and will often times share your content with their followers on social media as a thank you.

Tools

  • BuzzSumo – Find popular topics
  • Wistia – Host your videos
  • DivvyHQ – Organize your content calendar
  • PowToon – Quickly create animated videos
  • Contently – Get connected with high quality freelance writers

STEP 2: SOCIAL MEDIA

CONNECT WITH YOUR AUDIENCE

Every social media network provides businesses with a profile. These profiles or « channels » are like free pieces of real estate for your business presence. Claim them now!

First, let’s look at basic rules to follow on all social networks:

Make sure your profile design is fresh, clean and up to date. Every once in a while, social networks will change their profile design requirements which can make your old banner and logo images appear pixelated or partial cropped. Keep an eye for notifications about these layout changes and make sure you prepare for them in advance.

Don’t be overly self-promotional. The social web is a place where people try to help each other—and entertain each other. Start your social sharing by posting content that your audience will actually find useful, like an article from your blog or another industry leader. The majority of your posts should be helpful to your fans and followers—with an occasional promo pushed in.

Always be writing. Content is what drives internet marketing. If your blog is empty or isn’t updated on a regular basis, you won’t have much to share on social media.

Create and post content worth sharing. While we’re discussing content, make sure that the content you write is actually something your audience will want to read and potentially share with their colleagues. Don’t just spin content that’s already been rehashed hundreds of times – write about your personal thoughts on current events in your industry or cover a topic that hasn’t received much discussion yet.

Add sharing buttons on your blog articles. Tools like AddThis make it easy to include sharing buttons on your content. Make is easy for your readers to share it on their favorite social networks.

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Know which social networks fit your business. With a hot new social network popping up every couple months, does that mean you need to be joining all of them? Definitely not. Make sure the social networks you participate in fit your industry. Empty profiles look bad, so only join networks that you actually plan to use on a regular basis.

“Content is what drives Internet marketing.”

How to get the most out of your social profiles

Now that we’ve got the basics covered, let’s look at how you can leverage each of the largest social networks to gain fans, followers, and customers.

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Facebook

Getting a “like” on Facebook helps to grow your audience. Users who « like » your page can see your business’ posts in their newsfeed, but with users’ newsfeeds becoming increasingly crowded, you need to get maximum mileage from these posts with unique, appealing content. The result? Your post’s popularity can be rewarded with a higher visibility.

Here are important things to know about Facebook:

    • Visual content rules Facebook. A great image can take an uninteresting post and make it super shareable.
    • Make sure Open Graph attributes have been applied to your website. These snippets of HTML tell Facebook what image and text to include when a page or article on your site is shared.
    • Use Facebook’s ad platform to drive paid traffic to your website and landing pages. Depending on your industry, Facebook ads can be a great way to put your company in front of thousands of highly qualified people. Follow this guide to get started.
    • Target your ads with Custom Audiences. Facebook allows you to build ad audiences that are unique to your business. For example, you could set an ad to target a Custom Audience of only people that have already visited your website.

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For the experts: If you’ve already had some success with Facebook ads, consider learning to use the Power Editor which gives you much more control audiences and ad variations.

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Twitter

Twitter is a neverending stream of short, punchy headlines. To get attention, your headlines need to be the punchiest—and also link to additional content on your website to drive traffic.

Here are key ways to use Twitter to your advantage:

    • Keep a running bank of enticing Twitter headlines, collecting ideas whenever inspiration strikes.
    • If applicable, add Twitter Card meta data to your blog articles. Similar to Facebook’s Open Graph data (although not as widely used), these HTML snippets tell Twitter how your page should be displayed when it is linked to in a tweet.
    • Include #hashtags on your tweets. Hashtags are used to link together posts regarding ongoing conversations about a specific topic. You can use a tool like hashtagify.me to see the most popular hashtags on Twitter. If one is relevant to your industry, jump into the conversation.
  • Interact with influencers in your industry. Followerwonk is a great tool that allows you to search profiles based on topics, then see how influential each of those users are. Building relationships with influencers can not only help you gain notoriety on Twitter, but can also help your business in unexpected ways.
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Linkedin

With the addition of a publishing platform functionality, LinkedIn is now a content creator’s paradise, with an open feel and content-centricity.

Here are some ways to utilize LinkedIn:

  • Connect with all of your professional contacts. LinkedIn is the go-to social network for all business relationships. Don’t be afraid to connect with people you worked with at previous jobs or projects or even fellow alumni from your university.
  • Participate in a LinkedIn Group discussion. LinkedIn Groups are a great way to connect with like-minded individuals. Make sure you find a group that isn’t so large that you’ll get drowned out in the noise but also one that isn’t so small that it won’t have an impact on your potential traffic gains.
  • Create a LinkedIn Group. If you can find an existing group that fits your niche, don’t be afraid to start your own! Reach out to your connections and see if they’d like to join your new group.
  • Write articles for LinkedIn Pulse. Pulse is LinkedIn’s publishing platform which is open to all LinkedIn users. Think of it as guest blogging but with a potential audience of millions. Make sure you post helpful, valuable and unique articles that are specific to your field.
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Google+

Google+ is Google’s social network, which helps Google capture important demographic information.

Here are tips for using Google+:

    • Complete your profile, and if you’re a local business, make sure you verify your location with Google. In order to do this, Google will need to mail a postcard to your business’s address with a PIN on it. You’ll then use that PIN to verify that your address is correct. Unverified businesses are much less likely to appear in local search results.
    • Join a Google+ Community. Similar to LinkedIn Groups, Google+ Communities focus on specific topics or niches. Find one that fits your business and start participating.
    • Host an interview or webinar on Google Hangouts. Hangouts isn’t just a way to chat with your friends. When used correctly, Hangouts can be a great source of content for you. Using ascreencasting tool like Snagit, you can record an entire conversation or presentation on Hangouts to be shared with your audience at a later date. Or if you’d rather have people participate in your webinar live, Hangouts on Air allows you to broadcast your presentation in real time.
  • Connect your website to your Google+ page with therel= »publisher » link attribute. This allows Google to verify your brand on Google+ and make a connection between your profile and your website.

Les parades pour survivre à la disruption numérique

  • Les 4 parades survivre disruption numérique

Les organisations traditionnelles font face à la concurrence féroce des start-ups, à l’heure des nouvelles technologies numériques. Pour résister, elles doivent reprendre la main sur l’environnement de la disruption numérique.

Depuis 2000, 52 % des entreprises classées dans le Fortune 500 ont fait banqueroute ou ont été rachetées. Bien qu’il y ait plusieurs facteurs expliquant la disparition de ces entreprises des écrans radar, les bouleversements technologiques jouent à n’en pas douter un grand rôle dans l’amplification de ce phénomène. L’innovation numérique fissure les fondements de toutes les industries et les dirigeants d’entreprises traditionnelles ont souvent bien du mal à répondre rapidement à ces disruptions. La tâche est en effet rude ; les cycles de décision dans les grandes organisations sont souvent retardés par une certaine complaisance envers les business models existants, par la peur d’une « cannibalisation » des entreprises existantes, par des marges ténues durant les périodes de transition (et par conséquent, d’investissement), ou encore par un manque d’alignement des ressources.

Lire aussi :  Économie numérique : tous à la mode Uber

Alors, quelle stratégie mettre en place pour répondre à ce phénomène massif de disruption digitale ? À quel rythme, et selon quels principes fondateurs pour tâcher de reprendre le dessus ? Pour comprendre les options qui s’offrent aux entreprises, une étude  a ausculté les stratégies adoptées par les organisations qui ont su résister aux bouleversements numériques. Cette analyse, menée auprès de 100 entreprises pionnières aux États-Unis et en Europe, révèle que les trois quarts d’entre elles ont réagi à l’émergence de disruptions digitales… deux ans après leur apparition ! Deux ans ? Autant dire une année-lumière dans l’espace-temps numérique ! Malgré tout, ces entreprises ont su mettre en place certains dispositifs pour répondre aux disruptions numériques. Dans l’étude mentionnée ci-dessus, nous avons identifié quatre principales réponses que les entreprises traditionnelles ont utilisées pour reprendre la main :

1. Acquérir de nouveaux talents du monde numérique

L’agence de voyages Thomas Cook fut l’une des premières entreprises à connaitre le phénomène de disruption avec l’arrivée des sites de réservation en ligne. La compagnie, dans le cadre d’une approche concertée, a engagé une série de dirigeants ayant des expériences multiples dans la technologie numérique : des spécialistes de la gestion des innovations, de la gestion de l’expérience client, de la conception des espaces utilisateurs et des systèmes intelligents. De fait, 48 % des entreprises qui ont su faire face à de nouvelles formes de concurrence avait misé sur l’embauche de nouveaux talents spécialisés dans le digital.

2. Imiter et innover

Autre piste possible : s’inspirer des concurrents disruptifs pour lancer de nouveaux services. C’est ce qu’ont fait 32 % des entreprises qui ont su résister. Dans certains cas, les entreprises peuvent utiliser leurs ressources en créant des solutions compétitives. Par exemple, même si l’iPod, l’iPhone et l’iPad d’Apple sont réputés pour être des innovations ayant conduit à une véritable rupture des usages, ils ne sont pas arrivés les premiers sur le marché. Un nombre significatif de lecteurs de musique numériques existaient avant l’iPod. Apple a réussi à considérablement améliorer l’offre présente sur le marché. Cela a permis aux « disrupteurs » du secteur high-tech de rester en tête de la compétition.

3. Acquérir les start-ups à la source des disruptions

Une autre des parades phares consiste à acquérir l’une des entreprises les plus disruptives. 36 % des entreprises misent sur l’acquisition comme une tactique pour accéder à l’innovation et à la technologie. Après avoir terminé l’acquisition, l’entreprise peut choisir d’absorber la start-up dans son offre de services ou de la laisser continuer ses activités habituelles.

4. Ralentir les disrupteurs par une approche judiciaire

Du fait de leur arrivée récente, les technologies du numérique sont rarement couvertes par une législation réglementaire spécifique. Certaines entreprises font le choix de poursuivre en justice ces start-ups, en arguant d’un avantage déloyal en vertu du cadre réglementaire qui les régit ou l’exposition des clients à de nouveaux risques dus à ces nouvelles plateformes. L’étude révèle que plus de 32 % des entreprises utilisent la solution juridique pour freiner l’essor des disruptions numériques. Mais si cette approche peut être efficace à court terme, elle ne peut en aucun cas constituer une stratégie de long terme.

Les entreprises qui réussissent combinent certaines de ces approches pour établir la meilleure parade. Les bouleversements liés au digital sont dans un sens une force très démocratique, pouvant tout autant émerger d’une start-up de deux personnes que d’une entreprise à 100 milliards d’euros. Même si ce phénomène de disruption digitale permanente peut rendre vulnérables et ébranler de nombreuses entreprises, le secret est de le considérer comme une fabuleuse opportunité.

7 erreurs à éviter pour Booster votre Business avec votre page Facebook

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Vous êtes gérant d’une entreprise, d’un commerce local. Vous avez probablement crée la page Facebook de votre entreprise car on vous a dit qu’il fallait le faire.

Mais avez-vous une réelle stratégie ?

Savez-vous ce que vous devez et ne devez pas faire sur le réseau social ?

Quelles sont les possibilités ?

A tort, les petits “business” pensent souvent uniquement au côté gratuit de Facebook. Sachez qu’aujourd’hui la portée organique (ou naturelle) diminue car il y a de plus en plus de Pages.

En effet, avec les changements dûs au nouvel algorithme, Facebook affiche uniquement les posts les plus susceptibles de vous intéresser (ceux de vos amis en priorité)parmi plus de 1000 par jour et par personne.

Cet article vous permettra de comprendre quelles sont les erreurs à éviter pour optimiser la page Facebook de votre entreprise.

Selon la nature de l’activité de votre entreprise, la construction d’une communauté active ne va pas se faire simplement en quelques clics ! Attirer, créer de l’engagement, conserver ses fans est un travail qui se fait progressivement. De même, il ne sera pas aisé de les encourager à faire parler de vous.

Tout va bien, je suis là pour vous y aider ! :)

Sur Facebook, tout va très vite. Les erreurs du départ peuvent avoir des conséquences beaucoup plus importantes que vous le pensez. Vous pourriez perdre des ambassadeurs potentiels de votre marque, perdre des clients, ou même voir votre page signalée (après examens de Facebook, votre page pourra être supprimée ) !

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Groupe Facebook Marketing
Ce groupe est réservé à la communauté du blog franckrocca.com.
Entrepreneurs et professionnels du secteur viennent pour trouver
des idées et conseils pour augmenter le trafic vers leurs sites web,
développer une stratégie digitale et lancer des
campagnes Facebook Marketing à succès.

Rejoignez-nous

Pour faire en sorte que votre Page Facebook fonctionne pour votre business, voici pas moins de 7 erreurs que vous ne devez pas faire :

Erreur n°1 (à éviter absolument) : Négliger votre audience

Votre audience, même si elle est petite, est LE point sur lequel vous devez vous concentrer. Être présent sur un réseau social tel que Facebook est synonyme d’authenticité et de proximité avec ses visiteurs et fans.

N’hésitez donc pas à être proche de vos fans, à interagir avec eux, et leur montrer au travers des saisons, vos activités, vos actualités et l’envers du décor.

Créez des discussions, des relations, et donnez de vous-même !

Prenez conscience que nous sommes plus que jamais dans une tendance où il faut être sociable, porteur d’idées, d’histoires, de récits à partager !

Dans cette optique, vous pourrez entendre parler de “storytelling”. Le “Storytelling” est littéralement le fait de raconter une histoireà des fins communicatives. Le storytelling consiste donc à utiliser une histoire, plutôt qu’à utiliser des arguments marque ou produit. Cette technique doit normalement permettre de capter l’attention et de susciter l’émotion. Ce processus peut utiliser des histoires réelles, ou imaginaires, mais cela doit toujours être toujours lié à la marque ou au produit.

Cette forme d’expression renforcera votre marque par son aspect humain, et vous apportera de la fidélité sur le long terme.

Tip (Astuce) : Ce n’est qu’une fois que vous aurez donné suffisamment, que vous pourrez solliciter (de temps en temps) votre communauté !

Profitez d’avoir facilement des retours rapides (de la part de vos fans) sur votre entreprise !

Cela ne vous fera qu’avancer !

Je vous conseille d’accorder une grande attention à votre communauté. Celle-ci remarquera très vite si vous la considérez personnellement, ou non.

Tip (astuce)  : Vous devriez d’autant plus en temps qu’entreprise, jeter un oeil sur les intérêts de votre communauté et adapter votre contenu en fonction. Cela vous permettra de voir revenir vos fans encore plus facilement sur votre page. En effet, ils se sentiront davantage appartenir à une communauté, plutôt que comme une simple cible promotionnelle.

Par exemple, une chose très simple à faire, est de rendre votre contenu pertinent et cohérent avec la saisonnalité et/ou des évènements de l’actualité.

A mon sens, une des pages les plus actives à ce sujet et celle de Durex France. L’imagination de leur illustrateur allié au bon sens du community manager leur permet de faire le buzz assez souvent.

Erreur n°2 : Ne pas soigner l’apparence de votre page facebook

Votre page Facebook peut être le premier canal par lequel votre futur client connaît votre entreprise, vous ne devez donc pas négliger l’apparence et le contenu de celle-ci.

Et de manière générale, quel que soit le moment où votre client arrive sur votre Page Facebook, celle-ci doit rester un atout !

Que ce soit sur la photo de profil, ou votre photo de couverture, votre Page Facebook doit être cohérente et refléter de A à Z l’image, l’esprit et la culture de votre commerce ou entreprise.

Comme c’est le cas ici pour Samsung Mobile par exemple.

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La page Facebook de Samsung ici est cohérente : avec des couleurs simples et harmonieuses : noir, gris, bleu. Le bleu renvoie dans l’esprit du consommateur à la technologie, le noir montre le côté classe, la puissance de l’entreprise et le gris épure et garde de la modernité. Le style est simple, lisible, toutes les informations utiles sont accessibles en quelques coups d’oeil. Enfin, un produit de la marque est présenté directement sur la photo de couverture.

Toute votre page doit être régulièrement mise à jour pour rester en adéquation avec les actualités de la marque, comme ici avec leur nouveau smartphone.

Tip (Astuce) : Utilisez l’historique (à droite) pour afficher les étapes clés de votre entreprise.

A ne pas oublier : Servez-vous du bouton d’appel à l’action qui se trouve sur l’image de couverture (ici « Watch Now ») qui vous permet de renvoyer les visiteurs de votre page Facebook vers ce que vous désirez. Cela peut être une page d’inscription, de vente de produit…

On sait directement de quoi il s’agit !

Beaucoup d’entreprises moyennes négligent ce point. Ne commettez pas la même erreur ! Assurez-vous que votre page Facebook soit en accord non seulement avec votre activité, votre conception de celle-ci, mais également avec vos objectifs !

N’oubliez pas que votre page est une partie intégrante de votre entreprise. De ce fait, celle-ci doit absolument afficher la même identité visuelle que votre entreprise “physique”.

En plus d’afficher l’image de marque de votre entreprise sur votre page Facebook, n’oubliez pas lorsque vous discutez avec votre communauté, de garder également une tonalité cohérente.

Choisissez un type de discours en fonction de la nature de votre activité. N’hésitez pas à rendre votre page plus “fun”, mais n’abusez pas de l’humour, au risque que vos clients ne vous prennent plus/pas au sérieux.

Restez vous-même ! :)

Voyez simplement votre page Facebook comme une extension de ce que vous faites dans la “vie réelle”.

Erreur n°3 : Ne pas être créatif

Facebook est un réseau social. Il ne suffit plus simplement aujourd’hui d’y être présent. Il faut être dynamique, attractif, original.

Plus vous laisserez cours à votre créativité, plus vos fans en redemanderont (comme vous avez pu le voir avec l’exemple de Durex) !

Quelle que soit la taille de votre entreprise ou de votre commerce, je vous conseille de prendre des risques ! :) (comme vous le faites déjà en tant qu’entrepreneur)

Il faut justement que vous évitiez les dangers encourus pour ce type de pages, comme le fait de rendre votre page Facebook complètement déserte.

Vous vous apercevrez vite qu’il est difficile de capter l’attention de vos fans sans essayer de publier différents types de contenus.

Tip (Astuce) : Une stratégie de contenu réussie devrait être composée de vidéos, de photos, d’infographies, et d’autres visuels divers.

Quelques types de publications vous permettront d’augmenter la portée de votre page, et d’autres vous permettront d’obtenir de réels engagements (ce qui inclut les partages, les “j’aime” et les commentaires).
Voici un exemple d’un type de publication de la part d’un salon de coiffure, Eros Giuliani. Il s’agit d’une vidéo lors du Festival de Cannes qui a bien fonctionné !

Un autre exemple de type de publication, un lien pour la page de Kalipseo Agence WebMarketing ! Comme vous pouvez le constater, celui-ci a connu un fort engagement.

Erreur n°4 : Ne pas utiliser les publicités Facebook

J’ai fait de Facebook mon coeur de métier, et ce n’est pas sans raison.

La publicité Facebook nous génère également énormément de prospects qualifiés pour un coût largement inférieur à celui du marché !

Vous aussi, surfez sur cet eldorado pour développer votre business.

Aujourd’hui, la publicité sur Facebook est LE moyen le plus efficace pour atteindre votre cible.

Et ce, avec un investissement moindre et une rentabilité maximum !

Lorsqu’il s’agit de payer pour de la promotion, la plupart des gérants d’entreprises s’y opposent. La plupart d’entre eux créent une page Facebook pour récolter des bénéfices gratuitement.

Cependant, sans se servir de toute la puissance de Facebook Marketing, ces gérants se privent d’une visibilité plus importante, et donc d’une augmentation de leur chiffre d’affaires.

Sachez que Facebook a mis en place une plateforme puissante pour aider les entreprises à cibler leurs clients potentiels et ainsi développer leurs ventes.

Vous pouvez définir vos audiences en ciblant leurs intérêts, leur situation géographique et même leur comportement d’achat.

Et bien plus encore !

Si vous souhaitez exploiter toute la puissance de Facebook pour développer vos ventes

Nos guides offerts  :

Nos formations Facebook Marketing :

Formation Intégrale pour Maîtriser Facebook Marketing :

Erreur n°5 : Ne pas utiliser d’autres outils

N’hésitez pas à aller plus loin dans la stratégie de votre entreprise sur Facebook. Pour optimiser vos actions (et gagner du temps), il existe plusieurs outils.

Voici deux exemples d’outils que vous pourrez utiliser :

  • AgoraPulse : Cet outil vous permet d’attirer davantage de clients sur votre page et de les engager. Notamment par des quizz personnalisables, des loteries, des concours de votes, et bien plus. Il remonte également les commentaires sur les “Darks Posts”, très utile pour gérer et optimiser vos campagnes.
  • Hootsuite : Cet outil vous aidera pour la gestion de vos pages sur différents réseaux sociaux. Notamment planifier des posts, lorsque vous êtes trop occupés par le reste ! Vous gagnerez un temps précieux !

Erreur n°6 : Ne pas avoir de calendrier éditorial !

Facebook est très facile d’utilisation et vous offre de nombreuses possibilités. De plus, vos fans et clients peuvent se connecter à tout moment, de n’importe où.

Vous renforcerez votre visibilité, votre viralité (soit la portée de vos publications) et votre communauté en étant présent (en publiant) plusieurs fois par semaine.

Mais attention il ne s’agit pas de poster chaque jour n’importe quoi, sans avoir réfléchi à une stratégie et à un calendrier éditorial en amont !

Vous verrez, ajouter du contenu pertinent à votre page deviendra ainsi une routine bien plus agréable !

C’est par de la présence dynamique, de la réactivité, de la personnalisation, que vous vous démarquerez et que vos clients vous adoreront !

Par exemple, pour Eros Giuliani, une vidéo conseil beauté est postée chaque weekend ! Et croyez-moi, cela crée une attente de la part de la gente féminine ! 🙂

Erreur n°7 : Utiliser l’automatisation à outrance !

Utiliser l’automatisation (le fait de planifier l’envoi de certains contenus à des horaires choisis au préalable) pour vos réseaux c’est bien, mais trop non !

Encore une fois, la clé de la réussite c’est un équilibre ! :)

Un peu comme pour la première erreur, sachez que vos fans ne sont pas stupides et vous attendront au tournant.

Vos fans et clients s’en rendront rapidement compte si tous vos posts sont trop/et ou mal automatisés.

Une erreur fréquente : connectez vos comptes Facebook et Twitter ensemble, c’est à dire que lorsque vous tweetez, twitter envoie ce tweet en post Facebook et vice versa ! A ne pas faire !

En conclusion :

Pour éviter ces types d’erreurs fréquentes, suivez dès le début une bonne ligne de conduite. En suivant les astuces de cet article, mais pas seulement.

Je vous conseille notamment d’investir de votre temps pour apprendre différentes manières d’utiliser Facebook, et également de vous former à comment construire et maintenir une communauté active.

En tant qu’entreprise ou commerce local, gardez à l’esprit que vous devez absolument interagir avec vos clients, comme vous devez déjà le faire dans lavie réelle”.

Votre plus grande force est de prendre du temps pour discuter avec vos clients et analyser en direct ce qu’ils attendent, et ce qu’ils ont à dire.

Contrairement à vous, les grandes entreprises ont rarement le temps de s’occuper du “feedback” (retour) de la clientèle. Ou du moins, cela s’effectue de manière beaucoup plus impersonnelle.

Et vous, avez-vous commis ces erreurs ?

Quelle est votre stratégie pour votre Page Facebook ?

Tendances digitales en 10 dessins humoristiques

Le dessinateur GABS et le MBA MCI de l’Institut Leonard De Vinci s’associent pour illustrer en 10 dessins humoristiques les tendances digitales en entreprise.

Afin d’approfondir toutes ces tendances digitales, nous avons sélectionné pour vous une liste de lecture.

Bring Your Own Device

Les nouvelles frontières personnelles et professionnelles.

Avec le développement du BYOD, on assiste à un effacement progressif des frontières entre vie professionnelle et personnelle. L’enjeu pour l’entreprise est de concilier sécurité des données de l’entreprise et protection de la vie privée du salarié connecté.

La e-transformation commerciale ou le choc des cultures

La fonction commerciale est en perpétuelle évolution

Pour atteindre davantage les consommateurs, la fonction commerciale s’est aussi immiscée dans le
paysage digital. En effet, les directions commerciales ont dû adopter des stratégies « multicanal »
qui leurs permettent d’être présents tout au long du parcours client. On peut maintenant avoir
accès à des services en ligne grâce aux applications dédiées sur les tablettes ou les smartphones.

A lire : Manisfeste pour le développement de la culture commerciale en France à l’initiative des DCF

Le nouveau mot d'ordre des marketeurs : Mobil First !

Le phénomène mobile

L’explosion des ventes des mobiles, l’engouement et les nouveaux comportements des consommateurs qu’elle entraine sont des phénomènes récents et désormais au coeur des préoccupations des entreprises car ils suscitent autant de menaces que d’opportunités.

A lire : Marketing Mobile, Editions ENI, Thierry Pires et Jérome Stioui

Curation de contenu

La curation des tendances digitales des entreprises.

L’écosystème du digital est un volcan en irruption. Chaque irruption transforme le paysage de l’écosytème. L’enjeu est d’être en observation et écoute des nouveaux phénomènes et nouvelles tendances digitales.

A lire : le scoop.it de Frédéric Patry et la newsletter hebdomadaire Transition Numérique. 

Stratégie Marketing Digital

Manager son marketing à l’heure du digital

La question du management du marketing digital, de son déploiement, des différentes stratégies et tactiques à adopter se pose de façon cruciale à un nombre croissant d’entreprises. Appréhender et comprendre les tendances digitales en est l’enjeu principal.

A lire : Marketing Digital, Edition Pearson, Henri Isaac, Pierre Volle et Maria Mercanti Guérin. 

Les RH se digitalisent

Les RH font preuve de plus d’ouverture face à la transformation numérique.

La transformation numérique des organisations semble désormais être considérée comme inéluctable pour les Directions des ressources humaines. Elle est vue comme un enjeu de taille au sein des entreprises. Globalement, on observe moins de défiance et plus d’ouverture sur le sujet

A lire : Grandes tendances de l’édition 2014 de l’observatoire des RH et de la e-transformation

Les robots arrivent en entreprise

Les robots au conseil  d’administration ?

Non seulement les robots risquent de remplacer les travailleurs. Désormais, ils les dirigent

A lire : Une entreprise nomme un robot au conseil d’administration. Le Figaro. 

Les objets connectés

Tout est connecté

Comment les produits intelligents connectés changent les règles de la concurrence. Les produits intelligents connectés offrent une foule de nouvelles fonctionnalités. Leur croissance est exponentielle. par Michael E. Porter et James E. Heppelmann. Les objects connectés sont une des tendances digitales émergentes.

A lire : Harvard Business Review – TOUT EST CONNECTE – avril-mai 2015

Big Data, Big Question

Retour sur Investissements des médias sociaux

Designer, construire, gérer et mesurer un programme sur les médias sociaux est un travail difficile. Il faut du temps, de la concentration et beaucoup de patience. Ne soyez pas intimidé par tous les choses à faire et à ne pas faire, tous les pièces mobiles, et le défi qui consiste à relier tous les points. C’est ainsi s’inscrire dans l’une des tendances digitales les plus importantes.

A lire : Social Media ROI, Olivier Blanchard

Addiction digitale

Les français se connectent tous les jours.

Selon une enquête réalisée par le cabinet Dagobert, 41 % des Français qui ont accès à Internet et se connectent tous les jours avouent avoir du mal à s’en passer plus de soixante-douze heures.

A lire : Une cure de désintox numérique pour se déconnecter, M le magazine du Monde