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Les 10 erreurs des pitchs d’entrepreneurs auprès des fonds de capital-risque

Le lancement d’une startup nécessite de lever des fonds auprès d’organismes spécialisés. Voici quelques règles à respecter afin de mettre toutes les chances de son côté.

À force de voir des entrepreneurs « pitcher » des fonds de capital-risque, on finit par remarquer des comportements récurrents. Voici dix erreurs communes que vous devez éviter lors de votre pitch, et des astuces pour augmenter vos chances de remporter la bataille.

Ne pas comprendre comment fonctionne un fonds de capital-risque

Avant votre pitch, mettez-vous au point sur ce que fait un fonds de capital-risque en général et ce qu’il recherche (un retour sur investissement via des activités générant des liquidités dans les 2 à 5 ans : entrée en bourse ou vente de l’entreprise). Il ne prête pas d’argent qui puisse être remboursé avec des intérêts. Quand vous avez levé des fonds auprès d’un fonds de capital-risque, vous vous dirigez vers la vente de votre entreprise.

Ne pas faire vos devoirs concernant le fonds de capital-risque que vous visez

Faites quelques recherches sur le fonds avec lequel vous avez rendez-vous. La plupart des sites Internet des fonds de capital-risque sont excellents et expliquent clairement ce qu’ils font et où ils investissent. Assurez-vous d’avoir ciblé un fonds qui corresponde à votre zone géographique, à votre industrie, au stade de croissance de votre entreprise, et à sa taille. Et assurez-vous qu’il ait des fonds à investir.

Vouloir lever des fonds trop tôt

Si votre projet nécessite encore plusieurs années de recherches universitaires en laboratoire, il est trop tôt pour faire appel à un fonds de capital-risque : ils n’aiment pas investir dans des projets de recherche. Et si vous n’avez que votre sourire et une présentation écrite à apporter, encore une fois il est trop tôt pour votre entreprise : les fonds veulent voir des produits concrets, et idéalement, des données clients.

Présenter les symptômes de la maladie du fondateur

L’investisseur prendra la fuite si vous vous montrez ingérable, inflexible et que vous n’êtes prêt ni à partager le contrôle de l’entreprise, ni à y faire entrer de nouveaux dirigeants au moment opportun. Faire entrer de nouvelles personnes peut apporter de bonnes idées, et il est rassurant pour lui que ces idées soient amenées par une équipe gérable qui fait passer les intérêts de l’entreprise avant tout le reste.

Manquer de données clientèle

Où en êtes-vous de la découverte des besoins clients ? Avez-vous une compréhension exacte du problème de votre client, du besoin qu’il ne peut combler ? Comment répond-il à ce besoin aujourd’hui, même si l’alternative n’est pas idéale ? Grâce à votre interaction avec le client pouvez-vous certifier qu’il optera pour votre solution une fois qu’elle sera disponible ? Pouvez-vous faire part de commentaires exprimés par le client ? Encore mieux, pouvez-vous fournir des données clients (par exemple des ventes réelles) ?

Ignorer la concurrence

Ne tombez pas dans le piège du « nous n’avons pas de concurrent » car cette affirmation cache un réel manque de compréhension à la fois de son entreprise et de son marché. Votre solution est peut-être meilleure/plus rapide/moins chère/plus cool que celle qu’utilise actuellement le client pour répondre à son besoin mais ne vous y trompez pas : toute entrée sur un marché, même l’innovation la plus folle, doit faire face à la concurrence. C’est ce qui se passe tout le temps.

Echouer à faire une proposition intéressante

Apportez-vous une réponse à un problème urgent du client (une morsure de requin) ou à un problème secondaire (une piqûre de moustique) ? Les fonds de capital-risque investissent dans des startup qui apportent une réponse aux morsures de requin.

Ne pas avoir de business model clair

Avez-vous un plan clair sur la façon dont votre entreprise va générer du chiffre d’affaire ? Trop d’entrepreneurs, en particulier dans les secteurs Internet et mobiles, répondent à la question « comment allez-vous gagner de l’argent ? » par : « En vendant le produit à Facebook ou Google. » Ce n’est pas un business model, c’est une stratégie de sortie, probablement irréalisable si vous n’avez pas en premier lieu une stratégie concrète de création de valeur.

Avoir un plan de lancement faible ou inexistant pour son produit

« Si on vend ce produit, les clients afflueront » ou « si nous obtenons 1% du marché, ce sera une réussite ». Quelle naïveté ! Les fonds de capital-risque veulent un plan de lancement terre-à-terre, avec une feuille de route opérationnelle claire détaillant le nombre de personnes et la zone géographique cibles, la méthode d’introduction du produit sur le marché et les stratégies de promotion du produit.

Si votre plan marketing respecte les 4 P : produit, prix, place (distribution), promotion, vous ne pouvez pas avoir tout faux.

Présenter des chiffres qui manquent de crédibilité

Vos prévisions de chiffre d’affaires sont-elles réalistes ? Procédez à des vérifications logiques : les ventes des années 4 et 5 représentent-elles une part raisonnable du marché adressable total ? Avez-vous pris en compte la concurrence ? Comptez-vous un délai de transition suffisant pour le lancement du produit, sa campagne marketing et pour réfléchir à des cycles de vente raisonnables ? Vos projections de profits sont-elles réalisables ?

Utilisez les ratios financiers d’entreprises similaires comme étalon (par exemple les dépenses de R&D, de marketing, de ventes, etc. exprimés en pourcentage de chiffre d’affaires, et les marges brutes et opérationnelles).

Enfin, souvenez-vous que quand un investisseur écoute votre pitch, il n’attend pas la « réponse magique » (il n’en existe pas). Il s’intéresse plutôt au processus de réflexion qui vous a mené à votre plan.

Les investisseurs ont tendance à être réfléchis, flexibles, logiques, alertes et à la recherche de quelque chose de concret. Ils aiment investir dans des équipes qui leur ressemblent, qui sont passionnées et qui font preuve d’une grande volonté d’exécution. En résumé, venez préparé puis détendez-vous et laissez parler votre enthousiasme.

Jim Price est un « entrepreneur en série » et un formateur professionnel. Il a lancé et géré plusieurs entreprise IT et a connu plusieurs succès : des ventes d’entreprises et une entrée en bourse. Au cours des dix dernières années, il a également occupé un poste à la Ross School of Business de l’université du Michigan, où il a travaillé en tant qu’entrepreneur en résidence à l’institut des études entrepreneuriales Zell-Lurie.

Cet article a été tiré de VC-List.

Comment La Poste, Orange et la SNCF se frottent à l’open innovation

Futur en Seine : comment la SNCF, Orange et La Poste se sont transformés en s’ouvrant à l’écosystème des start-up. Une question de survie ?

« Trop gros pour innover ? » L’intitulé de la conférence qui s’est tenue jeudi 11 juin à Futur en Seine avait le mérite d’être explicite.

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Est-ce que des institutions parfois centenaires comme la SNCF, Orange et La Poste sont en mesure de s’ouvrir au monde de l’innovation pour se transformer ?

Une table ronde qui n’aurait certainement pas eu lieu il y a encore deux ans mais qui sous les coups de boutoir des fameux GAFA prend aujourd’hui tout son sens.

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Muriel BarnéoudBrainstorming géant pour les 260 000 postiers

Pour Muriel Barnéoud, P-DG de Docapost, filiale de services du traitement des documents du groupe La Poste, la question ne se pose même pas.

« Il n’existe pas d’abri antinumérique pour se réfugier. Quelle que soit l’organisation, le transformation numérique est irrésistible. Le digital est comme une nouvelle source d’énergie qu’il faut apprendre à maitriser. »

La Poste cultive l’innovation depuis très longtemps. « Derrière la simplicité apparente de la distribution du courrier par le facteur, on fait appel à la reconnaissance d’écriture et d’image mais aussi au big data. 70 millions d’objets sont transportés chaque nuit. »

Mais la R&D seule ne suffit pas. « Je ne suis pas sûre que les fabricants de bougies auraient trouvé l’ampoule même avec une équipe R&D pléthorique. »

Pour l’innovation de rupture, il faut s’ouvrir aux autres. Le Lab Postal, rendez-vous annuel de l’innovation numérique du groupe, a permis de dénicher, en six ans, plus de 90 entreprises innovantes et de construire avec elles autant de prototypes. Plus récemment, La Poste a lancé Start’inPost, son accélérateur de start-up.

La Poste se tourne en interne avec l’opération « 20 projets pour 2020″. Les quelque 260 000 postiers ont la possibilité de montrer leur capacité à innover en présentant leurs projets par équipes de 2 à 5 personnes sur la plateforme Web dédiée (clôture des candidatures le 19 juin pour le concours 2015).

Les postiers lauréats ont 6 à 18 mois pour démontrer la viabilité de leur projet en se consacrant à 100% à son développement. « La Poste a montré qu’elle sait prendre des risques comme avec la serrure connectée ou l’imprimante 3D en libre-service dans les bureaux de poste. »

En tant que tiers de confiance pour les échanges courriers ou numériques, La Poste a, selon Muriel Barnéoud, une superbe opportunité de se positionner sur le terrain de la « privacy » et de la confidentialité des données.

« Les consommateurs veulent reprendre possession de leurs données. Tout le monde l’a maintenant compris : quand c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. Cet enjeu ne peut qu’aller croissant, la maison ou la voiture étant appelées aussi à produire des données. Nous l’avons vu lorsque nous avons présenté notre hub numérique au dernier CES, ce sujet est aussi très fort de l’autre côté de l’Atlantique. »

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Pierre Louette« Si nous avions investi dans Skype… »

Orange a fait, lui, le chemin inverse. Avec ses 2000 chercheurs, son technocentre son réseau de Labs Orange (ex France Télécom R&D), l’opérateur a d’abord capitalisé sur sa force de frappe interne en matière d’innovation.

75 000 salariés français sont, par ailleurs, inscrits au réseau social maison qui compte de multiples communautés.

Mais depuis quelques années, l’accent est mis sur l’ouverture. Après avoir créé un fonds d’investissement de 300 millions d’euros avec Publicis et Iris Capital Management, le groupe a lancé son propre fonds en janvier dernier.

Avec Orange Digital Ventures, l’opérateur investira, via des participations minoritaires, dans les startups du numérique avec une enveloppe de 20 millions d’euros pour la première année.

« Nous avons reçu 300 dossiers en 3 mois, se réjouit Pierre Louette, Directeur général adjoint et secrétaire général d’Orange. Avec ce fonds, nous misons sur des sociétés en rupture complète avec nos métiers. Par exemple, nous pourrions investir dans un MVNO basé sur le partage avec, pour modèle économique, la monétisation des données et non l’abonnement. Si nous avions investi à ses débuts dans Skype qui capte aujourd’hui 40 % des appels internationaux…»

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Tves TyrodeS’appuyer sur la dynamique de Voyages-SCNF.com.

Directeur du digital et de la communication de la SNCF depuis neuf mois, Yves Tyrode entend insuffler à l’ensemble du groupe la dynamique de la filiale Voyages-SCNF.com dont il était jusqu’alors directeur général.

L’organisation agile mise en place au sein du premier site commerçant français peut profiter aux métiers industriels du transporteur ferroviaire aux cycles plus longs. Infrastructure big data (Hadoop, NoSQL), méthodes agiles, DevOps… Avec son usine logicielle de Nantes, Voyages-SCNF.com s’est structurée industriellement pour faire face aux défis de la vente en ligne, notamment sur mobiles.

« On s’est posé un temps la question d’aller à l’offshore en Inde, se rappelle-t-il. Mais avec un cycle d’itérations de 2 ou 3 « releases » par mois, il est rapidement apparu qu’il fallait le faire en interne et d’adopter une approche agile. La gestion de projet en V, ça ne marche plus. »

Tout l’enjeu de la SNCF consiste désormais à s’ouvrir. « Nous n’avons pas d’autre choix de travailler avec les autres, que de fédérer des écosystèmes ».

Lors de la présentation de son plan de transformation numérique en février dernier, la SNCF a annoncé qu’elle ouvrirait aux développeurs et startups un magasin, Store SNCF, regroupant toutes les applications internes développées par les cheminots.

Dans le même esprit et comme promis, la SNCF a ouvert, ce 15 juin, ses API afin que des développeurs tiers aient à disposition des données toujours à jour.

Selon une tarification de type freemium, le ticket d’accès sera modulé en fonction de l’usage. Les géants du Web payant davantage que les start-up.

La grille des tarifs sera publiée cet été, a précisé Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, également présent à Futur en Seine.

« L’ouverture des API est très bonne nouvelle », insiste, de son côté, Yves Tyrode. « Le passage à l’échelle est essentiel, les GAFA l’ont montré. Peut-être que le principal actif d’Apple, ce sont les 1,4 million d’applications mobiles sur son App Store. »

Enfin, l’entreprise entend investir dans les start-up les plus prometteuses avec la création du fonds Digital SNCF Ventures doté de 30 millions d’euros.

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Natalie RastoinDes agences de com’ accueillent des start-up

Il n’est pas nécessaire d’être un grand compte pour fédérer un écosystème de jeunes pousses.

Présidente de l’Association des agences conseils en communication (AACC) et directrice générale d’Ogilvy France, Natalie Rastoin peut en témoigner.

Son syndicat a monté, avec le pôle de compétitivité Cap Digital, le programme Startup Project.

Chaque année, les jeunes pousses labellisées sont promues sur une place de marché. Elles sont aussi physiquement hébergées dans les agences où elles bénéficient d’un accompagnement ainsi que d’un accès aux clients. Les start-up éligibles doivent présenter une technologie « existante ou démontrable ». Les agences les aideront à travailler l’usage et de le faire correspondre à un besoin marché.

« Tout syndicat professionnel, comme le nôtre, peut faire le lien avec écosystème de start-up », invite Natalie Rastoin.

« Une fois que l’on a admis que le numérique est aussi important que l’électricité, il faut prendre en compte le changement sociétal de la transformation digitale. Je ne suis pas sûre que cela intéresse les top managers. Il fait qu’ils aient peur d’être ‘uberisés’ pour agir. »
En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/comment-la-poste-orange-sncf-se-frottent-open-innovation-98661.html#pj6JEBqcAsMzsQEg.99

La moitié des langues parlées sur terre sont issues du même langage d’origine : l’histoire d’une conquête planétaire

Grâce à l’étude du biologiste de l’évolution Quentin Atkinson, une carte interactive qui retrace l’influence historique d’un langage originel a été élaborée.

Au commencement était le verbe

La moitié des langues parlées sur terre sont issues du même langage d'origine : l'histoire d'une conquête planétaire

Près de la moitié des langues parlées à travers le monde sont d’origine indo-européenne.

À travers le monde, près d’une personne sur deux parle aujourd’hui une langue d’origine indo-européenne. De l’Angleterre au Portugal en passant par les pays scandinaves, une majorité de langues descendent de l’Anatolien, aussi connu sous le nom de langage Proto-Indo-européen.

Selon les travaux des linguistes, près de trois milliards d’individus parlent des langues provenant d’un seul et unique langage, utilisé par des nomades qui n’étaient certainement pas plus nombreux qu’une très vaste tribu.

D’après les spécialistes, les connaissances militaires et la maîtrise des chevaux constituaient certainement pour ces tribus un outil privilégié afin de diffuser cette langue au gré de leurs conquêtes.

Si de nombreuses questions subsistent autour des inventeurs de cette langue, sa date de création, et son expansion, les spécialistes s’accordent sur un point : près de la moitié des langues parlées à travers le monde aujourd’hui en découlent, et ses créateurs la pratiquaient uniquement oralement, sans jamais l’écrire.

Aujourd’hui, deux hypothèses sont encore en compétition quant au lieu d’origine précis de ces Indo-européens (autrefois appelés « Aryens »). La théorie la plus communément admise situe leur région d’origine dans la steppe pontique, qui s’étend à travers la Russie, l’Ukraine, et le Kazakhstan. Cette langue aurait vu le jour sur ces territoires il y a plus de 6000 ans, au sein de tribus nomades. Une seconde hypothèse, plus marginale, soutient que les Proto-indo-européens se sont développés à partir de l’Anatolie (l’actuelle Turquie).

Afin d’étayer de cette dernière théorie, une équipe de chercheurs de l’université d’Auckland (Nouvelle-Zélande) soutient que le Proto-indo-européen a des origines encore plus anciennes, entre 8000 et 9500 ans avant notre ère. Quant au probable lieu de naissance de cette langue, les spécialistes pensent notamment à l’Anatolie, soit l’actuel territoire de la Turquie. Selon eux, les premiers habitants qui utilisaient cette langue savaient domestiquer des animaux et pratiquaient l’agriculture. Leur langue se serait ainsi répandue en même temps que ces pratiques.

Grâce à l’étude du biologiste de l’évolution Quentin Atkinson, publiée dans la revue « Science », la vidéo d’une carte interactive a été élaborée. Publiée sur le site Business Insider, celle-ci propose de retracer l’influence de cette langue selon la version historique des spécialistes, et illustre la progression de la culture indo-européenne à travers le monde, jusqu’à l’apparition des nombreuses langues parlées aujourd’hui.

Mais selon l’ouvrage  » The Horse, the Wheel, and Language: How Bronze-Age Riders from the Eurasian Steppes Shaped the Modern World » de l’anthropologue David W. Anthony, ces tribus nomades ont commencé à étendre leur influence à travers le monde il y a plus de 6000 ans.

Les personnes qui maniaient le langage Proto-indo-européen évoluaient à une époque cruciale et dans un lieu géographique d’une grande importance stratégique. Ils pouvaient à la fois profiter des progrès accomplis dans le domaine des transports, notamment grâce à la domestication du cheval et l’invention de la roue.

Ces nombreux atouts leur ont prodigué une supériorité militaire sur les populations sédentaires qui vivaient alors en Europe et en Asie.

Selon l’anthropologue, les indo-européens ont également profité d’une innovation biologique : une mutation génétique de leur estomac a rendu possible pour ces populations la digestion du lait, ce qui constituait une source de nutrition mobile et permanente.

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

© Alberto Lucas Lopez

Cette infographie fascinante (du moins pour celui qui se sent l’âme d’un linguiste) a été créée par un journaliste passionné d’infographies, Alberto Lucas López pour le South China Morning Post.

Elle montre de manière assez inédite la répartition des langues les plus populaires dans le monde et les différents pays où elles sont parlées. En tout, on recense 7102 langages, parmi ceux-ci, 23 constituent la langue maternelle de plus de 50 millions de personnes.

Le cercle représente, en tout, 4,1 milliards d’êtres humains. Chaque idiome est représenté à l’intérieur d’un trait noir, pour chaque pays est alors donné le nombre (en millions) de personnes parlant cette langue maternelle. La couleur de ces pays révèlent la façon dont ces langages ont pris leurs racines dans les différentes régions. Une manière de relativiser un peu la place du français et de l’anglais comme langues dominantes de la planète…

PETIT LEXIQUE DE LA TRANSFORMATION DIGITALE POUR LES IMPERTURBABLES 2015

Pirates, hackers, digital transformers… Avec tous ces mots vous vous croyez dans le dernier film de Michael Bay ? Et bien non, ceci est bien la réalité à laquelle nous sommes tous confrontés. Le Web 2.0 envahit le langage de l’environnement économique et social, et tout ce charabia big transformers je-ne-sais-quoi vient avec. Toujours utile pour y voir plus clair, voici un petit lexique des termes de la transformation digitale pour comprendre ce qui se passe sur la toile.

citation maurice levyUbériser : Se faire « ubériser ». Un néologisme inventé par Maurice Lévy, le PDG du groupe Publicis, inspiré par la « disruption » dans le secteur des taxis. Dans une interview donnée au Financial Times, le PDG de Publicis évoque les craintes ressenties par ses clients et lui-même : subir le même sort que les chauffeurs de taxi, subitement concurrencés par les véhicules de tourisme avec chauffeur d’Uber.

Mobiquité : le terme de mobiquité, inventé par Xavier Dalloz, est né de la fusion des mots mobilité et ubiquité. Il correspond au concept d’ATAWAD (AnyTime, AnyWhere, AnyDevice). ATAWAD décrit la capacité d’un usager en situation de mobilité à se connecter à un réseau sans contrainte de temps, de localisation, ou de terminal. Certaines personnes préfèrent même parler d’ATAWADAC (ATAWAD + AnyContent), ajoutant ainsi la possibilité d’accéder à n’importe quel contenu.

Digital transformer : super héro connecté qui fait connaître ce que la technologie peut apporter à l’entreprise de manière innovante. Automobile, aéronautique, cosmétique, pharmacie, énergie… Aucun secteur n’échappe à la transition numérique. Il est donc nécessaire de diffuser la culture numérique dans toute l’entreprise. Son rôle consiste à actionner les bons leviers, à donner à l’entreprise toutes les bases pour transformer l’essai. Retrouvez les 10 digital transformers à suivre sur Twitter.

Digital natives : les digital natives sont les personnes nées à la fin des années 1970 et jusqu’au début des années 2000. Elles sont caractérisées par leur facilité à intégrer les nouveaux usages numériques (internet, ordinateur, réseaux sociaux), leur recul sociétal sur le monde d’aujourd’hui.  Cette génération est appelée également Génération Y.

Chief digital officer : alors que les entreprises dans tous les secteurs économiques entament leur mue digitale, le Chief Digital Officer (ou « CDO ») est responsable du cap à fixer. Autant catalyseur qu’accélérateur des changements à venir, il lui incombe la lourde tâche d’accompagner des organisations dans leur conversion au numérique.

Yuccie : succédeur du Hipster, le yuccie serait le successeur direct de cet archétype barbu. Le « young urban creative » est biberonné à Internet, il se rêve en magnat des réseaux sociaux, blogueur influent et coordinateur de campagnes Instagram. Les yuccies veulent être payés pour leurs propres idées plutôt que pour exécuter celles des autres. Le marketing durable, les réseaux sociaux, le commerce de niche, tels sont les terrains de jeux et d’affaires du yuccie.

Growth hacking : un terme inventé par l’Américain Sean Ellis. Il s’agit d’une technique d’e-marketing permettant d’optimiser la capacité de croissance grâce à des techniques innovantes. Cela correspond à une utilisation plus intelligente des ressources et privilégiant une approche plus économique permettant ainsi une croissance rapide et à moindre coût. Timothy Draper a donné une idée qui va devenir un des premiers gros Growth Hack du web : rajouter à la fin de chaque e-mail la phrase « PS : I love you. Get your free email at Hotmail. ». Résultat : 80% des nouveaux inscrits provenaient de recommandations d’utilisateurs.

Hacker : le hacker est une personne qui « bidouille », « bricole », modifie des programmes informatiques en vue de les améliorer ou de partager sa connaissance. La définition usuelle retenue par le grand public est de « pirate » informatique. L’exemple est #HackTaDRH, la nouvelle opération digital où 3 DRH répondent en direct sur les réseaux sociaux, proposent leurs convictions et écoutent vos propositions.

Hackaton : un événement où des développeurs se réunissent pour faire de la programmation informatique collaborative, sur plusieurs jours. Le terme est un mot-valise constitué de hack et marathon. La plupart des hackathons organisés par des sociétés sont ouverts à tous : étudiants, startups ou simples curieux contribuent à l’effort de recherche et développement et sont surtout porteurs d’innovation pour l’entreprise.

Weareable : textile « intelligent » et vêtement intégrant des nouvelles technologies. Ils permettent de rendre disponibles les informations (data) relatives à un mouvement, un lieu où l’on se trouve (géolocalisation). Les wearables peuvent être des objets comme un bracelet, une chemise connectée ou encore des lunettes telles les Google Glasses.

Objets connectés : un système d’identification et de captation des données (température extérieure, rythme cardiaque, etc.), un système de transmission des données alimentant une application « intelligente », une interface comme un smartphone, pour piloter l’application. En théorie, tout objet peut être connecté. C’est l’Internet of things (IOT) ou Internet des Objets (IDO).

Media snacking : A l’heure où l’infobésité bât son plein sur le net, il est utile de penser à tout ce qui produit de l’impact rapidement  Le snacking content ou micro contenu n’est pas un phénomène nouveau sur le net. Aux États-Unis on évoque régulièrement cette forme de contenu sous le terme de snacking media. Pour donner une image il s’agit de consommer un contenu comme on consommerait un plat rapide. Cela revient à dire que le contenu doit être court tout en frappant l’essentiel, comme le ferait une image, une courte vidéo ou un texte avoisinant les 250/300 mots en moyenne. Ces formes de contenus visent principalement la consommation rapide, un impact immédiat pour attirer l’oeil et ainsi prendre connaissance dudit contenu.

Device : équipement de communication digitale (téléphone mobile, PC, tablette, télévision, objets connectés…). Vous êtes peut-être sans le savoir une personne multi-device avec votre laptop, smartphone et tablette dans votre même sac !

Pure players : entreprise communiquant et commercialisant ses produits ou services uniquement par Internet. Ce mot barbare traduit le principal bouleversement que les pure players du numérique, tels que Uber, Airbnb, Amazon ou encore Booking, imposent aux anciens industriels.

Gamification : système de classement, attribution de points, récompenses, jeux concours… la gamification correspond à l’utilisation des techniques du jeu afin de changer les comportements d’une personne ou d’un groupe de personnes. On la retrouve aujourd’hui principalement dans le marketing et la communication, l’éducation et la formation, et dans la gestion des ressources humaines.

Cross canal : transversalité et ensemble de techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale.

Cloud : service en ligne permettant d’accéder à des ressources informatiques virtuelles.

Big data : volume croissant d’informations digitales envahissant les entreprises. Ce qui est « big data», c’est l’association dans une même analyse de données variées pour en déduire des informations que l’on n’était pas en mesure de trouver avec les analyses classiques de données structurées. Le big data est souvent caractérisé par le terme des 3 V : Volume, Variété et Vélocité.

Data scientist : il gère l’extraction de la valeur. Sa compétence relève du domaine de l’analyste de données. Pas vraiment un informaticien, mais mais plutôt un statisticien et un mathématicien. Il doit être à l’aise avec les outils et la modélisation statistiques et mathématiques. Il doit aussi avoir un profil de consultant pour comprendre les besoins d’une industrie et dialoguer avec de nombreux interlocuteurs au niveau des métiers : production, marketing, vente, finance, sécurité, etc. Retrouvez l’article : Data Scientist, le futur radieux d’une profession multifacettes.

Datamining : analyse statistique de données volumineuses, le terme « forage » de données étant parfois utilisé.

Web analytics : analyse statistique d’indicateurs de fréquentation de sites Web et d’efficacité de communication digitale

LES SUPER SIGLES

ATAWAD – Any Where, Any Time, Any Device

Cet acronyme se réfère au mouvement technologique de l’usage, sur un appareil de communication unique, permettant d’avoir accès à l’information, à ses « usages » partout (anywhere), et tout le temps (any time). Il s’agit notamment des téléphones et portables (Iphone, smartphone, ordinateurs portables, tablettes ).

IRL – In Real Life, « dans la vraie vie »

Il s’agit d’un sigle utilisé sur les réseaux sociaux par opposition à la vie « virtuelle » sur Internet ou aux approches théoriciennes.

NTIC – Nouvelle technologie d’information et de communication

Ensemble des outils issus des nouvelles technologies de l’information et de la communication comme la téléphonie mobile, le micro-ordinateur, les logiciels, les modems, Internet…

BYOD – Bring your own device

Acronyme de « Bring Your Own Device ». BYOD  ou « Apportez vos appareils personnels » est un nouvel usage en entreprise, qui consiste à utiliser son matériel informatique (portable, tablette) personnel dans le cadre du travail d’entreprise. Cet usage est né du mélange de la vie d’entreprise et personnelle, via les outils numériques. Les entreprises ne permettant pas économiquement de changer les postes informatiques régulièrement, certains salariés préfèrent utiliser leurs propre outils. A cette pratique sont associées les problématiques d’accès sécurisé et de protection de la vie privée.

CYOD – Choose your own device

Concept qui permet à l’employé de choisir son appareil mobile parmi un large éventail supposé correspondre à ses besoins, tout en respectant les normes de l’entreprise.

MOOC – Massive Open Online Course

Il définit les cours pédagogiques, disponibles sur internet et de manière libre ( gratuite ). L’échange communautaire des connaissances est valorisé. Le ITypa ( Internet Tout y est Pour Appendre ) en est un exemple.

COOC – Corporate Online Open Course

Enseignements conçus par des entreprises et destinés à des salariés, des clients ou futurs clients.

SPOC – Small private online course

Il s’agit de cours virtuels fermés, donc réservés à un petit comité.

Les bonnes raisons de passer au Digital

La transition digitale a réussi à s’intégrer avec brio dans le monde des entreprises, autant b2b que b2c.
Et si aujourd’hui elles accèdent peu à peu à la mutation numérique c’est car elles ont pris conscience des opportunités qu’elle offre.

Mais ce revirement est aussi lié aux comportements des prospects, qui ont investigué internet et qui s’en servent pour presque tout, ils y vont pour s’informer, pour résoudre leurs problèmes etc.

Ces nouvelles technologies liées au digital ne sont pas prêtes de s’arrêter car elles améliorent nettement le développement commercial d’une entreprise et les font gagner en efficacité.

Découvrez dans cet article les 10 bonnes raisons pour les dirigeants de passer au digital. Il est temps de se mettre à l’heure du numérique et ne plus se faire dépasser par la concurrence.

Raison 1 : Adopter des méthodes de prospection efficace

Car comme dit précédemment, vos futurs clients n’ont plus les mêmes démarches avec l’arrivée d’internet.
La prospection téléphonique les ennuie et n’est plus du tout efficace. Pourquoi s’embêter à vendre ses produits et services à tout prix lorsque vous savez désormais que ce sont les prospects qui choisissent leur processus ?

En persistant avec des méthodes trop traditionnelles, et moins performantes, votre entreprise peut se priver d’opportunités de ventes, mais aussi perdre des parts de marché face aux entreprises qui ont adopté cette mutation et aux nombreux « digital natives » qui révolutionnent le monde des entreprises.

Découvrez sans plus attendre notre infographie sur la comparaison de l’efficacité des différentes méthodes de prospection :

téléchargez l’infographie !

De plus, en ne s’adaptant pas aux changements, votre entreprise est susceptible de perdre en notoriété.

Raison 2 : C’est le client qui vient vers vous

En s’éduquant eux-mêmes sur internet, 66% des prospects ont déjà opté pour une solution lorsqu’ils sont contactés.

Il faut éviter de se comporter de manière trop intrusive ; convaincre avec subtilité grâce à du marketing de contenu. Depuis 2014 plus de 70% des dirigeants croient au content marketing (Hubspot 2015)

Avant de rentrer en contact avec un commercial il vaut mieux engager une conversation virtuelle avec lui sur internet.
Proposez de nombreuses communications (ebooks, livres blancs, infographie…) pour le faire avancer dans sa réflexion.

Grâce à tous ces outils mis en place, les commerciaux ont la possibilité de savoir où leur prospect en est, quelles communications faut-il mettre en avant pour l’attirer, le motiver et le convaincre et à quel moment il sera assez mûr pour être appelé.

A cause du retard digital de certaines entreprises, 51% des dirigeants ont des difficultés à mesurer l’efficacité et le ROI de leurs méthodes. (Hubspot 2015)

Raison 3 : Des budgets plus équilibrés

L’entreprise b2b a déjà des difficultés à gérer les budgets marketing, alors comment faire avec les investissements supplémentaires, surtout en période de crise !

Mais vos méthodes de prospection ne sont plus suffisamment rentables ; d’après une étude Hubspot « 8% seulement des affaires signées trouvent leur origine dans les salons, le marketing direct et la prospection téléphonique, mais ont coûté plus de 50% du budget marketing ».
Alors pourquoi ne pas réallouer les budgets de manière à investir plus pour les méthodes de prospection qui rapportent le plus de leads !

Pour savoir quelles sont les techniques qui marchent le mieux avec vos prospects, pensez à un logiciel de marketing automation pour analyser le ROI de chaque euro investi.

Raison 4 : Avoir des équipes pluridisciplinaires 

Qui sera en charge de former mes équipes en interne ? Une question primordiale qui rend les dirigeants de PME frileux !

Car oui le digital n’est pas venu les mains vides, il a apporté avec lui de nombreux outils, tel que le SEO (référencement naturel), des logiciels de marketing automation etc.

Ces outils marketing ont ouvert la porte à de nombreux métiers (concepteur rédacteur, community manager etc.).

Alors, n’est-il pas temps de faire fructifier votre avenir ?

Deux solutions s’imposent à vous :
– former vos équipes avec le budget et le temps d’absence pour se mettre à la page
– externaliser l’ensemble de vos actions de marketing digital à une équipe pluridisciplinaire et opérationnelle immédiatement.

Plus vous mettez du temps à vous décider, plus de nouveautés liées au digital évoluent et vous font ralentir. Si vous prenez trop votre temps vous laissez également l’opportunité à vos concurrents de grignoter vos parts de marché.

Raison 5 : Moderniser son équipe 

Pour améliorer son développement commercial il est impératif de convaincre autant son dirigeant que ses équipes.

Le digital est une révolution dans nos habitudes d’achat et de consommation, d’où l’importance d’insister auprès de son directeur.

Qu’est-ce qui peut faire plus peur que la concurrence ? Sûrement pas votre développement !

Le digital coûte 60% moins cher que d’autres techniques. Pensez à la prospection téléphonique ; les appels coûtent cher en temps à vos équipes sans pour autant rameuter de nouveaux clients.

Tandis que la prospection digitale continue de faire ses preuves et de générer plus de 50% de leads et des résultats supplémentaires ! De plus, elle multiplie par 5 votre productivité commerciale.

Raison 6 : La prospection digitale coûte moins cher que la publicité 

Vous qui souhaitez réduire vos coûts, n’oubliez pas que la publicité est une dépense considérable et qui souvent ne rapporte que très peu de prospects. Votre efficacité ne va se développer si vous campez sur vos positions !

En publiant régulièrement du contenu de qualité sur internet vous faites plaisir à vos prospects !
67% des marqueteurs reçoivent énormément de succès grâce à leurs articles sur les blogs. (Hubspot 2015)

De plus, 80% des décisionnaires préfèrent cette méthode pour forger leur opinion.

Plus vous variez les formats plus vous augmentez vos chances de trouver des futurs clients !

Aussi 41% des marqueteurs pensent que l’infographie est un format très efficace. (Hubspot 2015)

Raison 7 : Tenir un blog, ça rapporte

Le blogging est devenu une activité incontournable pour recruter et éduquer vos prospects. En effet, entretenir un blog de qualité rapporterait plus de 126% d’opportunités commerciales supplémentaires.

Aujourd’hui vos prospects s’informent seuls. Sur votre site internet et ceux de vos concurrents ils trouvent des fiches produit, des études de cas ; bref, des contenus qui leurs permettent de s’informer et de faire évoluer leur réflexion.

Pour vous différencier, aidez-les dans leur réflexion sans être trop vendeur. Publiez des articles de blog sur le marché, les tendances ou les innovations par exemple. Il s’agit de pratiques d’inbound marketing (c’est à dire faire venir le prospect à vous grâce à vos communications).

Raison 8 : Déléguer pour innover ! 

Personne ne connait mieux que vous votre métier, vos produits ou vos services.

En revanche, un prestataire externe peut analyser vos forces et faiblesses en matière de prospection ou de marketing. Trouver les failles ou les techniques un peu trop traditionnelles.

L’œil neuf peut s’avérer très utile et novateur pour vous transmettre les meilleures pratiques et outils marketing pour améliorer l’impact commercial de vos communications.

Raison 9 : Accroître la visibilité, réel levier de performance 

Ne laissez passer aucun risque, ce n’est pas parce que vous êtes leader sur votre marché que votre stratégie est inattaquable.

Comment voulez-vous vous améliorer si vous vous coupez de toute visibilité sur internet ?

Que faites-vous de votre notoriété ?

Vos efforts en communication digitale, votre pédagogie pour conseiller sur une problématique donnée, etc. renvoient une image positive de votre entreprise et paieront rapidement !

Par ailleurs, quid de nouveaux clients dont le secteur est connexe ? De nouvelles idées de produits ou de services ? De marchés à l’étranger ? Ne passez pas à côté de cette opportunité ! 

Raison 10 – Les réseaux sociaux ? Véritable mine de prospects !

Voilà encore une idée reçue, non le digital ne se limite pas aux réseaux sociaux.
Et même si c’était le cas, c’est un canal par lequel un prospect peut découvrir votre existence, votre expertise, vos solutions !

Pour quelles raisons le bouder ?!

47% des marqueteurs pensent que Twitter est le meilleur réseau social pour distribuer du contenu ! (Hubspot 2015)

Les méthodes de prospection grâce au digital sont moins onéreuses et apportent davantage de leads !

Le saviez-vous ? Lorsque le marketing et le commercial s’associent pour atteindre les objectifs de vente fixés, ils obtiennent 20% de chiffres d’affaires supplémentaires !

L’IMAGE AU CŒUR DE LA STRATÉGIE DIGITALE ET DU SOCIAL COMMERCE

Image et digitalL’image est aujourd’hui au cœur de la stratégie e-marketing des entreprises et des marques : de l’e-réputation au contenu stratégique de communication digitale dans des objectifs d’audiences et de ventes.  Elle est protéiforme: de l’e-influence data-mesurable, au profil sur les réseaux sociaux, aux vidéos, GIF, aux captures d’écran et autres formats photographiques.

Challenge pour les marketers, les agences digitales et les community managers: la représentation visuelle doit être le reflet de l’entreprise, de la marque et traduiretant son essence émotionnelle que commerciale. Même si originellement certains réseaux sociauxn’étaient pas axées sur le partage d’images, tous ont instauré le visuel et son relationnel comme stratégie. 

Au delà des profils sociaux où elle est la première représentation et un des supports d’humanisation du discours de l’entreprise – avec les photographies, logos ou avatars -, l’image devient le mode d’expression de la marque. Sur les réseaux sociaux, elle prend tout son sens quelque soit l’objectif de communication digitale : créateur de lien et d’attractivité avec les communauté, canal de vente du social commerce.

En outre, l’image participe directement à la quête du fameux grâle des stratégistes digitaux : le taux d’engagement. En effet, un tweet avec un visuel obtient plus de 18% de clics, 89 % de favoris et 150% de retweets. Sur Facebook, 13,7% des personnes atteintes par les publications avec des photos se sont en moyenne engagées avec celles-ci.

Et qu’en est-il des réseaux sociaux de l’image?

Prenons l’exemple de Pinterest, un des réseaux sociaux fondés sur la communication par l’image. Avec 70 millions d’utilisateurs dans le monde et 1 millions d’actifs en france,  il est devenu un indispensable notamment pour les marques retail et la mode: un pin sur la mode ou le retail est partagé en moyenne 46 fois, contre 10 en moyenne pour toutes les catégories confondues (1).

Au centre de la ligne éditoriale, l’image permet par ses qualités sténographiques et techniques de différencier les marques. Les tableaux d’images sont le socle pour créer de l’engagement avec les communautés et ainsi:

Ici image et émotions sont intimement liées: Les fameux “pins” sont “à la fois un outil d’inspiration via la découverte, mais également un outil de sauvegarde et de passage à l’acte.

Avec 23% des ventes réalisées sur les réseaux sociaux venant de Pinterest, l’image est également un outil indispensable du “social commerce”. Pinterest est donc devenu une énorme opportunité pour les e-commerçants initiant un retour sur investissement positif et optimisant continuellement leur moteur de recherche, la sécurisation de l’identité des marques et…la vente directe : avec leur nouveau bouton buy.

Avec un consommateur accompagné tout au long du processus d’achat, le. Sans prendre de commission sur les ventes mais en valorisant un business modèle fondé sur la publicité, Pinterest est en passe de devenir une plate-forme e-commerce qualifiée puisque le catalogue de produits se nourrit de lui-même et les potentiels clients sont déjà extrêment engagés : 87% des utilisateurs actifs ont déjà achetés un produits grâce à Pinterest.

Prolongement du commerce et du e-commerce, la révolution du social commerce a commencé avec en son coeur l’Image, les émotions et besoins qu’elles véhiculent et qu’elle permet de réaliser.

Alors qu’attendez-vous pour organiser votre communication digitale par l’image?

Transformation digitale : ces entreprises qui font fausse route

Laurent Saussereau : « C’est d’abord et avant tout un changement de paradigmes, la technologie n’étant que l’une des manifestations de ce monde nouveau. »

La plupart des entreprises s’engagent aujourd’hui – phénomène qu’on a déjà pu observer avec le e-commerce dans la deuxième moitié des années 90 – dans de vastes projets de transformation. Elles voient le vent du digital à la fois comme une menace et en même temps comme un levier pour  optimiser leur performance globale par d’autres formes d’organisation et de nouveaux canaux de création de valeur.

Comme dans les années 90, force est de constater que les entreprises se jettent une fois encore dans l’aventure du digital en imaginant les solutions techniques et technologiques qui leur permettront de gagner cette nouvelle course. Or, plus encore qu’il y a 20 ans, l’enjeu n’est ni technique ni technologique.

C’est d’abord et avant tout un changement de paradigmes, la technologie n’étant que l’une des manifestations de ce monde nouveau – comme l’appellent la plupart des prospectivistes.

Un changement sociétal profond

 

Nous sommes dans un changement profond de société, un changement de la place de l’individu dans le collectif : au moyen âge l’individu était à la forme impersonnelle, le « ON » avec une loi édictée par la religion, une catégorie sociale définie par la caste et un lien de cœur avec la terre natale. Puis graduellement, à partir de la renaissance jusqu’au XIXème siècle avec le commerce et la révolution industrielle, une classe intermédiaire apparait (bourgeoisie). L’individu devient « NOUS », avec l’Etat qui fait loi, une catégorie sociale définie par le travail et le lien de cœur devient la famille.

La deuxième moitié du XIXème siècle voit se produire plusieurs faits marquants qui vont changer le rapport individu/collectif : la démocratisation du miroir qui permet de se voir, l’apparition de la photo avec NIEPCE ou encore des penseurs et philosophes annonçant la mort de Dieu ou remettant en cause le rapport au travail. Le XXème siècle devient l’ère du « JE », de l’individualisme, avec la psychanalyse, le développement de la mobilité individuelle…  Dans ce monde du « JE », le marché fait loi, la catégorie sociale est donné par l’avoir (ce que je possède et consomme) et le lieu de cœur est avec « MOI » comme chantait J. Dutronc.

La deuxième moitié du XXème siècle se caractérise, elle, par une accélération de changements de paradigmes scientifiques ouvrant de nouvelles perspectives. Cela aboutit – entre autres – au développement de l’informatique qui permet en 1959 aux soviétiques d’envoyer les premiers un satellite dans l’Espace et en 1969 à Armstrong de marcher sur la Lune.

Pour la première fois l’humanité peut avoir une photo de la planète : la conscience planétaire apparaît se traduisant par l’art POP et le début de la pensée écologique dans les années 70.

Dans la fin des années 80, marquée par les balbutiements d’internet et la chute du mur de Berlin, se dessine alors une nouvelle conscience, celle d’un monde global, relié et responsable où l’homme serait un citoyen du monde. Nous sommes, ni dans le « JE », ni dans le « NOUS », nous entrons dans « l’articulation du JE-NOUS », un monde où la valeur ne sera ni dans le « JE », ni dans le NOUS mais dans le trait d’union, dans le lien, la relation. Certains l’appellent « SOCIAL RELATIONSHIP ECONOMY », avec de grandes questions qui trouveront leurs réponses dans le futur : qu’est ce qui fera loi ? Qu’est ce qui donnera la catégorie sociale, quel sera le lien de cœur ?

 

 

D’autres formes d’entreprises et d’économies

 

 

Dans ce changement sociétal, ce sont toutes les règles du jeu qui changent : tous nos repères classiques, de la vision du monde, à la façon d’imaginer les entreprises et de faire des affaires.  La troisième révolution industrielle comme l’appelle RIFKIN est en route. Les business models fondés sur la mise en relation sont différents, les organisations sont agiles, les pratiques managériales n’obéissent plus aux mêmes logiques, les clients se comportent différemment…

Si la technologie est la partie visible, elle n’est qu’une partie infime de la question de l’adaptation des entreprises qui tentent de tirer leur épingle du jeu dans ce paysage transformé. La partie invisible est celle qui sous-tend l’ensemble et qui est à l’œuvre : un changement de mentalité, de mode de vie et un rapport au monde nouveau, paradoxal, exigeant, émergent et imprévisible.

Les entreprises qui cherchent à s’adapter et à anticiper ce monde en pensant que l’entrée est par la mise en place de solutions technologiques font fausse route. Elles sont souvent guidées par des directions habituées à contrôler le visible et restent totalement aveugles face à l’invisible qui émerge devant elles.

Pour un autre monde

 

 

La transformation Digitale n’est pas une transformation numérique. C’est avant tout une transformation de la culture, des mentalités et des pratiques. Il y a une prise de conscience individuelle et collective au sein des entreprises où la création de valeur repose désormais sur la relation, le collaboratif, le « ENSEMBLE ». C’est l’union et l’inclusion des différences au service du bien commun.

La transformation digitale est ce changement de paradigme si simple et si difficile : passer du « OUI MAIS » au « OUI ET », une gestion écologique des paradoxes et l’union des différences pour vivre ensemble.

4 principes pour créer une bonne ambiance

  • Vous estimez que votre équipe manque d’esprit d’initiative et de combativité
  • Vous aimeriez qu’il y ait une bonne ambiance dans votre équipe, que chaque jour, chacun soit prêt à relever les défis
  • Vous vous demandez pourquoi ils ne font pas plus preuve d’esprit de responsabilité ?
  • Vous voulez valoriser vos collaborateurs sans tomber dans le piège des augmentations de salaire.
4 principes simples qui vous demanderont 0 € d’investissement, mais qui peuvent contribuer à redonner de l’enthousiasme aux équipes, surtout quand c’est difficile.
Posez-vous les deux questions suivantes ?
  1. qu’est-ce que je fais concrètement pour contribuer à mettre une bonne ambiance dans l’équipe ?
  2. en quoi ce que je fais est visible et perçu sincèrement par mon équipe ?
Quelques chiffres 
Sur une semaine de travail, on passe en moyenne :
15% de notre temps avec la famille
35% à dormir
50% au travail, sois la moitié de notre temps.
En France, 61% des collaborateurs se déclarent comme désengagés dans leur entreprise !
Quel lien pourrait exister entre les 50% de notre temps passé au travail et les 61% de personnes désengagées qui composent nos entreprise ?
Aucun sans doute, et pourtant, une bonne ambiance ne pourrait-elle pas contribuer à améliorer la motivation et la performance des équipes ?
Claude ONESTA, entraineur de l’équipe de France de Hand Ball, en fait l’une des clefs de la réussite des bleus dans leur accession vers le statut de « meilleure équipe du monde » Alors pourquoi devrait-on se priver d’une bonne ambiance ?
Selon Jack Welch : « dans une entreprise qui gagne, il n’y a pas de passager, il n’y a qu’un équipage !!!
Un manager a besoin de son équipe, il n’est rien sans elle. Au contraire, il est inutile de la maltraiter et de lui manquer de respect.
Dans les enquêtes de satisfaction que j’ai eu à mener et débriefer, le point le plus troublant et qui était en corrélation avec les bonnes perf de l’équipe et la passion au travail : « on me manque de respect »
team work4 principes simples pour créer une bonne ambiance de travail.
Alors, pour éviter la version « les révoltés du bounty » et plutôt privilégier le scénario « Coupe de l’America’s Cup des Néo-Zélandais en 1995 », pas besoin de grandes théories scientifiques ni managériales.
Voici 4 clés très simples, connues de toutes et tous, mais peu appliquées :
Courtoisie : savoir dire bonjour, merci, au revoir !
Gentillesse : demander des nouvelles de leur famille, savoir prendre un peu de temps pour parler « simplement » d’eux !!!
Respect : respecter les horaires de réunion, proposer un café, remercier pour le travail fait par une personne, éviter les mails les soirs et week-end
Considération : écouter, donner la parole, tenir compte de l’avis, valorisation, félicitation.
Combien de fois ai-je entendu, et vous aussi,
« ok, je veux bien le faire, mais c’est pour toi !!!! »
A l’inverse, combien de collaborateurs ne bougent plus, laissant le manager s’enliser, seul, sachant ce qu’il faudrait faire, juste parce que ce dernier n’a pas su créer de « proximité » avec son équipe ? Un manager a besoin de son équipe, inutile de la maltraiter ou de lui manquer de respect.
« Je m’intéresse à ce qui intéresse les gens qui m’intéressent !!!! »
Intéressons nous sincèrement aux autres et ils s’intéresseront à nous et au job. S’intéresser aux autres, c’est avant tout avoir la passion pour son métier.
« La réussite sourit à ceux qui font les choses avec passion, pas avec raison »
Manque de temps ?
Nous prétendons ne pas avoir le temps ?
Alors changeons de job, car ce temps fait parti intégrante du job !!! Il ne s’agit pas de le faire en plus, mais surtout de relever la tête et de constater que l’on pourrait le faire, juste en prenant consicence que c’est là, à la porter de chacun. Et nos enfants et nos proche, faisons-nous la même chose ? Ce n’est pas pareil ? Ah bon, vraiment ? En quoi est-ce si différent ? Les principes humains sont les mêmes.
Être humain, commence juste par cela. Plus qu’une compétence, c’est un savoir être. Il ne peut y avoir d’exigence dans la durée, qu’à condition qu’elle soit accompagnée de bienveillance.
« L’exemple vient d’en haut, on regarde tous notre manager. »
action nowPassez à l’action 
Je vous invite, là maintenant à télécharger la fiche bonne pratique « Manager l’ambiance de travail » en cliquant-ici
Prenez le temps de répondre sincèrement aux 10 questions, et prenez un engagement d’action simple à mettre en oeuvre chaque semaine. Observez les attitudes et venez laisser un commentaire en bas pour témoigner.
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4 Steps to Be a Great Communicator

It happens every day. People are going unprepared in meetings, speaking with their children without a plan or making sales calls without knowing what the customer really needs.

Improving-Your-Communication-Skills-to-Become-a-Better-Communicator

To be successful we have to communicate right with people. Misunderstandings and problems can be avoided with good communication skills. There is no guarantee for success but when you are a master communicator it will be helpful for your path and is also a worthwhile journey. Here are four simple action steps to improve your communication skills:

  1. Take part at a toastmaster club: In many cities there are toastmaster clubs where you can improve your communication skills and practice in front of a group. The most important part: you get directly feedback and soon will make better presentations. Toastmasters is an international organization which is a networking club in which you can improve your communication and leadership skills. When you start at a toastmaster club you get an exercise book with different modules. In each module you exercise something special and every week you are improving your knowledge and skills.

Toastmaster – learn to speak and lead effectively

You can find toastmasters in many countries. In fact when you don’t have a toastmaster club in your city you can even found one. There are how-to-do-it strategies to start a community in your town. It is also a good networking opportunity where you can meet other business people and expand yourself.

A strange feeling to see yourself at television

  1. Take part at public speaking and active listening course. It`s worth investing in yourself and taking part at events like this. Generally you make many exercises in this kind of courses and, when it is a professional course, your exercises will be recorded. It`s a strange feeling to see yourself at television but it`s worthwhile. You get directly feedback and first of all you see yourself from a different perspective. This alone can help you to go to the next level.

We don`t really learn to listen at school or in life

You learn to manage your body language and use it in the most effective way to sent your message to the audience. Not only body language – also how to structure and implement your arguments into your speech. Good communication is not only about good public speaking it is also about good listening. At school we learn to write, to speak and to read but we don`t learn to listen. Active listening courses can be very valuable and will help you to understand the needs of other people. There is a gap between listening and real listening because many people think they can listen but don’t really do it.

What do I want to say to this person or this audience?

  1. Prepare yourself. At university, at your job or at home there are many opportunities in which it counts what you say – but how often do we think about our words BEFORE we meet this opportunity? Preparation counts and will be recognized not only at a meeting, even with family members or in front of your spouse. Prepare yourself and answer following questions: What`s my message for this person/ audience? Begin with the end in mind and imagine yourself – how would a good conversation with this person/ audience look like?

Be engaged and take every chance to communicate

  1. Most importantly: Practice, practice and practice. There are many opportunities to engage yourself for example at private clubs as coach or as speaker for a non-government organization. It`s just important to stand in front of an audience and give a speech. It counts how many minutes you stand in front of an audience. If you really are committed to improve your communication and public speaking skills you have to do it often.

Your journey to be a better communicator is worthwhile because you are part of a small percentage of the society who works on themselves and improves their skills. Good luck and enjoy it.