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5 Presentation Tips For Impressing Your Client

client presentationDuring your career as a financial advisor, you are very likely going to have to give a client presentation showing potential clients what you can do for them and why they should pick you as their advisor. Now is the era of smart phones, YouTube, and instant gratification via the internet, so capturing (and holding) potential clients’ attention is no easy feat. With that in mind, check out our top 5 presentation tips to giving a better client presentation:

(1)   Go Digital

Nobody wants to leave home anymore to come to your office, and hear a 45 minute presentation that may or may not lead to them choosing a new financial advisor. Do better than the in-office presentation and create a live webinar that clients can attend from the comfort of their own home. Don’t have the time or resources for a live webinar? Then create a video that you can email potential clients. The possibilities for a digital presentation are endless, and clients will be happy to stay at home while still learning about what you can do for them.

(2)   Keep It Short

While this is almost common sense, many advisors give client presentations where they try to throw everything they know at a client. These presentations are lengthy and boring. Keep your presentation broad and keep it under 20 minutes, with plenty of time for questions. Focus on the information your client wants, not the information you want to give.

(3)   Get Visual

Hand-in-hand with the “go digital” advice above, go visual! Create a visually appealing presentation, and bring it with you to your client on a tablet or laptop. Make sure the visual presentation is mobile/tablet friendly, and use it to illustrate your points as you talk to your potential clients. A visual presentation is much more likely to keep clients interested and engaged.

(4)   Keep It Small And Tailored

Seminar client presentations, where you stand in a room of 100 people and tell them all why you’re the best advisor for them, do little in the way of actually telling potential clients why they should choose you as their advisor. In an intimate setting, you can tailor your presentation to those in the room and potential clients are more likely to pay attention. Also, if you are able to get some information from potential clients before the presentation, you can provide information that is tailored to your audience – something you couldn’t do if your audience consisted of 100 people.

(5)   End Strong And Follow Up

When the client presentation is over, summarize your key points and use the questions your potential clients (hopefully) asked you to deliver a closing that speaks to their biggest concerns. Give them collateral if you have it, perhaps a one-pager with summary information about you. Most importantly, follow up with your potential clients 2-3 days after the presentation!

At Perfect Client, we stress the importance of the relationship. That relationship sometimes starts with a client presentation, so make sure you’re starting it on the right foot!

Les outils indispensables du Community manager

Chaque Community Manager possède sa propre boîte à outils du web, ses solutions de prédilection gardées précieusement dans les favoris ou dans un coin de la tête. Et comme le Social Media est avant tout synonyme de partage, nous avons décidé de vous présenter nos outils préférés !

dashboards, ou tableaux de bord de monitoring social media

TWEETDECK

Pourquoi Tweetdeck ? Première raison et non des moindres, c’est le seul outil tiers développé par Twitter et ça, c’est un argument de poids. On est tous plus ou moins d’accord pour dire que le rachat de Tweetdeck par Twitter en 2011 a aussi fait du mal à l’outil (fin du support des comptes Facebook et suppression des applications mobiles par exemple), qui a perdu de sa superbe ces dernières années. Mais la programmation des tweets, la gestion du multi-compte ou les sons d’alertes restent des fonctionnalités dont on peut difficilement se passer !

HOOTSUITE

C’est le principal concurrent de Tweetdeck ; une véritable « guerre de tranchées » a même lieu dans notre équipe de CM pour savoir quel outil utiliser ! Les fonctionnalités sont relativement similaires mais force est de constater que Hootsuite a l’avantage. La gestion collaborative est un plus indéniable, incluant l’attribution de tâches à ses collaborateurs. Pour ne rien gâcher, Hootsuite propose également ces options pour Facebook et d’autres plateformes ! Bref, pour faire simple, nous avons là un superbe outil qui permet de gérer simultanément beaucoup de comptes réseaux sociaux. Et si vous souhaitez prolonger la « guerre de tranchées » contre Tweetdeck, n’hésitez pas à le faire en commentaire !

BUFFER

Vous ne connaissez pas Buffer mais êtes familiers de l’expression « Gouverner, c’est prévoir » ? Parfait, car on peut résumer l’outil par la formule « Communiquer, c’est prévoir ». Au menu, la mise de côté de tous les liens que vous avez repérés depuis votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur, après quoi l’application vous propose de programmer vos publications… Et s’occupe du reste. Petit plus, Buffer vous donne accès aux analyses Twitter, Facebook et aux statistiques de LinkedIn.

SOCIALBAKERS

Les statistiques c’est votre truc ? Vous êtes un peu le comptable du Social Media ? Dans ce cas,Socialbakers est fait pour vous. Présente depuis 2008, la société tchèque propose des outils permettant de se faire une idée précise de son marché et vous permet de suivre les tendances et les nouveautés sur les réseaux sociaux, tout en répondant aux internautes. L’outil vous permet aussi d’obtenir un classement des marques par leur nombre de fans et donne accès a un classement publicitaire pertinent, soutenu par des outils vous permettant d’optimiser vos campagnes. Parmi les métriques à disposition, le classement des pages par leur taux d’engagement fait partie des plus intéressants.

outils de veille social media

MENTION

Mention ? Un outil efficace pour une veille en équipe bien menée. Disponible sur toutes les plateformes, Mention donne la possibilité d’observer ce qui vous intéresse sur les réseaux sociaux en temps réel ; vous pouvez configurer vos alertes afin de scruter vos marques et vos concurrents, donner des consignes à vos collègues ou répondre directement depuis l’outil. En clair : Mention, c’est simple et complet.

ALERTI

Le « petit » de la veille ? Petit, peut être… Mais terriblement efficace ! L’interface est simple au possible, la façon de paramétrer vos alertes est assez similaire à la publication d’une annonce sur Le Bon Coin pour revendre vos cadeaux de Noël (si si, on sait que vous le faites ). Quelques champs, du texte, un ou deux menus déroulants, une liste de cases à cocher et votre alerte est enregistrée. Ensuite, Alerti recherche vos occurrences sur les réseaux sociaux, les forums, la presse en ligne, les blogs… Bref, il fouille le web et le fait bien !

FEEDLY

Disponible depuis son application mobile ou accessible depuis n’importe quel navigateur internet,Feedly vous permet de rassembler vos flux RSS et Atom. Et si le service a surtout profité de la fermeture de Google Reader en 2013, il faut avouer que c’est un logiciel simple, facile à utiliser et terriblement pratique.

NETVIBES

Co-créé par Tariq Krim en 2005, Netvibes a depuis été racheté par Dassault Systèmes. Et si la filiale du Groupe industriel Marcel Dassault a décidé de se pencher sur ce logiciel, c’est bien parce qu’il en vaut le coup. La plateforme permet de mener une veille de façon simple et satisfaisante et, grâce à la possibilité de créer plusieurs onglets personnalisés, facilite le jonglage entre vos différentes thématiques. Chaque onglet peut recevoir un nombre illimité de flux RSS ou Atom ; dans la version payante, le tableau de bord de veille permet même de déterminer la tonalité de chaque remontée. Très complet, Netvibes vous propose la génération de rapports plutôt riches où votre veille est classée de façon quantitative et qualitative et dans lesquels les origines des remontées sont également précisées, des sites de presse aux comptes sur les réseaux sociaux.

EVERNOTE

Evernote est LA solution parfaite pour les têtes en l’air, ou simplement pour les gens organisés ! Couplé avec IFTTT, c’est un outil de veille extrêmement puissant – surtout qu’avec ce dernier, la seule limite est votre imagination. Un exemple ? D’accord : si un compte YouTube crée une nouvelle vidéo, l’outil ajoute un mémo dans votre note de veille disponible sur Evernote si on le lui demande. Vous venez de recevoir vos rapports de veille sur votre Gmail ? Si vous les marquez comme « Important », IFTTT va automatiquement les envoyer vers votre fichier Evernote. En fait, on peut utiliser Evernote comme destination de toute votre veille, et le tri se fera ensuite sur l’outil. En utilisant le moteur de recherche et les possibilités de tri et d’annotation d’Evernote, tout cela devient extrêmement simple et pratique ! Petit plus de l’application : en prenant une photo d’un document, le service est capable de l’analyser et de le retranscrire au format texte. Vous avez dit pratique ?

BLUENOD

Vous avez toujours rêvé de savoir qui sont les influenceurs abonnés à votre compte Twitter ? De qui était composée votre communauté ? Eh bien, voici ce que Bluenod fait, et de façon esthétique ! Vous pouvez également visualiser les personnes qui animent un hashtag, et le rendu de la recherche peut s’avérer extrêmement pratique pour illustrer une présentation ou des audits.

STATISTIQUES

statistiques, ou analytics performances social media

SOCIALSHARE

Comment créer simplement une revue de presse ? Avec Socialshare ! L’outil scrute le web à la recherche des thématiques qui vous intéressent et vous propose des articles en conséquence. Ainsi, vous ne serez plus jamais à court de sujets à partager avec vos fans. L’outil est également capable de prévoir les tendances à venir ; bref, de flairer le buzz avant qu’il n’ait lieu. Mais ici, il nous intéresse aussi dans sa partie « statistiques », et l’utilisation du « Baromètre Socialshare » permet de visualiser les partages de vos publications et de les comparer avec ceux d’autres comptes. Ainsi, vous pouvez analyser qui a été le plus efficace dans le partage d’une information.

HASHTAGIFY

Besoin de savoir à quel autre hashtag est associé le vôtre ? Qui sont les comptes qui publient le plus avec ? Alors utilisez Hashtagify, présenté sous la forme de bulles animées (non, on ne joue pas avec les bulles !). L’outil vous permet de visualiser qui est rattaché à votre mot-dièse préféré. Un niveau de popularité est également associé, et un graphique vous montre son utilisation dans le temps. Simple d’utilisation et assez clair, l’outil offre une visualisation rapide et efficace de votre thématique.

SHAREDCOUNT

Vous voulez connaître avec précision le nombres de partages, de like, de pin, de +1 ou encore de tweets d’une ou plusieurs URL ? Ajoutez les pages que vous souhaitez analyser dansSharedCount et il vous indiquera avec précisions ces informations. L’outil rend possible la génération de fichiers au format CSV pour un traitement des données plus simple et, pour aller plus loin, une API dédiée est disponible pour les plus techniciens d’entre nous. En résumé, SharedCount est un outil maniable et pratique permettant de visualiser le nombre de partages d’une ou plusieurs pages web.

TOPSY

Souvent utilisé pour de la veille uniquement, il est pourtant très polyvalent. Topsy permet de connaître simplement et rapidement le nombre de tweets postés sur une ou plusieurs thématiques et, ainsi, de les comparer. L’outil met en avant le Top tweet de chaque jour. Assez pratique pour présenter l’évolution du nombre de mentions d’un mot-clé ou d’une thématique.

STORYTELLING

storytelling, narration en ligne à destination des médias sociaux

STORIFY

Agréger et récupérer des contenus, c’est bien mais ça ne suffit pas ! Storify permet de les présenter dans l’ordre que vous désirez, d’y ajouter vos impressions et vos analyses. Ainsi, vous pouvez facilement présenter les évolutions d’un événement, l’historique d’une marque ou tout autre déroulé sous la forme narrative. Le tout est admirablement bien présenté, avec une interface claire et simple d’utilisation.

RACONTR

Lassé des fondus étoilés ? Des transitions « slide » ? Un peu désabusé devant les Keynote et les Powerpoint barbants, des diapos qui défilent les unes après les autres avec autant d’originalité qu’un plateau de fruits de mer… Alors RacontR est l’outil qu’il vous faut pour présenter une histoire ! C’est beau, c’est original, c’est simple à utiliser et ça permet de vraiment se démarquer en publiant votre sujet comme personne ne l’aura jamais fait avant. Mieux : c’est tellement perfectionné que votre présentation ressemblera presque a un court métrage ! N’ayez pas peur, des tutoriels sont disponibles pour vous aider à apprivoiser l’outil :-)

CRÉATION D’IMAGES

création d'images avec outils type Photoshop...

CANVA

Vous n’avez pas de logiciel de retouche d’image sous la main ? Il vous faut rapidement un fichier en PNG aux dimensions d’une couverture Facebook ? Vous devez partager une image sur Twitter en y ajoutant votre petite patte graphique ? Ce qu’il vous faut dans ce cas, c’est Canva, le studio graphique facile à utiliser, pertinent, performant et gratuit. A utiliser sans plus attendre !

EASEL.LY

Pour faire une infographie simplement et rapidement quand vous n’êtes pas un pro du visuel, vous avez deux solutions : le graphiste sympa qui vous dépanne entre deux macchiatos … Ou vous connecter sur Easel.ly et la faire vous-même. Accessible à tous les publics, tout y est conçu pour vous faciliter le travail et vous permettre de générer votre infographie rapidement, simplement et surtout d’obtenir un résultat esthétique et original.

INFOGR.AM

Si ce service vous propose de générer une infographie, vous pouvez – détail important – entrer vos données depuis un tableau Excel. Infogr.am vous propose alors plusieurs types de tableaux et de graphiques, jusqu’à obtenir un rendu bien plus esthétique que ceux générés sur les outils classiques. Les infographies peuvent être interactives et le site vous propose des thèmes existants pour vous simplifier la mise en page. C’est simple à utiliser si le résultat est au rendez-vous, pourquoi s’en priver ?

PHOTOSHOP

Il est presque inutile de présenter Photoshop tellement c’est l’outil de retouche d’image le plus populaire. Pour preuve, le mot « photoshopper » est entré dans le langage courant pour désigner une image retouchée sur un ordinateur. A part son prix, on peut lui trouver un défaut d’accessibilité au départ. Gardons à l’esprit que l’outil de retouche d’image le plus complet dispose forcément de nombreuses fonctionnalités et que, quand on n’a jamais mis les pieds sur ce logiciel professionnel, il peut être compliqué de se lancer. Passé ce cap, aucune limite : vous pouvez réellement tout faire avec Photoshop, même maigrir avant l’été si vous le souhaitez… Sur vos photos :-)

APPLICATIONS

apps, applis, applications : appelez-les comme vous voulez, elles sont indispensables à une stratégie social media et au métier de community manager

SOCIALSHAKER

Les plus anciens d’entre nous se rappellent sans doute du « FBML », qui était alors la seule solution pour créer une application sur Facebook. Désormais, générer un jeu concours, un quiz ou indiquer à vos fans où se situent vos magasins est devenu tellement simple… Socialshaker, qui vous permet de créer toutes sortes de jeux et d’applications sur votre page, est gratuit jusqu’à 1 000 fans : voilà qui est assez pratique pour vous accompagner dans vos lancements de communautés ! Et pour ne rien gâcher, le support de la start-up française est compétent, rapide et efficace !

AGORAPULSE

Voilà un outil qui va vous permettre de consulter rapidement toutes les informations primordiales de vos comptes : nombre de fans, portée de vos publications, pourcentage de fans atteints, taux et moyenne du temps de réponse… Mais – et le fait qu’il soit « tout en un » est son avantage premier – vous pouvez également l’utiliser pour proposer des concours à vos abonnés. Instant gagnant, quiz en tout genre, intégration de documents de votre choix dans un onglet, Agorapulsese révèle vraiment complet pour un prix très abordable, surtout avec le temps qu’il vous fait économiser.

Voici, dans les grandes lignes, ce que contient notre boîte à outils ! Loin de nous, bien sûr, l’idée de vous proposer une liste complète, bien au contraire : vous, par exemple, quels sont vos services favoris ? N’hésitez pas à nous partager vos coups de cœur, ce sera avec grand plaisir 😉

Quels sont les moteurs et les freins à la digitalisation des entreprises ?

 Floriane Salgues

Mettre en oeuvre la transformation numérique de son entreprise : un enjeu de taille. Le rendez-vous d’affaires Marketing Digital One to One, qui se tient les 4 et 5 juin à Biarritz, a interrogé des décideurs marketing sur les freins et les moteurs rencontrés au sein de leur organisation. Résultats.

9 Laws of Social Media Marketing

Remember how in elementary school science you learned about the physical laws that ordered the universe? And how, once you knew about the underlying rules of energy and matter, the details of a lot of things just made more sense?

Susan Gunelius has applied the idea to social media marketing. She’s asked the question: What are the fundamental laws that underlie everything we do on social media? And how can you understand those laws to better serve your brand?

Here are the laws that Gunelius feels are the building blocks of social media:

1. The Law of Relationships

The most basic element of social media should be obvious from its name. What’s the atom, the most essential thing of which social media is made? Social relationships.

In any decision you make, your first consideration should be: How will this affect my relationships? Will it strengthen the ones I already have? Build more of them?

All the other laws of social media marketing are related to this first law.

2. The Law of Listening

Unlike other media, social media is interactive. This what really sets social media apart. It’s two-way communication. It makes everyone and their uncle a content creator. This complicates and expands what is possible for social media. Instead of writing a monologue, we must be in dialogue.

One of the defining factors in social media marketing is listening. Listen to what your customers are saying about you. What do they love? What do they hate? Listen to what people are saying about your competitors. If you sell candy bars, what are people saying about candy bars in general?

You customers have a dynamic relationship with your product; it changes over time. You can only know how it is evolving if you listen.

3. The Law of Focus

Social media marketing is relatively new. In the beginning, there were fewer players on the social media marketing scene and so sometimes brands would try to be all things to all people. But as the market place has gotten more crowded, a better strategy is to focus. Find a niche. Find your demographic. Find your unique voice. Focus on these things.

“A highly-focused social media and content marketing strategy intended to build a strong brand has a better chance for success than a broad strategy,” writes Gunelius.

It is better to have a strong relationship with the people who are really into your brand, then to have a weak, dilute relationship with a bunch of people who may or may not be your best audience. Which brings us to…

4. The Law of Quality

You want good quality social media relationships. Just like good friends, they are worth their weight in gold. Being focused can help with this: it will help you meet the needs and expectations of your best customers. But you need to invest in good relationships. You can do that by creating good quality content. You can do that by listening. You can do that by interacting with your customers.

“Quality trumps quantity,” writes Gunelius. If you have a Twitter following of 1,000 who retweet you and engage with what you have to say, it is worth way more than a following of 10,000 where many of the your followers have you on mute.

5. The Law of Compounding

You know that investing money over time leads to compound interest. You can make interest on the money you made as interest.

Because social media marketing can increase its reach through social sharing, a similar phenomenon exists. Think of it as social compounding. You make good content and share it with your network. Then someone shares it with theirs, and then it turn it gets shared again because of that sharing. When it works, it really, really works.

“This sharing and discussing of your content opens new entry points for search engines like Google to find it in keyword searches,” writes Gunelius. “Those entry points could grow to hundreds or thousands of more potential ways for people to find you online.”

6. The Law of Patience

This is a law that applies to most things in life, and yet people often don’t think it should apply to social media marketing. Social media marketing can reach untold numbers of people, right? And you can communicate with them instantaneously, right? Yes. But you still need to build relationships, and that takes time.

7. The Law of Value

Value is one of the most essential things that you should be providing your customers via social media. What does your content give them that they don’t already have? The answer to this question might be something ephemeral: a laugh, maybe. Or it might be concrete: helpful information.

Too many companies believe that only their product must provide value. But in fact their communication should provide value as well.

8. The Law of Acknowledgment

“You wouldn’t ignore someone who reaches out to you in person so don’t ignore them online,” writes Gunelius.

It’s all about reciprocity. You write to me, I write to you.

If you think of the basic building block of social, its atom, as it were, as the relationship, then anything that builds relationships is important. Acknowledgement and reciprocity build relationships. People want to feel seen and heard. So watch and listen.

“You can’t expect others to share your content and talk about you if you don’t do the same for them,” writes Gunelius. “So, a portion of the time you spend on social media should be focused on sharing and talking about content published by others.”

9. The Law of Accessibility

As we established before, one of the essential aspects of social media is its interactivity. It makes everyone a contributor. So if you act like a traditional publisher and just broadcast your message, you are missing out. Join the fray on your social networks.

“Don’t publish your content and then disappear,” writes Gunelius. “Be available to your audience.” Be part of the conversation. Show up consistently on your social networks. Build your relationships.

(The image was made at Hetemeel.com where you can make Einstein say whatever you want.)

Transformation digitale des entreprises et digitaux natifs

Cette transformation digitale dont nous avons défini les grandes lignes ne consiste pas à poser un outil nouveau sur un modèle ancien. Il s’agit bien d’une transformation profonde de la Société et donc des entreprises.

J’ai eu récemment des échanges fructueux avec des étudiants qui réfléchissaient sur ce que devra être « l’acheteur numérique » de demain. Le point de départ de la discussion porte systématiquement sur les outils avec cette question : comment l’acheteur va-t-il pouvoir améliorer ses pratiques au sein des entreprises avec ce que nous offre la technologie aujourd’hui ?

Et puis, petit à petit, en tirant les ficelles et en leur faisant quelques remarques, ils se rendent compte que « l’acheteur numérique » aura certes de nouveaux outils mais qu’avant tout il évoluera dans un monde où les repères auront complètement changé. Que devient l’acte d’achat dans un monde où le collaboratif n’est plus anecdotique, dans un monde où le troc devient une réalité ou bien encore dans un monde où l’open se développe ? L’acheteur numérique sera la personne qui devra savoir évoluer dans cette réalité !

Cet exemple est duplicable pour tous les métiers de l’entreprise.

Un changement culturel important

Il s’agit donc bien d’un changement culturel important. Il va falloir développer des nouvelles façons de penser ses produits, ses services mais aussi son organisation interne. Cette démarche sera à mener autant en externe, vis à vis de ses clients qu’en interne, vis à vis de ses collaborateurs. L’expérience client sera bonne si l’expérience collaborateur l’est aussi. Prenons l’exemple de l’open innovation : le Gartner annonce qu’en B to C, 75% de l’innovation se fera dans les années à venir, avec une implication très forte des clients. Il va donc s’agir de faire interagir les collaborateurs et les clients dans une démarche collaborative.

La grande problématique qui se pose aux dirigeants est de comprendre comment l’entreprise va réussir à faire évoluer chacune de ses activités ensemble.

Pour réussir cela, il n’y a rien d’incrémental, c’est bien une transformation qu’il faut mener. La ligne principale à suivre est très pragmatique, elle consiste à s’attaquer à des problèmes afin de les résoudre en avançant de manière agile en étant curieux,créatif. L’engagement de chacun doit être fort et c’est en réseau – en écosystème que l’on doit avancer avec comme constante : la reconnaissance du droit à l’erreur. Ce dernier point n’est pas dans notre culture latine mais c’est indispensable pour libérer la capacité à entreprendre et les apprentissages suite à ses erreurs sont un gage de performance. Cette transformation touchera chacune des fonctions de l’entreprise du haut en bas de la hiérarchie. D’ailleurs une des conséquences de cette transformation sera de rendre les entreprises horizontales de façon à pouvoir mieux se positionner sur la nouvelle chaine de valeur que le client a… du fait de la transformation digitale.

Digitaux natifs, dirigeants qui est le leader de la transformation digitale ?

C’est dans le contexte que nous venons de décrire que les « digitaux natifs » qui savent comme la plupart des jeunes de tout temps, utiliser à fond ce que l’époque leur offre, pourront participer pleinement à la transformation digitale des entreprises.

Il est inquiétant pour les entreprises de constater comme ces « digitaux natifs » se comportent différemment selon le contexte : ils peuvent être disrupteurs dans un contexte de startups et se focaliser sur des enjeux d’intégration quand ils rejoignent des entreprises « classiques ».

Carine Dartiguepeyrou présentera le 10 septembre 2015, les résultats des travaux qu’elle a menés dans le cadre de la Chaire GEM-Orange « Digital Natives » à l’occasion d’un Jeudi de l’Entreprise Digitale de l’EMSI exceptionnel.

Force est de constater que ce ne sont pas les jeunes générations qui créent les dynamiques de transformation dans les entreprises existantes. Par contre, si ces dynamiques sont lancées, ces digitaux natifs pourront amplifier ces démarches de transformation.

C’est donc bien aux dirigeants qui commencent d’ailleurs à être des digitaux natifs, de porter ce chantier et de créer dans chacune de leurs entreprises les capacités à se disrupter soi-même.

Le cahier de vacances digital (pour les non digital natives)

Chronique de Pierre Guimard Keley Consulting

L’obstacle clé à la transformation digitale, est la méconnaissance du sujet.Parler du digital sans l’expérimenter, c’est comme parler de navigation sans jamais sortir en mer. Profitons de l’été pour se mettre à jour…

Explorer le digital social

Les médias sociaux représentent une part croissante du cerveau disponible. Si tout le monde connait Facebook ou Twitter, il est intéressant de noter que la sociabilité digitale a largement migré vers les applications. A tester : Whatsapp (racheté par Facebook), Line (très développé en Asie), Snapchat (partage de vidéos instantanées), Vine (partage de vidéos courtes) et bien évidemment Tinder (pour les célibataires).

Commencer un blog

Ouvrir un blog personnel est un excellent moyen de faire le tour du digital, de façon concrète. On peut utiliser une plateforme comme WordPress qui permet de créer un blog en quelques minutes. De nombreux hébergeurs proposent cette fonctionnalité.

Apprendre à coder

Apprendre à coder est à la mode et semble faire partie des ‘humanités’ modernes. Dans les faits, rares sont ceux qui s’y mettent. Des sites comme codeschool, codeacadedemy (gratuit) sont facilement accessibles. Teamtreehouse propose un programme bien structuré sur toutes les compétences nécessaires à la création d’un site web : CSS, HTML, graphisme. Autre recommandation : suivre un cours sur Ruby On Rails, l’un des frameworks les plus prometteurs du moment.

Comprendre les fondamentaux du web analytics

Difficile de comprendre le web sans avoir une minimum de connaissances des indicateurs spécifiques du web. Si vous avez ouvert votre blog, installer Google Analytics vous permettra de mettre le pied à l’étrier. Des tutoriels vidéo très bien faits existent en ligne.  Idéal pour suivre le trafic du blog que vous aurez créé (voir plus haut).

Tester le web collaboratif

Souvent à tors considéré un rêve de techno-hippies, le collaboratif commence à peser lourd économiquement. Bablacar représente déjà l’équivalent de plusieurs rames de TGV, et sa croissance est exponentielle. Le collaboratif touche maintenant la location de voiture (Drivy), l’hôtellerie (Airbnb, parfait pour les vacances), la restauration (voulezvousdiner), l’échange de parking (mobypark), l’entraide (frizbiz), et bien d’autres choses encore…

Lire utile

La littérature est abondante mais si l’on ne devait en citer que 3 : second machine age, the innovator’s method, Creativity Inc. … Aussi passionnant  (ou presque) que le classique polar de l’été et idéal pour faire le plein d’idées pour la rentrée.

5 Steps to Regain Control of Your Digital Marketing

RÉALITÉ VIRTUELLE ET AUGMENTÉE : QUELS USAGES POUR LES PROFESSIONNELS ?

Ce sont les outils technologiques d’un futur très proche. Ces systèmes dits de “réalité virtuelle” permettront également de visualiser comme jamais auparavant des situations professionnelles et de s’immerger dans des scénarios spécialisés. Tour d’horizon des usages professionnels possibles de ces ordinateurs de demain.

Les outils de réalité virtuelle et de réalité augmentée vont révolutionner la manière dont les professionnels travaillent et collaborent au quotidien.

Dès 2016, des appareils comme l’Oculus Rift (un produit de la société Oculus VR, appartenant à Facebook) et peut être HoloLens de Microsoft, s’apprêtent à envahir le marché, conquérir le secteur des jeux vidéos tout comme le cœur des gamers. Mais pas seulement.

ARCHITECTURE ET MÉDECINE : LES CIBLES DE LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Présenté en février dernier, les lunettes HoloLens proposent à l’utilisateur de visualiser des hologrammes en trois dimensions dans son champ de vision. Des hologrammes parfaitement intégrés à l’environnement.

S’il ravira les gamers, Microsoft insiste sur les usages professionnels qui pourront être faits d’un tel équipement. À la récente conférence développeur Build 2015, Microsoft a permis à quelques journalistes spécialisés de tester divers scénarios pour les pros.

Il était possible par exemple de prendre la place d’un architecte et de modifier l’hologramme en trois dimensions d’un bâtiment. Les plans étaient ainsi modifiés en même temps, permettant au maître d’oeuvre de réaliser différemment son chantier.

Un autre scénario consistait à faire visualiser à un étudiant en médecine différentes parties du corps humain reproduites en trois dimensions. Cet atlas du corps humain d’un nouveau type contient, en plus d’une reproduction grandeur nature des os, des muscles et du système nerveux, des outils de communication intégrés pour consulter en direct un professeur en cas de doute.

COMMUNIQUER GRÂCE À LA RÉALITÉ VIRTUELLE

Des applications qui devraient rapidement faire mouche. Une enquête réalisée pour le compte de la société éditrice de jeux vidéos Bulkypix précise que les « secteurs affinitaires privilégiés » des professionnels pour les techniques de réalité virtuelle et augmentée sont l’entertainment (95 %), l’architecture / le patrimoine (65 %) et la médecine (47 %).

Mais on pense aussi à la communication. La semaine dernière, c’est la Nasa qui annonçait embarquer dans ses modules spatiaux HoloLens, pour fournir aux astronautes de la station spatiale internationale une aide afin de mieux communiquer avec les experts au sol. Deux exemplaires de ces lunettes étaient à bord de la mission CRS-7 de réapprovisionnement de l’ISS, qui a malheureusement explosé dimanche dernier, moins de deux minutes après son lancement de Cap Canaveral, en Floride. Mais gageons que HoloLens rejoindra tout de même l’espace dans un futur vol.

RÉALITÉ VIRTUELLE : DU DIVERTISSEMENT À LA MODÉLISATION

Côté immersion de l’utilisateur, des applications voient également le jour, dans le domaine du divertissement par exemple. La compagnie aérienne Quantas a commencé à tester les casques Samsung Galaxy Gear VR avec quelques uns de ses passagers. Et la startup française Skylights, créée en 2014, travaille spécifiquement à la réalisation d’un casque utilisable dans les avions.

Toujours dans les airs, les casques de réalité virtuelle gagnent leurs galons dans le domaine de la modélisation. La semaine dernière au salon aéronautique du Bourget, Air France Industries faisait visiter des cabines d’avions en réalité virtuelle avec l’Oculus Rift et un tapis roulant pour reproduire au mieux la cabine réelle.

Ingénierie, communication, entertainment, santé : les champs d’application des lunettes et des casques de réalité virtuelle ou augmenté touchent également les professionnels.

Et l’arrivée à maturité de ces technologies est pour très bientôt. Les optimistes misent même sur 2017.

EN CHIFFRES

  • Le site Business Insider évoque le chiffre d’un marché de 26,5 millions de casques de réalité virtuelle en 2020.
  • 5,2 milliards de dollars, c’est le montant du marché de la réalité virtuelle à l’horizon 2018 selon l’institut d’étude britannique KZero. La moitié devrait provenir des applications.

ILS L’ONT DIT

Mark Zuckerberg, expliquant les raisons de l’’achat par Facebook d’Oculus VR, pour 2 milliards de dollars :

“Utiliser l’Oculus pour les jeux n’est qu’un début. Par la suite, nous allons en faire une plateforme pour beaucoup d’autres expériences. On pourra vivre un match de basket comme si on était sur le parquet, étudier dans une classe virtuelle, faire du shopping ou consulter un docteur à distance, simplement en enfilant ses lunettes depuis chez soi.”

Comment le design thinking redonne du souffle à la conduite du changement ?

Tout en s’appuyant sur les recettes qui font toujours le succès de la conduite du changement, le design thinking apporte un nouveau langage, revient sur certaines idées reçues et met l’accent sur de nouveaux concepts.
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  1. Cadrage du projet

On doit à la conduite du changement d’avoir pris en compte la dimension humaine dans la gestion de projet. Cette prise en compte, pour être pleinement efficace, doit s’effectuer très en amont et se répéter tout au long du cycle projet. Toutefois, il est utile de rappeler que la conduite du changement ne s’est pas imposée sans difficultés. Les commanditaires la considéraient, au pire, comme un gadget coûteux et inutile et, au mieux, ils l’assimilaient à de la communication et/ou à de la formation. Avec le temps et l’énergie des pionniers, la conduite du changement a prouvé son efficacité en misant sur deux notions fondamentales : l’anticipation et la pluri-modalité d’actionsconcourant à l’adhésion des acteurs. Le design thinking ne remet pas en cause ces fondamentaux, au contraire, cette approche propose des évolutions pertinentes notamment en termes d’ordonnancement et de durée de ces actions.

Le design thinking est la conceptualisation de la démarche de recherche de solutions utilisée par les designers. Elle a pour spécificité de placer l’humain au cœur de la réflexion, c’est-à-dire de concevoir des solutions à partir des besoins humains pour y répondre de manière pertinente, tout en intégrant les contraintes économiques et en se nourrissant des opportunités technologiques.

Appliquée à la conduite du changement, cette démarche de recherche de solutions est doublement vertueuse : elle permet de réengager les collaborateurs tout en apportant des solutions tangibles et opérationnelles à toutes sortes de problématiques. Elle permet par ailleurs d’accompagner les entreprises dans leur objectif de conciliation de qualité de vie au travail et de performance économique. Voyons comment.

Au moment du cadrage du projet, la conduite du changement traditionnelle utilise des outils qui ont fait leurs preuves comme les 5 W (What, Why, Where, When, Who, How) ou l’arbre des causes (diagramme d’Ishikawa). Le design thinking insiste particulièrement sur le pourquoi en proposant un travail approfondi sur le requestionnement de la problématique pour faire émerger trois notions intéressantes : la désirabilité, ce que les personnes veulent, lafaisabilité technique (en s’appuyant sur les opportunités offertes par les outils numériques) et la viabilité, ce qui est durable ou profitable. C’est le juste équilibre entre ces trois notions qui permettra de cerner au plus juste la finalité du projet et, par conséquent, de partager la vision de manière consensuelle.

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  1. Compréhension des populations concernées

A la recherche de solutions pertinentes,  le design thinking met l’accent sur la compréhension de l’humain dans ses usages et dans ses préférences, ceci afin d’être force de propositions innovantes. Il a pour objectif d’organiser ses solutions à partir des gens et non à partir des systèmes. Il rejoint donc l’objectif de conduite du changement de parfaitement connaître sa cible. Cependant, le postulat de départ est qu’il ne suffit pas de questionner les personnes afin de comprendre leurs comportements, leurs besoins conscients et inconscients. Il convient également de les observer afin d’identifier des signaux faibles sources d’inspiration.

La démarche consiste alors à aller sur le terrain observer les différentes populations concernées, en plus des résultats de recueil de perception ou  d’enquête de satisfaction comme le prévoit la méthode traditionnelle. Cette analyse extrêmement empathique trouve ses fondements dans l’anthropologie.

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Ces observations sont souvent filmées pour en recueillir toute la richesse. Ensuite, des personnages fictifs, mais représentatifs sont créés. Ils sont nommés, on s’intéresse à leur histoire, on se questionne sur leurs désirs, leurs besoins, leurs motivations, leurs émotions. Il en résulte une compréhension plus fine des comportements et des besoins, conscients et inconscients, de la cible et la détection de ces précieux signaux faibles, parfois avant-gardistes, en termes d’usages.

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L’observation sur le terrain reste cependant délicate à mettre en œuvre, étant souvent perçue comme intrusive par les observés. Elle ne peut donc être réalisée que dans un contexte d’extrême confiance quant à la finalité du projet.

  1. Recherche d’idées

Dans une démarche de conduite du changement classique, la méthode du brainstorming utilisée lors de la phase d’écoute reste un « must ». Aujourd’hui, la technologie permet à l’animateur de remplacer « les post-it volants » par des « post it digitaux » et de restituer pendant la séance.

Le principe de la restitution est en effet un des maillons forts de la démarche participative à condition d’en respecter les règles : diffuserpeu de temps après la séance, expliquer pourquoi certaines idées ne peuvent être retenues et réserver l’exclusivité de la restitution aux participants avant une communication élargie.

Il est très opportun que les designers participent à ces séances de créativité collaborative. Ce sont pas nature des créatifs, ils développent durant leur formation et leur pratique professionnelle cette liberté de pensée et la posture consistant à remettre en cause ce qui est donné, à se méfier des présupposés, à toujours essayer de sortir du cadre, à faire un pas de côté, à ne rien prendre pour acquis de manière définitive, et à imaginer des solutions nouvelles.  Ils se nourrissent des contraintes et ont une forte appétence pour la complexité. Pour eux, les idées ne sont pas juste bonnes ou mauvaises. Au lieu de choisir une idée plutôt qu’une autre, il est souvent plus judicieux de créer un nouveau modèle permettant d’intégrer les deux.

Ces séances sont ni plus ni moins chronophages que les réunions, ateliers, ou encore workshop liés à une démarche participative classique et le design thinking réaffirme l’investissement nécessairede ces séances  pour éviter en fin de projet des dérives de planning et des surcoûts budgétaires. Cela exige toujours beaucoup d’énergie et de persévérance pour éduquer le commanditaire à accepter la phase d’expérimentation qu’il pense souvent incompatible avec ses propres attentes de résultats rapides mais cela est sans doute une des clés importantes de réussite à court terme !

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  1. Expérimentation

La conduite du changement promeut l’expérimentation, pendant la phase de co-construction du cycle projet, en proposant un prototype quasiment finalisé à une sélection d’utilisateurs. L’expérimentation, à ce stade du projet,  ne permet en réalité que de faibles ajustements et répond à une idée fréquemment répandue que les utilisateurs ne peuvent se projeter que sur un prototype déjà très abouti. La force du design thinking est de revenir sur cette idée reçue et de placer l’expérimentation très en amont du projet en favorisant les actions itératives et les prototypes multiples.

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Le prototypage permet de visualiser un concept afin de mieux le communiquer, de provoquer le débat et/ou d’y faire adhérer les différents acteurs concernés. Il possède un pouvoir fédérateur très puissant. C’est la démonstration par la preuve.

Par ailleurs, la « tangibilisation » d’un concept (le fait de rendre un concept tangible) facilite la compréhension des différents acteurs. En effet, les mots ne suffisent pas toujours. On parle souvent par métaphore pour mieux se faire comprendre, prenant même le risque que notre interlocuteur n’ait pas la même représentation que nous. Le prototype devient cette représentation partagée. Comme le souligne Patrick Jouin, designer, « rendre compréhensible des choses complexes n’est pas quelque chose que l’on apprend dans nos organisations. Montrer la part d’invisible, utiliser illustrations, schémas et dessins pour rendre préhensible un processus administratif ou un ensemble de données, c’est  s’assurer d’une meilleur compréhension collective ».

Cette démarche de visualisation des données est très riche dès la phase amont de diagnostic du contexte, de l’écosystème d’acteurs, de la problématique. Il s’agit d’un premier livrable qui permet de rendre lisible la complexité et de mettre à jour de manière synthétique les différents nœuds à résoudre. Cette « tangibilisation »  permet de faire passer une idée et de créer le consensus dans un groupe de manière beaucoup plus efficace que ne le ferait un rapport d’audit.

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  1. Revendication du droit à l’erreur

Le design thinking apporte une grande nouveauté à la démarche de conduite du changement : le droit à l’erreur. Dans un pilotage traditionnel, un projet est très rarement arrêté en cas d’erreur, au mieux est-il mis en place un « moratoire » très démobilisateur et sans garantie d’efficacité. Cela s’explique en partie par la pression mise par les commanditaires pour qu’un projet aboutisse  mais aussi par l’idée trop souvent répandue que l’arrêt d’un projet est synonyme d’échec et qu’il faut trouver un responsable.

Au contraire, dans un projet de conduite du changement par le design thinking, le droit à l’erreur doit être non seulement accepté mais aussi revendiqué et encouragé. L’erreur est souvent à l’origine d’une meilleure idée. C’est tout l’autre intérêt du prototype qui doit toujours être testé, mis à l’épreuve. Le principe est d’échouer vite pour réussir encore plus vite, afin d’éviter de partir dans une mauvaise direction et de ne plus pouvoir faire marche arrière, faute d’y avoir investi trop de ressources.

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  1. Gestion des résistances au changement

Dans l’approche conduite du changement, La segmentation vise à analyser les niveaux de résistance au changement de la population cible. Le design thinking s’efforce de détecter les signaux faibles et de se concentrer sur les opportunités. Le design thinking s’intéresse également davantage aux personnes motrices qu’aux résistantes. Une possibilité d’associer les résistants peut être de leur proposer de se prononcer, anonymement, par post-its sur un mur physique dédié. La conduite du changement traditionnelle se focalise sur les résistants, se fixe trop souvent comme priorité de ne laisser aucun acteur sur le chemin, en contradiction, toutefois, avec la  « stratégie des alliés » promue par Jean Christian Fauvet dès les années 1970. L’idée reçue et persistante étant qu’on ne peut pas avancer sans embarquer tout le monde, y compris, malgré eux, ceux qui ne souhaitent pas être embarqués. Le design thinking réaffirme avec vigueur l’idée de se focaliser sur les proactifs en s’efforçant  de donner envie aux autres, par la démonstration par la preuve, et en faisant boule de neige pour convaincre petit à petit les personnes réticentes.

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  1. Formalisation

Dans la méthode traditionnelle, la formalisation est très importante. On pousse les consultants à écrire. Le design thinking renforce cette formalisation mais il permet de renouveler le jargon, avec un champ lexical plus large, il utilise d’autres termes souvent plus positifs, des métaphores et surtout comme on l’a vu la visualisation et la tangibilisation afin de mieux faire comprendre les concepts, les réflexions et les solutions.

Le designer a la faculté d’incarner de manière efficace une intention de projet. Les livrables sont différents, plus visuels, plus courts, le contenu est ainsi plus facilement assimilable. Ce nouveau langage correspond parfaitement à notre besoin de lecture plus synthétique, plus rapide. D’autres supports sont aussi possibles, comme les story board ou la vidéo.

Cette étape permet également de faciliter le déploiement à grande échelle d’un projet imaginé et testé à échelle réduite. La formalisation permet de susciter le débat et de rendre les solutions désirables auprès du plus grand nombre.

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Pourquoi dans ces conditions, réduire le design thinking à un simple effet de mode, tendance et conceptuel ? Et si, au contraire, le design thinking redonnait du souffle à la conduite du changement au point d’évoluer désormais vers un véritable pilotage de l’innovation ?!

Isabelle Cerruti (responsable Pôle Campus Formation d’Air France) et Aurélie Marchal (experte en conduite du changement par le design thinking)

De grandes oreilles sur les toits d’ambassades américaines

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Une nouvelle note de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), publiée par Wikileaks avec trois médias européens, confirme que les Etats-Unis utilisent les toits de leurs ambassades pour « écouter » les dirigeants de pays alliés. Un site se trouverait à Genève.

Cette note, citée samedi par le quotidien français Libération, le site Mediapart et le journal allemand Süddeutsche Zeitung, porte les trois lettres SCS pour « Special collection service », une unité commune à la NSA et à la CIA, spécialisée dans la surveillance clandestine.

Dans ce document, les dirigeants allemands sont notamment désignés comme des cibles. Il y est aussi question d’une conversation du 13 décembre 2011 entre un conseiller de la chancelière Angela Merkel et un membre du premier cercle de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.

La note est également estampillée « FVEY » (« Five Eyes »), ce qui signifie qu’elle est également destinée aux services britanniques, canadiens, australiens et néo-zélandais, ajoute encore Libération.

Plusieurs…

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