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22 signes annonciateurs d’une réunion difficile

 par dans 1 – Emploi des Cadres : Marché et Offres

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Avec la rentrée, c’est le retour des réunions en tout genre : de cadrage, de pilotage, d’objectifs… Vous avez encore du sable coincé entre les orteils mais vous ne pourrez pas y échapper !

Un homme averti en vaut deux, dit-on. C’est pourquoi nous avons souhaité vous aider à évaluer le degré de gravité des situations que vous vous apprêtez à vivre. Voici donc plusieurs indices qui vous permettront d’anticiper à quel point cette réunion à laquelle vous devez assister va être un calvaire.

1 – Quand vous découvrez avec effroi que le PowerPoint de votre manager comprend 92 slides

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2 – Quand vous constatez que le contrôleur de gestion et le responsable comptable sont présents à la réunion et qu’ils ont, eux aussi, prévu un PowerPoint.

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3 – Quand vous arrivez en retard et déployez tous les efforts du monde pour vous faire discret

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4 – Quand vous vous rendez à la 7e réunion de la semaine

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5 – Quand votre manager annonce qu’il vient de mettre au point un nouvel outil de reporting

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6 – Quand vous savez que vous allez repartir avec plus de questions que de réponses

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7 – Quand l’animateur demande à tous les participants de ranger les portables, vous privant ainsi de toute échappatoire digitale

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8 – Quand, finalement, tenter « la petite pointe d’humour » n’était pas votre meilleure idée

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9 – Quand votre manager vous prend par surprise en citant votre nom au milieu de la réunion

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10 – Quand vous réalisez que la réunion a surtout pour objectif de caler les dates des prochaines réunions.

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11 – Quand, pour une visio-conférence, vous passez 3/4 d’heure à attendre que tout le monde soit connecté et que le matériel fonctionne.

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12 – Quand vous surprenez un collègue en train de fayoter

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13 – Quand vous réalisez que vous n’êtes pas du tout concerné par l’ordre du jour.

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14 – Quand votre collègue qui a une lourde tendance à se perdre dans les détails entame sa 7e minute de prise de parole

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15 – Quand l’objet de la réunion est le « mieux travailler ensemble »

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16 – Quand un des participants prononce le mot « synergie » pour la 4e fois en moins de 10 minutes

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17 – Quand après 2 heures de réunion vous revenez de pause et constatez que la salle n’a pas été aérée entre temps

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18 – Quand le manager demande si tout le monde a bien pris connaissance des documents envoyés en amont de la réunion et que tout le monde semble l’avoir effectivement fait, sauf vous.

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19 – Quand votre manager félicite l’équipe et surjoue sa satisfaction

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20 – Quand le manager demande un volontaire pour rédiger le compte rendu de la réunion

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21 – Quand l’un de vos collègues prend la parole pour donner son avis sur un sujet qu’il ne maîtrise pas

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22 – Quand la Direction Générale débarque à l’improviste dans la réunion

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Mais quand la réunion se termine, enfin…

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Ce billet est le second (avec le test pour les managers) que j’ai eu l’immense plaisir de co-construire avec Héloïse Guy, alternante au centre Apec de Rennes. Elle nous quitte le mois prochain pour continuer sa formation. Je lui souhaite toute la belle réussite qu’elle mérite pour la suite.

25 Simple Things to Give Up If You Want to Succeed

Everyone is entitled to success; we just have to make room for it. Learn to give up what is keeping you stuck and start moving closer to the things you want out of life.
IMAGE: Getty Images

The best way to invite good new things into your life is to make room for them. Just as you declutter your office and home, from time to time do a check and throw out anything that isn’t helping you make your success achievable.

Here are some good places to start.

1. Trying to be perfect.

Perfectionism sets us up for failure. It’s not a quest for the best but a way of telling yourself you’ll never be good enough.

2. Playing small.

Expand your horizons. Go big. Grow! Sometimes the process is painful, but it’s worth it.

3. Faking it.

Vulnerability sounds like truth and feels like courage. Truth and courage aren’t always comfortable, but they’re always strong.

4. Waiting for luck.

Luck builds its foundation on preparation. Coming across good opportunities may be partly a matter of luck, but it’s also a matter of knowing where to find them and being prepared to make the most of them.

5. Waiting for anything.

We have been fooled into thinking that if we wait for the right time, right place, and right person we will be successful, but opportunity is where you find it, not where it finds you.

6. Needing approval.

Don’t let the opinions of others consume you. What a waste of time!

7. Trying to do it alone.

Even if you can pull it off, it’s twice as much work and half as much fun when you do it alone.

8. Making empty promises.

Make your promises rare and 100 percent reliable.

9. Fixating on your weaknesses.

We all have our weak points. Work on them, but focus on your strengths.

10. Blaming others.

It’s cowardly and it costs you respect.

11. Overlooking your negative thoughts.

You may believe that you are responsible for what you do but not for what you think. The truth is those things can’t be separated.

12. Living in the past.

Your future starts now.

13. Trying to please everyone.

The surest path to failure is trying to please everyone. Work to please only yourself and those who are important to you.

14. Small goals.

Small goals yield small results; big goals, big (and sometimes huge) results.

15. Holding on to grudges.

They’re a waste of time and a thief of contentment and happiness.

16. Avoiding change.

Change will happen with your permission or not. Manage it when you can and always make the best of it.

17. Trying to never make a mistake.

Avoiding risk and never daring is the biggest mistake you can make.

18. Saying « I can’t. »

Don’t give up just because things are hard, and don’t talk to yourself in negative terms.

19. Minimizing yourself.

Being a shrinking violet doesn’t help you, it doesn’t put anyone else at ease, and it’s a bore.

20. Gossiping.

Small people indulge in gossip. Talk about ideas instead–and when you do talk about people, be compassionate and supportive always.

21. Staying down.

Failure does not come from falling down. Failure comes from not getting up.

22. Complaining.

If you spend time complaining about yesterday, you won’t have time to make tomorrow better.

23. Spending time with negative people.

If those around you are trying to bring you down, maybe it’s time to lift yourself up.

24. Comparing yourself with others.

Comparison is another thief of your happiness. Don’t worry about what others are doing.

25. Thinking you can’t make a difference.

Each of us can make a difference–and together we make a change.

We all have traits and tendencies we need to give up so we can let something great come in. Everyone is entitled for success; we just have to make room for it. Learn to give up what is keeping you stuck and start moving closer to the things you want out of life.

Trois erreurs à éviter au moment de planifier une succession

Voici un article pouvant vous démontrer pourquoi vous pourriez avoir besoin de planifier Générationsvotre succession, en cas de décès.  Pour la plupart des gens, il existe deux certitudes:  vous décèderez un jour et vous payerez des impôts.  Et vous n’avez pas besoin d’être riche…seulement d’avoir quelques économies (REER, CÉLI, etc) et/ou d’être propriétaire d’une maison, d’un condo ou d’autres biens.

Savez-vous quelle serait la valeur de votre succession…advenant un décès le mois prochain?  Avez-vous un testament qui prévoit à qui vous léguez?  Et qui vous fait profiter de stratégies pour réduire la facture de vos impôts de succession?  Évitez donc les tracas et les mauvaises surprises à vos proches en cas de décès.

Planifier sa succession, ça ne fait pas mourir!

Article tiré de Finance et Investissement du 31 août 2015

Trois erreurs à éviter au moment de planifier une succession, selon Jamie Golombek

Plus de la moitié des Canadiens (51 %) prévoient léguer des biens à leur décès et la valeur moyenne des actifs légués s’élève à 377 950 $, selon un sondage de la Banque CIBC.

Selon les données du sondage, 7 % des répondants prévoient léguer des actifs dont la valeur globale est d’un million de dollars (1 M$) ou davantage, et 11 % des répondants estiment que cet actif se situera entre 500 000 $ et 999 999 $. À l’autre bout du prisme, 11 % des répondants prévoient léguer une valeur moindre que 50 000 $, et 30% ne sont pas en mesure d’offrir une évaluation des actifs qu’ils transmettront à leurs héritiers.

Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Banque CIBC, se dit toutefois surpris de constater que bien des gens n’ont pas de testament ou croient qu’ils n’en ont pas besoin : « Sans planification appropriée et sans testament écrit, vous laissez la loi décider à qui vos actifs seront transférés et vous pourriez exposer vos héritiers à toutes sortes de problèmes. »

Trois principales erreurs

Dans son étude intitulée Votre succession il faut y voir, Jamie Golombek évoque les erreurs courantes commises par les Canadiens au moment de planifier leur succession.

La principale erreur consiste à avoir des idées fausses quant à ce qui constitue une succession. Ainsi, bien que le terme « succession » soit souvent associé à une image de vastes manoirs ou de luxueux chalets en bordure d’un lac, presque tous les adultes ont une succession sans être riche pour autant. Un régime d’épargne- retraite ou des biens immobiliers comme une maison familiale sont des exemple de ce qui constitue une succession, illustre-t-il.

« La planification successorale consiste à prendre des dispositions pour la gestion et la transmission de votre succession », indique Jamie Golombek. Selon lui, un plan successoral est toujours recommandé lorsqu’une personne possède des biens, mais il est essentiel si cette personne désire prendre soin de personnes à charge, comme un conjoint ou des enfants.

Laisser le gouvernement rédiger le testament est la seconde erreur et l’une des plus courantes en planification successorale, selon Jamie Golombek. La succession est alors administrée selon la loi provinciale, de sorte que la décision d’aspects fondamentaux est laissée au gouvernement.

Ainsi, le conjoint survivant pourrait ne pas avoir droit à tous les biens, puisque dans la plupart des provinces, après l’octroi d’une part préférentielle de la succession au conjoint, le solde sera réparti entre le conjoint et les enfants. De même, le conjoint survivant pourrait ne pas être en mesure de prendre possession de la propriété familiale si la part de la succession des enfants excède la valeur des biens immobiliers. Le conjoint pourrait alors devoir la vendre afin de rembourser le solde restant.

Les personnes désirant s’assurer que leurs biens soient transmis aux personnes qui leur sont chères, conformément à leurs volontés et sans entraîner trop de retards et de coûts, un plan successoral et un testament écrit sont des options à considérer sérieusement, affirme-t-il.

Au nombre des conséquences liées à l’absence de testament, Jamie Golombek mentionne que les enfants mineurs pourraient ne pas avoir accès à leur part de la succession, puisque leur héritage pourrait devoir être versé au tribunal pour qu’un organisme gouvernemental le gère jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de la majorité.

Aussi, le conjoint survivant pourrait ne pas être automatiquement désigné comme administrateur de la succession, à moins de s’adresser au tribunal pour s’en assurer, selon lui. Finalement, la valeur de l’héritage pourrait être affectée par l’impôt, alors qu’une planification permettrait possiblement de différer l’impôt sur le revenu en tirant parti de divers transferts libres d’impôt au conjoint.

La troisième erreur évoquée par Jamie Golombek consiste à planifier une succession en l’absence d’un professionnel.

« L’inexpérience et le manque de connaissances sont à l’origine de nombreuses erreurs de planification successorale. Les lois sur la famille, la succession et l’impôt sur le revenu sont très complexes et varient d’une province à l’autre. De plus, ces lois changent fréquemment », affirme Jamie Golombek.

Selon lui, l’obtention de conseils professionnels permet d’éviter une réduction de la succession et des complications pour la prochaine génération. Jamie Golombek estime que le coût de bons conseils est souvent inférieur au coût de l’impôt et de frais inutiles liés à l’absence de plan successoral.

Le sondage a été effectué en ligne du 19 et 20 mai 2015, auprès d’un échantillon de 1 504 adultes canadiens choisis au hasard parmi les personnes inscrites au Forum Angus Reid. La marge d’erreur est de plus ou moins 2,53 %, 19 fois sur 20.

Possédez-vous les gènes du mental gagnant?

SE GÉRER SOI-MÊME

gagnant

Plusieurs études de Tali Sharot, une chercheuse en psychologie et neurosciences à Londres, montrent qu’il existe un gène du bonheur ou de l’optimisme. Par analogie, il est fort probable qu’il existe aussi un gène du mental gagnant.

Pour Martin Seligman, de l’Université de Pennsylvanie, le créateur de la psychologie positive, le bonheur est maîtrisable puisque qu’il dépend à 50% des gènes, à 40 % du travail personnel et à 10% de l’environnement extérieur. Nous aurions donc le pouvoir d’agir sur notre bonheur au moins à hauteur de 40%, et même plus car nous sommes partiellement responsable de notre environnement extérieur.

Comme pour le bonheur, de nombreuses études montrent qu’un grand nombre de variables génétiques influent sur la performance des athlètes de haut niveau (voir les travaux du Dr Wohlfahrt à ce sujet). Nous avons tous connu, au collège, des jeunes très au-dessus du lot en course à pied, en natation ou en saut en hauteur. La question à se poser est : avec un entraînement spécifique, puis-je moi aussi progresser dans un domaine précis? La réponse est oui. L’enjeu n’est donc pas de savoir si vous possédez ou non le gène du mental performant mais plutôt de réfléchir à la façon de progresser, quel que soit votre niveau actuel.

Comment développer un mental gagnant? En appliquant la méthode « PREFERA », synthèse des pratiques de nombreux champions dans leurs domaines :

Plaisir : Réalisez, dans la même semaine, trois choses qui vous font plaisir. Cela renforcera votre bonheur.

Raisons d’être : Déterminez vos deux raisons d’être dans la vie : qu’est ce qui est important pour vous? Et faites tout pour vous en rapprocher.

Exigence : Fixez-vous trois objectifs par semaine, par mois, par an. Ecrivez-les et tenez-les.

Forme : Identifiez ce qui est important pour vous pour rester en forme: nombre d’heures de sommeil, temps de relaxation, temps pour l’activité physique…

Echange : Organisez des moments d’échanges dans votre semaine, à la fois professionnels et personnels.

Réussite : Notez chaque soir votre «réussite» de la journée

Amour de soi : Qu’est ce que vouliez accomplir il y a 10 jours et que vous avez atteint? Quelle est, par exemple, votre fierté personnelle de la semaine?

Mais avant de mettre en pratique cette méthode au quotidien, testez votre mental. Cela vous donnera une idée du travail à accomplir. Pour cela, en face de chaque question, il vous suffit de répondre oui ou non (oui = 1 point, non = 0 point).

1- J’ai des projets personnels?

2- J’ai un projet professionnel?

3- Je maîtrise mon environnement?

4- J’ai des loisirs?

5- Je me sens en pleine forme?

6- J’ai l’impression d’apprendre tous les jours?

7- Je suis actif face aux situations nouvelles?

8- J’accepte facilement la critique?

9- Je ne me sens quasi jamais débordé?

10- J’ai souvent l’impression d’arriver à mes fins?

11- Je sors souvent de chez moi?

12- J’accepte mes erreurs?

13- J’ai le sentiment d’avoir beaucoup de relations?

14- J’ose assez tenter des choses nouvelles?

15- Je n’ai aucune difficulté à me concentrer durablement?

Niveau 1 : Vous avez plus de 10 points :

Vous possédez déjà un mental de champion. C’est bien mais à présent, il faut l’entretenir.

Niveau 2 : Vous avez entre 5 et 10 points :

Vous êtes dans la moyenne de performance nationale. La mise en œuvre d’un programme personnalisé peut vous rapprocher du niveau 1.

Niveau 3 : Vous avez entre 0 et 5 points :

Bonne nouvelle, vous allez trouver de nombreuses pistes d’amélioration dans la méthode PREFERA.

Comment réactiver son potentiel ?

Chronique de Jean- François Guédon Association Philotechnique

Pour maximiser ses chances de succès dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle, il est nécessaire d’activer en permanence son potentiel. Pour cela, un élément est important : l’équation personnelle.

Qu’est-ce que votre « équation personnelle » ? Dans les manuels de psychologie comme dans les dictionnaires courants, c’est tout simplement l’ensemble des éléments qui contribuent à définir la personnalité de quelqu’un.

Maitriser son équation personnelle permet de réaliser la célèbre maxime de Socrate: « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ».

Et Aristote avait ajouté à l’intention de son élève Alexandre (futur Alexandre le Grand !) : « Commence par faire la conquête de toi-même si tu veux conquérir le monde ».

En d’autres termes, votre équation, c’est vous. C’est un ensemble de qualités et de défauts qu’il faut savoir utiliser, valoriser pour affirmer votre place en société. Au tout début ou cours des entretiens, les jurys ou les recruteurs vous demanderont souvent d’exposer cette équation, directement ou indirectement, soit en présentation globale, soit au cours de discussions ponctuelles

Etre concret, présent et vivant

N’apprenez pas de façon superficielle, ou par simple souci d’accumuler des connaissances, sans penser à les situer dans votre contexte, en vous oubliant. Soyez vigilant sur vos besoins prioritaires, sur vos projets, sur leur évolution. C’est le moyen le plus sûr de ne pas oublier, de ne pas se disperser, de profiter au maximum de tous les acquis ou investissements possibles.

Mais peut-être ne voyez-vous pas toujours où vous allez, où vous voulez aller. Pourquoi tel investissement en vue d’une nouvelle formation, ou éventuellement tel examen ou tel concours, telle nouvelle orientation ? Pourquoi viser telle ou telle embauche ou changement d’orientation dans une entreprise ? L’enjeu vaut-il vraiment l’investissement et les sacrifices ? Et comment vous organiser au mieux ?

Le plus néfaste, ce serait de penser que ce que vous désirez est impossible. Ou, pire encore, quand une opportunité se présente, de penser que c’est à la fois inutile et hors de votre portée.

Par exemple, vous pouvez ressentir le besoin de vous engager dans une formation, ou une opportunité vous est offerte… Ce peut être avec un objectif ponctuel (acquérir une nouvelle compétence, ou vous perfectionner dans un domaine déterminé), et donc avec un programme précis à établir. Ce peut être avec un objectif plus ambitieux, avec un programme global en vue d’une promotion ou d’une réorientation… et donc une opération ou une série d’opérations beaucoup plus complexes.

Evaluez la situation au regard de la réalité et de vos souhaits

Vous vous ferez, c’est-à-dire : vous vous formerez et vous vous construirez.

Penser à l’adage antique « Faber fit fabricando » = « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

L’examen, le concours, le diplôme, une nouvelle certification, c’est une balise dans la formation, la marque d’une étape, la partie émergée de l’iceberg.

N’en surestimez donc pas la valeur. Mais ne les négligez donc pas non plus.

L’examen, le concours, les procédures de formation et promotion, sont des moyens à votre service. Vous avez décidé de les utiliser, alors faites-le de façon cohérente et efficace. C’est-à-dire en pensant à vous, à ce qui est possible, à ce qui est souhaitable.

Ainsi composerez-vous votre équation personnelle, née de vos désirs et confrontée à la réalité.

Profiter des chances et des opportunités qui s’offrent à vous

Ce peut être le cas notamment dans le domaine de la formation, des opportunités de mobilité ou de promotion.

Comme le dit le célèbre proverbe, « si la chance frappe à ta porte, précipite-toi pour l’ouvrir ».

Une autre maxime pourrait inciter à l’audace : « Celui qui attend la fortune est moins sûr de la rencontrer que celui qui va au-devant d’elle ».

Plus je travaille, plus la chance me sourit

Notre bon Jean de La Fontaine n’avait pas manqué de souligner la nécessité d’un travail acharné : « Travaillez, prenez de la peine, c’est le fond qui manque le moins ».

Plus près de nous, Philippe Bouvard (grand humoriste et « gros bosseur » devant l’Eternel) avait écrit cette phrase fort sage, que Jean de La Fontaine n’eut pas désavouée : « La réussite, c’est d’abord d’être au travail quand les autres vont à la pêche. »

Et avant de vous lancer dans la course (…le marathon !),vous pouvez avoir à l’esprit cette pensée de Lao Tseu : « Un grand voyage commence toujours par un premier pas ».

L’équation personnelle, c’est essentiellement une formule  moderne qui recouvre à la fois votre personnalité, votre capacité, votre potentiel, votre vocation et vos ambitions.

Encore faut-il que cette vocation soit réelle … et réaliste. N’avez-vous pas choisi une voie trop étroite et / ou trop élevée ? Si les chances de réalisation sont infinitésimales, il faut penser dès maintenant aux solutions de « rechange », ou tout au moins aux « solutions d’attente ».

Réfléchir aux voies qui s’offrent à vous

Si votre vocation vous dirige vers une filière de formation spécialisée, il faut évidemment vous y consacrer en priorité. Cela vaut pour les Instituts universitaires de technologie (IUT), les Écoles d’ingénieurs, ou toute filière professionnelle, par exemple au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM).

Mais il ne faut jamais négliger la culture générale, les éléments généraux et polyvalents de la formation, qui sont indispensables au développement de votre personnalité comme de l’ensemble de vos capacités (et qui, accessoirement, sont aussi indispensables pour vous permettre à moyen terme et à long terme d’éventuelles reconversions professionnelles).

A bien noter aussi : de nos jours, des compétences techniques sont devenues indispensables au même titre que la culture générale (informatique ou NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication).

L’alliance entre culture générale et formation spécialisée, affirme et affine votre « équation personnelle ». L’examen, le concours, ou simplement les diverses occasions que vous avez de vous présenter, permettent de la tester.

Le rôle des valeurs

Il sera toujours bon de penser aux qualités, capacités et compétences à développer. Au plus haut niveau, il importe de réfléchir aussi sur le thème des valeurs.

Quelles sont vos valeurs permanentes, depuis votre première éducation, et la naissance de votre vocation ? Quelles valeurs nouvelles devriez-vous prendre en considération pour les développer au cours des prochaines années ? Quelles valeurs avez-vous développé depuis ?

Vos valeurs conditionnent à la fois votre motivation et votre capacité à agir.