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Suite styles de management selon Blake et Mouton

Le style de management country-club

Le manager de style country-club manifeste peut d’intérêt pour la production, mais se préoccupe beaucoup de ses subordonnés. Il considère qu’il y a une contradiction entre les impératifs de la production et les besoins des individus, mais ici ce sont les hommes qui priment. Un manager du style country-club se préoccupe alors de ne pas exercer une pression telle en faveur de la production qu’elle risquerait d’entraîner des réactions négatives de la part du personnel.

DIRECTION ET CONTRÔLE

Ce manager ne donnera pas d’ordres impératifs, il utilisera plutôt la persuasion et, lorsque ses compétences sont supérieures à celles d’un de ces subordonnés, il n’hésitera pas à accomplir le travail à leur place. On ne demande pas à un subordonné de rendre des comptes, par contre les entretiens d’encouragement sont fréquents, ce qui permet d’assurer adhésion, compréhension et de déléguer largement. Les aspects positifs du travail sont soulignés et le manager sera toujours à la disposition de ses subordonnés pour s’entretenir avec eux sur leur travail.

NOTION D‘OBJECTIF

Il n’est pas question de quota mais d’objectifs précisés en commun, objectifs suffisamment généraux pour que tout le monde puisse y adhérer : en général ces objectifs ne concernent pas directement le travail mais relèvent plutôt du domaine de l’information ou de l’organisation générale de l’entreprise.

COMMUNICATION DANS LE STYLE

Elles sont abondantes et surtout informelles, on s’efforce de ne transmettre que les informations favorables car elles sont les meilleurs moyens de maintenir la cohésion affective de l’organisation.

ATTITUDES DANS LES CONFLITS

En cas de conflits, l’objectif essentiel pour ce style de management est de diminuer les tensions au sein du groupe et de préserver l’harmonie. Pour ce faire, le conflit n’est pas réprimé, mais aplani, l’accent étant mis sur les aspects positifs de la situation au détriment des aspects négatifs. On peut même avoir recours à des conseillers extérieurs qui permettront aux personnes de s’exprimer et de préserver ainsi les bonnes relations car « entre gens de bonne compagnie, on ne fait pas d’histoires ».

RÉUNIONS

Les réunions sont beaucoup plus l’occasion de créer et de maintenir un climat amical qu’un moyen d’atteindre les objectifs du travail. Les questions risquant de créer des dissensions sont rapidement enterrées. Il ne s’agît pas d’imposer son point de vue, mais plutôt de participer à une discussion libre et amicale ou le conformisme de chacun évitera les désaccords.

 CONSÉQUENCES :

La production est maintenue à un niveau assez bas et l’entreprise dirigée de cette façon ne peut faire face rapidement aux pressions économiques. D’autre part, les problèmes humains ne sont résolus qu’en apparence car ils ne sont pas analysés et les causes n’en sont pas recherchées.

Cinq erreurs commises par les coachs

Les_5_erreurs_des_coachsUne communication boiteuse, des méthodes qui ne fonctionnent pas, le sentiment de ne pas être sur la même longueur d’onde et finalement un résultat insatisfaisant. Si tel est le cas il se peut que la relation de confiance entre client et coach n’a pas été établit. Mais il est aussi possible que le coach a commis certaines erreurs qui cumulées, s’avèrent toxiques dans le processus de l’accompagnement. Les erreurs le plus souvent commises par les coachs nous démontrent quelques faiblesses possibles :

Erreur N° 1. Mauvaise préparation

Un grand nombre des coachings risquent de commencer de façon boiteuse si le coach n’est pas bien préparé pour la séance. Un temps précieux est perdu avant même que le processus de coaching n’ait pu commencer. La solution est très simple: 15 à 30 minutes de préparation sont un minimum pour noter quelques questions et ou de se rappeler du sujet de la dernière séance afin de structurer la prochaine et de pouvoir se synchroniser rapidement avec le client.

Erreur N° 2. Manque d’engagement

Si un client annule ou déplace régulièrement une séance, il se peut qu’il soit moins engagé. Est-ce qu’il existe un contrat entre le coach et le client qui stipule les engagements de chacun ? Est-ce qu’il y a eu une clarification de l’objectif du client ?  Un manque d’engagement de la part du client met souvent en question les compétences du coach. Au pire des cas, le coaching n’est pas pris au sérieux par le client et le danger de « tourner en rond » est très présent. Là aussi, la solution est plutôt simple mais demande une certaine discipline de la part du coach : Travailler avec des contrats compréhensibles, donner de façon sélective des devoirs à faire, demander un feed-back et ne pas être trop figer sur l’objectif.  Le but est de créer une relation d’égale à égale.

Erreur N° 3: Mettre les outils techniques en avant

Une relation de coaching se base sur la relation de confiance entre coach et client. Sans cette relation de confiance le client n’aborderait pas certains sujets et un coaching efficace deviendrait tout simplement impossible.  Le client n’est pas là pour qu’il corresponde aux bons outils ou techniques à appliquer sur lui, mais bien le contraire. C’est au coach de savoir quel outil ou technique serait approprié à appliquer concernant le problème du client. Dans un processus de coaching, c’est la personne qui est mise en avant. De ce fait, un coach doit être à l’écoute de son client et considérer les outils et méthodes seulement en tant que moyens, mais ceci demande une certaine expérience.

Erreur N° 4: Manque de flexibilité

Souvent vers la fin de la séance le client arrive à un point ou il désire  continuer. Ceci demande du coach, dans la mesure du possible, de se montrer flexible et de prévoir une zone de tolérance concernant le dépassement du temps prévu, afin de ne pas laisser le client avec un sentiment de frustration.

Erreur N° 5: Sous-estimer les sous objectifs

En tant que coach ne vous contentez pas trop de l’objectif de votre client qui semble clair et précis. Souvent à la clarification approfondie de l’objectif par des questions très précises il s’avère que l’objectif cache un sous-objectif encore plus important que l’objectif initial. Seulement quand vous avez trouvé l’objectif derrière l’objectif vous allez sentir la motivation de votre client et vous pouvez l’aider à accéder à ses ressources.

En résumé: Les erreurs les plus souvent commisses par les coachs ne sont pas très spectaculaires et avec un certain recul facile à détecter. Si vous prenez en considération quelques règles élémentaires vous éviterez la plupart des erreurs et augmenterez en même temps la qualité du coaching. Posez-vous de façon critique la question suivante: Selon votre propre expérience, lesquelles des erreurs mentionnées dans cet article vous sont familière ?

Cinq styles de management selon Blake et Mouton

Deux chercheurs et consultants américains, Blake et Mouton, ont recensés 5 styles de management :

1. Appauvri,
2. Autoritaire,
3. Country club,
4. Institutionnel et
5. Travail en équipe.

Dans ce premier article, qui sera suivi de deux autres, nous allons approfondir les caractéristiques et les conséquences pour l’entreprise appliquant un style de management appauvri.

1. LE STYLE DE MANAGEMENT APPAUVRI SELON BLAKE ET MOUTON

Les exigences de la production et les besoins du personnel sont incompatibles, mais dans ce style le manager ne manifeste d’intérêt ni pour l’un ni pour l’autre. Il est en fait coupé de l’organisation et cherche avant tout à se faire oublier.

DIRECTION ET CONTRÔLE

Il s’agît de prendre le moins de risques et de responsabilités, et de faire que le strict nécessaire. Un manager appauvri ne fait pas acte d’autorité et agit en transmetteur de messages du haut vers le bas, il ne cherche pas à avoir de bonnes relations avec ses subordonnés et se ne sent pas responsable des erreurs qu’ils peuvent commettre.

NOTION D’OBJECTIF

Cette notion est absente aussi bien en ce qui concerne la production que le personnel, elle n’existe qu’au niveau individuel. En effet, le manager appauvri poursuit des objectifs personnels qui sont de survivre, de toucher son salaire et aussi de rester dans l’organisation pour en tirer des avantages personnels, ce qui nécessite, malgré tout, un minimum de travail pour l’organisation.

COMMUNICATION DANS LE STYLE APPAUVRI

L’isolement des individus est la caractéristique essentielle et les communications sont maintenues au minimum. Le cadre n’assume qu’un rôle de messager, il ne fait que transmettre le message ce qui lui permet d’éviter toute critique. Dans ce style, les moyens classiques d’informations ne sont pas utilisés.

ATTITUDES DANS LES CONFLITS

La « politique d’autruche » est la règle. On évite le conflit par tous les moyens, on peut même le nier. Pour ce faire, le manager ne donne jamais son opinion et ne s’implique surtout pas. Il peut même se retirer physiquement du conflit.

RÉUNIONS

Les réunions sont l’occasion de transmettre les ordres et non pas de prendre des décisions en commun. L’attitude passive est prédominante, car le cadre appauvri recherche l’isolement et a le moins de contacts possibles avec ses collègues ou ses supérieurs, ce qui lui permet de ne pas s’impliquer dans les problèmes.

CONSÉQUENCES :

Ce style ne peut se rencontrer au niveau de l’entreprise car elle ne survivrait pas longtemps. Par contre un tel style peut permettre à des individus de se maintenir dans une organisation, surtout si celle-ci est de type bureaucratique ou en situation de crise…

2- Un style de management autoritaire.

Le manager de ce style manifeste un grand intérêt pour la production et s’intéresse peu à ses subordonnés. Il s’agît avant tout d’atteindre les objectifs fixés : résultat est donc le mot clé. Le personnel est considéré comme un instrument de production, c’est la politique du « marche ou crève ». L’hypothèse de base est qu’il existe une contradiction entre les exigences de la production et les besoins des individus, et c’est la production qui prime tout.

DIRECTION ET CONTRÔLE

L’homme n’aime pas le travail et fera tout pour l’éviter, on doit donc l’y contraindre, contrôler et diriger étroitement son activité, le menacer de sanctions si l’on veut qu’il fournisse les efforts nécessaires à la réalisation des objectifs de l’entreprise.

NOTION D‘OBJECTIF

Ce manager s’intéresse beaucoup aux objectifs de l’organisation, alors que les objectifs des subordonnés qui pourraient contribuer à la réalisation de ceux de l’organisation ne sont pas ou peu pris en considération. Dans ce style, la notion d’objectif apparaît sous la forme de quotas fixés autoritairement.

COMMUNICATION DANS CE STYLE

Les communications sont formelles, les canaux en sont définis rigidement, ce qui permet de mieux surveiller la circulation des informations. Pour se renseigner, le manager n’hésitera pas à court-circuiter la voie hiérarchique descendante, mais respectera la voie ascendante.

ATTITUDES DANS LES CONFLITS

Le conflit est un frein à la production et doit être résolu dans les plus brefs par l’autorité. Il s’agit pour le manager d’étouffer les conflits avant qu’ils ne se diffusent dans l’entreprise. Un conflit se dépasse dans l’action, il faut atteindre les objectifs. Mais il ne s’agit pas du dépassement en commun des problèmes qui ne sont pas mis sur la table et débattus ensemble. En réalité, le chef impose sa volonté aux subordonnés, les causes du conflit ne sont pas recherchées, il y a un vainqueur et un vaincu avec toutes les conséquences que cela implique : réapparition, de manière déguisée, de ces conflits mal résolus forme de ralentissement de la production, négligence, etc.

RÉUNIONS

Le but des réunions pour un tel manager  n’est pas de prendre une décision en groupe, mais d’informer rapidement ses subordonnés des décisions qu’il a prises et de contrôler leur travail. Il y a peu d’interaction au sein du groupe et les échanges se font bi-latéralement entre un subordonné et le chef.

CONSÉQUENCES :

 – Les cadres qui sont soumis à ce style de management s’orientent vers un attitude de « management appauvri » et le potentiel humain est sous-utilisé.

– Un tel style amène une rigidité et entraîne des difficultés pour faire face à la concurrence et à l’évolution de l’environnement.

A suivre

Executive coaching

Le coaching est devenu populaire pour une raison principale – il obtient des résultats ! La recherche actuelle de l’international Coaching Fédération indique que les bénéficiaires du coaching augmentent leur valeur pour l’entreprise de 500% (en matière de croissance de productivité, de qualité, d’amélioration de la relation avec le client, du travail d’équipe et ses résultats). Mais qu’est qu’un coaching et qu’est-ce qu’il peut faire pour vous et votre organisation?

Le but du Coaching est de se concentrer sur ce que veut le client et d’utiliser un processus via une session de coaching afin de permettre au client une auto découverte afin qu’il découvre ses propres réponses. C’est le client qui détermine les objectifs et s’y engage, tout en permettant au coach de l’aider à en être responsable. Contrairement à une psychothérapie, qui repasse en profondeur les différentes questions concernant généralement le passé, le coaching est plutôt orienté vers l’action et met l’accent sur le présent et l’avenir. De nombreuses grandes entreprises mondiales perçoivent la valeur du coaching et ont elles-mêmes développé « in house » un département de coaching.

Pourquoi recruter un « coach exécutif»?

Il y a plusieurs raisons pour choisir le coaching afin de corriger ou résoudre les problèmes de comportement ou des questions de mauvaises performances. Le coaching des cadres est également choisi pour développer au niveau de la direction les compétences, le développement et au besoin la croissance qui ont un impact sur l’ensemble de l’organisation. Les raisons citées ci-dessous englobent à la fois les problèmes et les priorités de développement. Elles pourraient aussi être décrites comme orientées vers le changement, avec un accent mis sur la nécessité de compléter, de recentrer le participant, ses compétences ou les orienter vers la croissance, (en insistant sur l’accélération de la courbe d’apprentissage pour les hauts potentiels ou les cadres récemment promus).

Executive coaching……. Because you're worth it !Nous avons tous besoin d’aide pour la mise en perspective. Il n’est point facile de nous évaluer nous-mêmes, et c’est pourquoi avoir un coach perspectif amène à des conversations internes. Le coaching de cadres doit être un processus concret avec des résultats prouvés. Le développement exécutif est un aspect critique de toutes l’organisations et, cependant, souvent celui qui est le plus négligé. En outre d’être un outil puissant dans la création de résultats commerciaux tangibles, la popularité du coaching est une réponse à plusieurs autres tendances sur le marché économique et le coaching de cadres est approprié pour:
• L’amélioration ou l’apprentissage de nouvelles compétences en matière de gestion
• La gestion de changements majeurs ou de la croissance de l’entreprise
• La transition vers un nouveau rôle
• La gestion des performances
• Le Business & communication
• Les techniques d’organisation et de planification
• La stratégie et le développement des affaires
• La résolution de conflits
• Le team-building

Le processus

Beaucoup n’aiment pas demander de l’aide lorsque lorsqu’ils se sentent perdus. Un coach pourrait cependant éclairer les doutes et, de par son objectivité, il pourrait nous dire, nous communiquer certaines remarques que nous ne voulons pas forcément entendre.
L’engagement du coaching commence en principe par une session de « découverte ». C’est le moment où le client potentiel et l’entraîneur ont une conversation afin de déterminer et d’examiner plusieurs éléments. Mais comment allez-vous recruter un autocar exécutif? Et pourquoi devrait-on recruter un coach exécutif? Ces questions n’ont pas de réponses évidentes et doivent pourtant être étudiées.

Questions à poser
– Comment pourrais-je bénéficier du coaching?
– Quel défi professionnel est-ce que je rencontre?
– Dois-je lui faire confiance, à lui ou elle?
– Quel est le processus?
– Comment mon entreprise pourrait-elle bénéficier du coaching?
– Comment puis-je intégrer le coaching? Le coaching d’équipe? Le « Peer coaching »?
– Est-ce que les séances sont confidentielles. (Cela doit être une priorité pour le client!)
– Que devez-vous envisager afin de créer une culture de coaching d’entreprise réussie?

Le recrutement d’un coach est capital et plus vous aurez d’information sur le coach, le processus et votre objectif, plus vous y verrez clair. Soyez certain de communiquer vos objectifs, et les indicateurs que vous souhaitez utiliser pour évaluer la réussite. C’est quelque chose que vous pouvez travailler ensemble dans l’une de vos premières sessions, afin de savoir exactement vers quoi vous allez vous diriger. Il faut beaucoup de temps pour trouver le bon coach et déterminer ce dont on a besoin pour travailler, mais un bon coach peut vraiment faire une différence énorme pour vous, votre équipe et votre organisation et aussi, parce que vous le valez bien!