Le style de management country-club
Le manager de style country-club manifeste peut d’intérêt pour la production, mais se préoccupe beaucoup de ses subordonnés. Il considère qu’il y a une contradiction entre les impératifs de la production et les besoins des individus, mais ici ce sont les hommes qui priment. Un manager du style country-club se préoccupe alors de ne pas exercer une pression telle en faveur de la production qu’elle risquerait d’entraîner des réactions négatives de la part du personnel.
DIRECTION ET CONTRÔLE
Ce manager ne donnera pas d’ordres impératifs, il utilisera plutôt la persuasion et, lorsque ses compétences sont supérieures à celles d’un de ces subordonnés, il n’hésitera pas à accomplir le travail à leur place. On ne demande pas à un subordonné de rendre des comptes, par contre les entretiens d’encouragement sont fréquents, ce qui permet d’assurer adhésion, compréhension et de déléguer largement. Les aspects positifs du travail sont soulignés et le manager sera toujours à la disposition de ses subordonnés pour s’entretenir avec eux sur leur travail.
NOTION D‘OBJECTIF
Il n’est pas question de quota mais d’objectifs précisés en commun, objectifs suffisamment généraux pour que tout le monde puisse y adhérer : en général ces objectifs ne concernent pas directement le travail mais relèvent plutôt du domaine de l’information ou de l’organisation générale de l’entreprise.
COMMUNICATION DANS LE STYLE
Elles sont abondantes et surtout informelles, on s’efforce de ne transmettre que les informations favorables car elles sont les meilleurs moyens de maintenir la cohésion affective de l’organisation.
ATTITUDES DANS LES CONFLITS
En cas de conflits, l’objectif essentiel pour ce style de management est de diminuer les tensions au sein du groupe et de préserver l’harmonie. Pour ce faire, le conflit n’est pas réprimé, mais aplani, l’accent étant mis sur les aspects positifs de la situation au détriment des aspects négatifs. On peut même avoir recours à des conseillers extérieurs qui permettront aux personnes de s’exprimer et de préserver ainsi les bonnes relations car « entre gens de bonne compagnie, on ne fait pas d’histoires ».
RÉUNIONS
Les réunions sont beaucoup plus l’occasion de créer et de maintenir un climat amical qu’un moyen d’atteindre les objectifs du travail. Les questions risquant de créer des dissensions sont rapidement enterrées. Il ne s’agît pas d’imposer son point de vue, mais plutôt de participer à une discussion libre et amicale ou le conformisme de chacun évitera les désaccords.
CONSÉQUENCES :
La production est maintenue à un niveau assez bas et l’entreprise dirigée de cette façon ne peut faire face rapidement aux pressions économiques. D’autre part, les problèmes humains ne sont résolus qu’en apparence car ils ne sont pas analysés et les causes n’en sont pas recherchées.

Une communication boiteuse, des méthodes qui ne fonctionnent pas, le sentiment de ne pas être sur la même longueur d’onde et finalement un résultat insatisfaisant. Si tel est le cas il se peut que la relation de confiance entre client et coach n’a pas été établit. Mais il est aussi possible que le coach a commis certaines erreurs qui cumulées, s’avèrent toxiques dans le processus de l’accompagnement. Les erreurs le plus souvent commises par les coachs nous démontrent quelques faiblesses possibles :
Nous avons tous besoin d’aide pour la mise en perspective. Il n’est point facile de nous évaluer nous-mêmes, et c’est pourquoi avoir un coach perspectif amène à des conversations internes. Le coaching de cadres doit être un processus concret avec des résultats prouvés. Le développement exécutif est un aspect critique de toutes l’organisations et, cependant, souvent celui qui est le plus négligé. En outre d’être un outil puissant dans la création de résultats commerciaux tangibles, la popularité du coaching est une réponse à plusieurs autres tendances sur le marché économique et le coaching de cadres est approprié pour: