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Cinq trucs pour manager une équipe de vieux briscards

© REA

Vos collaborateurs ont deux fois votre âge, sachez asseoir votre autorité en douceur. Les conseils de Christine Miège, consultante en ressources humaines.

Vous imposer face à votre paternel à la maison n’a déjà pas été simple, vous voilà maintenant flanqué au bureau d’une bande de papys flingueurs… Pas de panique ! Dès lors que vous saurez leur prouver votre valeur et les rassurer sur vos intentions, ces vieux renards deviendront vos plus précieux soutiens.

– Assumez votre place de chef.  Si vous êtes là, en haut de la pyramide, c’est que vous le méritez. Soyez convaincu de votre valeur professionnelle. Cela doit transpirer dans votre attitude: poignée de mains ferme, regard franc et direct, voix affirmée…

– Dialoguez…  Prenez le temps de communiquer individuellement avec chacun. Un senior écouté est un senior qui se sent respecté. Posez des questions humbles, du style: «Avec votre expérience, comment voyez-vous ça ?» mais ne demandez jamais: «Vous feriez quoi à ma place ?» Cela saperait fatalement votre autorité.

– … Mais pas trop.  Face à des enjeux vraiment stratégiques, le temps n’est plus au débat. C’est à vous de prendre les décisions et d’installer votre autorité.

– Personnalisez.  Tranquillité d’esprit, besoin de relever des challenges, soif de reconnaissance… Les sources de motivation varient d’un individu à l’autre. Alors, adaptez vos exigences: à celui qui attend la retraite, ne demandez pas de rogner sur ses week-ends pour finaliser un dossier. Mais n’hésitez pas à proposer un voyage éclair au Japon au globe-trotteur de l’équipe.

– Mélangez.  La génération X a démarré sa vie professionnelle sans ordinateur, sans internet et sans mobile. Elle sait s’adapter. Certains seniors sont même des accros du high-tech. En intégrant des collègues plus jeunes à votre équipe, vous faciliterez l’adhésion de tous. Y compris des plus rebelles.

3 façons de générer des leads avec votre site web.

À titre de dirigeant, votre priorité est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. Pour y parvenir, votre site web doit être en mesure de convertir vos visiteurs en lead (ou en français, prospect).

Découvrez, dans cet article, 3 façons de générer des leads avec votre site web.

Cet article a été initialement publié sur le Grenier aux nouvelles.

Voici trois éléments-clés à mettre en place pour vous aider à le faire:

1. Créer du contenu et des offres à différentes étapes du processus d’achat

Les visiteurs ayant accédé à votre site web ont des problématiques qui se situent à des étapes différentes du processus d’achat. Grâce à diverses offres que vous créerez sur votre site web, vous serez en mesure de capter l’intérêt de clients potentiels et de les faire cheminer à travers diverses étapes de leur processus de décision.

Afin de déterminer quelles offres sont à privilégier pour votre organisation, assurez-vous de cerner quelles sont les problématiques les plus importantes pour vos personas et d’évaluer si vous êtes en mesure de créer des offres selon le processus de décision:

Vous pouvez alors vous assurez de créer des offres incroyables en misant sur les besoins de votre clientèle, s’alignant sur leur cycle d’achat et qui génèrent de la valeur.

2. Créez des pages de destinations

Pour chaque offre que vous serez en mesure de créer, il vous faudra une page spécifique qui contiendra des informations sur cette dernière. Cette information servira à convaincre le visiteur de la pertinence et de la qualité de votre offre.

Voyons ce qu’est une page de destination (ou landing page en anglais). Ce type de page, comme son nom l’indique, a pour but d’être le point d’atterrissage de l’internaute suite à un clic qu’il a fait sur une publicité ou un appel à l’action que vous lui auriez présenté à différents endroits sur le web (sur votre site ou sur un autre) ou dans des courriels.

Ainsi, ces pages ont pour but de satisfaire les besoins de l’internaute qui a été interpelé par l’offre ou la promesse que vous lui avez faite dans l’appel à l’action. Donc, le but n’est pas de lui présenter tout ce que vous êtes et ce que vous faites, mais seulement de lui permettre d’en apprendre plus sur ce qui l’a attiré sur cette page et d’y souscrire si cela convient à ses attentes et besoins.

Une page de destination efficace doit permettre aux visiteurs de comprendre en un seul coup d’œil ce qui est offert sur la page, être capable de le convaincre des bénéfices de l’offre et de permettre facilement d’obtenir cette offre.

3. Utilisez des formulaires et des appels à l’action

Le formulaire est au cœur de vos efforts, car sans formulaire, vous ne parviendrez pas à obtenir d’informations sur vos prospects en échange de l’offre que vous leur faites parvenir. Il est important de bien cerner quels champs doivent être intégrés au formulaire.

Par exemple, si votre offre est un abonnement à une infolettre, il serait préférable de limiter le nombre de champs à remplir, parce qu’il s’agit d’une offre moins engageante pour laquelle un long formulaire de conversion pourrait être décourageant. Cependant, si vous offrez un livre blanc, à ce moment, vous pouvez demander plus d’informations.

En plus des formulaires, afin d’amener votre trafic vers vos différentes pages de destination sur lesquelles vous ferez la promotion de vos offres, vous devez créer des appels à l’action sur toutes les pages de votre site web. Un appel à l’action peut prendre la forme d’un texte, d’une image ou d’un bouton et doit ressortir du lot.

Les appels à l’action sont essentiels pour générer des prospects. En effet, ceux-ci permettront d’introduire vos prospects dans votre entonnoir de conversion pour ensuite pouvoir les qualifier. C’est donc grâce à des appels à l’action vers vos offres que vous serez en mesure de retenir vos visiteurs afin de les engager. Ces appels à l’action doivent toujours mener vers une page de destination sur laquelle nous retrouvons une offre gratuite et pour laquelle il faudra remplir un formulaire.

En mettant en place du contenu axé sur le cycle d’achat de votre auditoire, des pages de destination efficaces, ainsi que des formulaires et des appels à l’action, vous réussirez à générer davantage de leads avec votre site.

« Si vos salariés ne sont pas heureux, vos clients non plus »

Pour Jon Kabat-Zinn, qui a créé un programme de réduction du stress basé sur la méditation, l’entreprise doit se préoccuper du bien-être de ses salariés – pour le bien de tous.

Jon Kabat-Zinn à New York, le 25 avril 2014. (D. Dipasupil/GETTY/AFP)
Jon Kabat-Zinn à New York, le 25 avril 2014. (D. Dipasupil/GETTY/AFP)

Jon Kabat-Zinn est à Paris pour une conférence, qui affiche complet, ce 29 avril. Le professeur de médecine à l’Université du Massachussets, auteur de best-sellers (dont « Où tu vas, tu es »), reviendra sur l’intérêt croissant porté à la méditation.

Jon Kabat-Zinn a créé la clinique de réduction du stress et le Centre pour la méditation de pleine conscience (Center for Mindfulness). L’Obs a pu le rencontrer.

Comment expliquez-vous le regain d’intérêt pour la méditation ces derniers temps, notamment en France, où 60 livres ont été publiés sur le sujet ces 6 derniers mois ?

– Je vais prendre l’image d’un courant, d’une rivière. Parfois, en raison d’un barrage, l’eau ne peut s’écouler. Mais quand la pression devient trop forte, la digue cède.

J’ai l’impression que c’est ce qui se passe en ce moment, notamment en France. En Occident, la méditation n’est pas vraiment dans notre culture, en tout cas pas aux Etats-Unis !

La médecine a été le point de départ pour introduire ce programme de réduction du stress. L’idée fut de s’inspirer des principes de la méditation bouddhiste et du yoga, pour les faire évoluer et y sensibiliser des patients, en complément du travail des médecins. Maintenant, on se rend compte que la méditation est accessible à tout le monde, pas seulement les personnes malades.

Pour la France, je pense que le barrage est symbolisé par… Descartes. En France, on ne mélange surtout pas la religion avec la science, le rationnel ».

Mes premiers livres ont été traduits et publiés à une vitesse record en Allemagne, ainsi que dans d’autres pays européens. Pour la France, ça a pris beaucoup plus de temps !

Pourtant, j’ai passé une année en France, au lycée Henri-IV. Je me suis longtemps demandé : pourquoi les Français ne sont pas intéressés ? Mais j’ai l’impression que vos compatriotes rattrapent le temps, au vu des nombreuses publications sur le sujet.

                                 (Jon Kabat-Zinn, en 2008 /cc Flickr / OnBeing) 

Par ailleurs, l’Association pour le développement de la mindfulness multiplie les programmes, notamment pour former des instructeurs. Pareil pour la recherche : Jean-Gérard Bloch a ouvert à l’université de Strasbourg un diplôme “Médecine, méditation, et neurosciences”. Rien de tout cela n’existait il y a encore 5 ou 10 ans.

L’esprit français ne semble pas complètement incompatible avec la méditation, vous commencez “Où tu vas, tu es”, par une citation de Pascal…

– Oui ! C’est la preuve que la France n’est pas hermétique à la méditation.

C’est une phrase que j’aime beaucoup : ‘Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas se tenir en repos dans une chambre’”.

Je veux faire comprendre au public français que l’un de ses plus grands mathématiciens et philosophes a déclaré cela il y a 400 ans !  En même temps, essayez de vous asseoir seul et de ne rien faire, c’est très difficile !

La méditation demande beaucoup d’entraînement. Ce n’est pas un catéchisme, ni une philosophie, ni une technique : c’est une manière d’être. Mais au final, c’est très épanouissant, et cela ressemble plus à un jeu qu’à du travail.

En parlant du travail, la méditation commence à se développer au sein de l’entreprise, pour vous c’est une suite logique ?

– Oui. Les salariés sont de plus en plus stressés. On pourrait dire : le travail ne fonctionne plus pour les gens (dans le texte : “work no longer works for people, ndlr”).

Ils ont tellement de tâches qu’ils ne savent plus qui fait quoi, ce qu’ils font eux-mêmes, et surtout pourquoi.

On peut être débordé, sans que cela soit vraiment utile à quiconque. Il faut apprendre à travailler de manière plus intelligente, pas forcément davantage.

Le sens de votre travail doit faire écho à quelque chose en vous, à votre “être”. C’est à ça que devrait ressembler une entreprise idéale : que tout le monde garde en tête pourquoi on travaille, dans quel but. Et cette philosophie doit se retrouver à tous les échelons de l’organisation, du PDGaux clients.

Si vos salariés ne sont pas heureux, personne ne le sera, y compris les clients. Le modèle fordiste a vécu. »

Les entreprises sont si compétitives et l’environnement change si vite, que l’on ne peut plus travailler comme avant. Comme Charlie Chaplin dans les Temps modernes, répétant mécaniquement les mêmes gestes, sans aucun sens.

Si c’est ça mon travail, je suis à 10%, 20% de mes possibilités. Les autres 80% – par exemple tout mon potentiel de créativité – ne sont pas sollicités.

Mais si vous changez les règles et que vous voulez que les gens arrivent au travail et se donnent à 100%, vous pouvez susciter un environnement collectif, qui favorise l’innovation, repère plus vite les problèmes cruciaux.

Si les managers ne sont pas sensibles à ces dysfonctionnements, leur navire pourrait vite prendre l’eau. C’est pourquoi je pense que la méditation au travail peut être bénéfique pour tous.

Ne craignez-vous pas que la mindfulness devienne un argument un peu facile utilisé par certaines directions, en entreprise, sur l’air : “Je vous fixe des objectifs inatteignables, et si vous stressez, vous n’avez qu’à faire un stage de méditation” ?

– Depuis la nuit des temps, il y a toujours eu cette tentation de pressurer au maximum ses employés. Mais cela ne marche plus, et cette vision cynique du travail devient de plus en plus caduque. Surtout dans des environnements très compétitifs. Si vous travaillez à Facebook et que cela vous arrive, vous partez travailler chez Google !

Ce n’est pas étonnant que tous les grands de la Silicon Valley développent des programmes de méditation pour leurs employés.

                 Jon Kabat-Zinn à Davos, en janvier 2015 (Flickr / WEF)

On est en fait dans une redéfinition du travail. On voit même des secteurs comme la banque, les assurances, la finance se mettre à réfléchir et à introduire des programmes de méditation – même chez Goldman Sachs ! Si les programmes sont bien appliqués, la méditation peut potentiellement transformer beaucoup de choses, dans un sens positif.

J’appellerai ça la “sagesse dans l’entreprise (“wisdom in business”), ou encore la compassion ou l’altruisme au travail, pour reprendre l’expression de Matthieu Ricard.

Pourquoi ne pas le tenter ? Ce serait bénéfique à tous ! Si c’est fait sincèrement, à votre échelle, vous pouvez contribuer à changer le monde.

A la fin du XXe siècle, on a beaucoup incité les gens à faire de l’exercice physique, pour être en meilleure santé. Pensez-vous que le grand public pourra aujourd’hui s’intéresser à sa “forme mentale” et se mettre à la méditation, qui demande une pratique quotidienne d’au moins 20 minutes ?

– Il y a des millions de gens qui pratiquent déjà la méditation tous les jours – et souvent 45 minutes. On a ainsi démontré que le grand public peut aussi s’y mettre.

Les gens s’y intéressent surtout pour le moment quand ils sont malades ou stressés. Mais pourquoi ne pas s’y mettre préventivement ? Avant votre crise cardiaque, votre burn-out ? Mais il ne faut pas se contenter de lire des livres, il faut pratiquer assidûment ! Si vous ne faites que regarder le Tour de France sans enfourcher votre bicyclettte, vous ne progresserez pas en vélo !

Ce que je pense, c’est que la méditation peut changer le monde, nous empêcher de nous entre-tuer, ou encore de polluer l’atmosphère. La méditation a donc des implications économique, sociologique, et même politique.

On a besoin de davantage d’études scientifiques, de recherches. La méditation a le pouvoir d’initier une renaissance mondiale, encore plus vaste que la Renaissance du XVIe siècle ! »

Il y a eu des études scientifiques récentes prouvant l’efficacité de la méditation en cas de dépression , d’autres nuançant le réel effet sur la santé, que leur répondez-vous ?

– Oui, il y a eu des études évoquant des effets modérés. Notamment une grande étude du très influent « Journal of American medical association », venant de 33 chercheurs , qui a conclu que les effets étaient modérés.

Mais les auteurs ont mélangé la méthode de méditation MBSR (Mindfulness-based stressed reduction, créée par Kabat-Zinn), avec d’autres techniques, donc c’est difficile d’en tirer des interprétations.

Par ailleurs, les tests ont été réalisés avec des instructeurs qui n’étaient peut-être pas tous au niveau… Mais de nouvelles études pourraient mesurer uniquement la technique MBSR avec des formateurs éprouvés. C’est comme cela que la science progresse : par des expérimentations.

Votre premier poste conditionne-t-il la suite de votre parcours professionnel ?

L’impact du premier poste sur la suite du parcours professionnel est plus marqué dans les métiers à forte technicité que dans ceux qui ont une dimension relationnelle et gestion de projet importante. Il dépend également de l’environnement (taille, culture de l’entreprise…). Et, bien sûr, de vous-même, qui pouvez aussi faire bouger les lignes.

Votre premier poste conditionne-t-il la suite de votre parcours professionnel ?

Par où, par quoi commencer ? Les étudiants, même s’ils multiplient les stages, s’interrogent sur la portée d’une éventuelle erreur d’aiguillage au début de leur vie active. Interrogations légitimes quand on sait la tendance des entreprises à reproduire au lieu d’innover dans leurs recrutements. Mais, observe Jean-François Battesti, cofondateur de RH Partners:

« La démarche sécuritaire des employeurs est cependant très relative – on trouve de tout! Depuis dix ans, une autre tendance se dessine, favorable à la recherche de profils moins standardisés. »

Plus le métier est technique, plus grand est l’impact du premier poste

On trouve de tout, donc. Dans les métiers à forte technicité, les débuts marquent particulièrement et, plus le temps passe, moins il est possible de créer des passerelles. Dans le domaine des systèmes d’information (SI), quand le premier poste ne convient pas, il faut changer très vite de trajectoire – dans les six mois – ou se former en parallèle.

De fait, une première expérience, si elle marque certes un profil, ne l’enferme pas systématiquement. « Un ingénieur réseau qui débute à ce poste en sortant de l’école peut aller vers du management, en tant que chef de projet, plutôt que vers l’expertise. L’emploi va évoluer, le profil aussi, l’évolution dépendra de la volonté de l’entreprise et de celle du collaborateur », explique Domitille Gueneau, responsable RH chez NetXP, cabinet de conseil en infrastructure technique des SI.

Autre métier à haute technicité, la finance : pour être recruté, un jeune diplômé de cette filière doit avoir effectué tous ses stages en finance. Des débuts dans le conseil estampillent aussi, de façon très positive. « Pour les recruteurs, deux ans de conseil, en organisation, SI, stratégie, valent quatre ans en entreprise, c’est une première expérience très valorisée bien qu’elle soit perçue comme un passage obligé ou un cycle formateur supplémentaire », constate Arthur Walus, responsable des relations entreprises de l’Inseec.

Dans les métiers où la dimension relationnelle et gestion de projet est importante, les passerelles sont en revanche plus nombreuses et les critères moins rigides : dans les métiers commerciaux, par exemple, la fonction de départ est moins marquante car les entreprises, jusqu’à un certain niveau de poste, prêtent plus d’attention à la volonté de s’investir qu’à l’expérience ; sur le sujet de la marque employeur, on peut trouver des profils initialement ressources humaines passés côté marketing/communication, ou l’inverse.

L’environnement du poste compte également

PME ou multinationale ? De quel secteur ? Entreprise d’origine française ou anglo-saxonne ? L’impact du premier poste dépend aussi de son environnement. En marketing par exemple, le luxe fonctionne en vase clos alors que l’industrie est plus ouverte. Quand durant trois ans on fait ses premières armes dans un grand groupe en tant que chef de produit junior, il faut savoir qu’une PME qui recrute ce type de profil « se demande si ces trois ans d’expérience formatés grand groupe vont permettre l’adaptation en PME », pointe Jean-François Battesti. Par ailleurs, la différence de culture entre les entreprises françaises et anglo-saxonnes est réelle, comme le souligne Arthur Walus :

« Les Anglo-saxons ne tiennent pas compte du passé du candidat et s’attachent à la construction future, ils ont une vision moins fermée que les Français de ce que l’on peut faire ensemble. »

Le candidat peut lui aussi faire bouger les lignes

Un premier poste peut donc vous rendre particulièrement remarquable – pour le bonheur des recruteurs qui aiment pouvoir trancher entre plusieurs candidatures – plutôt que de faire peser un lourd destin sur vos épaules. « Avoir acquis une culture dans un domaine facilite l’intégration, la montée en compétences et l’évolution, et avoir une casquette n’empêche pas de l’enlever si des opportunités se présentent », note Domitille Gueneau.

Est enfermé en effet qui se laisse enfermer. Aussi faut-il rappeler l’importance de savoir vendre ce qu’on pense être un argument pour orienter son parcours dans la direction que l’on souhaite, et l’importance de penser en termes de tremplin, de dynamique de lancement.  «Pour un premier emploi, accepter d’assouplir les lignes sous toutes les formes de travail (stages, CDD, intérim) permet de capitaliser l’expérience », recommande Jean-François Battesti. Ce qui n’équivaut pas à accepter n’importe quel job et à négliger sa stratégie professionnelle. « Il y a certains passages obligés, rappelle Arthur Walus, le terrain, par exemple, dans la grande distribution ».

12 heures par semaine pour augmenter vos ventes

STRATÉGIE X, Y OU Z, FACEBOOK, APPS, LE SECRET DES VENTES, ETC. EN FAIT, IL Y A EXACTEMENT 17 500 000 ARTICLES SUR LE SUJET « AUGMENTER VOS VENTES » DANS GOOGLE. PLUSIEURS DE CES ARTICLES, QUOIQU’EXCELLENTS, SONT SOUVENT D’ORDRE THÉORIQUE OU STRATÉGIQUE. CELUI-CI SE VEUT UNE INCURSION DIRECTE DANS VOTRE AGENDA PLUTÔT QU’UN DÉBAT THÉORIQUE.

Prévoir au moins une heure par jour pour contacter des clients (5 heures)
Les PME et les travailleurs autonomes exécutent leurs contrats et ensuite recherchent un autre mandat. Malheureusement, on se retrouve avec un carnet de commandes souvent plein de trous. La planification financière est souvent un désastre. Se donner le temps de vendre, c’est améliorer son processus ou d’en avoir réellement un en place.

Consacrer au moins une heure par jour à faire du marketing sur les réseaux sociaux (5 heures)
Cela se doit d’être simple… Placer des photos de vos derniers contrats, afficher des commentaires de clients satisfaits sur votre site Web, construire continuellement votre propre réseau, envoyer des courriels spécifiques et personnalisés. Après plusieurs mois d’efforts, on a souvent quintuplé notre réseau avec plusieurs petits contrats dans le pipeline.

Lire au moins un article technique sur les ventes et le marketing
Cette hygiène militaire des ventes va nourrir chaque semaine vos ambitions et vos désirs. En réalité, on devrait tous avoir de la formation continue équivalant à un minimum d’une heure par semaine. Vous allez ainsi découvrir les nouvelles tendances en cette matière.

Faire de l’écoute stratégique
L’écoute de vos compétiteurs et des clients de vos compétiteurs est particulièrement importante pour déterminer avec efficacité les avantages de votre offre de service. Un simple compte Twitter ou Facebook peut vous donner assez d’informations pour déterminer un nouvel angle d’attaque. Une écoute active d’une heure par semaine permettra de mieux cibler vos actions.

– See more at: http://www.richarddesrochers.com/12-heures-par-semaine-pour-augmenter-vos-ventes#sthash.uypId3N7.dpuf

Ressources Humaines : où êtes-vous ?

La plupart des observateurs sont d’accord pour estimer que nous vivons actuellement l’une des plus grandes révolutions sociétales liées au développement des technologies numériques.

Car cette fois, au-delà des outils nouveaux, ce sont nos comportements qui changent et notre manière de travailler.

Nous passons d’un modèle XIX ème siècle où les employés étaient rémunérés en fonction d’un certain nombre d’heures passées sur leur lieu de travail à un modèle où ils seront rémunérés à la tâche.

Car le constat est sans appel. Les technologies modernes, dont les outils de collaboration qui s’implantent dans l’entreprise, n’ont qu’un objectif : faciliter les liens virtuels entre l’employé et l’entreprise et lui permettre de travailler quel que soit le lieu où il se trouve et l’équipement dont il dispose.

C’est un ordre nouveau qui s’instaure dont nous pouvons imaginer, sans trop de risque d’erreur, ce que seront ses fondements (sans choquer ni inquiéter) :

  • – La règle du multi-employeur dominera, chaque salarié pouvant collaborer avec plusieurs entreprises
  • – La rémunération se fera sur la base des tâches à effectuer, avec probablement un plancher minimum de rémunération, négociable au cas par cas…et une amplitude plus ou moins grande, selon les pays
  • – Les contrats définitifs, sans durée préétablie, seront souvent interdits, au mieux seront l’exception et tout dépendra ici de l’existence ou non d’un cadre légal de négociation
  • – Le télétravail ou « work at home » dominera, chaque employé pouvant négocier un pourcentage de présence dans l’entreprise, sans pour autant bénéficier d’un bureau fixe
  • – Globalement les entreprises disposeront de moins de bureaux ou de boxes dans un espace ouvert que d’employés et sauf cas particulier, la règle du « FI » : First In, s’appliquera, chacun occupant un espace en fonction des disponibilités ponctuelles
  • – Les contrats de travail s’affranchiront des frontières, ce qui posera de gros problèmes aux pays dont la législation est très protectrice, tant des points de vue employeur qu’employé
  • – Le salarié « multi-carte » sera amené à se prendre en charge au même titre qu’une entreprise et devra gérer certains de ses aspects sociaux personnels : retraite, protection maladie, formation, etc
  • – Pour habituer les personnels à cette nouvelle répartition des responsabilités, le concept de création d’entreprise sera rendu obligatoire dans les cursus de formation, quel que soit les spécialités, le stage étant complémenté par une création réelle, histoire d’habituer les salariés-entrepreneurs aux problèmes de clients, de facturation, de chiffre d’affaire, de bénéfices, de contraintes légales, etc
  • – Le travail étant lié aux moyens de communication, il s’implantera une sorte de « loyer mensuel de communication », évalué entre 100 et 150 $, par salarié, qui lui garantira des conditions de travail optimales, de la même manière qu’il a besoin d’une voiture aujourd’hui pour se rendre chez ses clients ou au siège de l’entreprise
  • – L’anglais dominera, y compris dans les pays conservateurs comme la France et l’Allemagne
  • – Les contrats individuels de travail seront établis sur de nouvelles bases, qui tiendront compte du stress nouveau et de la disponibilité 7/24 quasi inévitable des collaborateurs

Et pour le TI, que va-t-il se passer ?

Le premier constat à faire est celui de la quasi absence des Ressources Humaines, dans un débat qui pourtant est essentiel.

Nos métiers vont changer, certains vont disparaître et d’autres vont apparaître.

Mais manifestement cela ne semble pas beaucoup les perturber, sauf exceptions qui confirment la règle.

Les RH continuent de boire du thé, font former des personnels sur des technologies appelées à disparaître, ignorent ceux pour lesquels il faut se préparer : « data scientist », curator, développeur Cobol (!!!), juriste Open Source, ingénieur de production, etc.

Tout se passe comme si elles ne s’étaient pas rendu compte qu’on avait changé de siècle.

Ce sont pourtant les mêmes RH qui exigent d’être connectés, via leurs tablettes, aux dossiers de l’entreprise et qui s’offusquent si on leur dit qu’il y a quelques règles de sécurité à respecter.

L’écart entre les RH et le TI en termes de stratégie et de vision de l’entreprise, n’a jamais été aussi grand.

Prenez l’exemple du BYOD : Bring Your Own Device.

Les RH lui sont généralement favorables, qui espèrent ralentir la spirale du renouvellement des matériels et favoriser un plus grand respect des investissements machines, alors que le TI est de plus en plus opposé à une pratique qui coûte cher et augmente les risques.

Quel que soit le domaine analysé, c’est bien le grand écart.

  • – Qu’allons-nous faire des personnels de production qui à 30 % seront remplacés d’ici 2025 par les professionnels du Cloud
  • – Qu’allons-nous faire des chefs de projets de développement, qui bien souvent dans un contexte agile (Scrum) deviennent des « scrum master », chargés de faire régner la paix des équipes, mais sont désormais sans grande influence sur l’avancement des projets
  • – Qu’allons-nous faire de certains administrateurs de ressources chargés des antivirus, des serveurs de messagerie, des MDM (administration des mobiles), des plates-formes de collaboration, qui vont partir chez des partenaires dont c’est le métier (pas le nôtre)

On pourrait multiplier les exemples de ce type.

Aussi est-il temps d’alerter les RH que le sol se dérobe sous nos pieds et qu’il est temps de changer de politique.

Ce n’est pas qu’ils ne nous écoutent pas. Au contraire. Mais le problème est qu’ils ne nous entendent pas.

Entretiens d’embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Comment trouver un nouvel emploi rapidement en déployant un minimum d’effort ? Cette question à un millions d’euros n’a malheureusement pas de réponse universelle. Aucun joker ou appel à un ami ne pourra vous aider à y répondre !

Entretiens d'embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Vous désirez obtenir un emploi en tant qu’analyste crédit, vous avez suivi les bons conseils de votre mère, ainsi que les astuces glanées ci et là dans la presse et sur internet. Vous avez même consulté un sorcier vaudou, et pourtant, les recruteurs semblent s’obstiner à recruter les autres candidats. Mais que se passe t-il pour vous ? Pourquoi les recruteurs jettent-ils toujours leur dévolu sur quelqu’un d’autre ? La situation peut paraître énervante ou injuste de votre point de vue. Mais, il y a probablement une raison.

Si vous avez rencontré des recruteurs cette semaine, nous avons un point commun, à la différence que je suis de l’autre côté de la barrière. Je rencontre plusieurs centaines de recruteurs, responsables des ressources humaines, directeurs et managers tous les ans dans le cadre de formations et de services RH. Cela me permet d’avoir une bonne connaissance des difficultés des candidats et des exigences des recruteurs lors du processus de recrutement.
Je vais vous livrer 10 éléments clés qui vont vous aider à améliorer considérablement votre présentation. J’ai choisi spécifiquement ces 10 points car ils sont fréquemment mentionnés par les recruteurs comme étant des éléments influant sur leur décision finale.

Un entretien de recrutement est généralement une situation compliquée demandant une bonne préparation, cela afin d’être capable de faire bonne impression dès le démarrage. Comme dans toute réunion professionnelle, il est nécessaire d’être parfaitement préparé. Il faut aussi être capable d’adopter des comportements et des attitudes qui rassureront votre interlocuteur. C’est le passage obligé pour établir un climat de confiance favorisant une négociation à votre avantage.

1. Une bonne connaissance de l’entreprise
La préparation de l’entretien d’embauche passe évidemment par la connaissance de l’entreprise. Cela peut paraître évident mais de nombreux recruteurs témoignent du fait que les candidats connaissent peu (ou ne connaissent pas) l’entreprise et son activité. Ce premier point est fondamental car il jouera sur votre crédibilité lorsque vous affirmerez votre motivation pour le poste en question.

Il est donc nécessaire de rechercher des informations sur l’entreprise, ses activités, ses dirigeants, les niveaux de salaire, etc. Internet, les réseaux sociaux, la presse, les amis et votre réseau professionnel sont des sources d’informations à exploiter.
Profitez-en pour préparer quelques questions simples et précises que vous pourrez poser au recruteur à la fin de l’entretien. Bien évidemment, évitez les questions trop basiques qui pourraient trahir le fait que vous n’avez fait aucune recherche… Évitez aussi les questions trop compliquées qui pourraient mettre le recruteur mal à l’aise.

2. Préparation psychologique: dédramatisez !
Que vous postuliez pour un job en marketing ou en tant que conseiller patrimonial, nous sommes plus ou moins conscients qu’il est nécessaire de faire bonne impression dès notre arrivée. Nous accordons généralement une grande importance au premier contact avec les autres. C’est d’autant plus vrai lorsque nous rencontrons physiquement quelqu’un pour la première fois, surtout si cette personne présente un risque potentiel pour nous. Le recruteur aussi peut être stressé ! En effet, vous représentez un risque car il ne peut pas se tromper dans son recrutement. Vous serez donc, l’un comme l’autre, sur la défensive.

Caaaaaaalme ! Il est important de dédramatiser la situation. On peut être tenté de penser qu’un recruteur est comme un scanner vivant capable d’analyser tous les comportements des candidats en quelques secondes. Mais détrompez-vous ! Nombre d’entre eux reconnaissent rencontrer de grandes difficultés pour analyser correctement les comportements et les réactions lors d’un entretien d’embauche. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’en rencontre autant chaque année ! Ils savent qu’ils ont des lacunes, c’est pour cela qu’ils suivent des formations…
Et parmi ceux qui pensent analyser correctement les candidats, certains ont tout faux ! Ils se laissent berner par leurs préjugés, les erreurs de perception, et des connaissances parfois pseudo-scientifiques et douteuses.

Cependant, il y a des chances pour que vous rencontriez tout de même un recruteur bien formé ! Quelles que soit ses capacités d’analyse, vous ne pourrez pas agir sur la qualité de son évaluation, ni sur ce qu’il retiendra de l’entretien de recrutement. Par contre, vous pouvez tout mettre en œuvre pour optimiser votre communication verbale et les informations non verbales que vous lui transmettrez.
Dans tous les cas, ne cédez pas au stress et restez zen quoiqu’il arrive !

Un entretien de recrutement est une relation humaine avant tout. Retenez qu’il est impossible de plaire à tout le monde. Essayez de faire de votre mieux et de communiquer dans une logique positive. Il est important de dédramatiser l’importance d’un entretien. Dites-vous que si la relation est difficile avec un recruteur, elle se passera bien avec un autre lors d’un prochain entretien d’embauche.

Cet état d’esprit vous permettra de renforcer votre résistance psychologique.

3. Optimisez le premier contact
Le premier contact visuel avec le recruteur est très important. Ce bref échange doit être professionnel, amical, courtois et rassurant pour le recruteur. Il ne durera peut-être qu’une ou deux secondes, mais c’est suffisant pour qu’il se fasse une première impression de vous.

Le premier regard suivi d’une poignée de main est très court, mais ces quelques secondes peuvent avoir beaucoup plus d’importance que tout le reste de l’entretien d’embauche !
Nous parlons ici de contacts physiques brefs, avec ou sans présence de mots. L’échange se déroule dans la dimension non verbale. L’homme est un mammifère, il agit comme les autres animaux de son espèce faisant face à un danger. Sa première réaction est d’analyser si celui qui se tient devant lui peut présenter une menace pour lui. Il est donc très important de montrer que vous ne présentez aucun danger. En montrant des émotions positives, vous éviterez de déclencher son système de défense.

Avancez vers lui et regardez-le, sans détourner le regard quand vous approchez de lui. Évitez aussi de le dévisager, cela pourrait le mettre mal à l’aise. Souriez sincèrement quand vous arrivez à sa hauteur, bien sûr en évitant de produire un faux sourire qui pourrait ressembler à une grimace.
Serrez-lui la main de façon ferme, mais pas trop forte.
À éviter : les poignées de mains molles, moites, trop insistantes, trop longues ainsi que le serrage du bout des doigts.
Bref, une bonne poignée de main se travaille !

À ce stade, il est important d’avoir conscience que ce premier échange conditionnera inconsciemment ce que le recruteur percevra de vous. Ce premier feeling pourra être déterminant dans le choix ou non du candidat. Mais ne comptez pas trop sur la magie de cette première poignée de main et sur la force votre regard et de votre sourire, même si vous ressemblez à Georges Clooney. Vous devez être capable de maîtriser à la perfection l’ensemble de votre communication jusqu’à la fin de votre entretien derecrutement.

4. Les attitudes qui rassurent
Etant donné qu’il ne vous connaît pas, il sera peut-être sur la défensive dès le début de la rencontre. Son système de défense pourrait perturber ses capacités d’analyse sans qu’il en ait conscience.
C’est pourquoi vous allez devoir le rassurer et lui inspirer confiance. Mais attention, la confiance ne s’acquiert pas seulement par des mots. Le verbal ne représente qu’une petite partie de notre communication. Même s’ils sont rassurants, les mots peuvent créer des doutes dans l’esprit de l’interlocuteur. Et si vous êtes trop bavards, vous pourriez obtenir l’inverse de ce que vous recherchez !

Votre comportement et l’ensemble des attitudes peuvent créer un climat de confiance rapidement.
Montrez-lui que vous êtes calme et détendu. Faites des gestes lents, relativement larges et souples pour lui montrer que vous êtes complètement à l’aise. Vos gestes doivent rester fluides du début de l’entretien d’embauche jusqu’à la fin. Votre voix doit être calme et posée, sans variation particulière en matière de vitesse, de rythme, de ton ou d’intensité. Toute variation, tant vocale que dans la largeur des gestes pourrait indiquer au recruteur que vous ressentez un stress, un inconfort ou une augmentation de la charge émotionnelle.

Si vous rencontrez un recruteur maîtrisant mal les techniques de détection des mensonges, il pourrait penser que vous êtes en train de mentir simplement parce qu’il a remarqué une variation de la taille des gestes ou un changement dans votre voix.

Il est donc préférable de rester calme et détendu. Cela n’aura pas d’impact sur le dynamisme que vous voulez transmettre.

5. Soignez les mots et la façon de les exprimer
Parlez calmement, prenez le temps de réfléchir et ne montrez pas de signes d’empressement. Répondez à ses questions calmement, en souriant et en conservant une attitude détendue.
Votre discours doit être clair, facile à comprendre, précis, sans hésitation. Il est préférable d’utiliser des mots simples et de faire des phrases courtes.
Si vous utilisez seulement une idée par phrase, cela simplifiera la façon de vous exprimer, tout en permettant à votre cerveau de travailler moins. L’organisation des éléments de la phrase sera plus simple pour vous, ce qui créera moins de stress et limitera l’apparition de signaux d’inconfort.

Gardez une voix calme, sans changer de rythme (sans accélération ou ralentissement). Le rythme de votre discours doit être synchronisé sur le recruteur. Cela permettra de lui montrer que vous êtes un peu comme lui. La synchronisation des mots, de la voix et des gestes avec ceux de votre interlocuteur vous aideront à transmettre une image positive.

Par contre, si vous laissez apparaître des signaux d’inconfort ou de stress tels que des hésitations, changements de rythme soudain, variations vocales, …, vous pourriez laisser un ressenti négatif à votre interlocuteur. Il pourrait en déduire que vous êtes trop différents de lui ou de l’entreprise.

Nous sommes dans le domaine de la perception. Cette évaluation peut être complètement irrationnelle et non fondée sur des critères stricts et mesurables. Le ressenti est l’une des plus importantes composantes des relations humaines que vous devez prendre en compte pour faire une bonne impression.

6. Respectez son territoire
Lors de l’entretien de recrutement, faites bien attention à ne pas envahir son territoire. Ne vous tenez pas trop près de lui. Laissez lui faire le premier pas vers vous. Il définira ainsi l’espace qu’il vous accorde, tout en affichant la bonne distance à respecter (sa zone de confort). Si vous vous tenez trop prêts de lui, il pourrait ressentir des émotions négatives.

Évitez aussi de déposer votre sac (ou tout autre objet) sur son bureau. Son territoire doit toujours être respecté. Souvenez-vous que l’homme est un animal. Toute invasion de son territoire peut être perçue comme une agression. Cela pourrait créer un inconfort, et par conséquent des émotions négatives. Cela est d’autant plus vrai si le recruteur est une femme et que vous êtes un homme. Gardez vos distances et laissez-la faire le premier pas vers vous. Elle doit se sentir en sécurité. Il est préférable d’éviter de déclencher son système de défense.

7. Soignez votre look et votre apparence
Habillez-vous correctement, dans le style de l’entreprise. Votre costume doit être ajusté à la bonne taille. Il n’est ni trop court ni trop long, ni trop étroit ni trop large. Mal ajusté, il communiquera une mauvaise image de vous. Cette remarque est aussi valable pour le pantalon.
Choisissez de préférence des chaussettes de couleurs foncées. Est-il utile de préciser que les chaussettes de couleurs vives (rouge, verte, jaune…) doivent être évitées ?
Beaucoup de candidats oublient de prendre soin de l’apparence de leurs chaussures. Elles doivent être propres, cirées et visuellement en bon état.
Évitez aussi de porter des baskets avec un costume et une cravate ! Il est préférable de porter des vêtements classiques.

8. Soignez votre fourrure
Les cheveux doivent être peignés et propres. Si vous avez les cheveux longs et une barbe, ils doivent être impeccables.
Le monde professionnel demande très souvent que l’on respecte ses codes. À moins de travailler dans un salon de coiffure ou dans le secteur de la mode, les recruteurs apprécieront généralement les coiffures classiques. Les coupes de cheveux exotiques peuvent laisser une mauvaise impression. Le niveau de tolérance dépend du recruteur et de l’environnement dans lequel il recherche des collaborateurs.

9. Les tatouages, piercings et autres marques tribales
Il est fortement recommandé de ne pas laisser apparaître les tatouages et les piercings. De plus en plus de personnes portent des tatouages de plus en plus grands, sur des endroits de plus en plus visibles (notamment dans le cou). Nous vivons actuellement une épidémie ! Ils agissent comme des répulsifs « anti-recruteurs ». Vous pouvez les cacher avec une écharpe le jour de l’entretien d’embauche. Mais serez-vous capables de les cacher en permanence quand serez employé par cette entreprise ?
Même remarque quant à la démultiplication des piercings.
Certains emplois sont clairement incompatibles avec ces marques tribales…

10. Maîtrisez votre intelligence non verbale
Votre communication repose sur la combinaison des attitudes, des gestes, des variations vocales, des mots, de votre apparence ainsi que sur la gestion de l’environnement. Autant dire que l’exercice peut être compliqué s’il n’est pas bien préparé. Le recruteur doit vous voir comme un futur collaborateur qu’il sera fier de présenter à ses clients et à ses partenaires. Vous devez être rassurant et inspirer la confiance du début à la fin de l’entretien de recrutement.
Même si vous maîtrisez parfaitement toutes les réponses à ses questions, vous avez de nombreuses chances de faire une mauvaise impression. En fait, vous avez beaucoup plus de chance de faire une mauvaise impression que de faire une bonne impression ! Nous sommes tous victimes du stress, spécialement quand nous attachons beaucoup d’importance à quelque chose que nous souhaitons obtenir. Plus le stress augmente et plus il sera visible… et moins vous serez en mesure de laisser une bonne impression !
C’est pourquoi il est important de créer des émotions positives dès le début de l’entretien.

Restez toujours calme et posé. Montrez des attitudes rassurantes en faisant des gestes lents, relativement larges et souples. Éviter les auto-contacts et les gestes qui pourraient trahir votre inconfort. Évitez de gratter, toucher, frotter un objet ou une partie de votre corps. Ces actions trahissent le stress. Par contre, vous pouvez poser une main sur votre jambe et utiliser l’autre pour illustrer vos propos. Utilisez des gestes pour accentuer vos paroles et insister sur certains mots.
Conservez le même style d’expression, en utilisant des phrases simples, courtes, ne contenant qu’une seule idée par phrase.

Vous lui montrerez ainsi que vous êtes à l’aise et que vous êtes le collaborateur idéal. Il peut vous faire confiance, vous êtes celui qui va représenter l’entreprise !

Il était une fois le storytelling

La marque Le Slip français a inventé une histoire d’amour à son mannequin.  
La marque Le Slip français a inventé une histoire d’amour à son mannequin.  (DR.)

Les clients sont de grands enfants qui aiment les belles histoires. Tel est le fondement de cette nouvelle stratégie de communication qui permet aux entreprises de (res)susciter l’intérêt des consommateurs.
Lassé des discours commerciaux classiques, le consommateur privilégie une relation plus directe avec les entreprises auxquelles il fait confiance. Plutôt que de vanter les atouts d’un produit ou d’un service, les PME ont tout intérêt à miser sur le pouvoir émotionnel des histoires pour se rapprocher de leur cible. Le storytelling (NDLR : en anglais, raconter une histoire) permet en effet d’humaniser les messages et de se différencier de la concurrence. Si le concept est aujourd’hui à la mode, la recette n’est pas nouvelle. « Certains secteurs comme le luxe ou le tourisme utilisent cette technique depuis longtemps. Ce qui est nouveau, c’est sa généralisation à d’autres types d’entreprises moins glamour », affirme Sébastien Durand, consultant en communication et storytelling. Et contrairement à ce que pensent les PME, le storytelling n’est pas seulement réservé aux grandes marques. Celui-ci est accessible au plus grand nombre et souvent peu coûteux grâce à l’utilisation des réseaux sociaux. En passant par un consultant, une PME qui souhaite obtenir un positionnement décliné sur un ou deux scénarios doit prévoir un budget minimum compris entre « 6 000 et 10 000 euros » selon Sébastien Durand. Mais elle peut également penser sa stratégie en interne. L’aventure du Slip français, entreprise de vente en ligne de sous-vêtements made in France, en est un parfait exemple.

« Nous vendons notre aventure entrepreneuriale »

«A sa création en 2011, le fondateur Guillaume Gibault n’avait pas les moyens de se faire connaître via une campagne de publicité traditionnelle. Il décide de créer une histoire de marque originale et décalée autour de la conception 100% française de ses slips et de la diffuser largement via les réseaux sociaux. « La construction de l’identité d’une marque passe par son histoire. Ce qu’on vend aujourd’hui avec le Slip français c’est notre aventure entrepreneuriale », explique Guillaume Gibault. Et ça marche. Les clients adhèrent. La PME qui compte quinze salariés a réalisé 1,5 millions de chiffre d’affaires en 2014. Pour poursuivre son aventure outre-Atlantique, la PME a lancé dernièrement une campagne de financement participatif. Les internautes étaient invités à préacheter les nouveaux produits pour aider Léo, un mannequin en plastique de la marque, à retrouver sa dulcinée Sherry – autre mannequin de plastique – repartie aux Etats-Unis après la semaine de la mode à Paris. La start-up a collecté les 30 000 euros escomptés. Selon Etienne Pugliesi-Conti, co-fondateur de l’agence de publicité Archibald et Abraham, « l’objectif du storytelling est de faire entrer le consommateur dans l’intimité de la marque ». L’agence conseille actuellement la start up d’autopartage pour voyageurs Trip and drive. « Pour mieux véhiculer leur image, nous leur avons proposé de personnifier la marque avec une voiture. Celle-ci prendra la parole pour raconter l’histoire du concept sur les réseaux sociaux », indique Etienne Pugliesi.

Rendre l’entreprise désirable

A chaque entreprise son histoire. Selon le profil des PME, il est ainsi possible de capitaliser sur leur ancienneté, sur la genèse du projet ou encore sur la personnalité et le parcours atypique du créateur d’entreprise. « Il faut avant tout que l’histoire plaise à ceux à qui on la raconte afin de rendre l’entreprise désirable », rappelle Sébastien Durand. Et même s’il peut intégrer des éléments de fiction, « un bon récit doit aussi rester authentique » pour engager le client sur le long terme. Dans le cas contraire, ce dernier se sentira trahi. De la belle histoire au cauchemar, il n’y a parfois qu’un pas…

Gérer une situation de crise suite à une publication sur les réseaux sociaux :

Dossier pratique

gestionGérer une situation de crise liée à une publication sur les réseaux sociaux, c’est un nouveau dossier librement téléchargeable (19 pages, en pdf) mis en ligne en avril 2015 parEduc&TIC, Programme d’éducation à l’usage responsable d’internet développé dans l’Académie de Bordeaux par le CLEMI – Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information – et la DANE – Délégation académique au numérique éducatif (Rectorat).

Ce vadémécum propose un mode d’emploi pratique pour désamorcer une situation de crise sur les réseaux sociaux(profil Facebook, page publique Facebook, fil Twitter ou chaîne YouTube) pour des contenus problématiques publiés sur ces plateformes.

Réseaux sociaux et contenus qui peuvent poser problème : comment agir ?

Si le contexte de ce dossier concerne avant tout la communauté éducative (établissements scolaires, enseignants, élèves, parents…), ce mini-guide de qualité peut également avoir son utilité pour les internautes et les mobinautesainsi que les organisations (associations, entreprises, groupes projets).

L’objectif de ce petit guide est de désamorcer très vite une situation de crise :

  • en permettant à la victime de reprendre la main sur des contenus la concernant ;
  • en permettant à la victime de voir rapidement le contenu en question supprimé du réseau social sur lequel il est hébergé ;
  • en permettant à l’administrateur du compte, qui est souvent dans la méconnaissance de ses responsabilités, d’en prendre connaissance ;
  • en donnant à l’administrateur du compte la possibilité de corriger ses erreurs en effaçant le contenu problématique ;
  • en permettant enfin à beaucoup de jeunes élèves de maîtriser leur communication sur un réseau social.

Il suffit généralement de mettre l’administrateur du compte en question devant ses responsabilités pour que les contenus problématiques soient supprimés rapidement et qu’une situation de crise soit résolue.

Sommaire du guide : Gérer une situation de crise liée à une publication sur les réseaux sociaux

Préambule

I. Facebook

1. Savoir distinguer un profil Facebook d’une page Facebook
2. Que faire pour signaler un profil, une page et entrer en contact avec son administrateur ?
3. Message à l’attention de l’administrateur du compte

II. Twitter

1. Signaler un compte Twitter
2. Envoyer un tweet ou message public à l’administrateur
3. Envoyer un message à l’administrateur

III. You Tube

1. Signaler un contenu illicite sur YouTube
2. Envoyer un message privé à l’administrateur

IV. Se créer un outil de veille : l’alerte Google

V. Les textes fondamentaux, rappels à la loi

VI. Les actions de formation proposées dans l’Académie

Ressources Parents & Elèves

A noter que le programme Educ&TIC dispose de sa propre page Facebook : Educ&Tic et d’un espace Ressources Parents & Elèves : Education responsable à l’Internet.