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13 facteurs apparemment insignifiants qui influencent l’issue d’un entretien d’embauche

Lors d’un entretien d’embauche, la performance ne suffit pas toujours à déterminer l’issu de l’entrevue, de nombreux facteurs peuvent jouer en votre faveur voire défaveur. Certaines causes vous sont reprochées tandis que d’autres vous échappent. Voici treize de ces facteurs influençant le recruteur.

13 facteurs apparemment insignifiants qui influencent l'issue d'un entretien d'embauche
L’entretien d’embauche est un exercice périlleux. Quoi de plus troublant et déstabilisant, en effet, qu’être étudié dans ses moindres faits et gestes par un potentiel employeur ? Comme lors d’un match de boxe, il faut savoir asséner les bonnes « punchlines » pour pouvoir « mettre K.O. » les doutes de la personne en face de vous. Les minutes deviennent alors des heures, alors que vous êtes observé à la loupe. La pression est palpable. Mais l’objectif est de faire de cette pression une force de persuasion.

Le créneau horaire

Simple facteur pourtant démontré lors d’une étude, le jour et l’horaire influent sur l’issue de l’entretien. Ainsi, le meilleur moment pour passer un entretien serait le mardi à 10h30. Le mardi matin, les gens font preuve d’une plus grande productivité et sont beaucoup moins dérangés par votre venue. Ils ont le temps de se préparer, de relire leurs mails, de boire un café… . Le soir est le moment le moins propice pour avoir un entretien avec un recruteur. L’employeur sera moins attentionné car, et c’est humain, son esprit sera ailleurs : ses plans pour le dîner, ce qui l’attend le lendemain, ses enfants…

La météo

D’accord, vous n’est pas responsable de la grisaille, mais cela reste un élément à prendre en compte. Une étude démontre que les personnes ayant passé un entretien un jour de pluie ont obtenu un résultat moins satisfaisant de 1% que celles reçues par une journée ensoleillée.

Plusieurs concurrents le même jour

Voilà un facteur  difficile à prendre en compte : les concurrents qui passent en même temps que vous. Mieux vaut être face à un petit nombre de concurrents. Votre qualification pour un emploi sera en effet AUSSI jugée à l’aune de celle des autres personnes qui postulent. Les recruteurs ne veulent pas évaluer favorablement ou défavorablement trop de candidats dans la même journée. A noter que cette comparaison ne vaut que pour une journée.

La « puissance attitude »

L’art d’influencer autrui n’est pas donné à tout le monde. Le professeur Amy Cuddy à Harvard vous propose d’acquérir ce don, le temps d’un entretien. La tâche est simple, il suffit de se positionner de la manière suivante : bras ouverts, coudes à l’extérieur et menton relevé. En faisant cela, juste avant l’entretien (mais à l’abri des regards pour ne pas être perçu comme bizarre), votre taux de testostérone augmente (hormone de la confiance et la puissance). Que la force soit avec vous !

Faites comme Narcisse !

Il semblerait que les narcissiques réussissent beaucoup mieux leurs entretiens. Dégager une aura positive et une confiance en soi à toute épreuve peut contribuer à convaincre le recruteur. Alors pourquoi ne pas prendre le melon, juste le temps d’un entretien ?

Séduire les employés de l’entreprise

Il ne s’agit pas de draguer les employeurs, mais simplement de laisser une très bonne impression auprès d’eux, et surtout auprès du ou de la réceptionniste. Les employeurs aiment savoir comment vous vous comportez dans « la nature ». Ils n’hésiteront donc pas à demander à leurs employés, qui peuvent les influencer de manière positive.

Ménagez votre foie, buvez de l’eau

Si l’on vous propose de boire du thé, du café ou de l’eau, ne demandez que de l’eau. Pourquoi ? C’est simple, le recruteur n’est pas là pour vous préparer votre petite tasse mais pour vous passer au peigne fin. La question est simplement formulée par politesse. Et puis l’eau, c’est meilleur pour la santé !

La couleur de vos habits

Pas besoin de venir habillé comme une fashion victim à votre entretien ! Retenez que le noir, le bleu et le marron sont les couleurs les plus sûres pour une première rencontre professionnelle.

Bien dans sa chaise, bien dans son entretien

Ne vous asseyez pas avant votre recruteur ou avant que celui-ci vous ait proposé de vous asseoir. La chaise n’est pas votre ennemie, alors utilisez-là au maximum, c’est-à-dire occupez le plus d’espace possible en gardant le dos droit et les épaules relevées.

Comprendre son recruteur

L’âge du recruteur peut être une clé pour votre réussite. Le fait de vous intéresser aux valeurs de celui-ci, qui dépendent en partie de son âge, est un plus. Cela vous permet de répondre à ses questions en fonction de ce que vous pensez qu’il recherche.

L’importance du regard

Beaucoup de chose peuvent être lues dans le regard. Et un regard fuyant n’est pas bon signe. Osez regarder vos interlocuteurs dans les yeux. Et lorsque vous vous adressez à plusieurs personnes composant un jury, fixez la personne qui vous a posé la question, puis baladez votre regard tandis que vous formulez votre réponse et revenez vers elle à la fin.

Les mains, un signe trompeur

Souvent on ne sait pas quoi faire de ses mains en entretien. Et bien ce n’est pas difficile : on ne se tortille pas les cheveux, on ne se gratte pas à longueur de temps, on ne tapote pas des doigts et on ne croise pas les bras. On les laisse tranquille car les mains sont un des signes révélateurs de l’état d’esprit d’une personne. Avoir les bras croisés, par exemple, est une position de fermeture : on refuse les propos de l’autre. Le fait de se gratter s’appelle une micro-caresse : on montre au recruteur que notre estime de soi n’est pas si mauvaise… Les mains ne doivent pas bouger, ou, au mieux, elles doivent accompagner la parole tout simplement.

Les questions

Si le recruteur vous demande si vous avez des questions, il vous faut soulever des interrogations intelligentes et sensées à la fin de l’entretien. Par exemple : « Quels sont les problèmes que votre entreprise rencontre en ce moment ? Et que fait votre service pour y répondre ? Quel type de collaborateurs a tendance à réussir ici ? Quelles qualités sont les plus importantes pour bien travailler et faire avancer la société ? » Elles sont aussi déterminantes pendant l’entretien. Le fait de poser les bonnes questions révèle en effet votre intérêt pour l’entreprise.

Entretiens d’embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Comment trouver un nouvel emploi rapidement en déployant un minimum d’effort ? Cette question à un millions d’euros n’a malheureusement pas de réponse universelle. Aucun joker ou appel à un ami ne pourra vous aider à y répondre !

Entretiens d'embauche: 10 clés pour donner bonne impression

Vous désirez obtenir un emploi en tant qu’analyste crédit, vous avez suivi les bons conseils de votre mère, ainsi que les astuces glanées ci et là dans la presse et sur internet. Vous avez même consulté un sorcier vaudou, et pourtant, les recruteurs semblent s’obstiner à recruter les autres candidats. Mais que se passe t-il pour vous ? Pourquoi les recruteurs jettent-ils toujours leur dévolu sur quelqu’un d’autre ? La situation peut paraître énervante ou injuste de votre point de vue. Mais, il y a probablement une raison.

Si vous avez rencontré des recruteurs cette semaine, nous avons un point commun, à la différence que je suis de l’autre côté de la barrière. Je rencontre plusieurs centaines de recruteurs, responsables des ressources humaines, directeurs et managers tous les ans dans le cadre de formations et de services RH. Cela me permet d’avoir une bonne connaissance des difficultés des candidats et des exigences des recruteurs lors du processus de recrutement.
Je vais vous livrer 10 éléments clés qui vont vous aider à améliorer considérablement votre présentation. J’ai choisi spécifiquement ces 10 points car ils sont fréquemment mentionnés par les recruteurs comme étant des éléments influant sur leur décision finale.

Un entretien de recrutement est généralement une situation compliquée demandant une bonne préparation, cela afin d’être capable de faire bonne impression dès le démarrage. Comme dans toute réunion professionnelle, il est nécessaire d’être parfaitement préparé. Il faut aussi être capable d’adopter des comportements et des attitudes qui rassureront votre interlocuteur. C’est le passage obligé pour établir un climat de confiance favorisant une négociation à votre avantage.

1. Une bonne connaissance de l’entreprise
La préparation de l’entretien d’embauche passe évidemment par la connaissance de l’entreprise. Cela peut paraître évident mais de nombreux recruteurs témoignent du fait que les candidats connaissent peu (ou ne connaissent pas) l’entreprise et son activité. Ce premier point est fondamental car il jouera sur votre crédibilité lorsque vous affirmerez votre motivation pour le poste en question.

Il est donc nécessaire de rechercher des informations sur l’entreprise, ses activités, ses dirigeants, les niveaux de salaire, etc. Internet, les réseaux sociaux, la presse, les amis et votre réseau professionnel sont des sources d’informations à exploiter.
Profitez-en pour préparer quelques questions simples et précises que vous pourrez poser au recruteur à la fin de l’entretien. Bien évidemment, évitez les questions trop basiques qui pourraient trahir le fait que vous n’avez fait aucune recherche… Évitez aussi les questions trop compliquées qui pourraient mettre le recruteur mal à l’aise.

2. Préparation psychologique: dédramatisez !
Que vous postuliez pour un job en marketing ou en tant que conseiller patrimonial, nous sommes plus ou moins conscients qu’il est nécessaire de faire bonne impression dès notre arrivée. Nous accordons généralement une grande importance au premier contact avec les autres. C’est d’autant plus vrai lorsque nous rencontrons physiquement quelqu’un pour la première fois, surtout si cette personne présente un risque potentiel pour nous. Le recruteur aussi peut être stressé ! En effet, vous représentez un risque car il ne peut pas se tromper dans son recrutement. Vous serez donc, l’un comme l’autre, sur la défensive.

Caaaaaaalme ! Il est important de dédramatiser la situation. On peut être tenté de penser qu’un recruteur est comme un scanner vivant capable d’analyser tous les comportements des candidats en quelques secondes. Mais détrompez-vous ! Nombre d’entre eux reconnaissent rencontrer de grandes difficultés pour analyser correctement les comportements et les réactions lors d’un entretien d’embauche. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’en rencontre autant chaque année ! Ils savent qu’ils ont des lacunes, c’est pour cela qu’ils suivent des formations…
Et parmi ceux qui pensent analyser correctement les candidats, certains ont tout faux ! Ils se laissent berner par leurs préjugés, les erreurs de perception, et des connaissances parfois pseudo-scientifiques et douteuses.

Cependant, il y a des chances pour que vous rencontriez tout de même un recruteur bien formé ! Quelles que soit ses capacités d’analyse, vous ne pourrez pas agir sur la qualité de son évaluation, ni sur ce qu’il retiendra de l’entretien de recrutement. Par contre, vous pouvez tout mettre en œuvre pour optimiser votre communication verbale et les informations non verbales que vous lui transmettrez.
Dans tous les cas, ne cédez pas au stress et restez zen quoiqu’il arrive !

Un entretien de recrutement est une relation humaine avant tout. Retenez qu’il est impossible de plaire à tout le monde. Essayez de faire de votre mieux et de communiquer dans une logique positive. Il est important de dédramatiser l’importance d’un entretien. Dites-vous que si la relation est difficile avec un recruteur, elle se passera bien avec un autre lors d’un prochain entretien d’embauche.

Cet état d’esprit vous permettra de renforcer votre résistance psychologique.

3. Optimisez le premier contact
Le premier contact visuel avec le recruteur est très important. Ce bref échange doit être professionnel, amical, courtois et rassurant pour le recruteur. Il ne durera peut-être qu’une ou deux secondes, mais c’est suffisant pour qu’il se fasse une première impression de vous.

Le premier regard suivi d’une poignée de main est très court, mais ces quelques secondes peuvent avoir beaucoup plus d’importance que tout le reste de l’entretien d’embauche !
Nous parlons ici de contacts physiques brefs, avec ou sans présence de mots. L’échange se déroule dans la dimension non verbale. L’homme est un mammifère, il agit comme les autres animaux de son espèce faisant face à un danger. Sa première réaction est d’analyser si celui qui se tient devant lui peut présenter une menace pour lui. Il est donc très important de montrer que vous ne présentez aucun danger. En montrant des émotions positives, vous éviterez de déclencher son système de défense.

Avancez vers lui et regardez-le, sans détourner le regard quand vous approchez de lui. Évitez aussi de le dévisager, cela pourrait le mettre mal à l’aise. Souriez sincèrement quand vous arrivez à sa hauteur, bien sûr en évitant de produire un faux sourire qui pourrait ressembler à une grimace.
Serrez-lui la main de façon ferme, mais pas trop forte.
À éviter : les poignées de mains molles, moites, trop insistantes, trop longues ainsi que le serrage du bout des doigts.
Bref, une bonne poignée de main se travaille !

À ce stade, il est important d’avoir conscience que ce premier échange conditionnera inconsciemment ce que le recruteur percevra de vous. Ce premier feeling pourra être déterminant dans le choix ou non du candidat. Mais ne comptez pas trop sur la magie de cette première poignée de main et sur la force votre regard et de votre sourire, même si vous ressemblez à Georges Clooney. Vous devez être capable de maîtriser à la perfection l’ensemble de votre communication jusqu’à la fin de votre entretien derecrutement.

4. Les attitudes qui rassurent
Etant donné qu’il ne vous connaît pas, il sera peut-être sur la défensive dès le début de la rencontre. Son système de défense pourrait perturber ses capacités d’analyse sans qu’il en ait conscience.
C’est pourquoi vous allez devoir le rassurer et lui inspirer confiance. Mais attention, la confiance ne s’acquiert pas seulement par des mots. Le verbal ne représente qu’une petite partie de notre communication. Même s’ils sont rassurants, les mots peuvent créer des doutes dans l’esprit de l’interlocuteur. Et si vous êtes trop bavards, vous pourriez obtenir l’inverse de ce que vous recherchez !

Votre comportement et l’ensemble des attitudes peuvent créer un climat de confiance rapidement.
Montrez-lui que vous êtes calme et détendu. Faites des gestes lents, relativement larges et souples pour lui montrer que vous êtes complètement à l’aise. Vos gestes doivent rester fluides du début de l’entretien d’embauche jusqu’à la fin. Votre voix doit être calme et posée, sans variation particulière en matière de vitesse, de rythme, de ton ou d’intensité. Toute variation, tant vocale que dans la largeur des gestes pourrait indiquer au recruteur que vous ressentez un stress, un inconfort ou une augmentation de la charge émotionnelle.

Si vous rencontrez un recruteur maîtrisant mal les techniques de détection des mensonges, il pourrait penser que vous êtes en train de mentir simplement parce qu’il a remarqué une variation de la taille des gestes ou un changement dans votre voix.

Il est donc préférable de rester calme et détendu. Cela n’aura pas d’impact sur le dynamisme que vous voulez transmettre.

5. Soignez les mots et la façon de les exprimer
Parlez calmement, prenez le temps de réfléchir et ne montrez pas de signes d’empressement. Répondez à ses questions calmement, en souriant et en conservant une attitude détendue.
Votre discours doit être clair, facile à comprendre, précis, sans hésitation. Il est préférable d’utiliser des mots simples et de faire des phrases courtes.
Si vous utilisez seulement une idée par phrase, cela simplifiera la façon de vous exprimer, tout en permettant à votre cerveau de travailler moins. L’organisation des éléments de la phrase sera plus simple pour vous, ce qui créera moins de stress et limitera l’apparition de signaux d’inconfort.

Gardez une voix calme, sans changer de rythme (sans accélération ou ralentissement). Le rythme de votre discours doit être synchronisé sur le recruteur. Cela permettra de lui montrer que vous êtes un peu comme lui. La synchronisation des mots, de la voix et des gestes avec ceux de votre interlocuteur vous aideront à transmettre une image positive.

Par contre, si vous laissez apparaître des signaux d’inconfort ou de stress tels que des hésitations, changements de rythme soudain, variations vocales, …, vous pourriez laisser un ressenti négatif à votre interlocuteur. Il pourrait en déduire que vous êtes trop différents de lui ou de l’entreprise.

Nous sommes dans le domaine de la perception. Cette évaluation peut être complètement irrationnelle et non fondée sur des critères stricts et mesurables. Le ressenti est l’une des plus importantes composantes des relations humaines que vous devez prendre en compte pour faire une bonne impression.

6. Respectez son territoire
Lors de l’entretien de recrutement, faites bien attention à ne pas envahir son territoire. Ne vous tenez pas trop près de lui. Laissez lui faire le premier pas vers vous. Il définira ainsi l’espace qu’il vous accorde, tout en affichant la bonne distance à respecter (sa zone de confort). Si vous vous tenez trop prêts de lui, il pourrait ressentir des émotions négatives.

Évitez aussi de déposer votre sac (ou tout autre objet) sur son bureau. Son territoire doit toujours être respecté. Souvenez-vous que l’homme est un animal. Toute invasion de son territoire peut être perçue comme une agression. Cela pourrait créer un inconfort, et par conséquent des émotions négatives. Cela est d’autant plus vrai si le recruteur est une femme et que vous êtes un homme. Gardez vos distances et laissez-la faire le premier pas vers vous. Elle doit se sentir en sécurité. Il est préférable d’éviter de déclencher son système de défense.

7. Soignez votre look et votre apparence
Habillez-vous correctement, dans le style de l’entreprise. Votre costume doit être ajusté à la bonne taille. Il n’est ni trop court ni trop long, ni trop étroit ni trop large. Mal ajusté, il communiquera une mauvaise image de vous. Cette remarque est aussi valable pour le pantalon.
Choisissez de préférence des chaussettes de couleurs foncées. Est-il utile de préciser que les chaussettes de couleurs vives (rouge, verte, jaune…) doivent être évitées ?
Beaucoup de candidats oublient de prendre soin de l’apparence de leurs chaussures. Elles doivent être propres, cirées et visuellement en bon état.
Évitez aussi de porter des baskets avec un costume et une cravate ! Il est préférable de porter des vêtements classiques.

8. Soignez votre fourrure
Les cheveux doivent être peignés et propres. Si vous avez les cheveux longs et une barbe, ils doivent être impeccables.
Le monde professionnel demande très souvent que l’on respecte ses codes. À moins de travailler dans un salon de coiffure ou dans le secteur de la mode, les recruteurs apprécieront généralement les coiffures classiques. Les coupes de cheveux exotiques peuvent laisser une mauvaise impression. Le niveau de tolérance dépend du recruteur et de l’environnement dans lequel il recherche des collaborateurs.

9. Les tatouages, piercings et autres marques tribales
Il est fortement recommandé de ne pas laisser apparaître les tatouages et les piercings. De plus en plus de personnes portent des tatouages de plus en plus grands, sur des endroits de plus en plus visibles (notamment dans le cou). Nous vivons actuellement une épidémie ! Ils agissent comme des répulsifs « anti-recruteurs ». Vous pouvez les cacher avec une écharpe le jour de l’entretien d’embauche. Mais serez-vous capables de les cacher en permanence quand serez employé par cette entreprise ?
Même remarque quant à la démultiplication des piercings.
Certains emplois sont clairement incompatibles avec ces marques tribales…

10. Maîtrisez votre intelligence non verbale
Votre communication repose sur la combinaison des attitudes, des gestes, des variations vocales, des mots, de votre apparence ainsi que sur la gestion de l’environnement. Autant dire que l’exercice peut être compliqué s’il n’est pas bien préparé. Le recruteur doit vous voir comme un futur collaborateur qu’il sera fier de présenter à ses clients et à ses partenaires. Vous devez être rassurant et inspirer la confiance du début à la fin de l’entretien de recrutement.
Même si vous maîtrisez parfaitement toutes les réponses à ses questions, vous avez de nombreuses chances de faire une mauvaise impression. En fait, vous avez beaucoup plus de chance de faire une mauvaise impression que de faire une bonne impression ! Nous sommes tous victimes du stress, spécialement quand nous attachons beaucoup d’importance à quelque chose que nous souhaitons obtenir. Plus le stress augmente et plus il sera visible… et moins vous serez en mesure de laisser une bonne impression !
C’est pourquoi il est important de créer des émotions positives dès le début de l’entretien.

Restez toujours calme et posé. Montrez des attitudes rassurantes en faisant des gestes lents, relativement larges et souples. Éviter les auto-contacts et les gestes qui pourraient trahir votre inconfort. Évitez de gratter, toucher, frotter un objet ou une partie de votre corps. Ces actions trahissent le stress. Par contre, vous pouvez poser une main sur votre jambe et utiliser l’autre pour illustrer vos propos. Utilisez des gestes pour accentuer vos paroles et insister sur certains mots.
Conservez le même style d’expression, en utilisant des phrases simples, courtes, ne contenant qu’une seule idée par phrase.

Vous lui montrerez ainsi que vous êtes à l’aise et que vous êtes le collaborateur idéal. Il peut vous faire confiance, vous êtes celui qui va représenter l’entreprise !

Ce que vous auriez aimé savoir avant un entretien d’embauche

Il dure en moyenne 40 minutes, contient (presque) toujours la phrase « Parlez-moi de vous », repose à 65 % sur la tenue vestimentaire… L’entretien d’embauche n’a rien d’une science exacte, ce qui ne l’empêche pas d’avoir ses codes, ses récurrences et ses valeurs. L’infographie publiée début juin par le site id-carrières.com en offre un rapide aperçu.

Pour réussir un entretien d’embauche, le secret c’est… la préparation. Bien entendu. Et qui dit préparation dit connaissance de l’exercice, de ses règles et de ses acteurs. C’est un condensé des deux que propose le site id-carrières.com à travers la traduction d’une infographie publiée à l’origine par l’institut américain de cours en ligne Classes and Careers (infographie originale).

Intitulée « Ce que vous auriez aimé savoir avant un entretien de recrutement », elle brosse un portrait-robot de l’entretien d’embauche. Il dure en moyenne 40 minutes, mais tout se joue dans les 90 premières secondes. Le conseil le plus donné à son sujet, c’est « soyez prêt à présenter brièvement votre expérience professionnelle » et les questions les plus fréquemment posées correspondent à : « Parlez-moi de vous », « Pourquoi avez-vous quitté votre dernier poste ? » et « Que savez-vous sur notre entreprise ? »

Dans cette infographie récapitulative, sont rappelées également les principales erreurs, que commettent les candidats en entretien d’embauche. Parmi elles : ne pas regarder le recruteur dans les yeux, ne pas connaître l’entreprise dans laquelle ils postulent et ne pas sourire.

Y sont rappelés aussi les éléments qui comptent lors de cette première rencontre professionnelle : la tenue vestimentaire, l’attitude, la démarche, l’expression orale et la confiance inspirée par le candidat. Loin devant la teneur des propos…

 » Pourquoi avez-vous quitté votre dernier poste  » ?

Cette question provoque des sueurs froides chez beaucoup de
candidats… et pour cause !

Des études ont montré que, dans plus de 40% des cas,
le départ d’une entreprise est du à une mésentente
avec le supérieur.

Que faire si le recruteur vous titille sur le sujet ?

7 règles d’or :

1/ Ne jamais dire du mal de l’entreprise précédente. C’est le péché
absolu.

2/ Ne pas pleurnicher, dans le genre  » On m’avait promis telle
chose, et on ne m’a rien donné ! » Qui embauche des victimes ?

3/ Ne pas se montrer passif. Au contraire dire, « J’ai décidé de
partir »  » J’ai décidé de négocier mon départ. »

4/ Si il y a eu conflit, ne pas rentrer dans le détail. Oui, cela
peut frustrer le recruteur sur le moment. Mais cela vous évitera
de laisser une image négative. Ne vous justifiez pas, c’est
une bataille déjà perdue.

5/ Ne pas mentir. Vous pouvez présenter une version « allégée », mais
mentir va se retourner contre vous.

6/ Dans les motivations qui vous ont poussé à partir, ne citez pas
l’argent en n°1. Pourquoi ? Oui, l’argent compte, mais des études
ont montré que les meilleurs éléments sont moitivés par la soif
d’apprendre, l’envie de développer des choses, d’avoir plus de
responsabilité, d’autonomie, etc…

7/ Si vous évoluez dans un petit milieu où tout se sait, il peut
être judicieux d’aborder le sujet de vous-même, dès qu’une occasion
se présente. C’est un choix très délicat à faire, et vous devrez
peser chaque mot.

Pour vous aider, en bonus, quelques formulations :

 » J’avais le sentiment d’avoir atteint un palier, j’avais besoin de
nouveaux défis, en particulier sur le plan (…) »

 » J’ai développé (telle compétence), j’ai envie aujourd’hui de
l’utiliser dans un contexte qui soit plus (ceci ou cela)  »

Pour les situations plus problématiques :

 » J’ai senti que mon projet de carrière et le projet de
l’entreprise partaient dans des directions différentes, j’ai décidé
de partir.  »

 » A un moment, j’ai senti que ma vision du poste ne pouvait pas
être mise en place dans le cadre de la structure existante, j’ai
préféré chercher un terrain plus propice. »

Si le recruteur creuse, parlez-lui de choses que vous auriez aimé
développer :  » Ma vision du poste allait vers une prospection plus
ciblée, en particulier sur internet…  »

En d’autres mots, il s’agit de dire « J’aurais aimé développer
telle chose, mais le cadre ne convenait pas « … sous entendu,  » je vais
développer cet aspect chez vous. »

Une dernière chose : la réponse à cette question ne s’improvise pas,
la pratique est votre ticket vers le succès !

Bonne chance pour la suite,

9 questions interdites en entretien d’embauche

Pour sélectionner les candidats, certains recruteurs n’hésitent pas à leur poser des questions un peu trop personnelles. Pourtant, le législateur a bien pris soin de préciser que leurs interrogations « ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier la capacité (du candidat) à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles ».

1. Êtes-vous marié ?

Les questions concernant la vie privée sont absolument interdites en entretien d’embauche. Si l’on vous demande si vous êtes célibataire ou encore divorcé, vous pouvez tout simplement refuser d’y répondre.

2. Êtes-vous en bonne santé ?

Questionner un candidat sur sa condition physique est illégal car discriminant. L’employeur peut néanmoins demander un certificat ou un examen médical afin de déterminer si le candidat est apte à travailler mais il ne pourra accéder à aucun détail, secret médical oblige.

3. Quelle est votre orientation sexuelle ?

Les questions de sexualité en entreprise sont encore souvent taboues. Il faudra pourtant que les recruteurs évoluent en la matière. Cette question est bien évidemment de l’ordre du privé et sans aucun lien avec les compétences requises pour un emploi.

4. Êtes-vous croyant ?

Les croyances et pratiques religieuses relèvent, là encore, de la vie privée. En aucun cas, un employeur ne peut évincer ou sélectionner un candidat en fonction de ses convictions personnelles. Vous pouvez poliment refuser d’y répondre.

5. Êtes-vous syndiqué ?

Il est facile d’imaginer pourquoi un recruteur pose cette question. Mais le fait d’être syndiqué, ou non, n’a rien à voir avec les compétences d’un candidat. La liberté syndicale est en outre considérée comme une liberté fondamentale. Refusez de répondre ou même mentez à cette réponse : dans tous les cas si vous êtes syndiqué, cela ne pourra constituer un motif de licenciement valable.

6. Quelles sont vos opinions politiques ?

Encore une question d’ordre privé. Si vous choisissez néanmoins d’y répondre, vous avez de fortes chances de vous planter de bord politique…

7. Voulez-vous des enfants ?

Les femmes sont encore nombreuses à subir ce type de discrimination. Pour vous rassurer, vous avez tout à fait le droit de cacher à votre futur employeur que vous êtes enceinte ou de vous exprimer sur votre envie de maternité.

8. Avez-vous un casier judiciaire ?

Hormis pour certains postes (convoyeurs de fonds, agent de sécurité, etc.), vos éventuels démêlés avec la justice ne concernent aucunement le recruteur. Votre dette a déjà été payée à la société, il ne peut vous imposer de la régler une deuxième fois.

9. De quelle origine êtes-vous ?

Il se peut que l’employeur n’ait aucun préjugé en vous posant cette question. Mais, dans le doute, faites-lui gentiment remarquer que cette question n’a aucun rapport avec le poste pour lequel vous vous êtes déplacé.

  • Que faire si le recruteur vous pose ces questions ? Soyons clair, il ne sera pas simple de refuser de répondre à ce type de questions lors d’un entretien d’embauche. Le mieux, si vous vous y opposez, est d’essayer d’éluder et de souligner le plus innocemment possible que cela ne préfigure aucunement de vos compétences professionnelles. Dans tous les cas, c’est prendre le risque de braquer le recruteur et donc de voir filer le poste… Si vous estimez avoir été victime d’une discrimination lors d’un entretien d’embauche, vous pourrez saisir le Conseil des prud’hommes ou encore porter plainte auprès du procureur de la République, de l’inspection du travail ainsi qu’au Défenseur des droits et à la Cnil. Pour rappel, l’auteur d’une discrimination peut encourir jusqu’à trois ans de prison ainsi qu’une amende se montant jusqu’à 45.000 euros.