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Le choix du test and learn : comment continuer à expérimenter à l’heure de la standardisation ?

Avis d’expert : Face à la standardisation des publications de contenus en ligne, comment poursuivre l’expérimentation et conquérir de nouvelles audiences pour les médias français?

Face à la standardisation des publications de contenus en ligne, comment poursuivre l’expérimentation et conquérir de nouvelles audiences ? Comment les médias traditionnels s’organisent pour répondre à la concurrence des très attractifs « pure players » en ligne, natifs sur le web ? Quels sont les exemples d’innovations éditoriales qui ont réellement fonctionné ? Coordonnée par Maxime Drouet (Burson-Marsteller i&e), la commission Social Content s’est réunie afin de répondre à ces questions avec Xavier Bigot, Social Media Manager du groupe L’Express-Roularta, Anne Kerloc’h, rédactrice en chef adjointe de 20 minutes et Matthieu Stefani, directeur de l’agence CosaVostra.

La nouvelle donne de la publication des contenus en ligne

En 2014, 20% des internautes qui visitent des sites d’informations proviennent de Facebook. Avec Google, les deux géants du web contrôlent désormais la majorité des flux de distribution des médias en ligne. Dans ce contexte, de nouveaux acteurs ont émergé : les « pure players ». De Quartz àBuzzfeed en passant par Vice, ces plateformes ont bien compris les enjeux contemporains de la production de contenus en ligne : une multiplicité des sources d’informations, une « économie de la distraction » grandissante, une recherche constante de nouveautés des lecteurs, etc. Selon le rapport de l’Institut Reuters pour l’étude du journalisme, ces médias en ligne ont fait émerger « un ensemble de standards éditoriaux rationalisés » comprenant une production de contenus dédiés au partage sur les réseaux sociaux. Entre la place grandissante des réseaux sociaux comme canaux de diffusion et l’émergence de ces nouveaux acteurs, les médias français ont dû se positionner et adapter leur organisation.

Une définition du test and learn

Le test and learn consiste à « expérimenter des solutions et des nouveaux modes de fonctionnement pour apprendre et optimiser ses activités en fonction des résultats obtenus ». Les objectifs affichés varient en revanche selon les médias. En effet, le test and learn est plus un « credo » qui consiste à puiser dans un réservoir d’outils et mobiliser un répertoire d’actions larges qu’une méthode strictement définie. L’approche « test and learn » est à adapter aux cultures éditoriales de chaque média. Chez l’Express-Roularta, explique Xavier Bigot, Social Media Manager du groupe, l’accent est mis sur la mesure de la performance et l’optimisation des métriques : nombre de likes, nombre de partages, etc. « Poster sur Facebook, c’est un véritable métier d’éditeur », rebondit Anne Kerloc’h, rédactrice en chef adjointe chez 20 Minutes.

Une adaptation des contenus aux spécificités des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont facilité l’interaction entre les producteurs de contenu et les internautes et créé une nouvelle typologie d’articles : appel à contributions, sondages, questionnaires, concours photos (etc.). « Le participatif est devenu indispensable », insiste Anne Kerloc’h, qui a récemment mené l’expérimentation autour d’un format interactif, la 21e minute, et décidé de le reconduire. Par ailleurs, et dans ce contexte d’interactions fortes, « la manière dont on poste le contenu est aussi importante que le fond » rappelle Matthieu Stefani, directeur de l’agence CosaVostra. « Sur Facebook et Twitter, les articles qui marchent bien sont les articles d’actualité à chaud, les articles sociétaux, mais globalement, ce sont surtout les articles faisant appel à l’émotion des lecteurs qui engagent le plus». Dans cette dernière optique, les community managers font de l’« A/B testing » : différents posts sur le même article sont testés afin d’identifier celui qui a le taux d’engagement le plus important.

L’analyse des données comme source d’apprentissage

La phase d’apprentissage passe par l’écoute, qui est tout aussi essentielle que l’expérimentation. Le social listening se décompose ainsi entre l’analyse des données (via les insights sur facebook par exemple, mais également les données de trafic du site, etc.) et l’interprétation du déclaratif, à savoir des commentaires des internautes.

  • L ‘analyse des indicateurs clés de performance (KPIs)

« Les réseaux sociaux permettent un retour d’expérience très rapide » assure Xavier Bigot. En segmentant les audiences, il est possible de cibler les internautes selon des critères précis (âge, sexe, localisation, etc.). « L’objectif sur Facebook, c’est de poster les bonnes choses aux bonnes personnes et au bon moment » souligne Matthieu Stefani. L’analyse des insights, de l’engagement (likes, partages, commentaires) et la mesure du reach (portée, ndlr) et des données du trafic permettent de tester la pertinence des segments d’audience visés en temps réel.

  • La gestion des commentaires

« Le commentaire, c’est le seul type d’engagement qui nous coûte de l’argent car on est obligés de le modérer » déclare Xavier Bigot. Les commentaires en ligne permettent d’avoir des feedback (positifs et négatifs) sur les contenus postés, d’engager et de relancer les internautes. Mais il faut gérer les trolls, auteurs de commentaires déplaisants, qui viennent ternir l’image de la page et peuvent engager sa responsabilité pénale : l’illustre le récent arrêt « Case of Delfi AS versus Estonia » de la Cour européenne des droits de l’homme qui considère que les propos énoncés dans les commentaires sont de la responsabilité des plateformes.

Le test and learn, un investissement sur le long terme

Une formation des journalistes aux réseaux sociaux, des recrutements ciblés et la mise en place d’une organisation souple et réactive pour s’adapter aux évolutions constantes des algorithmes des plateformes de diffusion est nécessaire pour développer ces dispositifs. En fonction des approches, une automatisation du recueil et du traitement des données exige parfois le recrutement d’un « data analyst » qui rédige des reporting dont vont s’inspirer les équipes pour ajuster leurs « tactiques » en ligne.

La plupart des start-up innovantes ne se posent pas la question du cadre légal »

Nicolas Colin est ingénieur, énarque et spécialiste de l'économie numérique. Très proche du milieu des start-up, il préconise une adaptation règlementaire pour les sociétés innovantes.

Nicolas Colin est ingénieur, énarque et spécialiste de l’économie numérique. Très proche du milieu des start-up, il préconise une adaptation règlementaire pour les sociétés innovantes.

LEA CRESPI POUR L’EXPANSION

Alors que la guerre entre UberPop et les taxis fait rage, la question du lien entre innovation et respect de la loi se pose. Pour Nicolas Colin, créateur de The Family, il faut imaginer des dérogations pour sortir de l’impasse. Interview.

Les chauffeurs de taxis sont tellement remontés qu’ils comptent manifester, jeudi 25 juin, contre UberPop. De son côté, le gouvernement dénonce lui une « situation d’illégalité absolue » pour le service de transport entre particuliers tandis que le préfet de police de Paris entend réhausser le niveau des sanctions. Mais Uber s’en moque et poursuit son bras de fer avec l’Etat français. La société américaine n’est pas la seule à contester voire à enfreindre la législation nationale. Beaucoup de jeunes entreprises innovantes se lancent tête baissée dans des secteurs très réglementés en contournant ou flirtant avec les limites de la loi. Sont-elles en avance ou très mal élevées ? Barbares ou visionnaires ? Et quels rapports entretiennent-elles avec ce fameux cadre légal ? Entretien avec Nicolas Colin, associé fondateur de l’accélérateur The Family et auteur de nombreux rapports et ouvrages sur le numérique.

Pourquoi certaines start-up se lancent-elles consciemment dans un business qui flirte avec l’illégalité ?

C’est une constante dans l’innovation radicale. L’entrepreneur a une idée et se démène pour la réaliser. Attendre de changer la loi pour se lancer pourrait sembler plus sage mais c’est impossible. D’abord parce qu’un entrepreneur qui démarre ne sait pas forcément où il va. Il défriche un chemin au fur et à mesure et peut aboutir à des résultats inattendus. Il peut également se rendre compte très tardivement de la viabilité de son idée ce qui rend très compliquée toute volonté de déterminer un cadre juridique a priori. Je pense que beaucoup ne se posent pas vraiment la question voire ignorent totalement le cadre légal pour se focaliser sur le service qu’ils veulent proposer. Et ils se disent aussi que puisque la technique le permet et que les moeurs évoluent, c’est la preuve que le cadre législatif est obsolète et donc appelé à évoluer.

Ils pensent donc que la loi va finir par s’adapter ?

Oui, sauf que ce principe ne fonctionne pas du tout chez nous. Aux États-Unis, par contre, les choses se passent comme ça pour deux raisons principales. Le capital investissement est bien plus conséquent donc les start-up bénéficient de beaucoup plus d’argent pour se payer les services d’avocats et de lobbyistes ou participer au financement des campagnes électorales, ce qui leur permet non seulement de bénéficier d’un regard plus bienveillant de la part des autorités et surtout de s’acheter du temps en engageant des recours et des procédures de contestation. L’autre raison, c’est la nature même de la loi. Le système américain est celui de la Common Law, c’est à dire que la loi est une référence pour le juge qui décide ensuite de son application au cas par cas, de façon moins codifiée. Une décision qui, si elle est ensuite confirmée par la Cour d’appel ou la Cour suprême, peut ouvrir une brèche favorable à la start-up concernée. Ce cadre est donc bien plus propice à l’innovation que chez nous où le juge a moins de latitude, où le cadre est plus rigide. Les seules brèches possibles sont le dépôt de QPC (Question prioritaire de constitution), comme l’a fait Uber. Mais c’est justement une entreprise américaine qui a les moyens de le faire. Ces différences règlementaires constituent une forme de handicap à la compétitivité pour les entreprises françaises.

Une société comme BlaBlaCar réussit pourtant très bien…

Oui mais BlaBlaCar a prospéré dans une niche, en s’abritant derrière une subtilité légale existante avec le barème fiscal des indemnités kilométriques. Les gens ne sont pas des chauffeurs professionnels mais des particuliers qui en transportent d’autres sur des longs trajets. Mais du coup, le covoiturage urbain n’existe pas car les sommes sont bien trop dérisoires pour les conducteurs. Si BlaBlaCar mettait en place des incitations financières pour les chauffeurs qui font des petits trajets, on basculerait dans un registre professionnel, domaine réservé aux taxis et aux chauffeurs de VTC. Or la loi ne fait aucun juste milieu et a divisé le monde en deux : les particuliers et les professionnels.

Faut-il alors changer la loi ?

Je pense qu’il faut imaginer une nouvelle façon de légiférer, inventer des dérogations ou un régime d’options. Pourquoi ne pas créer un nouveau statut pour les entreprises innovantes, notamment celles de l’économie collaborative. Ce statut leur donnerait à la fois des droits et des devoirs. Ils pourraient par exemple être libérés de certaines règlementations sectorielles trop pesantes et obsolètes en échange de l’obligation de cotiser pour les utilisateurs de leur plateforme pour se constituer une protection sociale. Au delà d’un certain seuil d’activité, les entreprises pourraient sortir de ce régime particulier. Je suis persuadé que beaucoup de start-up signeraient.

Comment céder son entreprise à moindre coût

Certains tablent même sur un changement politique lors des élections présidentielles de 2017 pour bénéficier d'un régime fiscal plus doux.  A tort ?

Certains tablent même sur un changement politique lors des élections présidentielles de 2017 pour bénéficier d’un régime fiscal plus doux. A tort ?

L’Entreprise

La cession d’une entreprise peut s’effectuer à moindre coût à condition d’être bien préparée sur le plan juridique et fiscal. Explications.

Nombre de dirigeants de PME s’interrogeant sur l’opportunité de passer la main craignent d’être fortement taxés lors de cette mutation. Certains tablent même sur un changement politique lors des élections présidentielles de 2017 pour bénéficier d’un régime fiscal plus doux. « C’est méconnaitre à la fois les règles fiscales d’une cession d’entreprise mais également les dispositifs d’optimisation permettant d’alléger la note fiscale « , remarque Erwan Grumellon, responsable de l’ingénierie patrimoniale chez SwissLife Banque Privée.

Exemple: un dirigeant exerce son activité par le biais d’une société holding, qui détient la société d’exploitation. Il souhaite préparer la transmission de son patrimoine tout en cédant son affaire à un acquéreur, qui créera une holding de reprise.

Cession de la holding ou de la société d’exploitation ?

Deux possibilités se présentent pour le vendeur : il peut opter pour la cession directe des titres de la société holding ou pour la vente par la société holding, des titres de la société d’exploitation. La fiscalité sera alors plus ou moins confiscatoire.

  • Si la société holding cède les titres de la société d’exploitation à un repreneur, elle devient riche en abritant une tirelire contenant le produit de la vente. La cession des titres de la société d’exploitation sera peu taxée. Ensuite si le vendeur veut « sortir » ou obtenir la disponibilité du produit de la vente bloqué dans la holding, il supportera une forte taxation. « Pour payer ses impôts, notamment l’ISF du fait de la perte de l’exonération de l’outil de travail, la solution consiste alors à effectuer des distributions de dividendes lourdement taxées. Autre inconvénient : l’aspect de transmission n’est pas pris en compte« , poursuit Erwan Grumellon.
  • Si le dirigeant cède les titres de la holding à un repreneur, la fiscalité s’avère plus douce au global. Encore faut-il que la holding soit « pure » en ne détenant que la société d’exploitation intéressant le repreneur. A défaut, il faut faire le ménage dans la holding en cédant au préalable les filiales moins valorisées. « Mieux vaut privilégier cette option de vente des actions de la holding, si le cédant veut récupérer le produit de la vente. Disposant directement des liquidités à titre personnel, il supportera la taxation de plus-values au titre de l’impôt sur le revenu au barème progressif après application d’un abattement. Mais les prélèvements sociaux de 15,5% se calculeront sur la totalité de la plus-value « , continue Erwan Grumellon.

Depuis le 1er janvier 2014 en effet, les plus-values sur actions ou parts sociales de sociétés soumises à l’Impôt sur les sociétés (IS) sont taxées à l’impôt sur le revenu, après un abattement de 50% dès deux ans de détention et de 65% après huit ans. L’abattement grimpe même à 85%, notamment en cas de départ à la retraite du dirigeant dans les deux ans de la cession. Et cerise sur le gâteau, le cédant a droit à un abattement de 500.000 euros sur la plus-value taxée à l’impôt sur le revenu. Seul hic : s’il effectue ensuite une opération de transmission, il sera fortement taxé.

Comment purger la plus-value

Vendre tout en échappant à la taxation de la plus-value, c’est parfaitement possible à condition de s’organiser sur le plan familial avec le conseil de son notaire.

« Pour réaliser une vente d’entreprise dans une optique de transmission patrimoniale, il est vivement conseillé d’effectuer une donation avant cession, afin de purger la plus-value. Ainsi le donateur évite l’imposition sur la plus-value à l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux applicables sur la totalité de ladite plus-value. Malgré le paiement des droits de donation, cette opération permet une économise fiscale significative », remarque Me Sylvain Guillaud Bataille, notaire à Paris.

Concrètement, le dirigeant peut négocier son affaire et donner la totalité ou une partie des titres à ses enfants, juste avant la signature du protocole de la vente. Les titres entrant dans leur patrimoine pour la valeur de la donation, la vente au repreneur s’effectuera sans plus-value. En présence de plusieurs donataires, la donation-partage s’impose afin de figer définitivement la valeur des titres donnés.

Autre solution : effectuer une donation avant cession tout en profitant du cadre du pacte Dutreil). En contrepartie de la conservation des titres pendant quatre ans, les droits de succession se calculent sur une base taxable bénéficiant d’un abattement de 75%.

En cas de non-respect de l’engagement de détention des titres, c’est à-dire si l’entreprise est vendue avant les quatre ans fatidiques, les donataires perdraient cet abattement de 75% et se retrouveraient dans le régime de droit commun. Rien de dramatique.

Les gens et l’argent : les paradoxes français

De l'argent en cadeau

© arsdigital – Fotolia.com

Devenir riche, mais sans que cela se sache. Epargner pour la retraite, mais pas tout de suite. Miser en priorité sur des placements sécurisés, mais en visant un rendement maximal. Les Français ne sont pas à un paradoxe près lorsqu’il est question d’argent et de patrimoine. Plusieurs études publiées cette semaine ont pointé leurs contradictions.

Se sont-ils concertés ? Ces derniers jours, trois instituts de sondage(1), et les commanditaires de ces études, ont étonnamment publié des enquêtes sur des sujets très proches : « Le rapport des Français à l’argent et aux riches », par l’institut Odoxa, « Argent et entraide familiale, entre devoir et pouvoir », par TNS Sofres, « Les Français, l’épargne et leur retraite », par l’Ifop et le Cecop. Les trois sondages ont été relayés dans les médias, en particulier le premier, qui estime à partir de quel revenu un Français est considéré comme « riche ». Mais ce flot d’études pointe aussi de multiples paradoxes dans la relation des Français à la richesse et à l’épargne, bref, à l’argent en général.

Etre riche, c’est mal perçu

Premier d’entre eux, ce mélange d’attirance et de malaise concernant la richesse. Les trois quarts des personnes interrogées par Odoxa jugent que c’est une « bonne chose » de vouloir être riche, la même proportion de Français s’étant fixés pour « objectif de vie » de « gagner de l’argent et de devenir riche ». Un cap qu’ils valident, selon cette étude, à partir de 5.000 euros de revenu mensuel net ou d’un patrimoine de 500.000 euros.

L’attirance est affichée, mais le tabou perdure : pour 78% des sondés, être riche est « mal perçu ». Le malaise est d’autant plus important lorsqu’il s’agit de parler d’épargne ou de patrimoine : près de sept Français sur dix se disent mal à l’aise pour livrer le montant de leurs avoirs financiers.

Il faut épargner pour la retraite, en théorie

Deuxième paradoxe : épargner pour la retraite apparaît de plus en plus comme une nécessité, cependant, une minorité de Français s’y attèlent sérieusement. Ainsi, 81% des non-retraités pensent que leur pension ne leur permettra pas de « vivre correctement » selon l’Ifop. Mais seulement 29% des mêmes personnes affirment placer « régulièrement » de l’argent en vue de leurs vieux jours.

Même conclusion dans une autre étude récente : les Français épargnent trop tardivement pour préparer une dépendance éventuelle de l’avis des conseillers en gestion de patrimoine. Et ils choisissent des placements qui ne sont pas les plus adaptés pour anticiper la dépendance. Paradoxe, encore, par rapport à la perte d’autonomie des membres de la famille. Un tiers des Français considèrent la fin de vie de leurs proches comme « l’un des événements les plus lourds à supporter financièrement » selon l’étude TNS Sofres sur l’argent et l’entraide familiale. Et pourtant : « ils ne sont que 12% à anticiper cette éventualité ».

Epargne : « le beurre et l’argent du beurre »

Prendre des risques ou assurer ses arrières ? L’étude Ifop-Cecop commandée par le Cercle de l’épargne relève une constante quant à leurs placements : la sécurité avant tout ! Elle est citée comme priorité par 38% des Français, devant la disponibilité (35%) et le rendement (27%).

Mais lorsque le sondeur interroge le même panel sur le niveau de rémunération de l’épargne, elle est jugée insuffisante à 87% ! Ce paradoxe trouve d’ailleurs une illustration concrète dans l’actualité récente. L’assurance-vie, produit d’épargne n°1 en France en termes de montant, enregistre jusqu’à présent en 2015 une collecte nette supérieure sur les fonds risqués (supports en unités de compte) à celle réalisée sur les supports non-risqués (fonds en euros). Dans une étude portant sur les douze principaux assureurs du marché, le régulateur du secteur, l’ACPR, annonçait même 68% de la collecte nette sur les unités de compte au premier trimestre 2015.

Et des clichés sur les produits bancaires

Concernant le Livret A, si souvent présenté comme le produit d’épargne préféré des Français, le paradoxe n’existe pas : sa rémunération reste scotchée à 1% et la collecte nette du Livret A est à nouveau négative en mai 2015, comme lors de onze des douze derniers mois. Depuis plus d’un an, l’idée qu’il ne rapporte plus rien fait son chemin. Une idée reçue lorsque l’on regarde l’évolution du rendement net d’inflation de ce produit d’épargne réglementée. A l’image de ce préjugé, cBanque va s’attaquer, pendant tout l’été, aux clichés sur les produits bancaires.

Some Proven Tips And Advice For Improving Your Leadership Skills

How many times have you passed up being a leader in a specific situation, or maybe you have been looked over? If you don’t want to miss out on leadership opportunities, then it’s imperative that you pay attention. This article will help you find out what is missing from your life when it comes to leadership.

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Being a great leader is a lot more than dishing out orders. One of the most important parts of being a great leader is developing a trust between yourself and your team. If you want your team to give you the best work possible, treat them with the same respect you demand.

A good leader should always try to remain optimistic. Even when things aren’t going as planned, a leader should be positive so that the people around you will remain positive. No matter what the problem is, a good attitude will give you, and your team, hope that the problem will be handled.

Be sure that you spend some time each day out of your office, and in the midst of the workforce. Try to be a part of the group, while maintaining your leadership role. You can use this time to get to know your employees, ask questions or even join them for lunch.

Make sure that people know that you want the team’s success. If you’re in a position of power, some may suspect that you only want glory for yourself. That’s why it is important to do things that let others know you are on their side, and that your leadership will produce good results for everyone.

One of the most important aspects of any leader is the ability to create a sense of trust among their employees. Employees who trust their supervisor are willing to do more to help the company succeed than those who do not trust their supervisors. Always be truthful when dealing with employees.

Learn to delegate nonessential tasks to your employees. Delegation allows you to focus on the essential things that must be done to make your company successful. Additionally, delegating tasks to your employees gives them a sense of pride and ownership in the company. Although it is tempting to try to do everything yourself, delegation is beneficial to your company.

Encourage passion for the work you do. When you show enthusiasm about something, it is contagious. Show enthusiasm for a new project and be passionate about the ideas your team has. Encouraging a passionate and enthusiastic attitude about work is a great way to inspire creativity in your team.

A good leader is able to help develop strong leadership skills in others. If you try to micro-manage every detail of your business, you won’t have time to look at the bigger picture. Having trustworthy employees who can lead others will give you the chance to delegate responsibilities as your company continues to grow.

It’s time to make sure that you’re always working on being a leader. This is an essential aspect of life that is very important to pursue. Now that you’ve read all the information here, you are ready to get going. Put your leadership goals as a priority, and let your experiences guide you.

So You Don’t Think Preparing a Budget is Important?

If you wanted to invest in the stock market, you’d probably do some research on the company that you’re interested in, right? You’d want to know the answers to questions like: is the company making a profit? Is revenue increasing? Is it in a position to repay its debts?  Basically, you’d want to examine the company’s financial statements to gain an insight into its future performance; as this would help determine whether it’s worth investing in.

Similarly, if you’re looking for an investor to inject money into your business, or you need a bank loan, you can be sure they’ll ask to see your financial statements. They’ll want to know how you are performing financially and whether you’ll be good for debt repayment. I recently worked with a client who needed to secure a bank loan, but they’d never maintained a budget. There’s no way the bank would consider this application, so I worked with the client to develop a robust financial reporting system. These reports gave the bank the insight it needed into the business’s future revenue and cash forecasts, and thus the confidence to offer a loan.

So, What is a Budget?

Put simply, a budget is an estimate of the expected revenue; expenses and cashflow of your businessoperations for a given period – usually the next 12 months. Monitoring your budget regularly against actual results, lets you know whether or not you’re on track to meet your financial goals.

Why Do You Need a Budget?

  • Okay, so the main reason for maintaining a budget is to avoid running out of money, which is a big risk for businesses, and the biggest risk for any start-up.
  • It will help you develop your cashflow forecast, which is crucial for every business (remember – cash is king). By adding income and expenses into your budget, you’ll know how much you need each month to build a profitable business.
  • It can help you secure finance. Investors and lenders usually require a business to provide an annual budget, as it indicates your financial viability and whether you’ll have the capacity to pay the loan back.
  • Tracking actual results against a budget lets you identify any problem areas and make the right decisions for adjustments.

 

Key Points to Consider When Preparing a Budget

  • Business strategy – what are your plans for growth and do your budgeted expenses reflect what it will cost to expand?
  • Abnormal items – do you envisage any large costs in the future: a large project, additional staff, new equipment etc? Again, this needs to be reflected in your budgeted expenses.
  • Prior year trends – this will give you an indication of future revenue and expenses.
  • Cashflow requirements – you need to understand how much money will be coming in to the business each month (customer payments, interest earnings etc.) and how much will be going out (supplier payments, wages, loan repayments etc.) as it will help you understand how much money you’ll have left over, and therefore how viable your business is.
  • Industry/market conditions – you need to make some assumptions about your industry to keep your business relevant. Will the market shrink or expand? Is the number of competitors changing? If you’re a bricks and mortar business, do you consider moving online? Other technological advancements you need to think about?

 

So What Can a Budget Tell You?

  • Revenue not meeting forecasts? An obvious answer is a reduction in sales, but less obviously, you may not be invoicing regularly enough. Having an effective accounting system makes the invoicing process swift and simple.
  • Are you charging enough? Don’t make the (common) mistake of failing to cover all fixed costs (rent, salaries, overheads etc.) as well as operating costs when pricing your product.
  • Are receivables lagging? By monitoring cashflow, you can identify which customers are not paying on time. A quick phone call can fix the situation and help keep your cashflow positive.
  • Are you spending too much? If your expenses start to exceed the budgeted figures, you can identify the problem areas and make the necessary decisions to cut expenditure.
  • Do you know exactly what you owe? If you aren’t tracking all expenses accurately – including which ones have and haven’t been paid – you may unexpectedly find that you owe a lot of money – which you can’t pay.

Predicting the financial future of businesses can be difficult. For start-ups, it can be even more challenging. Your initial estimates won’t be accurate, but after a period of continuous tracking and adjusting, you will start to make more accurate forecasts.

A budget is a must if your business is to have any chance of survival. It’s the means to reaching the financial goals you’ve set, and it provides the insight into how you should be making future decisions to help your business succeed.

How To Get People To Like You: 7 Ways From An FBI Behavior Expert

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Meeting new people can be awkward. What should you say? How can you make a good impression? How do you keep a conversation going?

Research shows relationships are vital to happiness and networking is the key to getting jobs and building a fulfilling career.

But what’s the best way to build rapport and create trust? Plain and simple, who can explain how to get people to like you?

Robin Dreeke can.

Robin was head of the FBI’s Behavioral Analysis Program and has studied interpersonal relations for over 27 years. He’s an expert on how to make people like you

Robin is the author of the excellent book, It’s Not All About “Me”: The Top Ten Techniques for Building Quick Rapport with Anyone.

I gave him a call to get some answers. (Note that Robin is not speaking for the FBI here, these are his expert insights.)

You’re going to learn:

  1. The #1 secret to clicking with people.
  2. How to put strangers at ease.
  3. The thing you do that turns people off the most.
  4. How to use body language like a pro.
  5. Some great verbal jiu-jitsu to use on people who try to manipulate you.

And a lot more. Okay, let’s learn something.

1) The Most Important Thing To Do With Anyone You Meet

Robin’s #1 piece of advice: “Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them.”

Ask questions. Listen. But don’t judge. Nobody — including you — likes to feel judged.

Here’s Robin:

The number one strategy I constantly keep in the forefront of my mind with everyone I talk to is non-judgmental validation. Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them. People do not want to be judged in any thought or opinion that they have or in any action that they take.

It doesn’t mean you agree with someone. Validation is taking the time to understand what their needs, wants, dreams and aspirations are.

So what should you do when people start spouting crazy talk? Here’s Robin:

What I prefer to try to do is, as soon as I hear something that I don’t necessarily agree with or understand, instead of judging it my first reaction is, “Oh, that’s really fascinating. I never heard it in quite that way. Help me understand. How did you come up with that?”

You’re not judging, you’re showing interest. And that lets people calmly continue talking about their favorite subject: themselves.

Studies show people get more pleasure from talking about themselves than they do from food or money:

Talking about ourselves—whether in a personal conversation or through social media sites like Facebook and Twitter—triggers the same sensation of pleasure in the brain as food or money…

(To learn how FBI hostage negotiators build rapport and trust, click here.)

So you’ve stopped being Judgy Judgerson and you’re happily validating. Oh, if it were only that easy… What’s the problem here? Your ego.

2) Suspend Your Ego To Get People To Like You

Most of us are just dying to point out how other people are wrong. (Comment sections on the internet are fueled by this, aren’t they?)

And it kills rapport. Want to correct someone? Want to one-up them with your clever little story? Don’t do it.

Here’s Robin:

Ego suspension is putting your own needs, wants and opinions aside. Consciously ignore your desire to be correct and to correct someone else. It’s not allowing yourself to get emotionally hijacked by a situation where you might not agree with someone’s thoughts, opinions or actions.

Contradicting people doesn’t build relationships. Dale Carnegie said it many years ago — and modern neuroscience agrees.

When people hear things that contradict their beliefs, the logical part of their mind shuts down and their brain prepares to fight.

Via Compelling People: The Hidden Qualities That Make Us Influential:

So what happened in people’s brains when they saw information that contradicted their worldview in a charged political environment? As soon as they recognized the video clips as being in conflict with their worldview, the parts of the brain that handle reason and logic went dormant. And the parts of the brain that handle hostile attacks — the fight-or-flight response — lit up.

(For more on keeping a conversation fun, click here.)

So you’ve stopped trying to be clever. But how do you get a reputation as a great listener?

3) How To Be A Good Listener

We’ve all heard that listening skills are vital but nobody explains the right way to do it. What’s the secret?

Stop thinking about what you’re going to say next and focus on what they’re saying right now.

Be curious and ask to hear more about what interests you.

Here’s Robin:

Listening isn’t shutting up. Listening is having nothing to say. There’s a difference there. If you just shut up, it means you’re still thinking about what you wanted to say. You’re just not saying it. The second that I think about my response, I’m half listening to what you’re saying because I’m really waiting for the opportunity to tell you my story.

What you do is this: as soon as you have that story or thought that you want to share, toss it. Consciously tell yourself, “I am not going to say it.”

All you should be doing is asking yourself, “What idea or thought that they mentioned do I find fascinating and want to explore?”

Research shows just asking people to tell you more makes you more likable and gets them to want to help you.

The basics of active listening are pretty straightforward:

  1. Listen to what they say. Don’t interrupt, disagree or “evaluate.”
  2. Nod your head, and make brief acknowledging comments like “yes” and “uh-huh.”
  3. Without being awkward, repeat back the gist of what they just said, from their frame of reference.
  4. Inquire. Ask questions that show you’ve been paying attention and that move the discussion forward.

(To learn the listening techniques of FBI hostage negotiators, click here.)

I know, I know — some people are just boring. You’re not that interested in what they’re saying. So what questions do you ask then, smart guy?

4) The Best Question To Ask People

Life can be tough for everyone: rich or poor, old or young. Everyone.

We all face challenges and we like to talk about them. So that’s what to ask about.

Here’s Robin:

A great question I love is challenges. “What kind of challenges did you have at work this week? What kind of challenges do you have living in this part of the country? What kinds of challenges do you have raising teenagers?” Everyone has got challenges. It gets people to share what their priorities in life are at that point in time.

Questions are incredibly powerful. What’s one of the most potent ways to influence someone? Merely asking for advice.

Via Adam Grant’s excellent Give and Take: A Revolutionary Approach to Success:

Studies demonstrate that across the manufacturing, financial services, insurance, and pharmaceuticals industries, seeking advice is among the most effective ways to influence peers, superiors, and subordinates. Advice seeking tends to be significantly more persuasive than the taker’s preferred tactics of pressuring subordinates and ingratiating superiors. Advice seeking is also consistently more influential than the matcher’s default approach of trading favors.

Twisting your mustache thinking you can use this for nefarious purposes? Wrong, Snidely Whiplash. It only works when you’re sincere.

Via Give and Take: A Revolutionary Approach to Success:

In her research on advice seeking, Liljenquist finds that success “depends on the target perceiving it as a sincere and authentic gesture.” When she directly encouraged people to seek advice as an influence strategy, it fell flat.

(For a list of the questions that can create a strong bond in minutes, click here.)

But what if you have to approach someone cold? How do you get people who might not want to talk to you to willingly give you their attention?

5) How To Make Strangers Feel At Ease

First thing: tell them you only have a minute because you’re headed out the door. 

Here’s Robin:

When people think you’re leaving soon, they relax. If you sit down next to someone at a bar and say, “Hey, can I buy you a drink?” their shields go way up. It’s “Who are you, what do you want, and when are you leaving?” That “when are you leaving” is what you’ve got to answer in the first couple of seconds.

Research shows just asking people if now is a good time makes them more likely to comply with requests:

The results showed that compliance rates were higher when the requester inquired about respondents’ availability and waited for a response than when he pursued his set speech without waiting and inquiring about respondents’ availability.

Nobody wants to feel trapped talking to some weirdo. People are more likely to help you than you think, but they need to feel safe and in control.

(For more on how to make friends easily, click here.)

Even if you get all of the above right you can still come off like a shady used car salesman. And that fear stops you from meeting new awesome people.

Robin says one of the key reasons people come off as untrustworthy is because their words and their body language are misaligned. Let’s fix that.

6) The Best Body Language For Building Rapport

You words should be positive, free of ego and judgment — and your body language (“non-verbals”) needs to match.

Here are the things Robin recommends:

  1. “The number one thing is you’ve gotta smile. You absolutely have to smile. A smile is a great way to engender trust.”
  2. “Keep that chin angle down so it doesn’t appear like you’re looking down your nose at anyone. And if you can show a little bit of a head tilt, that’s always wonderful.”
  3. “You don’t want to give a full frontal, full body display. That could be very offensive to someone. Give a little bit of an angle.”
  4. “Keep your palms up as you’re talking, as opposed to palms down. That says, “I’m hearing what you’re saying. I’m open to what your ideas are.”
  5. “So I always want to make sure that I’m showing good, open, comfortable non-verbals. I just try to use high eyebrow elevations. Basically, anything going up and elevating is very open and comforting. Anything that is compressing: lip compression, eyebrow compression, where you’re squishing down, that’s conveying stress.”

Research backs him up. From Dale Carnegie to peer-reviewed studies, everyone says smiles matter. (In fact, to increase their power, smile slower.)

It makes us happier too. Neuroscience research shows smiling gives the brain as much pleasure as 2000 bars of chocolate — or $25,000.

Via Smile: The Astonishing Powers of a Simple Act:

Depending on whose smile you see, the researchers found that one smile can be as pleasurable and stimulating as up to 2,000 bars of chocolate! …it took up to 16,000 pounds sterling in cash to generate the same level of brain stimulation as one smile! This is equivalent to about $25,000 per smile…

(To learn how to decode body language and read people like a book, click here.)

So now you come off as the pleasant person you are, not as a scheming taker. But what do you do when the other person is a scheming taker?

7) How To Deal With Someone You Don’t Trust

The name of this blog is not “Helpful Tools For Sociopaths.” I’m not trying to teach you to manipulate others.

But what should do you do when you feel someone is using these methods to try and manipulate you?

Don’t be hostile but be direct: ask them what they want. What are their goals in this interaction?

Here’s Robin:

The first thing I try to do is clarify goals. I’ll stop and say, “You’re throwing a lot of good words at me. Obviously you’re very skilled at what you’re doing. But what I’m really curious about… What’s your goal? What are you trying to achieve? I’m here with my goals, but obviously you have to achieve your goals. So if you can just tell me what your objectives are, we can start from there and see if we can mutually take care of them. If not, that’s fine too.”

I watch for validation. If someone is trying to validate me and my thoughts and opinions, I am alert to it. I love doing that as well. So now I’m looking for intent. Are you there for me or are you there for you? If you are there strictly for your own gain and you’re not talking in terms of my priorities ever, that’s when I’m seeing someone is there to manipulate me.

Want to build a connection with someone? Focus on trust, not tricks. That’s how you earn respect. Trust is fragile. And mistrust is self-fulfilling.

When you ask people what the most important character trait is, what do they say? Trustworthiness.

Participants in 3 studies considered various characteristics for ideal members of interdependent groups (e.g., work teams, athletic teams) and relationships (e.g., family members, employees). Across different measures of trait importance and different groups and relationships, trustworthiness was considered extremely important for all interdependent others…

(To learn how to detect lies, click here.)

That’s a lot more to digest than “Just be yourself” but far more effective. Let’s round it up and make it something you can start using today.

Sum Up

Here are Robin’s tips:

  1. The single most important thing is non-judgmental validation. Seek someone else’s thoughts and opinions without judging them.
  2. Suspend your ego. Focus on them.
  3. Really listen, don’t just wait to talk. Ask them questions; don’t try to come up with stories to impress.
  4. Ask people about what’s been challenging them.
  5. Establishing a time constraint early in the conversation can put strangers at ease.
  6. Smile, chin down, blade your body, palms up, open and upward non-verbals.
  7. If you think someone is trying to manipulate you, clarify goals. Don’t be hostile or aggressive, but ask them to be straight about what they want.

(For more insights from Robin’s book, click here.)

Robin’s a fascinating guy and we ended up speaking for over an hour, so the above is just part of what he had to say.

I’ll be sending out an extended interview in my next weekly email update.

To learn more from Robin (including the one type of body language that causes you to screw everything up), join over 130,000 readers and get my free weekly update here.

Monk’s House, la fabuleuse maison de Virginia Woolf

Avatar de Célestine CausetteLes causettes de Célestine

Virginia Woolf est une femme que j’admire beaucoup et qui m’inspire autant qu’elle me fascine. Je reviendrai un jour sur ses écrits dans un article qui leur sera entièrement consacré mais aujourd’hui, je veux partager avec vous un moment fantastique et hors du temps: la visite de la maison et du jardin de cette immense auteure.

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Crowdfunding culturel:6 récompenses par Rennes Métropole

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logo Rennes MetropoleFinancement participatif de projets culturels

La Dynamo Culturelle : six projets récompensés

Les collectes des porteurs de projets inscrits dans la Dynamo Culturelle sur le site proarti.fr ont pris fin le 31 mai 2015. Au terme de cette première édition, six projets (sur treize projets inscrits) ont finalisé leur collecte participative et ont reçu, mardi 16 juin 2015, une dotation complémentaire de la part de Rennes Métropole et de la Caisse des Dépôts.

Une grande diversité de projets a été dénichée grâce à ce dispositif de crowdfunding initié par Rennes Métropole. À l’heure du bilan, la seconde édition de la Dynamo Culturelle est annoncée pour 2016. De nouveaux artistes de la métropole rennaise pourront prochainement se lancer dans l’aventure et, à leur tour, faire découvrir au public leurs projets culturels afin qu’ils deviennent réalité.

Une dotation complémentaire de Rennes Métropole et de la Caisse des Dépôts

Durant la phase de…

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