Monthly Archives: juin 2015

Voilà comment Warren Buffett définit le succès

L’oracle d’Omaha a une définition très personnelle du succès, dans laquelle le regard des autres n’a que peu d’importance.

À 25 ans, Warren Buffett était déjà à la tête d’une fortune de 2 millions de dollars en valeur actuelle.

Il avait réalisé son rêve d’enfant d’atteindre l’indépendance financière.

Il a expliqué, lors d’une conférence à la Ivey Business School fin février, que tout ce qui lui était arrivé par la suite « avait été du bonus ».

Aujourd’hui âgé de 84 ans, il est la troisième personne la plus riche du monde, avec une fortune nette estimée à plus de 70 milliards de dollars, et il s’est imposé comme l’un des plus grands investisseurs de l’histoire.

Au cours de cette conférence, Buffett a été interrogé sur sa définition personnelle du succès. Il a expliqué avoir été motivé par son désir d’être fier de son travail et d’améliorer continuellement son entreprise, c’est-à-dire le conglomérat Berkshire Hathaway depuis 1970.

« Le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être »

« Les gens disent que le succès, c’est obtenir ce que vous voulez, et que le bonheur, c’est vouloir ce que vous avez », a-t-il dit. « Pour moi, le bonheur est plus important. »

Buffett conseille de ne pas se juger, ni de juger ses performances, à l’aune de ce que pensent les autres.

« Tout au long de votre carrière vous voudrez toujours examiner votre bilan personnel – comment vous vous sentez par rapport à votre propre performance et votre réussite » a-t-il déclaré. « Vous devriezdavantage vous préoccuper de votre rendement que de la façon dont le reste du monde perçoit votre performance. »

Buffett a assuré avoir toujours placé la réussite de son entreprise avant la sienne en termes de retombées financières, ce qui explique peut-être pourquoi la priorité de son équipe de direction est de « protéger avec zèle la réputation de Berkshire« .

Selon Buffett, le véritable succès consiste à travailler pour un but plus grand que son propre bien-être.

« Le plus important, c’est que vous devez toujours essayer d’être quelqu’un de bien, » a-t-il affirmé.

Article de Richard Feloni. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Les Etats-Unis déploieront des armements lourds sur le flanc Est de l’Otan

Avatar de BouessoWorld Vision

Tallinn – Les Etats-Unis vont temporairement déployer des armements lourds pour une brigade dans les pays d’Europe centrale et orientale, afin de renforcer l’Otan sur son flanc Est, a déclaré mardi à Tallinn le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter.

Nous allons temporairement stationner des armements pour une brigade, comprenant des véhicules de combats et des équipement associés, dans les pays de l’Europe centrale et orientale, a déclaré M. Carter lors d’une conférence de presse.

Il a précisé qu’il s’agira notamment de chars et des équipement d’artillerie mobile pour l’infanterie.

Une brigade américaine compte environ 5.000 hommes.

L’Estonie, ainsi que la Lituanie, la Lettonie, la Bulgarie, la Roumanie et la Pologne ont accepté d’accueillir du matériel suffisant pour équiper entre une compagnie et un bataillon. Ce matériel tournera dans la région pour entraînements et exercices, a ajouté M. Carter.

Des armes lourdes américaines seront ainsi déployées pour la première…

Voir l’article original 67 mots de plus

Entrepreneurs Tips, 5 Steps to Overcome Fear in Business

When we started our business, we aren’t born with entrepreneurial traits. We develop these traits along the journey. The big hurdle that we’ve to overcome is our business fear. Why is there a fear inside of us?

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Despite we want to make a difference in our life, this fear is holding us back to do what we want to do. I’ve been within the journey for entrepreneurship for two years, and I’m giving tips for entrepreneurs, 5 steps to overcome fear in business.

Step 1: Changing your old belief with a new belief

Do you know that our actions and behaviors as we speak are governed by our old belief and life experiences in the past? We’re trapped in our old perception and we tend to think with this belief. With a view to overcome our fear in business, we must adopt a brand new perception to interchange this old belief.

Step 2: Understanding what business means to you.

What’s your intention to build a business? Do you think beyond the profits? What does business mean to you? Do you have a vision on your life? What is your mission in business? When we get excited about our mission and vision in enterprise, the fear of starting a business will lessen.

Step 3: Cultivating Entrepreneurial Mindset

Many people shouldn’t have the entrepreneurial mindset after we begin a business. That is okay, the entrepreneurial mindset can developed along the way. By acquiring the entrepreneurial mindset, we will not give up our business easily. We overcome our fear in business by growing the entrepreneurial traits.

Step 4: Building Self-confidence

One of many root causes in fear is lack of self-confidence. I see that children have greater self-confidence than adults. Self-confidence reflects your emotional maturity. Many adults lack self-confidence as a result of their failures, they usually accumulate their fear. By building self-confidence, you’re growing your emotional state, and your business fear will subside.

Step 5: Overcoming Worry in Marketing

The number one fear in business may very well be the fear in marketing. Individuals hate promoting, and so they have a perception that marketing is equal to selling. They don’t prefer to push people to buy, and they face rejections. Nevertheless, there’re many marketing strategies and techniques developed, and it’s not essentially to confront people. You possibly can overcome your fear in business by learning marketing and develop a UNIQUELY YOU marketing strategy. Position yourself and your branding nicely so you will appeal to people.

How have you learnt if you have fear of starting a business? Well, when you have the following symptoms:

  1. You are not moving forward, and also you always have a negative perception about business.
  2. You might be trapped in an old belief.
  3. You lack self-confidence in carrying out your online business activities.
  4. You hate promoting and marketing.

Then, you’ve gotten fear in business. You shall get a help to beat your business fear. My entrepreneurs tips are managing your fear in business [http://fearinbusiness.com] first, then you’ll be able to develop entrepreneurial mindset and go for your dream and goals in business and life. What’s more important to your life, your dream or your fear?

L’intelligence d’affaires pour les PME

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L’intelligence d’affaires, pas pour les PME mais pour les grandes entreprises… Et si la réalité était différente?

Nous entendons ici et là, mais surtout quand nous rencontrons des dirigeants de PME, que l’intelligence d’affaires n’est que pour les grandes entreprises.

Mais pourquoi? Les dirigeants de PME prennent aussi des décisions et rappelons le, l’intelligence d’affaires rassemble des processus et des systèmes d’aide à la décision.

La raison  de cette réaction: le prix perçu des technologies! Sauf qu’il en existe de bien moins chers et plus rapides à mettre en place, sans compétences informatiques requises.

Mais une chose importante que les dirigeants doivent retenir c’est qu’il y a des solutions accessibles au PME et pouvant aider à résoudre les grandes problèmatiques qu’elles rencontrent.

Pourquoi l’intelligence d’affaires est primordiale pour une PME et comment elle a pu sauver une entreprise.

Nous allons parler de trois exemples réels que DWBI Expert a rencontré sur son parcours :

  • Les difficultés à survivre d’une PME de transport car seuls les chiffres comptables étaient suivis et analysés, une bonne partie de la réalité était donc occultée;
  • Le sauvetage d’une compagnie aérienne régionale grâce au « Yield Management »;
  • La découverte de chiffres modifiés grâce à l’automatisation des rapports dans une PME de fabrication de biens périssables.

Commençons par l’expérience la moins plaisante : la difficulté à survivre d’une PME de transport.

La direction de cette société d’une vingtaine de camions et d’une quarantaine d’employés suivait régulièrement les chiffres  que leur fournissait à chaque fin de mois leur comptable. Toutefois, seul l’aspect comptable et financier était analysé sans une mise en contexte.  Il n’y avait ni analyse en profondeur des chiffres ni analyse des formations et encore moins ceux de recrutement.

Jusqu’à un moment particulier : l’entreprise n’arrivait plus à recruter. La compagnie avait les camions et les clients pour fonctionner mais plus de chauffeurs ni de mécaniciens. Seul 8 camions sur 21 pouvaient rouler en même temps avec une flotte de camions ayant une moyenne d’âge inférieure à 4 ans. Ce ne sont pas les chiffres comptables qui pouvaient en expliquer la raison!

Nous avons rencontré son dirigeant en 2008 lors d’un 5 @ 7 d’une chambre de commerce. Une semaine après, nous l’avons rencontré dans ses bureaux. Nous lui avons demandé ses chiffres d’embauche et de départ du personnel.

1e alerte : 90% des départs étaient des démissions.

2e alerte : aucune référence à la raison des démissions n’était conservée.

Il y avait donc une suspicion de désintérêt des employés. Ceci nous a amené à l’étape suivante : l’analyse de la réputation sur facebook, twitter… Quelle ne fût pas notre surprise de découvrir ce à quoi nous nous attendions : la mauvaise réputation de l’entreprise au  sujet de l’environnement de travail… Ceci a pu expliquer le faible taux de réponse aux offres d’emploi et la faible qualité des candidatures.

Par la suite, en faisant une analyse sérieuse des données autre que les données financières et comptables, plusieurs phénomènes sont ressortis, existants depuis plus de 10 ans :

  • Planification des routes non optimale;
  • Taux de roulement très élevé au niveau du personnel (très supérieur à la moyenne du secteur);
  • Clientèle très dispersée;
  • Planification des ramassages de marchandises en pleine heure de pointe;
  • Capacité du camion mal évaluée entrainant une mauvaise attribution des ressources;
  • Retour à vide des camions très fréquent sur longue distance;

Tout cela a pu être mis de l’avant et être analysé par les dirigeants grâce à des choix judicieux d’indicateurs de performance et la création de tableaux de bord.

bi rh transportLa solution :

La connexion aux données opérationnelles (BD SQL Server, fichiers Excel et base de données Access) se fait tous les soirs pour rapatrier les données sur une base de données SQL Server Express. Le tableau de bord, sous Excel, se connecte à cette base de données en temps réel.

Ce que l’outil a coûté à l’entreprise :

  • 5000$ d’analyse de toutes les données sur les 15 dernières années (« profiling » et « data quality »);
  • 2000$ pour la création des tableaux de bord avec chargement automatique.

Ce qu’en ont appris les dirigeants :

L’importance de suivre l’entreprise sous toutes ses facettes (pas seulement comptable) grâce à un bon choix d’indicateurs de performance répondant aux problématiques existantes dans l’entreprise.

Ce qu’en ont compris les dirigeants :

Même en étant une PME d’une quarantaine de personnes avec le dirigeant-fondateur présent tous les jours et travaillant avec ses équipes, il est difficile d’avoir une idée objective (et non biaisée par les sentiments) sans un outil de tableau de bord.

Ce qu’en ont retiré les dirigeants :

Un outil permettant de connaître leur entreprise de façon plus approfondie, avec des tableaux de bord mis à jour quotidiennement, et représentant la stratégie et les défis particuliers de l’entreprise.

Ce que ça a rapporté à l’entreprise :

  • Une meilleure visibilité sur les actions à prendre pour regagner en réputation;
  • Au bout d’un an d’efforts, une meilleure réponse à leurs offres d’emploi;
  • Une diminution drastique du taux de roulement donc une diminution des montants alloués à la formation post-recrutement et au recrutement (réduction de 10000$ par an pour la formation et de 5000$ par an en publications d’offres d’emploi)
  • Un ajustement de l’offre de service ayant abouti à des réductions de quantité de carburant utilisé en évitant les heures de pointe et les zones de travaux dès que cela est possible. Pour l’année 2010, la réduction de consommation de carburant était équivalente à celle d’un tracteur avec sa remorque (6 essieux).

Donc un retour sur investissement rapide, et au delà des espérances des dirigeants.

BY GERALDINE CHARLIER

Après la Business Intelligence, l’Intelligence Opérationnelle…

Après la Business Intelligence, cap sur l'intelligence opérationnelle

En offrant une meilleure visibilité sur la performance IT, les technologies d’analyse de données temps réel permettraient de mieux piloter les performances business.

Quels sont les principaux défis que permettent de relever les technologies d’analyse de données temps réel, ou proche du temps réel ? Editeur de solutionsBig Data positionné sur ce terrain, Splunk a commandité une étude auprès de Quocirca pour connaitre la position des entreprises face à ces technologies relevant de ce qui est appelé « l’intelligence opérationnelle ».

Réalisée auprès de 380 décideurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Suède et aux Pays-Bas, l’enquête en question montre que l’intelligence opérationnelle contribue à donner une meilleure visibilité sur la façon dont les problèmes IT peuvent affecter les performances du business. Une meilleure efficacité qui s’applique en particulier à la supervision des processus transactionnels, la performance des applications mobiles, la performance réseau, et enfin les pannes de système.

splunk

Comment La Poste, Orange et la SNCF se frottent à l’open innovation

Futur en Seine : comment la SNCF, Orange et La Poste se sont transformés en s’ouvrant à l’écosystème des start-up. Une question de survie ?

« Trop gros pour innover ? » L’intitulé de la conférence qui s’est tenue jeudi 11 juin à Futur en Seine avait le mérite d’être explicite.

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Est-ce que des institutions parfois centenaires comme la SNCF, Orange et La Poste sont en mesure de s’ouvrir au monde de l’innovation pour se transformer ?

Une table ronde qui n’aurait certainement pas eu lieu il y a encore deux ans mais qui sous les coups de boutoir des fameux GAFA prend aujourd’hui tout son sens.

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Muriel BarnéoudBrainstorming géant pour les 260 000 postiers

Pour Muriel Barnéoud, P-DG de Docapost, filiale de services du traitement des documents du groupe La Poste, la question ne se pose même pas.

« Il n’existe pas d’abri antinumérique pour se réfugier. Quelle que soit l’organisation, le transformation numérique est irrésistible. Le digital est comme une nouvelle source d’énergie qu’il faut apprendre à maitriser. »

La Poste cultive l’innovation depuis très longtemps. « Derrière la simplicité apparente de la distribution du courrier par le facteur, on fait appel à la reconnaissance d’écriture et d’image mais aussi au big data. 70 millions d’objets sont transportés chaque nuit. »

Mais la R&D seule ne suffit pas. « Je ne suis pas sûre que les fabricants de bougies auraient trouvé l’ampoule même avec une équipe R&D pléthorique. »

Pour l’innovation de rupture, il faut s’ouvrir aux autres. Le Lab Postal, rendez-vous annuel de l’innovation numérique du groupe, a permis de dénicher, en six ans, plus de 90 entreprises innovantes et de construire avec elles autant de prototypes. Plus récemment, La Poste a lancé Start’inPost, son accélérateur de start-up.

La Poste se tourne en interne avec l’opération « 20 projets pour 2020″. Les quelque 260 000 postiers ont la possibilité de montrer leur capacité à innover en présentant leurs projets par équipes de 2 à 5 personnes sur la plateforme Web dédiée (clôture des candidatures le 19 juin pour le concours 2015).

Les postiers lauréats ont 6 à 18 mois pour démontrer la viabilité de leur projet en se consacrant à 100% à son développement. « La Poste a montré qu’elle sait prendre des risques comme avec la serrure connectée ou l’imprimante 3D en libre-service dans les bureaux de poste. »

En tant que tiers de confiance pour les échanges courriers ou numériques, La Poste a, selon Muriel Barnéoud, une superbe opportunité de se positionner sur le terrain de la « privacy » et de la confidentialité des données.

« Les consommateurs veulent reprendre possession de leurs données. Tout le monde l’a maintenant compris : quand c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. Cet enjeu ne peut qu’aller croissant, la maison ou la voiture étant appelées aussi à produire des données. Nous l’avons vu lorsque nous avons présenté notre hub numérique au dernier CES, ce sujet est aussi très fort de l’autre côté de l’Atlantique. »

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Pierre Louette« Si nous avions investi dans Skype… »

Orange a fait, lui, le chemin inverse. Avec ses 2000 chercheurs, son technocentre son réseau de Labs Orange (ex France Télécom R&D), l’opérateur a d’abord capitalisé sur sa force de frappe interne en matière d’innovation.

75 000 salariés français sont, par ailleurs, inscrits au réseau social maison qui compte de multiples communautés.

Mais depuis quelques années, l’accent est mis sur l’ouverture. Après avoir créé un fonds d’investissement de 300 millions d’euros avec Publicis et Iris Capital Management, le groupe a lancé son propre fonds en janvier dernier.

Avec Orange Digital Ventures, l’opérateur investira, via des participations minoritaires, dans les startups du numérique avec une enveloppe de 20 millions d’euros pour la première année.

« Nous avons reçu 300 dossiers en 3 mois, se réjouit Pierre Louette, Directeur général adjoint et secrétaire général d’Orange. Avec ce fonds, nous misons sur des sociétés en rupture complète avec nos métiers. Par exemple, nous pourrions investir dans un MVNO basé sur le partage avec, pour modèle économique, la monétisation des données et non l’abonnement. Si nous avions investi à ses débuts dans Skype qui capte aujourd’hui 40 % des appels internationaux…»

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Tves TyrodeS’appuyer sur la dynamique de Voyages-SCNF.com.

Directeur du digital et de la communication de la SNCF depuis neuf mois, Yves Tyrode entend insuffler à l’ensemble du groupe la dynamique de la filiale Voyages-SCNF.com dont il était jusqu’alors directeur général.

L’organisation agile mise en place au sein du premier site commerçant français peut profiter aux métiers industriels du transporteur ferroviaire aux cycles plus longs. Infrastructure big data (Hadoop, NoSQL), méthodes agiles, DevOps… Avec son usine logicielle de Nantes, Voyages-SCNF.com s’est structurée industriellement pour faire face aux défis de la vente en ligne, notamment sur mobiles.

« On s’est posé un temps la question d’aller à l’offshore en Inde, se rappelle-t-il. Mais avec un cycle d’itérations de 2 ou 3 « releases » par mois, il est rapidement apparu qu’il fallait le faire en interne et d’adopter une approche agile. La gestion de projet en V, ça ne marche plus. »

Tout l’enjeu de la SNCF consiste désormais à s’ouvrir. « Nous n’avons pas d’autre choix de travailler avec les autres, que de fédérer des écosystèmes ».

Lors de la présentation de son plan de transformation numérique en février dernier, la SNCF a annoncé qu’elle ouvrirait aux développeurs et startups un magasin, Store SNCF, regroupant toutes les applications internes développées par les cheminots.

Dans le même esprit et comme promis, la SNCF a ouvert, ce 15 juin, ses API afin que des développeurs tiers aient à disposition des données toujours à jour.

Selon une tarification de type freemium, le ticket d’accès sera modulé en fonction de l’usage. Les géants du Web payant davantage que les start-up.

La grille des tarifs sera publiée cet été, a précisé Guillaume Pepy, PDG de la SNCF, également présent à Futur en Seine.

« L’ouverture des API est très bonne nouvelle », insiste, de son côté, Yves Tyrode. « Le passage à l’échelle est essentiel, les GAFA l’ont montré. Peut-être que le principal actif d’Apple, ce sont les 1,4 million d’applications mobiles sur son App Store. »

Enfin, l’entreprise entend investir dans les start-up les plus prometteuses avec la création du fonds Digital SNCF Ventures doté de 30 millions d’euros.

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Natalie RastoinDes agences de com’ accueillent des start-up

Il n’est pas nécessaire d’être un grand compte pour fédérer un écosystème de jeunes pousses.

Présidente de l’Association des agences conseils en communication (AACC) et directrice générale d’Ogilvy France, Natalie Rastoin peut en témoigner.

Son syndicat a monté, avec le pôle de compétitivité Cap Digital, le programme Startup Project.

Chaque année, les jeunes pousses labellisées sont promues sur une place de marché. Elles sont aussi physiquement hébergées dans les agences où elles bénéficient d’un accompagnement ainsi que d’un accès aux clients. Les start-up éligibles doivent présenter une technologie « existante ou démontrable ». Les agences les aideront à travailler l’usage et de le faire correspondre à un besoin marché.

« Tout syndicat professionnel, comme le nôtre, peut faire le lien avec écosystème de start-up », invite Natalie Rastoin.

« Une fois que l’on a admis que le numérique est aussi important que l’électricité, il faut prendre en compte le changement sociétal de la transformation digitale. Je ne suis pas sûre que cela intéresse les top managers. Il fait qu’ils aient peur d’être ‘uberisés’ pour agir. »
En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/comment-la-poste-orange-sncf-se-frottent-open-innovation-98661.html#pj6JEBqcAsMzsQEg.99

Manager, leader : évitez ces quatre erreurs

Etre leader, manager de la plus petite équipe à la plus grande masse d’individus, implique de savoir insuffler et inspirer plus que de diriger ou imposer. Pour ce faire, voici les quatre grandes erreurs à ne surtout pas commettre !

 Inhiber les capacités d’autrui
« Tu ne t’impliques pas assez »,  « Tu ne participes pas assez »,  « Vous êtes trop lent », « Vous n’atteignez pas vos objectifs car vous n’êtes pas assez  rapide », « Vous allez devoir suivre cette formation parce que vous avez trop de lacunes ». Toutes ces petites phrases que l’on peut dire en pensant aider celui ou celle qui travaille pour vous à atteindre ses objectifs ont un effet inhibant plus que stimulant. Pourquoi ? Parce que vous touchez à des variables qui ont affaire au caractère de chacun et non pas au strict fait professionnel.

Vous pourriez dire, si un dossier n’a pas été fini à temps : « Ce dossier n’est pas fini, tu n’as pas respecté les deadlines, cherche un moyen d’y arriver ». Là vous êtes du côté des faits. Mais si vous commencez à parler de sa  « lenteur », ou de « son manque d’implication », vous êtes du côté de l’interprétation et vous activez alors chez autrui un levier psychologique négatif. Celui d’avoir envie de s’en défendre. Ou de se sentir en insécurité par rapport à votre jugement.

Si vous voulez créer du changement chez un individu qui n’atteint pas ses objectifs, ne vous appuyez par sur ses failles de caractère présumées mais sur les faits concrets que cela crée dans le moment présent, et la confiance que vous avez en lui qu’il trouve ses solutions.

Créer le doute par le doute
Exposer vos doutes sans vous en rendre en compte est une erreur récurrente. Qu’il s’agisse de vos doutes, sur vous-même, sur l’atteinte des objectifs, sur ceux qui travaillent pour vous ou sur la viabilité d’un projet, plus vous laissez passer vos doutes même légitimes plus vous insufflez chez l’autre le doute, et donc la pression et le stress. Comme nous vous l’expliquions dans un précédent article, les individus réagissent au doute par le doute et à la confiance par la confiance. Si vous communiquez avec un discours de confiance, vos équipes auront envie de se conformer à vos attentes par responsabilité ou par devoir. Au doute, on vous répondra par l’angoisse ou l’obligation. Ni sentiment d’appartenance, ni implication.

Parler de sa propre hiérarchie
Il se peut que vous soyez vous-même soumis à des ordres ou à des obligations qui ne vous mettent pas à l’aise. Et que vous soyez tenté de dire à vos équipes qu’il ne s’agit pas de votre initiative, que cela vient d’en haut. Que ce soit pour résoudre un conflit, pour régler une situation donnée ou pour mettre en place un ordre qui vient du haut de la hiérarchie, sachez ne rien en dire. Vous devez vous positionner comme une référence, comme une personnalité qui inspire la confiance. Si on sent que vous-même vous êtes soumis à des forces qui vous dépassent, même si cela va de soi, vous renvoyez un message de faiblesse face à vos équipes.

Si vous devez mettre en place des changements que vous n’approuvez pas, appuyez-vous sur les faits et non pas sur un ordre qui vous est donné.

Par exemple, on vous demande de suivre certains de vos employés en rendez-vous. Vous n’êtes pas pour, mais cela a été mis en place malgré vous. Plutôt que d’expliquer d’où vous vient cet ordre, expliquez comment s’est mise en place cette situation. « Les chiffres globaux n’étant pas bons,  je vais te suivre en rendez-vous pour comprendre comment NOUS pourrions faire mieux ». vaut mieux que « Les chiffres ne sont pas bons, on me demande de te suivre en rendez-vous pour voir pourquoi tu n’y arrives pas ». Soignez toujours votre communication. Les mots sont ponts entre vous et les autres.

Etre trop transparent
Oui, il faut de la transparence. Vos équipes ont besoin de savoir vers quoi elles vont et pourquoi. Toute personne a besoin de comprendre pour avancer. Vous comme eux. La transparence doit concerner les faits et les objectifs. Mais certaines choses ne sont pas à dire. Vous ne devez pas la vérité, mais la réalité de certaines informations. Si par exemple vous êtes leader de votre propre boîte et que avez du mal à vous verser un salaire décent, et que vous êtes tenté de le dire pour que vous équipes acceptent des salaires moins élevés, sachez qu’il s’agit d’une très mauvaise stratégie. Vous leurs révèleriez l’instabilité de votre start-up et vous leur exposeriez une faille. La transparence ne doit pas concerner ce qui sort des faits et informations à connaître pour comprendre les buts et les visées. Et les émotions qui s’y rattachent ne doivent pas non plus être utilisées par souci de transparence.  Beaucoup trop de leaders ont tendance à mobiliser des leviers émotionnels type :  « tu as de la chance d’être là », « nous recevons beaucoup de demandes » etc..  Que ce soit vrai ou non, au contraire de créer et d’installer un sentiment de confiance par la transparence, vous amenez vos équipes à se sentir en position d’avoir à prouver valeur et capacités. Or, cela n’est pas efficient de travailler sous cette forme de pression. Ne cherchez pas à ce que vos équipes vous prouvent qu’elles sont bonnes, cherchez à ce qu’elles vous le confirment.

D’autres erreurs récurrentes sont à éviter, nous vous les exposerons dans un prochain article. D’ici-là retenez cette règle d’or : vos équipes sont à l’image de ce que vous aurez su créer. Diriger c’est indiquer une direction. Pour cela, vous devez en premier lieu être sûr de la viabilité du chemin à prendre.

3 façons simples d’optimiser son entraînement

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Découvrez ici 3 éléments que vous devez prendre en considération si vous désirez optimiser vos résultats

Analysez votre sommeil

Le sommeil est un élément qui nécessite une grande attention si vous désirez optimiser vos résultats. Non seulement vous sentirez que vous aurez plus d’énergie, mais vous aurez plus de facilité à mieux manger. Lorsque vous dormez moins, vos hormones régulatrices de l’appétit, la leptine (hormone de satiété) est sécrétée de façon moindre, et la ghréline (hormone qui stimule l’appétit) est sécrété de façon plus grande. Ainsi, lorsque vous dormez moins, vous avez de la difficulté à vous sentir rassasié après un repas, ce qui augmente vos chances de manger plus et d’avoir des rages.
(Réf.: http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24732925)
De plus, dormir selon le cycle circadien normal (22:30 à 6:30 environ) permet de libérer une quantité d’hormones de croissance normale, favorisant ainsi un métabolisme protéique et lipidique optimal, en améliorant la synthèse des protéines, et en améliorant la libération des tissus adipeux à des fins énergétiques.

Plan d’action concernant votre sommeil

1 – Diminuez la quantité de café que vous buvez
2 – 2 heures avant votre sommeil, tamisez la lumière, éteignez votre téléviseur et limitez tout ce qui génère beaucoup de luminosité
3 – Votre chambre doit être complètement noire
4 – Buvez suffisamment d’eau
5 – Entraînez-vous le matin au lieu du soir
6 – Pratiquez une méthode douce (yoga, méditation, tai-chi, etc.)

Ajustez votre alimentation

Évidemment, si vous désirez obtenir des résultats optimaux avec votre entraînement, vous devez vous assurer que votre alimentation soit excellente. Ceci dit, quelqu’un qui décide de s’entraîner sans changer son alimentation aura très peu de résultats. Par contre, quelqu’un qui décide de vraiment changer son alimentation sans s’entraîner peut obtenir de très bons résultats. Évidemment, combiner l’entraînement et l’alimentation vous donnera des résultats exceptionnels.

Plan d’action concernant l’alimentation

1 – Mangez régulièrement (3-4 heures maximum)
2 – Assurez-vous d’avoir une paume de main de protéines à chacun de vos repas
3 – Assurez-vous d’avoir 2 poings de légumes à chacun de vos repas
4 – Assurez-vous d’avoir une graisse de qualité à chacun de vos repas (avocat, noix, huile)
5 – Buvez 3% de votre poids (kg) en eau
6 – Limitez votre consommation d’alcool au minimum
7 – Favorisez des aliments de qualité (biologique, de culture locale, sans pesticides, OGM ou agents de conservations)
8 – Évitez les aliments ayant un index glycémique plus élevé que 55

Vous aimerez aussi: 4 trucs pour organiser son alimentation dans la semaine

Travaillez la pleine conscience

Ce terme peut sembler ne rien dire ou dire beaucoup de choses, mais cette pratique est très puissante. Si vous n’êtes pas où vous désirez être en ce moment, c’est qu’à un certain moment de votre vie, vous avez pris de mauvaises décisions. Sans jugement, c’est simplement un constat. Si vous désirez obtenir le meilleur de vous-même, vous devez être conscient – je veux dire – pleinement conscient.

Comment vous sentez-vous en ce moment? Bien, mal, fatigué, ankylosé, mal au dos, tanné de votre collègue, frustré après votre patron, amoureux(se), excité, épuisé, etc. VOTRE CORPS ET VOS PENSÉES VOUS PARLENT. Écoutez-les. Soyez conscient.

Ne vous faites pas de cachette, ne jouez pas à l’autruche avec votre conscience. Soyez conscient de ce que vous désirez, de ce dont vous avez besoin pour vous y rendre, des obstacles, de vos réactions, de vos décisions, sans jugement, sans critique. Juste conscient.

La moitié des langues parlées sur terre sont issues du même langage d’origine : l’histoire d’une conquête planétaire

Grâce à l’étude du biologiste de l’évolution Quentin Atkinson, une carte interactive qui retrace l’influence historique d’un langage originel a été élaborée.

Au commencement était le verbe

La moitié des langues parlées sur terre sont issues du même langage d'origine : l'histoire d'une conquête planétaire

Près de la moitié des langues parlées à travers le monde sont d’origine indo-européenne.

À travers le monde, près d’une personne sur deux parle aujourd’hui une langue d’origine indo-européenne. De l’Angleterre au Portugal en passant par les pays scandinaves, une majorité de langues descendent de l’Anatolien, aussi connu sous le nom de langage Proto-Indo-européen.

Selon les travaux des linguistes, près de trois milliards d’individus parlent des langues provenant d’un seul et unique langage, utilisé par des nomades qui n’étaient certainement pas plus nombreux qu’une très vaste tribu.

D’après les spécialistes, les connaissances militaires et la maîtrise des chevaux constituaient certainement pour ces tribus un outil privilégié afin de diffuser cette langue au gré de leurs conquêtes.

Si de nombreuses questions subsistent autour des inventeurs de cette langue, sa date de création, et son expansion, les spécialistes s’accordent sur un point : près de la moitié des langues parlées à travers le monde aujourd’hui en découlent, et ses créateurs la pratiquaient uniquement oralement, sans jamais l’écrire.

Aujourd’hui, deux hypothèses sont encore en compétition quant au lieu d’origine précis de ces Indo-européens (autrefois appelés « Aryens »). La théorie la plus communément admise situe leur région d’origine dans la steppe pontique, qui s’étend à travers la Russie, l’Ukraine, et le Kazakhstan. Cette langue aurait vu le jour sur ces territoires il y a plus de 6000 ans, au sein de tribus nomades. Une seconde hypothèse, plus marginale, soutient que les Proto-indo-européens se sont développés à partir de l’Anatolie (l’actuelle Turquie).

Afin d’étayer de cette dernière théorie, une équipe de chercheurs de l’université d’Auckland (Nouvelle-Zélande) soutient que le Proto-indo-européen a des origines encore plus anciennes, entre 8000 et 9500 ans avant notre ère. Quant au probable lieu de naissance de cette langue, les spécialistes pensent notamment à l’Anatolie, soit l’actuel territoire de la Turquie. Selon eux, les premiers habitants qui utilisaient cette langue savaient domestiquer des animaux et pratiquaient l’agriculture. Leur langue se serait ainsi répandue en même temps que ces pratiques.

Grâce à l’étude du biologiste de l’évolution Quentin Atkinson, publiée dans la revue « Science », la vidéo d’une carte interactive a été élaborée. Publiée sur le site Business Insider, celle-ci propose de retracer l’influence de cette langue selon la version historique des spécialistes, et illustre la progression de la culture indo-européenne à travers le monde, jusqu’à l’apparition des nombreuses langues parlées aujourd’hui.

Mais selon l’ouvrage  » The Horse, the Wheel, and Language: How Bronze-Age Riders from the Eurasian Steppes Shaped the Modern World » de l’anthropologue David W. Anthony, ces tribus nomades ont commencé à étendre leur influence à travers le monde il y a plus de 6000 ans.

Les personnes qui maniaient le langage Proto-indo-européen évoluaient à une époque cruciale et dans un lieu géographique d’une grande importance stratégique. Ils pouvaient à la fois profiter des progrès accomplis dans le domaine des transports, notamment grâce à la domestication du cheval et l’invention de la roue.

Ces nombreux atouts leur ont prodigué une supériorité militaire sur les populations sédentaires qui vivaient alors en Europe et en Asie.

Selon l’anthropologue, les indo-européens ont également profité d’une innovation biologique : une mutation génétique de leur estomac a rendu possible pour ces populations la digestion du lait, ce qui constituait une source de nutrition mobile et permanente.

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

Une infographie fascinante sur la répartition des langues parlées à travers le monde

© Alberto Lucas Lopez

Cette infographie fascinante (du moins pour celui qui se sent l’âme d’un linguiste) a été créée par un journaliste passionné d’infographies, Alberto Lucas López pour le South China Morning Post.

Elle montre de manière assez inédite la répartition des langues les plus populaires dans le monde et les différents pays où elles sont parlées. En tout, on recense 7102 langages, parmi ceux-ci, 23 constituent la langue maternelle de plus de 50 millions de personnes.

Le cercle représente, en tout, 4,1 milliards d’êtres humains. Chaque idiome est représenté à l’intérieur d’un trait noir, pour chaque pays est alors donné le nombre (en millions) de personnes parlant cette langue maternelle. La couleur de ces pays révèlent la façon dont ces langages ont pris leurs racines dans les différentes régions. Une manière de relativiser un peu la place du français et de l’anglais comme langues dominantes de la planète…