Quelques Expressions Basiques De Langage Non-Verbal

La plupart du temps, quand une personne essaie d’exprimer ce qu’elle ressent vraiment, les mots seuls ne suffisent pas. Parfois même, les mots que nous employons ne parviennent pas à transmettre le message que nous tentons de faire passer. C’est là où la communication de type « non-verbal » a son importance dans toute interaction entre deux ou plusieurs personnes.

Pour rappel, le langage corporel est une forme de communication non-verbale (consciente ou inconsciente) qui utilise attitudes, gestes et mouvements du corps dans le but d’aider à faire passer messages, humeurs, sentiments et état d’esprit.

En sachant interpréter la façon dont ce langage se manifeste, il devient alors très facile d’identifier les émotions d’autrui.

La Colère

Colère -voire fureur- font partie des émotions probablement les plus faciles à identifier.

Outre l’augmentation du volume de la voix, elle est également accompagnée de mouvements faciaux facilement reconnaissables : le regard est dur et intense, fixé sur l’objet de la colère (ce peut être une personne, un groupe ou même un objet) ; les sourcils sont froncés et la naissance de ceux-ci tend à se rapprocher jusqu’au niveau de la racine du nez.

Parmis les autres signes reflétant la colère on peut aussi noter :

  • narines dilatées,
  • dents plus visibles (on montre les dents),
  • rougeur du visage (à cause de l’afflux de sang),
  • respiration superficielle et rapide,
  • resserrement des lèvres et de la mâchoire.

Une personne avec les poings fermés, qui transpire, avec les mains sur les hanches ou les bras croisés sur la poitrine manifeste également des signes de colère.

Nervosité, tension et anxiété

Voici les signes les plus communs traduisant cette émotion :

  • bouche sèche,
  • pâleur du visage,
  • lèvres et mains tremblantes…

Une personne nerveuse ou anxieuse a tendance à beaucoup bouger pour tenter d’apaiser les tensions qu’elle ressent dans son corps, comme le fait de taper du pied, de tapoter les doigts sur une surface ou d’aller et venir dans la pièce.

Un regard fuyant ou l’incapacité de maintenir un contact visuel avec autrui caractérisent également cette émotion.

La Peur

Pâleur du visage, tremblements et transpirations sont des signes que l’on peut également voir sur une personne qui a peur (ou qui est sur la défensive). La peau est froide et moite, les muscles sont tendus.

Le corps adopte également une posture défensive quand il se sent menacé. Une attitude défensive se reconnaît par l’élévation des mains, les bras croisés ou même une position qui rappelle la position foetale. La personne se sentant menacée fera aussi en sorte de garder de la distance par rapport à la source de la peur, de la menace ou du danger.

Les signes caractérisant le flirt ou l’attraction

Ces signes sont moins évidents à interpréter tout simplement parce qu’ils ne sont pas exactement les mêmes pour les femmes que pour les hommes ; les deux sexes les manifestent en effet de façon différente. Mais il en est quelques uns qui sont communs aux deux sexes :

  • un regard intense et prolongé,
  • un sourire quasi permanent,
  • des sourcils légèrement relevés,
  • le fait d’arranger tout le temps ses cheveux,
  • ou d’ajuster constamment ses vêtements,
  • un regard qui se porte sur les lèvres de l’autre personne,
  • la tendance (inconsciente ?) à se pencher vers l’autre,
  • tendance à rapprocher son corps de celui (ou de celle) qui exerce l’attraction.

Manifestation d’intérêt

C’est par le contact visuel que l’on montre de la façon la plus évidente, qu’on s’intéresse à quelque chose ou au discours de quelqu’un.

Le fait d’être penché vers la personne qui parle ou de hocher la tête indique également l’approbation envers ses propos. En revanche, lorsque le regard vagabonde, qu’il passe d’un point à un autre, cela dénote le fait d’être distrait, qu’il y a manque d’intérêt voire ennui.

La confiance en soi

La confiance saute aux yeux lors d’une bonne poignée de mains bien franche. L’adoption d’une bonne posture, les muscles détendus, les mains utilisées avec aisance lors d’une conversation… Tout ces signes vont dans le même sens.

Être relaxé une fois assis montre aussi la confiance alors que le fait d’être assis sur le bord du siège avec les muscles tendus montre tension et nervosité.

Bien que pour le non-initié, les signaux émis par le langage du corps puissent parfois porter à confusion, ceux-ci nous montrent dans la plupart des cas de façon évidente ce que ressent réellement autrui.

Les gestes qui ont été décrits ci-dessus sont parmi les plus communément utilisés par la plupart des gens. Nombre d’entre eux s’en servent pour traduire leur ressenti dans les mêmes situations qui ont été décrites.

Savoir Comment Détecter Les Mensonges

Voici quelques astuces qui permettent de facilement détecter les mensonges par la simple observation de certains signes du langage du corps. Pour qui sait interpréter ces signes, le corps est un vrai livre ouvert.

Les signes caractéristiques du menteur

Tension, nervosité et anxiété font partie des trois principales attitudes que l’on remarque assez souvent chez un menteur. Ces attitudes apparaissent à cause de l’émotion que ressent la personne qui ne dit pas la vérité. Cette émotion inhabituelle est facilement observable et peut se détecter par la façon dont ses yeux bougent, par des gestes caractéristiques (comment elle bouge ou se déplace) et par la manière dont elle réagit par vos attaques verbales alors que vous essayez de la mettre en défaut.

Les yeux : le signal le plus visible

L’observation des yeux fournit des indices assez fiables pour la bonne raison que ceux-ci trahissent la moindre émotion ressentie et c’est tout particulièrement le cas d’une personne qui fait preuve de manque d’honnêteté à votre égard.

Lorsqu’une personne fuit votre regard, qu’elle est incapable de le soutenir ou qu’elle regarde le sol, alors il y a de fortes chances qu’elle ne soit pas entièrement honnête avec vous ou qu’elle manque de franchise. Notez également le rythme de son battement de paupières (sans aller toutefois jusqu’à les compter) : un clignement fréquent montre un certain mal à l’aise.

Regardez les mouvements de ses yeux : s’ils se déplacent fréquemment d’un point à un autre ou d’un objet à un autre (comme s’ils cherchaient un support), voire si les pupilles sont dilatées, il y a de grandes chances que pour telle ou telle raison, votre interlocuteur ne soit pas à l’aise, comme s’il culpabilisait pour quelque chose (un mensonge, peut-être ?).

Ses mains parlent

Il peut arriver parfois que l’on se trouve face à quelqu’un pour qui ce n’est pas un problème de soutenir votre regard, et cela même s’il vous « raconte des histoires », certaines personnes sont en effet douées pour cela. Fort heureusement, nous avons encore bien d’autres cordes à notre arc pour parvenir à les démasquer, en particulier l’observation de ses mains !

L’anxiété.
Il faut savoir qu’une personne qui ment peut ressentir une certaine forme d’anxiété assez perturbante provoquée par la crainte d’être démasquée, anxiété souvent visible car ses mains tremblent.

Le menteur a généralement des gestes excessifs alors qu’il parle ; si vous doutez de ses propos, faites cette expérience : amusez-vous à employer des arguments pour le déstabiliser. S’il met ses mains dans les poches ou croise les bras sur la poitrine, vous pouvez avoir quelques réserves quant à son honnêteté. Idem s’il se saisit d’un objet qu’il tripote dans tous les sens.

Sa façon de parler

Il est un peu moins facile de détecter le mensonge par le seul fait d’observer l’élocution de quelqu’un que l’on soupçonne de mentir car c’est un peu plus subtil. L’idéal est bien sûr de connaître déjà l’individu en question car il vous est alors bien plus facile de comparer avec sa façon de parler habituelle, et par là-même de détecter si celui-ci est honnête et sincère dans ses propos.

Pour généraliser, on peut dire que la voix d’une personne qui ment a un niveau plus faible qu’à l’habitude ; en revanche, lorsqu’elle est sur la défensive, c’est tout le contraire, et le ton peut alors monter très vite.

Des erreurs fréquentes apparaissent dans le flux de parole : défauts de prononciation, lapsus (révélateurs ?), balbutiements, hésitations, bégaiement ; la vitesse d’élocution est généralement plus rapide.

Autres signaux trahissant le mensonge

Voici également quelques signaux intéressants qui été répertoriés dans le langage corporel du mensonge : se tripoter le visage : se frotter le nez, se gratter le front, se masser la nuque, se frotter le coude etc… tous des indices d’inconfort et de culpabilité.

Observez également le reste du corps : regardez si la personne tremble, si elle semble agitée, ou est-elle au contraire rigide, les coudes tirés sur le côté, ses muscles semblent-ils tendus ? Ces indices montrent souvent une nervosité extrême.

En conclusion :

Malgré la fiabilité de la plupart des signaux du mensonge, prenez garde toutefois de ne pas juger trop vite lorsque vous tentez de démasquer un menteur ou qu’une petite voix intérieure vous dit de vous méfier.

En effet, bien que la plupart des indices énumérés plus haut, soient pour certains assez forts, (cf « les yeux »), rien n’est jamais 100 % certain, aussi forts puissent-ils être, ils n’en restent pas moins que des « indices ».

Céder son entreprise : 7 conseils d’expert

La réussite d’une cession se joue en sept étapes, de la préparation psychologique à l’investissement des capitaux résultant de la cession, en passant par la préparation de l’entreprise

La cession et transmission d’entreprise est aujourd’hui en France un enjeu majeur tant pour l’économie du pays que pour l’emploi. Or, chaque année, des milliers d’entreprises disparaissent faute de repreneurs. Simultanément, des milliers de repreneurs « déclarés » ou qui pourraient trouver leur plein épanouissement dans cette voie cherchent à entrer en contact avec l’entreprise de leur rêve. Bien évidemment, le premier obstacle à la cession d’entreprise réside dans la difficulté de cette mise en relation et différentes instances publiques ou cabinets se chargent de le surmonter. Notre métier d’expert en transmission d’entreprise, quant à lui, consiste à valider, mettre en œuvre et sécuriser juridiquement l’opération de cession.

Nous préconisons aux chefs d’entreprise une démarche logique en 7 points, fondée essentiellement sur notre expérience du traitement de ce type de dossiers et des principaux risques d’échecs :

1) Se préparer psychologiquement

2) Préparer son entreprise en optimisant ses résultats, la toilettant juridiquement et en la faisant auditer

3) La mettre en vente

4) Assister le repreneur dans la définition de son mode de financement et de son business plan

5) Rédiger les actes

6) Optimiser fiscalement (plus value et droits de succession) les capitaux résultant de la cession

7) Les réinvestir dans le cadre d’une stratégie patrimoniale globale

1) Préparation psychologique du dirigeant d’entreprise

Cette première étape dans la préparation à la transmission d’entreprise consiste, pour le dirigeant d’entreprise, à prendre le temps de méditer sur les conséquences juridiques, fiscales, sociales, économiques ainsi qu’humains d’un tel acte. Transmettre une entreprise, en effet, est une étape longue et délicate d’autant plus que pour le dirigeant d’entreprise, le plus souvent fondateur de l’entreprise, cette dernière représente une forte valeur affective. Cette décision doit être prise suffisamment tôt de manière à mener à bien la reprise sans aucune difficulté. L’idéal est de s’y prendre au moins 2 à 3 ans avant le passage à l’acte. Intégrer la notion de transmission- cession d’entreprise dans sa réflexion c’est non seulement assurer la pérennité de son entreprise ainsi que le maintien de l’emploi mais c’est également assurer son avenir personnel « post cession-transmission ». Souvent, le produit de la vente de l’entreprise va constituer notamment pour son fondateur un complément de revenus aux pensions de retraite tout à fait essentiel. Une fois cette première étape franchie, va se poser de façon cruciale le choix de l’interlocuteur fiable et compétent pour vous assister et vous mener à bon port sans embûche. Cet interlocuteur doit être un expert spécialisé rompu à l’exercice du management et au carrefour de plusieurs types de compétences ; il doit parfaitement maîtriser le Droit, la comptabilité voir l’analyse financière, avoir un carnet d’adresses conséquent et être un professionnel de la négociation.

2) Préparation de l’entreprise : audit et recherche d’optimisation de sa valeur

L’audit : Il s’agit d’une étape essentielle à la transmission : son évaluation. Or, il existe autant de modes d’évaluation que de spécialistes de cette question. Un bon nombre de facteurs concourent à sa valeur et à la détermination exacte de son prix de vente. Parmi les méthodes existantes, on peut notamment retenir : – l’évaluation par l’actif net corrigé, – l’évaluation par un multiple de résultat, – l’évaluation par les flux de trésorerie prévisionnels. – Recherche d’optimisation de la valeur : Pour faire simple, pour qu’une entreprise intéresse un repreneur, elle doit être avant tout viable et donc le plus profitable. Or, la pression exercée par les charges sociales sur les bénéfices des entreprises en France grève de façon considérable la rentabilité du poste du dirigeant et réduit d’autant plus son attractivité car le regard du repreneur (ainsi que son banquier) va immédiatement se porter sur le montant du salaire net versé au dirigeant qu’il peut devenir. Notre cabinet d’expert en transmission d’entreprises’est donc interrogé sur la possibilité d’agir sur le volume des charges sociales. Il existe un moyen parfaitement légal d’agir sur ce point : le transfert de statut social du dirigeant (et de sa force de vente) permet de réduire le taux de charges sociales de 60% à 20%, tout en maintenant la couverture sociale octroyée par la sécurité sociale. Ainsi, par exemple, pour un salaire représentant pour une société un « coût global entreprise » (CGE) de 136 000 euros, l’économie de charges sociales s’élèverait annuellement à 26 900 euros. Cette augmentation mécanique de la rentabilité du poste de dirigeant va se répercuter tout aussi mécaniquement sur la valorisation de l’entreprise et la rendre beaucoup plus attrayante pour un repreneur ou un investisseur. Grâce à l’économie de charges sociales réalisée, non seulement sur le poste du dirigeant mais également sur celui des associés, collaborateurs privilégiés, force de vente etc.., le repreneur disposera de nouvelles ressources financières qui supprimeront la problématique liée au financement de la reprise. En outre, cette opération d’optimisation sociale va donner lieu au toilettage juridique de l’entreprise voire à la réorganisation de son management afin d’optimiser le calcul des cash-flow futurs, argument essentiel pour sa cession.

3) Mettre en vente l’entreprise

Le bon moment c’est souvent l’approche de l’age de 55 ans à 58 ans par le créateur de l’entreprise ; néanmoins, rien n’interdit d’anticiper ce moment. Celle-ci est à l’apogée des ses résultats, le dirigeant est en pleine possession de ses moyens. C’est souvent le « bon moment ». Il est constaté statistiquement que les résultats de l’entreprise décroissent avec le temps, une fois passé ce cap. Le carnet d’adresses de votre Conseil sera aussi un outil précieux. Obtenez de lui qu’il rencontre les acheteurs potentiels afin de « filtrer » et de sélectionner les candidats les plus sérieux.

4) Assister le repreneur dans la définition de son mode de financement et de son business plan

Là encore, l’expérience démontre, surtout lorsque le repreneur est une personne physique, l’importance pour le cédant (et son Conseil) d’assister activement cette personne dans sa recherche de financement. Les banquiers sont souvent frileux, surtout dans certains secteurs économiques, et vous aurez besoin d’aider le repreneur à bien vendre son projet via un business plan intelligent et « normé ». Evidemment, être racheté par une autre société facilite beaucoup les choses à ce niveau et peut représenter un critère de sélection. L’expérience et le savoir-faire d’un expert spécialisé dans la transmission d’entreprise pourra être apprécié lorsqu’il s’agira d’élaborer un montage permettant d’optimiser, notamment d’un point de vue financier, le rachat de la société. A ce titre diverses techniques existent. Une des plus courantes est celle appelée : le LBO (« Leverage Buy Out »). Derrière ce terme se cache en fait un mécanisme qui consiste à racheter une entreprise avec effet de levier, c′est-à-dire avec endettement bancaire. Le principal avantage issu de ce montage est de permettre à des cadres dirigeants ou à des investisseurs de prendre le contrôle d′une société cible avec un apport personnel minimum puisque l′acquisition est largement financée par un emprunt bancaire dont le coût est inférieur au taux de rentabilité attendu de la cible.

5) Rédiger les actes

Une fois le repreneur trouvé et le prix fixé, il s’agit de concrétiser et de formaliser l’accord de volonté des parties. Le cédant exige souvent de son repreneur qu’il s’engage vis-à-vis de lui. Dans un premier temps, cela peut se faire au moyen d’une lettre d′intention. Si elle est bien faite, cette lettre devra non seulement proposer les conditions de la cession (comme le prix), mais également le calendrier des opérations. Notre expérience d’expert en transmission d’entreprise prouve qu’elle est quasi-systématiquement réclamée par l′acquéreur. D’ailleurs, rare sont les cas où le vendeur la refuse car ce dernier a conscience que cet élément peut faciliter le déroulement de la transaction. Son aboutissement logique est alors l′établissement d′un protocole d′accord global entre les parties dont l’un des éléments essentiels de la rédaction juridique est ce que l’on appelle « la garantie d’actif et de passif ». Le choix de l’avocat spécialisé est ici essentiel car il ne faut pas confondre la rédaction d’un protocole d’accord global et indivisible avec un ensemble d’actes distincts reliés entre eux par de vagues liens juridiques qui en rendraient inapplicable une partie en cas de problème. De quoi s′agit-il ? Il s’agit, le plus souvent, d’un acte séparé conclut entre l′acheteur et le vendeur, garantissant l′authenticité des éléments comptables qui ont permis de valoriser la société lors des négociations. Si dans la phase « post cession-transmission », des différences devaient apparaître à l′actif ou au passif (insuffisance d′actif ou passif non déclaré), le vendeur serait contraint d′indemniser l′acquéreur à hauteur du poste non révélé. En conséquence, le cédant a clairement intérêt à dévoiler lors des négociations tous les éléments dont il a connaissance, même si ces révélations se font en contrepartie d′une réduction de la valorisation de la société. Il est fortement recommandé de confier sa rédaction à des professionnels du Droit, tant les pièges peuvent être multiples. A cet égard, il est très important que les bénéficiaires de cette garantie soient expressément stipulés. Ainsi, on peut tout à fait envisager que la garantie soit faîte au bénéfice de la société cédée (sous forme d′indemnisation), ou au bénéfice de l′acquéreur (sous forme d′indemnisation ou de réduction de prix). Le choix du mode d′indemnisation n’est pas anodin et dépendra essentiellement de considérations fiscales. En contrepartie de cette garantie et fort logiquement, le cédant exige souvent d’y inclure une obligation d′information. Par ce biais, il pourra être informé d′un événement susceptible de déclencher l′application de la garantie. Ce droit à l’information peut notamment inclure : – un délai maximal pour prévenir le cédant de l′apparition d′un passif supplémentaire, et/ou, – la communication, dans un certain délai, des documents afférents à ce passif non déclaré. La durée de la garantie est librement fixée entre les parties au moment de son élaboration. Le cédant a bien entendu intérêt à limiter au maximum cette durée. Généralement, la garantie porte sur l′année en cours plus les trois années suivantes, correspondant au délai de reprise de l’administration fiscale. De la même manière, le montant de la garantie est souvent plafonné. Pour éviter tout abus ou toute procédure indélicate, le cédant a également intérêt à stipuler un montant plancher en deçà duquel la garantie ne se déclenchera pas. Il convient de signaler qu’il n’est pas rare que dans les accords d’une certaine importance, l’acquéreur exige la mise en place de ce que l’on appelle en pratique « la garantie de la garantie ». Il s’agit pour le cessionnaire de s’assurer que le cédant pourra, le cas échéant, faire face à l’étendue du passif réclamé. Il s’agit, en d’autres termes, pour le cessionnaire, de s’assurer de l’efficacité de cette garantie et de la solvabilité de son cédant. Les parties doivent alors se mettre d′accord sur le type de garantie : cautions bancaires, garantie à première demande… Enfin, rien n’interdit au cédant d’exclure certains éléments de la garantie, ce qui reviendra dans les faits, à en limiter la portée.

6) Optimiser fiscalement les capitaux résultant de la cession

La taxe sur les plus-values  s’applique statistiquement très souvent dès le 1er euro car les cédants sont fréquemment créateurs de l’entreprise cédée. L’impôt sur les plus-values devient alors un frein et conduit parfois le cédant à renoncer à son projet, selon l’adage « trop d’impôt tue l’impôt ». Des mécanismes fiscaux parfaitement légaux permettent d’alléger dans certains cas sensiblement cette facture. Il ne faut donc surtout pas renoncer…

7) Réinvestir les sommes

Enfin, les répercussions certes globalement positives sur le patrimoine, sont à examiner notamment au regard des droits de successions et de l’impôt de solidarité sur la fortune. Là encore, nombre de possibilités d’améliorer sa situation de contribuable existent (notamment au travers de modification des régimes matrimoniaux, montages financiers « ad hoc » développés par des établissements bancaires compétents…).

Reprendre l’entreprise familiale

Vos parents vous tendent le flambeau de l’entreprise familiale. Avant de l’agripper, il est sage de prendre en considération les quelques aspects suivants.

Tout d’abord, sachez que vous devrez acheter l’entreprise, car il ne serait pas avantageux pour vos parents de vous en faire don. «Leur compagnie représente leur fonds de pension. Ils ont besoin de cet argent pour vivre pendant leur retraite», explique Pierre Roy, directeur général du Centre local de développement (CLD) L’Islet, à Saint-Jean-Port-Joli. Préparez-vous donc à chercher du financement.

À vérifier

Agissez comme si vous achetiez l’entreprise d’un pur étranger. Procédez à une vérification diligente avec l’aide d’un notaire ou d’un comptable afin de passer en revue les livres comptables, les contrats d’embauches, les titres de propriété de l’entreprise, etc. «Le processus n’est pas facile émotivement, convient M. Roy. On fait confiance à ses parents. On ne veut pas leur faire de peine.»

Si vous omettez cette étape, vous risquez toutefois de le payer cher plus tard. Quand vous achetez une entreprise, vous achetez aussi ses dettes et ses vices. Vos parents ont-ils toujours bien fait leurs déclarations de revenus? Ont-ils remboursé leurs taxes? Le ministère du Revenu peut procéder à des vérifications sur des déclarations faites il y a 7 ans. S’il trouve des irrégularités, vous en serez responsable même si vous n’étiez pas aux commandes de l’entreprise au moment des faits.

Vérifiez également que les permis d’exploitation et le zonage des terrains acquis sont règlementaires. Dans le cas d’un garage de mécanique générale, par exemple, vous pourriez devoir décontaminer le sol en raison des règlements environnementaux en vigueur. Vos parents avaient un droit acquis qui les dispensait de le faire. Ce droit n’est toutefois pas transférable.

Priorité : la communication

La communication est le meilleur moyen de se sortir des différends . «Il faut parfois une personne extérieure à l’entreprise pour aider les parents et les enfants dans leur communication. Le message passe mieux quand une autre partie est impliquée», dit-il. Cette personne peut être un conseiller financier, l’avocat de la compagnie ou un spécialiste de la relève d’entreprise. L’important est de s’adjoindre d’une personne en qui les parents et les enfants ont confiance.

Et vous, quels sont vos conseils?  Avez-vous une bonne/mauvaise expérience à partager?

QUEL SUPPORT WEB CHOISIR POUR MA STRATÉGIE MARKETING ?

Ce blog est bien évidemment dédié au marketing Web et ça depuis le début. Mais trop souvent nous pensons à stratégie marketing avant de se pencher sur le support de diffusion (dans le cadre du web). Pour qu’une stratégie marketing soit efficace et touche votre cible (que vous aurez étudié au préalable),  il est important de savoir quels types d’outils vous allez utiliser.

Le site web

si vous souhaitez acquérir de la visibilité sur internet, il faut penser à avoir un site de confiance. La création site internet à Bordeaux création site internet à Bordeaux ou ailleurs en France est un atout non négligeable car vous pourrez avoir un contact direct avec vos prestataires. Pour le support qui va appuyer votre base, n’hésitez pas à mettre le budget pour que votre site soit responsive (adaptable aux mobiles), avec une administration personnalisable pour propulser vos propres offres marketing sur votre site, et d’autres fonctionnalités que je vais vous citer ci-dessous (pas toutes quand même). Trop peu de client cherche la qualité sur le site web et c’est bien dommage car il perd en visibilité web (référencement SEO) et en confiance par l’internaute (l’ergonomie du site ou un design trop pauvre). De cette étape dépendra la conversion et la fidélisation de votre business.

La newsletter

C’est tout simplement un mailing que vous envoyez à votre liste ou bien à une liste achetée. elle à un faible impact mais à l’avantage de pouvoir diffuser votre publicité en masse et en off-line (pas de problème de duplicate content).

Les réseaux sociaux

Une grosse partie de l’image de votre site pourra se passer sur les réseaux sociaux si le secteur d’activité s’y prête. en effet, il est plus dur de créer de l’interaction autour d’un concours sur « gagner un téléphone fixe » plutôt que sur « remportez une console de jeux dernier cri ».

Le guestblogging

Aussi vous pouvez penser à diffuser votre offre chez les blogueurs influents de votre secteur d’activité pour accroître votre notoriété et gagner en influence et confiance.

Ne pas oublier que l’image de marque de l’entreprise joue un rôle crucial dans toute stratégie marketing. Qu’il s’agisse de la conserver ou d’en créer une, c’est un effort de tous les instants !

FIABILISEZ VOTRE TRAFIC GRÂCE AU CERTIFICAT SSL !

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Un des moyens pour donner confiance à vos acheteurs et les fidéliser par la suite est le certificati SSL ! Pourquoi ce facteur est devenu déterminant pour nos sites e-commerce ? Parcequ’il permet de montrer la fiabilité de nos moyens de paiement, alors je dis OUI aux certificats SSL.

Qu’est ce qu’un  certificat SSL ?

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Ce certificat est installé sur un serveur, il a pour but de lire des données cryptés. Concrètement il permet d’éviter l’interception de données transmissent (du genre coordonnées bancaires). C’est pour cela que l’utilisateur avancé qui viendra sur votre site se sentira rassuré par la présence du certificat. J’ai dis utilisateur avancé car il ne faut pas se leurrer, un utilisateur « lambda » n’aura jamais confiance au web, c’est la qu’intervient le paiement par chèque et les appels au service commercial pour se rassurer sur les sécurités de paiement. L’image ci-contre montre l’icône SSL dans le 1er cadre représenté par le cadena. Et en dessous on peut voir qui à délivré le certificat. En effet il en existe des gratuits qui peuvent se montrer peu fiable.

Où puis-je commander mon certificat ?

Vous avez la possibilité de faire un essai gratuit et tester les certificats SSL de Thawte, le site est en anglais mais vous aurez la possibilité d’essayer ces certificats.

Quels sont les différents types de certificat SSL ?

Le SSL à validation étendue :

  • Vérification de l’existence légale et opérationnelle de la société
  • Vérification de la précision des données fournies
  • Vérification de la propriété du nom de domaine
  • Vérification de l’accord d’émission du dit certificat

Avec validation de l’entreprise : dans ce cas là, on vérifie si l’entreprise possède bien le nom de domaine et à tous ses droits dessus

Avec validation du nom de domaine : celui ci est le seul disponible à des personnes physique (travaillant seule par exemple). elle ne requiert que la validation du nom de domaine.

Conclusion

Comme on a pu le voir le SSL est un des facteurs permettra la conversion de votre trafic en vente. Alors n’hésitez pas à vous en procurer un !

SAVOIR COMMUNIQUER AU TÉLÉPHONE

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Le téléphone et toute la panoplie de ses dérivés (portables classiques, smartphones, i-phones) font partie de notre quotidien. A tel point que passer un appel téléphonique ou y répondre devient un réflexe courant. Un acte si banal qu’on en oublie qu’il y a des règles de bienséances et des codes de communication. Savoir gérer un appel téléphonique peut éviter de se mettre en état de stress, en incapacité d’analyser une situation ou tout simplement de dire non.

L’émetteur et le récepteur

Il existe deux sortes d’appels téléphoniques : les entrants ceux que l’on reçoit et les sortants ceux que l’on effectue. Selon les types d’appels l’on est donc soit un émetteur soit un récepteur. Le premier a un message à passer à celui qui le reçoit en l’écoutant. Il est donc important d’être un bon communicant pour délivrer un message clair et concis tout comme d’être un bon récepteur en étant capable d’être attentif et cohérent dans sa réponse. Nous nous positionnons tous en tant qu’émetteur ou récepteur en s’adressant à 3 catégories : à des amis ou de la famille, à des professionnels ou encore à des démarcheurs commercial.

L’environnement de l’usager

Il est important de comprendre que l’environnement dans lequel nous sommes au moment de l’appel téléphonique n’est pas anodin. L’on ne répondra pas de la même façon dans le métro, le bus, en voiture, sous la douche, au bureau, chez des amis ou seul. A moins que ce soit pour ne rien dire on a toujours une raison de passer un appel. L’on peut vouloir prendre des nouvelles de la famille ou des amis ou encore leur demander un service. Côté professionnel ce peut être pour prendre un rendez-vous chez le docteur, des demandes administratives (préfecture, mairie, caf, Assedic etc.). Mais aussi des appels passés à des clients, des fournisseurs ou à un supérieur ou un collègue de travail. Le lieu et la situation dans laquelle on se trouve, ont alors une importance primordiale pour gérer au mieux l’appel téléphonique. Il y a des conditions incontournables à éviter : en conduisant, sous la douche et dans un lieu trop bruyant. Le message reçu ou envoyé n’aura aucun impact par manque de concentration, d’audibilité et au risque de sa propre sécurité sans compter la perte de points et l’amende en cas de contrôle policier.

Comprendre l’appel ou délivrer le bon message

Que l’on soit émetteur ou récepteur, il est indispensable de savoir à qui on s’adresse et pourquoi. Tout comme il est important de s’interroger sur le message que vous délivrez ou recevez : de quoi s’agit-il et comment le message est délivré. Celui-ci est-il exposé avec impatience, énervement, calme ? Est-il interrogatif, expressif, positif ou négatif ? En fonction de l’interlocuteur l’on choisit également le lieu. A-t-on envie qu’on nous entende, qu’il y ait des bruits intempestifs (tv, musique, enfants, brouhaha urbain…) ? Quelles que soient les catégories d’appels entrants ou sortants il faut savoir gérer ses priorités et prendre du recul afin de ne pas se sentir contraint, de ne pas s’énerver ou de se sentir stressé tout en gardant un discernement clair. Pour cela il faut savoir ne pas répondre et attendre l’objet de l’appel sur sa messagerie audio par exemple. Enregistrez le contact de chaque appel vous saurez comment vous comporter au prochain appel et nommer la personne avant même qu’elle ne s’annonce. Ce qui aura le meilleur effet et donnera plus d’intérêt à votre message. Par ailleurs ayez toujours sur vous un calepin et un stylo pour noter les éléments communiqués voire le ou les rendez-vous. Isolez-vous pour mieux écouter ou délivrer ce que vous avez à dire et pour respecter ceux qui vous entourent et qui n’ont pas forcément envie d’entendre. Il est parfois quelques règles de politesse qu’on oublie !

L’ENTRETIEN D’EMBAUCHE EN VISIOCONFÉRENCE

Le contexte de l’entretien d’embauche en visioconférence

Les professionnels du recrutement multiplient les entretiens d’embauche sur la toile, ceux-ci sont souvent mis en œuvre pour des profils rares ou très qualifiés. Ils permettent de réduire les délais de processus de recrutement, de moitié en général selon les utilisateurs et de fait impactent le coût du recrutement. La durée d’un entretien d’embauche via internet dure de 20 à 45 minutes contre 1 heure environ pour un entretien en face à face. Il permet enfin de réunir les personnes et d’enchaîner les entretiens sans avoir à se déplacer.

Les spécificités de ce type d’entretien

Les questions des recruteurs sont plus directes, plus techniques, elles visent les particularités du poste de travail proposé et visent à démontrer que le profil du candidat mais plus encore ses capacités correspondent bien aux critères recherchés. Les réponses devront donc être synthétiques et pertinentes. Le candidat pourra s’appuyer sur l’offre d’emploi, son CV et éventuellement des fiches d’illustration de son expérience de ce type de poste qu’il pourra adresser en ligne au recruteur via l’outil internet utilisé. La présentation du candidat devra aller à l’essentiel et des mots-clés en adéquation avec les valeurs de l’entreprise, essaimés ici-et-là.

Les pièges à éviter

Même s’il s’agit d’un recrutement « à domicile », il y a comme tous types d’entretiens d’embauche, des règles à respecter. Le candidat devra s’assurer que son matériel informatique est fonctionnel, ses logiciels à jour et faire des tests (son/image) avant de commencer l’entretien pour éviter qu’un incident technique vienne parasiter celui-ci. La tenue vestimentaire sera soignée de la même façon que pour un entretien en face à face, n’oublions pas que le recruteur aura l’image du candidat, cela implique aussi la posture (se tenir droit, éviter de remuer la tête ou de se laisser distraire par une source extérieure (télé, radio…). Le choix de la pièce dans laquelle se déroule la conversation sera primordiale (calme, décors, luminosité…) pour qu’elle se déroule dans les meilleures conditions de confort. Le regard enfin ne doit pas être fuyant, le candidat axera son regard sur la webcam.

LES BANQUES D’IMAGES : NOUVEAUX RESEAUX SOCIAUX

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On connait tous les réseaux sociaux classique du genre, Twitter et Facebook, qui permettent de partager du contenu texte et multimédia avec ses abonnés. Il existe aussi d’autres réseaux sociaux appelés généralement banques d’images.

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Flickr

C’est un site de partage de photos mais aussi de vidéos. Il contient certaines fonctionnalités payantes. Il est beaucoup utilisé pour partager ses photos personnelles mais les photographes professionnels partagent aussi leurs photos.

Il est possible de faire partie de groupes et de partager facilement ses photos et d’en trouver d’autres. Il est ausis possible de gérer qui peut voir ses photos.
Il existe 2 types de comptes gratuit (300Mo de photos et 2 vidéos par mois), et payant ($24,99 par mois avec tout illimité).

Instagram

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L’application est disponible à partir de plateformes mobiles sur Apple ou android. Le principe est simple, vous vous connectez avec votre compte Facebook, vous prenez une photo avec votre mobile et vous la partagez avec vos amis. L’application a été rachetée en 2011 par Facebook, entrainant le changement des CGU. Les photos étant libres de droits pour le producteur de l’application. Un grand nombre d’utilisateurs a donc fermé son compte.

Pinterest

C’est un mélange de réseau social classique et de partage d’images. Vous pouvez partager vos centres d’intérêts, passions, … et cela au travers de différents albums.
Vous publiez vos photos sur votre mur et vous pouvez aussi suivre vos amis, tout comme Twitter.

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Stipple

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C’est un réseau sur lequel vous pouvez importer des images du web, comme de vos compte sur les différents réseaux sociaux (Facebook, Flickr, Instragram, Google+…). Vous choisissez vous-même quelles sont les photos à importer, toute votre galerie de photos Facebook n’apparaitra pas.
Cependant vous ne pouvez pas privatiser votre compte. Vous pouvez suivre d’autres compte, commenter les photos, les partager…

Un autre avantage est que vous pouvez aussi insérer sur des points précis de la photo :
– Liens
– Vidéos
– Bande son
– Profils de réseaux sociaux

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Réseaux social de photos datées et géo localisées. Lorsque vous vous inscrivez sur le site, vous devez prendre des photos de ce qui vous entoure, elles seront géo localisées et datées.
Vous pouvez donc avoir accès à des photos de partout dans le monde, et qui dateront de plusieurs années (pas tout de suite l’application étant récente).
Pour l’instant elle n’est accessible que sur les Iphones et en anglais, ce qui est bien dommage, sachant que les possesseurs de Smartphones android sont plus nombreux que ceux d’Iphones.

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Je trouve que ces réseaux sont très intéressants, surtout pour voir des photos de célébrités dans la vie de tous les jours. En plus, ce ne sont pas des photos volées =)

LES RESEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS

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Les réseaux sociaux professionnels ou RSP, sont connus pour mettre en relation des personnes qui sont dans le même objectif professionnel. Ils ont orientés relations professionnelles plutôt qu’amicale, comme peuvent l’être Facebook ou Twitter.

Leurs principales fonctionnalités

Ils vous permettent de rentrer en relation avec des professionnels du secteur que vous désirez. Vous pouvez aussi retrouvez vos anciens professeurs et avoir des recommandations.

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Ils peuvent aussi vous permettre de trouver un emploi/stage. En effet, votre CV et votre situation actuelle sont sur ces réseaux. Pour trouver un emploi/stage ou autre vous pouvez indiquer dans votre profil que vous recherchez un poste chargé de marketing ou autre.

La deuxième option est de regarder les offres d’emplois qui sont postées chaque jour sur ces réseaux. De nombreuses entreprises se mettent sur les réseaux sociaux professionnels pour recruter quelqu’un. Cela ne vous dispensera pas des traditionnelles démarches pour rechercher un emploi.

A faire ou pas

Sur ce genre de réseaux il faut que vous soyez actifs. C’est-à-dire, qu’il vous faut faire partie de groupe en rapport avec votre activité. Mais ce n’est pas suffisant, vous devez être actif au sein de ces groupes :

  • Post
  • Commentaires

Vous devez mettre vos informations à jour régulièrement, et ne pas hésiter en rentrer en contact avec des professionnels. Partagez votre CV sur ces sites.

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Ce que vous ne devez absolument pas faire c’est d’ajouter tout le monde et n’importe qui. De rentrer dans des dizaines de groupes où vous n’intervenez jamais !

Les principaux en France

Tout d’abord Viadeo, totalement français, j’ai déjà reçu des propositions de stages sur ce réseaux. J’ai aussi retrouvé de nombreux profs de DUT ou licence.

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Le deuxième est linkedin, qui se compose de nombreux professionnels, même étrangers. C’est un réseau plus qualitatif sur lequel vous devez soigner votre présentation !